dimanche 19 avril 2026

Discipline conjugale 3

 Hubert et les dames



La semaine qui avait suivi son anniversaire fut enrichissante pour Hubert, sa mère lui indiqua ce matin-là qu’il devait aller voir Brigitte. Surpris mais sachant que toute question pouvait être cuisante pour ses fesses, le jeune homme se prépara. Il finissait de s’habiller quand Jacqueline entra dans la chambre, elle lui fit un petit signe :

— Tu as mis une jolie culotte j’espère.

Hubert rougit, il n’appréciait que moyennement les sous-vêtements que lui faisait porter sa mère, celle-ci dégrafa son pantalon et le fit glisser sur les jambes de son fils, il avait mis une des culottes que lui avait acheté sa mère, les mêmes que celle que portaient les adolescentes bien élevées, en coton et ornée de petite fleurs. Il aurait été bien en peine de mettre autre chose car Jacqueline avait supprimé tous les slips et boxers qu’il portait auparavant, elle le fit pivoter et tapota le derrière moulé dans la culotte :

— Tu as vraiment un joli popotin mon chéri, je voudrais quand même le voir de plus près.

Hubert ne protesta pas, le souvenir de sa journée d’anniversaire était encore présent, trois jours avait passé, mais son derrière était encore sensible et jusqu’à hier une teinte rosée ornait son postérieur. Sa mère s’était installée sur une chaise, elle le fit basculer en travers de ses cuisses, le déculottage fut rapide et comme cela arrivait depuis quelque temps le jeune homme ressentit une excitation en sentant les yeux de sa mère rivés sur ses fesses nues, le sexe d’Hubert reposait sur le nylon des bas de Jacqueline, elle sourit en sentant la verge durcir « Décidément mon chéri tu sembles vraiment aimer quand maman te baisse la culotte », elle caressa les fesses nacrées :

— Plus de traces de ton anniversaire, je vais te remettre les idées en place mon grand, maman n’aime pas que tu prennes du plaisir sans autorisation.

Hubert était honteux que sa mère ait remarqué son début d’érection, il poussa un cri, Jacqueline s’était déchaussée et la semelle en cuir de sa mule venait de claquer le fessier dénudé, la fessée fut sévère comme d’habitude et après une cinquantaine de claques ses fesses avaient pris une bonne couleur et toute l’excitation du jeune homme avait disparu. Bien évidemment ce n’était pas une correction suffisante pour la sévère maman, quand il était couché sur ses genoux les fesses à l’air, le jeune homme ne s’en tirait jamais sans recevoir au minimum deux cents claques sur le derrière, elle continua donc la fessée.

Satisfaite de la couleur du fessier, elle reculotta elle-même son grand garçon avant de le faire relever :

— Voilà une bonne mise en train, au moins tu n’auras pas froid aux fesses. Maintenant tu files chez Brigitte, elle t’attend et tâche d’être sage, si jamais j’apprends que tu t’es mal comporté je te garantis que tu dormiras avec des fesses bien chaudes.

Hubert se demandait bien ce qu’il allait faire chez la petite amie de sa mère, mais son éducation l’empêcha de poser des questions.

Brigitte le reçu chaleureusement, elle était vêtue d’un déshabillé sexy qui laissait entrevoir ses dessous en dentelle noire, elle avait également mis des bas fumés tenu par un porte-jarretelle. Hubert considérait Brigitte comme sa belle-maman, il ne put cependant s’empêcher d’apprécier sa plastique et il sentit à nouveau une érection poindre. Après l’avoir embrassé, elle posa sa main sur son derrière :

— Alors, on a déjà eu panpan cucul ?

Le jeune homme rougit jusqu’aux oreilles et baissa la tête, Brigitte posa un doigt sous son menton pour le forcer à la regarder :

— Quand on est poli, on répond aux questions des grandes personnes.



Les joues du jeune homme étaient de la couleur de ses fesses après un passage sur les genoux de sa mère. Brigitte en souriant dégrafa le pantalon :

— Je suppose que si je raconte ça à ta maman, ça va chauffer pour ton derrière, on va donc régler ce problème entre nous.

Le pantalon avait glissé sur les chevilles, elle se baissa pour le retirer complètement, elle avait remarqué la bosse qui déformait la culotte. Elle plia le pantalon sur une chaise et passa sa main sur le sexe caché sous le fin coton :

— On va s’occuper de ça aussi petit coquin.

Hubert était au comble de la confusion, il vit sa belle-maman poser son pied sur un tabouret, il devinait la suite. Brigitte était grande et sportive, elle n’eut aucun mal à soulever Hubert et à le placer en équilibre sur sa cuisse horizontale, elle tapota le fessier culotté tendu par la position :

— Tu vois mon chéri tu aurais mieux fait de répondre à tatie Brigitte, de toute façon tu m’aurais montré tes fesses, mais puisque c’est ça tu auras droit en plus à la fessée.

Il sentit les doigts se glisser sous l’élastique de la culotte et celle-ci, glisser doucement sur son derrière.

— Ta maman a raison de te mettre ces culottes, ton joufflu de grande fille est bien mis en valeur. À ce que je vois tu as déjà eu droit à une déculottée, eh bien tant pis pour toi tu vas avoir droit à la deuxième.



Malgré sa honte et l’inconfort de sa position, Hubert sentit que son excitation redoublait, les doigts de Brigitte qui se glissaient entre ses fesses, son derrière exposé au regard de cette dame, c’en était trop pour lui.

Brigitte sentit le sexe gonfler contre sa cuisse, elle esquissa un sourire et insinua sa main entre les cuisses du jeune homme.

— On dirait que mon petit Hubert aime bien montrer ses fesses à tatie Brigitte, tu es une vraie coquine.

Le fessier joufflu et la culotte de grande fille avait incité Brigitte à utiliser le féminin, ce qui accentua le trouble du jeune homme déculotté. La main claqua sèchement deux fois le fessier tendu :

— Je vais calmer tes ardeurs ma petite…

Hubert avait rué et crié, surpris par la cuisson, mais Brigitte le tenait solidement.

— Tes jolies fesses vont danser crois-moi, ton popotin est fait pour la fessée ma chérie.

La fessée débuta vraiment, une série de claques très rapide sur chaque fesse, puis une pause ou Brigitte vérifia l’excitation du puni, la douleur eut vite raison de l’érection du jeune homme, satisfaite Brigitte continua à claquer ce derrière si appétissant, il devint rapidement écarlate et Hubert ne put retenir longtemps ses larmes. Sa belle-maman l’avait déjà corrigé comme un gamin, mais il ne se souvenait pas d’une fessée aussi sévère, ses jambes pédalaient dans le vide et ses fesses s’ouvraient largement, Brigitte était ravie du spectacle. Elle reposa enfin Hubert par terre, la cuisson était intense, il porta ses mains à ses fesses :

— Tes mains sur la tête !! Tu veux une autre fessée ?

Il s’exécuta immédiatement, avec Jacqueline ça n’aurait pas traîné il aurait déjà été en position pour une dose supplémentaire.

— Va te mettre au coin, le nez contre le mur, et cesse de pleurnicher !

Le spectacle de la paire de fesses rebondies d’un rouge éclatant qui se serrait convulsivement était vraiment excitante, Brigitte s’installa dans son canapé et glissa sa main dans sa culotte.

Elle laissa Hubert un quart d’heure en pénitence, elle savait que la fessée avait refroidi ses ardeurs, mais le fait d’être exposé ainsi les fesses à l’air, allait faire revenir son excitation. Elle le saisit par l’oreille et l’entraîna dans sa chambre :

— Puisque tu aimes montrer ton derrière bien rouge, je vais te faire plaisir.

Elle s’installa sur le lit et le bascula en travers de ses cuisses, la culotte aux genoux accentuait la honte, elle décida de ne pas l’enlever complètement pour le moment.

— Alors comme ça mon chéri aime qu’on lui baisse la culotte pour montrer ses bonnes grosses fesses de fille ?

Les doigts agiles de Brigitte écartèrent largement les deux hémisphères, mettant à jour la rondelle brune qui se crispa. Elle se mit à rire et posa son doigt dessus :

— Il fait le timide ce petit trou, pourtant ta maman m’a dit que tu avais apprécié le thermomètre et le plug. Allez détends-toi sinon tatie Brigitte va faire à nouveau panpan cucul.

L’érection augmentait au fur et à mesure que l’exploration de sa raie fessière se faisait plus pressante, il fallait qu’il patiente un peu, elle lui administra une courte mais sévère fessée, le résultat fut conforme à ses attentes :

— Te voilà calmé mon chéri, n’oublie jamais que ce sont les dames qui commande.

Elle introduisit le thermomètre si détesté par Hubert et le fit coulisser, c’était une humiliation supplémentaire pour le jeune homme, que sa mère lui prenne ainsi la température passe encore, mais sa belle-maman, quelle honte.

Cependant à sa grande surprise, il sentit son membre reprendre de la vigueur, Brigitte le remarqua aussi et se mit à sourire :

— Te voilà prête ma chérie aux bonnes grosses fesses bien rouges.

Elle enleva complètement la culotte et laissant le thermomètre en place, elle le fit relever et lui désigna le lit :

— A quatre patte, le nez dans la couette et tu me tends bien ton derrière. Puisque tu sembles aimer montrer tes fesses, tu vas les exposer.

Le thermomètre était presque sorti, elle le poussa profondément :

— S’il sort je te pèle le derrière !

Hubert serra les fesses et attendit, il sentait que Brigitte s’agitait derrière lui, cette position humiliante n’était finalement pas si désagréable.

Brigitte avait quitté son déshabillé et sa culotte, elle enfila son god ceinture et regarda en souriant la magnifique paire de fesses qui l’attendait, elle s’approcha et claqua le derrière tendu :

— Tu écartes bien tes fesses.

Elle retira le thermomètre et s’agenouilla derrière le jeune homme, elle posa le god sur l’anus dilaté.

— Détends-toi ma chérie, tatie va s’occuper de ton bon gros derrière.

Le god pénétra doucement, Hubert se mit à gémir :

— Oh, non tatie, non… c’est trop… Oh oui…

Le god avait fini sa course, le bassin de Brigitte était collé à la croupe cuisante, elle se mit à faire des va-et-vient, elle souriait en entendant, les râles de plaisir d’Hubert :

— On dirait que ça te plaît, tu préfères à la fessée ?

— Oui, oui tatie… encore…

Brigitte se retira avant que le jeune homme n’arrive à la jouissance, elle regarda le fessier éclatant de rougeur :

— Pourtant ma chérie je n’en ai pas tout à fait fini avec tes fesses.

Elle ne voulait pas qu’Hubert jouisse trop vite, il fallait qu’il apprenne la patience et l’obéissance aux dames. Elle posa une serviette sur le lit et passa sa main sous le ventre de son soumis, le sexe était dur :

— Une bonne petite fessée pour te calmer et te faire patienter.

Elle prit sa mule et se mit à claquer la croupe tendue, avec l’autre main elle surveillait l’érection d’Hubert, sous l’effet de la douleur, celle-ci diminua légèrement, c’était le but recherché, elle continua à corriger la paire de fesses tendues vers le ciel. Hubert gémissait doucement :

— Aïe, aïe, aïe… ça brûle tatie…

Brigitte souriait tout en continuant à administrer la fessée :

— Alors, c’est bien ce que je disais tu préfères que je m’occupe de ton petit trou plutôt que de recevoir la fessée, mais tu en as quand même besoin, allez encore un peu.

Elle claqua plus fort le derrière et Hubert fini par pleurer.

— Oh non tatie, ça brûle trop… Non…

Elle cessa la correction et se repositionna derrière son puni pour s’empaler à nouveau entre ses fesses brûlantes.

— Allez ma chérie, tu vas voir comme c’est bon mon gros god dans tes fesses bien rouges, tu le sens ?

Les allers et retour se succédaient, le bassin de Brigitte venant heurter le fessier enflammé, jusqu’à ce que jeune homme se mette à jouir :

— C’est bien mon chéri, je te l’avais dit que c’était mieux avec un derrière tout rouge.

Elle se retira, et regarda le fessier écarlate du jeune homme et son bassin encore animé par des spasmes, elle sourit et le fit relever :

— Ça t’a plu on dirait, espèce de coquin, allez en piste pour la suite.

Avec effarement Hubert compris qu’il devait se recoucher à nouveau sur les genoux de sa maîtresse, il serra les fesses instinctivement. Brigitte l’installa confortablement en travers de ses cuisses et entreprit un examen minutieux de son postérieur, il dut écarter ses jambes pour que ses doigts experts palpent sa verge ramollie et ses testicules, puis il sentit ses fesses largement ouvertes et le doigt de sa fesseuse titiller son anus et caresser sa croupe cuisante.

— Encore une fessée, avec une aussi bonne paire de fesses tu en as besoin.

Hubert protesta faiblement :

— Oh non tatie, ça brûle trop.

— Tss, tss, qu’est-ce que tu me racontes, bien sûr que ça te brûle, c’est d’ailleurs fait pour ça la bonne fessée déculottée de tatie Brigitte, mais tu aimes ça j’en suis sûr.

Il serra les fesses en prévision de la suite, celle-ci ne tarda pas, Brigitte s’appliqua à administrer de grandes claques très appuyées alternativement sur chaque fesse, elle fessait lentement se régalant de voir la croupe luisante tressauter et les jambes battre l’air.

— Ça te brûle encore n’est-ce pas ?

— Oh oui tatie, pardon… non, non plus la fessée…

En souriant et tout en continuant à claquer le derrière de son grand garçon, la perverse belle-mère glissa ses doigts entre les cuisses et caressa le sexe d’Hubert :

— Tu vas voir, je suis sûr que tu vas aimer le panpan cucul mon chéri.

Une timide érection se dessina, elle cessa la fessée.

— Tu es vraiment un vilain garçon qui aime bien montrer ses fesses, eh bien puisque c’est ça tu vas aller au coin cul nu, tout le monde pourra admirer ton joli derrière.

Elle claqua une dernière fois la croupe écarlate et Hubert se dirigea vers le coin de la pièce, il mit ses mains sur sa tête et son nez contre le mur.

Elle se rhabilla et contempla la croupe cramoisie « tu as vraiment un joli cul, c’est normal que ta mère te fesse, ne t’inquiète pas je vais moi aussi m’en occuper souvent ».

Ses pensées vagabondaient quand la sonnette retentit, elle regarda sa montre. Elle avait oublié ce rendez-vous avec sa jeune voisine Priscilla à qui elle donnait des cours d’anglais. Hubert n’avait pas bronché dans son coin, décidément la stricte éducation de Jacqueline portait ses fruits.

Sans plus se préoccuper du puni les fesses à l’air, elle alla ouvrir, quand la jeune fille entra dans la pièce, son regard se porta immédiatement sur le fessier rougeoyant, elle poussa un petit « oh » de surprise. En souriant Brigitte désigna le jeune homme en pénitence :

— Je te présente Hubert, enfin plutôt son derrière. Monsieur a été vilain j’ai été obligée de sévir, maintenant il réfléchit au coin. Ça ne nous empêchera pas de travailler, installe-toi.

Un peu troublée Priscilla s’installa à la table, elle avait une vue parfaite sur la magnifique paire de fesses du puni, elle sortit son cahier, Brigitte en riant l’interpella :

— Il va falloir te concentrer ma chérie, tient à propos comment traduirais-tu, Hubert received a good bare bottom spanking.

La jeune fille rougit et hésita :

— Euh, je crois que ça veut dire… Hubert a reçu une bonne fessée cul nu.

— Parfait, oui c’est exactement ça, une bonne fessée déculottée. C’est ce qu’il faut aux vilains garçons.

Hubert était au supplice, au ton de la voix, il devinait que la spectatrice était jeune. En effet Priscilla avait dix-neuf ans et venait de passer son bac, elle était assez grande, ses longs cheveux blonds attachés en queue de cheval, sa mère lui avait administré des fessées dans sa jeunesse, mais elle en avait abandonné l’usage depuis fort longtemps. Curieusement elle ne paraissait pas choquée par l’utilisation de cette méthode d’éducation par sa voisine.

Comme si de rien n’était, Brigitte lui donna son cours durant lequel Hubert resta au coin fesses à l’air, Priscilla jetait de temps en temps un œil sur ses fesses écarlates ce qui faisait sourire la sévère tatie, à la fin de la leçon elle décida de s’amuser un peu :

— On dirait que le derrière de mon garnement te passionne plus que mes leçons d’anglais. Tu voudrais les voir de plus près ?



La jeune fille piqua un fard, surprise d’avoir été mise à jour, Brigitte appela Hubert :

— Viens ici, garnement.

Il s’approcha tête basse n’osant pas regarder Priscilla.

— Tourne-toi pour montrer tes fesses à mademoiselle.

Hubert était tétanisé, une claque sèche sur sa cuisse l’incita à obéir. La jeune fille était excitée par ce scénario, elle commençait à y prendre goût, elle appuya légèrement sur le dos du puni afin qu’il se penche, puis elle passa sa main sur la croupe encore enflammée. Elle jeta un regard mutin à Brigitte :

— Elles ont perdu de la couleur depuis tout à l’heure.

La sévère tatie se mit à rire :

— Je parie que tu aimerais bien leur redonner bonne mine.

Elle se leva, prit Hubert par l’oreille et le colla contre les cuisses de Priscilla :

— À toi de jouer petite mère fouettarde.

Sans hésiter, la nouvelle maîtresse, saisit la main du puni et le tira pour le basculer en travers de ses genoux. Hubert était résigné, ses fesses allaient découvrir une nouvelle main et celle-ci aurait quasiment son âge, à sa grande confusion il sentit une érection poindre à nouveau. Priscilla s’en rendit-elle compte ? Toujours est-il qu’elle administra au malheureux garçon une magistrale fessée qui eut vite fait de calmer ses ardeurs. Le derrière était à nouveau cramoisi et Hubert pour le plus grand plaisir des deux dames, se débattait et criait comme un gamin sur les genoux de sa mère.



La correction terminée, Priscilla regarda Brigitte pour guetter sa réaction.

— Voilà ce que j’appelle une bonne fessée déculottée, tu es douée, remets-le au coin, qu’on discute.

A regret la jeune fille fit relever son puni et le conduisit tenu par l’oreille au coin qu’il avait occupé une bonne partie de l’après-midi. Elle l’aurait bien gardé en position disciplinaire pour profiter de ses fesses, mais le ton de Brigitte était sans réplique.

La sévère tatie l’interrogea pour savoir d’où elle tenait cette technique, Priscilla lui avoua qu’il lui arrivait de jouer à panpan cucul avec des copines et que c’était toujours elle qui baissait les culottes.

Amusée Brigitte voulut en savoir plus :

— C’est juste une fessée ?

Priscilla rougit, mais ne baissa pas les yeux :

— Ça dépend avec qui, des fois mademoiselle va au coin comme Hubert, mais un soixante-neuf avec des fesses bien rouges c’est trop bon… hihi.

— C’est du joli.

Brigitte feignit d’être choquée.

— Vous mériteriez toutes les deux une vraie fessée.

Priscilla baissa les yeux, elle venait de se rendre compte du piège tendu par sa voisine, elle jeta un œil au fessier rubicond d’Hubert, Brigitte lui fit un petit clin d’œil :

— Oui avec un résultat identique, mais je vais t’épargner la honte de la fessée publique, on va aller dans ma chambre.

Subjuguée, la jeune fille ne protesta pas et suivi sa nouvelle maîtresse, celle-ci s’effaça pour la laisser entrer dans la chambre et en profita pour lui claquer sèchement le derrière par-dessus la jupe :

— Je vais m’occuper de ton joli popotin, on va voir si tu trouves ça si bon.

Elle s’installa sur le bout du lit et saisissant la main de Priscilla, elle la fit basculer en travers de ses cuisses. Elle portait une jupe assez courte suffisamment évasée pour être facilement retroussée, la petite culotte bleu ciel avec un liseré de dentelle autour des cuisses, moulait parfaitement le fessier juvénile, il était bien rond et potelé, un joli derrière à fessée pensa Brigitte.

— Alors comme ça tu aimes le panpan cucul ?

Priscilla tortilla sa croupe et minauda :

— Euh, oui mais d’habitude, c’est moi qui la donne… Aïe, aïe…

La main venait de claquer la base des fesses à la limite de la culotte.

— Eh bien ça va changer ma chérie.

Elle glissa ses doigts sous la ceinture de la lingerie et la déculotta prestement.

— Voilà, cul nu comme une sale gamine.

Les fesses s’étaient contractées dans l’attente de la première claque, mais celle-ci ne vint pas, elle sentit les doigts de Brigitte s’immiscer entre ses fesses pour les écarter, c’était honteux mais très excitant, elle sentit qu’elle mouillait, la fessée qu’elle avait administrée à Hubert l’avait mis dans tous ses états. Brigitte posa le doigt sur la rondelle brune et la força doucement :

— Tu es une coquine, tatie Brigitte va d’abord te rougir le derrière et ensuite tu auras droit à une surprise.



Elle leva la main et Priscilla se mit immédiatement à crier, elle n’avait jamais reçu de vraie fessée et celle-là était carabinée, elle se débattait sur les genoux de sa fesseuse, mais bien maintenue par la taille, seul le bas de son corps pouvait bouger et la danse des fesses était ravissante. Quand son derrière fut uniformément rouge, Brigitte la garda dans la même position, elle écarta à nouveau les deux hémisphères écarlates et saisit un petit plug qu’elle posa sur l’anus frétillant de la jeune fille :

— Maintenant ton petit cadeau, allez desserre-moi vite ces fesses, sinon je recommence la fessée.

Priscilla écarta ses cuisses et le plug s’enfonça doucement, elle n’avait jamais goûté à ça et la première surprise passée, elle trouva cette pénétration très agréable. Brigitte en experte faisait coulisser l’engin entre ses fesses, puis elle le poussa complètement et la rondelle rersta calée au fond de la raie fessière :

— Te voilà garnie ma petite, tu vas aller te mettre au coin, je suis gentille je pourrais te mettre au salon avec Hubert.



Honteuse de ce complément de punition, la jeune fille obéit, Brigitte compléta le tableau en lui faisant mettre ses mains sur la tête et en coinçant sa jupe dans la ceinture.

— Un quart d’heure de coin va te permettre de réfléchir.

Elle laissa la punie et revint au salon, Hubert n’avait pas bougé d’un pouce, elle l’appela :

— Viens ici garnement.

Quand il fut devant elle, elle le fit pivoter et caressa son derrière encore brûlant.

— Elle était bonne la fessée de tatie Brigitte ?

— Euh… aïe, aïe…

La main avait claqué sèchement la croupe écarlate.

— Oui, oui, tatie… plus la fessée…

Elle se mit à rire :

— Il faudrait savoir, tu me dis qu’elle était bonne et ensuite que tu n’en veux plus. Bon pour aujourd’hui je crois que tes fesses sont assez rouges, mais à partir de maintenant tu viendras me voir tous les mercredi après-midi, je vais voir ça avec ta mère.

Elle claqua gentiment le derrière joufflu et ajouta :

— Tu peux te reculotter.

Elle le laissa partir avec sous sa culotte sa paire de fesses encore très rouge, puis elle se dirigea vers sa chambre, une bouffée de désir monta en elle quand elle vit le fessier rebondi de Priscilla, c’était encore un peu tôt pour passer à la suite. Son petit doigt lui disait qu’elle aurait l’occasion de déguster ce joli derrière autant qu’elle voudrait. Elle l’appela :

— Viens me voir petite chipie.

En rougissant la jeune fille s’approcha, en un clin d’œil Brigitte la fit pivoter et la coinça sous son bras, sa croupe encore rouge était tendue vers elle, elle la caressa puis se mit à la claquer, elle ajouta en riant :

— Je ne voudrais pas que tu attrapes froid aux fesses en rentrant chez toi.

Priscilla trépignait sur place, ses fesses s’ouvraient largement, le plug était bien en place. Jugeant la correction suffisante, elle reculotta elle-même sa victime.

— Tu vas garder le plug jusqu’au coucher, tu viendras me voir à vingt et une heures que je te l’enlève. Allez file !

Elle claqua sèchement le derrière de Priscilla et celle-ci ne demanda pas son reste.










samedi 18 avril 2026

A mes fidèles lectrices et lecteurs

 Petite mise au point



Bonjour à toutes et à tous, je suis contente de vos commentaires et je post pour vous donner quelques explications.


Tout d'abord je sais que je mérite une bonne fessée déculottée pour mon manque d'assiduité.


Mais j'ai quelques excuses malgré tout, j'ai une vie bien remplie qui de temps en temps m'empêche d'écrire comme je voudrais. Je vous promets de publier au moins deux fois par mois un nouveau récit et plus souvent si je peux.

Sinon, je sais ce qui m'attends...

 et ça sera bien mérité...

Avec la suite...

 et encore....

Pour vous rassurer, sachez que je n'ai pas changer d'adresse, mon blog existe toujours la preuve, et pour celles ou ceux qui veulent lire mes histoires en entier, elles sont toujours sur atramenta.net, mon nom d'auteure : Sylvie Bouger
J'ai juste eu un problème avec mon compte twitter, je compte donc sur vous pour faire la publicité de mes récits.

Vous pourrez continuer à lire mes récits de fessée déculottée comme celle-ci



Et de passage au coin comme celle-là


Et peut-être même que Caroline ou Héloïse vont s'occuper encore plus sérieusement de mes fesses...



Je vais être sage promis.

Pour finir celles et ceux qui veulent parler fessée déculottée et derrière bien rouge peuvent me contacter directement sur ma boite mail : sylviebouger50@gmail.com

Sachant que je ne cherche pas de contact direct et que je ne fesse pas. J'aime simplement parler de notre passion commune.


La bonne fessée déculottée administrée par une maman, une tatie, une gouvernante, la voisine ou l'institutrice.

et avec ce résultat....



vendredi 3 avril 2026

La bibliothèque 10

 Un nouveau récit qui est une suite de ceux publié en juin 2023 intitulés la bibliothèque. Je vous invite à les relire si vous voulez vous replonger dans l'ambiance et les personnages.


Rosa sévère tatie



La sévère matrone avait eu vite fait de prendre sous sa coupe ses deux voisines et Brigitte comme Olga avait plus souvent qu’à leur tour des fesses rouges et cuisantes.

Évidemment tous les soirs, elle devait se présenter chez elle et lui remettre leurs carnets de correspondance à signer. Invariablement l’une après l’autre elle se retrouvait couchée en travers de ses larges cuisses, la jupe retroussée, dûment déculottée et aussi bien la fille que la mère oubliait leur âge et braillait comme des gamines sous les vigoureuses claques de Rosa.

Rapidement la perverse voisine estima que pour parfaire l’humiliation de ses deux protégées, elle devait faire participer Louise sa deuxième voisine. Elle l’invita donc à prendre le thé juste avant l’arrivée des deux chipies comme elle les appelait maintenant.

Brigitte arriva en premier, Rosa en prévision de cette soirée avait demandé à Ingrid de la convoquer et de lui administrer une bonne déculottée, elle aurait ainsi les fesses rouges quand Rosa la déculotterait à son tour. Bien sûr elle était allée voir Michèle Dupuis qui lui avait administré son traitement à midi, c’est donc avec un fessier douloureux et encore bien coloré qu’elle sonna à la porte de Rosa.

Un peu surprise par la présence de Louise, elle piqua un fard et bredouilla :

— Euh, bonjour Louise. Rosa, si tu es occupée je repasserai.

La matrone la regarda en souriant :

— Tu ne me déranges pas du tout ma petite Brigitte, tu as oublié comment tu dois m’appeler ?

Le sol sembla se dérober sous les pieds de la maman d’Olga, Louise la regardait, un peu intriguée par sa gêne.

— Non, non pardon tatie Rosa… mais je pensais…

Elle jeta un regard vers Louise, son autre voisine avait l’âge d’Olga elle était secrétaire de direction, les cheveux bruns coupés courts, de taille moyenne, elle était dotée d’un joli popotin. Rosa la regarda avec un air ironique :

— Tu ne voulais pas que Louise sache que je suis ta tatie et que je m’occupe de ton éducation ? Rassure-toi mademoiselle est parfaitement au courant de mes méthodes éducatives.

Ce fut au tour de Louise de rougir, sa redoutable voisine l’avait pris sous sa coupe et depuis quelque temps leur rapport était devenu plus intime, et comme à son habitude Rosa lui avait rougi les fesses avant leurs ébats.

Malgré tout, elle n’aurait jamais imaginé que sa sévère voisine qui menait son monde à la baguette et particulièrement sa fille Olga, serait passée sous l’autorité de Rosa. Elle en eut vite la confirmation. Celle-ci venait de faire un petit signe explicite à Brigitte :

— Approche un peu ma chérie, je vais commencer par t’apprendre la politesse, puis on passera à la suite.

L’institutrice en retraite s’approcha lentement, elle avait perdu toute sa superbe, on aurait dit une adolescente devant la directrice d’école. Rosa s’était levée, elle posa son pied sur un tabouret et souleva Brigitte comme un fétu de paille pour la basculer sur sa cuisse horizontale, la jupe naturellement remontée par la position laissait entrevoir la base de la culotte et le pli fessier, la nouvelle tatie la retroussa haut sur les reins et sans perdre de temps déculotta Brigitte, dévoilant une paire de fesses encore rouge des corrections reçues l’après-midi. Louise poussa un petit cri, surprise par ce déculottage express et par la couleur du derrière de sa voisine.



Ainsi à soixante-dix ans cette dame recevait encore la fessée déculottée et si elle en jugeait par sa position actuelle, elle allait en recevoir une autre. En effet la main de Rosa avait commencé à claquer le large derrière :

— Comment dois-tu m’appeler ma petite Brigitte ?

— Aïe, aïe, aïe, non… non pardon tatie Rosa.

Les jambes de Brigitte battaient l’air ses bonnes grosses fesses s’ouvraient et se fermaient au rythme de la fessée. Louise n’était pas insensible à cet excitant spectacle.

— Je t’ai posé une question ma chérie.

— Oui, oui, je dois t’appeler tatie Rosa.

— C’est bien, et pourquoi dois-tu m’appeler comme ça ?

— Aïe, aïe… ça brûle tatie…

— Je sais, c’est fait pour ça la fessée, alors ?

— Parce que je suis une vilaine fille et que tu t’occupes de mon éducation tatie Rosa.

La correction cessa et Rosa caressa le derrière écarlate.

— Exactement, tu es une chipie et les vilaines filles on doit les déculotter et leur rougir le derrière, tu es d’accord ?

Brigitte sanglotait de honte et de douleur. Elle avait répété machinalement la phrase qu’invariablement elle devait dire à Rosa quand celle-ci la mettait en position disciplinaire.

Louise n’en croyait pas ses yeux ni ses oreilles, Brigitte continuait en reniflant ;

— Oui tatie Rosa, j’ai mérité la fessée cul nu.

La matrone la reposa par terre et lui indiqua le coin, va mettre ton nez contre le mur, pendant que je finis mon thé, ensuite je m’occupe de ton bon gros derrière. Elle coinça la jupe dans la ceinture et administra une formidable claque au milieu de la large croupe.

Elle se tourna en souriant vers Louise :

— Notre petite Brigitte a souvent besoin d’une petite mise au point et la fessée déculottée reste le moyen le plus efficace.

La secrétaire était fascinée par la large croupe écarlate qui se contractait au rythme des sanglots de la punie, son regard n’arrivait pas à s’en détacher. Ainsi elle n’était pas la seule à recevoir la fessée à l’âge adulte et c’était assez excitant. Rosa se mit à rire :

— Eh bien ma chérie, on dirait que tu apprécies le bon gros derrière bien rouge de notre petite Brigitte, c’est mignon une paire de fesses écarlates n’est-ce pas. Tu comprends maintenant pourquoi j’aime bien rougir ton joli popotin.

La sonnette retentit et Rosa alla ouvrir, Olga fit son apparition suivie par la sévère matrone, ses joues étaient rouges, elle poussa un petit cri de surprise en découvrant Louise assise et sa mère au coin les fesses à l’air, sa tatie venait de lui claquer les fesses pour l’inciter à avancer :

— Voilà notre deuxième chipie, je suppose que tu as toi aussi chaud au derrière, donne-moi ton carnet et tourne-toi.

Olga la tête basse tendit son carnet de correspondance et pivota pour présenter sa croupe à sa tutrice. Rosa posa le carnet sur la table, retroussa la jupe courte de la directrice de la bibliothèque, la coinça dans la ceinture et d’un geste sec baissa la culotte blanche sous les fesses rougies. Comme c’était la règle depuis un moment avant de quitter son travail, Olga avait du se coucher sur les genoux d’Ingrid pour une rapide claquée à la main puis avec un instrument chaque jour différent, aujourd’hui ses fesses avaient goûté à la babouche à semelle de cuir.



Rosa passa sa main sur le plantureux derrière :

— Tu as encore été vilaine, Ingrid a dû encore te faire panpan cucul, va montrer tes fesses à Louise, elle pourra voir ce qui arrive aux vilaines filles.

La voisine d’Olga était de plus en plus troublée, elle avait sympathisé avec la directrice de la bibliothèque depuis qu’elle était revenue habiter chez sa mère, elle avait le même âge et elle papotait souvent ensemble. Mais depuis quelque temps elle avait constaté un changement d’attitude de son amie, elle lui paraissait plus distante et craintive au sujet des remarques de sa mère et de Rosa, elle comprenait enfin. Olga n’était plus désormais une dame de cinquante ans, directrice de la bibliothèque municipale, mais une gamine désobéissante punie à son travail et qui allait l’être à nouveau en rentrant à la maison.

Olga s’était déplacée, Louise fut un peu surprise de la voir mettre ses mains sur la tête, puis de se présenter devant elle en se tournant pour que sa croupe soit parfaitement exposée. La punie avait ce qu’on peut appeler un magnifique popotin et Louise ne l’avait jamais vu d’aussi prêt et qui plus est dénudé, elle ne put s’empêcher d’y porter la main, elle esquissa un sourire et tapota la surface rougie :

— Effectivement tu as eu panpan cucul ma chérie.

Rosa parcourait le carnet de correspondance :

— Et ce n’est pas fini, quatre fessées aujourd’hui ? Décidément tu te surpasses, tu t’imagines que tatie va laisser passer ça ? Explique à Louise ce qui va t’arriver.

Olga avait les joues de la même couleur que ses fesses, mais depuis un mois qu’elle était soumise à cette sévère éducation, elle avait appris à obéir au doigt et à l’œil à ses différentes maîtresses, elle avala sa salive avant de répondre d’une petite voix :

— Pardon, pardon tatie…

— Dépêche-toi de répondre sinon ce sera une fessée supplémentaire !

— Non, non, je vais recevoir quatre fessées et une au coucher en supplément.

— Exactement et je vais commencer tout de suite, va me chercher la brosse à cheveux, tu sais où elle est.

Sans discuter Olga se dirigea vers le buffet où trônait le redoutable instrument, une lourde et large brosse à cheveux à manche d’ébène, elle n’avait pas souvent servi à coiffer mais d’innombrables derrières avait subi ses cuisantes caresses. Les yeux de Louise allaient d’un fessier à l’autre, ils se ressemblaient vraiment même dans la couleur. Olga tendit son instrument de punition à Rosa, celle-ci lissa sa jupe sur ses cuisses :

— Reculotte-toi et en position !

La spectatrice, un peu surprise par cet ordre regarda avec intérêt la sage culotte remonter sur le large fessier, puis la directrice de la bibliothèque se coucher naturellement en travers des cuisses de Rosa. On était vraiment dans une scène de discipline maternelle, la cinquantaine d’années de la punie n’avait plus aucune importance. Rosa tapota le derrière culotté :

— Tu es bien installée ma chipie, tu sais que tatie n’est pas contente.

Elle administra une vingtaine de claques très fortes sur la croupe encore dissimulée par la lingerie, ce qui eut pour effet de faire tortiller le large fessier et de faire pousser quelques gémissements à la punie.

— Cesse ces gamineries, tatie ne t’a pas encore baissé la culotte. Explique donc à Louise ce qui va t’arriver.

Elle adorait ces petites humiliations qui complétaient la punition.

— Je vais recevoir une fessée déculottée, pardon tatie.

— Exactement une bonne fessée cul nu comme une vilaine fille que tu es, voyons donc un peu ce derrière.

Louise comprit pourquoi Rosa lui avait fait remonter sa culotte, le déculottage était la partie la plus excitante de la fessée, la culotte blanche glissa sur le volumineux fessier, découvrant la surface à corriger. La sévère tatie la fit basculer un peu plus vers l’avant afin que ses pieds quittent le sol, la lingerie était maintenant à mi-cuisse, la main se leva et s’abattit sèchement sur la fesse droite puis sur la gauche et ainsi de suite sans discontinuer, au moins deux cents claques, réparties de façon égale, meurtrirent les deux fesses. Olga n’avait pas résisté longtemps, rapidement ses jambes avaient battu l’air et ses cris et supplications avaient rempli la pièce, à présent elle pleurait. Ça n’arrêta pas la sévère tatie, sans interruption elle saisit la brosse à cheveux et administra la même dose de claques sur la croupe écarlate. Olga poussait des cris déchirants, Louise se surprit à sentir ses fesses se crisper sous sa culotte. Certes, elle avait déjà été fessée par Rosa, mais ce n’était pas vraiment une punition, juste une manière de pimenter leurs ébats, Olga recevait une véritable correction et ses pleurs n’étaient pas feints, elle se demanda comment elle se comporterait à sa place. Finalement, elle se surprit à apprécier ce spectacle, c’était peu charitable, mais cette croupe était vraiment magnifique, finalement elle aurait bien pris la place de Rosa pour coucher Olga en travers de ses genoux.



La matrone avait posé sa main sur la croupe rubiconde comme pour apprécier son œuvre, elle se tourna vers Louise :

— Voilà pour la première fessée de cette chipie, je vais la garder là, elle est en position pour la deuxième, mais je laisse toujours refroidir un peu le derrière entre deux fessées. Tu nous ressers un peu de thé en attendant.

Olga pleurait toujours, Rosa lui claqua sèchement chacune des fesses :

— Pleure en silence, tu n’as eu que ce que tu méritais et je te garantis que je n’en ai pas fini avec ton popotin.

Louise jeta un œil sur Brigitte, finalement après la correction que venait de recevoir Olga, son derrière ne lui semblait plus aussi rouge, Rosa surveillait d’un regard amusé sa petite amie :

— Tu as l’air drôlement intéressée par la fessée ma chérie, ça te dirait d’essayer.

Louise rosit de plaisir et de confusion d’avoir été surprise dans ses fantasmes :

— Euh, tu… tu crois que…

— Que tu pourrais flanquer une fessée à cette chipie ? J’en suis sûre.

Elle claqua le fessier d’Olga :

— Allez debout et tu vas voir Louise.

Celle-ci s’était redressée, totalement excitée par ce scénario improbable, elle tapota ses cuisses :

— Eh oui ma chérie, tu vas pouvoir comparer le confort de mes genoux avec ceux de Rosa.

La directrice se leva comme un automate et se dirigea vers son amie, elle allait recevoir une fessée par une nouvelle fesseuse, elle ne s’en formalisa pas outre mesure depuis un mois qu’elle était soumise à la rude férule d’Ingrid puis de sa mère et Rosa, elle s’était habituée à ne pas discuter et à être traitée comme une gamine.

Elle était contre la cuisse de Louise, celle-ci lui prit la main et la tira pour la faire basculer sur ses genoux, la culotte était descendue au niveau des genoux, le plantureux postérieur pointait vers le ciel. Le spectacle était vraiment excitant, la nouvelle fesseuse prenait son rôle au sérieux, elle fit comme Rosa, basculant vers l’avant son amie, son entre-jambe était humide, elle ne put résister à la tentation. Elle glissa sa main entre les cuisses d’Olga et regarda Rosa en souriant :

— Madame apprécie le panpan cucul.

En effet malgré la cuisson et la douleur de son postérieur, Olga mouillait systématiquement pendant et après la fessée.

L’ancienne gouvernante lui fit un clin d’œil :

— Je sais, la fessée déculottée n’échauffe pas que les derrières.

Louise se mit à rire :

— On va voir si ma fessée calme les ardeurs de madame.

Elle leva la main et commença à fesser joyeusement son amie, Olga se rendit vite compte qu’elle n’avait pas gagné au change, sans doute pour impressionner sa maîtresse, Louise administrait une très sévère correction au fessier joufflu de la directrice. Elle cessa la fessée puis se pencha et se déchaussa, elle portait des mules avec une semelle en cuir, Olga hurla quand ce paddle improvisé claqua ses larges fesses. La punition fut longue, Louise prenait de plus en plus de plaisir à administrer ce châtiment enfantin, la croupe était d’un beau rouge sombre du bas du dos jusqu’en haut des cuisses quand elle se rechaussa.

— Voilà déjà deux fessées ma chérie, il nous en reste deux plus celle du coucher. Tu vas aller réfléchir au coin.

La culotte de Louise était trempée, les deux fessiers étaient côte à côte à présent celui de Brigitte faisait pâle figure. Rosa l’appela :

— Brigitte vient me montrer tes fesses.

L’ancienne institutrice n’en menait pas large, elle quitta son coin, mais garda ses mains sur sa tête, la sévère tatie la regardait en souriant, elle adorait ce nouveau rôle qui lui permettait d’assouvir ses penchants pervers, ses deux voisines avaient des derrières bien joufflus, c’était un plaisir de les déculotter comme des gamines et de leur administrer de cuisantes fessées.

Elle fit un petit signe à Brigitte :

— En position ma chipie.

Sans discuter celle-ci se coucha en travers des cuisses de sa nouvelle tatie, Rosa la positionna correctement comme elle l’avait fait pour sa fille, il fallait que la croupe soit bien exposée et à portée de sa main, pour la punie, cette position était encore plus humiliante, la tête près du sol, les jambes pendant de l’autre côté, dans la position traditionnelle d’une gamine punie par sa mère.

Elle caressa le large derrière et prit le carnet de correspondance posé sur la table basse, elle le parcouru :

— Eh bien, ce n’est pas mieux qu’Olga à ce que je vois. Quatre fessées pour toi aussi, tu connais le tarif ?

Elle avait claqué sèchement le postérieur exposé, signifiant à Brigitte qu’elle attendait une réponse.

— Oui tatie, c’est quatre fessées…

— Et ?

— Aïe, aïe… pardon tatie, et une au coucher.

— Exactement et je te promets que tu iras au lit avec des fesses bien chaudes ma chérie.

L’institutrice en retraite nonobstant son âge, reçu la même correction que sa fille et elle brailla autant, offrant à Louise le magnifique spectacle d’une danse des fesses endiablée.



Comme pour Olga, Rosa décida de la garder en position disciplinaire, ses bonnes grosses écarlates se serraient et s’ouvraient, elle sanglotait doucement. La sévère tatie glissa ses doigts dans la profonde raie fessière et écarta les deux globes :

— Vas-tu cesser de chouiner, tu veux que tatie sévisse ?

— Non, non tatie, pas le thermomètre, s’il te plaît.

Rosa sourit et tapota les fesses largement écartées, on verra si tu es sage.

Louise l’interrogea du regard ;

— Oui c’est un petit complément de punition quand une chipie est trop vilaine, en plus de la fessée, elle a droit à un thermomètre bien enfoncé dans son petit trou, je te garantis qu’ensuite ces dames deviennent très mignonnes.

Comme par miracle Brigitte avait cessé de pleurer, Louise était de plus en plus excitée, voir une dame de l’âge de sa mère recevoir une bonne fessée déculottée n’était vraiment pas banal. Elle se demanda si elle aurait le droit de la fesser comme Olga, la réponse vint rapidement. Rosa avait relâché les fesses, elle fit relever la punie :

— Tu vas aller voir Louise, c’est elle qui va se charger de t’administrer ta deuxième fessée, ça va me reposer la main et puis ça va t’apprendre, j’espère que tu vas avoir bien honte de te faire corriger par ta jeune voisine.

Comme pour Olga, Louise fit un petit signe avec son doigt :

— Viens me voir vilaine fille, tatie Louise va s’occuper de ton derrière.

Brigitte avait les fesses en feu, elle ne protesta pas, Louise serait la cinquième personne à lui administrer ce châtiment infamant et à part Rosa qui avait le même âge qu’elle, ses fesseuses étaient toutes plus jeunes qu’elle. En quelques jours son statut avait changé, elle avait rejoint le clan des dames qui se font baisser la culotte et rougir les fesses.

Quelques instants plus tard, Louise s’appliquait à lui démontrer qu’elle s’y entendait pour corriger les dames d’âge mûr et quand elle rejoignit le coin au côté de sa fille, son plantureux derrière était de la même couleur que celui d’Olga.

Rosa se leva et remonta les culottes à mi-cuisse, elle claqua les croupes :

— Tenez-vous droite et mettez vos mains sur la tête et je ne veux plus vous entendre.

Louise avait les joues rouges sa culotte était trempée, Rosa lui fit un petit signe :

— Viens ici ma chérie.

Elle se leva et s’approcha, elle était contre les cuisses de sa maîtresse, elle devinait ce qui allait lui arriver, elle l’attendait autant qu’elle le redoutait. Elle bascula sur les genoux de Rosa, sa jupe vola sur ses reins découvrant son fessier moulé dans une fine culotte bleu pâle suffisamment échancrée pour laisser voir la base de sa croupe potelée. La perverse Rosa connaissait les effets d’une bonne fessée, qu’on y assiste, qu’on la reçoive ou qu’on la donne, elle glissa sa main entre les cuisses de Louise et se mit à rire :

— Il n’y a pas qu’à Olga que le panpan cucul fait de l’effet, tu as mouillé ta culotte ma chérie.

Louise était confuse, elle sentit les doigts de sa maîtresse se glisser sous sa lingerie, instinctivement elle serra ses fesses, une magistrale claque frappa son derrière.

— Qu’est-ce que c’est que ses façons, je vais t’apprendre.

La culotte glissa jusque sous les fesses, puisque tu as l’air d’aimer ça je vais te faire plaisir une bonne petite fessée cul nu.

Malheureusement pour le derrière de Louise, Rosa ne savait pas donner de petites fessées, les siennes étaient toujours magistrales et la secrétaire si élégante et sûre d’elle se transforma rapidement en gamine pleurnichant sur les genoux de sa maman. Sa croupe joufflue était bien rouge quand les claques cessèrent, elle sentit avec horreur les doigts de sa maîtresse écarter ses fesses :

— Je vais te montrer ce qui arrive aux chipies après une bonne fessée déculottée.

L’embout froid du thermomètre pénétra son intimité, elle poussa un petit cri :

— Non, non, Rosa que fais-tu… Aïe…

— Vas-tu bien te laisser faire, tu veux une autre fessée ?

— Non… Non…

— Alors tu desserres tes fesses bien gentiment que tatie te mette le thermomètre.

Louise écarta les jambes et relâcha ses muscles fessiers, elle avait honte, mais son excitation allait croissant. Le thermomètre profondément enfoncé, Rosa tapota les fesses rougies et glissa à nouveau ses doigts entre les cuisses de la punie.

— Tu aimes ça petite coquine, eh bien tu vas le garder un moment.

Elle prit son téléphone et appela Ingrid :

— Allô ma belle, je te félicite pour la couleur du derrière d’Olga, je m’en suis occupé et maintenant elle réfléchit au coin.

— Comme je te connais, tu t’es certainement aussi occupé de celui de Brigitte.

Rosa ne put retenir un petit rire :

— Ça tu peux le dire, elle a une belle paire de tomates bien mûres à la place de son popotin. D’ailleurs elles ont eu le plaisir de goûter à la main d’une nouvelle mère fouettarde.

Elle raconta à la jeune bibliothécaire comment elle avait participé sa voisine à la punition des deux chipies, comme elle appelait Olga et sa mère.

Louise était toujours couchée sur ses genoux, de temps en temps elle faisait coulisser le thermomètre et caressait la croupe écarlate. Elle expliqua donc la suite à Ingrid à savoir que Louise était en position disciplinaire, les fesses rouges et chaudes et qu’un thermomètre garnissait son derrière.

— Je te reconnais bien là, il faudra que tu me fasses découvrir le popotin de ta chérie.

— J’y comptais bien, c’est d’ailleurs pour ça que je t’appelle, j’ai envie d’organiser une spanking-party. Ça te dirait ? On pourrait dire à Michèle de se joindre à nous et pour ce qui est des paires de fesses à rougir, je pense que nous avons le choix.

— Ça c’est une super idée, il y aurait donc, Olga, Brigitte, Marie et ma jeune stagiaire, tu verras elle a un derrière adorable, c’est un vrai plaisir de la déculotter. Je pense que Michèle va nous amener sa secrétaire, elle a l’habitude de lui rougir les fesses en cas de bêtises.

— Donc ça nous fait cinq paires de fesses, Louise complétera le casting des culs rouges, on aura deux derrières chacune.

Louise avait écouté la conversation, la dernière phrase ne la fit pas rire du tout, faire partie de la bande des culs rouges n’était pas très enthousiasmant.

— Pour moi c’est ok, j’en parle à Michèle, je suis sûr que ça va lui plaire. On fait ça chez toi ?

— Bien sûr, j’ai de la place et s’il fait beau on pourra faire rougir les fesses sur la terrasse. Samedi ça te va ?

— Je t’adore, tu as des idées super. Bisous.

Rosa tapota les fesses de sa petite amie :

— Tu as entendu ? Tu vas montrer ton derrière à d’autres fesseuses que moi. Tu es contente ?

Elle fit coulisser le thermomètre et Louise gémit doucement.

— Oh non… Aïe…

— Comment ça non ? tu crois que tu as ton avis à donner ? Je vais t’apprendre !

La large brosse à cheveux se mit à claquer le fessier rebondi et Louise se mit à pleurer quasiment immédiatement. La fessée fut sévère mais courte, le derrière déjà cuisant de Louise était d’un rouge profond quand elle cessa.

— Tu as compris ?

— Oui, oui maman…

Rosa sourit en entendant ces dernières paroles, oui c’était bien une fessée maternelle qu’elle avait administrée à sa petite amie et ça lui faisait plaisir qu’elle l’appelle ainsi. Elle retira le thermomètre et tapota les fesses.

— C’est quand même incroyable qu’à ton âge je sois encore obligée de te donner la fessée cul nu pour te faire obéir.

A cinquante ans Louise venait d’être traitée comme une gamine par sa maman et elle ne s’en offusqua pas, Rosa était satisfaite.

— Bien, maintenant tu te lèves, tu vas m’aider à corriger ces deux chipies.



Louise commença à remonter sa culotte, sa maîtresse l’arrêta :

— Non, non, tu restes cul nu, tu dois aller au coin après.

La culotte resta à mi-cuisse, Rosa plaça deux chaises face à face et expliqua :

— Elles doivent encore recevoir chacune deux fessées, on va gagner du temps, on va leur administrer une double fessée, comme ça le problème sera réglé.

Elles s’installèrent chacune sur une chaise, leurs genoux étaient collés l’un à l’autre et leurs cuisses offraient une large plate-forme pour la punie. Rosa appela Olga :

— Tu vas commencer ma chérie, tu vas goûter à une spécialité maison, allez en piste.

Elle tira la directrice de la bibliothèque par la main pour la faire basculer sur les quatre cuisses. C’était assez confortable pour la punie, mais la suite serait cuisante, la sévère tatie expliqua le déroulement de la fessée à Louise :

— Tu t’occupes de la fesse droite et moi de la gauche, c’est mieux de décaler un peu nos claques, la cuisson est plus intense, c’est une fessée en stéréo.

Elle avait dit ça en riant et en tapotant le large derrière écarlate. Elle leva la main et la correction commença, Louise eut vite fait de prendre le rythme, la punition était sévère, car il n’y avait aucune interruption pour le derrière, dès que la main de Rosa se levait, celle de Louise claquait l’autre fesse. 



Au bout de quelques minutes de fessée pétaradante, Rosa arrêta Louise :

— Ce popotin est bien échauffé, on va passer à la vraie fessée.

Elle tendit sa brosse à sa collaboratrice et se pencha pour prendre sa sandale avec une belle et épaisse semelle de cuir. Olga se remit à geindre :

— Oh non tatie, plus la fessée, ça brûle trop… Aïe, aïe…

La sandale venait de claquer l’arrière des cuisses de la punie.

— Veux-tu bien te taire !! Je vais t’apprendre à récriminer !! Quand on est une vilaine fille qui a mérité une bonne fessée déculottée on n’a rien à dire. Tu as compris ?

Pendant cette tirade la sandale avait claqué une dizaine de fois les cuisses d’Olga qui criait et pleurait.

— Oui tatie, j’ai compris… Aïe, aïe…

— As-tu mérité cette fessée ?

— Oui tatie…

— Oui quoi ?

— Aïe, aïe… oui j’ai mérité une bonne fessée déculottée.

— Voilà qui est mieux et bien puisque tu l’as méritée, tu vas l’avoir ma chérie.

L’infernale correction reprit sur la croupe enflammée, la cuisson était sans commune mesure avec celle de la fessée manuelle, les fesses d’Olga gigotaient en tout sens, ses pieds battaient l’air, elle pleurait comme une madeleine. Louise se régalait de corriger son amie, son bon gros derrière bien joufflu était tellement excitant à se tortiller de la sorte.

La correction cessa et Olga resta affalée un moment en travers des cuisses de ses fesseuses, elle sanglotait et son derrière se contractait spasmodiquement, Rosa regarda sa complice en souriant :

— Notre petite Olga va avoir du mal à s’asseoir et son derrière va lui cuire longtemps, mais malheureusement ce n’est jamais suffisant, madame recommence toujours ses bêtises et je suis obligée de la déculotter tous les soirs.

Louise passa sa main sur la peau brûlante :

— Tu devrais avoir honte à ton âge ma chérie.

Olga put enfin se relever, Rosa lui indiqua le coin :

— Le nez au mur et cesse de chouiner, tu l’as bien méritée celle-là. Brigitte amène-moi tes fesses !

L’institutrice en retraite avait écouté avec effroi la formidable fessée reçue par sa fille, c’était pire de passer en second, on savait exactement à quoi s’attendre pour son propre derrière. Elle regarda les deux amies assises face à face, elle s’approcha en rougissant, Louise lui jeta un regard narquois et tapota ses cuisses :

— En position vilaine fille.

Se faire traiter ainsi par sa jeune voisine aurait été intolérable à Brigitte quelques jours plus tôt, mais maintenant qu’elle était passée du côté de celle à qui on baisse la culotte, elle ne répondit pas et se coucha en travers des cuisses de ses maîtresses.

La correction fut identique à celle d’Olga et son bon gros derrière dansa de la même façon, pour le plus grand plaisir de Louise et Rosa. Sa croupe incandescente retourna illuminer le coin de la pièce, le mouvement de ses épaules indiquait qu’elle pleurait abondamment.

Rosa s’approcha d’elle et remonta la culotte à mi-cuisse et caressa les fesses brûlantes :

— Cesse de pleurnicher, tu as reçu une bonne fessée déculottée comme celle que tu donnais a tes élèves ma chérie. Je suppose que tu les mettais au coin ensuite ?

— Oui tatie.

— Qu’est-ce qu’on dit à sa tatie après la fessée ?

— Euh… Aïe, aïe… Merci tatie de t’occuper de mes bonnes grosses fesses.

Les deux magistrales claques administrées sur la croupe écarlate avait été efficace et Brigitte avait prononcé la formule magique que la sévère matrone exigeait.

Olga dut la prononcer également à la grande surprise de Louise, puis Rosa fit un signe à son amante :

— Il te reste un coin ma chérie, tu y vas et ensuite je veux entendre la phrase magique.

Louise en rougissant posa ses mains sur sa tête et son nez contre le mur, elle hésita un peu, Rosa lui claqua sèchement le derrière.

— Merci tatie… Aïe… de… t’occuper de mes bonnes grosses fesses…

— Avec plaisir ma chérie. Vous en avez pour une demi-heure à exposer vos derrières, tâchez de ne pas bouger sinon gare…

Les trois punies se le tinrent pour dit et Rosa n’eut pas à sévir, à la fin de la pénitence elles purent se reculotter, elle renvoya la mère et la fille chez elle :

— Vous pouvez y aller, je viens ce soir à vingt et une heures pour la fessée du coucher, soyez prête sinon gare à vous.

Elles acquiescèrent en hochant la tête, depuis quelques jours elles s’étaient habituées à aller au lit tôt et avec une paire de fesses rouges et brûlantes.

Louise eut droit à un câlin et une petite claque sur les fesses :

— Tu restes avec moi ce soir, j’ai des projets pour ton derrière.



A l’heure dite, elle entra chez ses voisines, la maison était calme, elle décrocha le martinet suspendu bien en évidence au salon et se dirigea vers les chambres. Comme demandé, Brigitte et Olga l’attendaient en tenue et prêtes pour leur dernière punition.

Elles étaient au pied de leur lit tenant leur chemise de nuit retroussée, exposant leur derrière encore bien rouge. Rosa décida de commencer par la mère, elle lui tapota les fesses :

— C’est bien, tu as été obéissante une dernière fessée et au dodo.

Elle plaça deux oreillers au milieu du lit.

— Tu te couches là et tu tends bien ton gros popotin. Cinquante coups ma chérie, c’est ce que tu as mérité aujourd’hui.

Brigitte se coucha sur les oreillers, sa large croupe était parfaitement exposée. Rosa décida de la faire mariner un peu, elle se dirigea vers la chambre d’Olga, celle-ci était dans la même tenue que sa mère. Avant elle dormait toujours en pyjama, mais sa nouvelle tatie lui avait imposé la chemise de nuit comme vêtement de nuit, je veux que tes fesses soient plus rapidement à ma disposition lui avait-elle dit pour justifier sa décision. La large paire de fesses était encore écarlate, elle passa sa main dessus et glissa ses doigts dans la fente :

— Tu aimes quand tatie te donne la fessée ma chérie ?

Olga hésita un instant, cette punition infamante était douloureuse, mais souvent une fois au coin avec les fesses brûlantes elle sentait une bouffée d’excitation monter

— Euh… non, aïe… aïe… oui tatie… oui…

La main avait claqué sèchement le postérieur de la directrice.

— C’est bien ce qui me semblait, rassure-toi ma grande, tatie va continuer à te baisser la culotte.

Elle plaça les oreillers sur le lit et Olga s’y installa.

— Attends-moi là, je vais d’abord m’occuper des fesses de ta maman et je reviens pour prendre soin des tiennes.



Elle laissa la porte ouverte, cette fois c’était serait la fille qui angoisserait en entendant les claquements du martinet et les pleurs de sa mère.

Les deux fessées administrées, Rosa surveilla leur coucher et éteignit les lumières.

— Bonne nuit mes chéries, vous allez bien dormir avec vos derrières bien chauds. Je serai là demain au réveil.











mercredi 18 mars 2026

Discipline conjugale 2

 La jeunesse d'Hubert



Il nous faut revenir un peu en arrière, comment un monsieur de quarante ans peut-il accepter de se soumettre ainsi à l’autorité de son épouse et de sa bonne.

Hubert avait été élevé par sa mère, Jacqueline une femme sévère devenue veuve très tôt et qui ne s’étant jamais remariée avait découvert fortuitement son goût pour les dames.

Elle-même avait reçu une éducation très stricte dans laquelle les châtiments corporels avaient toute leur place, la fessée cul nu était monnaie courante dans la maison et sa mère ne passait pas une semaine sans baisser la culotte de Jacqueline ou celle de sa sœur, à vrai dire les claquements sur les derrières dénudés étaient quasiment journaliers.

C’était donc naturellement qu’elle avait utilisé les mêmes recettes éducatives sur les fesses de son fils, mais contrairement à la plupart des mamans qui cessent en général de fesser leur progéniture vers quatorze ans, Jacqueline avait continué de baisser régulièrement la culotte de son fils jusqu’à la fin de l’adolescence et même au-delà.

Elle s’était rendu compte qu’elle adorait administrer la fessée, les derrières de ses conquêtes féminines en avait fait les frais, mais avec Hubert elle avait à la maison une paire de fesse en permanence à sa disposition et sous couvert d’éducation elle assouvissait ses penchants pervers en administrant très régulièrement de magistrales fessées déculottées à son fils.

Le jour de ses dix-huit ans avait été marquant pour le jeune homme, sa mère était entrée très tôt dans sa chambre et avait ouvert en grand les rideaux :

— Joyeux anniversaire mon chéri, maman va te faire un cadeau.

Elle s’était assise au bout du lit et avait tapoté ses cuisses, Hubert savait ce que cela signifiait, il devait se coucher immédiatement en travers des genoux maternels. Malgré son habitude, il rougit, certes il arrivait à sa mère de le corriger dès le petit déjeuner, mais Jacqueline venait de lui annoncer un cadeau.

— Eh oui mon chéri ta fessée d’anniversaire.

Hubert n’avait pas oublié cette tradition instaurée depuis quelques années par sa maman. Le jour de sa naissance elle lui administrait une fessée, le nombre de claques sur chacune de ses fesses correspondant aux nombres de ses années, elle avait découvert cette tradition américaine et l’avait adaptée à ses penchants pervers.

Elle lui donnait la fessée juste avant qu’il ne souffle ses bougies et si aux USA la fessée était administrée sur la jupe ou le pantalon, Jacqueline avait décidé que pour Hubert ce serait cul nu qu’il recevrait son cadeau et en public bien sûr.

A la fin du repas d’anniversaire juste avant de souffler ses bougies le jeune adolescent devait se coucher sur les genoux de sa mère qui le déculottait immédiatement et lui administrait sa fessée, les amies de sa mère assistaient à cette humiliante tradition.

Jacqueline trouvait que donner seulement une quinzaine de claques sur chaque fesse ne ressemblait à rien, donc Hubert devait compter chacune des claques correspondant à son âge et ensuite sa mère finissait de lui rougir le derrière par une cinquantaine de claques généreusement réparties sur ses fesses rebondies.



Ce cérémonial mettait en joie les spectatrices qui applaudissaient les gigotements du fessier et les battements de jambes du pauvre Hubert. Celui-ci une fois remis sur pied avait droit à un bisou de sa maman, mais il devait aller présenter son derrière écarlate à chacune des convives qui ne se privaient pas de le tapoter et de se moquer gentiment de ses bonnes grosses fesses bien rouges.

Il pouvait ensuite souffler ses bougies et déguster son gâteau, mais il n’avait pas le droit de se reculotter.

Aujourd’hui il avait dix-huit ans et sa mère semblait vouloir changer la tradition, Hubert était à présent couché en travers de ses cuisses, il sentit sa culotte de pyjama glisser sur son derrière, il recevrait donc sa fessée d’anniversaire dès le réveil, Jacqueline lui tapota les fesses :

— Mon chéri aujourd’hui c’est un jour spécial, tu deviens majeur. Aussi pour fêter cet événement je te garantis que je vais soigner ton derrière, je veux que tu t’en souviennes longtemps et surtout que tu n’oublies pas que malgré ton âge aujourd’hui et pour toujours je reste ta maman qui peut à tout moment si tu le mérites te baisser la culotte pour t’administrer la fessée.

Les fesses d’Hubert étaient serrées dans l’attente de la première claque, mais sa mère continuait de lui expliquer le déroulement de la journée :

— Tu vas recevoir dix-huit fessées mon chéri et tu passeras la journée les fesses à l’air, bien sûr tu auras droit à ta traditionnelle fessée publique à midi avant ton gâteau et je te réserve en plus quelques petites surprises, maintenant nous allons commencer cette grande journée.

Elle leva la main et administra dix-huit claques sur la fesse droite de son fils suivie du même nombre sur la gauche. Hubert avait compté consciencieusement et s’attendait à la fessée supplémentaire, mais sa mère lui annonça qu’aujourd’hui chaque fessée serait administrée avec plusieurs instruments, il reçut donc dix-huit coups de brosse à cheveux, puis autant avec une règle plate, une sandale à semelle de cuir et une large cuillère en bois, sur chaque fesse bien sûr. Il avait les fesses brûlantes quand il put se relever, il vit sa mère décrocher le martinet suspendu à côté de la porte et lui indiquer le lit :

— Tu connais la position mon chéri.

Hubert se mit à genoux puis se pencha en avant le nez sur le drap, les fesses pointées vers le ciel. Les lanières caressèrent la croupe rubiconde :

— Dix-huit, tu comptes bien fort et tu dis « merci maman » à chaque fois.

Une fois la fessée terminée Hubert dut enlever complètement son bas de pyjama, sa mère lui tendit une culotte blanche en coton comme celle des gamins ou des gamines :

— Enfile ça et tu viens me voir que je te l’arrange.

Elle le fit pivoter, baissa la culotte juste sous les fesses et épingla le haut du pyjama pour laisser le derrière bien visible puis elle claqua sèchement la croupe :

— Allez, on va déjeuner, la fessée ça creuse.

Elle avait dit ça en riant.

Hubert déjeuna donc cul nu sur la chaise de cuisine, ses fesses étaient sensibles, il avait l’habitude de recevoir des corrections bien plus sévères, mais la suite du programme l’inquiétait un peu, dix-huit fessées lui avait annoncé sa mère, son derrière serait sans doute beaucoup plus douloureux dans quelque temps. Jacqueline le regardait en souriant, elle adorait les fessiers féminins mais celui de son fils était son préféré et l’avoir déculotté et rougis dès le matin la mettait en joie. Elle avait rapidement fait le calcul, si elle voulait administrer les dix-huit fessées annoncées, il ne fallait pas perdre de temps, Hubert recevrait plus d’une déculottée par heure.

Comme un garçon bien élevé il débarrassa la table, Jacqueline se régalait de voir son derrière dénudé et déjà rouge se trémousser au rythme de ses pas. « Tes petites fesses sont vraiment adorables mon chéri, ce n’est pas un avantage pour toi mais tant pis », elle rêvassait en regardant Hubert ranger la cuisine.

— Je t’attends au salon mon chéri.

Le jeune homme serra les fesses, il savait ce que ça signifiait. En effet dès qu’il entra dans la pièce, le doute ne fut pas permis, sa mère était installée sur le canapé, elle avait disposé sur la table basse les cinq instruments qui allait se succéder sur ses fesses et rythmer sa journée.



La deuxième correction fut plus sévère que la première, quand Hubert se releva des genoux de sa maman, ses fesses étaient cramoisies et il pleurait à chaudes larmes, il dut quand même tendre son derrière aux lanières du martinet puis Jacqueline pour faire bonne mesure l’installa au coin le nez contre le mur, puis elle tira les rideaux et ouvrit la fenêtre afin que les passants et voisins profitent du spectacle des fesses écarlates de son fils.

Le téléphone sonna rapidement, c’était Louise la voisine d’en face :

— Eh bien la journée a commencé en fanfare, notre petit Hubert a déjà les fesses bien chaudes à ce que je vois.

Jacqueline se mit à rire :

— Mon petit chéri à dix-huit ans aujourd’hui, ça se fête, d’ailleurs n’oublie pas que tu es invitée à midi, il y aura Brigitte et ma mère.

Louise était au courant des tendances perverses de son amie, le repas allait être agréable. Elle passa sa main sur ses fesses, elle aussi avait goûté à la bonne fessée déculottée de maman Jacqueline, mais aujourd’hui elle serait spectatrice.

La matinée fut rythmée par le bruit sec des claques et des instruments rougissant les fesses nues du pauvre Hubert, il passa tout ce temps soit le nez collé au mur et les mains sur la tête, soit couché en travers des cuisses de sa mère.

Jacqueline était bonne cuisinière et quand elle ne fessait pas son fils elle préparait son repas d’anniversaire, un peu avant midi le jeune homme avait déjà reçu six des dix-huit fessées prévues, son popotin rebondi était d’un beau rouge sombre. Sa mère l’emmena à la salle de bain et lui fit prendre une douche rapide, elle l’habilla comme quand il était gamin, ce fut rapide, des socquettes blanches, une chemise dont elle retroussa l’arrière qu’elle épingla dans le dos et la culotte blanche. Elle baissa le sous-vêtement sous les fesses rouges qu’elle caressa :

— Tu as vraiment une très jolie paire de fesses mon garçon, maman est fière de toi. Tu es content de ton cadeau ?

Hubert avait le derrière en feu, mais il savait qu’il ne fallait surtout pas contrarier sa mère.

— Oui maman, merci…

Jacqueline s’installa sur le bord de la baignoire et bascula son fils sur ses genoux :

— J’étais sûr que ça te ferait plaisir, tu aimes quand maman te corrige n’est-ce pas ?

Elle tapotait le derrière écarlate, puis elle écarta les deux fesses, Hubert était habitué à ce genre d’examen très humiliant, il sentit le doigt de sa mère se poser sur son anus.

— Tu es tout contracté mon chéri, détends-toi un peu. Tu veux que maman te mette un suppo ?

Hubert tressaillit et contracta involontairement ses fesses, il détestait par-dessus tout que sa mère lui mette un suppositoire dans les fesses. La sanction ne se fit pas attendre, une magistrale fessée retentit dans la salle de bain et Hubert hurla de surprise.

— Non, non, pardon maman, je n’ai pas fait exprès.

— J’espère bien, il ne manquerait plus que ça, tu sais que maman déteste que tu serres les fesses quand elle examine ton derrière. Eh bien tu as gagné le suppositoire spécial, tu sais celui que maman te mets quand tu n’es pas sage.

Elle ouvrit le tiroir et en sortit sa spécialité, elle fabriquait elle-même des suppositoires, mélange de glycérine et de savon, il était très gros et quand il était introduit bien profondément, il provoquait une brûlure en fondant, le puni avait chaud aux fesses à l’extérieur et à l’intérieur.

Avec horreur Hubert sentit le médicament punitif pénétrer, Jacqueline tenait les fesses largement ouvertes avec deux doigts et enfonçait le suppo avec l’autre main. Quand il eut complètement disparu, elle resserra les fesses du jeune homme redevenu un gamin puni.

— Serre bien les fesses mon chéri, maintenant tu vas retourner au coin jusqu’à l’arrivée des invitées.

— Oh, maman, pardon, ça brûle trop… s’il te plaît pas le coin devant tout le monde.

Jacqueline lui claqua les fesses en riant :

— Eh pourquoi donc, en voilà une idée, bien sûr que tu vas aller au coin avec les fesses à l’air. Il faut que tout le monde sache que tu as reçu la fessée. Tu veux aussi que je leur raconte que j’ai été obligée de te mettre un suppo ?

— Non, non maman, ne leur dit pas… je vais aller au coin, merci maman chérie.

Hubert fut installé dans le coin qui lui était réservé face à la fenêtre, il serrait convulsivement ses fesses écarlates pour essayer d’atténuer la brûlure qui envahissait tout son postérieur.

Jacqueline était satisfaite, elle mit la table en surveillant du coin de l’œil son garnement.

La première à arriver fut la grand-mère d’Hubert, Marie était une petite dame ronde, vive et souriante qui portait bien ses soixante-cinq ans. Elle avait élevé ses deux filles en utilisant les mêmes méthodes que Jacqueline avec Hubert et elle trouvait tout à fait normal que celle-ci continue de fesser son fils malgré son âge, d’ailleurs, Jacqueline et sa sœur avait été corrigée ainsi jusqu’à leur mariage.

Elle s’exclama immédiatement en entrant dans la pièce :

— Eh bien, il est vraiment mignon le derrière de mon grand garçon, tu t’en es vraiment bien occupée ma chérie, je te félicite.

Elle s’approcha du puni et caressa les fesses brûlantes.

— Il a déjà reçu sa fessée d’anniversaire ?

Jacqueline lui expliqua la journée qu’elle avait prévue pour Hubert :

— Il en a déjà reçu six, j’ai prévu de lui en flanquer une à l’apéritif et bien sûr la traditionnelle juste avant son gâteau.

Marie tapota les fesses bien chaudes de son petit-fils :

— Tu es vraiment gâté par ta maman mon chéri, tu es content ?

Hubert répondit doucement :

— Oui mamy, mais ça brûle.

La grand-mère se mit à rire :

— Mais c’est normal mon chéri, une fessée ça doit brûler, sinon ce n’est pas une fessée, ton derrière est tellement mignon quand il est bien rouge. Ta mère a vraiment eu raison de commencer dès ce matin.

Elle se tourna vers sa fille :

— Il a vraiment un popotin magnifique, je ne sais pas si c’est parce que tu lui administres souvent la fessée, mais il est joufflu comme un derrière de fille. Il ressemble au tien à son âge.

Jacqueline rougit à l’évocation de sa croupe, c’est vrai que sa mère l’avait examinée à loisir quand elle était plus jeune, Marie la regarda fixement :

— D’ailleurs tu as toujours une bonne paire de fesses ma chérie.

La mère d’Hubert décida de changer de conversation :

— Oui c’est vrai que ses fesses sont vraiment rebondies, d’ailleurs je lui fais porter des culottes de fille, ça met bien en valeur son derrière.

Marie avait adoré donner la fessée à ses deux filles, elle avait été frustrée quand elles avaient quitté la maison, elle n’avait pas le caractère aussi pervers que Jacqueline, mais quand ses petits-enfants venaient en vacances chez elle, Hubert et ses cousines avaient droit au même traitement que chez eux et les culottes ne restaient pas toujours sur les fesses.

Elle avait apprécié que ses filles prolongent l’utilisation des châtiments corporels même quand ils en avaient passé l’âge et les deux jeunes filles et Hubert pouvaient se retrouver les fesses à l’air couché sur les genoux de leur grand-mère et ensuite passer une bonne partie de l’après-midi le nez contre le mur et les mains sur la tête à exposer leur derrière écarlate, la plus jeune des cousines d’Hubert avait le même âge que lui et l’aînée vingt ans, mais personne n’y trouvait rien à redire.

Brigitte et Louise arrivèrent en même temps, la première était la nouvelle petite amie de Jacqueline, c’était une belle blonde élancée dotée d’un popotin rebondi, ses cheveux tirés en queue de cheval lui donnait un air juvénile malgré ses quarante ans, quant à Louise la voisine c’était une solide matrone d’une cinquantaine d’années avec des formes opulentes.

Elles s’extasièrent ensemble de voir Hubert au coin avec ses fesses bien rouges, Brigitte fut la plus enthousiaste :

— Mais c’est vraiment magnifique quelle magnifique paire de fesses, notre petit Hubert est vraiment mignon dans cette position.

En tant que petite amie de Jacqueline elle était quasiment la belle maman du jeune homme et cette situation l’autorisait de temps en temps à lui administrer la fessée. Elle assistait aussi très souvent aux sévères fessées que la maman administrait à son fils.

Quant à Louise elle était souvent aux premières loges pour assister aux corrections d’Hubert, car Jacqueline n’hésitait pas à punir son fils dans le jardin juste devant ses fenêtres.

La sévère maman était contente des compliments élogieux que lui adressait les convives, elle leur proposa de s’asseoir et leur expliqua le déroulement de la journée.

— Sa septième fessée sera celle de l’apéritif, je vous sers et je m’occupe de son derrière.

Le champagne servi, les trois spectatrices étaient installées sur le canapé et un fauteuil, Jacqueline installa une chaise au milieu de la pièce devant la table basse où elle disposa les cinq instruments qu’elle utilisait aujourd’hui. Devant leur regard interrogatif, elle expliqua que la fessée d’anniversaire de la majorité d’Hubert se devait d’être exemplaire pour qu’il s’en souvienne, la correction se composait donc de cinq fessées de dix-huit claques sur chaque fesse administrée avec la main, la brosse à cheveux, la règle plate, la pantoufle et la cuillère en bois et enfin le martinet.

Brigitte qui subissait la stricte discipline de Jacqueline rougit légèrement en reconnaissant les instruments qui étaient souvent utilisés sur son propre derrière, Marie applaudit :

— Je te félicite ma chérie, au moins il saura que même majeur il te doit respect et obéissance, il va avoir les fesses rouges pendant quelques jours.

Louise était ébahie par la sévérité de sa voisine, elle avait goûté à la fessée déculottée administrée par Jacqueline et elle savait qu’elle ne fessait jamais pour rire, mais tout de même. Elle eut un peu pitié du pauvre Hubert qui exposait sa croupe cramoisie le nez contre le mur.

La maman s’installa sur la chaise et appela son fils :

— Chéri tu peux venir, tu dis d’abord bonjour aux dames et ensuite tu viens me voir.

Hubert les joues écarlates se retourna lentement, mis à part ses socquettes, il était nu à partir de la taille, heureusement sa chemise était suffisamment longue pour dissimuler son intimité, par contre elle était parfaitement retroussée dans le dos pour dévoiler parfaitement le fessier rubicond. Il fit une bise à sa grand-mère qui le fit pivoter :

— Voyons un peu ce joli derrière. Ah oui je vois que ta maman a fait du bon travail.

Elle avait claqué gentiment le joufflu de son petit-fis qui se penchait vers Brigitte pour l’embrasser, celle-ci voulut également voir de plus près les fesses rougies :

— Tu vas bien mon petit Hubert ? Tatie Brigitte voudrait voir ton popotin, tu te tournes ?

Sans gêne, elle passa sa main sur la peau et insinua un doigt dans la raie fessière :

— C’est vraiment bien chaud, ça à dut claquer sérieusement depuis ce matin.

Hubert était de plus en plus rouge, malgré sa honte, il sentit une légère excitation parcourir son sexe. C’était au tour de Louise de caresser ses fesses, heureusement ce fut rapide, il était finalement pressé de se retrouver couché sur les genoux de sa mère avant qu’une érection n’arrive.

Jacqueline avait tapoté ses cuisses gainées de bas fumé qui la rendait si sexy, son jeune homme de garçon se coucha en travers, le derrière était déjà prêt pour la fessée, elle ne perdit pas de temps et Hubert se mit à compter consciencieusement les claques généreusement distribuées par la main maternelle, il commença à battre des jambes assez rapidement et quand les instruments claquèrent son postérieur cuisant, il ne put s’empêcher de pleurer tout en comptant les coups qui s’abattaient sur ses fesses.

Les trois spectatrices appréciaient le spectacle, Marie en fesseuse expérimentée était admirative de la technique de sa fille quant aux deux autres, elles étaient ravies de ne pas être à la place du puni, ses supplications et ses gigotements laissaient entendre que la fessée était cuisante. Une fois les quatre instruments utilisés sur le fessier d’Hubert, il dut se lever et se pencher en avant pour recevoir les dix-huit coups de martinet. Il pleurait à chaudes larmes quand ce fut fini, mais inflexible sa mère l’obligea à aller présenter ses fesses bien rouges à chacune des spectatrices, puis elle lui fit un bisou :

— Allez, cesse de pleurnicher et essaye de poser ton derrière pour boire une coupe de champagne avec nous.

Brigitte sauta sur l’occasion pour profiter de ce mignon derrière :

— Viens t’asseoir sur mes genoux mon chéri.

Honteux, mais ravi que la fessée soit finie, Hubert posa délicatement ses fesses sur les genoux gainés de nylon de sa belle-maman, celle-ci discrètement caressa le derrière cuisant et lui glissa à l’oreille :

— Tu es un petit coquin, je crois que tu aimes quand ta maman te donne la fessée.

Son autre main venait de se poser sur la chemise dissimulant le sexe qu’elle sentit durcir.

Hubert baissa les yeux et ne répondit pas, Jacqueline leva sa coupe et porta un toast :

— Buvons au dix-huit ans de mon petit Hubert et à la santé de son derrière. Je promets de continuer de m’en occuper, je te garantis que tu n’auras jamais froid aux fesses mon chéri.

Les trois invitées rirent de bon cœur et levèrent leur verre à la santé du popotin d’Hubert.

Il était temps de passer à table, Jacqueline avait remarqué le manège de Brigitte et ça l’avait un peu agacée, elle lui jeta un regard ironique :

— Cesse de lui caresser les fesses, tu devrais pourtant savoir que je déteste qu’on frotte ses fesses après la fessée.

L’allusion à son propre sort était limpide, elle avait dû souvent présenter son derrière à la main de Jacqueline, elle piqua un fard et retira sa main.

— Euh, oui, oui, pardon…

Satisfaite d’avoir montré son autorité la sévère maman plaça les convives, Hubert eut droit au bout de la table, encadré par sa grand-mère et Louise. Il posa délicatement son fessier écarlate sur la paille de la chaise, Louise le regarda en souriant :

— Tu aurais besoin d’un coussin mon grand, mais il faut que tu sentes bien ton derrière sinon ce n’est pas la peine de te donner la fessée.

Le repas fut joyeux et animé, les conversations tournèrent bien sûr autour de la fessée déculottée, Jacqueline eut droit à quelques instants de confusion quand sa mère décrivit par le menu la façon qu’elle avait de lui rougir le derrière, les convives purent imaginer leur hôte se faisant déculotter et gigotant en travers des genoux de Marie.

La maman prit sa revanche en parlant des fessées qu’elle administrait à son grand garçon et en faisant allusion aux fesses rouges de sa voisine et de sa petite amie.

L’heure du gâteau arriva, Hubert angoissait, il savait que cet instant risquait d’être cuisant. Jacqueline expliqua le déroulement de la vraie fessée d’anniversaire :

— Comme vous êtes invitée à fêter l’anniversaire de mon petit chéri, il est normal que vous lui donniez également une petite fessée. Choisissez l’instrument que vous désirez pour lui rougir le derrière.

Marie prit la brosse à cheveux, Louise la sandale et Brigitte la cuillère en bois.

— C’est parfait, je vais commencer avec la main et la règle plate et ensuite vous continuez. Allez mon chéri, en piste.

Elle s’était installée sur la chaise à fessée qui était restée en place, sans discuter Hubert se coucha en travers de ses cuisses, Jacqueline décida de donner un peu plus de solennité à cette énième déculottée. Elle fit basculer vers l’avant le puni pour que ses pieds quittent le sol, les battements de ses jambes n’en seraient que plus agréable, elle saisit la ceinture de la culotte et la descendit à mi-cuisse pour dégager complètement le fessier. Marie apprécia :

— Le voilà en bonne position, je trouvais que tu ne l’avais pas suffisamment déculotté, son derrière est nettement mieux présenté.

Jacqueline palpa le derrière écarlate en souriant :

— Il a vraiment une bonne paire de fesses, tu es prêt mon petit Hubert ?



Elle leva la main et administra dix-huit claques sur la fesse droite puis sans s’arrêter le même nombre sur la gauche, elle claquait à toute volée, le puni sautait sur ses genoux à chaque claque. Dix-huit claques ce n’était pas beaucoup par rapport aux corrections qu’elle lui administrait habituellement aussi s’appliquait-elle à ce qu’il sente bien chaque claque. Hubert avait compté en pleurnichant et il dut continuer car la règle plate venait de prendre le relais.

Jacqueline le fit relever, des larmes coulaient sur ses joues, ce fut Louise qui posa son large postérieur sur la chaise et le fit basculer immédiatement sur ses genoux, le bruit sec de la sandale sur la peau nue se mêla au gémissement d’Hubert qui compta malgré tout. Brigitte s’installa sur la chaise à fessée et baissa la culotte jusqu’aux genoux, la large cuillère en bois faisait un mal de chien et sa belle-maman ne voulait pas paraître trop gentille aussi Hubert se mit à pleurer dès le début de la correction. Marie avait regardé en souriant les trois fessées administrées à son petit fils, quant elle l’eut installé en travers de ses cuisses, elle caressa la peau brûlante :

— Mamie va te donner la fessée à la brosse mon petit chéri, c’est pour ton bien tu le sais n’est-ce pas ?

— Oui mamie…

Hubert sanglotait doucement, il appréciait les caresses de sa grand-mère.

— Demande-moi ta fessée.

— Aïe… oui, oui mamie…

La main de Marie venait de claquer les fesses cramoisies :

— Dépêche-toi !!

— Oui, oui… mamie peux-tu me donner ma fessée déculottée d’anniversaire.

La sévère mamie jeta un regard triomphant aux trois spectatrices, elle venait de leur montrer qu’elle avait le plus d’expérience en manière de châtiments corporels.

— Avec plaisir mon chéri, tu comptes et tu dis « merci mamie » à chaque fois »

Jacqueline reconnaissait bien là, la perversité de sa mère, elle en avait hérité et se montrait souvent pire qu’elle, mais aujourd’hui elle devait reconnaître que sa maman savait y faire.

La fessée à la brosse fut administrée assez lentement pour laisser au puni le temps de compter et de remercier, mais elle fut sévère.

Les deux fesses d’Hubert n’étaient plus que deux boules rouges serrées l’une contre elle. Jacqueline décida qu’il recevrait le martinet juste après le gâteau afin de laisser un peu refroidir l’épiderme.

Il souffla ses bougies debout sous le regard moqueur des quatre fesseuses.

— Tu as mal à ton petit cucul mon chéri, cesse de te trémousser comme ça, on dirait une fille.

C’était sa mère qui venait de le rappeler à l’ordre, il posa délicatement son derrière sur sa chaise et mangea sa part de gâteau.

Louise en rajouta un peu :

— C’est vrai qu’il a une paire de fesses bien rebondies, un beau joufflu comme on dit chez moi.

Jacqueline sauta sur l’occasion pour faire un peu plus honte à son grand dadet.

— Oui un derrière de demoiselle, lève-toi que je montre ta culotte.

Elle coinça son fils sous son bras et remonta le sous-vêtement sur le derrière enflammé, comme elle l’avait dit à Marie, depuis quelque temps elle lui faisait porter des culottes en coton à petites fleurs ou à pois, ornée de dentelle aux cuisses. Des culottes de grande gamine qui moulaient parfaitement son derrière, la rougeur dépassait allègrement sur le haut des cuisses, c’était assez excitant de voir ce postérieur tendu sous la culotte.

Brigitte approuva :

— C’est vrai que ça lui fait vraiment un mignon derrière.

Jacqueline en riant déculotta à nouveau Hubert :

— Oui mais c’est mieux cul nu.

Le puni reçut sa dernière fessée au martinet et sa mère décida de l’installer au coin pendant que les dames prendraient le café.

La conversation roula à nouveau sur la fessée, Marie et Louise se levèrent enfin pour prendre congé. Elles tapotèrent le derrière du puni avant de partir.

Restée seule les deux amies continuèrent leur conversation, Brigitte aborda le problème qu’elle avait noté chez Hubert :

— Ma chérie, je ne sais pas si tu l’as remarqué, mais ce n’est pas la première fois que je constate que ton petit Hubert est quelquefois émoustillé quand on le met en position et qu’on le déculotte.

Jacqueline se mit à rire :

— Bien sûr que oui, je le connais mon grand, mais en général après quelques claques, l’excitation redescend je peux te l’assurer.

— Tu crois qu’il se masturbe après la fessée ?

— Certainement, mais si je le surprends gare à son derrière.

— Tu ne crois pas qu’il serait temps de s’occuper de son éducation sexuelle ?

Jacqueline la regarda en souriant :

— J’y ai pensé figure-toi et ce soir, comme il est majeur, il va avoir droit a un petit traitement spécial. Mais tu sais ce que je pense des hommes, je ne tiens pas à ce qu’il devienne un macho dégoûtant. Il sait déjà que ce sont les femmes qui commandent, mais il doit apprendre qu’en matière de sexe c’est pareil.

— Tu comptes faire comment ?

— Oh c’est très simple, il ne devra jouir que par-derrière, il présentera son petit trou aux dames, un point c’est tout. D’ailleurs à ce propos, quand je l’aurai un peu éduqué, je compte sur ton aide pour parfaire son apprentissage.

Brigitte rougit légèrement :

— Tu… tu voudras que…

— Que tu prennes ton god ceinture et que tu t’occupes de son derrière… exactement. Je ne peux pas m’en charger, je suis sa mère quand même…

Brigitte était toute excitée :

— Avec plaisir ma chérie, il faudra lui rougir le derrière avant je suppose.

Jacqueline lui claqua les fesses en souriant :

— Tu penses à tout, mais en attendant tu vas me montrer ton popotin, pour que je t’apprenne à caresser les fesses d’Hubert sans mon autorisation. File dans la chambre j’arrive.

Quelques instants plus tard la dame de quarante ans était couchée en travers des genoux de sa petite amie, sa culotte noire en dentelle entourant ses genoux. Elle piaillait et battait des jambes en recevant le châtiment habituellement réservé aux gamines, une bonne fessée déculottée.

Les fesses écarlates, Brigitte fut placée au coin les mains sur la tête comme une mauvaise élève, la jupe épinglée dans le dos et la culotte remontée à mi-cuisse mettait bien en valeur son confortable popotin.

— Tu vas rester au coin pendant une heure, ça te donnera le temps de réfléchir. Tu as de la chance, j’aurais pu te mettre fesses à l’air au salon afin qu’Hubert puisse admirer ton joli derrière.

Il était temps d’administrer la fessée suivante à son fils.

La journée suivit son cours sans accroc, le derrière d’Hubert était de plus en plus cramoisi. Brigitte après son temps de coin avait pu se reculotter et rentrer chez elle.

L’heure du coucher et de la dix-huitième fessée du jeune homme était arrivée, Jacqueline s’installa au bout du lit et administra les cinq fessées habituelles puis le martinet cingla une dernière fois le derrière empourpré.

Hubert pleurait comme un gamin, il vit sa mère s’installer à nouveau sur le lit et lui faire signe de se recoucher sur ses genoux, elle avait disposé une serviette sur ses cuisses, elle tapota les fesses brûlantes :

— Voilà mon chéri, j’en ai fini avec tes fesses, enfin pour ce qui est des fessées, mis il nous reste un détail à régler. Tu as dix-huit ans, tu es donc un jeune homme, même si maman peut toujours te baisser la culotte quand tu le mérites, mais à ton âge, il est normal d’avoir des émotions n’est-ce pas, ne crois pas que je n’ai pas remarqué que ton zizi était tout dur quand je te déculottais, même si après une bonne fessée, il perd de son ardeur.

C’est normal mon chéri, il ne faut pas en avoir honte et les dames sont là pour te contenter quand tu en as besoin. Maman va te faire prendre du plaisir ce soir et c’est uniquement comme ça que tu auras le droit de jouir.

Tout en discutant elle avait écarté les fesses d’Hubert mettant à jour son anus, elle posa son doigt dessus et le titilla tandis que son autre main se glissait entre les cuisses pour guetter la réaction, sentant poindre une érection elle sourit :

— Je vois que mon petit chéri a besoin d’être soulagé, tu vas voir comme maman va s’occuper de toi.

Elle saisit le thermomètre et l’enfonça doucement entre les fesses de son fils puis elle le fit coulisser, sa main contrôlait toujours le pénis, qui raidissait à vue d’œil, elle continua les va et vient de l’instrument médical :

— C’est bien mon chéri, tu les sens bien dans ton petit trou le thermomètre de maman. Allez, encore… Voilà.

Le sexe de son fils avait durci et il gémissait doucement.

— Oh, maman… maman…

Jacqueline se mit à rire :

— Oui mon chéri, c’est plus agréable que la fessée n’est-ce pas ?

— Euh, oui maman… encore… encore… aïe…

Une claque venait d’atterrir sur son fessier.

— Ne sois pas impatient, un monsieur attend toujours que la dame décide.

— Oui, maman, pardon.

Elle retira l’instrument médical et saisi un plug de bonne taille qu’elle posa sur la rondelle déjà dilatée.

— Maintenant tu vas savoir ce que c’est que de devenir un homme mon chéri.

Elle poussa le plug doucement et il disparut entre les fesses d’Hubert qui se mit à gémir.

— Non, non, maman c’est gros… aïe, aïe…

— Décidément, tu veux encore une fessée ?

— Non, non maman… oh oui, je…

Il se mit à râler pendant que l’engin faisait des allers-retours entre ses fesses, Jacqueline avait saisi son sexe durci :

— C’est bien mon chéri, tu le sens le gros plug dans ton derrière, allez encore un peu, elle sortit l’engin et le rentra à nouveau puis le fit pivoter. Soudain Hubert explosa et il éjacula sur la serviette attirant un sourire sur les lèvres de la perverse maman.

— Voilà mon petit Hubert, tu es enfin un grand garçon…

Elle laissa le plug en place et lui caressa les fesses…

— Maintenant tu vas aller au coin avec le plug dans les fesses, c’est comme ça que les hommes doivent être traités. Demain tu iras voir Brigitte, elle a une autre surprise pour toi.

Les fesses cramoisies, le plug bien enfoncé, Hubert rejoignit le coin de la chambre, il mit immédiatement ses mains sur sa tête. Jacqueline était contente de sa journée.

Elle laissa son fils pendant une demi-heure au coin les fesses à l’air, puis elle lui retira le plug et l’envoya se coucher après lui avoir une dernière fois claqué le derrière.

Malgré ses fesses douloureuses, le jeune homme s’endormit rapidement, finalement il avait eu un beau cadeau d’anniversaire.













Discipline conjugale 3

  Hubert et les dames La semaine qui avait suivi son anniversaire fut enrichissante pour Hubert, sa mère lui indiqua ce matin-là qu’il deva...