La matinée se passa sans incident notable si ce n’est une
rapide fessée pour Claudine car elle n’avait pas répondu assez
vite à une question de sa jeune maman. Ingrid l’avait simplement
coincé sous son bras, contre sa hanche, la jupe courte facilitait
grandement la mise à jour de la culotte. Pour ce genre de remise à
niveau, la jeune femme se contentait de baisser la petite culotte
sous les fesses et de claquer très rapidement et sèchement le
fessier tendu. Ensuite elle reculottait elle-même la punie avec les
menaces d’usage :
— C’est la dernière fois que je te le dis, la prochaine fois attends-toi à une vraie fessée déculottée, je te garantis que tu auras du mal à t’asseoir.
Claudine avait baissé les yeux et rougit :
— Oui maman, pardon.
Plus la journée avançait plus l’inquiétude de la directrice d’agence augmentait, chaque fois qu’elle passait devant une glace, elle se trouvait ridicule dans sa tenue de collégienne. Même si elle avait accepté assez facilement de passer sous l’autorité d’Ingrid la venue de sa nièce et la découverte par celle-ci de son nouveau statut était difficile à accepter. Elle se mit à bouder ostensiblement, elle aurait du savoir que sa jeune et sévère maman n’allait pas le tolérer mais c’était plus fort qu’elle.
— Tu sais que je n’aime pas quand tu fais la tête ma chérie, ma main commence à me démanger.
Claudine baissa la tête mais ne répondit pas, Ingrid s’approcha et lui claqua sèchement le fessier par-dessus la jupe.
— Je vais t’apprendre ma petite chipie.
Elles étaient à la cuisine, elle décrocha le martinet suspendu à un crochet à côté de la porte, Claudine se rendit compte trop tard qu’elle avait été trop loin :
— Non, non maman, pardon.
— Tu étais prévenue ma chérie.
Le martinet cingla les mollets de la grande fille qui sautilla sur place.
— Aïe, aïe, non, non maman pas le martinet.
Elle avait horreur de cet instrument de punition traditionnel, sa mère l’utilisait souvent soit pour simplement claquer les mollets soit pour un châtiment plus sévère, il était toujours suspendu bien en évidence dans la cuisine, prêt à servir. Quand Ingrid avait repris en main son éducation, elle lui avait demandé où était passé le martinet de mamie et Claudine avait été le chercher dans le placard où elle l’avait rangé. Ce qui lui avait valu une remarque ironique de sa nouvelle maman « tu l’avais bien rangé, tu pensais qu’il pourrait encore servir ? »
La jeune femme désigna la table avec le manche de l’instrument punitif :
— Tu te penches, tu retrousses ta jupe et tu tends bien tes jolies fesses ?
En pleurnichant, Claudine s’exécuta, elle se maudissait d’avoir fait la tête, ça n’avait rien changé pour la suite et elle allait recevoir une fessée supplémentaire. Son bon gros derrière emplissait complètement la petite culotte à fleur, celle-ci rentrait légèrement dans la raie médiane laissant voir la base des fesses. Ingrid visa cet endroit si sensible ce qui fit hurler sa chipie :
— Aïe, aïe, aïe… Noon, ça fait trop mal pardon maman…
Sans faiblir la jeune maman administra une dizaine de coups de martinet sur le haut des cuisses et la base du large fessier :
— J’espère bien que ça te fait mal mademoiselle la boudeuse et je n’en ai pas fini avec tes fesses.
Elle s’approcha et d’un geste brusque elle baissa la culotte à mi-cuisse, ce déculottage express ne disait rien qui vaille à Claudine, Ingrid avait l’air en colère :
— Voilà, cul nu comme une vilaine fille. Avant que je continue de te corriger tu vas me dire pourquoi tu faisais la tête. Et tu te dépêches sinon je double la fessée.
— Oui maman, euh… aïe, aïe.
Le martinet avait cinglé les fesses sur leur partie la plus charnue.
— Je… j’ai honte que Marion me voie habillée comme ça…
Elle avait parlé vite comme si ces mots lui brûlait la bouche, elle savait que c’était peine perdue, sa nièce allait la trouver habillée en collégienne.
Ingrid se mit à rire :
— Ah c’était donc ça, ma grande fille voudrait être habillée en dame et pas en chipie qui reçoit encore la fessée déculottée. Eh bien ma chérie tu as tout faux, Marion va pouvoir admirer ton joli uniforme de collégienne et je peux également t’annoncer que tu recevras une bonne fessée déculottée devant elle, ça t’apprendra à contester les décisions de maman.
Elle tapota l’intérieur des cuisses avec le manche du martinet :
— Écarte les jambes que ton bon gros derrière soit bien exposé, on va dire trente coups de martinet ma chérie, la prochaine fois tu réfléchiras avant de faire la tête.
Claudine écarta ses pieds, sa large croupe s’étalait devant les yeux concupiscents de sa jeune maman, la raie profonde était légèrement écartée, laissant entrevoir la rondelle brune de l’anus et plus bas la vulve gonflée. Elle s’imagina avec son god ceinture, mais se ressaisit rapidement, ce n’était pas encore le moment de faire goûter à Claudine cette honte supplémentaire. Néanmoins, elle s’approcha et écarta la raie fessière.
— Je suis sûre que ça te plaît de montrer ton bon gros derrière à maman, n’est-ce pas ma chérie.
La directrice de l’agence bancaire de l’avenue Victor Hugo était au comble de la confusion, elle appréhendait le châtiment à venir, mais elle ne pouvait nier une certaine jouissance à être ainsi exposée. Elle songea à ses collègues, si elles la voyaient dans cette position que penseraient-elles, la plaindraient-elles ou voudraient-elles saisir le martinet ?
— Pardon maman…
— Ce n’est pas ce que je te demande ma chérie, tu devrais répondre, tes fesses sont en bonne position.
Claudine hésita…
— Aïe, aïe.
Les lanières avaient à nouveau cinglé le large popotin. Bien sûr qu’elle n’aimait pas montrer ses fesses à Ingrid, même si elle y prenait un plaisir trouble, la honte était la plus forte. Elle murmura :
— Oui maman.
— Tu aimes que je te déculotte et que je te donne la fessée n’est-ce pas ?
— Oui maman…
— Eh bien rassure-toi, moi aussi j’adore ça, tu vas souvent me les montrer et à Marion aussi.
Elle leva le martinet et commença à administrer la fessée annoncée, comme d’habitude Claudine cria, supplia en sautillant sur place et finit en pleurs. Sa croupe était d’un beau rouge sombre quand Ingrid remit le martinet à sa place.
Elle regarda sa montre, Marion ne serait là qu’à seize heures, il lui fallait trouver une occupation à sa grande fille, celle-ci était toujours courbée sur la table le fessier rubicond parfaitement exposé. Elle alla chercher le paillasson et le posa sur le tabouret destiné à cet effet, elle le plaça devant la table sur laquelle elle posa un cahier et un stylo.
— Viens ici vilaine fille.
Elle désigna le tabouret :
— Une heure sur le tabouret de réflexion te fera le plus grand bien.
Ses fesses brûlantes incitèrent la grande fille à la prudence, elle ne dit rien et posa délicatement sa croupe endolorie, sur le paillasson rugueux et piquant. En souriant Ingrid lui tendit le stylo :
— Écris : je ne bouderai plus sinon maman Ingrid m’administrera une bonne fessée déculottée. Tu me copies 100 fois cette phrase et applique-toi !!
La pauvre Claudine s’attacha à ses lignes de punition pendant qu’Ingrid regardait une série.
Au bout d’une heure elle avait fini, sa sévère maman la fit lever et se pencher pour lui examiner les fesses, elle passa sa main sur l’épiderme enflammé, il était resté rouge et les traces des picots étaient imprimés dans la peau tendre du fessier.
— J’espère que tu vas retenir la leçon, tu vas aller au coin jusqu’à ce que Marion arrive, ça reposera ton derrière.
Résignée, Claudine alla se placer dans le coin de la pièce qui lui était réservé, Ingrid l’avait choisi parce qu’il était en face de la porte et visible de l’extérieur. La punie connaissait les principes d’un passage au coin, les mains sur la tête, le nez contre le mur et silence. Ingrid coinça la jupette dans la ceinture et remonta la culotte à mi-cuisse. Il restait encore une demi-heure avant l’arrivée de sa nièce.
Les fesses de Claudine étaient encore cuisantes, mais cela lui importait peu, son esprit était tout occupé par l’arrivée de Marion. Celle-ci arriva enfin, Ingrid ne l’avait pas vue depuis longtemps, elle l’enlaça et lui fit une bise :
— Depuis le temps ! Que ça me fait plaisir de te voir.
— Moi aussi, mais où est tatie ?
Ingrid s’effaça pour que Marion ait une vue complète sur la pièce.
— Claudine est punie.
Marion poussa un petit cri en découvrant sa tante exposant ses fesses nues ;
— Mais… mais que…
La jeune femme ne trouvait pas ses mots, c’est vrai que le spectacle de cette dame d’âge mûr, habillée en collégienne, jupette retroussée, culotte à mi-cuisse, ses larges fesses encore colorées, était saisissant.
Ingrid se mit à rire :
— C’est vrai que tu ne connaissais pas encore les fesses de ta tante, elle a un bon popotin tu ne trouves pas ?
Marion avait les joues un peu rouges, son regard ne quittait pas le plantureux fessier ainsi exposé, Ingrid la contemplait pour surveiller ses réactions, hormis la surprise, elle ne décela aucune réprobation dans son attitude.
— Claudine vient dire bonjour !
Les fesses de la punie se contractèrent, se retourner et faire face à sa nièce était au-dessus de ses forces, elle ne bougea pas. La voix de sa jeune maman se fit plus impérieuse :
— Claudine !! Tu as entendu ? Je ne vais pas le répéter deux fois, tu as déjà une fessée prévue, si tu en veux une deuxième, tu n’as qu’à continuer comme ça.
Le mot fessée fit réagir Claudine et Marion, la première se tourna lentement et la deuxième fixa encore plus intensément le derrière de sa tante, ainsi la rougeur des fesses était la conséquence d’une correction.
Claudine avait gardé ses mains sur sa tête, elle ne leva pas les yeux, Ingrid s’approcha et lui administra une claque très sèche sur le derrière :
— Tu peux enlever tes mains de ta tête et tu te dépêches d’aller embrasser Marion.
La jeune femme était encore surprise par la tournure des événements, elle souriait néanmoins. La claque que sa tante venait de recevoir sur les fesses confirmait la situation, Claudine recevait encore la fessée déculottée à cinquante-cinq ans, la suite n’allait pas manquer de la surprendre un peu plus, sa tante s’approcha :
— Pardon maman.
Marion ouvrit la bouche de surprise, mais déjà Claudine était près d’elle et lui faisait une bise.
— Bonjour Marion, je suis désolée…
Elle avait les larmes aux yeux, Marion l’enlaça et l’embrassa à son tour.
— Ce n’est rien, tatie.
Puis subjuguée par cette ambiance un peu trouble, sa main descendit jusqu’à la croupe de Claudine et la caressa :
— Tu n’as pas été sage à ce que je vois.
Ingrid guettait toujours les réactions de sa cousine, ces derniers mots levèrent son inquiétude, non seulement Marion n’émettait aucune critique, mais elle se prenait au jeu, elle saisit la balle au bond.
— Ça tu peux le dire, elle a déjà reçu deux fessées depuis ce matin et je lui en ai promis une autre quand tu serais là.
Marion se mit à sourire tout en continuant à caresser les fesses de sa tante :
— Eh bien !! Déjà deux fessées, notre petite Claudine a du être vraiment vilaine.
Décidément cette petite apprend vite songea Ingrid.
— Claudine tu retournes te mettre au coin j’ai à parlé avec Marion.
Sans un mot la maman et tatie redevenue une grande fille punie, rejoignit le coin de la pièce et repris la position.

Ingrid regarda sa cousine avec un air mutin :
— Tu as l’air surprise ma chérie, je vais t’expliquer.
— Ah ça, c’est sûr, avoue qu’il y a de quoi.
Après s’être bien calée dans le canapé, jetant de temps en temps un regard sur le derrière dénudé de Claudine, Ingrid se mit à raconter ce qui l’avait conduit à prendre en charge l’éducation de sa mère, jusqu’à inverser les rôles et que pour finir celle-ci l’appelle maman.
— Tout a commencé quand j’ai surpris mamie en train d’administrer une magistrale fessée déculottée à maman, je crois que mon amour pour la fessée et les beaux derrières a commencé ce jour-là.
— Mamie donnait la fessée déculottée à tatie ? Elle avait quel âge ?
— Le jour où j’ai assisté en cachette à sa correction, elle devait avoir une quarantaine d’années, mais je crois que mamie n’avait jamais cessé de lui baisser la culotte. Tu te rappelles, elle avait la main leste, on est toute passée un jour ou l’autre sur ses genoux avec le derrière à l’air.
Marion se mit à rire :
— Ça c’est sûr et je crois que c’est moi qui me suis fait le plus baisser la culotte.
— C’est vrai qu’en y réfléchissant, je pense qu’elle aimait ça.
— Et maman, tu crois qu’elle aussi elle la recevait aussi même en ayant passé l’âge.
— Bien sûr, je suis devenue une spécialiste, chaque fois qu’elle nous envoyait à la piscine ou faire du vélo, je m’arrangeais pour rester, j’étais sûre qu’elle faisait ça pour être tranquille. Et je peux te dire que j’ai vu de nombreuses fois ta mère avec les fesses bien rouges, elle a un derrière adorable d’ailleurs.
Ingrid avait terminé sa phrase en riant, Marion la regardait avec de grands yeux :
— Ça alors je n’en crois pas mes oreilles, maman fessée cul nu à quarante ans, ça parait pas croyable.
— Oui mais pour elle c’est terminé alors que notre petite Claudine a trouvé une remplaçante à sa maman.
Marion jeta un œil à sa tante en pénitence dans le coin de la pièce.
— Ça a été facile ?
— Relativement, tu sais quand tu as été toute ta vie soumise au rituel de la fessée déculottée, tu finis par trouver ça normal d’obéir sans discuter et de te faire baisser la culotte si tu fais des bêtises, c’est ce qui c’est passé avec ma petite chérie, je suis devenue sa maman et elle file droit.
— J’ai vu ça, tu m’as dit qu’elle avait déjà reçu deux fessées depuis ce matin, je peux savoir pourquoi ?
Ingrid expliqua le rituel de la fessée du réveil et la punition au martinet de Claudine parce qu’elle avait fait la tête.
— D’ailleurs il est temps que je lui administre celle que je lui ai promis. Ce sera sa première fessée déculottée en public, je suis contente que ça soit devant toi.
Elle regarda Claudine avec un sourire gourmand :
— Elle a un beau derrière n’est-ce pas ?
— Oui, il est vraiment magnifique, je ne l’aurais pas imaginé aussi joufflu.
— Claudine, reculotte-toi et viens voir maman.
Marion la regarda surprise :
— Tu ne lui donnes pas la fessée cul nu ?
Ingrid s’attendait à la question, elle lui adressa un grand sourire :
— Je ne vais pas me priver du plaisir de déculotter cette chipie et puis madame doit connaître la honte de se faire baisser la culotte en public.
Claudine avait remonté sa culotte et se tenait tête basse devant sa jeune maman. Ingrid tapota ses cuisses :
— En piste ma chérie.
Claudine se pencha et la jeune femme lui saisit le bras et la fit basculer en travers de ses genoux, la petite culotte rentrait dans la raie fessière, le pli fessier bien visible. Satisfaite Ingrid tapota la large croupe en regardant sa cousine :
— Maintenant que tu es bien installée tu vas expliquer à Marion pourquoi tu es dans cette position et ce qui va t’arriver. Et tu te dépêches !
Une bonne claque au milieu du fessier avait accompagné ces dernières paroles, Marion avait les joues rouges, même en rêve elle n’aurait jamais imaginé une telle situation, elle sentit qu’elle mouillait. Claudine buvait le calice jusqu’à la lie, mais l’éducation d’Ingrid commençait à porter ses fruits, d’une petite voix elle commença à parler :
— J’ai fait la tête et je suis punie, maman va me donner une bonne fessée déculottée.
Ingrid caressait les fesses de sa grande fille en souriant, elle savourait la soumission de sa mère redevenue une gamine.
— C’est parfait ma chérie, tu la mérites cette fessée n’est-ce pas ?
— Oui maman.
— Eh bien, tu vas me la demander.
Il fallait que Claudine comprenne qui était la maîtresse dans cette maison, celle-ci avala sa salive.
— S’il te plaît maman peux-tu me donner la fessée que j’ai bien méritée.
— Il manque quelque chose ma chérie, une fessée comment ?
— Pardon maman, s’il te plaît peux-tu me donner la fessée déculottée que j’ai bien méritée.
— Nous y voilà, eh oui ce sera cul nu comme d’habitude et comme c’est si gentiment demandé, je vais te faire plaisir.
Elle glissa ses doigts sous l’élastique de la culotte et commença à la baisser lentement, elle regardait Marion en souriant :
— Déculotter une dame quand elle a passé l’âge de la fessée est un véritable plaisir, regarde-moi ce magnifique popotin qui apparaît. Notre petite Claudine a peur pour son derrière, elle serre déjà les fesses.
Marion était admirative devant l’imagination perverse de sa cousine, la honte ressentie par la punie était décuplée par ses commentaires ironiques.
— Alors ma chérie, tu aimes bien que maman te baisse la culotte pour mettre à l’air ton bon gros derrière ? Marion se régale, j’espère que tu as bien honte. C’est quand même malheureux qu’à ton âge je sois encore obligée de te flanquer la fessée cul nu pour te faire obéir.
Tout en parlant elle avait descendu la culotte de Claudine jusqu’à mi-cuisses, le derrière tendu était parfaitement exposé, elle la fit basculer un peu vers l’avant pour que les pieds décollent du sol, elle adorait quand la punie battait des jambes au rythme de ses claques.
— Allons-y puisque tu m’as demandé cette fessée autant ne pas te faire attendre.
La main commença à claquer sèchement le large fessier et rapidement la grande fille se mit à crier et à supplier, ses fesses s’ouvrirent largement et la rougeur gagna toute la surface du derrière. La dernière fois que Marion avait assisté à une fessée c’était chez sa grand-mère lors de ses vacances d’adolescente, elle devait avoir seize ans et c’était justement Ingrid qui avait reçu une magistrale déculottée. Elle se rappelait bien du joli derrière écarlate de sa cousine, de ses pleurs et de son passage au coin, il faudrait qu’elle lui en parle.
Mais à cet instant précis ce n’était pas une adolescente qui recevait la fessée, mais une dame de cinquante-cinq ans avec de bonnes grosses fesses qui ressemblait à des tomates bien mûres. C’était un spectacle délicieux et particulièrement excitant. Claudine malgré son âge se comportait comme Ingrid à l’époque sur les genoux de sa grand-mère.
— Aïe, aïe, aïe… non, non, ça brûle pardon maman… plus la fessée.
Ingrid leva les yeux vers Marion :
— Voilà un derrière bien échauffé, ma chipie commence à comprendre, mais on va terminer le travail. Elle se pencha et se déchaussa, elle portait des sandales avec une semelle en cuir, c’était un redoutable instrument de punition. Claudine se mit à hurler dès les premières claques, ses fesses se mirent à danser littéralement.
Le derrière était cramoisi, la fessée avait été particulièrement sévère, mais Ingrid avait voulu marquer le coup pour la première correction publique de sa mère.
Affalée en travers de ses cuisses, Claudine pleurait comme une madeleine, son derrière se contractait spasmodiquement sous l’effet de la douleur. Ingrid passa sa main sur l’épiderme brûlant :
— Tu recommenceras à bouder ma chérie ?
— Nooon, maman… pardon…
Au milieu de ses sanglots la dame redevenue une grande fille avait réussi à articuler quelques mots.
— J’espère bien, tu sais la main de maman n’est jamais fatiguée pour te baisser la culotte et te rougir le derrière.
— Oui maman… pardon, je ne recommencerai plus.
Ce dialogue surréaliste entre une dame de cinquante-cinq ans couchée les fesses à l’air sur les genoux d’une jeune femme de trente ans, avait conduit Marion au bord de l’orgasme, elle ne quittait pas des yeux les larges fesses cramoisies de sa tante.
— C’est parfait, tu vas te lever et aller montrer tes fesses à Marion, elle verra comment il faut traiter les vilaines filles d’âge mûr qui boudent.
Complètement matée par cette cuisante correction, Claudine quitta les genoux de sa fesseuse et se dirigea vers sa nièce, celle-ci la regardait avec un sourire ironique, elle lui fit un petit signe :
— Tourne-toi tatie que j’examine un peu tes jolies fesses.
Toute honte bue la quinquagénaire présenta sa croupe à la jeune femme, celle-ci appuya sur le dos de la punie :
— Penche-toi un peu que je voie bien.
Elle caressa le large popotin brûlant et ses doigts s’immiscèrent entre les fesses et les cuisses.
— Mazette, quelle belle paire de fesses, ça te cuit ma chérie ?
— Oh oui mademoiselle…
Claudine n’avait pas osé appeler sa nièce par son prénom. Marion lui tapota le derrière.
— Non, non, pas de mademoiselle, tu vas m’appeler tatie à partir de maintenant.
— Oui tatie…
Marion avait retiré sa main d’entre les fesses de la punie, elle regarda sa cousine en montrant ses doigts humides :
— Je crois que tu as raison de lui donner la fessée, ça lui fait de l’effet. On la remet au coin ?
— Oui bien sûr, si tu veux t’en charger.
La jeune femme claqua les fesses de sa tante ;
— Allez coquine, file au coin pour montrer ton bon gros derrière.
Elle se leva et saisit l’oreille de Claudine comme l’aurait fait une institutrice sévère et accompagnant la marche de la punie de quelques claques généreusement distribuées sur la croupe écarlate, elle la replaça au coin de la pièce. Sans qu’on ait eu besoin de lui dire la mère d’Ingrid remit ses mains sur sa tête et colla son nez contre le mur.
Ingrid l’avait regardé faire en souriant, lui tournant le dos Marion lui avait montré son fessier, elle n’y avait pas tellement prêté attention auparavant, mais l’atmosphère créée par la punition de Claudine avait particulièrement excité la jeune femme.
Sa cousine n’était pas très grande, elle était mignonne avec ses cheveux châtains, elle portait une jupe assez courte, un tee-shirt et des sandales, Ingrid constata qu’elle était bien pourvue du côté postérieur, un derrière bombé qui paraissait ferme, en souriant elle pensa que bientôt elle en saurait plus sur les fesses de sa cousine.
Celle-ci se retourna vers elle en souriant :
— Tu as raison cette chipie a vraiment besoin de la fessée.
— Elle n’est pas la seule.
Ingrid plongea son regard dans celui de Marion, celle-ci rougit légèrement mais ne baissa pas le regard :
— Tu as toujours aimé baisser les culottes, je me souviens quand on jouait à la maîtresse chez mamie, j’étais toujours l’élève et…
Ingrid se mit à rire et l’interrompit :
— Et tu t’es pris quelques bonnes fessées ma chérie, tu t’en souviens ?
— Oh oui, surtout quand tu annonçais que cette fois-ci la fessée ce serait cul nu et même que tu me faisais regarder mon derrière tout rouge dans la glace et que tu me mettais au coin les fesses à l’air.
— Je suis sûre que ça te plaisait petite coquine.
Marion souriait les yeux dans le vague, bien sûr que ça lui plaisait, souvent le soir elle se caressait dans son lit en repensant au moment où Ingrid l’avait couchée sur ses genoux et déculottée.
— Tu fesses d’autre personne que tatie ?
Ingrid entrepris de lui raconter ses activités fessophiles à la bibliothèque et le week-end chez elle avec Rosa et Michèle.
— Eh bien tu ne t’ennuies pas, toutes ces paires de fesses à rougir, tu n’as jamais mal à la main ?
— Jamais… d’ailleurs à propos de paire de fesses, j’aimerais bien voir la tienne, depuis le temps, j’ai oublié à quoi elle ressemble.
Marion se récria :
— Ah non, je ne suis pas tatie, tu ne crois pas que je suis venue ici pour me faire rougir les fesses.
Ingrid se leva, elle était beaucoup plus grande et forte que Marion, celle-ci était assise dans le fauteuil, elle fut immédiatement impressionnée par sa cousine, elle n’avait pas cessé de sourire :
— J’ai bien peur que tu n’aies pas le choix ma chérie. Le seul que tu aies c’est le nombre de fessées que tu vas recevoir. Si tu es mignonne tu en recevras deux, si tu ne te laisses pas faire ça sera quatre. Je double toujours quand la punie se plaint.
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