Hubert et les dames
La semaine qui avait suivi son anniversaire fut enrichissante pour Hubert, sa mère lui indiqua ce matin-là qu’il devait aller voir Brigitte. Surpris mais sachant que toute question pouvait être cuisante pour ses fesses, le jeune homme se prépara. Il finissait de s’habiller quand Jacqueline entra dans la chambre, elle lui fit un petit signe :
— Tu as mis une jolie culotte j’espère.
Hubert rougit, il n’appréciait que moyennement les sous-vêtements que lui faisait porter sa mère, celle-ci dégrafa son pantalon et le fit glisser sur les jambes de son fils, il avait mis une des culottes que lui avait acheté sa mère, les mêmes que celle que portaient les adolescentes bien élevées, en coton et ornée de petite fleurs. Il aurait été bien en peine de mettre autre chose car Jacqueline avait supprimé tous les slips et boxers qu’il portait auparavant, elle le fit pivoter et tapota le derrière moulé dans la culotte :
— Tu as vraiment un joli popotin mon chéri, je voudrais quand même le voir de plus près.
Hubert ne protesta pas, le souvenir de sa journée d’anniversaire était encore présent, trois jours avait passé, mais son derrière était encore sensible et jusqu’à hier une teinte rosée ornait son postérieur. Sa mère s’était installée sur une chaise, elle le fit basculer en travers de ses cuisses, le déculottage fut rapide et comme cela arrivait depuis quelque temps le jeune homme ressentit une excitation en sentant les yeux de sa mère rivés sur ses fesses nues, le sexe d’Hubert reposait sur le nylon des bas de Jacqueline, elle sourit en sentant la verge durcir « Décidément mon chéri tu sembles vraiment aimer quand maman te baisse la culotte », elle caressa les fesses nacrées :
— Plus de traces de ton anniversaire, je vais te remettre les idées en place mon grand, maman n’aime pas que tu prennes du plaisir sans autorisation.
Hubert était honteux que sa mère ait remarqué son début d’érection, il poussa un cri, Jacqueline s’était déchaussée et la semelle en cuir de sa mule venait de claquer le fessier dénudé, la fessée fut sévère comme d’habitude et après une cinquantaine de claques ses fesses avaient pris une bonne couleur et toute l’excitation du jeune homme avait disparu. Bien évidemment ce n’était pas une correction suffisante pour la sévère maman, quand il était couché sur ses genoux les fesses à l’air, le jeune homme ne s’en tirait jamais sans recevoir au minimum deux cents claques sur le derrière, elle continua donc la fessée.
Satisfaite de la couleur du fessier, elle reculotta elle-même son grand garçon avant de le faire relever :
— Voilà une bonne mise en train, au moins tu n’auras pas froid aux fesses. Maintenant tu files chez Brigitte, elle t’attend et tâche d’être sage, si jamais j’apprends que tu t’es mal comporté je te garantis que tu dormiras avec des fesses bien chaudes.
Hubert se demandait bien ce qu’il allait faire chez la petite amie de sa mère, mais son éducation l’empêcha de poser des questions.
Brigitte le reçu chaleureusement, elle était vêtue d’un déshabillé sexy qui laissait entrevoir ses dessous en dentelle noire, elle avait également mis des bas fumés tenu par un porte-jarretelle. Hubert considérait Brigitte comme sa belle-maman, il ne put cependant s’empêcher d’apprécier sa plastique et il sentit à nouveau une érection poindre. Après l’avoir embrassé, elle posa sa main sur son derrière :
— Alors, on a déjà eu panpan cucul ?
Le jeune homme rougit jusqu’aux oreilles et baissa la tête, Brigitte posa un doigt sous son menton pour le forcer à la regarder :
— Quand on est poli, on répond aux questions des grandes personnes.
Les joues du jeune homme étaient de la couleur de ses fesses après un passage sur les genoux de sa mère. Brigitte en souriant dégrafa le pantalon :
— Je suppose que si je raconte ça à ta maman, ça va chauffer pour ton derrière, on va donc régler ce problème entre nous.
Le pantalon avait glissé sur les chevilles, elle se baissa pour le retirer complètement, elle avait remarqué la bosse qui déformait la culotte. Elle plia le pantalon sur une chaise et passa sa main sur le sexe caché sous le fin coton :
— On va s’occuper de ça aussi petit coquin.
Hubert était au comble de la confusion, il vit sa belle-maman poser son pied sur un tabouret, il devinait la suite. Brigitte était grande et sportive, elle n’eut aucun mal à soulever Hubert et à le placer en équilibre sur sa cuisse horizontale, elle tapota le fessier culotté tendu par la position :
— Tu vois mon chéri tu aurais mieux fait de répondre à tatie Brigitte, de toute façon tu m’aurais montré tes fesses, mais puisque c’est ça tu auras droit en plus à la fessée.
Il sentit les doigts se glisser sous l’élastique de la culotte et celle-ci, glisser doucement sur son derrière.
— Ta maman a raison de te mettre ces culottes, ton joufflu de grande fille est bien mis en valeur. À ce que je vois tu as déjà eu droit à une déculottée, eh bien tant pis pour toi tu vas avoir droit à la deuxième.
Malgré sa honte et l’inconfort de sa position, Hubert sentit que son excitation redoublait, les doigts de Brigitte qui se glissaient entre ses fesses, son derrière exposé au regard de cette dame, c’en était trop pour lui.
Brigitte sentit le sexe gonfler contre sa cuisse, elle esquissa un sourire et insinua sa main entre les cuisses du jeune homme.
— On dirait que mon petit Hubert aime bien montrer ses fesses à tatie Brigitte, tu es une vraie coquine.
Le fessier joufflu et la culotte de grande fille avait incité Brigitte à utiliser le féminin, ce qui accentua le trouble du jeune homme déculotté. La main claqua sèchement deux fois le fessier tendu :
— Je vais calmer tes ardeurs ma petite…
Hubert avait rué et crié, surpris par la cuisson, mais Brigitte le tenait solidement.
— Tes jolies fesses vont danser crois-moi, ton popotin est fait pour la fessée ma chérie.
La fessée débuta vraiment, une série de claques très rapide sur chaque fesse, puis une pause ou Brigitte vérifia l’excitation du puni, la douleur eut vite raison de l’érection du jeune homme, satisfaite Brigitte continua à claquer ce derrière si appétissant, il devint rapidement écarlate et Hubert ne put retenir longtemps ses larmes. Sa belle-maman l’avait déjà corrigé comme un gamin, mais il ne se souvenait pas d’une fessée aussi sévère, ses jambes pédalaient dans le vide et ses fesses s’ouvraient largement, Brigitte était ravie du spectacle. Elle reposa enfin Hubert par terre, la cuisson était intense, il porta ses mains à ses fesses :
— Tes mains sur la tête !! Tu veux une autre fessée ?
Il s’exécuta immédiatement, avec Jacqueline ça n’aurait pas traîné il aurait déjà été en position pour une dose supplémentaire.
— Va te mettre au coin, le nez contre le mur, et cesse de pleurnicher !
Le spectacle de la paire de fesses rebondies d’un rouge éclatant qui se serrait convulsivement était vraiment excitante, Brigitte s’installa dans son canapé et glissa sa main dans sa culotte.
Elle laissa Hubert un quart d’heure en pénitence, elle savait que la fessée avait refroidi ses ardeurs, mais le fait d’être exposé ainsi les fesses à l’air, allait faire revenir son excitation. Elle le saisit par l’oreille et l’entraîna dans sa chambre :
— Puisque tu aimes montrer ton derrière bien rouge, je vais te faire plaisir.
Elle s’installa sur le lit et le bascula en travers de ses cuisses, la culotte aux genoux accentuait la honte, elle décida de ne pas l’enlever complètement pour le moment.
— Alors comme ça mon chéri aime qu’on lui baisse la culotte pour montrer ses bonnes grosses fesses de fille ?
Les doigts agiles de Brigitte écartèrent largement les deux hémisphères, mettant à jour la rondelle brune qui se crispa. Elle se mit à rire et posa son doigt dessus :
— Il fait le timide ce petit trou, pourtant ta maman m’a dit que tu avais apprécié le thermomètre et le plug. Allez détends-toi sinon tatie Brigitte va faire à nouveau panpan cucul.
L’érection augmentait au fur et à mesure que l’exploration de sa raie fessière se faisait plus pressante, il fallait qu’il patiente un peu, elle lui administra une courte mais sévère fessée, le résultat fut conforme à ses attentes :
— Te voilà calmé mon chéri, n’oublie jamais que ce sont les dames qui commande.
Elle introduisit le thermomètre si détesté par Hubert et le fit coulisser, c’était une humiliation supplémentaire pour le jeune homme, que sa mère lui prenne ainsi la température passe encore, mais sa belle-maman, quelle honte.
Cependant à sa grande surprise, il sentit son membre reprendre de la vigueur, Brigitte le remarqua aussi et se mit à sourire :
— Te voilà prête ma chérie aux bonnes grosses fesses bien rouges.
Elle enleva complètement la culotte et laissant le thermomètre en place, elle le fit relever et lui désigna le lit :
— A quatre patte, le nez dans la couette et tu me tends bien ton derrière. Puisque tu sembles aimer montrer tes fesses, tu vas les exposer.
Le thermomètre était presque sorti, elle le poussa profondément :
— S’il sort je te pèle le derrière !
Hubert serra les fesses et attendit, il sentait que Brigitte s’agitait derrière lui, cette position humiliante n’était finalement pas si désagréable.
Brigitte avait quitté son déshabillé et sa culotte, elle enfila son god ceinture et regarda en souriant la magnifique paire de fesses qui l’attendait, elle s’approcha et claqua le derrière tendu :
— Tu écartes bien tes fesses.
Elle retira le thermomètre et s’agenouilla derrière le jeune homme, elle posa le god sur l’anus dilaté.
— Détends-toi ma chérie, tatie va s’occuper de ton bon gros derrière.
Le god pénétra doucement, Hubert se mit à gémir :
— Oh, non tatie, non… c’est trop… Oh oui…
Le god avait fini sa course, le bassin de Brigitte était collé à la croupe cuisante, elle se mit à faire des va-et-vient, elle souriait en entendant, les râles de plaisir d’Hubert :
— On dirait que ça te plaît, tu préfères à la fessée ?
— Oui, oui tatie… encore…
Brigitte se retira avant que le jeune homme n’arrive à la jouissance, elle regarda le fessier éclatant de rougeur :
— Pourtant ma chérie je n’en ai pas tout à fait fini avec tes fesses.
Elle ne voulait pas qu’Hubert jouisse trop vite, il fallait qu’il apprenne la patience et l’obéissance aux dames. Elle posa une serviette sur le lit et passa sa main sous le ventre de son soumis, le sexe était dur :
— Une bonne petite fessée pour te calmer et te faire patienter.
Elle prit sa mule et se mit à claquer la croupe tendue, avec l’autre main elle surveillait l’érection d’Hubert, sous l’effet de la douleur, celle-ci diminua légèrement, c’était le but recherché, elle continua à corriger la paire de fesses tendues vers le ciel. Hubert gémissait doucement :
— Aïe, aïe, aïe… ça brûle tatie…
Brigitte souriait tout en continuant à administrer la fessée :
— Alors, c’est bien ce que je disais tu préfères que je m’occupe de ton petit trou plutôt que de recevoir la fessée, mais tu en as quand même besoin, allez encore un peu.
Elle claqua plus fort le derrière et Hubert fini par pleurer.
— Oh non tatie, ça brûle trop… Non…
Elle cessa la correction et se repositionna derrière son puni pour s’empaler à nouveau entre ses fesses brûlantes.
— Allez ma chérie, tu vas voir comme c’est bon mon gros god dans tes fesses bien rouges, tu le sens ?
Les allers et retour se succédaient, le bassin de Brigitte venant heurter le fessier enflammé, jusqu’à ce que jeune homme se mette à jouir :
— C’est bien mon chéri, je te l’avais dit que c’était mieux avec un derrière tout rouge.
Elle se retira, et regarda le fessier écarlate du jeune homme et son bassin encore animé par des spasmes, elle sourit et le fit relever :
— Ça t’a plu on dirait, espèce de coquin, allez en piste pour la suite.
Avec effarement Hubert compris qu’il devait se recoucher à nouveau sur les genoux de sa maîtresse, il serra les fesses instinctivement. Brigitte l’installa confortablement en travers de ses cuisses et entreprit un examen minutieux de son postérieur, il dut écarter ses jambes pour que ses doigts experts palpent sa verge ramollie et ses testicules, puis il sentit ses fesses largement ouvertes et le doigt de sa fesseuse titiller son anus et caresser sa croupe cuisante.
— Encore une fessée, avec une aussi bonne paire de fesses tu en as besoin.
Hubert protesta faiblement :
— Oh non tatie, ça brûle trop.
— Tss, tss, qu’est-ce que tu me racontes, bien sûr que ça te brûle, c’est d’ailleurs fait pour ça la bonne fessée déculottée de tatie Brigitte, mais tu aimes ça j’en suis sûr.
Il serra les fesses en prévision de la suite, celle-ci ne tarda pas, Brigitte s’appliqua à administrer de grandes claques très appuyées alternativement sur chaque fesse, elle fessait lentement se régalant de voir la croupe luisante tressauter et les jambes battre l’air.
— Ça te brûle encore n’est-ce pas ?
— Oh oui tatie, pardon… non, non plus la fessée…
En souriant et tout en continuant à claquer le derrière de son grand garçon, la perverse belle-mère glissa ses doigts entre les cuisses et caressa le sexe d’Hubert :
— Tu vas voir, je suis sûr que tu vas aimer le panpan cucul mon chéri.
Une timide érection se dessina, elle cessa la fessée.
— Tu es vraiment un vilain garçon qui aime bien montrer ses fesses, eh bien puisque c’est ça tu vas aller au coin cul nu, tout le monde pourra admirer ton joli derrière.
Elle claqua une dernière fois la croupe écarlate et Hubert se dirigea vers le coin de la pièce, il mit ses mains sur sa tête et son nez contre le mur.
Elle se rhabilla et contempla la croupe cramoisie « tu as vraiment un joli cul, c’est normal que ta mère te fesse, ne t’inquiète pas je vais moi aussi m’en occuper souvent ».
Ses pensées vagabondaient quand la sonnette retentit, elle regarda sa montre. Elle avait oublié ce rendez-vous avec sa jeune voisine Priscilla à qui elle donnait des cours d’anglais. Hubert n’avait pas bronché dans son coin, décidément la stricte éducation de Jacqueline portait ses fruits.
Sans plus se préoccuper du puni les fesses à l’air, elle alla ouvrir, quand la jeune fille entra dans la pièce, son regard se porta immédiatement sur le fessier rougeoyant, elle poussa un petit « oh » de surprise. En souriant Brigitte désigna le jeune homme en pénitence :
— Je te présente Hubert, enfin plutôt son derrière. Monsieur a été vilain j’ai été obligée de sévir, maintenant il réfléchit au coin. Ça ne nous empêchera pas de travailler, installe-toi.
Un peu troublée Priscilla s’installa à la table, elle avait une vue parfaite sur la magnifique paire de fesses du puni, elle sortit son cahier, Brigitte en riant l’interpella :
— Il va falloir te concentrer ma chérie, tient à propos comment traduirais-tu, Hubert received a good bare bottom spanking.
La jeune fille rougit et hésita :
— Euh, je crois que ça veut dire… Hubert a reçu une bonne fessée cul nu.
— Parfait, oui c’est exactement ça, une bonne fessée déculottée. C’est ce qu’il faut aux vilains garçons.
Hubert était au supplice, au ton de la voix, il devinait que la spectatrice était jeune. En effet Priscilla avait dix-neuf ans et venait de passer son bac, elle était assez grande, ses longs cheveux blonds attachés en queue de cheval, sa mère lui avait administré des fessées dans sa jeunesse, mais elle en avait abandonné l’usage depuis fort longtemps. Curieusement elle ne paraissait pas choquée par l’utilisation de cette méthode d’éducation par sa voisine.
Comme si de rien n’était, Brigitte lui donna son cours durant lequel Hubert resta au coin fesses à l’air, Priscilla jetait de temps en temps un œil sur ses fesses écarlates ce qui faisait sourire la sévère tatie, à la fin de la leçon elle décida de s’amuser un peu :
— On dirait que le derrière de mon garnement te passionne plus que mes leçons d’anglais. Tu voudrais les voir de plus près ?
La jeune fille piqua un fard, surprise d’avoir été mise à jour, Brigitte appela Hubert :
— Viens ici, garnement.
Il s’approcha tête basse n’osant pas regarder Priscilla.
— Tourne-toi pour montrer tes fesses à mademoiselle.
Hubert était tétanisé, une claque sèche sur sa cuisse l’incita à obéir. La jeune fille était excitée par ce scénario, elle commençait à y prendre goût, elle appuya légèrement sur le dos du puni afin qu’il se penche, puis elle passa sa main sur la croupe encore enflammée. Elle jeta un regard mutin à Brigitte :
— Elles ont perdu de la couleur depuis tout à l’heure.
La sévère tatie se mit à rire :
— Je parie que tu aimerais bien leur redonner bonne mine.
Elle se leva, prit Hubert par l’oreille et le colla contre les cuisses de Priscilla :
— À toi de jouer petite mère fouettarde.
Sans hésiter, la nouvelle maîtresse, saisit la main du puni et le tira pour le basculer en travers de ses genoux. Hubert était résigné, ses fesses allaient découvrir une nouvelle main et celle-ci aurait quasiment son âge, à sa grande confusion il sentit une érection poindre à nouveau. Priscilla s’en rendit-elle compte ? Toujours est-il qu’elle administra au malheureux garçon une magistrale fessée qui eut vite fait de calmer ses ardeurs. Le derrière était à nouveau cramoisi et Hubert pour le plus grand plaisir des deux dames, se débattait et criait comme un gamin sur les genoux de sa mère.
La correction terminée, Priscilla regarda Brigitte pour guetter sa réaction.
— Voilà ce que j’appelle une bonne fessée déculottée, tu es douée, remets-le au coin, qu’on discute.
A regret la jeune fille fit relever son puni et le conduisit tenu par l’oreille au coin qu’il avait occupé une bonne partie de l’après-midi. Elle l’aurait bien gardé en position disciplinaire pour profiter de ses fesses, mais le ton de Brigitte était sans réplique.
La sévère tatie l’interrogea pour savoir d’où elle tenait cette technique, Priscilla lui avoua qu’il lui arrivait de jouer à panpan cucul avec des copines et que c’était toujours elle qui baissait les culottes.
Amusée Brigitte voulut en savoir plus :
— C’est juste une fessée ?
Priscilla rougit, mais ne baissa pas les yeux :
— Ça dépend avec qui, des fois mademoiselle va au coin comme Hubert, mais un soixante-neuf avec des fesses bien rouges c’est trop bon… hihi.
— C’est du joli.
Brigitte feignit d’être choquée.
— Vous mériteriez toutes les deux une vraie fessée.
Priscilla baissa les yeux, elle venait de se rendre compte du piège tendu par sa voisine, elle jeta un œil au fessier rubicond d’Hubert, Brigitte lui fit un petit clin d’œil :
— Oui avec un résultat identique, mais je vais t’épargner la honte de la fessée publique, on va aller dans ma chambre.
Subjuguée, la jeune fille ne protesta pas et suivi sa nouvelle maîtresse, celle-ci s’effaça pour la laisser entrer dans la chambre et en profita pour lui claquer sèchement le derrière par-dessus la jupe :
— Je vais m’occuper de ton joli popotin, on va voir si tu trouves ça si bon.
Elle s’installa sur le bout du lit et saisissant la main de Priscilla, elle la fit basculer en travers de ses cuisses. Elle portait une jupe assez courte suffisamment évasée pour être facilement retroussée, la petite culotte bleu ciel avec un liseré de dentelle autour des cuisses, moulait parfaitement le fessier juvénile, il était bien rond et potelé, un joli derrière à fessée pensa Brigitte.
— Alors comme ça tu aimes le panpan cucul ?
Priscilla tortilla sa croupe et minauda :
— Euh, oui mais d’habitude, c’est moi qui la donne… Aïe, aïe…
La main venait de claquer la base des fesses à la limite de la culotte.
— Eh bien ça va changer ma chérie.
Elle glissa ses doigts sous la ceinture de la lingerie et la déculotta prestement.
— Voilà, cul nu comme une sale gamine.
Les fesses s’étaient contractées dans l’attente de la première claque, mais celle-ci ne vint pas, elle sentit les doigts de Brigitte s’immiscer entre ses fesses pour les écarter, c’était honteux mais très excitant, elle sentit qu’elle mouillait, la fessée qu’elle avait administrée à Hubert l’avait mis dans tous ses états. Brigitte posa le doigt sur la rondelle brune et la força doucement :
— Tu es une coquine, tatie Brigitte va d’abord te rougir le derrière et ensuite tu auras droit à une surprise.
Elle leva la main et Priscilla se mit immédiatement à crier, elle n’avait jamais reçu de vraie fessée et celle-là était carabinée, elle se débattait sur les genoux de sa fesseuse, mais bien maintenue par la taille, seul le bas de son corps pouvait bouger et la danse des fesses était ravissante. Quand son derrière fut uniformément rouge, Brigitte la garda dans la même position, elle écarta à nouveau les deux hémisphères écarlates et saisit un petit plug qu’elle posa sur l’anus frétillant de la jeune fille :
— Maintenant ton petit cadeau, allez desserre-moi vite ces fesses, sinon je recommence la fessée.
Priscilla écarta ses cuisses et le plug s’enfonça doucement, elle n’avait jamais goûté à ça et la première surprise passée, elle trouva cette pénétration très agréable. Brigitte en experte faisait coulisser l’engin entre ses fesses, puis elle le poussa complètement et la rondelle rersta calée au fond de la raie fessière :
— Te voilà garnie ma petite, tu vas aller te mettre au coin, je suis gentille je pourrais te mettre au salon avec Hubert.
Honteuse de ce complément de punition, la jeune fille obéit, Brigitte compléta le tableau en lui faisant mettre ses mains sur la tête et en coinçant sa jupe dans la ceinture.
— Un quart d’heure de coin va te permettre de réfléchir.
Elle laissa la punie et revint au salon, Hubert n’avait pas bougé d’un pouce, elle l’appela :
— Viens ici garnement.
Quand il fut devant elle, elle le fit pivoter et caressa son derrière encore brûlant.
— Elle était bonne la fessée de tatie Brigitte ?
— Euh… aïe, aïe…
La main avait claqué sèchement la croupe écarlate.
— Oui, oui, tatie… plus la fessée…
Elle se mit à rire :
— Il faudrait savoir, tu me dis qu’elle était bonne et ensuite que tu n’en veux plus. Bon pour aujourd’hui je crois que tes fesses sont assez rouges, mais à partir de maintenant tu viendras me voir tous les mercredi après-midi, je vais voir ça avec ta mère.
Elle claqua gentiment le derrière joufflu et ajouta :
— Tu peux te reculotter.
Elle le laissa partir avec sous sa culotte sa paire de fesses encore très rouge, puis elle se dirigea vers sa chambre, une bouffée de désir monta en elle quand elle vit le fessier rebondi de Priscilla, c’était encore un peu tôt pour passer à la suite. Son petit doigt lui disait qu’elle aurait l’occasion de déguster ce joli derrière autant qu’elle voudrait. Elle l’appela :
— Viens me voir petite chipie.
En rougissant la jeune fille s’approcha, en un clin d’œil Brigitte la fit pivoter et la coinça sous son bras, sa croupe encore rouge était tendue vers elle, elle la caressa puis se mit à la claquer, elle ajouta en riant :
— Je ne voudrais pas que tu attrapes froid aux fesses en rentrant chez toi.
Priscilla trépignait sur place, ses fesses s’ouvraient largement, le plug était bien en place. Jugeant la correction suffisante, elle reculotta elle-même sa victime.
— Tu vas garder le plug jusqu’au coucher, tu viendras me voir à vingt et une heures que je te l’enlève. Allez file !
Elle claqua sèchement le derrière de Priscilla et celle-ci ne demanda pas son reste.




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