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mercredi 14 mai 2025

Caroline et la fessée de maman 4

 Julie redevient jeune fille



Agnès avait pris Julie par la taille et elle se promenait dans les allées du jardin, contre le mur poussait un bouquet d’orties. La sévère maman remarqua le regard de sa fille qui le fixait :

— Je n’ai pas utilisé la fessée aux orties depuis très longtemps, mais j’aime les voir pousser.

Julie eu un petit frisson rétrospectif une seule fois, son derrière avait goûté à cette terrible punition, elles étaient rentrées ivres avec Cécile et la sanction avait été immédiate, la fessée déculottée magistrale qu’elles avaient reçue l’une après l’autre avait fait disparaître leur ivresse. Après les avoir mises au coin, Agnès était allées cueillir un bouquet d’orties fraîches dans le jardin.

Cécile était passée la première sur ses genoux, le frottement des orties sur sa peau déjà rougie lui avait tiré des cris déchirants. Quand Julie s’était approchée, elle avait eu le temps de voir les fesses écarlates de sa sœur, elle avait subi le même traitement, couchée en travers des cuisses de la sévère maman, elle en gardait un souvenir horrible. Une cuisson qui avait duré toute la nuit et l’impossibilité de supporter sa culotte de pyjama et encore le lendemain des fesses rouges et une cuisson sous sa culotte difficile à supporter pendant les cours.

Agnès lui tapota le derrière :

— J’espère bien que tu ne m’obligeras pas à venir en cueillir pour frotter ton derrière.

Julie serra ses fesses à cette terrible perspective :

— Oh non, maman…

La maman continuait à palper les fesses de sa fille :

— Eh bien alors, tâche d’être sage.

Elles continuèrent leur promenade, Julie était troublée de sentir sans arrêt la main de sa mère sur son fessier, le souvenir des deux punitions reçues, de sa culotte baissée et de ses fesses nues lui revenait en boucle. C’était délicieusement honteux, elle se sentait redevenir une gamine.

Au fond du jardin, la cabane en bois était toujours là, des souvenirs excitants y étaient associés, c’est là qu’elle jouait avec Cécile et des copines. C’était toujours sa grande sœur qui menait les jeux, elle était maîtresse d’école ou docteur, ce qui lui permettait d’explorer le derrière de sa petite sœur, soit pour la punir d’une fessée soit pour lui prendre la température. Julie se souvenait parfaitement y avoir connu ses premiers émois sexuels.

Le banc en bois était toujours là, Agnès s’y installa :

— Je pense que c’est un très bon endroit pour t’administrer ta dernière fessée.

Julie regarda autour d’elle, certes le jardin était clôturé et les maisons voisines très éloignées, mais un chemin longeait le mur et le bruit d’une fessée déculottée ne passerait pas inaperçu aux éventuels promeneurs. Ce serait donc quasiment une punition publique, elle protesta en rougissant :

— Oh non, maman pas ici, s’il te plaît.

Le sourire ironique de sa mère la renseigna immédiatement :

— Bien sûr que si ma chérie, je crois que tu as oublié que je n’aime pas quand on refuse sa punition. Elle sera donc doublée, une bonne déculottée ici pour commencer et pour te faire plaisir, une autre dans le salon. Allez dépêche-toi de venir sur mes genoux !!

Résignée, Julie se colla contre les cuisses de sa mère, celle-ci lui prit la main et le força à se coucher sur ses genoux.

Une fessée en plein air voilà qui était encore nouveau, la sensation que d’autre personne pouvait la voir dans cette honteuse position accentuait son trouble et comme d’habitude depuis qu’elle avait redécouvert la stricte éducation elle se sentit excitée. Agnès le devinait-elle, toujours est-il qu’elle ne se gêna pas pour ironiser sur la situation de Julie :

— Alors ma grande, tu vas encore me montrer tes bonnes grosses fesses, à croire que tu aimes te faire déculotter et bien on va le faire voir à tout le monde ton joli derrière. A quarante-cinq ans, une bonne fessée déculottée voilà ce que madame va recevoir.

Julie sentit l’air frais caresser ses cuisses et sa croupe, cette punition dans le jardin rendait le déculottage encore plus humiliant. Elle sentit sa culotte descendre inexorablement et en même temps un bruit de voix, elle serra encore plus ses fesses, des promeneurs passaient sur le chemin derrière le mur. Agnès ne s’était pas interrompue, la lingerie était à mi-cuisse, elle tapota les fesses de la punie :

— Tu as de la chance que j’aie choisi ce banc, personne ne voit que madame est cul nu.

Julie était morte de honte, les voix s’éloignaient, elle pria pour que sa mère ne démarre pas la fessée tout de suite.

— Aïe, aïe…

La fessée avait commencé et surprise par la vigueur des claques la dame de quarante-cinq ans déculottée comme une gamine, n’avait pas pu retenir un cri. Agnès en souriant s’arrêta, les voix s’étaient tues, elles attendaient la suite :

— Ma chérie, tout le monde va savoir que tu reçois une bonne fessée déculottée.

Au moment où la conversation recommençait, la sévère maman releva la main et sans se soucier si les dames écoutaient de l’autre côté du mur, elle administra à Julie sa première correction semi-publique. Celle-ci se mordait les lèvres pour ne pas trop attirer l’attention, cependant Agnès était une experte et les cris et les larmes ne tardèrent pas.

Quand les fesses de sa fille eurent repris une jolie couleur grenat, elle cessa et caressa les fesses, elle était sûre que les randonneuses avaient assisté à l’intégralité de la punition, elle les entendit chuchoter. Elle coinça l’ourlet de la jupe dans la ceinture et la fit relever, la culotte entourait les genoux :

— Voilà un bon échauffement, ton derrière est prêt pour la suite. Allez file !

Elle avait appliqué une bonne claque au milieu du fessier, Julie ne se préoccupait plus des éventuelles spectatrices, elle pensait à ce que sa mère venait de dire « un échauffement ».

Agnès suivait sa grande fille en souriant, le large derrière encadré par le porte-jarretelle et la culotte baissée était magnifique, elle jeta un œil sur le côté et il lui sembla apercevoir deux jeunes femmes qui ne perdaient rien du spectacle. Quand Julie grimpa les quelques marches pour pénétrer dans la maison, elle offrit au voisinage bien malgré elle, la vue un splendide fessier bien rouge.

Dès qu’elles furent rentrées, Julie fut mise au courant de ce qui attendait ses fesses :

— Va chercher la brosse dans ma chambre, elle est sur la commode.

Sa grande fille revint quelques instants plus tard tenant le redoutable instrument, elle avait les larmes aux yeux. Pour une reprise en main de son éducation, sa mère la gâtait, Agnès prit la brosse et s’installa sur une chaise :

— Je vais t’apprendre à protester quand je t’annonce une fessée ma chérie. Ça fait combien de temps que ton derrière n’a pas goûté à ma brosse ?

Julie baissa la tête, sa mère la subjuguait par sa sévérité, elle mouillait malgré elle :

— Vingt-trois ans, maman…

Agnès souriait, satisfaite de l’obéissance retrouvée de sa fille qui malgré son âge ne se révoltait pas :

— C’est bien ce qu’il me semblait, eh bien ça va lui rappeler de bon souvenir. En position ma chérie.

Julie avait déjà le feu aux fesses, elle se mit à pleurer, même si elle savait inconsciemment qu’elle avait besoin d’être sévèrement corrigée, il lui semblait que sa mère exagérait. Agnès la regarda attentivement, sa grande fille lâchait prise, elle était mâtée définitivement, désormais la vie reprendrait son cours normal, maman baisserait les culottes, les derrières de filles rougiraient puis iraient orner le coin de la pièce.

Elle adoucit son regard :

— Je sais que ton derrière te brûle ma chérie, mais tu sais bien qu’on ne meurt pas d’une bonne fessée, tu auras simplement du mal à t’asseoir ce soir et demain tes fesses te brûleront encore. Ton bon gros derrière peut très bien supporter cette dernière fessée. Par contre tu devrais te dépêcher, ma main n’est pas fatiguée s’il t’en faut une autre.

Résignée, Julie se coucha à nouveau en travers des cuisses de sa maman. Agnès posa la brosse sur les reins et entrepris d’examiner la large croupe, comme Julie le faisait pour Caroline, ses doigts inquisiteurs se glissèrent entre les fesses et les cuisses. Elle eut un petit sourire en ressortant ses doigts gluants de sécrétions intimes de Julie :

— Je crois que tu as vraiment besoin que maman s’occupe de tes fesses ma chérie.



Elle prit la brosse et administra une courte mais sévère fessée à Julie, celle-ci effectua une très jolie danse des fesses, cria et pleura sans retenue. Sa croupe n’était plus qu’une boule de feu quand elle put se relever.

Agnès lui prit la main et la fit s’asseoir sur ses genoux, elle fit une petite grimace, mais la sévère maman savait se montrer douce, elle glissa sa main sous les fesses de Julie et les caressa doucement. La dame de quarante-cinq ans se sentit redevenir une petite fille elle cala sa tête contre l’épaule de sa mère :

— Avoue que tu l’avais bien mérité.

— Oui maman…

— Et ce n’est pas fini tu le sais.

— Oui maman…

— Tous les vendredi tu auras les fesses rouges.

— Oui maman

— Tu aimes quand maman te déculottes ?

La question abrupte déstabilisa Julie, oui elle aimait ça, mais l’avouer…

— Tu sais que maman n’aime pas les menteuses, tu veux revenir sur mes genoux ?

— Non, non maman…

— Alors ? Tu aimes quand maman te baisses la culotte ?

— Euh… Oh maman… Oui…

Un grand sourire éclaira le visage d’Agnès :

— C’est bien ce qui me semblait, ça tombe bien j’adore mettre à l’air les bons gros derrières.

Julie avait les joues du haut de la même couleur que celle du bas :

— Oh maman, j’ai honte.

— Honte de quoi ? D’avouer que de montrer tes fesses et d’être traitée comme une gamine ça t’excite ? Je te rassure, tu n’es pas la seule. Moi aussi j’ai connu ça, mais maintenant j’avoue que je préfère donner la fessée. Toi aussi d’ailleurs si j’en juge par le nombre de fois où ma petite fille à chaud aux fesses.



Julie était honteuse que ses fantasmes aient été débusqués par sa mère, mais finalement la main d’Agnès qui lui palpait le derrière brûlant eut vite fait de lui provoquer à nouveau une douce excitation et elle se laissa aller.

Au bout de quelques minutes, Agnès la fit se relever :

— Tu peux te reculotter, maman en a fini avec tes jolies fesses pour aujourd’hui, mais je te rappelle que nous nous revoyons vendredi, je t’attends à quatorze heures, nous aurons tout l’après-midi.

Julie revint sur terre, on était mercredi, sa croupe aurait tout juste le temps de se reposer. Elle savait par expérience qu’après la sévère correction de cet après-midi, elle aurait encore mal aux fesses demain.

Elle remonta avec précaution sa culotte sur son derrière endolori, Agnès la regardait avec un sourire ironique :

— Tu vas penser à maman cette nuit ma chérie. Tourne-toi que je remette ta jupe en place.

Julie lissa sa jupe et en profita pour frotter discrètement ses fesses.

Une dernière petite humiliation lui était réservée par sa sévère maman.

— Avant de rentrer chez toi, tu vas aller montrer tes fesses à Cécile, comme ça elle pourra constater que vous êtes sur un pied d’égalité.

Julie sentit les larmes monter, mais le regard de sa mère l’incita à obéir sans protester.

— Oui maman.

Elle fit une bise à sa mère et s’apprêta à partir. Agnès lui claqua gentiment les fesses :

— Je suis contente d’avoir enfin retrouvé ma grande fille, tu as vraiment un très joli derrière.



Dès qu’elle fut dans sa voiture, Julie appela sa sœur :

— Coucou, c’est moi, je peux passer ?

— Bien sûr, j’ai un petit problème à régler avec Cindy, mais ta présence ne sera pas gênante.

Quelques instants plus tard, elle garait sa voiture devant chez sa sœur, Cécile l’avait vu arriver, elle lui fit signe depuis le perron de rentrer.

Dans le salon le spectacle était édifiant, une jolie paire de fesses bien rouges ornaient le coin de la pièce. Julie reconnut immédiatement le derrière de Cindy, sa nièce, la fille aînée de Cécile.

Après l’avoir embrassée, Cécile désigna la punie :

— Comme tu m’as dit que tu allais passer, j’ai préféré attendre avant d’administrer la suite de sa punition à cette chipie.

La chipie en question avait vingt-cinq était responsable dans une agence bancaire, mais ça ne semblait avoir aucune importance pour sa mère qui parlait d’elle comme si elle avait douze ans. Le derrière de Cindy s’était légèrement crispé en entendant les paroles de sa mère, certes elle était habituée à recevoir la fessée cul nu comme disait Cécile, mais ça faisait très longtemps qu’elle n’avait pas reçu ce châtiment humiliant en présence d’une tierce personne. Sa honte était légèrement atténuée par le fait que le témoin de sa punition serait sa tante qui avait assisté à de nombreuses reprises à la mise à nu de son derrière.

Julie était ravie, ça différait un peu l’humiliante présentation de sa croupe à Cécile et assister à une bonne déculottée satisfaisait sa libido, surtout que Cindy avait vraiment des fesses ravissantes. Caroline lui avait souvent dit qu’elle était jalouse du popotin de sa cousine. Elle ne posa pas de question sur la cause de la punition, elle s’installa simplement et attendit. Cécile s’était approchée de sa grande fille et l’avait saisi par l’oreille :

— Tu vas commencer par montrer ton derrière à ta tante pour qu’elle puisse constater comment je traite les grandes filles insolentes qui se croient trop âgées pour se faire baisser la culotte.

Rouge de honte, la jeune femme se présenta devant Julie qui souriait devant sa gêne, elle lui fit un petit signe du doigt :

— Tourne-toi ma chérie que je regarde ton derrière de plus près.



Elle pensa un instant que ce serait bientôt son tour, autant profiter du moment présent. Les deux fesses rondes et musclées de Cindy était tout près d’elle, habituée à obéir sans discuter, celle-ci s’était légèrement penchée pour offrir une vue parfaite à sa tante. Julie tapota le derrière écarlate et se tourna vers Cécile :

— Tu l’as déjà bien soignée. Tu finis par quoi ?

La sévère maman se mit à rire :

— Tu plaisantes, mademoiselle a juste reçu une bonne déculottée à la main, ce n’est vraiment rien pour une chipie de son espèce avec un si beau derrière. Non ce qui lui faut, c’est le martinet et ce soir la brosse à cheveux avant d’aller au lit.

Puis s’adressant à la punie :

— Tu as entendu ce que maman te réserve ?

Cindy avait les larmes aux yeux :

— Oui maman…

— Tu sais que tu l’as méritée cette correction ?

— Oui maman…

— Enlève ta culotte complètement et va chercher le martinet.

La jeune femme sans un mot baissa sa culotte jusqu'à ses chevilles et l’enjamba, sa mère tendit la main pour recueillir la lingerie :

— Tu es privée de culotte à la maison pendant une semaine, comme ça j’aurai tes fesses à disposition. Maintenant file chercher le martinet.

Cindy se dirigea vers la cuisine le balancement de ses jolies fesses rouges fit de l’effet à Julie. Quelques instants plus tard, la jeune femme le buste posé sur la table présentait sa croupe aux morsures des lanières. Cécile avait annoncé, trente sur les fesses, trente sur les cuisses.

La correction se déroula sans aucun problème, Cindy offrit aux deux sœurs une jolie danse des fesses, mais ne chercha pas à échapper à son châtiment.

Son derrière était d’un rouge éclatant et ses cuisses ne l’étaient pas moins, elle pleurait toujours couchée sur la table, les fesses tendues se serrant convulsivement. Cécile la laissa dans cette honteuse position un moment, puis elle la fit se relever :

— File au coin et cesse de pleurnicher.

Sans que sa mère ait eu besoin de lui préciser, la jeune femme reprit sa position, les mains sur la tête et le nez contre le mur.

Cécile se tourna vers Julie :

— Qu’est-ce qui t’amène ma chérie ?

Julie piqua un fard et regarda sa nièce dans le coin, elle ne pouvait décemment pas raconter sa punition devant elle :

— Euh, c’est un peu gênant à raconter en présence de Cindy, on peut aller dans la cuisine.

Cécile eut un petit sourire coquin :

— Toi ma petite, je crois que tu es allé chez maman. Bon allez viens dans la cuisine.

Julie avait les joues presque aussi rouges que les fesses de sa nièce, elle remarqua que Cécile avait le martinet à la main, elle le raccrocha à son crochet. Les picotements dans son bas ventre recommençaient.

— Alors ma petite, qu’est-ce que tu voulais me dire que Cindy ne devait pas entendre ?

— J’ai été voir maman…

— Oui, et alors ?

— Ben…

Julie regardait ses pieds, c’était quand même difficile à avouer même à sa sœur qu’à quarante-cinq ans, elle venait de se prendre une magistrale déculottée et ce qui était encore plus compliqué, c’était de lui dire qu’elle devait lui montrer son derrière bien rouge.

Cécile devinait tout ça et se régalait de la gêne de Julie :

— Tu as besoin d’aide ?

Elle avait agité sa main devant le nez de Julie d’une façon tout à fait explicite. Julie se lança :

— J’ai fait ce que tu m’avais demandé.

— C’est-à-dire ?

Cécile le savait très bien, mais elle s’amusait des difficultés de sa sœur, elle voulait l’entendre dire qu’elle avait reçu une fessée. Julie la regarda, elle comprit qu’elle n’échapperait pas à l’humiliation :

— Euh… Ben… Je lui ai dit que je méritais une fessée…

Elle avait parlé très vite comme si les mots lui brûlaient la bouche. Cécile souriait :

— Et alors, elle te l’a donnée ?

— Euh… oui… Je dois te montrer mes fesses…

Julie avait continué sa confession, sa sœur ouvrit de grands yeux :

— Ah c’était donc ça que tu ne voulais pas que Cindy entende. Je comprends. Bon tu me les montres ?

Julie était soulagée d’avoir parlé, mais ce fut quand même compliqué de passer ses mains sous sa jupe, de faire glisser sa culotte sous ses fesses puis de retrousser sa jupe et de se retourner pour présenter son derrière à sa sœur.

Cécile s’approcha et appuya légèrement sur son dos pour la faire se pencher un peu plus :

— Mazette, maman a décidé de rattraper le retard, tu as pris combien de fessées ?

Elle caressait la croupe rougie, Julie était au supplice, mais malgré tout cette humiliation l’excitait. Cécile claqua sèchement les fesses :

— Combien ?

— Aïe… trois.

— Avec quoi ?

Julie présentait toujours son derrière dénudé au milieu de la cuisine et en plus elle devait répondre à un interrogatoire gênant. Elle serrait ses fesses, mais ne se relevait pas. Cécile lui prit la main, s’installa sur une chaise et la bascula en travers de ses cuisses :

— Nous serons mieux pour parler. Tu vas me raconter tout ça en détail et n’oublie rien tes jolies fesses sont parfaitement disposées.

Elle baissa la culotte jusqu’à mi-cuisse, Julie était à nouveau en position pour recevoir la fessée, mais curieusement, cette perspective ne l’effrayait pas, elle l’attendait presque. Elle sentit la main de sa sœur palper son derrière, elle mouillait à nouveau ;

Cécile lui tapota sèchement la croupe pour l’inciter à commencer sa confession. Elle raconta sa journée dans le détail, la fessée déculottée avant le repas, le passage au coin. La correction au martinet après le repas et enfin la double fessée avant de partir dont une dans le jardin.

Cécile écoutait sa sœur en souriant tout en tapotant doucement les fesses encore rouges :

— Eh bien, c’est normal que ton derrière ait encore si bonne mine, maman t’a soignée. Si j’ai bien compris tu n’as pas été au coin après ta dernière fessée.

Julie se doutait de la suite, elle essaya de négocier :

— J’y ai passé un bon bout de temps quand même.

Cécile lui claqua les fesses :

— Debout !!

Elle lui saisit l’oreille et la conduisit contre le mur à côté du martinet, elle coinça la jupe dans la ceinture et claqua chacune des fesses :

— Les mains sur la tête, vite !!

Julie se mit à gémir :

— S’il te plaît Cécile… Non, si les filles me voient. Aïe, aïe…

Deux magistrales claques venaient d’atterrir sur son fessier endolori :

— Tu préfères que je te mette au coin au salon avec Cindy ? À toi de choisir.

— Non, non…

— Alors cesse de pleurnicher, tu en as pour un quart d’heure, je ne veux plus t’entendre.



Elle laissa la pauvre Julie désespérée, les fesses à l’air dans la cuisine, puis elle revint au salon, Cindy n’avait pas bougé.

C’était finalement une très bonne après-midi, le mignon derrière écarlate de sa fille était vraiment excitant et celui de Julie, large et rebondi ne l’était pas moins. Elle s’installa dans un fauteuil et glissa sa main sous sa jupe puis dans sa culotte.

Julie le nez contre le mur, sentait son excitation monter, Cécile allait-elle lui flanquer à son tour une fessée déculottée.

Qu’on la reçoive où qu’on l’administre, la fessée a quand même du bon…




jeudi 8 mai 2025

Caroline et la fessée de maman 3

Julie et Caroline ont les fesses rouges



En se réveillant, Julie glissa sa main sous sa nuisette et caressa ses fesses, elles étaient encore sensibles. Elle sourit en repensant à la correction que lui avait infligé Cécile la veille, elle avait été sévère, une vraie bonne fessée déculottée, sa main quitta ses fesses pour se glisser entre ses cuisses, le souvenir de l’humiliante punition l’excitait. Elle se caressa un moment, en même temps que le souvenir de l’humiliation du déculottage et de la cuisson de son derrière, lui revint l’image de la belle paire de fesses de Caroline. Elle se mit à penser à sa fille qui devait encore dormir dans sa chambre à côté, elle se mit à rire intérieurement « toi ma petite, tu vas me montrer tes fesses, j’ai trop envie de les rougir ».

Elle se leva et troussa sa nuisette devant le miroir pour voir s’il restait des traces de la correction de la veille. Ses fesses étaient encore rosées, la fessée à la main, suivie du martinet ça garde le derrière rouge, par contre les cuisses et les mollets ne portaient plus de traces des lanières.

Elle enfila une culotte, sa nuisette était un peu courte et elle n’avait pas envie d’offrir à sa fille le spectacle de son derrière.

Elle entra dans la chambre de Caroline et ouvrit les rideaux, surprise la jeune femme grogna :

— Olala, mais ça va pas, c’est trop tôt ! Ferme les rideaux !!

Un sourire se dessina sur les lèvres de la maman, Caroline lui tendait la perche, celle-ci n’avait pas vu son sourire malicieux, elle prit donc son air sévère :

— Pardon ? C’est comme ça que tu me parles, la fessée d’avant-hier n’a pas suffi !!

Caroline était à peine réveillée, mais le ton de sa mère la sortit immédiatement de sa torpeur, elle se rendit compte que l’orage planait au-dessus de ses fesses.

Julie tira les draps, la jeune femme fit une tentative pour détourner la foudre :

— Pardon maman, mais je dormais, tu m’as surprise.

La maman perverse se mit à sourire, cette petite était vraiment mignonne couchée sur le côté, le derrière moulé dans son pyjama, ses excuses montraient qu’elle acceptait l’autorité de sa mère :

— Ce n’est pas une raison pour me parler ainsi, je t’ai prévenu l’autre jour. A chaque fois que tu seras insolente tu auras les fesses rouges. Allez, on a pas de temps à perdre !

Elle s’était assise sur le lit, elle tira sa fille par le bras pour qu’elle se couche en travers de ses cuisses. Caroline gémissait :

— Non, non, maman, pardon, s’il te plaît pas la fessée, je m’excuse…

— Trop tard ma chérie, il va falloir que tu apprennes à tenir ta langue, je vais expliquer ça à ton derrière.

La croupe se dessinait parfaitement sous la culotte du pyjama, Julie était pressée de voir le fessier de sa fille, il n’y aurait pas de fessée d’échauffement, elle glissa ses doigts sous la ceinture et déculotta largement la jeune femme. Le mignon derrière bien rebondi était crispé par la crainte, la peau laiteuse parsemée de petites taches de rousseur était recouverte par une légère chair de poule, on aurait dit qu’il était surpris de prendre l’air aussi vite. La main de la sévère maman palpa la jolie paire de fesses comme pour en prendre possession :

— Tu le sais pourtant que maman n’aime pas les petites insolentes, mais c’est plus fort que toi, à croire que tu aimes que je te baisse la culotte.

Pendant ce discours, les doigts parcouraient toute la surface des deux hémisphères, ils se glissèrent dans la raie médiane serrée par l’angoisse. Caroline n’était pas une oie blanche, elle appréciait les rapports saphiques, mais elle détestait que sa mère explore ainsi son intimité, une claque sèche sur chacune de ses fesses lui indiqua qu’il lui fallait se laisser faire, elle relâcha ses muscles fessiers et les doigts de Julie s’immiscèrent entre les deux globes et les écartèrent, puis ils descendirent entre les cuisses de sa fille :

— Dis-moi ma chérie, qu’est-ce que c’est que ces photos que j’ai vus sur ton ordinateur ?

Depuis quelque temps, la jeune femme s’amusait avec des logiciels de création par IA et les photos générées représentaient souvent des dames plus ou moins jeunes, la plupart du temps nues et les fesses rouges. Julie avait fouillé dans son ordinateur la veille et ces images l’avait excitée, ainsi sa fille était attirée elle aussi par la fessée. Autant lui faire plaisir.



Caroline se mordit les lèvres de voir ses fantasmes découverts, elle ne répondit pas. Une avalanche de claques atterrit sur sa croupe :

— Alors comme ça, mademoiselle aime bien les derrières des dames et encore plus s’ils sont rouges si je comprends bien. Tu vas voir tes fesses vont être écarlates et on fera une photo.

La fessée se poursuivait et Caroline suppliaient sa mère :

— Non, aïe, aïe, aïe… Maman, arrête, ça brûle…

Elle se mit rapidement à pleurer, ses jambes moulinaient dans le vide. Elle n’avait jamais reçu une telle correction au saut du lit, pour sûr elle était parfaitement réveillée maintenant. Elle ne pouvait nier qu’elle fantasmait sur la fessée, particulièrement celle administrée par une dame, d’ailleurs elle se mettait quelquefois en scène dans ses montages photographiques. Mais la déculottée que sa mère lui administrait n’avait rien d’un fantasme, elle avait le derrière en feu. Julie s’appliquait à rougir entièrement le postérieur de sa fille, elle ne montrait aucun signe de fatigue, au contraire plus les fesses de Caroline viraient au cramoisi, plus elle sentait une excitation monter en elle.

Cependant même les bonnes choses ont une fin, elle avait rougi également l’arrière des cuisses de la jeune femme et celle-ci sanglotait, mais ne se débattait plus sous les claques. Elle palpa le derrière brûlant :

— Tu seras encore insolente ma chérie ?

Caroline avait l’impression d’avoir un brasier à la place des fesses :

— Non, non, pardon maman… olala, ça brûle…

Julie se mit à rire, décidément cette journée commençait bien, elle tapota la belle paire de fesses brûlante :

— Mais c’est fait pour ça la fessée déculottée ma petite chérie et j’espère que ça va te cuire longtemps pour que tu te souviennes qu’il faut parler correctement à maman. Et si ce n’est pas suffisant, tu reviendras faire un petit séjour sur mes genoux.

Elle remonta la culotte du pyjama sur les fesses écarlates :

— On va déjeuner, tu dois aller en cours à quelle heure ?

— Dix heures…

— C’est parfait, tu auras le temps d’aller au coin pendant un moment. Allez debout !

Le petit déjeuner se passa bien, Julie s’amusait de voir Caroline se trémousser sur sa chaise :

— On dirait que mademoiselle a mal à son petit cucul…

Caroline rougit à cette allusion transparente, oui elle venait à vingt-trois ans de recevoir encore une fessée déculottée. Elle essaya de sourire également, après tout, elle l’avait certainement méritée. Elle savait bien qu’il ne fallait pas mal parler à sa mère et puis malgré son éducation stricte et ses fesses souvent brûlantes, elle adorait sa maman.

Elle débarrassa la table, espérant secrètement que sa mère oublierait sa promesse, mais dès la vaisselle rangée, l’ordre claqua :

— Tu te déculottes et tu vas te mettre au coin au salon, en face de la fenêtre.

C’était le signe que sa mère souhaitait une punition exemplaire, le coin en face de la fenêtre signifiait qu’elle allait certainement ouvrir les rideaux et peut-être la baie vitrée pour que le voisinage soit au courant de sa punition.

Elle se dirigea vers l’endroit requis, glissa ses doigts sous l’élastique de la culotte du pyjama et la baissa sous ses fesses, puis elle posa ses mains sur sa tête et colla son nez contre le mur.

— Plus bas la culotte, on doit voir tes fesses mieux que ça !!

L’ordre était arrivé de la cuisine, Julie avait surveillé la mise en pénitence de sa fille, le déculottage sous les fesses c’était mignon, mais elle voulait voir parfaitement le derrière écarlate de Caroline.

Celle-ci baissa la culotte jusqu’à mi-cuisse et repris la position. Julie était satisfaite de ce début de journée, certes elle avait été un peu sévère avec sa grande fille, mais à voir sa bonne paire de fesses bien rouge, elle ne le regrettait pas. Comme disait sa mère, un bon gros derrière nécessite de bonnes fessées très régulièrement administrées, la peau des fesses repoussent toujours.

Elle sourit en pensant à Agnès, sa maman aussi claquait fort, elle songea à la consigne de Cécile « tu vas aller voir maman pour lui demander de t’administrer la fessée déculottée qui te manque depuis vingt-trois ans », ses fesses se contractèrent sous sa culotte. Elle tira les rideaux et ouvrit la baie vitrée au grand désespoir de Caroline qui savait que ses fesses rouges étaient maintenant exposées à toute personne passant sur le chemin longeant la maison.

La jeune femme exposa ainsi son derrière rougi pendant une demi-heure, seule la voisine d’en face une dame âgée qui la connaissait depuis qu’elle était petite avait pu constater que la discipline était toujours aussi stricte chez Julie.

Quand Caroline quitta la maison, elle la croisa :

— Alors comme ça on a encore été vilaine, maman a fait panpan cucul.

Elle avait dit ça d’un ton badin, comme s’il était habituel qu’une jeune femme de vingt-trois ans reçoivent encore la fessée déculottée. Caroline avait rougi, mais elle savait qu’il lui fallait répondre :

— Euh, oui, je l’avais bien mérité.

Puis elle avait tourné les talons et avait accéléré le pas.

Julie avait surveillé la scène depuis la fenêtre, elle fit un petit signe à sa voisine, qui leva le pouce, signe qu’elle approuvait les principes d’éducation de Julie.

La sévère maman était maintenant seule, elle était en RTT, elle pouvait en profiter pour aller voir sa mère. Les images de son enfance et des corrections reçues se mêlaient à celle des fesses rouges de Caroline, puis lui revint la fessée que lui avait administrée Cécile et le trouble que ça avait provoqué dans sa libido.

Elle sentit à nouveau, des picotements dans son bas-ventre et une humidité gagner sa culotte. Elle appela sa mère pour savoir si elle était disponible pour discuter. Agnès fut un peu surprise, Julie ne venait pas souvent la voir, elle lui dit qu’elle pouvait passer et même rester à manger si elle était seule.

En arrivant devant la maison isolée d’Agnès, elle faillit faire demi-tour, allait-elle oser lui faire cette demande incongrue. Elle sonna et ouvrit le portillon, Agnès apparu sur le pas de la porte, elle avait soixante-dix ans, mais en paraissait dix de moins, comme Cécile elle avait des formes généreuses, une belle poitrine et un large popotin. Julie se rendit compte que son rapport à l’anatomie féminine avait légèrement changé, car elle n’avait jamais remarqué la croupe de sa mère, elle était fessable sans aucun doute.

Après l’avoir embrassé, elle la fit rentrer, l’intérieur était toujours impeccable comme d’habitude, Julie jeta un regard circulaire sur la pièce, que de fois avait-elle dû épousseter ces bibelots et combien de fois avait-elle fini sa tâche avec une paire de fesses bien rouges pour avoir oublié de la poussière à quelques endroits.

— Je finissais de préparer le repas, on peut discuter dans la cuisine.

En entrant, la première chose que vit Julie fut le martinet suspendu toujours à la même place. Bien sûr, Cécile l’avait prévenu et elle s’y attendait, mais voir l’instrument qui lui avait cinglé si souvent les fesses et les cuisses la surprit, elle s’immobilisa en le fixant. Agnès se retourna et remarqua le regard de sa fille, elle se mit à sourire :

— Toujours prêt à servir. On dirait que tu as oublié ?

Julie piqua un fard :

— Euh non… Le mien est aussi suspendu dans la cuisine, à la même place, elle omit de dire qu’il avait retrouvé son crochet depuis peu de temps, ce petit mensonge la rendit mal à l’aise. Elle fondait littéralement sous le regard narquois de sa mère :

— Ah, je suis rassurée, les fesses de Caroline y goûtent donc encore.

— Oui et pas plus tard qu’avant-hier.

Elle était ravie de parler des fessées de Caroline, ça lui permettait de reprendre son rôle d’adulte et d’abandonner celui de grande fille face à sa sévère maman.

Agnès se remit aux fourneaux, Julie tout en parlant jetait de temps en temps un œil à l’instrument punitif. Contre le mur, elle remarqua une chaise, c’était toujours sur elle qu’Agnès s’asseyait avant de lui faire un signe, il fallait approcher sans tarder et se coucher en travers des genoux maternels.

Elle avala sa salive et st se lança :

— Pourquoi le laisses-tu toujours suspendu, tu donnes encore la fessée ?

Agnès la regarda, éberluée :

— Bien sûr, tu crois qu’il est là pour décorer, tu sais bien qu’il n’y a pas d’âge pour recevoir une bonne déculottée et dans mes connaissances certaines en ont vraiment besoin, comme ta sœur d’ailleurs.

Julie ne put s’empêcher de s’étonner :

— Tu donnes encore la fessée à Cécile ?

Agnès se retourna et fixa sa fille, se rendait-elle compte que Julie y échappait depuis un moment :

— Quand c’est nécessaire, bien sûr, une bonne fessée déculottée remet les idées en place. Mais pourquoi me poses-tu toutes ces questions ?

Les joues de Julie avaient la même couleur que les fesses de Caroline le matin-même. Elle n’osait pas regarder sa mère, mais le moment fatidique était arrivé un peu plus vite que prévu :

— Euh, eh bien justement, on en a parlé avec Cécile et on ne comprend pas pourquoi tu as arrêté de me la donner.

Un grand sourire illumina le visage d’Agnès :

— C’est donc ça ? Ça te manque tellement ?

— Non, enfin…

Agnès fixait Julie qui ne levait pas les yeux :

— Si tu as quelque chose à me dire, il faudrait mieux que tu te dépêches !!

Julie reconnut immédiatement le ton de sa mère quand l’orage grondait au-dessus de ses fesses. Redevenue une grande fille devant sa maman sévère malgré ses quarante-cinq ans, elle leva enfin les yeux et essaya de parler distinctement. Oh que c’était difficile à dire :

— J’ai parlé avec Cécile et pour tout dire, depuis vingt-trois ans que tu ne m’as pas corrigée, j’ai dû souvent la mériter.

Agnès souriait en voyant les efforts de sa grande fille :

— Ça c’est sûr !! Et à bien y réfléchir, je me demande maintenant pourquoi tes fesses n’ont pas pris l’air depuis tout ce temps. Quelle est donc ta conclusion ma chérie ?

Julie avait commencé, il lui restait le plus compliqué à dire, ce que Cécile avait exigé d’elle, réclamer sa fessée déculottée.

Elle fixa sa mère :

— Euh…

— Oui ??

— Je crois que je mérite une bonne fessée déculottée maman.

Agnès se mit à rire :

— Eh bien, ça a été un peu difficile à sortir ma grande, mais je suis d’accord avec toi. Et quoi de mieux qu’une bonne déculottée en apéritif. Viens un peu là.

Julie eu un frisson en voyant sa mère s’installer sur la chaise à fessée, celle qu’elle avait remarqué tout à l’heure, elle n’avait jamais mieux porté son nom.

Elle s’approcha, les yeux baissés, en un clin d’œil tout venait de refaire surface, Agnès ne perdit pas de temps, saisissant la main de Julie, elle la bascula en travers de ses cuisses, la jupe vola sur les reins. Depuis que Cécile lui avait administré une fessée, elle avait abandonné les collants et aujourd’hui elle avait opté pour des bas classiques maintenu par un porte-jarretelles blanc. Sa culotte blanche également couvrait bien son large derrière, Agnès était ravie d’avoir ce fessier à sa disposition, elle lissa la culotte :

— Très joli dessous ma chérie, je vois que tu n’as pas cédé à cette mode horrible des collants. Je ne me rappelais plus que tu avais une aussi bonne paire de fesses, c’est confortable pour s’asseoir et il y a de la place pour une bonne déculottée.

Elle riait en tapotant le derrière de Julie, celle-ci reconnaissait la manière inimitable de sa mère, elle n’avait pas son pareil pour agrémenter ses corrections de commentaires ironiques et humiliants afin de parfaire la confusion de la punie.

La fessée commença classiquement par une magistrale correction sur la culotte. Julie avait oublié combien la main de sa mère pouvait être sèche, malgré la fine protection du sous-vêtement, elle ressentit rapidement une cuisson sur sa croupe, la main s’égarait également sur le haut des cuisses et le pli fessier découvert par les gigotements de la punie.

— Aïe, aïe… Olala… ça brûle maman…

Agnès se mit à rire :

— Eh bien, ça se voit que tu as perdu l’habitude de recevoir la fessée de maman ma chérie, c’est juste un petit échauffement sur la culotte attend que je te donne une vraie fessée avant de te plaindre.

Elle cessa la punition et saisissant la ceinture de la lingerie, elle déculotta largement sa fille, baissant la culotte jusqu’aux genoux. Le derrière avait déjà pris des couleurs, elle le caressa :

— Voilà ma chérie, cul nu comme quand tu étais vilaine, j’espère que tu as bien honte de me montrer tes fesses à ton âge.



Julie avait été surprise par la rapidité du déculottage, bien sûr, elle savait qu’elle allait se retrouver fesses à l’air, mais sentir sa culotte glisser sur sa croupe et l’air frais caresser son derrière, était particulièrement humiliant. Elle avait quarante-cinq ans et elle était en position disciplinaire sur les genoux de sa mère comme une gamine, troussée et déculottée comme il y a vingt-trois ans. Le retour à la réalité était brutal, surtout que la correction repris immédiatement, sa mère avait raison, ça n’avait rien à voir avec la fessée sur la culotte, la brûlure était intense, elle se mit à crier et à supplier immédiatement, ses jambes pédalaient dans le vide comme quand elle était adolescente, les larmes ne tardèrent pas.

Agnès en fesseuse sévère n’arrêtait jamais la punition aux premiers pleurs, il fallait que la punie rende les armes, qu’elle lâche prise complètement. Le fessier était cramoisi du bas des reins jusqu’à mi-cuisse, Julie pleurait et criait mais les battements de ses pieds avaient moins de vigueur, puis elle se laissa aller, complètement affalée en travers des cuisses de sa maman.

La fessée cessa et Agnès caressa doucement le derrière brûlant :

— On a rattrapé un peu le temps perdu ma chérie, mais ta jolie paire de fesse peut encore en supporter. Tu vas aller au coin pendant que je mets le couvert, nous discuterons ensuite.

Julie reconnaissait vraiment sa mère, elle disait souvent qu’à une bonne paire de fesses il faut plusieurs fessées, elle songea qu’elle pratiquait de même avec Caroline.

Elle se retint de frotter son derrière douloureux, le doigt de sa mère lui indiquait où se mettre, le même coin qu’elle occupait quand elle était jeune fille, face à la fenêtre comme Caroline ce matin. Elle se dirigea vers le mur et retrouva immédiatement ses bonnes habitudes, elle colla son nez contre le mur et mit ses mains sur sa tête. Agnès l’avait suivi avec une pince à linge à la main, elle retroussa la jupe et l’épingla bien haut dans le dos pour dégager les fesses rubicondes.

Puis sans plus se soucier de la dame de quarante-cinq ans en pénitence, elle se remit à ses tâches ménagères, Julie la remercia intérieurement de ne pas avoir tiré les rideaux afin que ses fesses ne soient pas visibles de l’extérieur.



Julie resta au coin pendant un bon quart d’heure, puis Agnès vint lui tapoter les fesses :

— C’est bien ma chérie, tu peux venir, enlèves tes mains de ta tête.

Julie se retourna, ses joues étaient très rouges, sa mère semblait ravie de la tournure des événements, elle lui désigna le canapé :

— Tu as eu une sorte d’apéritif avec ma fessée, mais je vais t’offrir quand même un petit porto, tu restes cul nu.

Un peu surprise et gênée par sa tenue, Julie posa délicatement son fessier sur le cuir du canapé, la fraîcheur lui fit du bien et atténua un peu l’inconfort de la position assise. Agnès déposa la bouteille sur la table avec deux verres, elle regarda sa fille en souriant. La culotte aux genoux, les fesses nues, la jupe épinglée dans le dos, la tenue de celle-ci était assez curieuse pour prendre l’apéritif, mais la sévère maman voulait absolument que sa fille prenne conscience de la nouvelle situation :

— Tes fesses te cuisent encore ma chérie ?

— Oui maman… ça brûle…

— C’est parfait, tu as donc reçu une première fessée déculottée, tu conviendras que pour vingt-trois années de bêtises, ce n’est vraiment pas assez.

Julie protesta :

— Mais maman, je n’ai quand même pas fait des bêtises pendant tout ce temps.

Agnès la regarda en souriant, sa fille si autoritaire habituellement était devenue toute mignonne depuis qu’elle avait un derrière bien rouge :

— Je sais bien ma chérie, mais avoue que tu as dû quand même en faire beaucoup pour que tu arrives à me demander toi-même de te corriger.

Julie opina en rougissant, elle n’était pas en position pour négocier quoi que ce soit :

— Oui maman.

— Très bien, voilà donc le programme. Après le repas tu recevras une bonne déculottée au martinet, tu iras au coin pendant une heure et je t’administrerai une dernière fessée avant que tu partes.

Julie était abasourdie, mais elle ne protesta pas, sa mère continuait :

— Comme tes fesses ont beaucoup de retard à rattraper, tu viendras tous les vendredis après-midi me les présenter et ceci jusqu’à ce que je juge que ton derrière et ton caractère soient devenus assez souples.

— Oui maman…

Julie se surprit elle-même d’accepter ce programme sans rechigner. Agnès la fixait, satisfaite de l’obéissance de sa grande fille :

— Bien sûr, à partir d’aujourd’hui, nous reprenons les bonnes habitudes, comme pour Cécile, à chaque bêtise ou désobéissance, tu recevras une fessée déculottée.

Agnès leva son verre :

— Trinquons à cette bonne nouvelle ma fille et à tes jolies fesses rouges !

Elle avait dit ça en riant, Julie en rougissant leva son verre. Comme souvent depuis quelques jours, la perspective d’une fessée déculottée et d’un fessier brûlant au lieu de l’affoler, provoquait chez elle des picotements dans le bas ventre et une humidité entre les cuisses.

Agnès se leva :

— Nous pouvons passer à table, tu peux te reculotter.

Elle enleva la pince à linge qui retenait la jupe et Julie retrouva une tenue plus conforme à son âge.

Le repas se passa le mieux du monde, Agnès était toujours une très bonne cuisinière, Julie oublia progressivement la cuisson de son derrière, la conversation roula bien entendu sur l’éducation stricte. On évoqua bien sûr la mignonne paire de fesses de Caroline et Agnès se régala aux souvenirs des fessées magistrales qu’elle avait administrées à ses deux filles. Julie l’interrogea sur les dames qui avait le plaisir de lui présenter leurs fesses. Elle fut surprise d’apprendre que telle ou telle amie de sa mère qu’elle ne connaissait qu’en dame chic et bon genre, le temps d’un après-midi chez Agnès redevenaient des grandes filles, troussées et déculottées et que comme elle tout à l’heure elles exposaient au coin, leurs fessiers rougeoyants à la vue de la sévère maman.

Agnès était contente d’avoir retrouvé sa grande fille, elle ne se gêna donc pas pour lui donner les instructions pour ranger :

— Tu débarrasses la table, tu ranges la cuisine et quand tu as fini, tu m’amènes le martinet, je t’attends au salon.

Julie ne pipa mot et s’exécuta, dix minutes plus tard elle pénétrait au salon avec l’instrument punitif à la main.

Dès qu’elle avait eu fini, elle s’en était approchée et en le décrochant un petit frisson avait parcouru ses fesses. Comme quand elle avait retrouvé le sien, elle avait caressé les lanières usées, et à nouveau elle avait senti son entre-cuisses s’humidifier. Comment sa mère allait-elle la corriger ?

Elle fut vite renseignée, Agnès tendit la main pour saisir le redoutable instrument, puis elle désigna la table :

— Je pense que tu n’as pas oublié la position.

Julie savait ce qu’il lui restait à faire, elle posa son buste sur la table et attendit, Agnès plaça le martinet à côté d’elle et entreprit de la préparer, elle commença par retrousser la jupe sur les reins puis glissant ses doigts sous l’élastique de la culotte, elle la baissa. Elle ne se contenta pas d’un simple déculottage laissant la lingerie à mi-cuisses, elle la descendit jusqu’aux chevilles et la fit enjamber par sa fille. Elle la posa sur la table sous le nez de Julie :

— Cul nu ! C’est comme ça que je punis les vilaines filles.

Julie contracta ses fesses, la correction s’annonçait sévère, Agnès en souriant tapota les deux hémisphères serrés :

— On dirait que madame a peur pour son petit cucul.

Elle continua la préparation en dégrafant une à une les pinces qui retenait les bas puis elle les roula jusqu’aux chevilles. La punie était entièrement nue de la ceinture aux pieds. La sévère maman prit le martinet et fit glisser les lanières sur la croupe tendue :

— Te voilà prête pour ta punition ma grande, monsieur martinet va s’occuper de tes fesses mais aussi de tes cuisses et de tes mollets, j’espère que tu t’en souviens.

Oh non, elle n’avait rien oublié de l’humiliation de présenter ainsi son derrière, mais aussi de la brûlure des lanières et de la rougeur persistante, montrant à tout le monde qu’on avait été corrigée par maman :

— Vingt-trois ans, quatre trimestres par année, ça nous fait quatre-vingt-douze coups ma chérie. On va donc dire quarante-six sur tes bonnes grosses fesses et le reste sur tes cuisses et tes mollets.

Julie ne s’attendait pas à une correction aussi sévère, décidément Agnès avait décidé de rattraper le temps perdu. Elle se mit à gémir doucement :

— Oh, oui… pardon maman, pardon…

Elle se garda bien de protester, elle savait que ça ne servait qu’à augmenter la punition. Son excitation n’était pas retombée, être ainsi exposée, le fessier tendu offert aux lanières lui procurait d’étranges sensations. Mais immédiatement une intense brûlure sur les mollets, suivie de la même sur les cuisses, la fit hurler et trépigner sur place. Les lanières cinglèrent deux fois les larges fesses encore rosées de la fessée matinale.

Julie n’était plus qu’une gamine punie par sa maman, son excitation était retombée, ne comptait plus que la douleur de la correction. Agnès fessait avec application le beau fessier offert à sa vue, c’était quasiment scientifique, un coup sur les mollets, suivi d’un autre sur les cuisses, puis le derrière était cinglé deux fois. Elle n’avait pas imposé à Julie l’humiliation de compter les coups de sa punition, mais elle le faisait mentalement, arrivé à la moitié de la fessée, elle changea de côté afin que la surface dénudée reçoive équitablement son dû.



Les fesses, les cuisses et les mollets étaient rouge foncé, Julie sautillait sur place au rythme du martinet, son derrière était un brasier ardent, elle avait oublié combien une fessée de sa mère brûlait les fesses. Elle pleurait mais ne cherchait pas à se dérober à sa punition, elle savait qu’elle avait mérité cette fessée.

Enfin Agnès déposa le martinet sur la table, elle passa sa main sur les fesses brûlantes :

— Voilà ce que j’appelle une bonne déculottée, je pense que tu vas t’en souvenir.

— Oui maman… ça brûle…

Agnès était contente de son œuvre, elle caressa à nouveau la croupe cramoisie :

— Je sais ma chérie, c’est fait pour ça la fessée au martinet, pour que tes fesses s’en souviennent longtemps.

Elle continuait à frotter doucement le derrière de sa grande fille punie, elle savait que celle-ci mourait d’envie d’en faire autant, sa main qui claquait si bien savait aussi se montrer tendre :

— Vingt-trois ans sans me présenter ton derrière, tu te rends compte ma chérie tout le temps que nous avons à rattraper, tu n’as pas fini d’avoir chaud aux fesses je te garantis.

La chaleur qui envahissait sa croupe, s’étendit doucement dans son bas ventre et son entre-jambe, décidément si sa mère savait l’effet que lui faisait sa punition, elle aurait été surprise. Soudain elle poussa un cri, Agnès avait cessé de lui frotter les fesses et elle venait de lui administrer deux claques magistrales :

— Tu finis d’enlever tes bas, tu les poses sur la table et tu files au coin.

Redevenue une grande fille punie, Julie s’exécuta et après avoir déposé ses bas à côté de sa culotte, elle se dirigea vers le mur et mis ses mains sur la tête :

— Colle bien ton nez contre le mur ma grande, tu en as pour une heure à montrer tes jolies fesses bien rouges.

Agnès épingla à nouveau la jupe, puis se dirigea vers la fenêtre et tira les rideaux, c’est ce que redoutait Julie, son derrière cramoisi serait visible de l’extérieur. Même si peu de gens passait, le risque d’être vue dans cette honteuse position accentuait l’humiliation de la punition.

C’est très long une heure au coin, Julie s’en rendit compte, elle imposait de temps en temps cette punition à Caroline, mais elle n’y avait jamais goûté. Au bout d’une demi-heure, Agnès l’autorisa à croiser ses mains dans son dos pour reposer un peu ses bras.

Quand la fin de la pénitence arriva, elle vint derrière Julie et tapota à nouveau le derrière de la punie :

— Tu peux te rhabiller ma chérie.

Julie était tellement contente de quitter son coin que malgré la brûlure qui irradiait encore ses fesses, elle adressa un grand sourire à sa mère :

— Merci maman.

Sans souci d’exposer sa croupe rougie elle se tourna et entreprit de remettre ses bas, elle ne put retenir une petite grimace quand le nylon frotta sa peau encore sensible, elle lissa bien ses bas et les refixa au porte-jarretelles. Agnès la regardait faire en souriant, c’était un spectacle légèrement érotique et elle était sensible au beau et large derrière de sa fille encadré par le blanc de la lingerie. Enfin celle-ci se reculotta et la grimace qu’elle fit quand le fin tissu glissa sur son fessier eut le don de mettre en joie sa mère :

— Eh bien, mais fessée a été efficace on dirait. Viens ici que je remette ta jupe en place, tu ressembleras plus à une dame qu’à une grande fille punie.

Elle ne put s’empêcher de claquer le derrière de Julie avant que la jupe ne cache la culotte.

Celle-ci lui adressa un grand sourire comme si elle lui était reconnaissante de s’occuper à nouveau d’elle, Agnès ouvrit les bras et Julie vint s’y blottir.

Les mains de la sévère maman caressaient la croupe :

— Je suis contente d’avoir retrouvé ma grande fille. Il te reste encore une fessée à recevoir avant de partir, mais pour le moment allons au jardin.

Julie savait que son derrière n’en avait pas tout à fait fini avec la main de sa mère, elle en avait pris son parti. Elle profitait de l’instant présent.



 

 

 

 

 

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