Spanking-party suite
Les trois fesseuses étaient passablement excitées par la succession des fessées qu’elles venaient d’administrer, Ingrid qui avait une idée derrière la tête lança la conversation sur les fessées qu’elles avaient reçues dans leur jeunesse.
Ce fut Rosa qui entama les confidences :
— Pour moi c’est simple, ma mère avait la main leste et je peux vous dire que jusqu’à mes dix-huit ans j’en ai reçu des déculottées. Quand je suis partie en apprentissage dans un hôtel sur la côte d’azur, la patronne m’a expliqué le premier jour sa façon de traiter ses employées. Elle m’a expliqué qu’en cas de bêtises c’était la fessée, j’en ai eu tout de suite la démonstration, car elle a appelé la gouvernante, une femme d’une quarantaine d’années. Elle avait mal parlé à une cliente et j’ai compris ce qu’elle entendait par fessée, c’était cul nu.
La gouvernante s’est retrouvée en travers de ses genoux la jupe troussée et elle l’a déculottée devant moi, ses fessées étaient encore plus sévères que celle de ma mère. Adélaïde, la responsable avait les fesses écarlates quand elle a remonté sa culotte, des larmes coulaient sur ses joues. Quand je me suis retrouvée en tête à tête avec elle, elle m’a annoncé que la patronne lui donnait l’autorisation de punir les employées et elle s’est immédiatement vengée sur mon derrière de sa fessée public.
Ingrid et Michèle ne perdaient pas une goutte des confidences de Rosa, elles la regardaient un peu différemment, ainsi cette sévère matrone avait aussi subi l’humiliation de la fessée cul nu à l’âge adulte.
Ingrid la questionna plus précisément :
— Tu as reçu la fessée longtemps ?
Rosa sourit, elle avait le regard vague :
— Ça tu peux le dire, dans les grands hôtels tant que tu n’es pas gouvernante en chef tu peux te retrouver les fesses à l’air. Bon plus tu montes en grade moins tu en reçois et puis tu as une compensation tu peux te rattraper sur les derrières des petites qui sont sous tes ordres.
Avec un sourire malicieux, Ingrid lui posa la question qui lui brûlait les lèvres :
— Et alors, à quel âge es-tu devenue gouvernante en chef ?
Les joues de Rosa s’empourprèrent, elle hésita :
— Euh… J’avais cinquante ans…
Michèle reprit la balle au bond :
— Ah oui ? Donc si je comprends bien à cinquante ans tu te faisais encore déculotter et rougir le popotin. Ça ne remonte à pas très longtemps, tu n’as pas encore complètement oublié l’effet que ça fait.
Rosa était un peu crispée, ses joues ressemblaient de plus en plus aux fesses des six punies, elle essaya de changer de conversation :
— Et toi ? Tu nous racontes ton dernier panpan cucul.
Michèle les regarda et se lança, c’était vrai qu’avant de jouer les mères fouettardes dans son cabinet, ses fesses lui avaient cuit bien souvent.
— Je n’ai pas été fessée à la maison, la première fois que je me suis fait baisser la culotte, j’étais en fac de médecine, j’avais une bonne copine avec qui je jouais souvent au tennis, je déteste perdre et je trichais souvent en lui disant que ses balles étaient dehors. Un jour elle en a eu marre, on était seule, elle m’a attrapée et sur le court elle m’a mis cul nu, la jupette de tennis ne l’avait pas gênée, elle s’était assise sur une chaise et j’ai connu la honte de la fessée déculottée en plein air pour la première fois.
Ingrid écoutait avec attention, elle était attirée depuis longtemps par le généreux fessier de son amie :
— Elle t’a flanqué une vraie fessée ou juste quelques claques ?
— Ça dépend ce qu’on entend par vraie fessée, ce n’était pas le genre de celles qu’on a donné aux filles, mais pour une première je peux te dire que je l’ai senti passer. En plus elle m’a dit que ce ne serait pas la dernière et elle a tenu parole, on est devenue plus intime et je peux te dire qu’a la moindre bêtise ou si je la contrariais j’avais droit à la fessée cul nu comme elle disait.
Rosa souriait, ravie qu’on ne parle plus de ses souvenirs :
— C’était juste panpan cucul ou tu as eu droit à autre chose ?
Ce fut au tour de Michèle de rougir :
— Euh… ben non, elle était assez perverse, le passage au coin les fesses à l’air, la fessée en public, les instruments, j’ai eu droit à tout…
— Même le thermomètre dans ton joli derrière ?
Ingrid était de plus en plus excitée, elle s’imaginait prenant sous sa coupe ses deux amies, leur baisser la culotte et faire passer leur derrière du blanc au rouge était son prochain challenge.
Les joues de la gynécologue virèrent également au rouge le plus éclatant, bien sûr qu’elle avait connu la honte de se faire garnir le derrière et même avec un god ceinture, mais l’avouer était autrement plus difficile. Ingrid se mit à rire :
— Qui ne dit mot, avoue ma chérie, je pense qu’il faudrait que je vérifie si tu aimes toujours ça. Quant à toi Rosa, si j’ai bien calculé tu as reçu la fessée cul nu très longtemps, ça doit te manquer.
L’ancienne gouvernante protesta faiblement, Ingrid compris que la partie était presque gagnée, il lui suffisait d’être patiente. Michèle posa la question qui lui brûlait les lèvres :
— Bon maintenant, c’est à toi de raconter.
— Oh moi, je dois dire que je ne me suis pas fait souvent baisser la culotte, la seule personne qui pratiquait ce genre de punition c’était ma grand-mère et quand j’allais en vacances chez elle, je savais que je serais bonne pour quelques bonnes déculottées pendant le séjour. Avec mes cousines on y a eu droit jusqu’à nos dix-huit ans, même si c’était quand même moins courant quand on est devenue plus grandes.
— Et qu’est-ce qui t’a donné le goût du panpan cucul alors ?
Ingrid les regarda avec un petit sourire malicieux :
— Ça c’est autre chose, je devais avoir dix-sept ans, on était en vacances chez mamie avec ma mère et mes cousines, on a décidé d’aller se baigner. Mais j’avais oublié un truc, donc je suis revenue à la maison et là, surprise. J’ai entendu les bruits d’une conversation animée entre ma mère et ma grand-mère, je me suis approchée doucement et j’ai jeté un œil par la fenêtre. Ma grand-mère était en train de passer un savon à maman et soudain je l’ai vue l’empoigner par le bras et la basculer en travers de ses genoux, c’était déjà assez incongru de voir ma mère qui devait avoir la cinquantaine en position disciplinaire, mais le pire c’est que mamie lui a retroussé la jupe et l’a déculottée comme une gamine, je me suis fait toute petite et j’ai écouté. Maman n’a pas essayé de se relever, elle semblait trouver ça naturel de se retrouver couchée en travers des cuisses de sa mère, les fesses à l’air à son âge, ma grand-mère la grondait et lui a annoncé qu’elle allait recevoir une fessée déculottée dont elle se souviendrait. Ça n’a pas tardé, je connaissais les talents de mamie pour rougir les derrières, mais pour une fessée administrée à une adulte, elle s’est surpassée, je n’avais jamais assisté à une correction pareille, maman braillait comme nous quand on recevait la fessée par mamie et ses fesses étaient cramoisies.
J’avoue que c’était super excitant et que j’en ai mouillé ma culotte, je n’avais jamais vu ma mère cul nu et j’ai pu constater qu’elle avait vraiment un beau derrière, bien large et fendu profondément.
Après la fessée, mamie l’a mise au coin et je me suis régalée du spectacle de ses bonnes grosses fesses bien rouges qui se serraient et s’ouvraient.
Ses deux amies avaient écouté bouche bée les confidences d’Ingrid :
— C’est la seule fois que tu as vu ta mère recevoir la fessée ?
Ingrid eut un petit sourire coquin :
— Vous pensez bien que non, chaque fois qu’on allait chez mamie je m’arrangeais pour rester discrètement à la maison et dès qu’elle était sûre d’être tranquille mamie s’occupait de sa grande fille et à chaque fois maman se retrouvait avec une paire de fesses bien rouges et un passage au coin. Je me suis même arrangée pour faire croire à mamie qu’elle avait fait des bêtises pour qu’elle en prenne une encore plus cuisante.
— Je commence à comprendre ton attirance pour les fesses de dames mûres.
Michèle regardait avec intérêt sa jeune amie, elle calcula rapidement.
— Dis-moi ça ne remonte pas à si longtemps, ta grand-mère continue à déculotter ta mère.
— Non mamie est décédée il y a deux ans, mais…
Elle regarda ses amies avec un sourire coquin
— Mais quoi ? Arrête un peu avec tes cachotteries.
Rosa voulait vraiment connaître la suite.
— Maman montre toujours ses fesses pendant les vacances… hihi.
Ingrid scrutait les visages :
— Elle habite à Bordeaux, c’est un peu loin, je ne la vois que pendant mes vacances, mais depuis que mamie n’est plus là, c’est Ingrid qui baisse la culotte.
— Tu veux dire que tu flanques la fessée déculottée à ta mère ?
— Eh oui, vous savez bien qu’il n’y a pas d’âge pour ça. En fait je me suis rendu compte que ma grand-mère adorait donner la fessée et que Claudine, ma mère, était naturellement soumise. Un jour qu’elle m’avait énervée j’ai sauté sur l’occasion, je lui ai dit, « je crois que les fessées de mamie te manquent » et comme elle a juste baissé la tête sans protester, je l’ai mise en position et déculottée.
— C’est pas croyable, elle n’a rien dit, elle ne s’est pas débattue ?
— Non, elle a juste demandé pardon. Alors je lui ai dit, on verra ça après la fessée.
— Comme je te connais elle s’est retrouvée avec un derrière bien rouge. Tu l’as mise au coin ?
— Oui, elle en a pris une bonne et comme faisait mamie, je l’ai mise au coin pendant une heure. En fait maman a vraiment un magnifique derrière large et joufflu du genre de celui d’Olga et j’en suis tombée amoureuse.
Michèle était excitée, Ingrid s’en était aperçue, elle décida de poursuivre l’interrogatoire de son amie :
— Je vous raconterai la suite plus tard, mais dis-moi ma chérie, ta copine qui te rougissait les fesses, tu l’as perdu de vue ?
Michèle baissa à nouveau les yeux, bien sûr qu’elle voyait toujours Élise et celle-ci était toujours aussi autoritaire, elle décida de rester évasive, le terrain devenait glissant.
— Oui de temps en temps.
Ingrid et Rosa se mirent à rire, la matrone regarda Michèle :
— Petite cachottière, tu ne veux pas nous dire que tu reçois encore une bonne déculottée quand tu la vois.
— Euh, oui, enfin non… ce n’est pas souvent…
Ingrid sut que la partie était gagnée, d’ici ce soir elle allait découvrir une nouvelle paire de fesse, elle regarda Rosa, celle-ci semblait assez excitée par toutes ces confidences. Finalement ce ne serait pas un derrière, mais deux, qu’elle rougirait.
Les six paires de fesses ne se contractaient plus, la cuisson devait commencer à s’atténuer, par contre elles étaient encore bien rouges.
Michèle avait envie de changer de sujet de conversation, elle désigna les punies :
— On continue ?
— Bien sûr, vous avez envie de changer de fessier ?
— Oui, en plus ces chipies doivent connaître de nouvelles fesseuses fessée. On pourrait tirer au sort ?
Rosa approuva, elle alla chercher des morceaux de papier, sur lequel elle nota les six prénoms, Ingrid ajouta :
— Tant qu’on en est au tirage au sort, pourquoi ne tirait-elle pas également les instruments.
Michèle et Rosa approuvèrent, les punies furent appelées par Ingrid :
— Vous venez vous mettre devant nous en ligne, pour le moment vous gardez vos mains sur la tête, sauf Lucie, approche.
La jeune stagiaire s’approcha de la bibliothécaire, elle lui tendit un chapeau où était plié les papiers avec les six prénoms :
— Tu tires d’abord la première punie pour Michèle.
Ce fut Marie, Rosa hérita d’Olga et Ingrid de Brigitte, le deuxième tour donna le résultat suivant, Louise avec Rosa, Lucie avec Michèle et Véronique avec Ingrid.
— Parfait, Lucie va te mettre à côté de tes camarades, vous pouvez enlever vos mains de la tête, vous allez tirer au sort l’instrument qui va s’occuper de vos jolis derrières de vilaines filles.
Elle se tourna vers ses amies :
— Martinet et paddle ? Vous voulez utiliser autre chose ?
— J’aime bien la règle plate en bois, ça cingle bien.
— Oui, je suis d’accord, mais je rajouterais une bonne grosse cuillère en bois.
— Ok, finalement ça serait bien d’avoir six instruments, un pour chacune des paires de fesses. Je propose qu’on rajoute la brosse à cheveux et la babouche à semelle en cuir.
Ingrid nota les noms des instruments sur six papiers et appela successivement chacune des punies.
— Allez mes chéries, venez choisir le petit cadeau pour votre popotin ?
Marie fit la grimace en tirant le martinet, pour Olga ce fut la babouche, la règle plate s’occuperait du derrière de Brigitte, celui de Louise goûterait à la cuillère en bois, le joli fessier de Lucie aurait droit au paddle en cuir et les fesses de Véronique serait claquée pour la deuxième fois avec la brosse à cheveux.
Michèle fut la première à officier, elle prit le martinet sur la table et saisit Marie par l’oreille pour la faire mettre à genoux sur un fauteuil :
— Tu te penches et tu tends bien ton derrière.
La belle paire de fesses rebondies étaient pointées vers l’assemblée dans une position très impudique, la honte ressentie par Marie était indicible, en plus de la cuisson s’ajouterait l’humiliation de la fessée publique.
Ingrid décida que les punies devraient regarder le châtiment de chacune d’entre elle, les cinq paires de fesses des spectatrices étaient contractées par l’appréhension.
Michèle tapota l’intérieur des cuisses de Marie avec le manche du martinet :
— Écarte un peu tes jambes ma chérie que tous le monde voie bien ton bon gros derrière.
En gémissant la mère de famille s’exécuta, sa raie fessière s’ouvrit, elle devinait que les spectatrices pouvaient contempler son intimité, c’était le but recherché par la perverse gynécologue :
— Voilà, c’est parfait, regardez bien mesdames, dans un instant ce sera à vous de nous présenter votre derrière.
Marie se mit à sangloter, même si elle commençait à s’habituer aux punitions d’Ingrid et de Michèle, aujourd’hui c’était vraiment difficile. La fesseuse passa sa main sur la croupe tendue :
— Tu pleures déjà ma chérie ? Tu devrais garder tes larmes pour ta punition.
Elle regarda Ingrid avec un sourire coquin :
— Puisque madame fait des manières, je propose de la faire patienter dans cette position, Rosa tu pourrais administrer sa fessée à Olga pendant que Marie reste en pénitence à nous exposer ses jolies fesses.
Rosa n’attendait que ça, elle attrapa la directrice de la bibliothèque par l’oreille et la bascula en travers de ses cuisses, Olga serra les fesses dans l’attente de la première claque, mal lui en prit, la sévère matrone se mit à claquer l’arrière des cuisses :
— Écarte les jambes immédiatement, il faut que tout le monde voit bien ta raie ouverte, comme Marie.
Olga obéit et ses plantureuses fesses s’ouvrirent, la profonde raie fessière laissait voir la rondelle brune de l’anus et plus bas les lèvres humides :
— C’est bien, maintenant je vais faire danser ton bon gros popotin.
La semelle de cuir claqua le derrière et immédiatement Olga se mit à crier, son fessier était encore douloureux des fessées reçues auparavant et Rosa ne donnait jamais de petites fessées. Ce fut une magistrale correction, les jambes battaient l’air, elle ruait sur les genoux de sa maman, effectivement ses fesses dansaient, elles étaient d’un rouge profond. Quand la fessée cessa, la directrice de la bibliothèque n’était plus qu’une gamine en pleurs, Rosa la fit relever :
— Mets tes mains sur la tête, tu peux regarder les punitions de tes petites camarades.
Celles-ci n’en menaient pas large, entre l’exposition humiliante du derrière de Marie et la correction d’Olga, la suite ne présageait rien de bon.
— Brigitte amène-moi ton bon gros derrière.
Ingrid aimait employer cette expression pour faire honte à la plus âgée des punies, elle tenait la règle plate à la main, elle posa son pied sur le tabouret, l’ancienne institutrice comprit ce qui l’attendait, elle allait se retrouver perchée sur la cuisse de sa maîtresse dans la même position que les gamines qu’elle corrigeait devant toute la classe. Elle savait que dans cette position les spectatrices auraient une magnifique vue sur son intimité quand elle gigoterait.
Quelques secondes plus tard, elle n’avait plus soixante-dix ans, ses larges fesses s’ouvraient largement à chaque coup de règle, elle pleurait à chaudes larmes et ses pieds pendant dans le vide, battaient l’air au rythme de la fessée.
— Tu la sens la fessée ma chérie, j’espère que ton bon gros derrière te brûle, tu recommenceras à désobéir ?
Brigitte sanglotait, sa croupe n’était plus qu’une boule de feu.
— Non, non pardon maman, je ne recommencerai plus.
La fessée continuait inlassablement, Brigitte ne savait pas pourquoi elle demandait pardon, elle espérait simplement que la correction allait s’arrêter.
Satisfaite Ingrid la reposa par terre :
— Tes bonnes grosses fesses sont cuites à point, met tes mains sur la tête comme Olga.
La fille de Brigitte malgré la cuisson qui embrasait son derrière avait assisté avec satisfaction à la correction de sa mère.
Ingrid jeta un œil à Marie toujours exposée les fesses en l’air :
— Tu lui donnes sa fessée maintenant.
Michèle caressa les fesses rouges de la mère de famille :
— Elles sont vraiment mignonnes bien présentées comme ça. Elle va attendre et continuer de nous montrer son joli derrière. Lucie vient ici !
Elle s’installa sur une chaise et bascula la jeune stagiaire dans la position classique de la fessée de maman, le paddle en cuir entra immédiatement en action et la jeune femme exposa son intimité aussi bien que les deux premières punies.
Rosa avait pris la cuillère en bois et elle coinça Louise sous son bras puis la fit se courber pour tendre ses fesses, elle la força ensuite à écarter les jambes et la secrétaire de direction se transforma immédiatement en gamine recevant une bonne fessée déculottée en public, elle trépigna sur place et fini en pleurs comme ses camarades. Ingrid fit un petit signe à Véronique :
— Viens un peu ici ma chipie, maman va te corriger comme tu le mérites.
La secrétaire médicale se retrouva couchée en travers de ses cuisses, la tête près du sol et le fessier pointant vers le ciel, c’était sa deuxième fessée à la brosse et elle fut encore plus cuisante que la première.

Les cinq fessées avaient été administrées sans faiblir les derrières étaient écarlates, les punies se tenaient debout les mains sur la tête, les joues encore baignées de larmes. Il ne restait plus que la pauvre Marie en exposition, la raie largement ouverte par la position, la perverse gynécologue s’approcha d’elle :
— Alors ma petite chérie, tu es contente de montrer ta jolie paire de fesses à tout le monde ?
Elle glissa sa main sur la croupe tendue, s’attarda dans la raie puis fit glisser ses doigts sur la vulve.
— La prochaine fois tu ne pleurnicheras pas pour rien.
Elle se plaça sur le côté et leva le martinet, les lanières cinglèrent sèchement la croupe tendue et Marie cria et se cabra, mais elle garda sa position. Sans pitié elle administra la fessée prévue au milieu des cris et des pleurs de sa grande fille.
Les punitions étaient maintenant terminées, les six dames retournèrent au coin, depuis le début de l’après-midi elles avaient été soit couchée en position disciplinaire soit en pénitence les mains sur la tête.
Les trois fesseuses s’octroyèrent une nouvelle pause, Ingrid dirigeait toujours les opérations.
— Je pense que pour finir on va leur mettre le thermomètre dans le derrière et les installer en exposition, ensuite on rentrera pour continuer notre discussion.
Les six punies durent se coucher sur le petit muret qui bordait la terrasse, Rosa avait déposé des coussins pour que la pénitence soit plus confortable. Chaque maîtresse s’occupa du derrière de ses deux grandes filles, sans se soucier de leur âge, les fesses largement écartées, elles subirent l’humiliation de la mise en place d’un thermomètre dans le derrière comme leur avait annoncé Ingrid.
— Voilà six belles paires de fesses ben garnies, je ne veux pas vous entendre, si j’en vois une bouger ou si un thermomètre ressort je vous garantis que la fautive ne pourra pas s’asseoir pendant un moment.
Elle fit signe à ses deux amies :
— Allez les filles, on rentre, après vos confidences de tout à l’heure, j’ai besoin de quelques précisions.
Et comme pour bien leur faire comprendre ses intentions elle administra à chacune d’elle une bonne claque sur le derrière pour les faire avancer, Rosa poussa un petit cri et Michèle se mit à rire, mais aucune ne protesta.
Arrivées au salon, elles s’installèrent, Ingrid sur un fauteuil, Rosa et Michèle sur le canapé qui lui faisait face, la jeune bibliothécaire décida de s’occuper de Rosa en premier, elle l’avait senti déstabilisée par ses aveux.
— Alors comme ça jusqu’à cinquante ans tu t’es fait baisser la culotte comme une vilaine fille ?
Elle avait dit ça en souriant, l’ancienne gouvernante baissa les yeux et rougit.
— Peut-être même plus tard non ?
— Euh… non, non que veux-tu dire ?
— Je veux dire que même quand tu es devenue cheffe gouvernante quelqu’un continuait à s’occuper de ton bon gros popotin.
Elle sentit que Rosa était de plus en plus gênée, il était temps de ferrer le poisson.
— Je crois ma chérie qu’il est temps de dire la vérité et je vais t’aider… Viens ici !!
Les joues de Rosa étaient de la couleur des fesses de Brigitte après un passage sur ses genoux, elle bafouilla, mais se leva comme un automate :
— Mais, euh… enfin Ingrid que veux-tu… faire…
Ingrid arborait un grand sourire :
— Ce qu’on fait aux grandes filles qui disent des mensonges ma chérie, je suis sûr que quand je t’aurai déculottée tu vas retrouver la mémoire.
La sévère matrone avait perdu toute sa superbe, elle s’était approchée du fauteuil, Ingrid prit un air sévère en la tirant par la main :
— Je suppose que tu connais la position et que tu te doutes de ce qui va t’arriver.
Sans attendre la réponse, elle fit basculer Rosa sur ses genoux. Celle-ci ne se rebella pas, tout juste protesta-t-elle timidement :
— Non, non Ingrid, s’il te plaît.
Déjà sa large jupe était retroussée haut sur ses reins, dévoilant des dessous élégants, une culotte rose en dentelle, des bas autofixants fumés, sa large croupe avait du mal à contenir dans la fine lingerie, la raie fessière était bien visible sous la dentelle et la base du fessier débordait largement. Ingrid se doutait depuis longtemps que le derrière de Rosa était appétissant, mais le voir ainsi dans cet écrin de lingerie était un éblouissement pour la jeune femme amatrice de fessiers matures, elle caressa la culotte :
— Je vais te mettre cul nu ma chérie, mais je te laisse le choix, tu commences ta confession avec ta culotte sur les fesses ou je te la baisse tout de suite ?
Rosa tortilla un peu son large derrière en minaudant :
— S’il te plaît Ingrid, j’ai compris, je vais tout te dire mais pas la culotte, aïe, aïe…
La main sèche de la jeune femme venait de claquer la base du derrière juste sous la lingerie.
— Ce n’est pas ce que je te demande ma chérie, tu seras déculottée de toute façon, tu vas nous montrer ton bon gros derrière, je veux juste savoir si je te mets les fesses à l’air maintenant.
Dépêche-toi, tu devrais savoir que je ne suis pas trop patiente quand j’ai une dame sur mes genoux.
— Oui, oui Ingrid… euh… j’ai reçu la fessée jusqu’à ma retraite, la directrice de l’hôtel avait décidé qu’en cas de fautes, personne n’était à l’abri.
Ingrid glissa ses doigts sous la culotte et insinua ses doigts entre les cuisses, son pressentiment se révéla exact, Rosa mouillait.
— Continue ça devient intéressant. Comment s’appelait-elle et quel âge ?
— Valérie, elle avait la quarantaine.
— Tu es souvent passée sur ses genoux ?
Rosa marqua un temps d’hésitation :
— … Euh… aïe, aïe.
— Très bien, on va baisser cette culotte, ça va t’aider à retrouver la mémoire.
Ingrid glissa ses doigts sous l’élastique de sous-vêtement et le baissa d’un geste sec jusqu’à mi-cuisses. Le large postérieur s’étalait devant ses yeux émerveillés, il ressemblait beaucoup à celui de sa mère ou de Brigitte. Une belle croupe blanche, bien joufflue séparée par une profonde raie médiane, elle était contractée par la honte et l’angoisse. Ingrid n’était pas pressée, elle savait qu’elle aurait souvent l’occasion de l’examiner :
— Tu es confortablement installée ? Nous en avons pour un moment, à quand remonte ta dernière fessée déculottée ?
Rosa était complètement paniquée par le déroulement des événements, depuis quand Valérie lui avait-elle baissé la culotte. Ses souvenirs s’entrechoquaient, devait-elle avouer qu’elle se faisait déculotter au moins une fois par jour et qu’elle était la plupart du temps cul nu sous son uniforme avec une paire de fesses écarlates et cuisantes.
Ingrid commença à claquer lentement mais très fort le large popotin :
— Je pense qu’une petite fessée va t’aider à retrouver la mémoire.
Petite fessée était une figure de style, la correction fut magistrale et la danse des fesses magnifique. Le bon gros derrière comme l’appelait Ingrid était rubicond quand elle cessa de le claquer.
— Voilà une belle paire de fesses, elle ressemble à celles de nos chipies. Maintenant tu vas me raconter en détails tes dernières punitions, sinon je recommence.
— Non, non Ingrid… Aïe, aïe…
La jeune bibliothécaire avait claqué sèchement l’arrière des cuisses :
— À partir de maintenant, tu m’appelles maman, c’est compris !
— Oui, oui, pardon maman…
Ingrid caressa le derrière cuisant en souriant, c’était tellement agréable de fesser une dame qui aurait pu être sa mère et de la faire retomber en enfance, elle adorait cet instant où la dame d’âge mûr, abandonnait toute résistance et redevenait une grande fille obéissante. Rosa en était là.







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