dimanche 24 mai 2026

La bibliothèque 14

Ingrid sévère maman







En arrivant chez elle Ingrid était passablement excitée par tous ces derrières rougis, les croupes des punies avec leurs formes variées continuaient de danser devant ses yeux. Elle décida d’appeler sa mère, elle avait pris l’habitude faire des appels vidéos par WhatsApp :

— Coucou ma petite Claudine, tu es contente que maman t’appelle ?

La conversation était un peu surréaliste avec ce complet inversement des rôles, la mère d’Ingrid ne semblait pas s’en formaliser, elle répondit naturellement :

— Oui, oui maman, qu’est-ce qui t’arrive pour m’appeler maintenant ?

— C’était juste pour te dire que je venais te voir ce week-end.

La quinquagénaire sembla se renfrogner un peu :

— Euh oui, mais tu m’avais dit que ce serait dans deux semaines.

— Oui je sais ma chérie, mais j’ai vraiment envie de te voir. Dis-moi tu es élégante aujourd’hui, une vraie dame.

Ingrid adorait se moquer un peu de sa mère, lui rappelant que pour elle, elle n’avait pas cinquante mais dix-huit, elle continua pour bien marquer le coup.

— J’espère que tu portes les jolies culottes que je t’ai achetées ?

— Oui, oui maman.

— Montre-moi donc ça.

Claudine piqua un fard, même à distance ce genre de demande était un peu gênant, Ingrid n’aimait pas attendre :

— Tu sais que je déteste la désobéissance ma chérie, dépêche-toi de te tourner et de retrousser ta jupe !!

Claudine posa son téléphone et s’exécuta, son large fessier de dame d’âge mûr apparu quand elle eut soulevé sa jupe, il était moulé dans une adorable culotte en coton ornée de petite fleurs, ce n’était pas le genre de sous-vêtement que l’on s’attendait à trouver sur le derrière d’une dame de cinquante-cinq ans, Ingrid se mit à rire :

— Tes fesses sont adorables dans cette petite culotte ma chérie, ne la montre pas trop, ça donne vraiment envie de te donner la fessée.

Satisfaite de cette petite humiliation imposée à sa mère elle raccrocha non sans un dernier conseil :

— C’est bien ma chérie, mais tu peux préparer tes fesses, à vendredi.

Quand elle allait en week-end chez Claudine, elle prenait son après-midi du vendredi pour pouvoir profiter plus longtemps de sa grande fille, comme elle l’appelait désormais.

Olga n’eut donc pas droit à sa fessée de fin de journée, pas plus que la jeune Lucie, pour elle c’était tout bénéfice, mais pas pour la directrice de la bibliothèque. Ingrid avait noté sur son carnet de correspondance qu’elle n’avait pas pu s’occuper du plantureux derrière d’Olga et Rosa se fit un plaisir de la suppléer, son derrière était écarlate comme d’habitude quand sa mère arriva de chez Michèle.

Rosa était particulièrement en forme et guillerette, depuis la spanking-party elle passait tous les week-ends chez Ingrid, mais quand celle-ci allait rendre visite à sa mère, Michèle et Rosa, les deux fesseuses, pouvaient disposer et leur derrière se reposait.

Claudine vivait seule, elle était directrice d’une agence bancaire, de taille moyenne, les cheveux châtains assez long qu’elle attachait en chignon le plus souvent, sauf quand Ingrid lui rendait visite, celle-ci avait décidé qu’elle devrait se faire une queue de cheval, cela lui donnait un air plus juvénile qui contrastait avec son apparence de dame mature avec un popotin particulièrement développé.

Elle regarda sa montre, en général Ingrid arrivait aux alentours de dix-huit heures, mais elle ne la prévenait jamais, si bien qu’il lui fallait se tenir prête avant. Elle finissait à dix-sept heures à l’agence, elle se regarda dans la glace, elle était élégante dans son tailleur bleu marine, avec sa jupe crayon qui s’arrêtait au genou. Malheureusement il lui fallait se changer, elle ouvrit son placard et en sortit sa tenue de week-end, une jupe très courte à carreaux, un chemisier blanc et des socquettes. Elle se déshabilla, la petite culotte en coton qu’elle portait contrastait avec sa tenue de dame, elle était ornée de petit pois rouge et agrémentée d’un petit nœud devant. Elle quitta ses bas autofixants et enfila sa jupe, en se regardant dans la glace, elle ne put s’empêcher de rougir, la jupette arrivait quinze centimètres au-dessus du genou,



 elle ressemblait fortement aux mini-jupes qu’elle portait quand elle avait dix-huit ans, elle finit de s’habiller, puis elle défit son chignon et tira ses cheveux en arrière pour faire une queue de cheval. Elle vérifia une dernière fois sa tenue dans la glace et s’installa dans son canapé pour attendre l’arrivée d’Ingrid, sa maman.

La porte s’ouvrit, Ingrid avait la clé et elle ne sonnait jamais :

— Coucou ma chérie, que je suis contente de te voir.

Claudine s’était levée et elle tendit sa joue pour recevoir le baiser de sa maman. Elle sentit la main d’Ingrid palper son derrière :

— Comment vont tes jolies fesses ma chérie, depuis quinze jours elles ont eu le temps de se reposer.

La directrice de l’agence bancaire du boulevard Diderot se mit à rougir, elle était passée en un instant de son statut de cadre respectée à celui moins enviable de grande fille scrutée par le regard sévère de sa maman :

— Tu as été sage pendant mon absence ?

— Euh oui, oui maman.

— Tu es sûre ? Tu sais que maman n’aime pas les mensonges.

Ingrid se débarrassa de sa veste, s’installa sur le fauteuil et fit un petit signe à sa grande fille.

— On va faire comme d’habitude, vérification de ta culotte, approche et tourne-toi !

Sans un mot Claudine s’exécuta et elle retroussa d’elle-même sa jupette. Ingrid tapota le large fessier que la petite culotte peinait à contenir.

— Eh bien ma chérie, ton derrière n’a pas maigri depuis la dernière fois, toujours aussi joufflu, heureusement que maman s’en occupe pour qu’il reste bien ferme.

Elle glissa ses pouces dans la ceinture et retourna la lingerie sous les fesses, le fond était bien visible, il portait des petites traces jaunâtre témoin d’une journée de travail à rester assise. Les joues de Claudine étaient écarlates, se faire déculotter comme ça au milieu du salon n’était déjà pas très agréable, mais savoir que c’était pour examiner le fond de sa culotte comme si elle était une gamine rendait la situation encore plus honteuse. Elle se maudit en entendant sa maman, bien sûr qu’elle aurait dû changer de culotte en rentrant du travail :

— Tu sais que je déteste les jeunes filles négligées !

— Aïe, aïe… oui maman pardon… aïe, aïe…

La main de la jeune bibliothécaire venait de claquer sèchement le large derrière de Claudine, les fesses avaient tangué sous la vivacité des claques, mais la quinquagénaire n’avait pas bronché.

— Mets tes mains sur la tête !

L’ordre avait claqué en même temps qu’une dernière gifle sur la croupe déjà rosée, Ingrid coinça la jupette dans la ceinture et baissa la culotte aux genoux, puis elle se leva et saisi l’oreille de Claudine et l’amena au coin de la pièce face à la fenêtre, elle avait stimulé la marche de sa grande fille en lui administrant quelques claques supplémentaires :

— Colle bien ton nez contre le mur, tu vas réfléchir un moment à ta situation ma chérie, je pense que d’avoir les fesses à l’air va grandement t’aider.

Ingrid se régalait du spectacle de sa mère les fesses à l’air bien exposées, elle ouvrit les rideaux, même s’il y avait peu de chances qu’une voisine aperçoive Claudine dans cette situation peu enviable, le fait de savoir que son derrière était potentiellement visible rendait la pénitence encore plus pénible.



Les deux larges fesses blanches se serraient convulsivement :

— On dirait que tu n’es rassurée ma chérie ? Tu as raison, maman est très mécontente. Tu vas rester un moment à exposer ton bon gros derrière, j’ai un coup de téléphone à passer et je m’occupe de toi.

Elle appela sa cousine Marion, celle-ci habitait à une vingtaine de kilomètres, durant le voyage en repensant à toutes ses paires de fesses à sa disposition, elle avait pensé à l’intégrer à ses activités perverses.

Elle n’était pas au courant des rapports qu’elle entretenait avec Claudine, mais Ingrid se rappelait que lors de leurs vacances chez la grand-mère quand elles étaient petites, elle avait souvent joué à la maîtresse d’école et Marion s’était pris quelques fessées de la part de la sévère institutrice, mademoiselle Ingrid.

Maintenant qu’elle était adulte, la jeune bibliothécaire avait remarqué son fessier rebondi, bien qu’elle ne porte jamais des jeans moulant, on devinait qu’il devait être mignon.

Elle avait décidé de l’inviter à passer l’après-midi du samedi chez Claudine et de lui faire part de la nouvelle hiérarchie chez sa « grande fille » Claudine.

Marion n’avait pas vu sa tante et sa cousine depuis un bon moment, elle accepta avec joie, dès qu’elle eut terminé sa conversation, Ingrid se leva et se dirigea vers Claudine. Elle sourit en voyant les fesses de celle-ci se contracter. Elle lui saisit l’oreille et lui claqua les fesses :

— Allez en route, maman va avoir une petite conversation avec ton derrière.

Arrivée dans la salle de bain elle installa Claudine devant le lavabo :

— Tu sais ce qui arrive aux jeunes filles négligentes ?

— Aïe, aïe… oui, oui maman… mais…

La main d’Ingrid avait claqué sèchement la large croupe :

— Comment ça, mais ? Tu sais que c’est un mot que je ne supporte pas.

La main claqua rapidement une vingtaine de fois le derrière de Claudine ;

— Alors, j’attends ?

Claudine répondit doucement en pleurnichant :

— Euh… on… aïe… aïe… on leur lave les fesses à l’eau froide… aïe, aïe… aïe, aïe… pardon maman…

— Exactement, je vois que tu as bonne mémoire, mais apparemment ça ne t’a pas servi de leçon, met tes mains sur la tête !!

Elle saisit la culotte et la descendit aux chevilles puis elle la retira complètement, ensuite elle la roula en boule.

— Ouvre la bouche !!

Elle fourra la fine lingerie dans la bouche de Claudine qui se mit à pleurer.

— Pard… pardon maman…

Les mots avaient du mal à sortir, Ingrid leva la main et claqua à nouveau les fesses qui commençaient à rougir ;

— Je ne veux plus t’entendre !!

Elle prit un gant de toilette qu’elle mouilla abondamment et appuya sur le dos de Claudine :

— Penche-toi et écarte les jambes.

Elle glissa le gant entre les cuisses, frotta la vulve, puis elle remonta vers la raie fessière, elle remouilla le gant et le passa sur la croupe qu’elle humidifia soigneusement.

— Voilà, ton bon gros derrière est bien propre, maintenant on va le sécher.

Elle posa son pied sur le tabouret et fit basculer sa grande fille sur sa cuisse horizontale, les pieds de la directrice d’agence bancaire avait quitté le sol, sa croupe était tendue, prête à recevoir l’humiliant châtiment. La main sévère d’Ingrid commença à claquer le large fessier qui ballottait à chaque claque, Claudine ruait et poussait des cris étouffés par la culotte, rapidement les fesses prirent la belle couleur rouge qu’affectionnait la jeune femme. Elle cessa la fessée, repris le gant et mouilla à nouveau le derrière, puis elle saisit la brosse de bain en bois et administra une deuxième fessée à la pauvre Claudine qui pleurait maintenant comme quand sa mère la punissait.



— Tu porteras encore des culottes sales ma chérie ?

— Nooon… pardon maman, plus la fessée…

Ingrid la reposa par terre et lui retira la culotte de la bouche.

— Je n’ai pas bien entendu, qu’est-ce qu’on dit à sa maman après une bonne fessée déculottée ?

De grosses larmes coulaient sur les joues de la grande fille adulte, Ingrid savait qu’elle mourrait d’envie de se frotter le derrière.

— Alors ? Tu veux revenir sur le genou de maman ?

— Non, non… pardon… Merci maman pour cette bonne fessée déculottée.

Ingrid se mit à rire :

— Avec plaisir ma chérie, tu sais que maman est toujours prête à te baisser la culotte pour te rougir les fesses. Bon frotte les juste un peu.

Elle adorait voir une dame adulte se frotter le derrière comme une gamine, elle la regarda en souriant, puis elle prit une savonnette sur le lavabo :

— Ça suffit remet tes mains sur ta tête et ouvre la bouche.

Elle coinça la savonnette entre les dents de Claudine, lui posa la culotte sale sur la tête et la saisit à nouveau par l’oreille :

— Ne t’avise pas de faire tomber le savon de ta bouche.

Elle la conduisit à nouveau au coin.

— Voilà tout le monde va pouvoir admirer ton bon gros derrière bien propre, colle ton nez contre le mur.

Elle la laissa cinq minutes avec la savonnette dans la bouche puis elle lui retira en lui annonçant qu’elle allait rester au coin pendant trente minutes.

Ingrid était aux anges, sa mère lui avait offert une occasion en or pour la punir comme elle aimait le faire. Administrer à Claudine une fessée déculottée sur sa large croupe de dame d’âge mûr, comme si elle n’était qu’une gamine la faisait mouiller.

Au bout d’une demi-heure, elle la fit venir, lui retira la culotte qui la coiffait :

— Va mettre cette culotte au sale et reviens me voir.

La jupe était toujours coincée dans la ceinture laissant bien visible les fesses rouges, quand Claudine revint, Ingrid la fit asseoir sur ses genoux et glissa sa main sous la croupe encore chaude :

— Voila c’est fini, maman t’a puni parce que tu l’avais mérité, j’espère que tu vas être sage pour le reste du week-end.

Ses doigts avaient glissé jusqu’entre les cuisses de sa mère, elle constata que celle-ci avait mouillé, en souriant elle fit un bisou dans le cou à Claudine :

— Petite coquine, tu aimes donc ça quand maman te déculottes.

Les joues de sa grande fille virèrent au rouge :

— Oh non maman…

Si quelqu’un était entré dans la pièce à cet instant précis il aurait sans doute été surpris par ce tableau, tant cette cinquantenaire se glissait avec naturel dans la peau d’une grande fille sur les genoux de sa maman.

Ingrid se mit à rire et continua de fouiller l’intimité de Claudine :

— Eh bien moi je crois que si, j’en suis même sûre petite polissonne et quand mamie te donnait la fessée cul nu alors que tu en avais passé l’âge, ça devait te plaire aussi.

La directrice de l’agence bancaire déguisée en grande fille baissa les yeux en rougissant à nouveau, mais ne répondit pas. Ingrid la fit se relever et lui claqua les fesses :

— Allez va préparer à manger, mais tu restes cul nu, ton derrière tout rouge est vraiment trop mignon.

Contente d’échapper à cet interrogatoire gênant, Claudine se dirigea vers la cuisine, sa large croupe écarlate se dandinant au rythme de ses pas.

La soirée se déroula sans accroc, quand Ingrid avait annoncé à sa mère qu’elle avait invitée Marion, celle-ci s’était légèrement renfrognée, mais le regard sévère de sa nouvelle maman l’avait incité à faire bonne figure.

Vint l’heure du coucher, relativement tôt d’ailleurs, mais c’était une exigence d’Ingrid. Évidemment la jeune bibliothécaire l’accompagna dans sa chambre et assista en souriant à son déshabillage, elle s’était assise sur le lit, Claudine venait d’enfiler la nuisette courte qu’Ingrid imposait comme tenue de nuit, elle lui fit un petit signe :

— Approche un peu.

Elle la fit pivoter et retroussa la courte chemise de nuit, le plantureux derrière avait perdu sa belle couleur rouge, mais gardait des traces de sa correction :

— C’est parfait ton derrière est en parfait état pour la pénitence du coucher, va te laver les dents et faire pipi, je t’attends.

Elle disposa sur le lit les éléments nécessaires au protocole du coucher, un thermomètre, un plug et un suppositoire de taille impressionnante. Claudine fit la grimace en les découvrant à côté d’Ingrid ce qui eut le don d’amuser la jeune femme.

— On dirait que ma petite chipie n’apprécie pas ce que maman a préparé. En piste !!

Elle avait tapoté ses cuisses pour indiquer à sa grande fille où elle devait se placer, docilement Claudine se coucha sur ses genoux. Immédiatement elle retroussa la nuisette haut sur les reins, le large fessier encore rosé s’étalait dans toute sa splendeur.

— On va commencer par réchauffer ce derrière.



La fessée crépita dans la chambre et la directrice d’agence bancaire se mit à couiner comme une grande fille corrigée par sa maman, Ingrid s’appliquait à couvrir toute la surface de la croupe d’un beau rouge :

— Cesse de pleurnicher, tu le sais pourtant que chaque fois que maman te punit dans la journée tu as droit à la fessée du coucher.

Le derrière était à nouveau écarlate, la jeune femme le caressa et glissa ses doigts entre les deux hémisphères joufflus pour les écarter.

— Que va-t-on mettre ce soir dans ce petit trou ? Tu as le choix, tu choisis un chiffre entre un et trois.

Claudine détestait ce petit jeu pervers que sa nouvelle maman avait imaginé, mais elle n’avait pas le choix. De toute façon elle goûterait au trois petites gâteries préparées par sa maman, seul l’ordre dans lequel il garnirait son derrière pouvait changer.

Le suppositoire était certainement le plus honteux, car il la faisait vraiment retomber en enfance, se faire écarter la raie puis introduire un suppositoire quand on a cinquante-cinq ans est une expérience douloureuse pour l’amour propre, par ailleurs le suppo qu’Ingrid allait lui mettre était confectionné à base de gingembre et il brûlait copieusement quand il était en place.

La première fois que sa nouvelle maman lui avait mis un thermomètre dans les fesses, Claudine avait cru mourir de honte de cette humiliation, Ingrid lui avait fait garder l’instrument médical pendant une heure et la honte d’exposer ainsi ses fesses avait été compensée par une certaine excitation quand Ingrid avait fait coulisser plusieurs fois le thermomètre entre ses globes enflammés.

Le plug avait été un mélange des deux précédents, mais le plus dur avait été de la garder une nuit entière.

Une claque sèchement administrée lui rappela qu’il lui fallait choisir :

— Trois, maman.

— Parfait ce sera le suppo ma chérie, maman va écarter tes deux bonnes grosses fesses, tu te laisses faire.

Avec deux doigts, elle écarta largement les deux fesses, Claudine en avait maintenant l’habitude, mais c’était toujours un instant très humiliant que de savoir les yeux de sa maman rivés sur sa raie grande ouverte et sa petite rondelle comme l’appelait Ingrid. Elle se concentra pour ne pas contracter ses fesses, elle savait que la sanction serait immédiate une deuxième fessée encore plus cuisante. La jeune maman se mit à rire :

— Oh qu’il est mignon ce petit trou, tu es prête, maman va te mettre un bon gros suppo.

En effet il était très impressionnant presque de la taille d’un petit plug, Ingrid les avait trouvés dans un institut spécialisé où elle se fournissait également en martinet, brosse à cheveux et autre paddle.

Elle posa le médicament punitif sur la rondelle de l’anus et le poussa doucement :

— Allez ma chérie, laisse-toi faire, détend bien ton gros derrière, tu vas voir comme c’est bon.

Le suppo disparu complètement, Ingrid avait légèrement enfoncé son doigt pour l’accompagner, elle relâcha les fesses :

— Voilà c’est fini, maintenant tu peux serrer les fesses ma jolie, tu sais qu’il ne doit pas ressortir. Maman va finir ta punition et ensuite tu iras au dodo.

Elle prit sa brosse à cheveux et administra une courte mais magistrale fessée à sa grande fille, Claudine se comporta comme toutes les chipies corrigées par une maman sévère, elle cria, battit des jambes et finit en pleurs.

La cuisson de son derrière se mêlait à la brûlure interne du suppo qui fondait lentement.

Ingrid remit la nuisette en place et la fit se relever.

— Tu vas bien dormir ma chérie, tu veux frotter tes fesses ?

Claudine la regarda un peu surprise, c’était habituellement interdit.

— Exceptionnellement maman t’autorise à frotter ton derrière, mais juste un peu.

La dame redevenue une grande fille, glissa ses mains sous sa nuisette et commença à frotter sa croupe, mais Ingrid l’arrêta, elle trouvait excitant de voir sa mère se frotter les fesses comme une adolescente punie, mais elle voulait profiter pleinement du spectacle.

— Tourne-toi et retrousse ta nuisette, ensuite tu peux frotter.



Docilement Claudine s’exécuta, le plantureux fessier écarlate apparu encadré par la fine chemise de nuit, la jeune femme sentit une excitation pointer, c’est vrai qu’un bon gros derrière bien rouge de dame mature c’était vraiment ce qu’elle préférait et sa mère lui offrit le spectacle rare d’une dame frottant énergiquement son popotin. Elle s’approcha en souriant :

— Maintenant ça suffit, il faut que tu sentes ta fessée ma chérie.

Elle passa sa main sur la croupe.

— Tu as vraiment un joli derrière, tu vas bien dormir.

Elle l’enlaça lui fit une bise et l’amena vers le lit, Claudine était à la fois confuse et ravie que Ingrid la traite ainsi. Elle avait toujours eu ce caractère soumis et sa mère jusqu’à sa disparition s’occupait d’elle comme si elle n’avait pas grandi, être passé sous la sévère férule d’Ingrid la rassurait, même si a cet instant précis le suppo brûlait et ses fesses étaient très douloureuses.

Ingrid quitta la chambre après avoir éteint la lumière, il n’était que vingt et une heures mais c’était l’heure du coucher qui convenait aux grandes filles punies.

Le lendemain, Ingrid était guillerette, les week-ends passés chez sa mère était un plaisir pour elle. Son autorité naturelle pouvait s’exercer sans entrave et elle pouvait se livrer sur Claudine à des petites expériences perverses, son large derrière joufflu l’inspirait.

La matinée commença par une fessée du réveil, c’était devenu une tradition et Ingrid avait instauré un petit cérémonial.

Une fois la table du petit déjeuner dressée, elle regardait Claudine en souriant :

— Alors ma chérie, j’attends tu n’as rien à me dire ?

Les joues rouges, la grande fille essaya de la regarder et prononça la phrase magique :

— Maman s’il te plaît je crois que j’ai besoin d’avoir les fesses bien rouges pour commencer la journée, peux-tu m’administrer la bonne fessée déculottée que j’ai méritée.

Un grand sourire ornait le visage de la jeune bibliothécaire, elle savourait cet instant :

— Mais avec plaisir ma chérie, c’est si gentiment demandé, maman va te déculotter et te flanquer une bonne fessée, ton derrière sera bien rouge, je te le promets.

Elle posa son pied sur le tabouret destiné à cet usage et bascula Claudine en travers de sa cuisse, elle savait s’y prendre, elle adorait cette position qui ramenait la punie en enfance et toutes ses soumises quel que soit leur âge avait goûté à cette humiliation. Les pieds pendant dans le vide la croupe tendue vers la fesseuse, Claudine ne dérogeait pas à la règle. Elle avait mis un pyjama pour le déjeuner, Ingrid glissa ses doigts sous la ceinture :

— Tu m’as demandé une bonne fessée déculottée ma chérie, je vais donc commencer par te baisser la culotte.

Le pyjama arriva rapidement aux genoux de la punie, son bon gros derrière s’étalait devant les yeux ravis de la jeune femme, il avait retrouvé sa blancheur nacrée, la profonde raie médiane était serrée par l’appréhension. Même si elle en avait l’habitude, c’était toujours une épreuve pour Claudine d’exposer ses fesses nues à sa jeune maman.

Ingrid passa la main sur le derrière crispé, et glissa ses doigts dans la raie fessière pour l’écarter :

— Détends toi ma chérie, c’était bon le gros suppo de maman hier soir ? Tu as bien dormi.

— Oui maman, mais ça brûle…

Ingrid tapota le derrière en souriant.

— C’est fait pour ça ma chérie, un derrière bien chaud et un suppo ça fait du bien aux vilaines filles.

— Oui maman… merci.

Claudine n’était pas en position pour protester, elle espérait atténuer la punition en se montrant docile.

— Avec plaisir ma chérie, tu es bien installée ?

À vrai dire Claudine n’était pas dans une position très confortable, elle sentait les doigts de sa jeune maman écarter sa raie, elle devait avoir une vue parfaite sur son intimité. Elle se cramponna au tabouret, la tête en bas, les jambes pendant de l’autre côté, il lui fallait répondre, d’une petite voix elle murmura :

— Oui, oui maman.

Ingrid tapota le large popotin :

— C’est parfait, allons-y pour la fessée du réveil.

Elle leva la main et commença à claquer le derrière de sa grande fille, ce n’était pas une punition, juste une manière de bien commencer la journée, mais il fallait quand même rougir ce popotin et Claudine devait sentir sa fessée. Elle répartissait les claques de façon égale sur chaque fesse, le haut puis la partie la plus joufflue pour finir par le pli fessier en haut des cuisses. Rapidement Claudine ne put retenir ses cris et ses jambes se mirent à battre l’air pour le plus grand plaisir de sa jeune maman :

— Vas-tu cesser de pleurnicher pour juste un petit panpan cucul du matin, tu verras quand maman sera en colère ton gros derrière te cuira plus que ça.

— Aïe, aïe maman ça brûle…

Ingrid se pencha et saisit sa brosse à cheveux

— Tant pis pour toi ma chérie, puisque tu n’as pas compris, tu vas voir ce que c’est qu’une bonne fessée déculottée.

La brosse se mit à claquer le large derrière et les cris de Claudine redoublèrent, la correction ne fut pas longue, Ingrid savait qu’elle aurait d’autres occasions de s’amuser avec le popotin de sa mère. Elle la reposa par terre, la culotte du pyjama entortillait ses chevilles, elle la remonta à mi-cuisses.

— Tu déjeuneras cul nu ma chérie ça t’apprendra à faire des manières pour un simple panpan cucul.

Claudine fit une grimace en s’asseyant sur la chaise ce qui fit rire la jeune femme :

— Ça pique ? Tu as de la chance je te fais grâce du paillasson.

C’était également une nouvelle invention d’Ingrid, elle avait acheté un paillasson en plastique vert avec des picots pointus, quand elle voulait punir plus sévèrement Claudine elle la faisait asseoir dessus après la fessée. La dernière fois elle avait placé le tabouret avec le paillasson dans le coin de la pièce et Claudine avait dû s’y installer avec les mains sur la tête le nez quasiment contre le mur.

— Merci maman.

Malgré la cuisson de son derrière, elle savait gré à sa sévère maman de lui éviter une autre punition.

Au cours du petit déjeuner, Ingrid annonça à sa grande fille qu’elle avait invité sa cousine Marion à passer l’après-midi à la maison. La venue de sa nièce ne disait rien qui vaille à Claudine, celle-ci ne savait pas le rôle qu’Ingrid jouait maintenant. Elle allait rapidement être mise au courant, instinctivement elle rougit et serra ses fesses.

Ingrid la regarda en souriant :

— J’espère que tu vas bien te tenir, je t’ai déjà expliqué que si c’était nécessaire maman n’hésiterait pas à te donner la fessée en public.

Les joues de la directrice d’agence bancaire étaient de la couleur de ses fesses, elle se doutait qu’Ingrid était sérieuse, oserait-elle vraiment lui baisser la culotte devant des invitées ?

Mais avant de se préoccuper de l’après-midi il y avait le présent et Claudine le savait ce ne serait pas une partie de plaisir pour son amour propre. Ingrid se leva :

— Tu débarrasses la table et tu fais la vaisselle, ensuite on ira faire ta toilette.

Claudine s’était également levée, elle ne put s’empêcher de faire la moue à cette annonce, la réplique de sa jeune maman fut sans appel, elle la ceintura et la courba sous son bras, la culotte du pyjama était encore baissée sous les fesses, une dizaine de claques retentirent dans la pièce, les larges fesses ballottèrent au rythme de la main de la fesseuse :

— Je vais t’apprendre à faire des grimaces, vu l’état de ta culotte hier, il me semble nécessaire de vérifier si tu te débarbouilles correctement le derrière.

Quand elle la relâcha, quelques larmes coulaient sur les joues de Claudine, ce n’était pas à cause de la douleur, la fessée avait été courte, mais de la honte d’être ramenée à cinquante-cinq ans à son statut de gamine dont la mère surveille l’hygiène.

— Tu restes cul nu ! Et ne traîne pas à ranger la cuisine, tu as vu que ma main n’est pas fatiguée.

Quelques minutes plus tard, Claudine se présenta à la porte de la salle de bain, Ingrid finissait de se doucher, sa mère apprécia sa plastique impeccable de jeune femme sportive, pas une once de graisse, des jambes fuselées et un fessier bien rond et sans aucun doute très ferme.

— Je n’en ai pas pour longtemps, baisse ta culotte à mi-cuisse et mets-toi au coin, les mains sur la tête et le nez contre le mur.



Sans un mot Claudine s’exécuta, Ingrid lui jetait un coup d’œil de temps en temps, elle ne le laissait pas voir, mais elle était attendrie par la soumission de sa mère, elle la trouvait tellement mignonne au coin avec son bon gros derrière encore rouge, elle était réellement amoureuse de ses larges fesses et les rougir lui procurait énormément de plaisir.

Elle sentit une excitation pointer dans son bas ventre, pouvait-elle aller plus loin ? C’était quand même sa mère et après tout, lui flanquer de bonnes déculottées satisfaisait largement sa libido.

Elle termina tranquillement sa toilette puis, après s’être habillée elle s’approcha de Claudine, elle la prit par la taille et l’amena au milieu de la salle de bain et commença à la déshabiller :

— Toute nue ma chérie !

Elle lui palpa un peu le ventre puis les fesses et ajouta en riant :

— Heureusement que je m’occupe de ton derrière sinon tu aurais tendance à te ramollir.

Elle claqua gentiment le fessier de sa grande fille et lui désigna la baignoire :

— Grimpe-la que je te lave.

C’était une épreuve supplémentaire pour Claudine, se faire laver par sa jeune maman comme si elle n’en était pas capable, l’inversion des rôles se poursuivait, mais Ingrid en rajoutait un peu dans infantilisation de sa mère. La dame d’âge mûr savait que toute protestation aurait des conséquences cuisantes pour son derrière, elle se dépêcha d’obéir.

Ingrid prit la pomme de douche et mouilla entièrement sa grande fille, celle-ci trépigna :

— Maman, c’est trop froid !

En souriant la jeune femme, tourna le robinet et l’eau froide gicla sur les jambes et les cuisses de Claudine.

— Je t’ai déjà dit cent fois que je déteste les pleurnicheries, la douche trop chaude c’est mauvais pour la circulation, maintenant tu vois ce que c’est qu’une douche à l’eau froide, tourne-toi que je voie tes fesses !

Claudine sautillait sur place, mais elle ne cherchait pas à éviter la douche, son derrière encore rouge de la fessée matinale ballottait au rythme de ses mouvements, Ingrid coupa l’eau, pris un gant de toilette et entrepris de savonner sa grande fille, elle insista particulièrement sur ses parties intimes, la faisant se retourner puis écarter les cuisses, elle glissa le gant dans la raie fessière :

— Penche-toi que je nettoie bien, je veux que tu sois nickel.

Puis elle reprit la pomme de douche et rinça soigneusement Claudine, elle la fit se pencher en avant :

— Penche-toi et écarte tes fesses que je rince bien ta raie et ton petit abricot.

La honte était totale pour la dame redevenue une grande fille élevée sévèrement, mais ça faisait partie du plaisir d’Ingrid et de son éducation, elle voulait que sa mère oublie complètement son âge et intègre qu’elle n’était plus qu’une gamine qui devait obéir sans discuter.



Le résultat était surprenant, Claudine se tourna pour présenter sa croupe, se pencha et avec ses deux mains écarta largement ses belles fesses joufflues sans aucune protestation :

— Oui maman, comme ça.

— C’est parfait ma chérie, maman aime quand sa chipie devient obéissante.

Ingrid posa la douchette et s’installa sur un tabouret, elle posa une serviette sur ses cuisses et fit signe à Claudine :

— Tu connais la suite ma grande.

Celle-ci fit une grimace éloquente, bien sûr qu’elle savait ce qui l’attendait, Ingrid lui séchait toujours le derrière à sa façon depuis qu’elle avait repris en main son éducation.

Elle se coucha d’elle-même en travers des cuisses de sa jeune maman, celle-ci palpa à nouveau la large paire de fesses :

— Une fessée mouillée ça cuit un peu plus, mais il n’y a rien de mieux pour muscler un bon gros derrière comme le tien, tu vas voir dans quelque temps tu auras des fesses en béton.

Elle commença à claquer joyeusement le fessier de Claudine, celle-ci ne mit pas longtemps à pédaler dans le vide et à crier, la croupe était à nouveau rutilante quand la fessée cessa, Ingrid passa sa main sur la peau brûlante :



— Voilà, c’est parfaitement sec, encore un détail et tu pourras finir de sécher le reste.

Elle prit le thermomètre sur la paillasse, écarta largement les fesses et introduisit profondément l’instrument médical dans l’anus de Claudine :



— Tu vas le garder dix minutes, je veux être sûr de ta température.

Être ainsi allongée en position disciplinaire avec un thermomètre dans les fesses, n’était vraiment pas agréable, mais devoir y rester dix minutes, c’était quasiment une punition complémentaire. Ingrid ne se souciait pas des pensées de sa mère, elle prit son téléphone et commença à pianoter.

Le temps parut long à la punie, elle fut vraiment soulagée quand sa maman lui retira l’instrument de sa punition et la fit se relever.

— Tu finis de te sécher, je t’attends dans ta chambre.

Ingrid prépara la tenue de sa mère, elle hésita entre une jupette plissée à carreaux rouge et vert et une autre bleu marine bien évasée. Elle opta pour la deuxième qu’elle agrémenta d’un tee-shirt rose et de socquettes blanches, la petite culotte était mignonne à ravir avec ses petites fleurs.

Sans aucun commentaire, Claudine revêtit cet uniforme de collégienne anglaise, elle eut un moment de panique en songeant au moment où sa nièce Marion allait la découvrir habillée ainsi.




mardi 12 mai 2026

La bibliothèque 13

 Confession de fesseuse



Rosa était toujours allongée sur les genoux d’Ingrid, déculottée comme une gamine s’apprêtant à recevoir une fessée maternelle, que la maman en question n’ait que trente ans rajoutait du piquant au tableau.

Son derrière cuisant incita l’ancienne gouvernante à compléter sa confession.

Tout avait commencé quelques jours après sa nomination comme cheffe gouvernante, sûre de ne plus avoir à présenter ses fesses nues à une quelconque main, elle se régalait de sa nouvelle autorité et les soubrettes ainsi que les responsables de chaque étage en avait fait la cuisante expérience, le bruit caractéristique des claques sur la peau nue retentissait journellement à tous les étages de l’hôtel.

Cependant la jeune directrice de l’hôtel l’avait convoqué dans son bureau trois jours plus tard, une cliente s’y trouvait déjà. Rosa la connaissait c’était une comtesse habituée des lieux et réputée pour son caractère autoritaire et exigeant. Valérie, la directrice désigna la cliente à Rosa :

— Madame la comtesse est très mécontente, le ménage de sa chambre n’a pas été fait correctement, la soubrette responsable n’a pas été sanctionnée, elle menace de porter l’affaire à la direction générale sauf si nous trouvons une solution amiable.

Rosa rougit et bégaya, elle ne s’attendait pas à se faire sermonner ainsi devant une cliente, celle-ci la regardait un sourire aux lèvres.

— Euh oui madame, je suis désolée, que proposez-vous ?

— Madame De Brandes a proposé une solution.

— Je suis prête à faire mes excuses madame.

— Il ne s’agit pas de ça Rosa, je pense que depuis le temps que vous travaillez ici, vous êtes au fait de ce qui arrive au personnel défaillant.

— Bien sûr madame, vous pouvez compter sur moi la soubrette responsable de la chambre de madame la comtesse sera sévèrement punie, si madame veut assister à sa fessée je peux la convoquer immédiatement.

— Il ne s’agit pas de cela Rosa, en fait c’est vous la responsable, c’est donc vous qui serez punie. C’est la seule condition que pose Madame De Brandes pour ne pas se plaindre en haut lieu.

La cheffe gouvernante pâlit, elle n’osait comprendre ce qu’on lui proposait, ce fut la comtesse qui précisa ce qu’elle attendait :

— J’ai demandé à madame la directrice d’assister à la fessée déculottée qu’elle va vous administrer, je veux vérifier par moi-même qu’elle est suffisamment sévère.

— Mais, mais… Je… non madame… je suis cheffe gouvernante, vous n’allez pas…

Rosa savait l’issue inéluctable, elle protestait pour la forme, ainsi son nouveau statut ne protégeait pas son derrière. Valérie la regarda sévèrement :

— Cessez ces gamineries Rosa, oui je vais vous flanquez une bonne fessée déculottée pour vous apprendre à mieux surveiller le personnel.

Elle se leva et plaça une chaise au milieu du bureau, puis elle s’y installa et fit un signe à Rosa :

— Venez-ici, je suppose que vous connaissez la position ?

La cinquantenaire approcha, certes elle avait déjà reçu des fessées déculottées en public, mais elle croyait cette époque révolue et le sourire ironique de la comtesse ajoutait à sa honte. Valérie tapota ses cuisses en signe d’impatience :

— Dépêchez-vous Rosa, je n’ai pas que ça à faire que de donner la fessée à une gouvernante de cinquante ans.

La cheffe gouvernante connaissait très bien la position, elle se coucha docilement en travers des genoux de la directrice. Elle portait l’uniforme réglementaire, une ample robe bleu marine s’arrêtant au-dessus du genou et un petit tabler blanc, les soubrettes portaient le costume traditionnel, jupette noire, assez courte, tablier blanc et corsage blanc également. Les dessous devaient être élégant même si on ne les voyait qu’en cas de fessée déculottée.

Rosa portait donc une fine culotte blanche moulant son plantureux derrière et des bas fumés tenu par un porte-jarretelle blanc également. La directrice sembla satisfaite de cette tenue quand elle eut retroussé largement la robe, elle tapota le derrière culotté :

— C’est parfait Rosa, votre popotin est bien mis en valeur, mais vous n’êtes pas sans savoir qu’ici la fessée c’est toujours cul nu n’est-ce pas ?

La gouvernante gémit doucement :

— Oui, oui madame…

Valérie jeta un regard complice à la comtesse :

— Madame est bien pourvue, la punition pourra être sévère.

Elle glissa ses doigts sous la culotte et la fit glisser lentement sur la large croupe, elle n’était pas habituée à donner la fessée, mais elle avait assisté assez souvent au châtiment des jeunes bonnes par les gouvernantes, elle connaissait donc le processus, elle savait que le déculottage devait être lent pour que la punie prenne bien conscience de sa condition et de ce qui allait lui arriver.

La fine lingerie était maintenant à mi-cuisse et les deux dames purent constater de visu ce qu’elles pressentaient à savoir que Rosa avait vraiment un magnifique popotin, des fesses à fessée pensa Valérie en tapotant la large croupe blanche. Rosa sentit l’air frais sur son derrière, signe qu’il était exposé puis sans prévenir la première claque s’abattit sur les fesses contractées par la honte et l’angoisse.

Valérie donnait sa première fessée en tant que directrice, aussi s’appliquait-elle, sa main claquait alternativement chaque fesse, elle variait l’angle d’attaque, tantôt elle administrait une claque très forte sur la partie la plus rebondie du fessier, puis elle frappait la base du derrière comme pour le faire rebondir. Rapidement Rosa ne put supporter la cuisson sans réagir, elle se mit à tortiller son gros derrière, ses fesses s’ouvrirent largement en même temps que ses jambes battaient l’air. Les gémissements furent remplacés par des cris et pour finir par des supplications et des pleurs.

La croupe était écarlate, Valérie leva les yeux vers madame De Brandes pour guetter son approbation :

— Madame à vraiment une belle paire de fesses et vous l’avez bien soignée, mes félicitations madame la directrice. Je pense que votre gouvernante en cheffe tiendra mieux son personnel à l’avenir.

La jeune directrice esquissa un sourire :

— J’en suis certaine. Il n’y a pas à dire, les bonnes vieilles méthodes ont du bon.

La comtesse lui rendit son sourire :

— Puis-je vous demander deux faveurs ?

— Avec plaisir madame la comtesse.

— J’aimerais assister à la fessée que la soubrette responsable de ma chambre va recevoir.

— Aucun problème, je vais moi-même m’en charger et la deuxième ?

— J’aimerais compléter la punition de madame.

Elle avait désigné Rosa qui était toujours couchée en travers des cuisses de Valérie, exposant sa large paire de fesses bien rouges.

— Comme vous voudrez madame. Vous allez lui administrer une autre fessée ?

— Sans aucun doute, mais comme il faut qu’elle y réfléchisse, je lui donnerai ce soir dans ma chambre.

Valérie tapota le derrière cuisant de sa cheffe gouvernante :

— Vous avez entendu Rosa ? Maintenant vous pouvez vous lever.

Une fois debout, la punie fut saisie par l’oreille et conduite au coin de la pièce. Après avoir épinglé la robe dans le dos pour dégager le volumineux fessier, Valérie sonna la gouvernante d’étage pour qu’elle lui envoie la jeune Lucie afin qu’elle puisse lui administrer la fessée devant la comtesse.

La jeune fille entra elle avait les joues écarlates, la gouvernante l’avait mise au courant de ce qui l’attendait dans le bureau de la directrice. Elle aperçut Rosa au coin les mains sur la tête et les fesses écarlates bien exposées, bien qu’elle ne vît pas son visage, elle reconnut immédiatement la cheffe gouvernante. Ainsi elle n’était pas la seule à recevoir la fessée déculottée. La directrice avait repris sa place sur la chaise, elle fit un petit signe à la jeune fille :

— Ma petite Lucie, je pense que vous savez pourquoi vous êtes là et ce qui va vous arriver. Pour bien vous faire honte et que vous ne recommenciez pas, madame la comtesse va assister à votre punition.

Elle saisit la main de la soubrette et la fit basculer en travers de ses genoux, la jupe courte se releva naturellement dévoilant la base de la culotte. Cet uniforme avait été conçu ainsi, il mettait en valeur la plastique des bonnes, mais il était également très pratique pour les gouvernantes quand elle devait fesser les paresseuses ou les négligentes.

Valérie eut vite fait de trousser la jupette sur les reins de la jeune Lucie afin de mettre à jour une mignonne petite culotte blanche moulant parfaitement un fessier rebondi et ferme, elle portait des bas autofixants avec une bande de dentelle entourant le haut des cuisses. La directrice regarda à nouveau la cliente, elle lui fit un petit clin d’œil :

— Différence d’âge donc différence de popotin, mais il rougira pareil.

Elle procéda ensuite au déculottage abaissant la fine lingerie jusqu’à mi-cuisse, Lucie était habituée à recevoir la fessée, son caractère nonchalant lui valait d’être très souvent punie par la responsable d’étage ou par Rosa, cependant c’était la première fois qu’elle allait recevoir ce châtiment enfantin en public, la directrice avait raison elle allait s’en souvenir longtemps.

Valérie commençait à prendre goût à cet exercice particulier consistant à mettre à nu un derrière puis à le faire passer du blanc laiteux au rouge le plus éclatant. Elle glissa sa main entre les cuisses de la punie :

— Écarte un peu tes jambes ma petite, il faut que madame la comtesse profite du spectacle.

Morte de honte, Lucie s’exécuta, elle devinait que les deux spectatrices avaient une vue parfaite sur son intimité. La directrice leva la main et commença à fesser le derrière bien ferme, les claques semblaient rebondir sur le fessier tendu, rapidement la punie se mit à crier et à supplier, ce fut sans effet la fessée se déroula jusqu’à l’obtention d’un beau rouge recouvrant totalement la croupe de la soubrette.

— Voilà un bien joli derrière, j’espère que tu as bien honte de montrer tes fesses à madame la comtesse. Tu recommenceras encore à paresser au lieu de faire ton travail ?

Lucie pleurait, elle répondit cependant :

— Non, non madame promis je ne recommencerai plus.



— J’en suis persuadée, mais ta punition n’est pas finie, lève-toi et va montrer tes fesses à madame De Brandes, je pense qu’elle a envie de s’en occuper elle aussi.

La comtesse lui lança un regard qui en disait long, Valérie lui faisait un beau cadeau. Lucie s’approcha de la sévère cliente, celle-ci souriait :

— Je crois effectivement que tu as besoin d’un petit supplément, viens sur mes genoux ma petite.

Elle fit basculer la soubrette, celle-ci se retrouva les pieds décollés du sol, le nez sur la moquette, son postérieur écarlate tendu vers sa fesseuse. Celle-ci caressa l’épiderme brûlant et regarda la directrice :

— Je pense que la fessée à la main a bien échauffé ce joli derrière, maintenant on va pouvoir passer à la correction proprement dite.

Elle se pencha pour saisir son sac à main duquel elle tira une large brosse à cheveux, elle la montra à Valérie :

— Voilà ce qui convient pour corriger les derrières des dames, vous devriez vous en procurer une.

Lucie hurla dès le premier coup, elle avait déjà reçu des fessées à la brosse notamment par Rosa, mais la comtesse maniait cet instrument avec dextérité, la correction fut sévère et la croupe juvénile de la jeune femme ressembla rapidement à deux tomates bien mûres. Quand elle lui permit de se relever, elle porta ses mains à ses fesses pour les frotter sous le regard amusé des deux dames, sa culotte était entortillée autour de ses chevilles :

— Enlève ta culotte et donne-la moi, tu vas rester cul nu sous ta jupe jusqu’à ce soir.



L’ordre avait claqué, Lucie enjamba sa lingerie et le tendit piteusement à Valérie, celle-ci la posa sur le bureau.

— Tu viendras la chercher avant de partir et je vérifierai l’état de ton derrière. Maintenant retourne au travail et gare à toi si je reçois des plaintes te concernant.

Une fois que la soubrette eut quitté le bureau, la directrice s’approcha de sa gouvernante en cheffe, elle lui palpa les fesses encore très rouges :

— J’espère que vous aurez retenu la leçon ma chère Rosa, je vous annonce qu’à partir d’aujourd’hui vous aurez à me rendre des comptes sur la tenue et le comportement du personnel, en cas de manquement, vos fesses en payeront le prix. Vous pouvez vous reculotter et n’oubliez pas votre rendez-vous ce soir avec madame De Brandes.

Rosa comprit que son statut de cheffe gouvernante ne la protégerait plus et qu’elle se retrouvait ni plus ni moins dans la même situation que les autres membres du personnel, la seule différence c’est que se serait la directrice qui s’occuperait de son large popotin.

Madame De Brandes lui fixa rendez-vous à vingt heures dans sa suite.

À l’heure dite, elle se présenta devant la comtesse, son regard se porta sur la table basse, y était posé, la brosse à cheveux qui avait rougi le derrière de Lucie et un martinet traditionnel avec des lanières longues d’une trentaine de centimètres. La comtesse lui jeta un regard ironique :

— Vos fesses ont refroidi depuis ce matin ? Quel âge avez-vous ?

Rosa rougit :

— Cinquante ans madame.

— Et vos fesses, comment vont-elles ?

— Euh… bien madame.

— On va vérifier cela, venez ici.

Madame de Brandes s’installa sur une chaise et tapota ses cuisses :

— Chez moi les domestiques sont encore fessées traditionnellement en cas de fautes, leur âge importe peu, mais je pense que plus on est âgée plus la fessée déculottée est efficace. Je vais donc vous punir comme il se doit, en position !!

Rosa se coucha docilement sur les genoux de la comtesse, décidément ce n’était pas un bon jour pour son derrière. Elle sentit l’air frais sur ses cuisses, sa jupe était troussée bien haut sur ses reins, elle sentit les doigts sous sa culotte et immédiatement celle-ci glissa sur ses rotondités. Bien sûr elle avait été maintes fois déculottée dans cette position, mais la honte ne disparaissait pas, surtout quand c’était une nouvelle dame qui se chargeait de la punir de cette façon.

Camilla De Brandes commença à claquer le plantureux derrière, elle adorait cet instant où sa main découvrait une nouvelle paire de fesses, la croupe de la gouvernante était particulièrement propice à cet exercice, après une centaine de claques généreusement distribuée sur toute la surface du fessier, elle saisit la brosse à cheveux et commença à administrer une vraie fessée à Rosa. Celle-ci s’était montrée relativement stoïque pendant la première partie de la punition, mais dès que la brosse entra en action, elle ne put retenir ses cris et ses battements de jambes. Sans se soucier des supplications, la comtesse administra la fessée qu’elle avait prévue, puis elle reposa la brosse et caressa le derrière brûlant :

— Voilà des fesses bien échauffées, au château je finis toujours la punition par l’administration du bon vieux martinet, mais avant il y a un petit détail.

Elle se pencha pour saisir un mouchoir sur la table, elle le déplia et saisit un morceau de racine de gingembre taillé en forme de suppositoire, puis avec deux doigts elle écarta les larges fesses écarlates :

— Pour les fautes graves le martinet est appliqué une fois que le derrière de la délinquante est garni d’un suppositoire de gingembre, vous allez donc y goûter ma chère.

Le plug végétal s’enfonça doucement entre les fesses de Rosa, rapidement la brûlure commença à se diffuser et Rosa se mit à gémir puis à pleurer :

— Oh non madame, s’il vous plaît ça brûle trop.

Camilla en souriant tapota le large derrière :

— C’est fait pour ça vilaine fille, pour que tu ne recommences pas, maintenant c’est tes fesses qui vont te brûler, lève-toi !

Elle désigna le fauteuil :

— Mets-toi à genoux et tends bien tes bonnes grosses fesses.

Rosa s’installa en pleurnichant, la comtesse lui retira complètement sa culotte :

— Comme ça tu pourras bien écarter tes cuisses, je veux voir tes fesses grandes ouvertes.

Le spectacle de la large croupe rubiconde, la raie largement ouverte avec le gingembre planté au milieu était particulièrement suggestif, Camilla n’y était pas insensible. Elle s’approcha le martinet à la main et glissa sa main sur et entre les fesses :

— Tu as vraiment un derrière fait pour la fessée. Cinquante coups de martinet !!

Elle administra la correction puis elle déposa l’instrument punitif sur la table, fit relever la gouvernante en pleurs et la conduisit dans un coin de la chambre et épingla la robe dans le dos :

— Une demi-heure de pénitence à exposer ton joli derrière, la prochaine fois ce sera dans le couloir pour que tout le monde puisse l’admirer.

Les fesses rouges se contractaient spasmodiquement sur le suppo de gingembre qui dépassait de la raie médiane, mais Rosa les mains posées sur la tête ne protesta pas.

A la fin de la punition, la comtesse la recoucha sur ses genoux pour lui retirer le plug, puis une fois relevée, elle lui tendit la culotte :

— Vous pouvez vous reculotter, j’espère que la leçon sera profitable, je fais quatre séjours par an dans cet hôtel, je pense que nous nous reverrons.

Et en effet à chaque séjour de la comtesse à l’hôtel, Rosa devait lui rendre visite dans sa chambre pour une cuisante séance. Elle avait droit au gingembre systématiquement. Une fois, elle dut le garder une matinée entière sous sa culotte, ensuite le martinet cinglait son bon gros derrière.

Quant à la directrice, elle avait pris goût à la magnifique croupe de sa cheffe gouvernante et il ne se passait pas de jour sans que Rosa ne soit déculottée et fessée dans le bureau directorial.

Rosa venait de finir sa confession toujours en position disciplinaire sur les cuisses d’Ingrid, ses fesses avaient commencé à pâlir

La jeune bibliothécaire glissa sa main entre les fesses et descendit entre les cuisses :

— Petite cachottière, tu en as reçu des bonnes fessées déculottées dis-moi et ton popotin a été correctement entretenu à ce que je vois. Eh bien nous allons reprendre les bonnes habitudes, crois-moi tu vas me montrer très souvent ton bon gros derrière, pour commencer tu vas recevoir ta première fessée par maman Ingrid.

En fait, c’était la deuxième, mais quand on aime, on ne compte pas. La brosse à cheveux commença à claquer le généreux popotin de l’ancienne gouvernante et celle-ci ne dérogea pas à la règle des dames fessées, elle se mit à crier, à supplier, à battre des jambes puis finit comme toutes celles qui passaient sur les genoux d’Ingrid, en pleurs et promettant tout et son contraire pour abréger la punition. La jeune femme reposa la brosse et caressa doucement la croupe cramoisie :

— Tu as vraiment un beau derrière ma chérie, qu’est-ce qu’on dit à maman ?

Rosa pleurnichait, mais au fond d’elle-même un désir pointait et elle ressentait une forme de soulagement, en fait elle avait besoin de sentir une autorité et cette jeune femme n’en manquait pas, elle murmura d’une petite voix :

— Merci maman, je l’avais bien mérité.

Ingrid se mit à rire :

— Ça j’en suis sûre et je peux te garantir que ce ne sera pas ta dernière fessée déculottée, tu n’as pas fini de me montrer tes fesses ma grande.

Elle la fit relever et se tourner, puis elle épingla la jupe dans le dos et remonta la culotte à mi-cuisse :

— Pour le moment tu ne vas pas au coin, tu as le droit de regarder Michèle nous raconter ses histoires de panpan cucul.

La gynécologue piqua un fard, elle avait apprécié la confession de Rosa et la fessée qui avait suivi, du coup elle avait oublié que ça serait bientôt son tour. Ingrid s’était à nouveau installée sur le chaise et elle fit un petit signe du doigt :

— Je pense qu’on va procéder comme pour Rosa, mais comme tu ne m’as pas dit la vérité ce sera cul nu directement.

Le rouge aux joues, Michèle approcha sans protester, comme Rosa elle semblait accepter l’autorité naturelle de sa jeune amie, Ingrid lui prit la main et la bascula en travers de ses genoux. Comme elle l’avait annoncé, elle retroussa immédiatement la jupe, puis d’un geste sec elle déculotta la gynécologue.



 C’était quasiment le geste d’une maman en colère s’apprêtant à corriger sa grande fille, d’ailleurs c’était la sensation de Michèle, elle serra les fesses inconsciemment dans l’attente de la première claque. Ingrid se mit à rire :

— Madame a peur pour son derrière ? Tu as raison, maman Ingrid va t’administrer une fessée, mais si tu ne veux en recevoir qu’une seule tu as intérêt à me dire la vérité, tes fesses sont en parfaite position ma chérie.

Michèle avait l’habitude de cette position, elle voyait toujours Élise son ancienne copine de fac, celle-ci ne s’était pas mariée, elle était médecin à Toulouse et adorait toujours autant les derrières féminins. Le postérieur de Michèle en faisait les frais à chacune de leur rencontre.

Elle n’avait donc pas dit la vérité ce n’était pas de temps en temps qu’elle recevait la fessée cul nu comme une gamine, elle avait un rendez-vous cuisant tous les mois dans le grand appartement de son amie.

Tout avait commencé quelques années auparavant, lors d’un congrès elle s’était retrouvée nez à nez avec Élise, celle-ci l’avait embrassée avec fougue et en même temps qu’elle lui palpait les fesses, elle lui avait glissé à l’oreille :

— Alors ma grande toujours aussi chipie ? Je pense qu’on va reprendre nos bonnes habitudes.

Et le soir même, dans la chambre de son amie, la gynécologue s’était retrouvée couchée en travers des genoux d’Élise, troussée et déculottée comme quand elle avait vingt-cinq ans.



 Elle s’était vite rendu compte que son amie n’avait pas perdu la main, la fessée de retrouvailles fut particulièrement cuisante, puis la correction terminée, sans souci de son âge, Élise l’avait conduite au coin, tenue par l’oreille comme si elle n’était qu’une gamine désobéissante.

Heureusement la pénitence n’avait pas duré longtemps et la suite avait été torride pour les deux dames d’âge mûr renouant avec leur passion de jeune fille. Michèle avait dû présenter ses fesses écarlates au god ceinture d’Élise. Le lendemain au moment de se quitter la nouvelle maîtresse avait glissé à l’oreille de son amante :

— À partir d’aujourd’hui, on ne se quitte plus, je t’attends chez moi dans quatre semaines.

Elle avait ajouté avec un sourire gourmand :

— J’adore ton derrière ma chérie, je te garantis qu’il sera rouge tout le week-end.

Cet ainsi que l’habitude avait été prise par les deux amies de passer un week-end par mois chez Élise et comme elle lui avait annoncé c’était toujours un séjour cuisant pour les fesses de Michèle.

Ce qui avait changé depuis quelque mois c’est que la gynécologue avait découvert le plaisir d’administrer la fessée à des dames adultes, mais à cet instant précis, elle n’était plus la sévère fesseuse de Marie, Brigitte ou sa secrétaire, elle n’était plus qu’une gamine déculottée sur les genoux d’une maman sévère :

— Parfait ma chérie, j’espère que tu n’as rien oublié. Comme pour Rosa tes mensonges vont te valoir une bonne fessée déculottée.

Ingrid avait saisi sa brosse à cheveux et elle démontra à Michèle qu’elle était au moins aussi experte que sa maîtresse pour lui rougir les fesses, elle gigota, cria, supplia et comme Rosa finit en pleurs en travers des cuisses de sa nouvelle maman. Ingrid aimait tous les fessiers féminins, mais celui de Michèle était particulièrement appétissant, un beau derrière de femme de cinquante ans, encore ferme, mais bien joufflu, des fesses à fessée en somme.

— C’est normal qu’Élise te donne la fessée cul nu ma chérie, ton derrière est adorable et encore plus quand il est rouge. Allez debout !

Elle avait dit ça en riant et conclu par une bonne claque au milieu de la croupe rubiconde.

Sans qu’elle ait eu besoin de lui dire, la gynécologue redevenue une gamine obéissante posa ses mains sur sa tête, Ingrid les regarda en souriant fière de sa nouvelle autorité :

— À partir de maintenant les choses doivent être claires, vous m’obéissez au doigt et à l’œil, sinon c’est directement sur mes genoux et fessée déculottée et même s’il y a du monde. Vous m’appellerez maman et je m’occuperai de vous comme si vous étiez mes grandes filles. Pendant la semaine, vous gardez vos prérogatives sur les derrières des chipies, mais à partir du vendredi soir et jusqu’au lundi matin, vous viendrez chez moi que je reprenne votre éducation.

Elle se leva et saisit chacune de ses deux grandes filles par l’oreille pour les conduire au coin.

— Nez collé contre le mur, mains sur la tête et silence ! Je vais finir de m’occuper des six chipies et je reviens.



Elle jeta un dernier regard aux deux belles croupes écarlates qui ornaient les deux coins de la pièce et revint sur la terrasse. Les six punies n’avaient pas bougé, les fesses encore rouges étaient serrées sur le petit bout de verre qui dépassait de leur raie fessière, elle eut une bouffée de désir en contemplant ce spectacle, elles lui appartenaient maintenant toutes ces paires de fesses.

Elle leur expliqua la suite de leur punition :

— Vous allez venir chacune à votre tour sur mes genoux pour que je vous retire le thermomètre, ensuite vous aurez droit à un petit réchauffage de votre derrière. Vous serrez bien les fesses, la première qui le fait sortir elle aura du mal à s’asseoir demain et elle restera en pénitence avec le thermomètre pendant deux heures de plus. Brigitte amène-moi tes bonnes grosses fesses.

L’ancienne institutrice se releva et rouge de honte s’approcha d’Ingrid, celle-ci tapotait ses cuisses en souriant :

— En position ma chérie, maman va s’occuper de ton derrière.

Brigitte se coucha docilement en travers de ses genoux, la jeune bibliothécaire la fit basculer vers l’avant afin que ses pieds décollent du sol et que son large fessier soit bien à sa portée, puis elle tapota la croupe :

— Qu’est-ce qu’on dit à maman ?

La mamie aux fesses rouges n’était plus la sévère institutrice qui déculottait et fessait à qui mieux mieux, elle gémit doucement :

— Merci maman…

— C’est bien ma chérie, je vais te retirer ce thermomètre écarte les jambes.

Ingrid écarta largement les deux grosses fesses puis saisit délicatement l’instrument médical qu’elle fit coulisser plusieurs fois.



— Tu le sens bien dans ton gros derrière ?

— Oh… oui maman.

La jeune bibliothécaire en souriant glissa son autre main entre les cuisses de Brigitte, elle mouillait :

— À ce que je vois tu apprécies petite polissonne, je crois que tu as vraiment besoin de bonnes fessées.

Elle retira le thermomètre et après l’avoir déposé sur la table, elle saisit un petit paddle en cuir et commença à claquer sévèrement la croupe, celle-ci redevint rapidement écarlate, les cris et supplications de la punie ne laissaient pas planer le doute sur l’efficacité de la correction.

— Ton derrière est vraiment mignon, tu vas aller au coin pendant que je m’occupe de tes petites camarades. Louise à ton tour de me montrer tes fesses !

La secrétaire de direction subit la même humiliation et sa fessée fut aussi magistrale, en sanglotant elle alla se placer à côté de Brigitte, les mains sur la tête et le nez contre le mur.

Il restait encore quatre paires de fesses à corriger, mais ce n’était pas un problème pour Ingrid, elle avait pris le paddle pour ne pas avoir mal à la main. Elles subirent toutes l’examen de leur intimité et durent reconnaître que leur jeune maman avait raison de les punir ainsi.

Elle avait gardé Marie pour la fin, c’était sa petite préférée, ses fesses de mère de famille l’attirait, elle fit coulisser de nombreuses fois le thermomètre entre ses fesses, jusqu’à l’amener aux portes de la jouissance, elle enfonça alors très profondément l’instrument médical et la fessa à la main pendant deux minutes. Elle jouissait de voir les deux magnifiques globes se serrer puis s’écarter, les jambes de Marie battant l’air désespérément, elle criait, sanglotait et suppliait, mais rien n’y fit.

Ses fesses étaient semblables à deux tomates bien mûres quand elle retira enfin le thermomètre :

— Voilà ce qui arrive aux chipies qui se permettent de jouir pendant la fessée, je pense que tu es calmée maintenant.

Sans se soucier de l’état du derrière de la pauvre Marie, elle lui administra avec le paddle la même fessée que ses compagnes d’infortune.

Les six paires de fesses étaient maintenant alignées l’une à côté de l’autre, les épaules secouées par les sanglots traduisaient l’intensité de la cuisson qui envahissait les croupes cramoisies.



Elle retourna voir Rosa et Michèle, elles n’avaient pas bougé, elle tenait à marquer vraiment son autorité et leur changement de statut, elle s’approcha de l’ancienne gouvernante et lui tapota les fesses :

— Enlève ta culotte et donne-la moi.

Un peu surprise, Rosa s’exécuta, elle posa sa lingerie dans la main tendue de sa jeune maîtresse :

— Tu es privée de culotte jusqu’à ce soir et ne t’avise pas de désobéir.

Elle roula en boule la culotte rose en dentelle :

— Ouvre la bouche.

Elle glissa la culotte entre les dents de Rosa.

— Normalement les menteuses on leur savonne la bouche, comme je n’ai pas le temps, tu vas déguster ta culotte ma chérie.

Elle coinça la matrone sous son bras et la fit se plier en deux, puis sur la croupe tendue elle déclencha une avalanche de claques. Rosa se mit à crier, mais ses pleurs étaient étouffés par le tissu emplissant sa bouche. Satisfaite Ingrid la relâcha :

— Remets tes mains sur la tête pendant que je m’occupe de Michèle.

L’ophtalmologue était restée au coin pendant la fessée de Rosa, mais elle avait tout entendu, le même ordre claqua :

— Ta culotte !

Penaude, elle la tendit à sa jeune maman, c’était une culotte simple en coton blanc, elle fut roulée en boule comme celle de Rosa et fourrée dans la bouche grande ouverte de la gynécologue. Ingrid décida d’humilier un peu plus son amie, elle la percha sur sa cuisse horizontale pour lui administrer une fessée de maman en colère. Quand elle la reposa par terre, elle piétina sur place et fit mine de porter ses mains à ses fesses.

— Ça brûle ma chérie ? Ne t’avise pas de les frotter si tu veux pouvoir t’asseoir ce soir.

Elle était maintenant sûre que ces deux fesseuses seraient obéissantes et lui présenteraient leur fesses quand elle en aurait envie.

— Je vais vous libérer mes chéries, nous avons donc rendez-vous vendredi soir à dix-huit heures trente précises chez moi, soyez à l’heure. Rosa tu confieras les derrières de Brigitte et Olga à Louise, elle sera ravie de s’en occuper.

Elle retira les culottes des bouches de ses deux punies.

— N’oubliez pas, privée de culotte jusqu’au coucher.

Elle montra la porte.

Remettez quand même vos jupes en place, nos chipies n’ont pas besoin de savoir que vos derrières sont bien rouges.

La spanking-party tirait à sa fin, les vœux de la jeune bibliothécaire avaient été exaucés au-delà de ses espérances.

Les six punies purent se reculotter et elles suivirent leur maîtresse respective. Michèle prit Véronique par la main, Ingrid en la voyant s’éloigner eut un petit sourire, nul doute que les fesses de la secrétaire allaient payer les fessées reçues par sa patronne. Ce fut le cas, avant de lui laisser reprendre sa voiture, la gynécologue lui administra sur le parking du cabinet médical, une courte mais sévère fessée.



Quant aux trois punies de Rosa, elles ne se doutaient pas encore que le large fessier rubicond de leur maman leur vaudrait une magistrale correction avant le coucher.

Finalement Marie et Lucie s’en sortaient bien, leur maman était guillerette et n’avait nul besoin de se venger. Elle avait administré suffisamment de fessée cet après-midi.



lundi 4 mai 2026

La bibliothèque 12

 

Spanking-party suite




Les trois fesseuses étaient passablement excitées par la succession des fessées qu’elles venaient d’administrer, Ingrid qui avait une idée derrière la tête lança la conversation sur les fessées qu’elles avaient reçues dans leur jeunesse.

Ce fut Rosa qui entama les confidences :

— Pour moi c’est simple, ma mère avait la main leste et je peux vous dire que jusqu’à mes dix-huit ans j’en ai reçu des déculottées. Quand je suis partie en apprentissage dans un hôtel sur la côte d’azur, la patronne m’a expliqué le premier jour sa façon de traiter ses employées. Elle m’a expliqué qu’en cas de bêtises c’était la fessée, j’en ai eu tout de suite la démonstration, car elle a appelé la gouvernante, une femme d’une quarantaine d’années. Elle avait mal parlé à une cliente et j’ai compris ce qu’elle entendait par fessée, c’était cul nu.



 La gouvernante s’est retrouvée en travers de ses genoux la jupe troussée et elle l’a déculottée devant moi, ses fessées étaient encore plus sévères que celle de ma mère. Adélaïde, la responsable avait les fesses écarlates quand elle a remonté sa culotte, des larmes coulaient sur ses joues. Quand je me suis retrouvée en tête à tête avec elle, elle m’a annoncé que la patronne lui donnait l’autorisation de punir les employées et elle s’est immédiatement vengée sur mon derrière de sa fessée public.

Ingrid et Michèle ne perdaient pas une goutte des confidences de Rosa, elles la regardaient un peu différemment, ainsi cette sévère matrone avait aussi subi l’humiliation de la fessée cul nu à l’âge adulte.

Ingrid la questionna plus précisément :

— Tu as reçu la fessée longtemps ?

Rosa sourit, elle avait le regard vague :

— Ça tu peux le dire, dans les grands hôtels tant que tu n’es pas gouvernante en chef tu peux te retrouver les fesses à l’air. Bon plus tu montes en grade moins tu en reçois et puis tu as une compensation tu peux te rattraper sur les derrières des petites qui sont sous tes ordres.



Avec un sourire malicieux, Ingrid lui posa la question qui lui brûlait les lèvres :

— Et alors, à quel âge es-tu devenue gouvernante en chef ?

Les joues de Rosa s’empourprèrent, elle hésita :

— Euh… J’avais cinquante ans…

Michèle reprit la balle au bond :

— Ah oui ? Donc si je comprends bien à cinquante ans tu te faisais encore déculotter et rougir le popotin. Ça ne remonte à pas très longtemps, tu n’as pas encore complètement oublié l’effet que ça fait.

Rosa était un peu crispée, ses joues ressemblaient de plus en plus aux fesses des six punies, elle essaya de changer de conversation :

— Et toi ? Tu nous racontes ton dernier panpan cucul.

Michèle les regarda et se lança, c’était vrai qu’avant de jouer les mères fouettardes dans son cabinet, ses fesses lui avaient cuit bien souvent.

— Je n’ai pas été fessée à la maison, la première fois que je me suis fait baisser la culotte, j’étais en fac de médecine, j’avais une bonne copine avec qui je jouais souvent au tennis, je déteste perdre et je trichais souvent en lui disant que ses balles étaient dehors. Un jour elle en a eu marre, on était seule, elle m’a attrapée et sur le court elle m’a mis cul nu, la jupette de tennis ne l’avait pas gênée, elle s’était assise sur une chaise et j’ai connu la honte de la fessée déculottée en plein air pour la première fois.

Ingrid écoutait avec attention, elle était attirée depuis longtemps par le généreux fessier de son amie :

— Elle t’a flanqué une vraie fessée ou juste quelques claques ?

— Ça dépend ce qu’on entend par vraie fessée, ce n’était pas le genre de celles qu’on a donné aux filles, mais pour une première je peux te dire que je l’ai senti passer. En plus elle m’a dit que ce ne serait pas la dernière et elle a tenu parole, on est devenue plus intime et je peux te dire qu’a la moindre bêtise ou si je la contrariais j’avais droit à la fessée cul nu comme elle disait.



Rosa souriait, ravie qu’on ne parle plus de ses souvenirs :

— C’était juste panpan cucul ou tu as eu droit à autre chose ?

Ce fut au tour de Michèle de rougir :

— Euh… ben non, elle était assez perverse, le passage au coin les fesses à l’air, la fessée en public, les instruments, j’ai eu droit à tout…

— Même le thermomètre dans ton joli derrière ?

Ingrid était de plus en plus excitée, elle s’imaginait prenant sous sa coupe ses deux amies, leur baisser la culotte et faire passer leur derrière du blanc au rouge était son prochain challenge.

Les joues de la gynécologue virèrent également au rouge le plus éclatant, bien sûr qu’elle avait connu la honte de se faire garnir le derrière et même avec un god ceinture, mais l’avouer était autrement plus difficile. Ingrid se mit à rire :

— Qui ne dit mot, avoue ma chérie, je pense qu’il faudrait que je vérifie si tu aimes toujours ça. Quant à toi Rosa, si j’ai bien calculé tu as reçu la fessée cul nu très longtemps, ça doit te manquer.

L’ancienne gouvernante protesta faiblement, Ingrid compris que la partie était presque gagnée, il lui suffisait d’être patiente. Michèle posa la question qui lui brûlait les lèvres :

— Bon maintenant, c’est à toi de raconter.

— Oh moi, je dois dire que je ne me suis pas fait souvent baisser la culotte, la seule personne qui pratiquait ce genre de punition c’était ma grand-mère et quand j’allais en vacances chez elle, je savais que je serais bonne pour quelques bonnes déculottées pendant le séjour. Avec mes cousines on y a eu droit jusqu’à nos dix-huit ans, même si c’était quand même moins courant quand on est devenue plus grandes.

— Et qu’est-ce qui t’a donné le goût du panpan cucul alors ?

Ingrid les regarda avec un petit sourire malicieux :

— Ça c’est autre chose, je devais avoir dix-sept ans, on était en vacances chez mamie avec ma mère et mes cousines, on a décidé d’aller se baigner. Mais j’avais oublié un truc, donc je suis revenue à la maison et là, surprise. J’ai entendu les bruits d’une conversation animée entre ma mère et ma grand-mère, je me suis approchée doucement et j’ai jeté un œil par la fenêtre. Ma grand-mère était en train de passer un savon à maman et soudain je l’ai vue l’empoigner par le bras et la basculer en travers de ses genoux, c’était déjà assez incongru de voir ma mère qui devait avoir la cinquantaine en position disciplinaire, mais le pire c’est que mamie lui a retroussé la jupe et l’a déculottée comme une gamine, je me suis fait toute petite et j’ai écouté. Maman n’a pas essayé de se relever, elle semblait trouver ça naturel de se retrouver couchée en travers des cuisses de sa mère, les fesses à l’air à son âge, ma grand-mère la grondait et lui a annoncé qu’elle allait recevoir une fessée déculottée dont elle se souviendrait. Ça n’a pas tardé, je connaissais les talents de mamie pour rougir les derrières, mais pour une fessée administrée à une adulte, elle s’est surpassée, je n’avais jamais assisté à une correction pareille, maman braillait comme nous quand on recevait la fessée par mamie et ses fesses étaient cramoisies.

J’avoue que c’était super excitant et que j’en ai mouillé ma culotte, je n’avais jamais vu ma mère cul nu et j’ai pu constater qu’elle avait vraiment un beau derrière, bien large et fendu profondément.

Après la fessée, mamie l’a mise au coin et je me suis régalée du spectacle de ses bonnes grosses fesses bien rouges qui se serraient et s’ouvraient.

Ses deux amies avaient écouté bouche bée les confidences d’Ingrid :

— C’est la seule fois que tu as vu ta mère recevoir la fessée ?

Ingrid eut un petit sourire coquin :

— Vous pensez bien que non, chaque fois qu’on allait chez mamie je m’arrangeais pour rester discrètement à la maison et dès qu’elle était sûre d’être tranquille mamie s’occupait de sa grande fille et à chaque fois maman se retrouvait avec une paire de fesses bien rouges et un passage au coin. Je me suis même arrangée pour faire croire à mamie qu’elle avait fait des bêtises pour qu’elle en prenne une encore plus cuisante.

— Je commence à comprendre ton attirance pour les fesses de dames mûres.

Michèle regardait avec intérêt sa jeune amie, elle calcula rapidement.

— Dis-moi ça ne remonte pas à si longtemps, ta grand-mère continue à déculotter ta mère.

— Non mamie est décédée il y a deux ans, mais…

Elle regarda ses amies avec un sourire coquin

— Mais quoi ? Arrête un peu avec tes cachotteries.

Rosa voulait vraiment connaître la suite.

— Maman montre toujours ses fesses pendant les vacances… hihi.

Ingrid scrutait les visages :

— Elle habite à Bordeaux, c’est un peu loin, je ne la vois que pendant mes vacances, mais depuis que mamie n’est plus là, c’est Ingrid qui baisse la culotte.

— Tu veux dire que tu flanques la fessée déculottée à ta mère ?

— Eh oui, vous savez bien qu’il n’y a pas d’âge pour ça. En fait je me suis rendu compte que ma grand-mère adorait donner la fessée et que Claudine, ma mère, était naturellement soumise. Un jour qu’elle m’avait énervée j’ai sauté sur l’occasion, je lui ai dit, « je crois que les fessées de mamie te manquent » et comme elle a juste baissé la tête sans protester, je l’ai mise en position et déculottée.

— C’est pas croyable, elle n’a rien dit, elle ne s’est pas débattue ?

— Non, elle a juste demandé pardon. Alors je lui ai dit, on verra ça après la fessée.

— Comme je te connais elle s’est retrouvée avec un derrière bien rouge. Tu l’as mise au coin ?

— Oui, elle en a pris une bonne et comme faisait mamie, je l’ai mise au coin pendant une heure. En fait maman a vraiment un magnifique derrière large et joufflu du genre de celui d’Olga et j’en suis tombée amoureuse.



Michèle était excitée, Ingrid s’en était aperçue, elle décida de poursuivre l’interrogatoire de son amie :

— Je vous raconterai la suite plus tard, mais dis-moi ma chérie, ta copine qui te rougissait les fesses, tu l’as perdu de vue ?

Michèle baissa à nouveau les yeux, bien sûr qu’elle voyait toujours Élise et celle-ci était toujours aussi autoritaire, elle décida de rester évasive, le terrain devenait glissant.

— Oui de temps en temps.

Ingrid et Rosa se mirent à rire, la matrone regarda Michèle :

— Petite cachottière, tu ne veux pas nous dire que tu reçois encore une bonne déculottée quand tu la vois.

— Euh, oui, enfin non… ce n’est pas souvent…

Ingrid sut que la partie était gagnée, d’ici ce soir elle allait découvrir une nouvelle paire de fesse, elle regarda Rosa, celle-ci semblait assez excitée par toutes ces confidences. Finalement ce ne serait pas un derrière, mais deux, qu’elle rougirait.

Les six paires de fesses ne se contractaient plus, la cuisson devait commencer à s’atténuer, par contre elles étaient encore bien rouges.

Michèle avait envie de changer de sujet de conversation, elle désigna les punies :

— On continue ?

— Bien sûr, vous avez envie de changer de fessier ?

— Oui, en plus ces chipies doivent connaître de nouvelles fesseuses fessée. On pourrait tirer au sort ?

Rosa approuva, elle alla chercher des morceaux de papier, sur lequel elle nota les six prénoms, Ingrid ajouta :

— Tant qu’on en est au tirage au sort, pourquoi ne tirait-elle pas également les instruments.

Michèle et Rosa approuvèrent, les punies furent appelées par Ingrid :

— Vous venez vous mettre devant nous en ligne, pour le moment vous gardez vos mains sur la tête, sauf Lucie, approche.

La jeune stagiaire s’approcha de la bibliothécaire, elle lui tendit un chapeau où était plié les papiers avec les six prénoms :

— Tu tires d’abord la première punie pour Michèle.

Ce fut Marie, Rosa hérita d’Olga et Ingrid de Brigitte, le deuxième tour donna le résultat suivant, Louise avec Rosa, Lucie avec Michèle et Véronique avec Ingrid.

— Parfait, Lucie va te mettre à côté de tes camarades, vous pouvez enlever vos mains de la tête, vous allez tirer au sort l’instrument qui va s’occuper de vos jolis derrières de vilaines filles.

Elle se tourna vers ses amies :

— Martinet et paddle ? Vous voulez utiliser autre chose ?

— J’aime bien la règle plate en bois, ça cingle bien.

— Oui, je suis d’accord, mais je rajouterais une bonne grosse cuillère en bois.

— Ok, finalement ça serait bien d’avoir six instruments, un pour chacune des paires de fesses. Je propose qu’on rajoute la brosse à cheveux et la babouche à semelle en cuir.

Ingrid nota les noms des instruments sur six papiers et appela successivement chacune des punies.

— Allez mes chéries, venez choisir le petit cadeau pour votre popotin ?

Marie fit la grimace en tirant le martinet, pour Olga ce fut la babouche, la règle plate s’occuperait du derrière de Brigitte, celui de Louise goûterait à la cuillère en bois, le joli fessier de Lucie aurait droit au paddle en cuir et les fesses de Véronique serait claquée pour la deuxième fois avec la brosse à cheveux.

Michèle fut la première à officier, elle prit le martinet sur la table et saisit Marie par l’oreille pour la faire mettre à genoux sur un fauteuil :

— Tu te penches et tu tends bien ton derrière.

La belle paire de fesses rebondies étaient pointées vers l’assemblée dans une position très impudique, la honte ressentie par Marie était indicible, en plus de la cuisson s’ajouterait l’humiliation de la fessée publique.

Ingrid décida que les punies devraient regarder le châtiment de chacune d’entre elle, les cinq paires de fesses des spectatrices étaient contractées par l’appréhension.

Michèle tapota l’intérieur des cuisses de Marie avec le manche du martinet :

— Écarte un peu tes jambes ma chérie que tous le monde voie bien ton bon gros derrière.

En gémissant la mère de famille s’exécuta, sa raie fessière s’ouvrit, elle devinait que les spectatrices pouvaient contempler son intimité, c’était le but recherché par la perverse gynécologue :

— Voilà, c’est parfait, regardez bien mesdames, dans un instant ce sera à vous de nous présenter votre derrière.

Marie se mit à sangloter, même si elle commençait à s’habituer aux punitions d’Ingrid et de Michèle, aujourd’hui c’était vraiment difficile. La fesseuse passa sa main sur la croupe tendue :

— Tu pleures déjà ma chérie ? Tu devrais garder tes larmes pour ta punition.

Elle regarda Ingrid avec un sourire coquin :

— Puisque madame fait des manières, je propose de la faire patienter dans cette position, Rosa tu pourrais administrer sa fessée à Olga pendant que Marie reste en pénitence à nous exposer ses jolies fesses.

Rosa n’attendait que ça, elle attrapa la directrice de la bibliothèque par l’oreille et la bascula en travers de ses cuisses, Olga serra les fesses dans l’attente de la première claque, mal lui en prit, la sévère matrone se mit à claquer l’arrière des cuisses :

— Écarte les jambes immédiatement, il faut que tout le monde voit bien ta raie ouverte, comme Marie.

Olga obéit et ses plantureuses fesses s’ouvrirent, la profonde raie fessière laissait voir la rondelle brune de l’anus et plus bas les lèvres humides :

— C’est bien, maintenant je vais faire danser ton bon gros popotin.

La semelle de cuir claqua le derrière et immédiatement Olga se mit à crier, son fessier était encore douloureux des fessées reçues auparavant et Rosa ne donnait jamais de petites fessées. Ce fut une magistrale correction, les jambes battaient l’air, elle ruait sur les genoux de sa maman, effectivement ses fesses dansaient, elles étaient d’un rouge profond. Quand la fessée cessa, la directrice de la bibliothèque n’était plus qu’une gamine en pleurs, Rosa la fit relever :

— Mets tes mains sur la tête, tu peux regarder les punitions de tes petites camarades.

Celles-ci n’en menaient pas large, entre l’exposition humiliante du derrière de Marie et la correction d’Olga, la suite ne présageait rien de bon.

— Brigitte amène-moi ton bon gros derrière.

Ingrid aimait employer cette expression pour faire honte à la plus âgée des punies, elle tenait la règle plate à la main, elle posa son pied sur le tabouret, l’ancienne institutrice comprit ce qui l’attendait, elle allait se retrouver perchée sur la cuisse de sa maîtresse dans la même position que les gamines qu’elle corrigeait devant toute la classe. Elle savait que dans cette position les spectatrices auraient une magnifique vue sur son intimité quand elle gigoterait.

Quelques secondes plus tard, elle n’avait plus soixante-dix ans, ses larges fesses s’ouvraient largement à chaque coup de règle, elle pleurait à chaudes larmes et ses pieds pendant dans le vide, battaient l’air au rythme de la fessée.

— Tu la sens la fessée ma chérie, j’espère que ton bon gros derrière te brûle, tu recommenceras à désobéir ?

Brigitte sanglotait, sa croupe n’était plus qu’une boule de feu.



— Non, non pardon maman, je ne recommencerai plus.

La fessée continuait inlassablement, Brigitte ne savait pas pourquoi elle demandait pardon, elle espérait simplement que la correction allait s’arrêter.

Satisfaite Ingrid la reposa par terre :

— Tes bonnes grosses fesses sont cuites à point, met tes mains sur la tête comme Olga.

La fille de Brigitte malgré la cuisson qui embrasait son derrière avait assisté avec satisfaction à la correction de sa mère.

Ingrid jeta un œil à Marie toujours exposée les fesses en l’air :

— Tu lui donnes sa fessée maintenant.

Michèle caressa les fesses rouges de la mère de famille :

— Elles sont vraiment mignonnes bien présentées comme ça. Elle va attendre et continuer de nous montrer son joli derrière. Lucie vient ici !

Elle s’installa sur une chaise et bascula la jeune stagiaire dans la position classique de la fessée de maman, le paddle en cuir entra immédiatement en action et la jeune femme exposa son intimité aussi bien que les deux premières punies.

Rosa avait pris la cuillère en bois et elle coinça Louise sous son bras puis la fit se courber pour tendre ses fesses, elle la força ensuite à écarter les jambes et la secrétaire de direction se transforma immédiatement en gamine recevant une bonne fessée déculottée en public, elle trépigna sur place et fini en pleurs comme ses camarades. Ingrid fit un petit signe à Véronique :

— Viens un peu ici ma chipie, maman va te corriger comme tu le mérites.

La secrétaire médicale se retrouva couchée en travers de ses cuisses, la tête près du sol et le fessier pointant vers le ciel, c’était sa deuxième fessée à la brosse et elle fut encore plus cuisante que la première.




Les cinq fessées avaient été administrées sans faiblir les derrières étaient écarlates, les punies se tenaient debout les mains sur la tête, les joues encore baignées de larmes. Il ne restait plus que la pauvre Marie en exposition, la raie largement ouverte par la position, la perverse gynécologue s’approcha d’elle :

— Alors ma petite chérie, tu es contente de montrer ta jolie paire de fesses à tout le monde ?

Elle glissa sa main sur la croupe tendue, s’attarda dans la raie puis fit glisser ses doigts sur la vulve.

— La prochaine fois tu ne pleurnicheras pas pour rien.

Elle se plaça sur le côté et leva le martinet, les lanières cinglèrent sèchement la croupe tendue et Marie cria et se cabra, mais elle garda sa position. Sans pitié elle administra la fessée prévue au milieu des cris et des pleurs de sa grande fille.

Les punitions étaient maintenant terminées, les six dames retournèrent au coin, depuis le début de l’après-midi elles avaient été soit couchée en position disciplinaire soit en pénitence les mains sur la tête.

Les trois fesseuses s’octroyèrent une nouvelle pause, Ingrid dirigeait toujours les opérations.

— Je pense que pour finir on va leur mettre le thermomètre dans le derrière et les installer en exposition, ensuite on rentrera pour continuer notre discussion.

Les six punies durent se coucher sur le petit muret qui bordait la terrasse, Rosa avait déposé des coussins pour que la pénitence soit plus confortable. Chaque maîtresse s’occupa du derrière de ses deux grandes filles, sans se soucier de leur âge, les fesses largement écartées, elles subirent l’humiliation de la mise en place d’un thermomètre dans le derrière comme leur avait annoncé Ingrid.

— Voilà six belles paires de fesses ben garnies, je ne veux pas vous entendre, si j’en vois une bouger ou si un thermomètre ressort je vous garantis que la fautive ne pourra pas s’asseoir pendant un moment.

Elle fit signe à ses deux amies :

— Allez les filles, on rentre, après vos confidences de tout à l’heure, j’ai besoin de quelques précisions.

Et comme pour bien leur faire comprendre ses intentions elle administra à chacune d’elle une bonne claque sur le derrière pour les faire avancer, Rosa poussa un petit cri et Michèle se mit à rire, mais aucune ne protesta.

Arrivées au salon, elles s’installèrent, Ingrid sur un fauteuil, Rosa et Michèle sur le canapé qui lui faisait face, la jeune bibliothécaire décida de s’occuper de Rosa en premier, elle l’avait senti déstabilisée par ses aveux.

— Alors comme ça jusqu’à cinquante ans tu t’es fait baisser la culotte comme une vilaine fille ?

Elle avait dit ça en souriant, l’ancienne gouvernante baissa les yeux et rougit.

— Peut-être même plus tard non ?

— Euh… non, non que veux-tu dire ?

— Je veux dire que même quand tu es devenue cheffe gouvernante quelqu’un continuait à s’occuper de ton bon gros popotin.

Elle sentit que Rosa était de plus en plus gênée, il était temps de ferrer le poisson.

— Je crois ma chérie qu’il est temps de dire la vérité et je vais t’aider… Viens ici !!

Les joues de Rosa étaient de la couleur des fesses de Brigitte après un passage sur ses genoux, elle bafouilla, mais se leva comme un automate :

— Mais, euh… enfin Ingrid que veux-tu… faire…

Ingrid arborait un grand sourire :

— Ce qu’on fait aux grandes filles qui disent des mensonges ma chérie, je suis sûr que quand je t’aurai déculottée tu vas retrouver la mémoire.

La sévère matrone avait perdu toute sa superbe, elle s’était approchée du fauteuil, Ingrid prit un air sévère en la tirant par la main :

— Je suppose que tu connais la position et que tu te doutes de ce qui va t’arriver.

Sans attendre la réponse, elle fit basculer Rosa sur ses genoux. Celle-ci ne se rebella pas, tout juste protesta-t-elle timidement :

— Non, non Ingrid, s’il te plaît.

Déjà sa large jupe était retroussée haut sur ses reins, dévoilant des dessous élégants, une culotte rose en dentelle, des bas autofixants fumés, sa large croupe avait du mal à contenir dans la fine lingerie, la raie fessière était bien visible sous la dentelle et la base du fessier débordait largement. Ingrid se doutait depuis longtemps que le derrière de Rosa était appétissant, mais le voir ainsi dans cet écrin de lingerie était un éblouissement pour la jeune femme amatrice de fessiers matures, elle caressa la culotte :

— Je vais te mettre cul nu ma chérie, mais je te laisse le choix, tu commences ta confession avec ta culotte sur les fesses ou je te la baisse tout de suite ?

Rosa tortilla un peu son large derrière en minaudant :

— S’il te plaît Ingrid, j’ai compris, je vais tout te dire mais pas la culotte, aïe, aïe…

La main sèche de la jeune femme venait de claquer la base du derrière juste sous la lingerie.

— Ce n’est pas ce que je te demande ma chérie, tu seras déculottée de toute façon, tu vas nous montrer ton bon gros derrière, je veux juste savoir si je te mets les fesses à l’air maintenant.

Dépêche-toi, tu devrais savoir que je ne suis pas trop patiente quand j’ai une dame sur mes genoux.

— Oui, oui Ingrid… euh… j’ai reçu la fessée jusqu’à ma retraite, la directrice de l’hôtel avait décidé qu’en cas de fautes, personne n’était à l’abri.

Ingrid glissa ses doigts sous la culotte et insinua ses doigts entre les cuisses, son pressentiment se révéla exact, Rosa mouillait.

— Continue ça devient intéressant. Comment s’appelait-elle et quel âge ?

— Valérie, elle avait la quarantaine.

— Tu es souvent passée sur ses genoux ?

Rosa marqua un temps d’hésitation :

— … Euh… aïe, aïe.

— Très bien, on va baisser cette culotte, ça va t’aider à retrouver la mémoire.

Ingrid glissa ses doigts sous l’élastique de sous-vêtement et le baissa d’un geste sec jusqu’à mi-cuisses. Le large postérieur s’étalait devant ses yeux émerveillés, il ressemblait beaucoup à celui de sa mère ou de Brigitte. Une belle croupe blanche, bien joufflue séparée par une profonde raie médiane, elle était contractée par la honte et l’angoisse. Ingrid n’était pas pressée, elle savait qu’elle aurait souvent l’occasion de l’examiner :

— Tu es confortablement installée ? Nous en avons pour un moment, à quand remonte ta dernière fessée déculottée ?

Rosa était complètement paniquée par le déroulement des événements, depuis quand Valérie lui avait-elle baissé la culotte. Ses souvenirs s’entrechoquaient, devait-elle avouer qu’elle se faisait déculotter au moins une fois par jour et qu’elle était la plupart du temps cul nu sous son uniforme avec une paire de fesses écarlates et cuisantes.

Ingrid commença à claquer lentement mais très fort le large popotin :

— Je pense qu’une petite fessée va t’aider à retrouver la mémoire.

Petite fessée était une figure de style, la correction fut magistrale et la danse des fesses magnifique. Le bon gros derrière comme l’appelait Ingrid était rubicond quand elle cessa de le claquer.

— Voilà une belle paire de fesses, elle ressemble à celles de nos chipies. Maintenant tu vas me raconter en détails tes dernières punitions, sinon je recommence.

— Non, non Ingrid… Aïe, aïe…

La jeune bibliothécaire avait claqué sèchement l’arrière des cuisses :

— À partir de maintenant, tu m’appelles maman, c’est compris !

— Oui, oui, pardon maman…

Ingrid caressa le derrière cuisant en souriant, c’était tellement agréable de fesser une dame qui aurait pu être sa mère et de la faire retomber en enfance, elle adorait cet instant où la dame d’âge mûr, abandonnait toute résistance et redevenait une grande fille obéissante. Rosa en était là.






Randonnée vélo et fesses rouges

  Un petit récit à titre d'intermède avant la suite de la bibliothèque. Cette histoire est inspirée de faits réels auxquels j'ai raj...