mercredi 10 juin 2026

La bibliothèque 16

 Marion fesseuse et fessée





Marion n’osait pas bouger, Ingrid la dominait :

— Alors ma chérie, tu décides quoi ? Tu viens gentiment te coucher sur mes genoux ou c’est moi qui t’y mets ?

Subjuguée la jeune femme se leva et s’approcha de sa cousine, celle-ci s’était assise sur une chaise, en un clin d’œil Marion se retrouva dans une position qu’elle n’avait plus connue depuis ses dernières vacances d’été chez sa grand-mère qui remontait à six ou sept ans. Elle n’avait pas beaucoup résisté, Ingrid en spécialiste de la fessée administrée à des adultes sus que la partie était gagnée, sa cousine acceptait son autorité, elle retroussa immédiatement la jupe courte. Évidemment Marion poussa un petit cri et se cabra, sa nouvelle maman lui administra une dizaine de claques sur l’arrière des cuisses, histoire de lui faire comprendre qu’à partir de maintenant, il fallait qu’elle se laisse faire. La jeune femme surprise par cette petite correction se mit à crier et à battre des jambes, Ingrid la tenait fermement par la taille, elle savait que les claques distribuées à cet endroit étaient particulièrement cuisantes.

— Il va falloir te laisser faire ma chérie, je vais t’expliquer les nouvelles règles en vigueur. Quand je décide que tu mérites une fessée tu viens immédiatement te mettre en position, tu ne te débats pas pendant la punition et tu ne mets pas tes mains pour protéger ton derrière. Chaque fois que tu oublieras une de ces consignes la fessée sera doublée. Tu as compris !

Elle avait fini sa phrase en administrant deux claques sur le pli fessier qui dépassait de la culotte, Marion poussa un cri, mais preuve de sa soumission en gémissant elle répondit :

— Oui, oui Ingrid.

Ingrid posa sa main sur le fessier de sa cousine, elle portait une culotte jaune paille assez échancrée qui laissait voir une partie de sa croupe, comme elle le pressentait, celle-ci était parfaitement rebondie et ferme, elle en testa la souplesse en pinçant la partie découverte par la culotte.

— Ton derrière m’a l’air ravissant, je vais l’examiner de plus près.

Les fesses de Marion se contractèrent quand elle sentit les doigts de sa cousine se glisser sous la ceinture de sa culotte, inexorablement celle-ci glissa sur le popotin ferme et bien rond de la jeune femme, elle la baissa juste sous les fesses :

— Ho-ho, depuis que je l’ai vue il a pris du volume ton joli derrière, c’est une bonne paire de fesses à fessée que tu me montres.

La raie fessière était serrée par l’appréhension, Ingrid en souriant y glissa ses doigts :

— Il va falloir desserrer tes fesses ma jolie, je dois les examiner avant de t’administrer la fessée.

Excitée par la situation Marion relâcha ses muscles fessiers et écarta légèrement ses cuisses. La situation était troublante, quand elles étaient adolescentes, elles avaient joué à ce genre de jeux, c’était d’ailleurs toujours Ingrid qui menait la danse, mais maintenant elles étaient adultes. Elle sentit les doigts de sa cousine écarter ses fesses, celle-ci avait maintenant une vue parfaite sur son intimité, en levant la tête elle vit Claudine en pénitence avec ses larges fesses cramoisies, une bouffée de désir monta en elle.

Puis sans prévenir Ingrid lui administra la première claque, elle poussa un cri, elle avait oublié la brûlure de la fessée, déjà la deuxième atteignait l’autre fesse, elle se mit à battre des jambes et à gémir comme sa tante quelques instants auparavant. Cependant la fessée fut moins sévère que celle reçue par Claudine, Ingrid voulait lui faire découvrir la fessée et profiter d’un nouveau derrière, ce n’était pas une punition comme pour sa grande fille.

Elle la fit relever et lui montra un miroir :

— Va voir ton derrière ma chérie, tu tiens ta jupe retroussée bien sûr.

Un peu honteuse de devoir encore montrer ses fesses la jeune femme regarda sa croupe dans la glace, elle était écarlate. Elle passa sa main sur ses fesses, elles étaient bien chaudes, Ingrid la regardait en souriant :

— Ça te brûle ma chérie ? C’est juste ta première fessée, je t’en ai promis deux, la prochaine sera pour ce soir…

Marion fit une petite moue :

— Encore une autre fessée ? Je vois que tu n’as pas perdu la main, pourquoi deux ?

Ingrid mis son doigt sur sa bouche :

— Chut ma chérie, en général quand on proteste je donne une fessée supplémentaire. Et puis je te réserve une petite surprise.

Marion tenait toujours sa jupe retroussée ce qui fit rire sa cousine :

— Tu es trop mignonne avec tes fesses à l’air, tiens tu vas aller cinq minutes au coin, ça te rappellera nos petits jeux.

La jeune femme minauda en souriant :

— Oh non c’est pas juste, pourquoi le coin ?

Ingrid agita sa main de façon explicite :

— Dépêche-toi de filer au coin !! À moins que tu ne veuilles revenir sur mes genoux.

Marion se dirigea vers le mur en tortillant son derrière, cette fessée pour cuisante qu’elle avait été, l’avait excitée, Ingrid était dans le même état, elle la suivit et coinça sa jupe dans la ceinture et elle lui administra une petite claque au milieu du postérieur :

— Mets tes mains sur la tête vilaine, comme tu as protesté tu vas exposer ton derrière pendant dix minutes.

Marion impressionnée par le ton autoritaire de sa cousine ne protesta pas et colla son nez contre le mur, satisfaite Ingrid s’installa dans un fauteuil pour jouir du spectacle de ces deux paires de fesses si différentes dans la forme mais également rouges. Le large fessier de sa mère l’attirait toujours autant, elle aimait vraiment ces bons gros derrières de femme mature, mais la mignonne paire de fesses rebondies de Marion était vraiment excitante.



Elle laissa la jeune femme en pénitence le temps annoncé, Marion devait trouver le temps long car elle se dandinait sur place, ce qui lui valu une remarque ironique de la jeune bibliothécaire :

— Tu as de la chance que ça soit la première fois que tu passes au coin, en général quand on se trémousse comme ça c’est qu’on a besoin d’un petit supplément de fessée.

Immédiatement la punie se redressa et colla son nez contre le mur, Ingrid sut que la partie était gagnée Marion serait désormais soumise à son autorité et ses fesses rougiraient souvent.

Les dix minutes s’étaient écoulées, elle appela sa cousine :

— Tu peux te reculotter et venir me voir.

Ravie de pouvoir enfin cacher ses fesses, Marion ne se le fit pas dire deux fois et elle remonta sa culotte. Ingrid désigna Claudine toujours au coin :

— Elle est quand même mignonne ma chipie avec ses deux fesses bien rouges, j’ai envie qu’on aille prendre l’air, ça va lui faire du bien et à nous aussi.

Elle s’approcha de sa mère, lui tapota les fesses et la reculotta elle-même, puis elle remit la jupe en place, elle avait une petite idée derrière la tête, mais elle la garda pour elle.

Claudine n’aimait pas sortir dans cette tenue qui la transformait en collégienne, mais elle n’avait pas le choix, chaque fois qu’Ingrid lui rendait visite, elle devait se plier au rituel de la promenade. Ingrid décida de prendre sa voiture, sans discuter la grande fille de cinquante-cinq ans monta à l’arrière tandis que les deux cousines s’installèrent à l’avant.

La conversation roula immédiatement sur les fessées reçues par Claudine et Jacqueline la mère de Marion, celle-ci n’en était toujours pas revenue que sa maman ait reçu la fessée jusqu’à quarante-cinq ans passé :

— Tu te rappelles de la dernière fessée de maman à laquelle tu as assisté ?



Ingrid la regarda avec un air coquin :

— Ça t’intéresse vraiment ? Je suis sûre que tu aimerais que tatie Jacqueline soit assise à côté de notre petite Claudine avec une paire de fesses rouges sous la culotte.

Marion la regarda avec un air gourmand :

— Ben oui, ça ne serait que justice, puisqu’elle recevait la fessée comme Claudine, je ne vois pas pourquoi elle y échapperait maintenant, en plus elle doit être comme tatie, quand tu as été soumise à ce traitement toute ta vie tu dois accepter que ça continue indéfiniment, je me demande même si ça ne lui manque pas.

Ingrid approuva, elle se souvenait de la bonne paire de fesses de sa tante, elle était très ressemblante à celle de sa grande fille assise sur le siège arrière.

— Tu as raison, tatie Jacqueline va avoir chaud aux fesses très rapidement, ça doit faire un peu plus de deux ans qu’elle ne s’est pas fait baisser la culotte, je vais remédier à ça… En attendant on est arrivé, je t’ai réservé une petite surprise.

La jeune femme avait garé la voiture sur une aire de pique-nique au bord d’une route forestière, elle invita les deux passagères à descendre et elle s’éloignèrent un peu pour gagner les tables les plus reculées, un banc de bois faisait face à deux sièges rustiques.

— Asseyons-nous, j’ai quelque chose à vous annoncer.

Marion avait un regard interrogateur, par contre Claudine baissa la tête, les annonces d’Ingrid n’étaient en général pas de bonnes nouvelles pour ses fesses. La suite allait lui donner raison. Ingrid s’était installée sur le banc, sa mère et sa cousine lui faisait face.

— Voilà, je ne peux pas venir tous les week-ends et je pense que Claudine a besoin d’être continuellement surveillée, je vais donc te demander Marion si tu accepterais de devenir ma remplaçante quand je ne suis pas là. Tu serais en quelque sorte la tutrice de ma grande chipie.

Marion n’en croyait pas ses oreilles, avoir sous sa coupe sa tante et sans nul doute avoir l’autorisation de la punir quel beau cadeau lui faisait Ingrid. La vue du magnifique derrière de Claudine lui revint immédiatement, elle aurait le droit de la déculotter et de lui flanquer une bonne fessée ? Ingrid continuait :

— Il va sans dire que je compte sur toi pour ne montrer aucune faiblesse envers ma grande fille, si c’est nécessaire tu as bien sûr l’autorisation et même le devoir de lui baisser la culotte et de lui rougir correctement les fesses.

Claudine s’attendait au pire, mais pas à ça tout de même, se faire corriger de si humiliante façon par sa jeune nièce lui semblait impossible, malgré le risque elle émit une faible protestation :

— Oh non, maman s’il te plaît.

Marion avait déjà entendu sa tante appeler Ingrid maman, mais c’était encore une surprise. Elle sourit en regardant cette dame qu’elle connaissait si coquette et sûre d’elle, se comporter en adolescente, elle la trouva mignonne et touchante.

La réaction de sa cousine ne tarda pas, le regard sévère qu’elle jeta à Claudine ne présageait rien de bon pour le postérieur joufflu de la banquière :

— Pardon ? Il y a quelque chose qui ne va pas ma chérie ?

Son ton doucereux contrastait avec son regard, Claudine se rendit compte qu’elle venait de tendre les verges pour son derrière.

— Euh non maman, mais tu sais bien que depuis que tu me corriges je suis sage.

Ces paroles dans la bouche d’une grande fille devant sa mère aurait été crédible, mais venant d’une dame de cinquante-cinq ans s’adressant à une jeune femme, c’était parfaitement surréaliste. Un sourire se dessina sur les lèvres de la jeune bibliothécaire, elle avait bien le projet de fesser sa mère en plein air, mais elle n’aimait pas la corriger sans raison, même futile, il lui fallait une cause à la punition. Claudine en se rebellant faiblement lui donnait l’occasion de lui mettre les fesses à l’air.

— Tu le penses vraiment ma chérie ? Pourquoi viens-tu de protester alors ? Je pense que j’ai raison de demander à Marion de devenir ta tatie et on va régler immédiatement ce petit problème d’indiscipline ? Viens ici !

Les joues rouges, Claudine se leva et se dirigea vers sa jeune maman. Marion était fascinée par l’autorité de sa cousine, elle regarda le large fessier de sa tante.

— Tu vas aller voir Marion, comme elle va être amenée à te corriger je veux savoir si elle saura s’y prendre avec toi.

Claudine marqua un temps d’hésitation, être fessée par sa fille, son caractère soumis s’en était accommodé, mais recevoir ce châtiment enfantin par sa nièce qui avait à peine vingt ans lui paraissait impossible. Ingrid la regardait avec ce sourire ironique qu’elle connaissait si bien :

— Tu devrais de dépêcher ma chérie, sinon après la fessée de Marion tu auras droit à la fessée de maman et comme ça va durer plus longtemps tu as toutes les chances que quelqu’un assiste à ton panpan cucul.

La dame déguisée en grande fille compris qu’elle n’avait pas le choix, elle se tourna vers sa nièce et s’approcha. La jeune femme n’en avait pas cru ses oreilles en entendant sa cousine lui annoncer qu’elle avait le droit de corriger Claudine, mais les choses s’accéléraient, elle allait pouvoir administrer la fessée immédiatement à sa tante qui était un peu plus âgée que sa propre mère.

Elle ne put s’empêcher de sourire en voyant la gêne de Claudine, elle décida de se couler immédiatement dans son rôle de tatie sévère :

— Tu as entendu maman ma chérie, alors dépêche-toi de venir te mettre en position, je n’aime pas attendre.

Claudine était tout contre sa cuisse, elle passa sa main dans son dos et descendit jusqu’au fessier qu’elle tapota :

— Allez en piste ma petite, tu vas voir comme tatie Marion corrige les vilaines filles.

Résignée, la punie se coucha en travers des cuisses de la jeune femme, elle avait déjà eu l’expérience de la fessée en plein air, la dernière fois qu’Ingrid était venue elle lui avait imposé la honte de se faire baisser la culotte au bord d’un chemin de randonnée, heureusement peu fréquenté et seuls les oiseaux avaient pu admirer sa belle et large croupe écarlate se tortiller sous les claques.

Elle sentit l’air frais sur ses cuisses, sa jupette était largement retroussée sur ses reins, elle serra ses fesses sous sa culotte. Marion prenait son temps, le large popotin de sa tante moulé dans sa petite culotte de gamine s’étalait devant ses yeux émerveillés, elle lissa le tissu du sous-vêtement et tapota la croupe :

— Tu es bien installée ma chérie, ton derrière est bien serré. Ingrid a raison tu vas peut-être avoir des admirateurs, ils vont se régaler.

Elle glissa ses doigts sous la culotte au niveau des cuisses et palpa le somptueux derrière, puis elle tira un peu sur la lingerie pour la faire rentrer dans la raie fessière et dévoiler la base des fesses, elle fit un petit clin d’œil à sa cousine, elle voulait faire durer le plaisir, la honte de Claudine dans l’attente du déculottage devait être complète. Ingrid se rendait compte que finalement Marion n’avait rien à lui envier au niveau perversité, sa petite Claudine pouvait se préparer à quelques séances bien humiliantes :

— On lui baisse la culotte ou je chauffe un peu le derrière avant ?

— C’est à toi de décider ma chérie, tu as les fesses de Claudine à ta disposition à toi d’en faire bon usage.

Marion leva la main et commença à claquer le derrière culotté, elle se concentrait surtout sur la base des fesses qui était découverte, quand elle s’occupait de la partie la plus charnue encore protégée par le fin coton elle claquait plus fort. Claudine avait l’habitude des corrections très sévères, celle-là était supportable pour le moment, elle gémissait doucement et tortillait ses fesses ce qui avait pour résultat de faire rentre sa culotte un peu plus dans la raie.

Un peu agacée par le manque de réaction de sa patiente, la jeune femme décida de claquer plus fort au niveau du pli fessier, la réaction de la punie fut immédiate, elle cria et battit des jambes.

— Tu commences à la sentir la fessée de tatie Marion, attend que je te déculotte et tu vas voir ton bon gros derrière va danser.

Elle cessa la correction et fit lentement glisser la culotte sur les rondeurs de la pauvre Claudine. Être dans cette position sur une aire de pique-nique n’était déjà pas très agréable mais subir l’humiliation d’un lent déculottage était encore pire, elle écoutait les bruits alentours afin de deviner si d’éventuels spectateurs arrivaient.

La culotte était maintenant à mi-cuisse, le large fessier commençait à être coloré par la fessée d’échauffement, Marion le caressa à nouveau c’était sa première expérience de fesseuse et avoir de si bonnes grosses fesses pour débuter c’était vraiment agréable.

La raie fessière était serrée par l’appréhension, Claudine tentait malgré tout de protéger sa pudeur, elle poussa un cri. Marion venait de lui administrer deux claques très fortes sur la base des fesses :

— Écarte les jambes ma chipie, tatie a besoin d’examiner ton bon gros derrière.

Tant qu’à avoir cette croupe à sa disposition la jeune femme voulait en explorer toutes les faces, morte de honte la punie écarta ses cuisses, mettant à jour ce qu’une dame, surtout de son âge, garde généralement caché.

Les doigts de Marion écartèrent la raie et glissèrent jusqu’à la vulve humide :

— Tu aimes montrer ton bon gros derrière ma chérie ?

— Oh non tatie j’ai honte, pardon…

Claudine s’était mise à pleurer, l’humiliation était trop forte, Marion tapota le derrière :

— Eh bien ma chérie il ne tient qu’à toi, si tu ne veux pas que je te déculotte devant tout le monde tu as intérêt à être sage. Arrête de chouiner pour rien, tu es cul nu et tu l’as bien mérité, garde tes larmes pour la bonne fessée déculottée de tatie Marion.

Ingrid assistait avec gourmandise à la prise en main de sa mère par sa jeune cousine, elle était rassurée Claudine aurait souvent les fesses à l’air et elles seraient bien rouges.



La fessée avait commencé, une sévère déculottée comme celle que Claudine avait maintenant l’habitude de recevoir, ses cris et ses pleurs étaient éloquents. Ingrid leva la tête, une dame d’un certain âge regardait la scène, Marion lui tournait le dos, elle ne voyait que les jambes de Claudine qui battaient l’air, mais le bruit des claques et les supplications de la dame ne laissait que peu de place au doute, celle-ci recevait une bonne fessée déculottée.

Ingrid lui adressa un sourire et lui fit signe d’approcher, depuis le temps qu’elle promettait à sa grande fille de lui flanquer une fessée en public l’occasion était rêvée

La spectatrice approcha, les fesses de Claudine étaient maintenant d’un rouge éclatant, la dame devait avoir à peu près le même âge que la punie, elle semblait apprécier le spectacle :

— Ma petite Claudine, tes fesses ont du succès.

Marion venait d’apercevoir la nouvelle venue, elle s’adressa à celle-ci :

— Il n’y a pas d’âge pour recevoir une bonne fessée déculottée n’est-ce pas.

Le derrière plantureux de Claudine ne laissait guère de place au doute ce n’était pas celui d’une adolescente ou d’une jeune femme, il appartenait à une dame d’âge mûr.

Amusée par ce spectacle peu commun et par la danse des fesses de la punie, la spectatrice approuva :

— Je pense que plus on est âgée plus c’est efficace, madame ne va pas avoir froid aux fesses.

La correction cessa, Claudine pleurait, ses fesses se contractaient spasmodiquement, Marion posa sa main sur la peau brûlante.

— En effet, maintenant elle va aller les faire refroidir. Debout vilaine !

Remise sur ses pieds, elle se garda de lever la tête vers la dame qui venait d’assister à sa punition. La jupette était retombée sur le derrière cramoisi, Marion la coinça dans la ceinture. Stéphanie, la spectatrice constata que la punie était vraiment une dame d’âge mûr, mais qu’elle était habillée en grande fille, sa culotte entourait ses genoux.

Une bouffée d’excitation la submergea, elle en avait reçu des fessées déculottées pendant sa jeunesse, sa mère avait la main leste. Toute une brassée de souvenirs refaisait surface, elle avait cinquante ans, sa dernière fessée remontait à trente-cinq ans en arrière, mais c’est comme si c’était hier, l’air frais sur son derrière quand sa maman l’avait déculottée, la brûlure des claques, la honte de montrer ses fesses nues à quinze ans et le passage au coin les fesses à l’air.

Et surtout le retour dans sa chambre où elle s’était caressée jusqu’à l’orgasme. Ces souvenirs enfouis étaient là, sous la forme du large derrière cramoisi de Claudine et de ses épaules secouées par les pleurs tandis que Marion la conduisait contre un arbre.

Stéphanie regarda les deux jeunes femmes énergiques qui venaient de punir une dame de son âge, se retrouver couchée en travers des genoux de l’une d’elle lui paru une évidence.

— Vous fessez régulièrement des chipies de cet âge-là ?

Ingrid la scruta, elle avait un sens inné pour deviner ses futurs victimes, la façon dont elle avait regardé Claudine recevoir la fessée, ses yeux émerveillés devant son derrière écarlate et puis cette question posée d’une voix innocente. Il ne faisait aucun doute que cette petite dame allait lui montrer ses fesses.

— Quand elles l’ont mérité, sans aucun doute. Vous savez que la curiosité est un vilain défaut ?

Stéphanie rougit légèrement, mais elle ne baissa pas les yeux :

— Oui, ma mère me le disait souvent.

Ingrid examina un peu plus attentivement la spectatrice, décidément cette réponse impertinente nécessitait une sanction.

Stéphanie n’était pas très grande, les cheveux mi-longs, une belle poitrine et un derrière que l’on devinait confortable sous le legging qui moulait ses formes de dame mature.

La jeune bibliothécaire lui fit un signe du doigt :

— Je le pense également, nous allons régler ce problème rapidement, venez ici ma chère.

Le regard impérieux et le ton sans réplique d’Ingrid fit fondre Stéphanie, sans réfléchir aux conséquences, elle s’approcha de la jeune femme.

Dès qu’elle fut contre ses cuisses, sans lui laisser le temps de réagir, elle la bascula sur ses genoux, la dame poussa un petit cri mais ne se débattit pas. Ingrid la ceintura fermement et commença à claquer le fessier tendu sous le legging, la position faisait bomber le derrière, la raie fessière était parfaitement dessinée avec les deux globes joufflus. Stéphanie se mit à gémir et à battre des jambes, Marion regardait avec intérêt sa cousine se livrer à son activité favorite, décidément elle avait une technique imparable pour mettre en position et fesser une dame. La main claquait sévèrement le beau fessier encore protégé, mais soudain Ingrid cessa la fessée et fit relever Stéphanie, celle-ci porta ses mains à ses fesses :

— Mets tes mains sur la tête !!

Complètement déstabilisée par le ton sec d’Ingrid, les joues rouges, Stéphanie s’exécuta. La jeune bibliothécaire était passée au tutoiement, pour bien signifier à cette dame qu’elle venait de changer de statut.

— Comment t’appelles-tu ?

— Stéphanie, mademoiselle…

Ingrid aurait pu être sa fille, mais elle lui parlait avec respect, elle se tenait debout devant elle, Marion avait une vue parfaite sur son derrière rebondi, il était moins joufflu que celui de Claudine, mais il était fessable.

— Tu sais ma petite Stéphanie que la fessée pour les chipies de ton espèce, c’est toujours cul nu. Ton derrière est bien échauffé, on va passer à ta punition.

En disant ces mots, elle avait glissé ses pouces dans la ceinture du legging et en souriant elle commença à le faire glisser, elle avait pris soin de saisir la culotte en même temps et Marion eu le plaisir de voir apparaître la jolie croupe de Stéphanie. Celle-ci se mit à gémir, mais ne bougea pas :

— Oh non mademoiselle, s’il vous plaît.

Le legging et la culotte était maintenant roulé à mi-cuisse, la toison fournie de Stéphanie s’offrit au regard ravi de sa fesseuse, elle la fit pivoter.

— Montre-moi un peu tes fesses !! La large croupe de femme était légèrement rougie par la fessée préparatoire, Ingrid la palpa :

— Avec une si belle paire de fesses, il te faut une bonne fessée déculottée ma petite, allez en position !

Elle avait saisi la main de Stéphanie et en un clin d’œil celle-ci se retrouva en position disciplinaire, la même que celle que lui faisait prendre sa mère pour la corriger trente-cinq ans plus tôt. Elle sembla tout à coup prendre conscience de la situation, elle se cabra et tenta de se relever :

— Non, non, mademoiselle pas la fessée, pas ici… s’il vous plaît.

A cinquante ans elle était couchée sur les genoux d’une jeune femme, les fesses dûment déculottées qui plus est sur une aire de pique-nique au risque d’être vue par une passante. Ingrid la maintenait fermement, elle administra quelques claques sur l’arrière des cuisses :

— Cesse de gigoter ! Et pourquoi donc pas ici ? La punition doit-être administrée immédiatement après la faute, ce n’est pas comme ça que faisait ta maman ?

Stéphanie pleurnichait :

— Si, si mademoiselle… Mais si quelqu’un arrive…

Ingrid se mit à rire :

— Eh bien il verra ta jolie lune ma chérie, la belle affaire, comme toi tu as vu celle de Claudine.

Elle leva la main et se mit à claquer les rondeurs de la punie, comme toutes celles qui passaient sur les genoux d’Ingrid, Stéphanie se mit à crier et tortiller son derrière au rythme des claques. Marion assistait à une deuxième correction sur un nouveau fessier et elle appréciait à sa juste valeur les mouvements désordonnés des fesses et des jambes de la dame punie.



La fessée sembla durer une éternité pour Stéphanie, mais en fait en moins de trois minutes, les fesses étaient d’un beau rouge profond, Ingrid caressa la peau brûlante, Stéphanie pleurait comme quand sa mère la corrigeait quelques années auparavant.

— Tu vas être mignonne n’est-ce pas ?

— Oui, oui maman…

Appeler sa fesseuse maman lui était venue naturellement, après tout ne venait-elle pas de recevoir ce châtiment honteux utilisé par les mères pour corriger leur progéniture.

— Je déteste les leggings ma chérie, c’est la dernière fois que j’en vois un sur ton derrière, à partir de maintenant tu ne porteras plus que des jupes courtes.

Elle saisit la culotte et la remonta légèrement pour l’examiner, c’était une culotte noire en dentelle.

— Ce genre de culotte, c’est terminé également, quand on reçoit encore la fessée cul nu, on porte des culottes blanches en coton.

Elle fit relever Stéphanie et la conduisit contre un arbre juste à côté de Claudine :

— Colle ton nez contre le tronc et ne t’avise pas de bouger !

Elle claqua une dernière fois le derrière écarlate et fit un petit clin d’œil à Marion.

— Décidément, quel bel après-midi.




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