mercredi 4 septembre 2024

Hubert 4

 Les trois amies de Valérie





Jeanne était un peu surprise de l’invitation de son amie Valérie, elle lui avait dit d’un ton mystérieux :

— Passe à la maison, dès la fin de tes cours, j’ai une petite surprise.

C’est Caroline qui l’avait accueillie avec un grand sourire, elle appréciait beaucoup cette jeune bonne qui semblait avoir un caractère bien trempé :

— Madame vous attend au salon.

Jeanne avait suivi, la jeune femme en admirant son adorable petit popotin qui se tortillait suggessivement au rythme de ses pas.

En entrant, elle poussa un petit « oh » devant le spectacle d’une paire de fesse écarlate, installée au coin de la pièce juste en face de l’entrée. Cette croupe appartenait à un monsieur, il n’avait pas de pantalon et sa culotte était descendue aux genoux, la rougeur du fessier était intense, la contraction spasmodique des fesses ne laissait pas de place au doute, la cuisson devait être intense.



Valérie était tout sourire :

— Tu ne connaissais pas encore les fesses d’Hubert et bien je te les présente.

Jeanne n’était pas une oie blanche, elle appréciait à sa juste valeur ce fessier masculin, elle avait eu des déboires avec le sexe opposé et voir un monsieur corrigé n’était pas pour lui déplaire :

— Il a vraiment un cul ravissant, tu lui as mis une belle culotte rouge.

Valérie savourait sa puissance, la honte que devait ressentir son mari décuplait son plaisir, depuis qu’elle avait soumis son tendre et cher époux à une stricte discipline conjugale, elle expérimentait diverses situation. La punition publique en faisait partie :

— C’est vrai qu’elles sont mignonnes ses fesses, mais ce n’est pas moi qui les ai rougis.

Jeanne la regarda interrogative :

— Ah bon ?

Valérie prit une petite clochette et la secoua, aussitôt Caroline entra dans la pièce. Valérie pointa du doigt la jeune femme :

— C’est cette demoiselle qu’il faut féliciter, Caroline a vraiment un talent indéniable pour mettre une culotte bien rouge et bien chaude sur les fesses d’Hubert.

La jeune bonne rosit de plaisir sous le compliment, Valérie s’adressa à elle :

— Tu nous serviras le thé et ensuite tu flanqueras une deuxième fessée à ce chenapan, je ne voudrais pas qu’il attrape froid.

Un grand sourire se dessina sur les lèvres de la jeune bonne, décidément depuis que madame avait changé les règles dans cette maison, elle prenait vraiment du plaisir à son travail, bon bien sûr sa patronne avait la main leste et elle ne connaissait qu’une façon de régler les problèmes, c’était illico la fessée cul nu. Se faire déculotter à vingt-deux ans n’était pas un problème pour Caroline, sa tante qui l’avait élevée pratiquait de la même façon bien qu’elle soit majeure. Mais ces petits désagréments n’étaient rien en comparaison du plaisir de punir monsieur, car madame lui laissait toute latitude quant aux corrections qu’elle pouvait administrer et elle ne s’en privait pas. Il ne se passait pas de jour sans que monsieur Hubert soit déculotté et fessé, sans compter les autres châtiments honteux qu’elle découvrait de jour en jour. Elle fit une petite révérence avant de s’éclipser :

— Bien madame, je reviens de suite.

Une fois qu’elle eut posé le plateau sur la table et servit le thé, elle se dirigea vers Hubert. Elle le prit par l’oreille pour l’amener au centre de la pièce, puis elle lui baissa la culotte jusqu’aux chevilles et lui fit enjamber. Elle sortit de sa poche une petite culotte blanche en coton et la tendit à Hubert :

— Mets ça mon garçon.

Elle se tourna vers les spectatrices :

— Quand on reçoit encore la fessée déculottée, on porte des culottes adaptées à la situation.

Hubert avait remonté le sous-vêtement, elle le prit par le bras et le fit pivoter pour qu’il présente son postérieur culotté :

— Voilà, je vous présente le derrière de monsieur Hubert avec sa culotte de gamine. Il est mignon n’est-ce pas ?

Jeanne souriait et Valérie se mit à rire :

— Tu as décidément de très bonnes idées, où as-tu trouvé cette jolie petite culotte ?

En souriant Caroline passa sa main sur les fesses culottées :

— Elle est à moi madame, elle lui va bien ?

Valérie approuva :

— C’est parfait, ce sera maintenant sa tenue quand il sera puni, il mettra une culotte de fessée. Tu iras en acheter demain.

Satisfaite de son petit effet, la jeune bonne plaça une chaise à côté d’Hubert et s’y installa. Puis elle prit la main du monsieur rouge de confusion et le fit basculer en travers de ses genoux :

— Allez en position, Caroline va s’occuper de ton vilain derrière.

Elle tapota la croupe tendue sous la fine lingerie, ses doigts s’insinuèrent sous la culotte au niveau des cuisses pour découvrir la base des fesses, elle la fit rentrer dans la raie fessière et claqua la zone découverte.

— Alors, tu vas encore faire des bêtises ou tu vas te décider enfin à être un gentil garçon.

Hubert était affolé, c’était la première fois que son épouse lui imposait l’humiliation d’une fessée publique, bien sûr Caroline assistait souvent à ses punitions, mais elle faisait désormais partie de la famille puisque souvent comme aujourd’hui c’est elle qui officiait. Un nouveau degré dans sa soumission était franchi une personne extérieure était au courant de sa condition.

Une claque plus sèche le fit pousser un cri.

— Aïe, aïe… pardon mademoiselle.

— J’attends une réponse mon garçon !

La main de la jeune femme claquait méthodiquement la base des fesses et le haut des cuisses, c’était une zone très sensible, finalement il valait mieux une fessée déculottée sur le derrière, il gémit :

— Oui mademoiselle, oui… aïe…

— Oui quoi !

— Aïe je vais être sage…

Jeanne éclata de rire :

— Oh, comme c’est charmant, ce monsieur qui promet d’être sage, on dirait un gamin sur les genoux de sa maîtresse.

Valérie riait aussi, elle approuva :

— Exactement, je l’ai constaté depuis que j’ai repris l’éducation d’Hubert, en général quand il sait qu’il va recevoir la bonne vieille fessée déculottée, ce monsieur redevient comme un petit garçon, il est mignon n’est-ce pas ?

Jeanne était vraiment ravie de la surprise que lui avait réservée Valérie, elle qui avait eu des déboires avec son mari qui l’avait trompée puis quittée, se demanda si la situation n’aurait pas été différente si elle avait utilisé cette méthode avec lui. Elle se tourna vers son amie :

— Ça fait longtemps que tu utilises la fessée ? Il accepte ça sans broncher ?

Valérie lui fit un petit signe avant de se tourner vers Caroline qui avait posé négligemment sa main sur le derrière culotté :

— Je vais t’expliquer, mais il ne faut pas le faire attendre, il va avoir froid aux fesses. Caroline tu peux y aller, déculotte-moi ce garnement et flanque-lui la fessée qu’il mérite.

La jeune bonne ne se fit pas prier, elle glissa ses doigts sous la ceinture de la culotte et la fit glisser sur la croupe tendue. Elle la baissa jusqu’à mi-cuisse pour bien dégager le postérieur du monsieur redevenu un gamin sur les genoux de sa gouvernante. Elle palpa ensuite le fessier comme pour en prendre possession :

— Alors mon grand, j’espère que tu as bien honte de montrer ton derrière tout nu. Tu le savais pourtant, quand on a été vilain on a droit à une bonne fessée déculottée.

Elle s’amusait d’avoir ce monsieur couché sur ses genoux les fesses à l’air, elle jouait parfaitement son rôle de sévère gouvernante. Puis sans prévenir elle leva la main et commença la correction du vilain garnement. C’était une véritable avalanche qui s’abattait sur le derrière déjà bien coloré, mais qui prit rapidement une teinte beaucoup plus foncée, un beau rouge brique.



Hubert n’avait pas mis longtemps à crier et à battre des pieds, mais maintenant il pleurait comme un gamin fessé, ses jambes gesticulaient dans tous les sens, ses fesses s’ouvraient largement, Caroline avait coincé son bras dans son dos avec sa main gauche pour l’empêcher de protéger son postérieur. Elle s’appliquait claquant une fesse après l’autre, le gras du derrière puis le pli fessier et l’arrière des cuisses aucune zone de cette partie du corps réservée à la fessée ne fut oubliée.

Pendant que se déroulait la correction, Valérie donnait des explications à son amie :

— Ça fait un mois que monsieur me montre ses fesses régulièrement, j’ai fait intervenir Caroline très rapidement, ça me soulage quand je suis occupée et puis c’est encore plus honteux de recevoir la fessée déculottée par sa bonne, ça rend la punition beaucoup plus efficace. Pour ce qui est d’accepter, il n’a pas réellement eu le choix.

Pendant qu’Hubert continuait sa danse des fesses et pleurait à chaudes larmes elle lui expliqua les problèmes financiers de son mari. Ce qui lui avait permis d’exiger une obéissance absolue et l’acceptation des châtiments corporels en contrepartie de la promesse de le tirer d’affaires.

La punition était maintenant terminée, Hubert fut remis sur ses pieds par la sévère jeune femme, elle lui avait saisi l’oreille et il reprit sa place au coin fesses à l’air. Seule la couleur avait changé, elles étaient vraiment très rouges maintenant. Ses épaules étaient secouées par les sanglots et il ne prêtait pas attention à la conversation qui se déroulait derrière lui. Jeanne avait été très impressionnée :

— Eh bien mazette, cette petite à une poigne de fer, tu le fesses aussi fort toi aussi ?

Valérie souriait :

— Ça arrive que je claque plus fort quand il a été vraiment vilain.

Elle parlait de son mari comme s’il était un gamin, elle ajouta en désignant la croupe cramoisie :

— C’est vrai que pour une fessée à la main, elle l’a bien soigné, mais il a droit aussi au martinet ou à la brosse à cheveux, tu sais avec une bonne paire de fesses comme ça, c’est des fois nécessaire d’être plus énergique.



Elles continuèrent à papoter pendant un moment, Valérie avait remarqué le regard intéressé de son amie en direction du fessier de son mari, elle lui glissa en souriant :

— Elles ont l’air de te plaire les bonnes grosses fesses d’Hubert ? Tu veux les voir de plus près ?

Une idée perverse venait de germer dans son cerveau, pour parfaire la honte du monsieur pourquoi ne pas faire intervenir une tierce personne. Elle appela Hubert :

— Viens un peu ici vilain garçon !

Les joues baignées de larme, il se présenta devant sa maîtresse femme :

— Tu vas aller montrer tes fesses à Jeanne, qu’elle voie de plus près comment je traite les désobéissants.

Docile après cette mémorable déculottée, il se tourna pour présenter son derrière à cette dame qu’il connaissait à peine. Elle passa sa main sur l’épiderme brûlant :

— Que c’est doux, ça lui fait vraiment un joli cul. Je peux les voir de plus près ?

Valérie en souriant acquiesça :

— Fait comme tu veux, ça va lui apprendre.

Jeanne prit la main du puni et le força à basculer en travers de ses cuisses :

— C’est plus pratique pour les examiner.

Sa colère contre les hommes trouvait à se soulager dans l’humiliation d’Hubert. Celui-ci n’avait même pas protesté le feu qui envahissait son derrière l’incitait à la prudence.

Les doigts de Jeanne se mirent à palper les fesses puis à les écarter, elle les tapota doucement :

— C’est bien tu es sage, tu l’avais bien méritée cette fessée déculottée, n’est-ce pas ?

Hubert, bien éduqué par son épouse répondit d’une petite voix :

— Oui madame.

— Tu recommenceras ?

— Non madame, aïe, aïe, aïe.

Jeanne n’avait pas pu s’empêcher de claquer un peu ce derrière si bien présenté. Elle caressa à nouveau les fesses et le fit relever. Valérie avait apprécié ce petit intermède, elle reprit les choses en main :

— Tu retournes te mettre au coin, tu vas y rester encore une heure, ça te permettra de réfléchir.

Jeanne avait la réponse quant à la durée de la pénitence, elle prit congé non sans avoir à nouveau félicité son amie pour la qualité de son éducation conjugale.

C’était la première personne à apprendre la nouvelle organisation de la vie au sein de leur couple, la deuxième ce fut Marie.

Elle était médecin généraliste, amie de Valérie depuis très longtemps. Celle-ci annonça à Hubert qu’elle avait pris rendez-vous chez Marie pour lui. Il la regarda un peu surpris :

— Mais pourquoi ?

Un sourire se dessina sur les lèvres de la sévère épouse :

— À ton âge, tu as besoin qu’on surveille ta santé, je t’accompagne, tu as rendez-vous dans une heure.

Malgré le risque, Hubert tenta de protester :

— Mais enfin ce n’est pas la peine, je vais très bien et puis si tu y tiens à ce rendez-vous, je peux y aller tout seul.

Il avait à peine fini sa phrase que Valérie l’avait saisi par la taille, coincé contre sa hanche et lui avait administré une vingtaine de claques sur le pantalon :

— Pardon ? Qu’est-ce que c’est que ces manières ! Je vais t’apprendre à raisonner.

Elle le relâcha, le fit pivoter et déboutonna son pantalon, elle le fit glisser sur les chevilles et remis Hubert en position, coincé contre sa hanche, les fesses tendues. Elle saisit l’élastique du boxer et déculotta prestement son mari :

— Ah monsieur ne veut pas obéir et bien maman va s’occuper de ses fesses tu vas les avoir bien rouges pour aller à ton rendez-vous.



La fessée pétarada dans le hall d’entrée où se déroulait la correction. Quand elle le relâcha, effectivement Hubert avait un fessier écarlate, il fut envoyé au coin fesses à l’air en attendant l’heure du départ. Il regrettait amèrement sa petite révolte, il savait pourtant que c’était inutile.

Marie accueillit le couple chaleureusement, elle s’enquit de la raison de leur visite, elle fut un peu surprise et amusée de voir que c’était Valérie qui répondait à la place de son mari :

— Je t’ai amené Hubert, il a cinquante ans et tu comprends je ne voudrais pas qu’il ait des problèmes.

Marie connaissait Valérie depuis plus de vingt ans, elle était lesbienne et dominatrice, Valérie l’avait souvent entendu parler de ses petites amies, elle lui avait laissé entendre qu’une jeune dame était beaucoup plus mignonne avec une paire de fesses bien rouges, ça l’avait bien fait rire, mais c’était avant qu’elle-même prenne goût à la fessée déculottée.

La médecin plongea son regard dans celui d’Hubert, il avait changé, il était plus strict :

— C’est vrai, tu as raison à cet âge il faut se surveiller et les hommes c’est bien connu négliges leur santé. On va examiner monsieur de fond en comble comme ça tu seras rassurée.

Elle se leva et s’adressa à Hubert :

— Viens avec moi.

La salle d’examen était juste séparée par une demi-cloison en verre, elle désigna un porte-manteau :

— Déshabille-toi.

Valérie l’avait suivi et regardait son mari qui avait l’air un peu gêné. Marie le remarqua aussi, elle ajouta en souriant :

— Tu peux garder ta culotte.

Valérie souriait, de plus en plus intéressée, elle guettait les réactions d’Hubert, surtout que Marie avait ajouté en riant légèrement :

— Enfin, pour le moment.

Il piqua un fard, c’était vraiment une situation embarrassante, deux dames étaient en train de le regarder se livrer à un strip-tease, en plus le fait que Marie ait parlé de sa culotte et non pas d’un boxer, rajoutait à sa confusion et lui rappelait le sous-vêtement féminin que lui imposait Caroline pour le punir.

Il était maintenant à demi-nu devant la médecin qui pratiqua un examen complet, auscultation, prise de tension, etc. Quand ce fut fini, elle se tourna vers Valérie sans se soucier d’Hubert :

— Il va très bien, il ne reste plus qu’un détail, je vais vérifier sa prostate.

Hubert se sentit défaillir, c’est ce qu’il craignait le plus, un toucher rectal, ce n’est pas très agréable, mais pratiqué par une dame que vous connaissez et en présence de son épouse, c’était impossible :

— Euh, c’est vraiment nécessaire, je n’ai aucun problème vous savez.

Marie le regarda en souriant :

— Oui, c’est absolument nécessaire à ton âge, on verra si tu n’as pas de problème après l’examen. Je pense que maintenant il faut que tu quittes ta culotte mon cher.

Hubert était pétrifié, il ne bougea pas. Valérie le regarda d’un œil noir :

— Tu as entendu Marie ! Tu te déculottes et vite ! Tu veux que je t’aide ?

Marie regardait le couple avec intérêt, décidément son amie faisait preuve d’une autorité qu’elle ne lui connaissait pas. Valérie s’était approchée de son mari :

— Tu sais comment ça fini en général, tu veux que je montre à Marie ce qui arrive aux garnements !

Hubert était de plus en plus rouge, il protesta faiblement :

— Non, non maman… Pardon.

Ce fut au tour de Marie d’être surprise, ce monsieur de cinquante semblait trembler devant son épouse, et il venait de l’appeler maman, elle regarda son amie :

— Il t’appelle maman ?

Valérie était souriante malgré son air sévère, elle savait qu’elle allait pouvoir se livrer à son activité favorite, administrer une bonne fessée déculottée à Hubert :

— Oui quand il va être puni.

Marie allait de surprise en surprise. Valérie avait saisi le bras de son mari pour le faire pivoter et en un clin d’œil, elle l’avait courbé vers l’avant et coincé contre sa hanche :

— Je pense qu’il faut que je t’aide apparemment la fessée de ce matin n’a pas suffi.

La culotte glissait déjà sur la courbe du fessier du pauvre Hubert qui suppliait :

— Non, non, maman pardon… Je vais obéir…

Les fesses encore légèrement colorées par la fessée matinale s’étalait devant les yeux ébahis de Marie, certes elle avait l’habitude de voir des messieurs dans leur plus simple appareil mais pas dans cette position honteuse, coincé sous le bras d’une dame et les fesses rosées tendues vers le ciel, la main de Valérie avait commencé à claquer la belle croupe :

— Oh ça, j’en suis sûr que tu vas obéir, en général après une bonne fessée déculottée on devient sage comme une image.

La fessée fut rapide, juste de quoi redonner une belle couleur rouge au derrière du pauvre Hubert. Quand son épouse le relâcha, il piétina sur place, mais se garda bien de frotter ses fesses écarlates.

Marie était ravie de ce petit intermède qui mettait du piquant ou plutôt du cuisant à ses consultations. Elle-même ne se privait pas de rougir les derrières de ses petites amies, mais c’était plutôt érotique que punitif et il lui fallait reconnaître qu’une véritable punition administrée sur un derrière déculotté était encore plus excitant.

La culotte d’Hubert avait glissé jusqu’à ses genoux pendant la fessée, il ne bougeait pas, la médecin lui montra la table d’examen :

— Installe-toi là et enlève complètement ta culotte, ça sera plus pratique.

Il s’exécuta, mais comme il s’apprêtait à s’allonger sur la table, marie l’arrêta en riant :

— Non, non mon cher, pas comme ça, je suis désolé, mais ce n’est pas le côté face qui m’intéresse, c’est le côté pile. Celui que tu viens de nous montrer.

Hubert était de plus en plus rouge, il se retourna exposant sa croupe rougie, Marie lui donna quelques explications :

— Tu vas te mettre à genoux puis tu mettras ta tête dans tes bras sur le lit, il faut que j’aie accès à ton petit trou.

Elle avait dit ça calmement, en souriant, sans se soucier de la honte de son patient. La fessée déculottée bien administrée fait des miracles, tout le monde le sait. Quelques secondes plus tard, Hubert était en position son fessier pointant vers le ciel, les fesses rouges bien ouvertes par la position.

Marie avait mis un gant d’examen, elle tapota le derrière :

— Allez, on se détend, ce ne sera pas long et beaucoup moins douloureux qu’une fessée.

Elle regarda Valérie et lui fit un petit clin d’œil, celle-ci ravie de la situation ajouta :

— Il est en bonne position, je t’autorise à le fesser si tu le juges utile.

Marie avec deux doigts écarta un peu plus les fesses :

— Je ne pense pas que ce sera nécessaire, il va être sage notre grand garçon. N’est-ce pas ?

Elle avait donné une claque un peu plus sèche sur la fesse droite.

— Oui… oui madame.

Hubert était résigné, effectivement même si c’était désagréable ça n’avait rien à voir avec une bonne fessée.

Le doigt pénétrait inexorablement, le patient se mit à gémir doucement, ce qui fit sourire les deux dames, Valérie fit à son tour un petit clin d’œil à son amie :

— Monsieur apprécie vraiment plus le toucher rectal que la fessée.

Elle remarqua une légère érection, elle le fit remarquer à son amie, celle-ci calmement retira son doigt :

— J’ai un très bon moyen pour calmer les ardeurs des garnements.

Sans retirer son gant, elle se mit à claquer la croupe si bien présentée :

— Je vais t’apprendre la politesse mon garçon.

Hubert trépignait sur la table, mais gardait la position :

— Aïe, aïe, aïe… pardon madame, je n’ai pas fait exprès…

Marie continuait à administrer la fessée :

— Ils sont bien tous pareil, tu vas voir avec ton cul bien rouge, tu vas être calmé.

Effectivement l’érection cessa comme par enchantement sous l’effet de la cuisson. Marie réintroduisit son doigt et le fit tourner lentement :

— Il va falloir apprendre à se maîtriser mon petit ami.

Puis se tournant vers Valérie qui avait beaucoup apprécié l’initiative de son amie :

— Sa prostate va très bien, par contre je pense qu’il est un peu trop serré au niveau de son petit trou. Tu vas me l’envoyer en stage pendant une semaine, je vais régler ce problème.

Valérie acquiesça, un peu surprise tout de même par la perversité de son amie :

— Si tu le juges utile, que comptes-tu lui faire ?

Marie lui jeta un regard vicieux :

— Il va avoir droit à un petit massage prostatique quotidien et il devra se retenir, sinon ce sera panpan cucul.

L’après-midi avait été cuisante et humiliante pour Hubert, par contre Valérie était ravie :

— Tu vois que j’avais raison de t’emmener chez Marie, elle va bien s’occuper de toi.

Hubert ne trouvait pas que c’était une bonne idée, la suite allait lui donner raison.

Le lendemain, il sonna au cabinet de Marie, elle lui avait donné rendez-vous à dix-huit heures à la fin de ses consultations. Elle le fit entrer et ferma la porte d’entrée à clé pour ne pas être dérangée, elle lui montra la salle d’examen du doigt :

— Tu enlèves ton pantalon, tu te déculottes et tu te mets en position, j’arrive.

Instruit par l’expérience, il s’empressa d’obéir, ayant plié son pantalon sur la chaise, il hésita. Marie avait dit « tu te déculottes », fallait-il juste baisser sa culotte ou la retirer complètement ? Il opta pour la première solution et descendit son sous-vêtement sous ses fesses. Puis il s’installa dans la même position que la veille, la croupe tendue vers le ciel.

Marie en bonne perverse jugea utile de le faire patienter un moment, elle devinait la honte d’être ainsi exposé cul nu. Elle jetait un coup d’œil discret depuis son bureau à ce monsieur en position peu glorieuse. Quand enfin elle se décida à s’occuper de lui, elle décela une légère contraction des fesses du patient. Elle s’approcha et claqua un peu sèchement le derrière :

— J’ai dit déculotte-toi. Comment veux-tu qu’je t’examine comme ça.

Elle saisit la culotte et la baissa rapidement jusqu’aux chevilles puis l’enleva complètement :

— Je ne répéterai pas, demain je veux te trouver vraiment cul nu, sinon tu auras droit à une fessée avant de commencer. Bien on y va desserre-moi tes fesses.

Elle avait mis son gant, elle pénétra brusquement Hubert qui poussa un petit cri et resserra les pieds.

En souriant, la médecin retira son doigt et se mit à administrer une magistrale fessée à son patient :

— Valérie m’avait prévenu, tu es vraiment un galopin, mais crois-moi je vais te mâter. Quand tu en auras assez d’avoir les fesses rouges tu arrêteras de faire le malin.

Le toucher reprit, vicieusement Marie se faisait un plaisir de faire coulisser son doigt et de le tourner, ajoutant à la confusion d’Hubert. Une fugitive érection apparu, elle le fit se lever et le coucha sur ses cuisses pour une deuxième fessée, la position ajoutait encore à la honte du monsieur redevenu un gamin sur les genoux d’une institutrice sévère.



En pleurnichant, les fesses écarlates il dut se remettre en position pour subir à nouveau cet humiliant examen.

Il quitta le bureau avec une paire de fesse bien rouge sous sa culotte, Valérie voulu bien sûr contrôler l’état de son derrière, elle se doutait bien que Marie avait usé de son droit de fessage. Le pantalon aux genoux Hubert du se pencher, elle le déculotta :

— Eh bien tu en as pris une bonne, mais tu connais l’adage, une fessée à l’école égale une fessée à la maison. Tu vas aller voir Caroline pour lui montrer tes fesses, elle va s’en occuper. Allez file !

Elle avait reculotté son garnement et lui avait claqué le derrière, il remonta maladroitement son pantalon et se dirigea tête basse vers l’office.

La jeune bonne ne fut pas surprise de le voir, souvent Hubert venait lui rendre visite le soir sur les instructions de son épouse, c’était toujours des rendez-vous cuisant pour la croupe de monsieur.

Elle le déculotta à nouveau et passa sa main sur les fesses encore bien colorées :

— Eh bien mon petit ami, on a encore reçu une bonne déculottée à ce que je vois. Tu connais le tarif, mademoiselle Caroline va te flanquer celle que tu mérites. Va mettre ta culotte de punition et tu reviens me voir.

Hubert était malheureusement habitué à ce cérémonial, quelques minutes plus tard, il braillait comme un gamin sur les genoux de sa gouvernante, la culotte aux chevilles et les fesses écarlates. 



Elle le conduisit ensuite au salon pour le mettre au coin en public et lui annonça qu’il était privé de repas, qu’il irait au lit à neuf heures et que jusque-là il exposerait ses jolies fesses bien rouges.

Elle le conduisit au lit ensuite sous l’œil approbateur de Valérie qui se réjouissait des initiatives de la jeune femme. Pour faire bonne mesure, il eut droit à un petit complément de claques sur les fesses avant de dormir.

Il songea avec effroi que les séances chez Marie devant durer une semaine, le retour à la maison serait certainement aussi cuisant, mais on dort très bien avec une paire de fesses bien chaudes lui disait sa mère, c’était exact.



Laetitia habitait juste en face de chez Valérie et Hubert, vu la fréquence des punitions de celui-ci et leur caractère bruyant, elle fut vite au courant du changement de régime conjugal chez ses voisins.

Hubert était soumis à la fessée déculottée depuis une semaine quand elle rencontra le couple dans le hall d’entrée, il était soucieux, il ne la remarqua pas et lui fonça dessus tête baissée, elle faillit tomber, Valérie gronda immédiatement :

— Mais c’est quand même incroyable, tu pourrais faire attention.

Il bégaya de vagues excuses en baissant la tête, à la grande surprise de la jeune femme, Valérie le prit par l’oreille comme s’il n’était qu’un gamin et le força à lever la tête :

— Regarde mademoiselle et excuse-toi !

Elle avait en même temps claqué les fesses du monsieur par-dessus son pantalon. Celui-ci rouge de honte s’exécuta :

— Veuillez m’excuser mademoiselle, je ne vous avais pas vue.

Laetitia le sourire aux lèvres devant ce spectacle peu banal d’un monsieur soumis à son épouse, se prit au jeu :

— Ce n’est rien mon garçon, mais la prochaine fois faites attention sinon je pourrais me fâcher.

Valérie était satisfaite de la réaction de la jeune femme, une idée lui vint, pourquoi ne pas la faire participer à l’éducation de son mari.

— Il n’y aura pas de prochaine fois, je peux vous le garantir.

Puis désignant la porte de son appartement elle demanda à Laetitia :

— On peut rentrer chez vous, je vais avoir une petite conversation avec monsieur et j’aimerais que vous y assistiez.

Laetitia était de plus en plus intéressée par la tournure des événements, elle ouvrit sa porte :

— Aucun problème, entrez.

Valérie saisit à nouveau l’oreille d’Hubert et le tira sans ménagement :

— Après sa petite fessée déculottée, je vous promets qu’il va faire attention.

La jeune femme allait de surprise en surprise, que sa voisine gronde son mari comme s’il était un gamin, passe encore, qu’elle lui tire l’oreille, c’était limite, mais annoncer qu’elle allait lui, administrer une fessée déculottée, elle en serait presque tombée à la renverse.

Elle avait suivi le couple dans le salon, Valérie s’était assise, son mari debout devant elle ne bougeait pas et ne tentait aucune rébellion, la situation n’était vraiment pas banale. Sa voisine déboutonnait le pantalon de son mari et le faisait glisser sur ses chevilles, puis elle le fit basculer en travers de ses genoux. Laetitia ouvrait de grands yeux, surtout que sans attendre elle entreprit de lui baisser la culotte.



 Elle avait parlé d’une fessée déculottée, c’était donc ça, la jeune femme n’avait jamais assisté à un tel châtiment même sur un enfant, bien sûr elle en avait entendu parler, mais elle pensait que c’était à ranger au rayon des souvenirs du siècle dernier.

La culotte était maintenant à mi-cuisses et la main de ma sévère épouse claquait joyeusement le fessier rebondi du monsieur. Laetitia, passé le moment de surprise, trouvait finalement le spectacle amusant et même excitant. Hubert avait essayé d’être courageux et de supporter stoïquement sa punition, mais Valérie s’y entendait en fessée sévère et celle-ci n’échappait pas à la règle et comme d’habitude il se mit à se débattre, à tortiller suggessivement son derrière pour finalement sangloter comme un gamin puni par sa maman.



Quand il se releva, Laetitia fut étonnée qu’il ne frotte pas ses fesses, vu leurs couleurs, elles devaient être brûlantes. Elle apprendrait par la suite que toute tentative pour atténuer la cuisson du derrière valait un retour immédiat sur les genoux de la fesseuse. Valérie était souriante, elle regarda sa jeune voisine pour voir l’effet que ça lui avait fait, son visage radieux était la preuve qu’elle avait apprécié le spectacle, elle s’adressa à son mari :

— Tu vas aller montrer tes fesses à mademoiselle et tu vas encore t’excuser.

Docilement Hubert, se tourna et se pencha légèrement devant Laetitia, son fessier rubicond était bien exposé à la vue de la jeune femme, elle sentit une légère excitation et elle ne put s’empêcher de poser sa main sur la croupe brûlante. Hubert tressailli, c’était encore une nouvelle main qui prenait possession de son postérieur, néanmoins il ne bougea pas et prononça les excuses attendues :

— Veuillez excuser ma maladresse mademoiselle, cela ne se reproduira plus.

Laetitia souriait, elle claqua légèrement le fessier du monsieur redevenu un gamin :

— J’espère bien, ta maman t’a bien puni, maintenant c’est fini.

Elle s’était surpris elle-même d’employer ces mots, mais ils étaient tout à fait adaptés à la situation.

Désormais, il y avait cinq dames au courant de la condition d’Hubert et qui connaissaient toutes parfaitement son anatomie postérieure.
















samedi 31 août 2024

Discipline traditionnelle

Caroline découvre la fessée



Caroline poussa un petit cri de surprise en voyant un martinet suspendu à côté du frigo. Sa mère qui était en train de préparer le repas se retourna en souriant :

— Qu’est-ce qui t’arrive ma chérie ?

Caroline fixait le martinet, elle ne répondit pas. Julie sa maman avait remarqué son regard :

— C’est le martinet de ta grand-mère, je l’ai retrouvé en faisant du rangement. Il était toujours suspendu dans la cuisine quand j’étais gamine.

Caroline avait retrouvé ses esprits, elle regarda sa mère :

— Mais… mais tu ne vas quand même pas le laisser là ?

— Et pourquoi donc ?

Caroline avait rougi, sa mère était sévère et jusqu’à ses dix ans elle avait souvent reçu la fessée déculottée mais depuis cette date elle avait cessé de l’utiliser et Caroline pensait en avoir fini avec ce châtiment enfantin. Avoir un martinet suspendu en permanence dans la cuisine ne lui disait rien qui vaille. Elle essaya de parler calmement, mais ça bouillait à l’intérieur :

— Mais quand même, tu as dit toi-même que c’était quand tu étais gamine.

Julie regardait sa fille avec un petit sourire malicieux :

— Tu le prends donc pour toi ? Ça tombe bien, c’est pour toi que je l’ai mis là. J’ai dit que c’était quand j’étais gamine, mais ce n’est pas tout à fait exact, il est resté là tant que je suis restée à la maison, j’avais vingt ans.

Caroline ne put se retenir :

— Mais maman, qu’est-ce qu’ils vont penser les gens en voyant ce martinet ?

Julie était aux anges devant la gêne de sa grande fille, depuis quelques temps, elle était impossible. Insolente, n’écoutant rien, cela faisait un moment qu’elle pensait avoir recours à son arme fatale, la fessée déculottée. Certes elle ne l’utilisait plus depuis très longtemps et Caroline était une jeune femme et avait un travail, mais comme sa mère l’avait fait avec elle, elle se posait de plus en plus la question ne devrait-elle pas à nouveau utiliser les bonnes vieilles méthodes qui avaient fait leur preuve. En retrouvant ce martinet familial une idée lui était venue pourquoi ne pas s’en servir si Caroline continuait à être insupportable.

— Eh bien ils verront que cette maison est bien tenue ma chérie. Mais pourquoi es-tu si inquiète, si tu te comportes bien tu n’as rien à craindre.

Caroline aurait dû se méfier, elle connaissait pourtant sa mère, mais elle ne put s’empêcher de lancer :

— Mais enfin, ça ne va pas, tu es ridicule, j’ai vingt-deux ans si tu ne le sais pas !

Le sourire de Julie se figea, son regard devint plus sévère :

— Pardon ? Tu ne me parles pas comme ça !

Caroline se mordit les lèvres, mais son caractère volcanique revint rapidement :

— On est au vingt et unième siècle si tu n’es pas au courant !

— Ah oui ? Eh bien, je vais te montrer comment je traite les insolentes au vingt et unième siècle.

Avant que Caroline ne comprenne ce qui lui arrivait, elle se retrouva courbée contre la hanche de sa mère, celle-ci n’ avait pas perdu l’habitude, elle tenait solidement sa grande fille avec son bras gauche. Nous étions en été, Caroline portait une jupe à fleur assez courte, Julie n’eut aucun mal à la retrousser pour mettre à jour une petite culotte jaune en dentelle qui rentrait déjà dans la raie fessière, découvrant à moitié les fesses de la jeune femme.

La main de la sévère maman entreprit de claquer le fessier tendu sous la culotte, Caroline se mit à crier et à trépigner sur place :

— Non, non arrête maman, pardon, aïe, aïe… noon !!!

Julie était ravie que sa fille lui ait tendu la perche, elle allait pouvoir mettre en pratique ses projets. La base des fesses découvertes était déjà rouge, elle relâcha sa fille qui se redressa les joues très rouges, mais ce répit fut de courte durée, la maman avait saisi l’oreille de sa fille et s’était assise sur une chaise, en un clin d’œil, elle fit basculer Caroline en travers de ses genoux, celle-ci poussa un cri :

— Noon…

La jupe était retroussée haut sur son dos, sa mère saisit l’élastique de la culotte et la baissa brusquement à mi-cuisses :

— Une bonne fessée déculottée, voilà ce qu’il faut aux petites insolentes et je te promets que tu vas t’en souvenir de celle-là.



La main claquait méthodiquement la croupe qui rosissait très vite, les pieds décollés du sol battaient l’air désespérément, les fesses s’ouvraient largement, Caroline hoquetait sous la cuisson qui envahissait son derrière. Elle se mit à pleurer et à supplier sa mère :

— Pardon maman, s’il te plaît plus la fessée, aïe, aïe, aïe…

La correction continua encore un moment, la croupe était écarlate quand Julie s’arrêta :

— Tes fesses sont très jolies ma chérie, j’espère que tu commences à comprendre, mais je n’en ai pas encore tout à fait fini avec ton derrière. Tu vas aller au coin pour réfléchir !

Une claque sur la croupe cramoisie invita la jeune femme à rejoindre le coin de la pièce. Ça faisait une éternité que sa mère ne lui avait pas imposé ce petit complément de punition. Être mise au coin fesses à l’air comme une gamine à vingt-deux ans, quelle honte, surtout que Julie lui coinça la jupe dans la ceinture pour bien dégager le derrière rougi, sa culotte était entortillée autour de ses chevilles. L’humiliation suprême vint de l’ordre suivant :

— Mets tes mains sur la tête et colle ton nez contre le mur et cesse de pleurnicher !

Caroline malgré la brûlure qui incendiait sa croupe était sidérée que sa mère ait osé la traiter ainsi, mais elle avait obéi quand même sans broncher. Julie eu un petit sourire en voyant que sa grande fille ne protestait pas, finalement son éducation stricte avait quand même laissé des traces. Raison de plus pour ne pas transiger pensa-t-elle, Caroline commence à prendre ses aises et je n’ai pas l’intention de me laisser marcher sur les pieds. S’il faut en passer par la bonne vieille fessée cul nu et bien tant pis pour ton derrière ma chérie.



Le temps parut bien long à Caroline, la douleur de la fessée avait laissé place à la honte d’exposer ainsi ses fesses nues au salon, elle entendait sa mère vaquer à ses occupations sans se soucier d’elle, puis soudain elle l’appela :

— Viens ici ma chérie.

Penaude, la jeune femme se retourna, Julie la regardait en souriant :

— J’espère que ce petit séjour au coin t’a permis de réfléchir aux conséquences de ton insolence. Comme je te l’ai dit tout à l’heure, je n’en ai pas tout à fait fini avec ton derrière. Ta conduite ces derniers temps est intolérable et j’ai décidé d’y mettre bon ordre. A partir d’aujourd’hui, à chaque fois que tu te comporteras mal, tu auras droit à un petit séjour sur mes genoux la culotte baissée, quand tu en auras assez d’avoir les fesses bien rouges, je pense que tu changeras d’attitude.



Caroline regardait sa mère avec de grands yeux. Bien sûr, quand elle était gamine celle-ci utilisait la fessée déculottée assez régulièrement, mais elle ne pensait pas qu’elle aurait osé recommencer maintenant qu’elle avait vingt-deux ans. L’époque de ce genre de châtiment lui semblait révolu, la suite fut encore plus terrible pour elle.

— Tu vas aller chercher le martinet à la cuisine, je pense que tes fesses ont besoin d’un petit complément.

La jeune femme allait ouvrir la bouche pour protester, mais le regard noir de sa mère et l’ordre suivant l’en dissuada :

— Tu enlèves ta culotte et tu la poses sur la table, tu resteras fesses à l’air cet après-midi, ce sera plus pratique si tu as besoin d’un petit rappel à l’ordre. Et maintenant tu te dépêches d’aller chercher le martinet, si je dois compter ta punition sera doublée !

Caroline se précipita vers la cuisine, ses fesses encore rosées se trémoussaient aux rythmes de ses pas ce qui fit sourire sa mère. « Tu as vraiment un joli popotin ma petite, tu vas voir comme maman va bien s’en occuper »

La jeune femme réapparut le martinet à la main, elle regardait ses pieds, la honte d’être traitée ainsi était trop forte, Julie tendit la main :

— Donne-moi le martinet, va te mettre à genoux sur le fauteuil et tu me présentes bien tes fesses.

Caroline avait les larmes aux yeux, elle essaya d’amadouer sa mère :

— Maman, promis je vais être sage, s’il te plaît, pas le martinet.

Elle se surprenait elle-même à s’adresser à sa mère comme si elle était une gamine, prête à tout pour éviter la punition. Julie la regarda en souriant :

— Oh ça j’en suis sûr que tu vas être bien sage avec les fesses brûlantes. C’est en général comme ça que les chipies se conduisent après une bonne fessée au martinet. Dépêche-toi si tu ne veux pas que je double ta punition !!

C’était donc peine perdue pour Caroline, elle prit la position requise, elle n’avait jamais reçu une correction avec cet instrument, sa mère avait toujours utilisé uniquement sa main.

Instinctivement elle contracta ses fesses, ce qui eut le don de faire sourire sa maman « on dirait que tu as peur pour ton petit derrière ma chérie ? Tu as bien raison ça brûle le martinet »

Elle se souvenait avec émotion de sa dernière fessée reçue avec cet instrument, elle était à peine plus jeune que Caroline, elle avait vingt ans, c’était juste avant qu’elle ne quitte la maison, sa mère était très stricte, elle l’avait surprise à fumer avec des copines, la sanction avait été immédiate, heureusement pas devant ses amies, mais dès la porte franchie, la sévère maman avait décroché le martinet et après avoir troussé et déculotté Julie, elle l’avait fait se pencher sur la table et lui avait administré une fessée magistrale dont elle gardait encore la mémoire.

Elle contemplait le fessier rebondi de sa fille, elle tapota les fesses :

— Écarte un peu tes jambes ma chérie et desserre tes fesses, crois-en mon expérience, la fessée est moins douloureuse sur des fesses détendues.

Caroline soupira et s’exécuta, sidérée par les réflexions de sa mère qui parlait technique tandis qu’elle était là, à vingt-deux ans en train de lui exposer son derrière déculotté. Elle n’eut pas longtemps à attendre une brûlure indicible scia sa croupe en deux, le martinet manié avec dextérité par Julie entrepris de redonner une magnifique couleur au joufflu de Caroline. C’était ainsi qu’Anne-Marie sa grand-mère dénommait son derrière quand elle voulait se moquer gentiment des rondeurs de sa petite fille.



La jeune femme avait commencé par crier et à battre des pieds, maintenant elle pleurait tout en écartant largement son derrière écarlate. Julie ne fut pas trop sévère, elle voulait juste marquer le coup, il serait toujours temps d’administrer à sa chipie une bonne correction si elle ne changeait pas de comportement.

Elle posa le martinet sur la table du salon et se recula pour regarder le fessier de Caroline, comme un artiste contemplant son œuvre. Les deux fesses se serraient et s’ouvraient convulsivement, c’était assez excitant, Julie se surprit à prendre du plaisir au spectacle de cette jolie paire de fesses rubicondes. Caroline ne le savait pas encore, mais elle allait souvent être déculottée à partir d’aujourd’hui :

— Tu vas retourner te mettre au coin. Il faut que tes fesses refroidissent et puis je pense que tu ne vas pas aller à la piscine cet après-midi. Tes copines pourraient te demander pourquoi tes cuisses et tes fesses sont rouges.









mercredi 28 août 2024

Deux étudiantes 15

 Cuisante soirée



Odile était rentrée à la maison les fesses brûlantes et encore rouges. Elle était cul nu sous sa jupe, sa mère lui ayant confisqué sa culotte. Elle était furieuse d’avoir été traitée ainsi par Claudine, il lui fallait trouver quelque chose pour se calmer. Elle était juste devant la porte de l’appartement des étudiantes, un sourire gourmand éclaira son visage, les jolies fesses de Clara et Clémence allaient la consoler.

Évidemment elle rentra sans frapper, il n’y avait personne dans le salon, sans faire de bruit, elle s’approcha de la chambre de Clara, des soupirs s’échappaient par la porte. Elle entra brusquement, les deux jeunes femmes poussèrent un cri. Clémence était couchée sur les genoux de son amie elle était déculottée et ses fesses étaient encore rosées, elle chercha à se relever mais la sévère maman l’arrêta :

— Non ! Tu restes là.

Un tube de crème était posé sur le lit, Clara avait toujours la main posée sur les fesses de clémence.

— Que faisiez-vous ?

Clara bredouilla :

— Euh… rien madame, je vous assure, je passais juste un peu de crème sur les fesses de Clémence.

Odile regardait amusée les deux jeunes femmes qui ne savaient quelle contenance adopter, elle remarqua rapidement le thermomètre posé à côté du tube de crème, elle s’en saisit :

— Tiens, tiens, vous jouiez au docteur on dirait ? Vous ne croyez pas que ce n’est plus de votre âge.

Clara avait les joues très rouges, elle ne répondit pas, les fesses de Clémence s’étaient contractées.

— Je vais vous apprendre moi ! On va commencer par toi Clémence puisque tu as déjà les fesses à l’air, ça sera plus rapide, lève-toi et viens ici.

En un clin d’œil, Clémence changea de genoux, elle était maintenant couchée en travers des cuisses d’Odile, celle-ci avait pris place sur une chaise. La sévère maman commença par examiner le fessier de la jeune femme, il était encore rosé, signe d’une correction récente :

— Tu as reçu une fessée ? Qui te l’a donnée ?

Elle avait accompagné sa question d’une bonne claque au milieu des fesses, Clémence savait qu’il lui fallait répondre, la punition était inéluctable mais autant qu’elle ne soit pas doublée. D’une petite voix, elle avoua :

— C’est Amélie madame.

Odile fronça les sourcils :

— Amélie ? Et pourquoi donc ?

Clémence se sentait coincée, avouer que la jeune baby-sitter était revenue lui administrer une fessée ce matin à cause de son mauvais comportement de la veille lui vaudrait certainement une punition supplémentaire, mais lui dire qu’Amélie avait été injuste et qu’elle l’avait corrigée sans raison, c’était s’exposer à des représailles lors d’une prochaine soirée baby-sitting. Elle opta pour la première solution :

— Euh, c’est-à-dire… je lui ai mal parlé hier soir.

— Ah oui !!

Le ton de la voix de la sévère maman ne disait rien qui vaille à Clémence, elle poussa un cri, la première claque venait de tomber sur son derrière dénudé :

— De mieux en mieux, je m’apprêtais à te punir pour tes petits jeux avec Clara et bien tu auras droit à un supplément, crois-moi tu vas finir par être une gentille fille sinon tes fesses seront rouges en permanence.

La fessée retentissait déjà dans la chambre, Clara regardait avec effroi sa copine en train de recevoir sa correction, nul doute que dans quelques instants, ce serait son tour. En effet quelques minutes plus tard elle hurlait et pleurait en gigotant sur les genoux d’Odile. Clémence le nez au mur et la culotte aux genoux exposait une paire de fesses écarlates. Dès que la deuxième fessée fut terminée, Odile leur indiqua la porte :

— Maintenant on va continuer votre leçon chez moi, filez devant et vite, vous gardez vos mains sur la tête.



Les deux étudiantes s’exécutèrent, elles marchaient l’une à côté de l’autre, leurs derrières étaient d’un rouge éclatant. Les jupes épinglées dans le dos et la culotte aux genoux, c’est dans cette tenue peu glorieuse qu’elles traversèrent le palier pour rejoindre l’appartement d’Odile.

La sévère maman leur indiqua le canapé :

— Vous vous couchez chacune sur un accoudoir, que vos fesses soient bien exposées, et ne vous avisez pas de bouger, je reviens.

Clara et Clémence obéirent, elles se doutaient un peu de la suite, mais espéraient quand même échapper à cette punition infamante.

Hélas leur espoir fut vite évanoui. Odile était passée dans sa chambre pour remettre une culotte, elle avait regardé son fessier dans la glace, il était toujours rouge, elle passa sa main dessus, il était encore un peu chaud. Décidément pour une première fessée sa mère n’y était pas allée de main morte, elle se reculotta et prit sur la commode les deux thermomètres qui étaient toujours là dans l’attente d’une punition à venir.

Arrivée dans le salon, elle s’arrêta pour contempler le charmant spectacle de ces deux belles croupes rouges, tendues vers le ciel, ces deux demoiselles avaient vraiment des fesses ravissantes. Elle s’approcha en premier de Clémence, elle lui tapota le derrière :

— Allez ma grande, il va falloir me desserrer ces fesses, maman Odile va te mettre le thermomètre, apparemment ça te plaît.

Avec deux doigts, elle avait bien ouvert la raie fessière, même si elle commençait à en avoir l’habitude, c’était toujours un moment de honte pour la jeune femme, sentir le regard d’Odile braqué sur son intimité, l’embout froid du thermomètre commença à pénétrer doucement, elle savait qu’il ne fallait surtout pas serrer ses fesses sous peine d’une punition supplémentaire. Elle ferma les yeux et relâcha au maximum ses muscles fessiers, Odile était satisfaite, sa sévère éducation portait ses fruits, les deux jeunes étudiantes étaient devenues dociles. Elle relâcha les fesses et elle se refermèrent sur le thermomètre qui ne dépassait à peine de la raie médiane.

C’était au tour de Clara de subir l’humiliante introduction, elle eut droit à une dizaine de claques sonores pour n’avoir pas suffisamment écarté ses cuisses, puis Odile se recula pour apprécier le tableau offert par les deux jeunes femmes, c’était vraiment excitant, elle leur annonça avec un sourire gourmand :

— j’espère que vous êtes bien installée, vous allez rester là jusqu’à l’heure du dîner.



Il était dix-sept heures, elles en avaient pour environ deux heures trente à exposer leur derrière au milieu du salon. L’angoisse avait saisi Clémence, elle était moins habituée que sa copine aux punitions publiques, si quelqu’un d’étranger venait rendre visite à Odile.

Elles étaient dans cette position depuis une demi-heure, les fessiers se crispaient de temps en temps sur le thermomètre profondément enfoncé, Odile en passant claquait les derrières :

— J’espère que ça va vous servir de leçon mes demoiselles, vous devriez avoir honte à votre âge d’exposer vos fesses comme deux gamines.

La sonnette retenti, les deux paires de fesses se serrèrent en même temps, une conversation se déroulait dans le hall, puis soudain des pas.

— Oh comme c’est charmant. Mais à qui sont donc ces deux jolis fessiers !

La voix ne leur était pas inconnue, c’est Odile qui les renseigna :

— C’est vrai que vous n’avez pas eu encore l’occasion de voir leurs derrières ma chère Brigitte, ce sont les deux étudiantes qui habitent en face de chez moi. Je fais fonction de tutrice à la demande de leurs mères.

C’était la dame du troisième étage, elles l’avaient souvent croisée dans l’ascenseur, c’était encore plus humiliant, car elles allaient être amenées à la rencontrer à nouveau. Elle avait l’air de trouver normal que deux jeunes femmes soient couchées sur l’accoudoir du canapé, la culotte baissée et les fesses rouges. Elles sentirent qu’elle s’approchait comme pour mieux les examiner :

— Ah, mais elles ont eu droit à votre petite spécialité.

Odile se mit à rire :

— Oui, la spécialité maison, après une bonne déculottée ça fini de calmer les impertinentes, n’est-ce pas Brigitte ?

Si les deux étudiantes n’avaient pas eu le nez dans les coussins et tellement honte d’être vue dans cette position, elles auraient pu remarquer la rougeur des joues de Brigitte et le trouble dans sa voix.

Elle aussi avait goûté à l’humiliante punition, malgré ses soixante ans et ses airs de bourgeoise, elle s’était retrouvée déculottée sur les genoux d’Odile, mais c’est une histoire que nous aborderons plus tard.



Odile était ravie d’avoir retrouvé un peu d’autorité, elle changea de conversation :

— Je vous offre un thé ?

Brigitte en souriant accepta :

— Bien sûr, ça va me permettre de profiter plus longtemps de ce joli spectacle.

Ce n’était pas vraiment du goût des deux punies, mais on ne leur demandait pas leur avis. Brigitte s’approcha de Clara, c’était elle qui avait la plus belle paire de fesses, elle en fut jalouse. C’est beau la jeunesse pensa-t-elle, sa main caressa l’épiderme rougeoyant :

— Alors on a pas été sage ? Maman Odile à fait panpan cucul ?

Clara était mortifiée d’entendre cette dame lui parler comme si elle était une vulgaire gamine que sa mère avait troussée et déculottée devant tout le monde, mais malheureusement elle ne pouvait rien y faire. Odile revenait avec le plateau et les tasses, elle remarqua le regard concupiscent de Brigitte sur les fesses de Clara :

— Vous aurez certainement l’occasion de revoir ces jolis derrières, j’ai beau leur tanner régulièrement les fesses, ces deux chipies continuent de faire des bêtises, à croire qu’elles aiment ça ! D’ailleurs à ce propos, si jamais vous les surprenez en train d’en faire, surtout ne vous gênez pas, la culotte baissée et la fessée illico, vous avez mon autorisation.

Clémence et Clara malgré leur inconfortable position suivaient la conversation, elles furent une nouvelle fois consternées, Odile venait de donner la permission à Brigitte de les punir de cette façon si honteuse, nul doute que celle-ci allait sauter sur l’occasion.

La tea-party avait semblé bien longue aux deux étudiantes, elles étaient maintenant seules, Odile s’affairait en cuisine, se contentant de venir jeter un œil de temps en temps sur les deux croupes exposées.

Ce fut Chloé qui rentra la première, elle pouffa au spectacle des deux derrières déculottés et garni du thermomètre, mais elle le fit discrètement, elle se savait en sursis depuis la sévère punition du week-end et la fessée déculottée du coucher était toujours à l’ordre du jour.

Amélie arriva une quinzaine de minutes plus tard, elle fut moins discrète que sa sœur :

— Mazette, quelles belles paires de fesses, vous avez encore fait des bêtises les chipies ?

Odile sortit de la cuisine :

— Oh que oui ! À propos tu as flanqué une fessée à Clémence ce matin ?

Amélie à peine déstabilisée par la question, répondit le plus naturellement du monde :

— Oui, je lui avais promis hier soir, elle avait été impossible. Il ne fallait pas ?

La réponse de sa mère la rassura et la conforta, elle pouvait user et abuser de la fessée sur les derrières des deux étudiantes :

— Si, si, tu as eu raison, Clémence m’a avoué qu’elle t’avait mal parlé, tu as eu raison, d’ailleurs elle a eu droit à une fessée supplémentaire de ma part.

Clémence bouillait intérieurement, cette petite garce avait maintenant tous les droits et elle n’allait pas s’en priver.

A dix-neuf heures trente, elles furent enfin libérées et elles purent se reculotter, cependant pour Clémence les ennuis n’étaient pas finis, Odile lui annonça :

— Je ne tolère pas l’impolitesse, Amélie viendra t’administrer une bonne fessée avant que tu n’ailles au lit à neuf heures trente. J’espère que la prochaine fois qu’elle viendra vous garder tu te comporteras mieux.

Amélie avait souri en entendant sa mère, décidément c’était une bonne journée, elle aurait eu deux fois le mignon derrière de Clémence à sa disposition.

Les deux amies étaient rentrées chez elle, Clémence fit des reproches à Clara :

— À cause de toi, on a déjà été bien punies et en plus cette petite garce d’Amélie va en profiter ce soir.

Clara lui passa la main sur les fesses en souriant :

— Dis donc vilaine, tu n’étais pas là dernière à vouloir que je te câline, tu en as quand même bien profité et puis je te signale que j’ai eu droit moi aussi à ma déculottée et au thermomètre.

Elle lui tapota un peu plus sèchement la croupe, finalement tu l’auras bien mérité ta fessée de ce soir, tu n’es qu’une ingrate.

Clémence frotta son fessier :

— Ah non, tu ne vas pas t’y mettre toi aussi qu’est-ce qu’elles vous ont fait mes fesses.

Clara se mit à rire :

— Tu sais que tu es adorable ma petite chérie quand tu te frottes le derrière, c’est parce qu’elles sont mignonnes nos fesses, que tout le monde à envie de nous déculotter.

Le téléphone de Clémence vibra, c’était Amélie, la jeune étudiante fit la grimace en lisant le message « coucou ma petite chipie, je vais venir m’occuper de ton petit derrière tout à l’heure, tu vas aller au dodo avec les fesses bien chaudes, je veux te trouver dans ta chambre au pied de ton lit la culotte baissée quand j’arriverai. À tout à l’heure ». Elle siffla entre ses dents :

— Quelle garce ! J’espère bien qu’un jour je pourrai te rendre la monnaie de ta pièce.



À l’heure dite, Amélie entra dans l’appartement, elle n’avait bien sûr pas sonné. Clara lisait dans le salon :

— Coucou ma chipie, où est ta copine ? J’espère qu’elle est prête pour son panpan cucul.

Clara lui désigna la chambre, sans lever les yeux :

— Elle est dans sa chambre.

Amélie lui lança un regard noir :

— Tu sais que ce n’est pas poli de ne pas regarder les gens !

Clara surprise par le ton, regarda enfin la baby-sitter :

— Oh, pardon mademoiselle.

Elle n’avait pas pu se retenir, ce ton ironique eu le don d’irriter encore plus Amélie, elle se dirigea vers la jeune femme et avant qu’elle n’ait pu réagir, elle la saisit par l’oreille :

— Je vais t’apprendre la politesse ma petite chipie.

Sa main avait claqué rapidement l’arrière des cuisses au ras de la jupe, surprise Clara sautilla sur place :

— Aïe, pardon mademoiselle Amélie, aïe…

— Tu files dans ta chambre, tu te mets en pyjama et tu m’attends fesses à l’air au pied de ton lit, je viens te voir quand j’ai fini de m’occuper de Clémence.

Clara regrettait amèrement sa petite rébellion, mais c’était trop tard, elle était bonne pour aller au lit elle aussi avec une paire de fesses rouges. Sans attendre de voir si elle obéissait, Amélie avait ouvert la porte de la chambre de Clémence. Le spectacle était exactement ce qu’elle avait prévu, la jeune femme se tenait bien droite au pied de son lit, les bras pendant le long de son corps, elle avait baissé sa culotte de pyjama sous ses fesses qui étaient encore rosées des fessées reçues précédemment.

Elle s’approcha sans dire un mot, la croupe se crispa légèrement, la raie médiane ne faisait plus qu’un trait, en souriant elle tapota les fesses :

— C’est bien tu es obéissante, on dirait que ton derrière a peur de ce qui va lui arriver.

Elle s’installa sur le lit et prit la main de la jeune étudiante pour la faire approcher :

— Tu as été vilaine n’est-ce pas ?

Amélie, bien qu’elle commençât à s’habituer à ses humiliations, ne put s’empêcher de rougir et de baisser la tête. Elle était comme une gamine prise en faute, alors que celle qui s’adressait à elle avait trois ans de moins qu’elle.

Amélie appuya sur ses fesses pour l’inciter à se coucher en travers de ses cuisses :

— Allez en piste ma belle, avant que je te donne ta fessée, tu vas me raconter un peu pourquoi maman vous a punie cet après-midi.

C’était une humiliation de plus pour la jeune femme, mais elle n’était cependant pas en position de refuser. Pour l’inciter à commencer sa confession, Amélie lui claqua sèchement la croupe :

— Je t’écoute, tâche de ne rien oublier, je vais interroger Clara ensuite.

Elle raconta donc comment elles avaient pris l’habitude de se consoler après une correction en se caressant mutuellement et en se passant une crème apaisante sur les fesses, elle omit cependant de préciser qu’elles avaient pris goût à l’introduction du thermomètre dans leur petit trou.

Pendant sa confession, Amélie lui palpait les fesses, ses doigts s’insinuèrent entre les cuisses et jusqu’à la vulve de sa punie, quand celle-ci eut fini, elle lui administra une bonne claque au milieu des fesses :

— Eh bien c’est du joli !

Elle feignait l’indignation, alors qu’elle faisait la même chose avec sa sœur, mais l’occasion était trop belle de jouer à la maman sévère :

— Je vais vous apprendre, vilaines filles.



La main se mit à claque les rondeurs, c’était la troisième fessée de la journée, son épiderme était déjà enflammé, Clémence ne fut pas longue à pleurer. Comme à son habitude, bien que ça ne serve à rien elle supplia sa fesseuse d’arrêter la punition en promettant d’être sage et de ne plus recommencer. Ce qui eut pour résultat de bien faire rire Amélie :

— Oh ça c’est sûr, je pense qu’avec la correction que je vais t’administrer tu n’es pas près de recommencer. Ton joli petit cul est bien rouge, deux belles tomates. Allez on va finir de le cuire et tu vas aller au dodo.

Elle tint parole et c’est avec un derrière brûlant que Clémence se glissa dans son lit. Amélie avait elle-même remonté la culotte du pyjama comme l’aurait fait une maman.

Elle entra ensuite dans la chambre de Clara, celle-ci était dans la même tenue que Clémence, mais habituée à la rigoureuse éducation de sa mère, elle avait baissé sa culotte de pyjama jusqu’à mi-cuisses et avait posé ses mains sur sa tête. C’était vraiment excitant, Amélie était vraiment amoureuse des beaux derrières féminins, après la fessée déculottée administrée à Clémence sa culotte était déjà humide, elle caressa les fesses de la jeune femme :

— Ma petite chipie, Clémence vient de me raconter comment vous vous amusez toutes les deux, c’est du joli. En plus d’être impolie tu es une vicieuse, tu mérites vraiment une sévère correction, mademoiselle Amélie va s’en charger.

Elle appuya sur le dos de la jeune étudiante pour la faire se pencher sur le lit :

— Écarte les cuisses que je voie bien ton minou.

Ses doigts se glissèrent sur la vulve, elle était humide, la sévère baby-sitter sourit :

— Tu mouilles petite cochonne.



Elle enfonça un peu ses doigts, Clara se mit à gémir :

— Oh, non mademoiselle, s’il vous plaît.

Amélie souriait de la gêne de sa victime :

— Tu préfères la fessée ? Et bien qu’à cela ne tienne.

Elle claqua une dizaine de fois la croupe tendue :

— Voilà vilaine fille, tu es contente ?

Elle reprit ses attouchements, Clara gémissait et remuait ses belles fesses déjà rosées. Amélie prit une règle plate sur le bureau et claqua à nouveau le fessier de la jeune femme. Elle ne s’arrêta pas à quelques claques, la fessée fut sévère, sa main gauche s’était insinuée par-devant et caressait le clitoris de la punie pendant que la main droite maniait la règle.

Clara ne savait plus à quel saint se vouer, entre ses fesses brûlantes qu’elle ouvrait et refermait au rythme de la punition et le plaisir qui montait avec les caresses expertes de sa fesseuse. Bientôt elle râla de plaisir au milieu de ses pleurs. Amélie jouissait du spectacle de ce magnifique fessier écarlate, mais elle en voulait quand même plus. Elle cessa la fessée et fit glisser la culotte de Clara jusqu’à ses chevilles puis lui enleva complètement, elle glissa ses mains sous sa jupe et se déculotta puis elle s’allongea sur le lit et fit signe à la jeune étudiante :

— Tu vas me lécher ma petite chipie et tâche de faire ça bien sinon gare à tes fesses.

Elle fit mettre Clara à quatre pattes sur elle de façon que celle-ci puisse la lécher tandis que ses fesses restaient bien à sa portée.

La punie était une experte en rapport saphique, sa langue habile se mit à lécher sa maîtresse, finalement cette magistrale fessée déculottée l’avait vraiment excitée, elle se surpassa et bientôt Amélie explosa. Ses mains se mirent à claquer à nouveau les fesses de Clara qui elle aussi se mit à râler de plaisir, malgré les claques qui lui brûlaient le derrière.

Après quelques minutes de plaisirs partagés, Amélie fit relever son amante :

— C’est bien tu es douée, je pense que ma fessée t’a stimulée, tu as vraiment un beau cul ma chipie. Nous recommencerons, tu peux préparer tes fesses. Maintenant au dodo.

Clara faillit protester qu’il était bien tôt pour se coucher, mais sa croupe écarlate et le ton sans réplique de sa baby-sitter l’incita au silence. Elle se reculotta sous le regard amusé d’Amélie :

— Tu vas bien dormir avec ton joli derrière bien rouge.

Elle quitta l’appartement, elle savait que les deux étudiantes allaient se tenir tranquille, rien de mieux qu’une bonne fessée déculottée pour assagir les jeunes femmes.





samedi 17 août 2024

Lucie et Christian 17

La punition d'Alice 



Alice savourait tranquillement une liqueur, les fessiers rougis se crispaient sur le plug, la brûlure du suppositoire avait disparu mais pas celle de la peau des fesses. Lucie interrogeait son amie sur son éducation sévère chez sa tante :

— Tu y vas bientôt chez ta tante ?

Alice lui lança un petit sourire coquin :

— Je suis sûr que tu aimerais bien me voir gigoter sur ses genoux.

Lucie se mit à rire :

— Ça c’est certain, mais ne t’inquiète pas je vais quand même voir ton joli derrière se tortiller. Je te demande ça parce que j’aimerais bien y aller avec toi, tu crois que ce serait possible ?

Alice fit une petite moue et un sourire illumina son visage :

— Ce ne sera pas un problème, tatie Ingrid est vraiment accueillante, elle adore la jeunesse. Mais tu prends un risque tu sais.

Lucie lui rendit son sourire :

— Ah oui ? Panpan cucul ?

— Exactement, et je te garantis qu’elle ne fesse jamais pour rire.

Lucie eut un sourire énigmatique :

— Je m’en doute, mais moi non plus je ne fesse pas pour m’amuser, il n’y a pas d’âge pour recevoir la fessée déculottée.

Alice la regarda avec des yeux ronds :

— Tu… tu… Tu crois que tu pourrais lui flanquer une fessée ?

— Pourquoi pas, et déculottée en plus.

Elle regarda les deux paires de fesses exposées :

— On va aller coucher ces deux-là, tu as de la chance, pour aujourd’hui ta fessée sera encore privée.

Alice minauda :

— Oh non, tu n’as pas le droit, je n’ai rien fait.

— Tss, tss, comme je te connais, je suis sûr que tu l’as méritée et une bonne en plus.

Alice s’amusait à jouer avec son amie, mais elle était quand même un peu inquiète pour son derrière :

— Et si je ne veux pas ?

Lucie la regarda fixement :

— Ma petite chérie, je viens de te dire que ta fessée déculottée resterait privée, mais continue comme ça et tu vas la recevoir devant Christine et Aurore. Si c’est ce que tu souhaites, il n’y a pas de problème.

Alice se renfrogna un peu :

— Non, non, c’est bon… Tu gardes Aurore à la maison ?

Elle avait changé volontairement de conversation. Les deux punies, commençaient à gigoter du derrière, Lucie s’approcha et claqua sèchement la croupe d’Aurore qui était la plus agitée :

— Cesse donc de te trémousser comme ça. Tu as envie de revenir sur mes genoux ?

— Non, non, pardon maman Lucie.

C’était curieux de voir cette dame réagir si docilement, comme une gamine devant sa maman sévère. Lucie pour faire bonne mesure, avait claqué aussi les fesses de Christine :

— Aurore, tu vas coucher à la maison, comme ça j’aurai tes petites fesses à ma disposition demain matin. Christine te prêtera une chemise de nuit. Filez-vous mettre en tenue et lavez-vous les dents.

Elle avait claqué le derrière de la cheffe de service, le ton était sans réplique, les deux punies détalèrent. Lucie les arrêta juste avant qu’elles n’aient franchi la porte :

— Ah au fait, vous nous attendez au pied de votre lit avec la nuisette retroussée.

Elles attendirent un moment pour leur laisser le temps de se préparer et surtout pour les faire mariner. Après la soirée cuisante qu’elles venaient de passer, attendre les fesses à l’air que « sa maman » arrive n’était certainement pas très rassurant.

Lucie fit un petit signe à son amie :

— Viens un peu ici ma jolie.

Alice était délurée, mais cette brusque invitation la perturba un peu, elle rougit et s’approcha, Lucie lui fit signe de se tourner et sans façon, elle troussa la jupe d’Alice, celle-ci portait des dessous sexy, une culotte rose en dentelle bien échancrée qui avait du mal à couvrir son bon gros derrière comme disait sa tatie et des bas tenus par un porte-jarretelle Lucie caressa le derrière à demi découvert :

— Ta culotte ne cache pas grand-chose ma chérie, ce n’est pas le genre de culotte que je tolère chez moi. On réglera ça tout à l’heure. En attendant tu tiens ta jupe retroussée, je vais faire une photo de tes jolies fesses culottées, c’est pour mon compte Twitter.

Alice était un peu honteuse, mais elle ne protesta pas et obéit à sa nouvelle maîtresse. Celle-ci la laissa dans cette situation gênante pendant un petit quart d’heure :

— Bon, remets ta jupe en place, on va aller voir nos chéries. On va leur enlever le plug pour la nuit, la punition a été suffisante. Tu vas t’occuper d’Aurore et moi de Christine.

Christine avait laissé la porte de sa chambre ouverte, le spectacle de son derrière encore bien rouge encadré par la nuisette retroussée était charmant, Alice fit un petit clin d’œil à son amie :

— Elle a vraiment un joli petit cul.

Lucie se mit à rire :

— Joli, pour sûr, mais pas petit… Elle a un beau gros derrière fessable.

Alice appréciait l’humour de sa copine, elle se tourna vers la chambre d’ami qui avait également la porte ouverte :

— Et celui d’Aurore, il est comment ?

Lucie jeta un regard dans la chambre, Aurore était sagement debout au pied du lit, les mains croisées dans son dos pour tenir retroussée sa nuisette blanche ourlée de dentelle :

— Il est vraiment mignon également, le rouge lui va bien et puis il est confortable si on peut dire, il y a de la place pour lui flanquer une bonne fessée.

Alice se mit à rire également :

— Encore une ? C’est vrai que ça fait vraiment envie un si beau derrière.

Elles rentrèrent chacune dans une chambre, Alice s’approcha doucement de la cheffe de service aux fesses rouges, elle la saisit par l’oreille comme si elle n’était qu’une gamine :

— Viens donc par là ma petite, tatie Alice va s’occuper de ton joli cul.

Aurore se laissa tirer par l’oreille, depuis qu’elle était arrivée chez Lucie elle avait abandonné sa fierté de bourgeoise vivant dans le luxe. Elle s’était fait déculotter, fesser, prendre la température ; on lui avait mis un suppositoire et pour finir un plug garnissait son derrière. Maintenant cette jeune femme la traitait comme une adolescente désobéissante, elle se retrouva donc couchée en travers des cuisses d’Alice, celle-ci tourna la rondelle du plug :

— C’est bon n’est-ce pas ?



Aurore gémissait doucement, malgré sa honte, elle savait qu’il lui fallait répondre. Elle sentait également une sourde excitation gagner son entre-cuisse, elle parla rapidement d’une voix sourdre :

— Euh… oui tatie Alice.

Alice souriait, elle manipula un peu le plug le faisant légèrement ressortir puis plaquant la rondelle contre la raie fessière :

— J’ai mal entendu ma chérie, répète plus fort.

— Oui, oui Tatie Alice… c’est bon… oh pardon, s’il vous plaît, j’ai honte.

Alice était ravie de son nouveau pouvoir, les jolies fesses rondes d’Aurore étaient contractées sur le plug, elle les claqua sèchement :

— Desserre tes fesses ! Vite ! J’espère bien que tu as honte. Tu es une vilaine fille et c’est ce qui leur faut aux chipies de ton espèce. Une bonne fessée déculottée bien humiliante pour t’apprendre à être sage.

Elle força la jolie bourgeoise soumise à écarter ses cuisses :

— Voilà, c’est bien, je vois bien ton petit abricot. Je vais te flanquer une dernière fessée avant de t’enlever le plug et ensuite tu verras, tu vas dormir comme un bébé.

La main agile d’Alice entrepris de redonner une belle couleur à la croupe d’Aurore qui pleura immédiatement, autant de honte que de douleur. La fessée fut rapide, ensuite la jeune femme retira délicatement le plug, puis elle remit la nuisette en place et claqua les cuisses de sa punie :

— C’est fini, maintenant dodo et tu ne frottes pas tes fesses, sinon tatie Alice te remets sur ses genoux.

Dans l’autre chambre les cris et les pleurs de Christine se mêlaient au claquement de la main sur la peau des fesses nues. Elles sortirent en même temps des chambres, Lucie claqua sèchement la croupe d’Alice :

— À nous deux ma jolie, on va s’occuper de ton bon gros derrière.

Alice eut un petit rire crispé, elle était inquiète mais tellement excitée, la fessée déculottée ça brûle vraiment le derrière, mais après finalement c’est bon. Souvent dans son lit le soir pendant les vacances chez sa tante elle avait les fesses en feu mais pas que. Sa vulve était gonflée et avec ses doigts elle se donnait du plaisir, elle y songeait en suivant Lucie.

Finalement l’éducation stricte de sa tante avait beaucoup influencé sa sexualité, elle avait eu des expériences bisexuelles, mais jamais vraiment satisfaisantes. Elle aurait aimé rencontrer quelqu’un de strict qui la prenne en main, mais elle n’avait jamais osé avouer à ses différents partenaires qu’elle avait besoin d’une bonne déculottée et d’avoir les fesses bien rouges pour jouir complètement.

Depuis que madame Dugou avait repris le rôle de maman sévère et bien que ça soit très souvent douloureux, elle avait retrouvé un certain équilibre. Même si elle n’aurait jamais osé l’avouer elle éprouvait des sentiments pour sa sévère cheffe de service.

Elle avait remarqué que celle-ci n’était pas insensible au charme de sa bonne croupe bien dodue, sa main s’attardait souvent sur ses rondeurs après la fessée et il lui semblait que de toutes les dames soumises à l’humiliante punition, elle était celle qui se faisait déculotter le plus souvent.

Mais aujourd’hui c’était Lucie qui avait décidé de lui faire goûter à sa main sévère. Alice était assez petite et bien en chair ce n’était pas pour lui déplaire, elle était toujours habillée de façon sexy, aujourd’hui sa jupe courte découvrait des cuisses gainées de bas fumés, elle portait des escarpins. Lucie était ravie d’administrer une fessée déculottée à une dame, même si elle aimait transformer Aurore en gamine c’était une autre excitation à venir.

Elle n’avait pas été déçue en retroussant la courte jupe de son amie, ses dessous étaient vraiment ravissants, sa culotte rose en dentelle très échancrée ne masquait rien du magnifique fessier d’un blanc nacré. Les bas étaient retenus par un porte-jarretelles assorti à la culotte.

Lucie pinça légèrement la base des fesses découvertes :

— Il va falloir me muscler ce derrière ma chérie, je n’aime pas les fesses molles.

Alice rougit sous l’affront, c’est vrai qu’elle avait un peu de cellulite, mais elle était quand même fière de son derrière qui attirait souvent l’œil et même la main de ses partenaires. Lucie glissa sa main sous la culotte :

— Ne t’inquiète pas, avec les fessées régulières de maman Lucie, tu vas avoir un fessier en béton.

Elle fit glisser la fine lingerie sur les rondeurs de son amie, elle apprécia que celle-ci ait eu la présence d’esprit de mettre sa culotte par-dessus les jarretelles ce qui autorisait un déculottage complet.

La culotte était maintenant à mi-cuisses, Lucie la fit basculer vers l’avant pour que sa croupe soit vraiment bien exposée :

— Tu es confortablement installée ma chérie, nous en avons pour un moment.

Alice riait nerveusement :

— Oui, ma chérie. Elles te plaisent mes fesses ? Aïe.

La main de Lucie venait de claquer le postérieur joufflu :

— Il n’y a pas de chérie ! Tu m’appelles maman Lucie comme tout le monde. Ton insolence te vaudra une correction supplémentaire. Quant à tes fesses, elles sont effectivement très mignonnes, mais bien trop blanches. Tu vas voir je vais leur donner bonne mine.

Alice commençait à comprendre que si la soirée s’annonçait excitante, elle serait avant tout cuisante. Sa prémonition fut rapidement confirmée, la brûlure qui enflamma immédiatement ses fesses fut intense. Lucie tenait à montrer son autorité, Alice allait recevoir une correction magistrale dont elle se souviendrait longtemps.

Les fessées de madame Dugou et de sa tante étaient sévères, mais celle-là le fut également, elle se mit rapidement à pleurer, son excitation était retombée, malgré sa tenue de dame sexy elle n’était plus qu’une adolescente éplorée gigotant sur les genoux de sa sévère maman. Lucie n’était pas insensible aux charmes de son amie. Depuis que Chloé lui avait fait goûter au plaisir d’une prise par-derrière avec son gode ceinture, et qu’elle avait fait de même avec Aurore, elle était très attirée par les relations saphiques où elle avait un rôle dominant.

Le derrière resplendissant d’Alice s’offrait à ses yeux, il était carmin, deux belles tomates bien mûres, bien joufflue, elle écarta les fesses sans aucune gêne, mettant à jour ce qui allait être au centre de son attention, le petit trou bien serré. Elle humecta son doigt et le posa doucement sur l’anus de son amie :

— Détends-toi ma chérie, maman Lucie va s’occuper de ton petit trou du cul.

Alice avait l’habitude d’être déculottée et de recevoir la fessée, mais ses deux fesseuses, que ça soit madame Dugou ou sa tante ne s’intéressaient pas à son intimité. Elle se contentait de lui claquer sévèrement le derrière et même si de temps en temps elles lui écartaient les fesses, il lui semblait que leur regard était moins sexuel que celui de Lucie. Elle sentit le doigt de sa maîtresse forcer son anus, elle ne put s’empêcher de contracter son derrière brûlant, la sanction fut immédiate.

Lucie s’attendait à cette petite rébellion, en souriant elle prit sa brosse à cheveux :

— Décidément, on dirait que tu cherches la fessée, la première ne t’a pas suffi ?

Le premier coup claqua sur la fesse droite puis immédiatement sur la gauche :

— Aïe, aïe… Non, non pardon maman Lucie.

La brosse continuait son cuisant travail sans se soucier des cris et des gigotements de la dame punie, les escarpins ne restèrent pas longtemps aux pieds d’Alice, sous les battements désespérés de ses jambes, ils volèrent dans la pièce sous le regard amusé de la fesseuse :

— On dirait que ça te cuit le derrière ma chérie, que penses-tu de la brosse à cheveux de maman Lucie ? Ça c’est pour avoir serré les fesses, mais je t’en dois encore une autre. On va finir de cuire tes bonnes grosses fesses et tu iras au coin.



Alice hurlait sous la brûlure, même si elle en avait reçu souvent des très sévères, cette correction resterait dans les annales. Ses deux larges fesses étaient plus qu’écarlates, elles étaient d’un rouge profond avec deux taches plus sombres au milieu, Lucie s’appliquait, aucun endroit de la surface du fessier ne fut oubliée, le haut des cuisses reçut aussi sa dose. Enfin la punition cessa et c’est une dame en pleurs que Lucie conduisit au coin. Sa culotte entortillée autour de ses chevilles l’empêchait de marcher, la sévère maman lui lâcha l’oreille pour la lui faire enjamber, elle posa la fine lingerie sur la table :

— Pour le moment tu n’en auras plus besoin. Pour le reste de la soirée, je veux avoir tes fesses toujours à disposition.

Quand Alice eut posé son nez contre le mur, elle lui épingla la jupe dans le dos. Les épaules de la punie étaient secouées par les sanglots, Lucie claqua une nouvelle fois le large fessier rubicond :

— Cesse de pleurnicher, tu ne vas pas faire toute une histoire pour une fessée déculottée que tu avais bien cherché. Je pense que ton beau gros derrière en a vraiment besoin.

Elle s’installa confortablement dans son canapé, elle souriait en regardant les fesses de son amie se serrer convulsivement, apparemment la fessée avait été cuisante, mademoiselle avait chaud aux fesses. Son téléphone prit de nombreuses photos qu’elle publia sur son compte Twitter :

— Tu sais que ton joli derrière bien rouge a du succès, tout le monde me demande à qui sont ses jolies fesses.

Alice se rencogna un peu plus contre le mur, elle ne tenait vraiment pas à être reconnue dans cette humiliante position. Après un quart d’heure passé au coin, Lucie l’appela :

— Tu vas aller me chercher le martinet, on va régler ton petit problème d’insolence.

Alice fit une petite grimace mais ne protesta pas, son fessier douloureux lui rappelait que Lucie ne tolérait aucune récrimination. Elle revint la tête basse en tenant l’instrument de punition familial à la main.

En voyant son regard dépité, Lucie se mit à rire :

— Eh bien, tu en fais une tête, tu pensais peut-être que j’allais te faire cadeau de ta dernière fessée. Tourne-toi que j’examine ton derrière.

Alice s’exécuta, elle se pencha un peu en espérant que sa maîtresse fasse preuve d’indulgence. La main de Lucie caressa les fesses brûlantes, elle écarta les deux hémisphères et glissa ses doigts entre les cuisses. Elle sourit en constatant l’humidité :

— Ça te plaît que je te cuise le derrière petite coquine. Ne t’inquiète pas, maman Lucie va s’en occuper régulièrement.

Elle poussa la jeune femme vers le fauteuil :

— Mets-toi à genoux et présente bien tes fesses à monsieur martinet.

Alice tendit ses fesses au maximum, elle avait deviné que son amie n’était pas insensible au charme de ses rondeurs callipyges et malgré la cuisson, elle était très excitée par la situation. Mais soudain elle poussa un cri, les lanières venaient de cingler son joufflu, c’est ainsi que sa tante nommait son large derrière. Depuis les dernières vacances elle n’avait pas reçu la fessée avec cet instrument, elle avait oublié que ça cuisait autant, Lucie admirait ce beau fessier qui se tortillait mais restait en place.



 Décidément l’éducation de tatie Ingrid avait fait des merveilles, Alice subissait stoïquement sa punition, enfin c’était le cas pour ses fesses, car pour le reste elle pleurait à chaudes larmes et suppliait Lucie d’arrêter la correction :

— Ça brûle n’est-ce pas ma petite chérie, tu recommenceras à être insolente ?

— Non, non, aïe, aïe, pardon maman Lucie.

— Tes jolies fesses sont ravissantes, ce martinet te fait vraiment un joli petit cul.

Lucie passa sa main sur le derrière écarlate :

— C’est bien chaud, tu es prête pour la suite. Tu ne bouges pas sinon je t’en reflanque une !

Alice serra les fesses sous la menace, sa croupe était d’un rouge éclatant, ronde et bombée par la position et luisante de la fouaillée au martinet.

Lucie s’était absentée quelques instants, elle revint rapidement tenant à la main son god ceinture. Elle quitta sa jupe et sa culotte, ses fesses blanches étaient magnifiques, hélas pour elle, Alice ne pouvait pas en profiter. Lucie installa autour de sa taille son joujou préféré, c’était le troisième derrière qui allait y goûter, elle avait d’abord sodomisé son mari et c’était rapidement devenu une habitude, il n’avait à présent plus droit qu’a ça pour jouir, puis elle avait honoré le joli cul bien rebondi d’Aurore qui maintenant s’habituait à être prise par-derrière par sa maman-maîtresse.

Elle avait devant ses yeux le plantureux derrière d’Alice, elle allait lui faire subir avec plaisir l’humiliation d’une première sodomisation, elle était sûre qu’elle finirait comme ses deux autres soumises à y prendre du plaisir.

Elle écarta les fesses, humecta son doigt et le posa sur la rondelle brune si bien présentées :

— Détends-toi ma chérie, écarte les jambes que je voie bien ton petit trou. Tu vas voir maman Lucie va s’en occuper.

Alice geignait doucement, elle se doutait de ce qui allait lui arriver car Lucie lui avait expliqué le traitement qu’elle faisait subir régulièrement à Christine. Elle avait ajouté en riant « C’est vraiment un plaisir de la prendre par-derrière quand son cul est bien rouge et chaud ». C’était exactement le cas de son derrière actuellement. Elle obéit cependant, écarta ses pieds pour ouvrir sa raie médiane et essaya de se détendre au maximum.

Le doigt de Lucie avait forcé son petit trou et s’enfonçait inexorablement puis tournait lentement pour l’assouplir, c’était une découverte pour la jeune femme, elle se mit à gémir :

— Oh… maman… Non… mais, que fais-tu…

Lucie se mit à rire :

— Ce que je fais ? Tu ne le sens pas ma chérie ? Je vais t’enculer, je prépare ton bon gros derrière de vilaine fille. Tu devrais te détendre un peu plus, sinon je vais reprendre le martinet.

— Non, non maman, pas le martinet… Non… Aïe…

La main de Lucie venait de claquer les fesses tendues tandis qu’elle continuait à faire aller et venir son doigt entre les fesses de sa petite chérie :

— Si tu ne veux pas une autre fessée, tu sais ce qu’il te reste à faire ma petite.

Alice écarta encore un peu plus ses fesses :

— Voilà, voilà…

La sévère maman retira son doigt, claqua deux fois les fesses puis s’approcha, elle posa son god sur la rondelle légèrement dilatée et doucement s’introduisit dans le fondement d’Alice.

Elle y allait doucement, c’était la première sodomisation de son amie, elle était sévère, mais pas cruelle. Alice ahanait doucement, elle ne bougeait pas, le bassin de Lucie était maintenant posé contre les fesses brûlantes d’Alice, elle se mit à effectuer des va-et-vient, jusqu’à que soudain elles explosent toutes les deux unies dans la jouissance.

Lucie était contente, elle s’était livrée à ses deux activités favorites, elle se retira doucement, les fesses d’Alice se serraient convulsivement, elle était un peu honteuse et surprise d’avoir pris du plaisir de cette façon. Sa maîtresse la fit relever et l’attira avec elle sur le canapé :

— Alors ma petite chérie aux fesses rouges, tu as aimé ça ?

Alice avait les joues aussi rouges que ses fesses brûlantes :

— Oui… oui maman Lucie, mais j’ai les fesses en feu.

Lucie se mit à rire :

— Je crois bien qu’il n’y a pas que ton cul qui est en feu ma chérie.

Alice se colla contre elle :

— Tu ne m’as pas manquée…

La sévère maîtresse caressa les fesses brûlantes :

— C’est ce qu’il te faut, tu as vraiment des fesses faites pour ça, ne t’inquiète pas tu vas souvent en recevoir et même au bureau si tu n’es pas sage.





Discipline conjugale 13

 Fin d’après-midi Les deux amies étaient revenues au salon, l’une avec la main chaude et l’autre avec les fesses bien rouges sous la culott...