vendredi 16 octobre 2026

Discipline conjugale 12

 Cuisante après-midi



Hubert avait retrouvé le coin de la pièce, comme chez sa mère. Hélène le plaçait toujours au même endroit, il se doutait qu’il y passerait de longs moments à exposer son derrière rougi.

Après la cuisante soirée, la matinée avait été calme et même sereine, tout juste avait-il eu droit à une inspection de ses fesses au réveil et à une petite fessée joyeusement administrée par sa jeune maîtresse qui l’avait juste coincé sous son bras pour lui rougir le derrière avant le petit-déjeuner.

Il avait pu se rhabiller en monsieur, mais en gardant toutefois sa petite culotte en coton sous son pantalon.

Hélène s’était absentée dans la matinée pour faire une course, afin qu’il ne fasse pas de bêtise, elle lui avait donné des lignes à copier. En souriant, elle l’avait déculotté puis désigné une chaise :

— Tu poses tes bonnes grosses fesses sur cette chaise et tu ne bouges pas tant que je ne suis pas revenue. Pour t’occuper, tu vas me copier deux cents fois la phrase suivante. « Je suis un vilain garçon qui reçoit encore la fessée déculottée ».

C’était une punition dont Hubert avait l’habitude, il soupçonna sa mère de l’avoir suggérée à Hélène.

Le temps ne lui avait pas paru très long, tout occupé qu’il était à écrire son pensum, il ne lui restait que dix lignes à copier quand Hélène revint avec un paquet à la main. Elle regarda par-dessus l’épaule de son puni pour vérifier où il en était. Un petit sourire pervers se dessina sur ses lèvres, Hubert lui donnait l’occasion de sévir.

— Il te reste dix lignes à copier, tu as encore rêvassé, tu sais que je n’aime pas ça.

Elle saisit Hubert par l’oreille pour le faire se lever de sa chaise. Il poussa un petit gémissement :

— Aïe, pardon, maman Hélène, c’était long, j’ai presque fini.

Elle ne relâcha pas sa prise et de l’autre main, elle se mit à claquer le derrière redevenu blanc du jeune homme, il reprit rapidement sa couleur habituelle, un beau rouge vif. Hubert se tortillait, les larmes aux yeux, mais Hélène ne s’arrêta pas pour autant.

— Cesse de raisonner, tu avais largement le temps de finir, décidément, c’est à croire que tu aimes recevoir la fessée.

Elle le fit rasseoir, les fesses désormais brûlantes :

— Tu me termines ces lignes rapidement. Ce soir, tu me la copieras cinq cents fois avec les fesses bien rouges, crois-moi, je vais te dresser mon chéri.

Une fois qu’il eut terminé, il put se rhabiller pour passer à table.

Vers quinze heures, elle lui annonça la suite du programme :

— J’ai invité Véronique et Héloïse, je veux qu’elles te voient en collégienne, tu es tellement mignon habillée comme ça. File te changer.

Hubert savait que ce n’était pas la peine de protester, ses fesses étaient redevenues blanches, il n’était pas pressé de les présenter à nouveau à sa jeune maîtresse.

Hélène entra dans la chambre juste quand il finissait de mettre son chemisier, elle lui tendit une cravate assortie au tissu écossais de la jupette :

— C’est parfait, mets cette cravate, je l’ai achetée ce matin, tu auras vraiment l’air d’une collégienne anglaise.

Elle se mit à rire devant la moue du jeune homme :

— Et tu sais ce qui leur arrive aux grandes filles qui font la tête ?

Hubert se ressaisit et commença à nouer la cravate :

— Oui, oui, pardon maman Hélène, elle est très jolie cette cravate.

La jeune femme souriait, ravie de la soumission du jeune homme.

— Je crois qu’il faut que je complète le tableau pour qu’on soit vraiment de l’autre côté du Chanel.

Elle s’installa sur le lit et tapota ses cuisses, Hubert comprit que s’en était fini de la blancheur de son fessier.

Quelques instants plus tard, dûment déculotté il recevait la traditionnelle fessée administrée par sa maîtresse et comme d’habitude il criait, pleurait, battait des jambes et promettait d’être sage.

Hélène savourait cet instant, c’était la première véritable fessée qu’elle administrait à son chéri depuis le matin, les autres ne comptaient pas, c’était juste ce qu’elle appelait un panpan cucul. Le magnifique popotin d’Hubert avait retrouvé sa belle couleur rouge, elle épingla la jupette dans le dos et remonta la culotte à mi-cuisse, puis le fit se relever.

— Ton derrière est parfait pour recevoir mes invitées, file te mettre au coin du salon.

Les fesses brûlantes d’Hubert l’incitèrent à obéir.



Il exposait donc sa croupe cramoisie depuis un quart d’heure quand Véronique arriva. Depuis la porte elle avait une vue parfaite sur le fessier du jeune homme, elle sourit et fit un petit clin d’œil à Hélène :

— Cette vilaine fille a déjà eu panpan cucul à ce que je vois.

— Oui, un petit apéritif avant le plat de résistance. Hubert vient dire bonjour.

Les joues du haut aussi rouges que celle du bas, il se retourna lentement, il savait qu’il ne lui fallait pas baisser les yeux :

— Bonjour madame…

— Montre tes fesses à Véronique, elle verra comment je traite les vilaines filles.

Hubert se tourna lentement et se pencha, sa mère lui imposait assez souvent cette humiliante tradition, il savait comment mettre en valeur son derrière.

La magnifique paire de fesses bien rebondies était écarlate, Véronique passa sa main dessus :

— Elles sont vraiment ravissantes, le rouge leur va bien.

La quarantenaire sentit monter une excitation en elle, ce derrière rouge vif tendu devant ses yeux lui faisait vraiment envie. Hélène se rendit compte du trouble de sa voisine, elle sourit à son tour :

— Avec sa mère, on entretient bien son popotin, l’administration régulière de fessées fait vraiment de belles fesses. Je suis sûre que tu n’en avais jamais vu des bien rouges de si près.

Ce fut au tour de Véronique de rougir :

— Euh, non… je, je n’ai pas l’habitude de rougir les derrières, depuis ma terrasse je ne me rendais pas compte que c’était si rouge et si chaud.

Hélène la regarda fixement :

— Ça te fait envie ?

Véronique ne voulut pas trop montrer son excitation à cette perspective, elle hésita un peu.

— Oh… Euh… oui, enfin je crois… tu me laisserais le corriger ?

— C’est prévu, rassure-toi.

Elle s’approcha d’Hubert qui exposait toujours son derrière et elle lui administra une claque très sèche au milieu du fessier :

— File te remettre au coin.

À peine était-il en position qu’Héloïse arriva, elle fut un peu surprise de la présence de Véronique, Hélène fit les présentations et elles se firent la bise.

La jeune maîtresse lui palpa les fesses en même temps :

— Tu n’as pas pris un peu des fesses ?

Héloïse rougit sous la remarque ironique de sa copine. Pour détourner la conversation, elle regarda le fessier d’Hubert, qui ornait le coin de la pièce.

— C’est qui ?

Hélène appela à nouveau Hubert, qui dut se plier à l’épreuve des présentations.

— Tu ne reconnais pas son derrière ? C’est mon petit chéri, sa mère me l’a confié pour ce week-end.

Hubert, les joues empourprées, se tenait devant les trois dames. Il fut presque satisfait quand sa jeune maman lui demanda de présenter à nouveau ses fesses, au moins n’avait-il pas à affronter leurs sourires ironiques.

Il fut ensuite renvoyé en pénitence et Hélène invita Véronique à s’asseoir, Héloïse un peu surprise resta debout. Son amie lui désigna le paquet posé sur la table :

— C’est un petit cadeau pour toi.

Intriguée, la jeune femme entreprit de déballer le paquet, il contenait la même tenue de collégienne que celle d’Hubert.

— Je suis allé ce matin au bar à fessée, ils ont tout un choix de tenues, j’ai craqué pour celle-là, elle est juste à ta taille, tu l’essayes ?

Interloquée, Héloïse la regarda :

— Tu plaisantes j’espère, je ne vais pas mettre ce costume ridicule.

Le regard d’Hélène se fit plus dur :

— Je ne plaisante pas et je te signale que tu n’as pas le choix. Sauf si tu préfères que je te flanque une fessée déculottée immédiatement.

Héloïse baissa les yeux et le rouge aux joues, essaya de négocier :

— Non, non, pardon Hélène. Mais je… je ne comprends pas pourquoi tu veux que je m’habille en collégienne.

Hélène s’approcha d’elle, lui saisit l’oreille et de l’autre main lui claqua sèchement le fessier :

— Tu n’as pas à comprendre ma chérie, juste à obéir. Tu viens déjà de gagner une fessée cul nu, si tu n’en veux pas deux, tu devrais te dépêcher d’obéir.

Complètement déstabilisée, la jeune femme jeta un regard circulaire :

— Bon d’accord, si tu veux, je vais où pour me changer ?

— Tu ne vas nulle part, tu te déshabilles ici et tu enfiles ton costume en vitesse, ma main me démange.

Héloïse avait désormais les joues aussi rouges que les fesses d’Hubert, elle commença par enlever son tee-shirt, elle jeta un regard suppliant à son amie, celle-ci la regardait en souriant.

— Tu veux que je t’aide ?

La cause était perdue, elle déboutonna son jeans et le fit glisser jusqu’à ses chevilles, elle l’enleva et regarda autour d’elle.

— Plie tes affaires correctement sur la chaise et presse-toi un peu.

Héloïse portait une culotte bleu pâle très échancrée qui laissait voir une bonne moitié de son postérieur rebondi. Véronique appréciait ce strip-tease improvisé et n’en perdait pas une miette.

— La culotte, vite !

L’ordre avait claqué en même temps que la main d’Hélène sur la base du fessier. Héloïse sautilla sur place et poussa un cri.

Elle glissa deux doigts sous l’élastique et fit glisser sa lingerie sur ses rondeurs. Ce déculottage était particulièrement excitant, les deux spectatrices mouillaient en voyant apparaître le derrière joufflu de la jeune femme, comme pour son pantalon, elle enjamba sa culotte et allait la poser sur la chaise quand Hélène l’arrêta :

— Donne-moi ta culotte que je l’examine, tu sais que je n’aime pas les jeunes femmes négligées.

Héloïse obéit, les joues encore plus rouges sous l’affront. Hélène retourna la lingerie pour en examiner le fond, il présentait quelques traces jaunâtres, ce qui était normal à cette heure de la journée, mais suffisant pour qu’Hélène y trouve l’occasion de sévir.

— Tu n’as pas honte ?

Elle montra la culotte à Véronique, celle-ci était admirative devant l’inventivité de sa jeune voisine, elle décida de jouer le jeu de la maman sévère.

— C’est inacceptable, déclara-t-elle d’un ton glacial. Chez moi, c’était le lavage des fesses à l’eau froide.

Héloïse baissa la tête, incapable de soutenir le regard des deux femmes. Hélène posa son doigt sous le menton de son amie et la força à relever les yeux.

— Regarde-moi quand je te parle, tu as entendu Véronique ?

Les larmes pointèrent sur les paupières de la jeune femme.

— Oui, Hélène, s’il te plaît, j’ai trop honte. Aïe, aïe, aïe…

La main d’Hélène venait de claquer sèchement son fessier dénudé.

— J’espère bien que tu as honte, on dirait une petite fille négligée.

Elle se tourna vers sa voisine, un sourire complice aux lèvres.

— Je te la confie, tu l’accompagnes à la salle de bains ?

Véronique acquiesça, elle saisit naturellement Héloïse par l’oreille et lui claqua le derrière pour la faire avancer vers la porte.

— Je vais te la ramener, rapidement, elle sera propre comme un sou neuf, et je pense que la prochaine fois elle n’oubliera pas de se laver les fesses. Allez, avance !

La main avait à nouveau claqué la croupe de la jeune femme, la poussant sans ménagement vers le couloir.

Héloïse pleurnichait comme une gamine grondée par sa mère, en quelques minutes, elle venait de faire un bond en arrière. Véronique la poussa devant le lavabo :

— Penche-toi en avant pour que j’examine ton derrière.



Héloïse obéit, sa croupe ronde, déjà rosée par les claques reçues, s’étalait devant les yeux ravis de sa nouvelle maîtresse.

Véronique n’était pas une fesseuse, son expérience en la matière était plutôt du côté receveuse que donneuse. Elle avait une sœur de cinq ans, son aînée, et pendant leur enfance, ses parents étant souvent absents, c’est à Caroline, sa grande sœur, qu’ils déléguaient l’autorité parentale. Et celle-ci avait une conception particulièrement stricte de son rôle, n’hésitant pas à recourir aux châtiments corporels pour maintenir l’ordre. C’est ainsi que, jusqu’à son départ de la maison, elle avait reçu régulièrement des fessées, ce qui avait contribué à former son caractère et ses tendances sexuelles. Elle était lesbienne et ne s’en cachait pas, elle avait vécu en couple avec plusieurs compagnes qui, étant au courant de ses penchants pour la soumission, ne se privaient pas de lui rougir copieusement le derrière au cours de leurs ébats.

Actuellement, Véronique était célibataire, les corrections auxquelles lui faisait assister sa jeune voisine l’excitaient prodigieusement, le magnifique derrière d’Héloïse la faisait mouiller, la sévérité d’Hélène à l’égard de la jeune femme, avait réveillé en elle des désirs refoulés.

Elle écarta avec deux doigts les fesses d’Héloïse, elle avait une grande habitude de l’exploration de l’intimité féminine, et ses doigts glissèrent avec une aisance experte jusqu’à la vulve gonflée et humide. Elle esquissa un sourire en constatant l’excitation palpable de la jeune femme.

— Tu es trempée, ma chérie, ça te plaît tant que ça de montrer ton derrière à ta maîtresse ?

Elle prit un gant de toilette et entreprit de savonner les fesses et l’entre-cuisses d’Héloïse, celle-ci se laissait faire, oscillant entre la honte et le plaisir.

Une fois le derrière rincé, elle se souvint d’une humiliation que lui faisait subir sa sœur, elle posa son pied sur un tabouret et saisissant la jeune femme par la taille, elle la jucha sur sa cuisse horizontale, les fesses ainsi exposées, les pieds décollés du sol, Héloïse se mit à gémir :

— Non, non, pardon madame, pas la fessée.

Dans cette position, la suite était écrite. Véronique se mit à rire :

— C’est juste pour te sécher le derrière, ma chérie.

Elle leva la main et commença à claquer le popotin rebondi. Les claquements résonnaient dans la salle de bain, les portes étant restées ouvertes, le bruit caractéristique de la fessée parvint aux oreilles d’Hélène, qui s’approcha discrètement.

La première chose qu’elle vit fut le large derrière écarlate d’Héloïse qui s’ouvraient et se refermaient au rythme de la correction, ses pieds battaient l’air, tandis que ses gémissements se mêlaient aux rires de Véronique.



Celle-ci leva la tête et fit un clin d’œil à son amie :

— Le derrière de mademoiselle est nickel, je finis le séchage et je te la ramène.

— Très bien, je pense qu’elle n’aura pas froid aux fesses.

Véronique claqua encore une dizaine de fois la croupe écarlate et reposa la pauvre Héloïse sur ses pieds. Elle la raccompagna au salon en la tirant par l’oreille, cet épisode avait ravivé des souvenirs, elle comprenait maintenant pourquoi sa sœur la fessait aussi souvent, c’était très agréable.

Hélène désigna le costume de collégienne posé sur la table :

— Maintenant que tes fesses sont bien propres, tu enfiles ta tenue.

Les larmes aux yeux, la jeune femme commença par la petite culotte à fleurs, la cuisson de son derrière l’incitèrent à ne faire aucun commentaire, même si elle se trouvait un peu ridicule dans cette tenue d’écolière, elle enfila ensuite la jupe plissée, mit ses socquettes blanches et le chemisier. Hélène s’approcha pour lui nouer la cravate assortie, qui la transformait définitivement en collégienne anglaise.

Héloïse tira machinalement sur sa mini-jupe qui lui arrivait à peine à mi-cuisse, ce qui fit sourire les deux spectatrices. Hélène tira une chaise au milieu du salon et s’y installa, puis elle fit un signe avec son index pour signifier à sa copine où elle devait se mettre :

— Mes cuisses t’attendent, ma chérie, tu n’as pas oublié que je t’ai promis une bonne fessée déculottée pour ton insolence.

Héloïse, le visage brûlant, se coucha docilement sur les genoux de son amie. La jupette remonta naturellement, découvrant à moitié la petite culotte de gamine. La rougeur de la fessée administrée par Véronique débordait sur le haut des cuisses, la jeune femme retroussa la jupette sur les reins, le fessier rebondi était parfaitement moulé sous le fin coton, Hélène se tourna vers Véronique :

— Elle a vraiment un joli popotin, on va le voir de plus près, on a bien dit la fessée déculottée, n’est-ce pas.

Son amie acquiesça en souriant :

— Bien sûr, la fessée c’est toujours cul nu.

La culotte descendit lentement le long des cuisses, dévoilant le derrière déjà bien rouge, Héloïse serra les fesses instinctivement, ça ne servait à rien, mais elle ne put s’en empêcher. Sa jeune maîtresse, glissa ses doigts dans la raie fessière :

— Détends-toi ma chérie, de toute façon tu n’échapperas pas à la fessée que tu as méritée et ça fait plus mal sur un derrière serré.

Héloïse relâcha ses muscles fessiers et la correction débuta immédiatement, elle fut plus sévère que celle de Véronique. La punie se mit instantanément à pleurer et à ruer pour essayer d’échapper à la cuisson intense qui embrasait son postérieur, Hélène la tenait solidement et la fessée alla à son terme.



— Tu feras encore des caprices ?

Hélène avait cessé de claquer le derrière de sa copine et sa main restait posée sur la peau brûlante, elle regarda Véronique en souriant satisfaite du résultat, la croupe cramoisie se contractait convulsivement.

— Non, non pardon… Aïe, aïe.

— Pardon qui ?

Hélène avait claqué sèchement le derrière de sa copine, elle la voulait totalement soumise.

— Pardon Hélène… Aïe, aïe.

— Non, je ne suis pas ta copine ! Tu n’es qu’une vilaine fille. Pardon qui ?

Héloïse sanglotait, ses fesses étaient brûlantes, elle devinait le regard des deux dames fixant sa croupe, elle comprit que son statut avait changé en même temps que sa tenue.

— Oui, oui, pardon… maman.

— Voilà qui est mieux, je suis ta maman et Véronique ta tatie, c’est comme ça que tu dois nous appeler, si tu oublies, gare à tes fesses.

Elle remonta la culotte à mi-cuisse, fit relever la jeune femme, puis elle épingla la jupe dans le dos et lui administra une claque magistrale sur les fesses écarlates.

— File te mettre au coin à côté d’Hubert, on va pouvoir comparer vos fessiers.



Les deux derrières illuminaient le coin de la pièce, celui d’Héloïse était plus joufflu et plus rouge que celui du jeune homme, Hélène se tourna vers Véronique :

— Les fesses d’Hubert sont jalouses, elles réclament la même attention que celles de leur nouvelle camarade.

Véronique acquiesça, elle se leva et s’approcha du jeune homme, elle le saisit par l’oreille et avisant un repose-pied, elle l’utilisa pour surélever sa cuisse. En un clin d’œil, Hubert se retrouva dans la même position qu’Héloïse dans la salle de bain, les jambes pendantes dans le vide, la croupe tendue, prête pour la fessée.

Elle commençait à prendre goût à son rôle de fesseuse, savourant ce nouveau pouvoir. Elle caressa la peau encore chaude du derrière. Fesser un monsieur, c’était nouveau pour elle, une onde d’excitation la parcourut, sa culotte devait être trempée. Elle leva la main et commença la correction, elle s’appliquait à couvrir toute la surface du postérieur qui s’étalait devant ses yeux. Hubert ne tarda pas à battre des pieds au rythme de la fessée, ses gémissements se mêlant au bruit sec des claques.

Hubert était habitué aux très sévères corrections de sa mère et même si elle y mettait du cœur, les claques administrées par Véronique ne pouvaient rivaliser avec celles de Jacqueline. Cependant la peau des fesses du jeune homme avait été rendue sensible par les multiples fessées administrées par Hélène, la cuisson devint insupportable, il se mit à pleurer comme une collégienne punie par son institutrice.

La couleur sembla convenir à sa nouvelle maîtresse qui le reposa par terre :

— Va montrer tes fesses à maman Hélène.

La tête basse, Hubert se présenta devant la jeune femme et sans qu’elle eût à lui demander, il se tourna et se pencha pour présenter son derrière. Elle posa sa main dessus pour en apprécier la chaleur et la rougeur, elle sourit en regardant sa complice.

— C’est parfait, voilà une paire de fesses cuite à point, nos deux collégiennes vont rester un moment au coin à réfléchir, ensuite on passera à la suite des réjouissances. Avec de bonnes grosses fesses comme ça, elles pourront goûter aux instruments.

Elle claqua la croupe cramoisie :

— File au coin !

Il était temps de prendre un peu de repos et d’envoyer des nouvelles à Jacqueline. Elle prit quelques photos et posta un message à la maman d’Hubert en lui détaillant le déroulement de l’après-midi.

Elle reçut rapidement une réponse sous la forme de plusieurs photos explicites. « J’ai emmené Noémie et Brigitte au bar à fessée ». Les images montraient Noémie couchée en travers des genoux de Laetitia qui la fessait vigoureusement avec la brosse à cheveux, tandis que Brigitte attendait son tour, déculottée et le martinet coincé entre ses fesses serrées.

Hélène expliqua à Véronique le fonctionnement de ce bar un peu spécial.

— C’est un endroit où les clientes viennent se faire corriger entre amies. Certaines y vont pour le plaisir, mais souvent une maîtresse y amène ses protégées pour les remettre dans le droit chemin ou pour leur faire découvrir une autre manière de les fesser.

Véronique rougit légèrement, ce qui incita Hélène à prolonger la conversation :

— Je t’y emmènerai un soir, c’est vraiment une expérience intéressante.

Véronique paraissait troublée, la jeune maîtresse commença à l’interroger :

— Tu ne m’as jamais raconté d’où te venait ce goût pour les derrières rougis.

La dame de quarante ans en parut soudainement vingt de moins, en baissant les yeux, elle raconta son enfance et son adolescence sous la coupe de Caroline. Son amie écoutait en la fixant des yeux, son regard se porta sur son derrière, ainsi cette dame si sûre d’elle qui venait de flanquer deux magistrales fessées à ses deux soumis, avait goûté à la honte du déculottage et de la fessée cul nu.

Elle continua son interrogatoire et Véronique, de fil en aiguille, lui raconta que même après l’adolescence, elle avait présenté sa croupe dénudée à quelques-unes de ses compagnes.

— Eh bien, ma chérie tu m’en racontes de belles et depuis combien de temps madame n’a pas reçu la fessée ?

Son amie la regarda vaguement inquiète, la conversation prenait une tournure inattendue, le regard d’Hélène avait changé, elle souriait toujours, mais son autorité naturelle devenait plus pesante. Véronique se sentit fondre, comme quand elle avait vingt ans et que sa sœur lui désignait ses genoux, elle balbutia :

— Euh, ben… depuis qu’on s’est quittées avec Alice.

— Et alors ? ça fait combien de temps que tu ne t’es pas fait baisser la culotte !

La voix d’Hélène était devenue plus cassante.

— Oui, oui, pardon… Trois ans.

— Trois ans ? Nous avons du retard à rattraper.

Hélène avait dit ça naturellement en souriant, Véronique sentit sa culotte s’humidifier. Même si elle avait pris du plaisir à administrer la fessée à Héloïse et à Hubert, elle ne pouvait pas nier que l’humiliation du panpan cucul lui manquait.

Elle sentit ses joues devenir brûlantes, elle baissa les yeux, incapable de soutenir le regard perçant d’Hélène. Celle-ci lui mit un doigt sous le menton pour lui relever la tête.

— Regarde-moi, petite chipie.

La suite était écrite…

Hélène l’entraîna dans sa chambre et quelques instants plus tard le bruit si particulier de la fessée déculottée retentit dans la maison. Véronique retrouva immédiatement des sensations oubliées, la honte du retroussage, l’air frais sur sa croupe quand la culotte glissa sur ses rondeurs et la douleur vive et cinglante des premières claques.



Les larmes lui montèrent aux yeux, ce mélange de douleur physique et de plaisir qu’elle n’osait s’avouer la mirent dans un état second. Hélène la fessa sévèrement, lui parlant comme si elle était une gamine désobéissante, ce qui ajouta à son trouble. Elle la fit se relever et la conduisit devant la glace, la forçant à contempler sa croupe écarlate.

— Regarde comme il est joli, ton derrière, tout rouge. Ça t’a fait du bien, n’est-ce pas ?

Véronique hésita un instant, puis elle leva la tête et en souriant, acquiesça :

— Oh oui… Merci… Maman ?

Hélène sourit avec satisfaction, caressant doucement la peau brûlante.



— Non, pas maman, du moins pas aujourd’hui, ce sera madame. Par contre le jour où tu seras habillée en collégienne ça changera.

Elle lui claqua gentiment le derrière :

— Tu peux te reculotter, mais ça ne sera pas toujours ainsi, tu goûteras au coin toi aussi.

Véronique s’empressa d’obéir, le visage encore empourpré, Hélène la regardait faire, satisfaite d’avoir découvert une nouvelle paire de fesses.







dimanche 11 octobre 2026

Discipline conjugale 11

 Hélène et Hubert



Jacqueline jugea qu’il était temps de confier son fils à Hélène, elle lui avait annoncé quelques jours après l’après-midi cuisante pour le derrière de Brigitte :

— Je vais t’envoyer Hubert, tu commences à bien connaître son postérieur, mais je veux qu’il sente vraiment ton autorité.

Hélène plissa les yeux malicieusement :

— Je crois en effet qu’il a besoin de sentir une autre main que la tienne. Tu me l’enverras quand ?

— Comme il travaille, je pense que le mieux serait que tu le prennes tout un week-end.

La jeune femme laissa éclater sa joie :

— Oh oui, merci, ça serait super, on pourra vraiment tester si on est fait l’un pour l’autre.

Jacqueline regarda la jeune femme en souriant :

— C’est surtout pour toi, Hubert n’a pas droit au chapitre. Ce qui est important, c’est qu’il te convienne.

Elle ajouta en riant :

— Enfin, tu verras, mais à mon avis, ce sont surtout ses fesses qui doivent te plaire, je ne crains rien de ce côté-là, je les ai bien entretenues, son joufflu est vraiment parfait, un vrai derrière à fessée.

Elles continuèrent à discuter joyeusement des mérites comparés des croupes de leurs différentes soumises. En contrepartie, Hélène proposa à la sévère maman de lui envoyer Noémie.

— Tu verras, elle a vraiment une magnifique paire de fesses et en plus j’ai l’impression que ça l’excite de recevoir la fessée cul nu.

— Oui, je me souviens de son derrière, ça sera un plaisir de lui baisser la culotte. Et tes deux autres copines, tu leur mets les fesses à l’air, elles aussi ?



— Ambre et Héloïse ? Moins souvent que Noémie, mais elles y passent également. J’adore le popotin d’Héloïse, il est vraiment joufflu et musclé, celui d’Ambre est plus volumineux, il y a de quoi fesser.

— Eh bien, je vois que mademoiselle ne s’ennuie pas. Comme il n’y a personne pour s’occuper de ton derrière, maman Jacqueline va s’en charger. Approche un peu !

Hélène connaissait parfaitement Jacqueline, elle ne sortait quasiment jamais de chez elle sans une paire de fesses bien rouges sous sa culotte, malgré tout elle piqua un fard et contracta son derrière, elle préférait baisser les culottes que présenter son derrière.

Le regard impérieux de Jacqueline l’impressionnait et elle ne résistait jamais. Quelques secondes plus tard, elle était couchée en travers des cuisses de la maman d’Hubert, qui examinait sa lingerie. La jupe remontée haut sur les reins, les fesses contractées, elle sentit les doigts de sa maîtresse se glisser sous sa culotte en satin rose pâle, ornée d’une fine dentelle autour des cuisses et à la ceinture.

— Mazette, mademoiselle aime les dessous élégants, tu as intérêt à être sage, sinon tu auras droit toi aussi à la tenue de collégienne avec la sage petite culotte en coton. Bon, voyons un peu ce qu’il y a dessous.

Le déculottage, cet instant qu’Hélène appréciait tant, fut moins agréable. Être en position disciplinaire et sentir sa propre culotte glisser sur sa croupe lui parût particulièrement honteux. L’air frais sur son derrière l’avertit qu’elle était prête pour recevoir la bonne fessée déculottée de maman Jacqueline.

Elle ne fut pas déçue, comme chaque fois que la sévère mère de famille avait un derrière à sa disposition, elle le rougissait copieusement sans aucune considération pour les suppliques où les pleurs de la personne qui lui présentait son popotin. Hélène n’échappa pas à la règle, les fesses brûlantes, les larmes coulant sur ses joues, elle gagna ensuite le coin de la pièce et posa ses mains sur sa tête.

Il ne se passait pas une journée sans qu’un derrière rougeoyant n’illumine le salon de Jacqueline. Elle faisait systématiquement une photo, elle avait une collection impressionnante de paires de fesses écarlates se tortillant pour atténuer la cuisson.



Heureusement pour elle, Hélène ne resta pas longtemps en pénitence et personne ne la vit dans cette honteuse position.

Hubert se présenta chez elle le vendredi soir, il avait un petit sac de voyage à la main. Hélène lui fit la bise et en profita pour passer sa main sur le derrière du jeune homme :

— Je suis vraiment contente que tu sois venu passer le week-end à la maison. J’espère que ça va te plaire, viens, je vais te montrer ta chambre.

Elle lui claqua sèchement les fesses par-dessus le pantalon pour le faire avancer, une façon à elle de le mettre immédiatement en situation.

Elle lui désigna le sac :

— Tu me montres ce qu’il y a dedans ?

Les joues d’Hubert s’empourprèrent, il ouvrit son bagage, sa mère s’était occupée de le remplir. Hélène se mit en devoir de le vider. Un lot de petites culottes de gamines atterrit sur le lit, suivi par la tenue classique de collégienne, la même que Jacqueline lui avait fait revêtir en même temps que Brigitte. Hélène se mit à rire en tenant la jupe :

— Comme c’est mignon, tu vas être adorable, ta maman a vraiment de bonnes idées.

Elle continua de fouiller le sac et en sortit un thermomètre, une boîte de plug et de suppositoires au gingembre.

— Décidément, maman Jacqueline pense à tout, on va essayer ça ce week-end.

Elle regarda le jeune homme avec un air gourmand, elle avait vraiment envie de voir son derrière. Lui donner une fessée déculottée sans raison ? Elle n’hésita pas longtemps.

— Pour commencer, tu te déshabilles et tu te mets en jupette. J’aimerais bien voir à quoi tu ressembles.

Hubert fit une petite moue qui ne passa pas inaperçue, Hélène tenait son occasion. Elle courba son puni sous son bras et lui administra une cinquantaine claques très fortes sur le fond du pantalon.

— Je vais t’apprendre à faire des grimaces. Dépêche-toi d’obéir, ensuite on va régler ton problème de mauvaise humeur.

Hubert se doutait que sa nouvelle maîtresse serait rigoureuse, il en avait la confirmation.

Il enleva son pantalon et le plia soigneusement sur une chaise, il se déshabilla entièrement ne gardant que sa petite culotte de gamine, puis en rougissant il enfila la jupette, les socquettes et le chemisier blanc.

Hélène avait assisté en souriant ironiquement à la transformation du jeune homme en collégienne.

— Tu sais que tu es vraiment mignonne. Mais je t’ai prévenue, je déteste les demoiselles qui font des grimaces. Viens avec moi on va régler ça tout de suite.

Elle attrapa Hubert parce l’oreille et lui claqua sèchement le postérieur pour le faire avancer, elle voulait donner une certaine solennité à cette première fessée déculottée, quoi de mieux que le salon. Elle laissa le jeune homme déguisé en collégienne au milieu de la pièce et ouvrit la porte-fenêtre qui donnait sur la grande terrasse, puis elle disposa une chaise juste en face, s’y installa et fit un petit signe du doigt à sa grande collégienne :

— En position ma chérie, les voisines vont pouvoir assister à ta première fessée déculottée.

Hubert se mit à gémir :

— S’il vous plaît, mademoiselle, fermez la fenêtre, j’ai trop honte… Aïe, aïe…

La main d’Hélène venait de claquer l’arrière des cuisses, elle lui prit la main et le tira pour le faire basculer en travers de ses cuisses.

— Vas-tu bien te taire ? Depuis quand le puni décide ? Si j’ai décidé que mes voisines pouvaient voir tes fesses rouges, c’est comme ça et tu n’as rien à dire. De toute façon, rassure-toi, ce ne sera pas la première fois qu’elles vont voir un derrière déculotté, et je pense que le tien, elles vont l’admirer souvent !

Sans perdre de temps, elle retroussa bien haut sur les reins la jupette écossaise, les fesses contractées par la honte et l’angoisse faisaient rentrer la culotte dans la raie fessière, elle lissa le coton et caressa le derrière :

— On dirait que mademoiselle a peur pour son petit cucul.

Elle avait volontairement féminisé le jeune homme afin de parfaire son humiliation et sa soumission. De toute façon la forme du derrière d’Hubert et sa tenue donnaient le change, elle avait vraiment l’impression d’avoir une grande jeune fille couchée en travers de ses cuisses. Elle décida de jouer la maman en colère et de déculotter immédiatement le puni, ses doigts s’insérèrent sous la ceinture et elle baissa doucement la petite culotte, la fine lingerie glissa sur les deux hémisphères bien joufflus d’Hubert. « C’est vrai que l’administration régulière de bonne fessée te font un joli cul, mon petit chéri, compte sur moi, je vais me charger de les entretenir tes jolies fesses »

Ses pensées vagabondaient en même temps que la petite culotte descendait, elle la laissa aux genoux et se mit à explorer ce territoire intime qui bientôt lui appartiendrait totalement. Elle tapota l’intérieur des cuisses du jeune homme pour qu’il les écarte, puis ses doigts inquisiteurs s’intéressèrent à la raie fessière qu’elle ouvrit largement. La rondelle brune de l’anus était serrée de honte et d’appréhension d’être ainsi mise à nu, Hélène s’en amusa et posa son index dessus pour la forcer :

— Tu ne veux pas que je voie ton petit trou, vilain garnement, pourtant je le connais déjà et rassure-toi, je vais encore m’en occuper aujourd’hui.

Elle assura la position d’Hubert en le faisant basculer vers l’avant et en le ceinturant fermement :

— Tu es bien installé ma chipie, on va passer aux choses sérieuses, la bonne fessée déculottée de maman Hélène. Tu es contente que je te rougisse le derrière ?

La main claqua sèchement une dizaine de fois la croupe tendue :

— Je t’ai posé une question !!

— Aïe, aïe, oui, oui, pardon, mademoiselle, ça brûle…

La jeune femme, tout en continuant de claquer le fessier, se mit à rire :

— Nigaude, je sais bien que ça brûle, figure-toi que c’est fait pour ça la fessée déculottée. Ce n’est pas la question, es-tu contente que maman Hélène te rougisse le derrière ?

La main continuait sa ronde infernale sur la magnifique paire de fesses, Hubert gémissait et commençait à se tortiller, il savait qu’il lui fallait répondre. Hélène avait semble-t-il les mêmes manies que sa mère, lui poser des questions idiotes tout en le fessant. Bien sûr que non, il n’aimait pas recevoir une fessée, mais qu’il réponde par l’affirmative ou la négative, ça donnerait une raison supplémentaire à sa maîtresse de le punir encore plus sévèrement. Tout en commençant à pleurnicher, il se décida :

— Oui, oui, mademoiselle Hélène, j’aime que vous me rougissiez, les fesses… Aïe, aïe, aïe… Ça brûle trop, mademoiselle.

Le derrière commençait à prendre une jolie couleur, les jambes battaient l’air frénétiquement, Hélène en souriant augmenta l’intensité de la fessée :

— Ah, tu aimes recevoir la fessée cul nu ? Eh bien ça tombe bien, j’adore déculotter et fesser les vilains garnements désobéissants dans ton genre. On est fait pour s’entendre, tu vas avoir souvent les fesses bien rouges mon grand.





La correction se poursuivit pendant encore quelques minutes, c’était en quelque sorte une fessée inaugurale, il fallait marquer le coup, une vraie bonne déculottée traditionnelle à la main et couché sur les genoux. Hubert s’en souviendrait longtemps, il pleurait abondamment, la cuisson était intense, il ne pensait plus à la fenêtre ouverte et aux éventuelles spectatrices.

Pourtant deux dames assistaient à sa première correction. Hélène avait remarqué que le rideau de la fenêtre de madame Rozen, une dame d’un certain âge, avait bougé. Elle devait donc assister discrètement au spectacle offert par le derrière cramoisi d’Hubert. Véronique, sa voisine d’en face ne s’était pas gênée, elle avait ouvert la porte-fenêtre et regardait ostensiblement la danse des fesses du jeune homme.

Hélène fit relever le jeune homme et s’arrangea pour qu’il présente parfaitement son derrière écarlate aux deux spectatrices, elle leur adressa un grand sourire, Véronique leva le pouce, le rideau de madame Rozen s’ouvrit légèrement et elle fit mine d’applaudir. Pour parfaire l’humiliation d’Hubert, elle le saisit par l’oreille et l’installa le nez contre le mur, face à la fenêtre, sans discuter, il posa lui-même ses mains sur la tête. Elle coinça la jupette dans la ceinture et remonta la culotte à mi-cuisse pour bien mettre en valeur la croupe rougie.

Elle prit son téléphone et fit une photo qu’elle envoya à Jacqueline avec un petit commentaire « première déculottée du garnement, le week-end commence bien »

Quelques secondes plus tard, son smartphone vibra et la magnifique paire de fesses cramoisies de Noémie illumina l’écran, « le derrière de ta chérie est cuit à point comme tu peux le voir, passe une bonne soirée »

Hélène s’installa dans son canapé et appela sa voisine, Véronique avait une quarantaine d’années, elle était divorcée et connaissait ses petites manies cuisantes. Elles avaient eu l’occasion d’en discuter après avoir assisté, comme aujourd’hui, à une fessée déculottée de Noémie :

— Coucou, ça t’a plu ? Tu as vu la nouvelle paire de fesses que j’ai trouvée ?

— Oh oui, tu ne l’as pas loupée, elle a un joli cul, dis-moi.

— Il s’appelle Hubert, il est là pour le week-end, je pense qu’il va avoir un peu de mal à s’asseoir.

Véronique poussa un petit cri de surprise :

— Ça alors, c’est un monsieur, je croyais que c’était une fille.

— C’est sûr qu’habillé comme ça, on peut se tromper surtout qu’il a vraiment un cul bien rebondi, un vrai derrière à fessée, comme celui de Noémie.

— C’est vrai, au début j’ai cru que c’était encore ta petite chérie qui s’en prenait une bonne. Tu ne t’ennuies pas à ce que je vois, tu l’as trouvé où cette paire de fesses ?

— C’est mon nouveau petit chéri, sa maman me l’a confié, je pense que tu n’as pas fini de voir son derrière. Il est là pour le week-end, tu veux venir boire le thé demain après-midi ? J’ai dit à Héloïse de venir.

Une idée perverse venait de poindre dans le cerveau d’Hélène, sa voisine n’avait jamais assisté de près à une de ses séances, elle avait confié les fesses de Noémie à Jacqueline, mais celle d’Héloïse ferait l’affaire, son joufflu était fessable et elle n’oserait pas lui résister, ce serait sa première fessée publique. Jusqu’à présent Véronique avait dû se contenter des récits de la jeune femme et d’une vue un peu lointaine depuis son balcon. Cette fois, elle serait aux premières loges pour admirer les punitions d’Hubert et d’Héloïse.

Elle désigna la fenêtre du troisième étage, juste en face de chez elle :

— Tu as déjà discuté avec madame Rozen ? Elle a l’air d’apprécier le panpan cucul autant que nous.

Véronique se mit à rire :

— Oui j’ai remarqué son petit manège, elle s’arrange toujours pour être là quand tu baisses les culottes, je me demande de quel côté elle est, fesses à l’air ou fesseuse ?

Hélène regarda avec insistance la fenêtre de sa voisine, un sourire malicieux aux lèvres :

— Vu la taille de son popotin, je pense que ça serait un vrai plaisir de la déculotter.

Madame Rozen était une dame d’une soixantaine d’années, fonctionnaire retraitée et effectivement dotée d’un majestueux postérieur, Hélène la rencontrait souvent dans le hall de l’immeuble, elle était toujours souriante et d’une politesse exquise, ce qui rendait la situation encore plus savoureuse. Hélène l’imagina un court instant allongée en travers de ses genoux, la culotte à mi-cuisse, braillant comme une gamine sous la brûlure de ses claques.

Elle mit fin à la conversation et regarda sa montre, Hubert exposait son derrière depuis déjà une demi-heure, elle décida de le laisser encore un moment les fesses à l’air et prépara le repas.

Elle l’appela enfin, la table était mise, il pâlit légèrement en voyant sa jeune maîtresse décrocher le martinet qui était suspendu bien en évidence, elle recula une chaise de la table et la désigna :

— Tu connais la position pour la fessée au martinet ? Présente-moi bien ton bon gros derrière.



Hubert savait ce qu’il lui restait à faire, il se pencha sur le dossier et posa ses mains sur le bois verni, offrant ainsi ses fesses nues à la vue d’Hélène. Elle passa sa main sur la peau encore rougie.

— Je vais te donner un petit apéritif, mon chéri, tends bien ton popotin.

Hubert se pencha un peu plus en avant et écarta légèrement les pieds, c’était ainsi que sa mère voulait qu’il présente son fessier quand elle lui administrait le martinet, il faisait preuve de soumission, espérant amadouer la sévère jeune femme.

— Je vais être gentille, on va dire trente coups sur tes bonnes grosses fesses et tu vas compter à haute voix, gare à toi si tu te trompes.

La correction commença, Hélène ne fessait pas souvent avec le martinet, elle se rendit compte que c’était agréable, le rouge du fessier devint intense, Hubert criait et sautillait sur place, mais il n’oubliât pas de compter chaque coup et ne cherchât pas à se relever. Une fois les trente coups bien appliqués, elle caressa à nouveau la croupe, elle était brûlante. Elle posa le martinet sur la table.

— Il va rester là, prêt à servir si tu ne te tiens pas bien, maintenant tu peux t’asseoir et cesse de chouiner pour une petite fessée de rien du tout.

Hubert renifla, et s’installa en posant délicatement ses fesses encore douloureuses sur la chaise. Hélène lui adressa un petit sourire :

— Tu vas voir, une bonne fessée déculottée, ça ouvre l’appétit.

Le repas se passa sans incident notoire, ce fut surtout Hélène qui tint la conversation, le jeune homme se contentant de répondre par des phrases courtes, il rougissait souvent, surtout quand la jeune femme évoquait les fessées que sa mère lui administrait et celles qu’elle allait être amenée à lui infliger. Hélène se régalait de sa gêne, celle-ci fut à son comble quand elle lui annonça que le lendemain, elle lui présenterait Héloïse et sa voisine.

La table débarrassée et la cuisine en ordre, ils se retrouvèrent au salon, Hélène le fit pivoter pour examiner son postérieur, il était dans la même tenue depuis la première fessée, la jupe épinglée dans le dos et la culotte à mi-cuisses. Elle passa doucement la main sur la peau encore chaude :

— Je suppose que tu connais la suite, avec un derrière aussi rouge, je vais te prendre la température, va chercher le thermomètre que ta maman a mis dans ta valise.

Il obéit sans dire un mot, les jambes tremblantes, et revint quelques instants plus tard avec l’objet tant redouté. Hélène s’empara de l’instrument avec un sourire ironique, elle s’installa sur le canapé et tapota ses cuisses pour l’inviter à s’y allonger.

— En position, mon chéri, maman Hélène va prendre la température à son garnement.

Il avait l’habitude des humiliations de sa mère, mais il commençait à prendre conscience que cette jeune femme serait une maîtresse au moins aussi exigeante. Il se coucha en travers de ses cuisses. Elle le positionna correctement pour avoir ses fesses bien à sa portée, puis elle écarta largement avec deux doigts la raie fessière pour exposer l’anus, Hubert se concentra pour ne pas se contracter, il savait que la sanction serait immédiate s’il resserrait ses fesses. Hélène observait avec gourmandise le fessier écarlate à sa disposition.

— Tu aimes me montrer ton petit trou ?

Sa voix était doucereuse, presque coquine, Hubert ne répondit pas. Une claque sèche atterrit sur sa fesse droite.

— Réponds quand je te parle !!

Hubert poussa un petit cri.

— Aïe… oui maman Hélène, mais j’ai honte.

La jeune femme sourit avec une satisfaction visible, le jeune homme l’avait appelé maman, sa soumission devenait vraiment une réalité tangible. Elle caressa doucement la peau rougie.

— C’est fait pour ça mon chéri, quand on a été vilain et qu’on a les fesses brûlantes après une bonne déculottée, maman doit te prendre la température.

Elle posa l’embout du thermomètre sur la rondelle brune qui se dilata doucement, Jacqueline lui imposait très souvent cette honteuse exposition, l’instrument médical s’enfonçait profondément et il se laissait faire sans protester. A sa grande confusion, il sentit même une érection naître face à cette intrusion intime. Bien évidemment Hélène s’en rendit compte également, un sourire se dessina sur ses lèvres.

— Eh bien, mon chéri, on dirait que ça te plaît ? Tu ne peux même pas cacher ton excitation à ta maman.

Le thermomètre bien en place, elle relâcha les fesses, la raie se serra sur le petit tube de verre qui dépassait à peine.

— J’ai une très bonne méthode pour calmer les petits vicieux.

Elle se pencha et saisit sa brosse à cheveux et commença à fesser méthodiquement la croupe d’Hubert, celui-ci se mit immédiatement à hurler et à battre des jambes dans le vide, les larmes ne tardèrent pas. Après une centaine de coups de brosse bien répartis sur le derrière joufflu, elle reposa l’instrument de punition et glissa sa main entre les cuisses du jeune homme. L’érection avait disparu comme par enchantement, elle se mit à rire :

— Eh bien, ce petit zizi a retrouvé son calme. Je te conseille de rester bien sage pendant que je regarde ma série, ma brosse à cheveux reste à la disposition de ton derrière.

Hubert sanglotait doucement autant de honte que de douleur, il essaya de se détendre, décidément Hélène ressemblait de plus en plus à sa mère. Il lui arrivait souvent de passer la soirée dans cette position humiliante, les fesses brûlantes, garnies par un thermomètre, il avait juste changé de maison et de maîtresse.



La série terminée, Hélène éteignit la télévision et se mit en devoir de faire coulisser le thermomètre entre les fesses d’Hubert. La cuisson de son derrière s’était bien atténuée et il sentit à nouveau une excitation pointer. La perverse jeune femme n’attendait que cela, elle retira le thermomètre et fit relever son puni, le saisit par l’oreille et lui asséna quelques claques sur le derrière pour le faire avancer :

— Puisque tu as vraiment envie que je m’occupe de ton petit trou, rassure-toi, tu vas être satisfait.

Arrivée dans la chambre, elle lui désigna le lit :

— En position, les fesses en l’air et bien présentées, je vais t’apprendre qui est la maîtresse ici.

Hubert obéit sans hésiter, s’agenouillant sur le matelas, il posa sa tête sur la couette pour exposer ses fesses tendues.

Hélène se déshabilla rapidement et entièrement, puis elle enfila le god ceinture et se positionna derrière le jeune homme. Elle admira un instant la soumission totale de son futur mari avant de s’approcher lentement.

Elle fit glisser la culotte pour lui enlever complètement :

— Écarte bien les cuisses, que je voie bien ton petit trou.

Elle posa son doigt sur l’anus déjà dilaté par le thermomètre qu’elle lui avait fait garder plus d’une heure.

— Alors comme ça mon petit chéri aime prendre du plaisir par son petit derrière, eh bien, maman Hélène va s’en charger. Mais avant, il y a un petit détail à régler, tu ne dois jouir qu’avec les fesses bien rouges.

Elle ceintura Hubert et levant la main, elle se mit en devoir de lui administrer une magistrale fessée qui résonna dans la pièce. Les fesses du jeune homme virèrent rapidement au cramoisi sous les claques sévères, ses pieds battaient sur le matelas, mais il ne cherchait pas à s’échapper.

Hélène se demanda, s’il ne savourait pas cette domination maternelle, prélude à sa jouissance. Elle le relâcha, se positionna derrière lui et posa le god sur l’anus qui semblait frétiller, malgré la cuisson de sa croupe, Hubert était à nouveau en érection, elle le remarqua en souriant :

— Jacqueline à raison tu n’es qu’un coquin qui a besoin de la bonne fessée déculottée de maman.

Elle le pénétra doucement, il gémit de plaisir, ses mains s’agrippant aux draps tandis qu’elle s’enfonçait en lui. Le souffle d’Hubert se fit plus rauque, rythmé par les mouvements de va-et-vient d’Hélène.

Elle sentait la peau brûlante des fesses du jeune homme contre son bassin, son plaisir en était décuplé. Elle devina qu’Hubert allait exploser, elle accéléra le rythme et soudain le jeune homme poussa un cri et râla, elle-même se mit à jouir en même temps. Elle sut qu’à partir de cet instant, Hubert lui appartenait complètement.

Elle continua de pilonner plus lentement l’anus de son soumis, puis elle se retira doucement, et contempla avec satisfaction la croupe écarlate encore secouée des spasmes du plaisir. Elle décida de la laisser encore un moment, le derrière exposé, elle enleva son god ceinture et fit quelques photos du postérieur écarlate.



— Es-tu contente de ta nouvelle maman, mon chéri ?

Elle tapotait distraitement la croupe tendue, Hubert le nez dans la couette, n’osait pas bouger, il était partagé entre la honte et le plaisir. Ses fesses étaient brûlantes, il savait que cette sensation serait à jamais indissociable du plaisir sexuel.

Elle le tira doucement par l’oreille pour le relever et s’installa au bout du lit, Hubert se retrouva quelques instants plus tard dans la position traditionnelle de la fessée maternelle. Elle palpa le fessier cramoisi, puis levant la main, elle lui administra la fessée du coucher, ce serait désormais son lot, il n’irait plus jamais au lit sans avoir les fesses rouges et cuisantes.



dimanche 27 septembre 2026

Discipline conjugale 10

 Hélène fesseuse



Jacqueline caressait les fesses rouges de son amante, Brigitte avait reçu une magistrale fessée avant de présenter son petit trou au god triomphant de sa maîtresse. Maintenant, elles étaient allongées, lovées l’une contre l’autre, sur le lit de Jacqueline.

— Tu te souviens d’Hélène, la meneuse de la bande de filles au bar à fessée.

— Oui, tu l’as revue ?

— Bien sûr, et nous avons fait connaissance en détail si tu vois ce que je veux dire.

Brigitte se mit à rire :

— Tu as surtout dû faire connaissance avec son derrière, comme je te connais, sa culotte n’est certainement pas restée longtemps sur ses fesses.

— Ah ça non ! Elle a d’ailleurs un derrière plus que mignon, un vrai régal. Il prend bien la fessée, il rougit vite, je me suis régalée.

— Elle a eu droit à une gâterie ?

— Tu es jalouse ?

— Non, non, juste pour savoir, son petit trou est accueillant ?

Jacqueline claqua les fesses de Brigitte :

— Tu sais que je n’aime pas la jalousie, tu veux revenir sur mes genoux ?

— Non, non… Pardon, maman…

— J’aime mieux ça. Donc pour satisfaire ta curiosité, oui elle a goûté au god ceinture, une petite taille pour commencer, mais je crois que son derrière mérite mieux, la prochaine fois elle aura droit au bon gros, comme toi.

La sévère maîtresse continuait de caresser distraitement les fesses brûlantes de Brigitte, elle ajouta d’un air détaché :

— Tu iras chez elle demain après-midi, je pense que tes fesses ont besoin d’être rougies par quelqu’un d’autre que moi, je te trouve un peu trop impertinente depuis quelque temps.

Brigitte se redressa rouge de colère :

— Ah, ça non, il n’en est pas question, je ne veux pas que cette pimbêche me donne la fessée… Aïe, aïe, aïe… non, non…

La main de Jacqueline s’était levée et claquait sèchement le fessier de la dame d’âge mûr :

— Qu’est-ce que c’est que cette façon de parler ? Je vais t’apprendre. Va chercher la brosse et vite ! !

Complètement désarçonnée par le ton sans réplique de sa maîtresse, Brigitte se dirigea vers la commode où trônait l’instrument qui ne servait jamais à coiffer les cheveux, tête basse, elle tendit la lourde brosse à Jacqueline. Celle-ci s’était installée au bout du lit, elle prit le bras de son amante et la bascula sans ménagement en travers de ses cuisses.

— Madame fait des caprices ! Eh bien, je vais te faire passer l’envie de recommencer et je vais appeler Hélène pour qu’elle soigne particulièrement tes bonnes grosses fesses. Crois-moi, tu vas avoir du mal à t’asseoir pendant quelques jours.



Brigitte pleurnichait, elle regrettait déjà son mouvement d’humeur, elle savait pourtant qu’il ne fallait pas contrarier Jacqueline, elle était bonne pour une déculottée supplémentaire et en plus elle devrait quand même aller chez cette Hélène qui allait se régaler à lui rougir le popotin.

La fessée avait commencé et déjà, elle s’était mise à crier, la danse des fesses était impressionnante, elle n’avait pas de culotte pour gêner le battement de ses jambes. Jacqueline la tenait fermement par la taille et s’appliquait à claquer toute la surface du généreux fessier, elle ne s’arrêta pas au premier pleur de la punie, elle était en colère, elle ne tolérait pas qu’on lui résiste, il fallait que Brigitte s’en souvienne.

Elle posa la brosse sur le lit et palpa le derrière cramoisi pour en apprécier la chaleur :

— Tu es calmée ?

— Oui, oui, maman Jacqueline, pardon.

Brigitte sanglotait comme une gamine, ses larges fesses se contractaient convulsivement.

— Tu le sais pourtant que je déteste les caprices. Pour la peine, tu as gagné en plus du séjour chez Hélène demain, une fessée matin et soir pendant toute la semaine avec une heure de coin après chacune, tu feras ton temps de coin au salon et tant pis pour toi si Hubert et là ou si j’ai de la visite.

La sentence était sévère, mais Brigitte savait qu’elle était sans appel. Jacqueline l’a fit se relever et se dirigea vers l’armoire, elle fouilla quelques instants et en sortit une boîte qu’elle posa sur le lit, elle regarda sa compagne, celle-ci ne portait plus que ses bas et son soutien-gorge.

— Ma chérie, tu t’es comportée comme une gamine mal élevée et je vais te traiter comme telle, enlève-moi tout ça, j’ai quelque chose de parfait pour toi.

Les fesses brûlantes de Brigitte l’incitèrent à obéir sans discuter, elle quitta les deux attributs de sa féminité qui lui restaient et elle se retrouva nue comme un ver. Jacqueline avait ouvert la boîte et en sortit une tenue complète, une jupe écossaise, quelques culottes en coton à petites fleurs, des socquettes blanches et un chemisier blanc également.

Incrédule, son amie regardait ce déballage sans comprendre, Jacqueline lui jeta un sourire sarcastique :

— C’est à ta taille, ma chérie, je l’ai commandé spécialement chez Miss Jane, elle a une collection complète de tenues quand ses clientes demandent des prestations spéciales. Enfile-moi ça que je t’admire.

— Mais… Jacqueline…

— Pardon ? Tu veux revenir sur mes genoux ?

— Non, non, pardon…

Brigitte se précipita vers le lit et enfila d’abord la petite culotte de gamine, effectivement elle était à sa taille, enfin légèrement trop petite, son joufflu était parfaitement moulé, mais la base des fesses restait bien visible, tandis que la raie fessière se dessinait distinctement sous le fin coton, elle continua de s’habiller, la grande glace lui renvoyait son image et sa transformation progressive en collégienne malgré sa quarantaine passée, ses joues étaient rouges de honte. Jacqueline lui fit signe d’approcher, elle la fit pivoter et retroussa la jupette qu’elle épingla dans le dos, puis elle glissa ses pouces dans la culotte et la fit glisser à mi-cuisse. Elle lui claqua les fesses et ouvrit la porte :

— Te voilà prête pour aller au coin. Allez, dépêche-toi !

Une nouvelle claque magistrale propulsa Brigitte vers le salon, Jacqueline l’installa dans le coin face à la porte :

— Les mains sur la tête et le nez contre le mur, tu en as pour une heure, ma chipie.

Il était seize heures, Hubert n’allait pas tarder à rentrer, il aurait droit au spectacle sexy de sa belle-mère exposant son derrière écarlate comme une gamine punie.

Quand il entra dans le salon, le large fessier de Brigitte lui sauta aux yeux, il ne put réprimer un léger sourire, pour une fois que ce n’était pas lui qui occupait le coin de la pièce dans cette tenue honteuse.

Jacqueline remarqua son attitude, même si elle appréciait de remettre Brigitte à sa place en la forçant à exhiber ses fesses nues en public, elle ne voulait pas qu’Hubert en oublie son statut. Elle le regarda en souriant :

— Eh oui, tu le sais bien, ici quand on fait des bêtises on fait un séjour sur les genoux de maman, la culotte baissée, et on réfléchit ensuite les fesses à l’air.

Les yeux du jeune homme ne pouvaient se détacher du large fessier cramoisi :

— Tu enlèves ton pantalon et tu viens me voir, mon chéri, je vais t’apprendre à regarder les fesses de Brigitte de cette façon.

Hubert comprit que bientôt, sa belle-maman ne serait pas la seule à montrer son derrière. Il plia soigneusement son pantalon sur une chaise et s’approcha de sa mère. Son sourire ironique ne laissait aucune place au doute :

— Tu la trouves mignonne, notre petite Brigitte, habillée en collégienne ?

Hubert balbutia :

— Euh… Oui…

— Eh bien, je vais te faire un cadeau.

Elle ouvrit la boîte, posée sur la table, c’était la même que celle qu’elle avait donnée à Brigitte dans la chambre, et elle contenait le même costume de collégienne.

— Tu te déshabilles entièrement et tu enfiles ça en vitesse, pour la culotte, ce n’est pas la peine, la tienne est parfaite.

Sidéré, le jeune homme comprit que sa mère avait trouvé un autre petit jeu humiliant, la petite culotte de gamine ne lui suffisait plus, elle le voulait habillé en grande fille.

Il revêtit le costume qui le transformait radicalement, il était imberbe et son profil n’était pas très viril. De dos, on aurait vraiment cru une grande fille rentrant de l’école.

Jacqueline le fit pivoter en riant :

— Tu es vraiment mignonne. Je vais t’amener chez l’esthéticienne pour te faire épiler entièrement, tu n’as pas beaucoup de poils, mais ce sera mieux.

Elle posa son pied sur le tabouret préposé aux fessées et fit basculer sa grande fille sur sa cuisse horizontale, la jupe fut retroussée rapidement, la culotte trop petite rentrait déjà dans la raie fessière. La sévère maman le déculotta soigneusement, abaissant la lingerie à mi-cuisse et elle lui administra une courte mais magistrale fessée qui fit passer le derrière du blanc nacré au rouge le plus éclatant. Le jeune homme déguisé en collégienne avait effectué la même danse des fesses que ses condisciples d’outre-Manche lorsqu’elles se retrouvaient dans le bureau de la directrice. Sa mère le reposa par terre et lui indiqua le coin.



Il s’installa à l’opposé de Brigitte dans la même position, Jacqueline épingla la jupette dans le dos et remonta la culotte aux genoux :

— Vous devriez avoir honte, mes chipies ! C’est quand même malheureux qu’à votre âge, je sois encore obligée de vous flanquer une fessée cul nu pour vous faire obéir.

Elle s’installa dans son canapé et consulta son téléphone. Hélène lui avait envoyé un message avec une photo de Noémie, le derrière écarlate, couchée sur un pouf avec un thermomètre dépassant de sa raie fessière.

Elle sourit et fit une photo de ses deux punies en pénitence qu’elle envoya à sa jeune amie avec un petit commentaire « J’en connais trois qui n’auront pas froid aux fesses ce soir, Brigitte sera chez toi demain à quatorze heures, je compte sur toi pour s’occuper de son popotin ».



Le lendemain, Brigitte ne travaillait pas, en se réveillant, elle passa sa main sur son fessier, il était encore sensible. Pliée sur la chaise, elle aperçut la tenue de collégienne, elle rougit en repensant à la veille.

Après son heure passée au coin, Jacqueline l’avait autorisée à se reculotter et lui avait annoncé tranquillement :

— Tu restes habillée comme ça pour rentrer chez toi, et demain c’est dans cette tenue que tu iras voir Hélène. Ne t’avise pas de désobéir, sinon je te garantis que tu ne pourras pas t’asseoir pendant un moment.

Le regard impérieux de sa maîtresse l’avait incité à faire profil bas, elle avait enfilé sans mot dire le blazer qui complétait son costume et était sortie de la maison en priant de ne croiser personne. Sa voiture était garée juste devant la maison, elle avait évité le pire, par contre, elle habitait dans un immeuble et vers dix-huit heures, elle était quasiment sûre de croiser une voisine.

Une fois dans le parking souterrain, elle étudia avec anxiété le couloir qui conduisait à l’ascenseur, elle reconnut une jeune étudiante, elle patienta un moment avant de se diriger vers la porte, mais juste à cet instant la jeune femme réapparut. Brigitte se figea et baissa la tête pour ne pas croiser son regard, elles étaient dans l’ascenseur :

— À quel étage allez-vous ?

Brigitte marmonna :

— Au troisième.

Au son de sa voix, Lucie la fixa :

— Mais, mais par exemple, madame Dumoulin, je ne vous avais pas reconnue. Vous allez bien ?

Brigitte ne put s’empêcher de rougir, consciente du ridicule de sa tenue, la jeune femme ne semblait pas y prêter attention.

— Euh, oui, oui, merci Lucie… Et vous ?

La porte de l’ascenseur s’ouvrit, Lucie s’écarta pour laisser passer sa voisine. Au moment où celle-ci mettait sa clé dans la serrure, le verdict tomba :

— Vous devriez faire attention, Brigitte. Si vous faites des bêtises, habillée comme ça, c’est le panpan cucul assuré. J’espère que Priscilla ne vient pas ce soir, ça pourrait lui donner des idées.

Elle ne répondit pas et s’engouffra dans son appartement. Ainsi, sa jeune élève avait fait des confidences à sa voisine, celle-ci était au courant de son goût pour les fesses rouges.



Brigitte était maintenant levée, se remémorer la honte d’hier soir l’avait curieusement émoustillée, elle baissa son bas de pyjama et contempla son derrière dans la glace, il était encore légèrement rosé. Elle passa sa matinée à faire du rangement pour éviter de penser à son rendez-vous avec Hélène. Elle avait posé son costume de collégienne sur le canapé, elle le regardait avec inquiétude chaque fois qu’elle passait devant.

Elle descendit chercher son courrier et bien évidemment, sa jeune voisine sortit en même temps qu’elle. Un sourire coquin aux lèvres, elle jeta un œil sur la tenue de sa voisine, Brigitte avait mis un legging :

— Pas de jupette ce matin, madame Dumoulin ?

Le ton était enjoué, mais visiblement ironique, Brigitte piqua un fard et bafouilla :

— Euh, non… mais vous savez, Lucie, ce n’est pas ce que vous croyez…

La jeune femme la regarda fixement :

— Je ne crois rien du tout, Brigitte. D’ailleurs cette mini-jupe vous allait très bien, vous avez de jolies jambes et si je peux me permettre un très joli popotin pour votre âge.

— Euh… Oui, oui… Merci Lucie.

Brigitte était au supplice, elle sentait que la conversation prenait un tour glissant.

— Priscilla m’a dit que vous étiez une adepte de la fessée déculottée, je ne pensais pas que ça se pratiquait encore de nos jours.

— Priscilla raconte n’importe quoi !

Les yeux de Lucie la transpercèrent :

— Ah oui ? Je ne crois pas, ce n’est pas bien de mentir, madame Dumoulin. Surtout quand on se promène déguisée en collégienne anglaise. Ça pourrait vous en valoir une.

— Une ? Une quoi ?

— Ne faites pas l’innocente… Une bonne fessée déculottée… D’ailleurs je vais en toucher un mot à Priscilla.

Affolée, Brigitte fit demi-tour et rentra chez elle.

Après le repas, il lui fallut se rendre à l’évidence, elle devait revêtir son costume de gamine. Elle enfila une culotte propre en coton à petits pois rouges, elle remit sa mini-jupe écossaise et le reste de sa tenue. Elle sortit de sa penderie, un imperméable assez long qui masquait son acoutrement et sortit discrètement. Elle ne rencontra personne, heureusement d’ailleurs, car avec ce grand soleil personne n’aurait compris pourquoi elle avait mis un imperméable.

Hélène habitait au deuxième étage d’un petit immeuble dans une rue tranquille, elle se gara juste devant l’entrée et après avoir laissé son vêtement de pluie dans la voiture, elle s’engouffra dans l’entrée, un grand miroir lui renvoya son image.

Sa tenue la rajeunissait vraiment, il ne lui manquait plus que les couettes ou une queue de cheval pour la faire revenir vingt ans en arrière, la jupette était vraiment courte, elle s’arrêtait à mi-cuisse, elle glissa discrètement sa main dessous pour remettre en place sa culotte qui rentrait dans sa raie fessière.

Elle sonna à la porte d’Hélène, celle-ci l’accueillit avec un grand sourire et lui fit la bise, puis elle se recula pour mieux la regarder :

— Mais tu es ravissante, habillée comme ça, ma petite Brigitte. Jacqueline m’avait prévenue que j’aurais une surprise, mais je ne m’attendais pas à ça.
Elle la fit entrer et au passage, lui claqua le derrière par-dessus la jupe :

— Pose ton blazer, nous avons à parler, maman Jacqueline m’a expliqué ton comportement d’hier, je pense qu’il va falloir mettre quelques choses au point. Tu ne penses pas ?

Malgré ses quarante ans, Brigitte rougissait au fur et à mesure du discours de la jeune femme. Celle-ci avait à peine plus de vingt ans et pourtant elle se sentait devant elle comme une mauvaise élève convoquée chez la directrice du collège.

Hélène s’installa dans le canapé, mais elle n’invita pas son invitée à faire de même, Brigitte resta donc debout devant elle, les bras ballants, ne sachant quelle attitude adopter. Hélène lui fit un petit signe :

— Tourne-toi un peu, que je te voie bien.

Docilement, la grande collégienne pivota, présentant son généreux popotin qui gonflait l’arrière de sa mini-jupe. La jeune maîtresse esquissa un sourire, elle se souvenait de la magnifique paire de fesses de Brigitte qu’elle avait vue exposée au pilori ou dansant sur les genoux de laetitia. Sa culotte était déjà trempée, elle n’avait jamais eu l’occasion d’administrer une fessée déculottée à une dame d’âge mûr. L’après-midi s’annonçait sous les meilleurs auspices

Elle décida de faire durer le plaisir :

— Maintenant, regarde-moi. Tu as été insolente, m’a dit Jacqueline, c’est vrai ?

Brigitte baissa la tête.

— Regarde-moi quand je te parle !!

L’ordre avait claqué, presque aussi fort qu’une claque sur ses fesses, Brigitte, les joues écarlates, regarda sa nouvelle maîtresse.

— Oui, oui, pardon mademoiselle, aïe, aïe…

La main d’Hélène avait claqué les cuisses de Brigitte juste sous la jupette.

— C’est la dernière fois que je te le dis, tu m’appelles mademoiselle Hélène.

— Oui, mademoiselle Hélène.

— Mets tes mains sur ta tête.

Brigitte serra les fesses instinctivement, malgré son jeune âge, cette demoiselle serait certainement aussi sévère que Jacqueline.

— Tu as renâclé pour venir me voir ? Tu ne voulais pas que je voie ton derrière ? Pourtant, il me semble que l’autre soir, j’en ai eu un aperçu très complet.

Brigitte baissa à nouveau la tête.

— Qu’est-ce que je t’ai dit ?

— Noon… Aïe, aïe…

La main venait à nouveau de claquer les cuisses, Hélène la fit pivoter, retroussa la jupe et claqua à nouveau les cuisses et le pli fessier. Brigitte sautillait sur place en pleurnichant, mais ne cherchait pas à s’échapper.

— Tu sais ce qui va t’arriver, ma chérie ?

— Oui, oui, pardon, mademoiselle Hélène… Aïe, aïe…

La main continuait de claquer l’arrière des cuisses qui rosissaient déjà.

— J’écoute…

— Aïe… Je vais recevoir une fessée déculottée, mademoiselle Hélène.

— Exactement, et pourquoi vais-je te baisser la culotte ?

— Parce que j’ai été insolente, mademoiselle Hélène.

— C’est bien de le reconnaître, ma chérie, mais ça ne t’empêchera pas d’avoir les fesses bien rouges. Allez viens ici.

Elle avait saisi la main de la dame qui aurait pu être sa mère, mais qui pour l’heure n’était qu’une grande fille éplorée. Brigitte bascula en travers des cuisses de sa jeune maîtresse, pour retrouver cette position qu’elle connaissait si bien. Celle qui ramène à l’enfance et dispose si bien le derrière pour la fessée maternelle.

Hélène apprécia immédiatement la tenue, la jupette était si courte que la culotte apparaissait déjà ainsi que le pli fessier et la base du derrière. Elle retroussa bien haut sur les reins la mini-jupe :

— Mazette, quelle jolie petite culotte, c’est exactement ce que doivent porter les gamines insolentes qui reçoivent encore la fessée cul nu. Maman Jacqueline a raison, je crois qu’il te faut la recevoir souvent.

Brigitte la tête près du sol, les jambes pendantes, savait qu’elle exposait honteusement son large derrière de dame à cette jeune femme. Ses bonnes grosses fesses, comme disait Jacqueline, parfaitement moulées par le fin coton. Les deux hémisphères et la raie fessière bien dessinés. Hélène se régalait de ce spectacle, elle avait à sa disposition une dame de quarante ans qui acceptait sa punition comme si elle en avait quinze et qui lui offrait son popotin joufflu, elle pouvait prendre son temps. Elle tira sur la culotte pour la faire rentrer dans la raie et commença à claquer lentement la partie dénudée du fessier :

— Maman Jacqueline a eu raison de te corriger et je vais compléter ta punition, tu iras lui montrer ton bon gros derrière tout rouge, elle sera contente.

La fessée continuait implacablement, le derrière rougissait à vue d’œil, Brigitte se mit à gémir et à tortiller du popotin. Cette nouvelle fesseuse connaissait son métier, la brûlure devint rapidement insupportable, elle se mit à supplier, sans aucun résultat, bien sûr.

Hélène claquait avec la main droite tandis que la gauche tirait sur la culotte pour dégager le postérieur, la lingerie transformée en string s’incrustait dans les lèvres gonflées de Brigitte, malgré la douleur elle sentit une excitation la gagner. Le derrière quasiment mis à nu était écarlate, la jeune femme cessa la fessée et glissa ses doigts sous l’élastique du sous-vêtement.

— Maintenant que ton derrière est bien échauffé, on va passer à la vraie fessée, ma chérie. Eh oui je te déculotte, tu la sens qui descend, j’espère que tu as bien honte de me montrer tes fesses à ton âge. Te voilà cul nu comme une gamine insolente.

La culotte baissée à mi-cuisse, le magnifique joufflu de Brigitte s’étalait devant les yeux d’Hélène, c’était tellement facile de mettre à nu le derrière d’une dame, sa vocation était toute trouvée, elle serait fesseuse.



Le derrière était déjà très rouge, mais Hélène ne comptait pas s’arrêter en si bon chemin. Avoir une si belle paire de fesses à sa disposition n’était pas courant, elle comptait en profiter. Elle saisit sa sandale à semelle de cuir et commença la vraie fessée, une magistrale correction dont la pauvre Brigitte se souviendrait longtemps, la souple semelle de cuir épousait la forme du fessier, laissant à chaque fois une trace rouge foncé. Le large postérieur maintenant cramoisi, la punie se débattait, lançant ses jambes en l’air, mais la jeune femme la tenait solidement par la taille, elle claqua l’arrière des cuisses, les hurlements redoublèrent :

— Vas-tu cesser de gigoter ! Je te préviens, je continue sur les cuisses tant que tu continues à te débattre.

— Noon… Non pardon, mademoiselle Hélène, ça brûle trop.

— Remets tes pieds par terre immédiatement !

Vaincue, Brigitte cessa de battre des jambes et la fessée reprit sur le joufflu écarlate, rarement le fessier de la pauvre Brigitte n’avait été si brûlant, une légère buée s’élevait au-dessus de la croupe. Hélène se rechaussa et palpa le fessier :

— Tu seras encore insolente, ma chérie ?

— Non, non, pardon mademoiselle Hélène… aïe, aïe, ça brûle trop…

La quarantenaire pleurait à chaudes larmes, elle avait été réellement corrigée comme une gamine par une jeune femme d’une vingtaine d’années, mais secrètement elle reconnaissait l’avoir méritée.

Hélène la laissa se calmer en la gardant couchée en travers de ses cuisses, elle en profita pour procéder à un examen minutieux de sa raie fessière et de son entre-cuisse. La vulve était gonflée et gluante, un sourire se dessina sur les lèvres de la jeune maîtresse. Il était clair que cette dame était à classer du côté de celles qui présentent leurs fesses et se les font rougir, elles jouissent pendant et après la correction malgré la cuisson.

Tenant la raie largement écartée, elle titilla l’anus :

— On va s’occuper de ça aussi, ma grande, maman Jacqueline m’a dit que ça ne te déplaisait pas.

Brigitte contracta légèrement les fesses, Hélène en souriant tapota le fessier cramoisi :

— Ça ne t’a pas suffi cette fessée ? Tu le sais pourtant que tu dois te laisser faire quand j’examine ta raie et tes petits trésors. Eh bien tant pis pour toi, la nature t’a bien dotée, tu vas en reprendre une. Lève-toi et va me chercher la brosse.

Brigitte se redressa en sanglotant :

— S’il vous plaît, mademoiselle Hélène, plus de fessée, je suis désolée, je ne recommencerai plus.

— Oh ça j’en suis sûre que tu ne recommenceras plus avec la déculottée que je vais t’administrer, tes fesses vont te cuire un moment crois-moi. Maintenant tu te dépêches sinon en plus de la brosse tu as droit à la fessée mouillée et au savonnage de la bouche.

La brosse à cheveux au large manche en bois trônait sur le buffet, Brigitte s’en saisit, sa maîtresse l’utilisait souvent, celle-ci lui parut encore plus lourde, les larmes coulaient sur ses joues quand elle la tendit à la jeune femme. Hélène avait repris son air sévère, celui d’une maman en colère, elle recoucha à nouveau la dame d’âge mûr en travers de ses genoux :

— Ah madame ne veut pas obéir, eh bien puisque tes oreilles ne veulent pas entendre je vais m’adresser à ton bon gros derrière, crois-moi, après cette fessée tu vas gentiment me laisser regarder ton petit trou !

Elle assura le maintien de la punie en position avec son bras gauche, elle se doutait qu’après les deux fessées déjà reçues, Brigitte allait sérieusement gigoter sous la brûlure de la brosse, son gros popotin était déjà écarlate, il se serrait peureusement dans l’attente du châtiment.

Hélène fut surprise par sa réaction, elle se contentait de pleurnicher, mais ne protestait pas et ne cherchait pas à s’échapper. Son caractère soumis et les vigoureuses corrections que Jacqueline lui administrait, avaient transformé cette dame de quarante ans en gamine acceptant l’autorité sans rechigner.

La brosse commença à claquer le plantureux derrière et comme il fallait s’y attendre, les cris et les pleurs de la punie redoublèrent, Hélène n’était pas sadique, elle voulait juste affirmer son autorité, elle se contenta d’administrer une cinquantaine de coups de brosse sur les fesses tendues, elles étaient vraiment magnifiques, un beau rouge profond recouvrant toute leur surface.

Hélène posa la brosse et écarta à nouveau les deux globes brûlants :

— Voilà, c’est parfait, tu vois bien que ce n’est pas si terrible que ça. Il faut que maman Hélène examine ta raie, tu te serais laissée faire, tu aurais évité cette fessée.

Tenant toujours la raie bien écartée, elle ouvrit une boîte rose et en sortit un plug, elle avait choisi une taille intermédiaire, Jacqueline lui avait expliqué que Brigitte avait l’habitude de se faire pénétrer, mais elle préférait y aller progressivement. Elle humecta simplement l’engin en le suçant, puis elle le posa sur l’anus qui se dilata instantanément, preuve qu’il avait l’habitude de ces petits jeux.

Brigitte ne pleurait plus, son fessier était brûlant, mais elle était contente que la fessée soit finie, certes l’humiliation continuait, elle sentait le plug la pénétrer doucement, c’était nettement plus agréable que la correction à la brosse.

— Alors ma chérie, tu le sens mon plug dans ton gros derrière ? C’est bon ?



Brigitte gémissait doucement, une vigoureuse claque sur sa croupe empourprée la ramena à la réalité :

— Oui, oui, mademoiselle Hélène… Aïe, aïe…

Deux claques venaient d’arriver sur chacune de ses fesses, Hélène souriait en sodomisant doucement ce gros derrière cramoisi, c’était tellement excitant que sa culotte en était trempée. Elle fit coulisser lentement l’engin, le ressortant doucement, puis le poussant, elle le faisait tourner également. Les râles de Brigitte étaient suggestifs, elle se remit à claquer doucement le gros derrière, ce n’était pas vraiment une fessée, juste une manière de posséder ce large popotin.

Le plug était maintenant en place, la rondelle bien calée au fond de la raie, Hélène tapota tendrement la belle paire de fesses :

— Tu vas aller te mettre au coin, ma chérie. Ton derrière est si joli qu’il faut l’exposer.

Docilement, Brigitte alla poser son nez contre le mur et mit immédiatement ses mains sur sa tête, Hélène épingla la jupe dans son dos et remonta la culotte à mi-cuisse, elle se recula pour apprécier le tableau, puis sortit son téléphone pour immortaliser la scène.

Quand elle reçut la notification, Jacqueline était dans son salon, elle consultait le catalogue en ligne des différents accessoires destinés à ce type de jeux. Un sourire amusé illumina son visage en voyant l’image s’afficher, elle regarda attentivement la photo et apprécia en connaisseuse la couleur des fesses de sa petite amie, décidément cette jeune femme s’y entendait pour distribuer les punitions avec autant de maestria. Elle songea au derrière de Hubert, ce dernier n’allait pas tarder à rentrer et malheureusement pour lui, la vue des fesses rubicondes de sa petite amie lui avait donné une furieuse envie de le déculotter et de le fesser

Hélène était en grande conversation avec ses copines, depuis la soirée au bar à fessée, elle avait pris goût aux fesses de Noémie et celle-ci lui présentait régulièrement son derrière pour se le faire rougir… Elle semblait y trouver un plaisir particulier, il faut dire que la jeune femme ne se contentait pas de lui corriger sévèrement le derrière, après un traditionnel passage au coin où elle exposait ses fesses rouges et gonflées, elle l’amenait dans sa chambre où les caresses remplaçaient les claques et transformaient la cuisson de son derrière en un plaisir trouble et intense.

Elles étaient en conversation vidéo, Hélène tourna le téléphone pour lui montrer Brigitte au coin de la pièce, les fesses cramoisies se contractant spasmodiquement sur le plug.



— Tu as vu ma chérie, il n’y a pas que toi qui as les fesses rouges, ma petite Brigitte en a pris une bonne.

Noémie éclata de rire en admirant la vue offerte par l’écran.

— C’est vrai, mais dis donc, je pourrais être jalouse.

— Tu sais ce qui arrive aux vilaines filles, ma chérie, garde ta langue dans ta bouche. Mais puisque la couleur des fesses de Brigitte te font envie, rassure-toi je te mets en réserve une déculottée dont tu vas te souvenir la prochaine fois que tu viens à la maison.

Elle raccrocha, il était temps de passer à la suite, la croupe écarlate de Brigitte et la mise en place du plug l’avait vraiment émoustillée, il lui tardait d’essayer le cadeau de Jacqueline.

Elle s’approcha de sa punie et lui saisit l’oreille :

— Viens avec moi ma petite chipie, puisque ça à l’air de te plaire de te faire garnir le derrière, maman Hélène a une surprise pour toi.

Elle l’amena dans sa chambre, toujours tenue par l’oreille, comme l’aurait fait une institutrice avec une mauvaise élève, de l’autre main, elle la stimulait en lui claquant la croupe à chaque pas. Arrivée près du lit, elle lâcha prise et lui ordonna de se mettre à quatre pattes, la tête posée sur la couette et les fesses bien en l’air. Hélène contempla la scène avec satisfaction, elle lui retira complètement la culotte.

— Écarte bien les cuisses, ma chérie.

Le plug rose au milieu de la raie brillait sous la lumière tamisée, offrant une vue imprenable sur la magnifique paire de fesses. Elle le fit tourner, guettant les réactions de Brigitte, celle-ci était traversée par des sensations contradictoires. Ses fesses étaient encore brûlantes et présenter ainsi son intimité et ses fesses écartées à une jeune femme inconnue, était particulièrement troublant, par contre, les mouvements du plug l’excitaient de plus en plus, elle se mit à gémir.

Hélène lui claqua gentiment le derrière :

— Calme-toi, ce n’est pas encore le moment.

Elle ouvrit le tiroir de la commode et en sortit le god ceinture que lui avait offert Jacqueline. Elle se déshabilla rapidement et enfila son engin de plaisir, Brigitte n’avait pas bougé son gros derrière écarlate pointait toujours vers le ciel.

Elle s’approcha et retira le plug :

— Maintenant, tu vas pouvoir jouir, ma coquine.

Elle posa le god sur l’anus dilaté et s’empala lentement, Brigitte poussa un petit cri puis des gémissements de plaisir sortir de sa gorge au fur et à mesure des mouvements de va-et-vient d’Hélène, celle-ci était de plus en plus excitée, elle saisit les hanches de Brigitte pour accentuer la cadence :

— Tu le sens mon engin dans ton gros derrière, c’est bon ?

— Oh oui, mademoiselle Hélène

Brigitte explosa en même temps que sa jeune maîtresse, celle-ci continua encore à pistonner la belle paire de fesses, puis elle se retira.

Elle contempla la dame d’âge mûr toujours exposée, elle décida de profiter de ce spectacle. Les deux fesses écarlates se contractaient spasmodiquement :

— Tu vas rester comme ça à exposer ton bon gros derrière, je n’en ai pas encore fini avec toi. Brigitte obéit, tremblante et soumise, décidément cette petite était encore plus perverse que Jacqueline, après l’avoir sodomisée, celle-ci la câlinait, ce n’était visiblement pas l’intention d’Hélène.

La jeune femme fit une petite vidéo qu’elle envoya à Jacqueline avec un petit commentaire « effectivement les bonnes grosses fesses de Brigitte sont appétissantes, elle vient de goûter au god ceinture, je vais lui administrer une dernière bonne fessée pour lui apprendre l’obéissance avant de te la renvoyer »

La sévère matrone apprécia la vidéo, les fesses de Brigitte étaient cramoisies, décidément elle ne s’était pas trompée, cette petite serait une maîtresse sévère et exigeante pour Hubert. Elle répondit par quelques émojis enthousiastes.

Depuis dix minutes, la punie exposait son large fessier à quatre pattes sur le lit, cette position particulièrement honteuse la faisait mouiller. Enfin Hélène s’approcha et claqua sèchement la croupe rougeoyante :

— Lève-toi et viens avec moi, je vais te réchauffer une dernière fois le derrière avant de te renvoyer à ta maman.

Elle ramassa la petite culotte qui traînait sur le lit et suivit Brigitte qui ondoyait du postérieur. Elle sourit au spectacle suggestif « Décidément, Jacqueline a raison, avec un si beau derrière tu as besoin de recevoir souvent la fessée. »

Arrivée au salon, elle hésita, quel instrument ? Quelle position ? Une idée perverse lui vint :

— Je vais corriger une dernière fois ton gros derrière, c’est toi qui va choisir l’instrument et la position. Tu as dix secondes pour décider, sinon je choisirai pour toi et tu recevras deux fessées au lieu d’une.

Brigitte estomaquée par cette proposition inattendue resta bouche bée. Hélène commença à compter lentement.

— Euh, mademoiselle Hélène, je, je…

— Dépêche-toi, tu as une deuxième fessée qui chauffe ! Un, deux, trois…

— Sur vos genoux, mademoiselle…

Brigitte n’avait pas réfléchi, de toute façon, c’était quand même la position la plus confortable, même si elle était infantilisante.

Hélène s’installa sur le fauteuil et tapota ses cuisses ;

— En position, ma chérie.

Elle tapota le derrière encore brûlant.

— Je ne vais pas être trop sévère, tu vas recevoir une fessée à la main et je finirai avec un instrument, dix coups sur chaque fesse. Je te laisse encore le choix, la brosse, la sandale ou la règle plate.

— La sandale mademoiselle Hélène.

La jeune femme, malgré sa perversité, fut surprise par la docilité de Brigitte. Décidément, avec une paire de fesses bien rouge, tout devient plus facile.

— Parfait, on va commencer, il reste un petit détail.

Elle roula la culotte en boule et la présenta devant le visage de Brigitte.

— Ouvre la bouche !

Elle lui fourra la lingerie dans la bouche et l’avertit :

— N’essaye pas de la recracher, sinon je te pèle le derrière.



La fessée commença, pas trop forte, mais régulière, les cris et les gémissements de la punie étaient étouffés par le tissu. Après une centaine de claques généreusement distribuées sur chaque fesse, la jeune femme se déchaussa et appliqua la sandale sur le derrière fumant.

— Voilà un derrière cuit à point, tu vas aller le montrer à Jacqueline. Elle m’a expliqué ce qu’elle a prévu pour toi pour le reste de la semaine, tu vas avoir du mal à t’asseoir, ma pauvre chérie.

Elle retira la culotte de la bouche de Brigitte, dégrafa la jupe qui était toujours épinglée dans son dos.

— Tu restes cul nu sous ta jupe, tes fesses refroidiront mieux, mais tâche de ne pas trop te pencher.

Elle avait dit ça en riant et en tendant la petite culotte à Brigitte.

Celle-ci remit son blazer, ses joues étaient rouges et ses yeux encore larmoyants. Hélène l’enlaça et lui fit une bise, tandis que ses mains caressaient sa croupe.

— Tu es adorable ma chérie et tu as vraiment une paire de fesses très mignonnes, surtout quand elles sont bien rouges. Allez, file maintenant.

Dès qu’elle fut dans la rue, avant de monter dans sa voiture, elle vérifia qu’il n’y avait personne, puis elle glissa discrètement ses mains sous sa jupette pour masser son fessier endolori.





Discipline conjugale 12

 Cuisante après-midi Hubert avait retrouvé le coin de la pièce, comme chez sa mère. Hélène le plaçait toujours au même endroit, il se douta...