dimanche 26 avril 2026

La bibliothèque 11

Spanking party 



Véronique la secrétaire du docteur Dupuis gara sa voiture devant le cabinet médical, elle avait rendez-vous avec sa patronne qui lui avait dit qu’elle l’emmenait prendre le thé chez une amie. Elle avait précisé :

— J’aimerais que tu mettes une jupe bleu marine assez courte, disons dix centimètres au dessus du genou et évidemment tu sais que je déteste les culottes sexy.

Cette dernière phrase avait fini de persuader Véronique que l’après-midi risquait d’être cuisante, elle avait acquiescé, de toute façon elle n’avait pas le choix et qui plus est, malgré ou peut-être à cause de ses nombreux séjours les fesses à l’air sur ses genoux, elle commençait à nourrir de tendres sentiments pour sa sévère patronne.

Michèle Dupuis était prête, elle vérifia du regard la tenue de sa secrétaire :

— C’est parfait, ça te rajeunit cette mini-jupe.

Véronique rougit légèrement, elle avait emprunté cette jupe à sa fille de dix-huit ans, elles avaient la même taille. Michèle la fit pivoter et saisissant l’ourlet elle retroussa le vêtement, la secrétaire portait une culotte en coton bleu clair, ornée d’une petite bande de dentelle à la ceinture et aux cuisses. Sa jolie paire de fesses rondes était parfaitement moulée par le sous-vêtement. Elle tapota le fessier rebondi en souriant :

— Ton derrière est vraiment très mignon.

Ingrid attendait elle aussi ses deux soumises, elle leur avait annoncé la veille qu’elles devaient réserver leur samedi après-midi, car elles les emmèneraient chez une amie pour une tea-party, elle avait failli utiliser le terme spanking-party, mais elle avait préféré les laisser dans l’expectative.

Marie savait comment s’habiller, depuis qu’elle venait se faire régulièrement rougir le derrière à la bibliothèque, elle avait adopté ce look de jeune fille, jupe courte et ballerine. Quant à Lucie la jeune stagiaire, Ingrid l’avait forcé à abandonner ses jeans ou autres leggings pour des minijupes plus faciles à trousser quand elle jugeait utile de la corriger.

Marie et Lucie arrivèrent en même temps, le parking de la bibliothèque était désert, la jeune maîtresse, les dévisagea de la tête au pied, on aurait vraiment dit deux collégiennes :

— Vous êtes très mignonnes toutes les deux, mais je veux vérifier vos culottes, je ne veux pas que vous me fassiez honte.

Elle désigna sa voiture :

— Vous mettez vos mains sur le capot et vous vous penchez.

Marie ouvrit la bouche pour protester, mais le regard impérieux d’Ingrid l’en dissuada, elle jeta un regard aux alentours, il n’y avait personne, elle s’exécuta. Lucie avait regardé d’un air effaré Marie se mettre en position, la main d’Ingrid claqua sa cuisse :

— Tu veux que je t’aide ?

— Non, non mademoiselle Ingrid.

Les deux fessiers étaient tendus par la position, la jeune femme passa derrière et retroussa bien haut sur les reins les jupettes. Deux sages culottes en coton blanc apparurent au soleil, le derrière rebondi et plus large de Marie dépassait de la lingerie, on devinait les fesses serrées par la honte et l’angoisse. Ingrid souriait, ravie de constater la soumission de ces deux dames, elle s’approcha et tapota les croupes :

— Vos culottes sont ravissantes, de vraies culottes de jeunes filles bien élevées, on va quand même vérifier si elles sont propres.

Les deux punies étaient abasourdies, mais les cuisants séjours en travers des cuisses d’Ingrid avaient eu raison de toutes velléités de résistances, elles ne bougèrent pas. Avec un sourire gourmand, fière de son idée, la jeune femme s’approcha de Marie et glissa ses doigts sous l’élastique de la lingerie et d’un geste sec elle la déculotta, retournant comme un gant le sous-vêtement pour pouvoir en examiner le fond. La mère de famille de quarante ans exposait maintenant son derrière nacré au soleil de juin, elle se félicita de s’être changée avant de venir, sa culotte était nickel.

C’était au tour de Lucie de subir l’humiliation d’un déculottage en plein air, sa culotte retournée laissait voir quelques traces jaunes :

— Je vais t’apprendre à porter des culottes sales !

Ingrid après avoir ceinturé la jeune femme, commença à fesser sans retenue le mignon derrière, il se mit à rougir très rapidement, Lucie piétinait sur place et gémissait, mais elle évitait de crier pour ne pas attirer l’attention, elle avait l’impression que le bruit des claques sur ses fesses nues s’entendait à des kilomètres.

Jugeant la couleur satisfaisante, Ingrid descendit complètement la culotte et lui fit enjamber, elle fourra la lingerie dans son sac et prit les clés de son bureau :

— Suis-moi et tiens ta jupe retroussée que tous le monde voient ton derrière. Marie tu peux te reculotter et tu viens aussi.

Une fois dans son bureau, elle ouvrit un tiroir et en sortit une petite culotte en coton ornée de petite fleurs, elle la tendit à Lucie.

— Tu mériterais de rester cul nu, enfile ça pour le moment, on verra la suite chez Rosa.

Elle gardait une collection de culottes de gamines qu’elle se régalait à faire mettre aux dames d’âge mûr qu’elle corrigeait. Lucie s’était reculottée, sa jupette et la petite lingerie à fleurs en coton lui donnait vraiment des airs d’adolescente.

— Bon assez perdu de temps, on y va. Vous montez à l’arrière et je ne veux pas vous entendre.

Chez Rosa, la situation était la même, la seule différence était due à la tenue d’Olga, Brigitte et Louise, l’ancienne gouvernante avait rendu visite à son ancien fournisseur de tenue de travail et elle avait commandé trois tenues de soubrette avec jupe ultra courte, chemisier blanc et dessous assortis à savoir des bas fumés, tenu par des porte-jarretelles blancs, le tout complété par une culotte blanche assez couvrante.

Elles avaient fait la grimace en découvrant l’uniforme et c’est les fesses d’Olga qui en avaient fait les frais, elle faisait face à tatie Rosa et celle-ci avait remarqué sa moue. Les trois dames d’âge mûr étaient maintenant habillées, Rosa jeta un œil à la pendule :

— Nous sommes un peu en avance, vous n’allez pas rester là les bras ballants. Mettez-vous au coin, je pourrai vous surveiller et au moins vous ne ferai pas de bêtises.

Docilement elles se dirigèrent chacune vers le coin de la pièce qui leur était réservé. Comme elles l’avaient appris, elles posèrent leurs mains sur leur tête et le nez contre le mur.

Rosa passa derrière chacune d’elle pour arranger leur tenue. Elle retroussa la mini-jupe, coinça l’ourlet dans la ceinture et les déculotta soigneusement, abaissant chaque culotte à mi-cuisse. Les larges fesses d’Olga étaient d’un beau rouge, celles de sa mère, tout aussi généreuses, étaient d’un blanc nacré, la raie fessière serrée par la honte. Le derrière de Louise était moins volumineux, mais parfaitement joufflu, une légère chair de poule le recouvrait.

Rosa se recula pour juger du spectacle, les trois soubrettes, les fesses à l’air, offraient un joli tableau, c’était une bonne mise en bouche pour la spanking-party.

Le temps de coin dura une demi-heure, Ingrid fut la première à sonner à la porte du pavillon de Rosa, elle était suivie par Marie et Lucie qui n’en menait pas large, se trouvant un peu ridicule dans leur tenue de grande fille.

La solide matrone était impressionnante, elle fit une bise à Ingrid et se recula pour contempler ses deux accompagnatrices :

— Mais elles sont ravissantes ces deux petites, venez faire la bise à tatie Rosa.

En rougissant, Marie et Lucie s’approchèrent, la jeune stagiaire avait l’âge d’être traitée de petites, mais pour Marie c’était un peu plus humiliant, elle tendit quand même sa joue. En même temps elle sentit la main de Rosa palper son derrière :

— Elle a un bon popotin, tu t’en occupes souvent ?

Ingrid se mit à rire :

— Pour sûr, madame me présente ses fesses au moins une fois par jour et je peux te dire qu’elle n’a pas souvent froid au derrière.

Ce fut ensuite au tour de Lucie de subir l’examen de son fessier par la main experte de l’ancienne gouvernante :

— Et toi, tatie Ingrid te fais aussi panpan cucul ?

Lucie piqua un fard et baissa la tête, ce fut la jeune bibliothécaire qui répondit :

— Eh oui et pas plus tard que tout à l’heure, viens ici vilaine fille.

Elle fit pivoter la jeune femme, la coinça sous son bras, en un clin d’œil elle fut troussée et déculottée, mettant à jour son fessier ferme et rebondi qui portait les traces de la récente fessée.

— Jolie paire de fesses, et pourquoi mademoiselle a-t-elle reçu la fessée ?

Ingrid maintenait toujours fermement Lucie, ses fesses tendues vers Rosa, elle claqua le derrière :

— Elle va te le dire elle-même.

Une nouvelle claque très sèche atterrit sur le fessier.

— Allez, dépêche-toi, si tu ne veux pas une deuxième fessée tout de suite.

Elles étaient sur le perron, c’était la seconde fois que Lucie était déculottée en plein air, rien ne sortit de sa bouche, elle se contenta de gémir :

— Oh non, tatie, s’il te plaît, j’ai trop honte… Aïe… aïe…

La main d’Ingrid commença à claquer le mignon popotin.

— Je t’avais prévenu, tu l’auras voulu.

La fessée crépitait déjà quand Michèle Dupuis sonna au portillon, elle était suivie de Véronique, elles avaient une vue parfaite sur le derrière dénudé de Lucie qui se tortillaient au rythme des claques administrées généreusement et équitablement sur chaque fesse. La gynécologue entra et s’adressa à son amie :

— Eh bien, à ce que je vois l’après-midi commence bien.

Ingrid continua à claquer le fessier rebondi et la regarda :

— Oui, cette chipie ne veut pas obéir, j’utilise donc les bonnes vieilles méthodes.

Elle cessa enfin la correction, la croupe était écarlate, elle caressa la peau brûlante.

— Ça te suffit ou je continue ?

— Non, non tatie… J’ai reçu la fessée parce que ma culotte était sale.

Elle avait parlé très vite comme si les mots lui brûlaient la langue. Être cul nu en public et devoir confesser que sa culotte n’était pas nette, c’était la honte totale pour la jeune femme.

— Ce n’était quand même pas compliqué, ça t’aurais évité cette fessée supplémentaire.

Ingrid se tourna vers ses deux amies :

— Je préfère toujours vérifier le fond des culottes quand je dois fesser en public.

Elle regarda Marie avec un petit sourire gourmand :

— Celle de madame était parfaite.

La mère de famille piqua un fard, tout le monde savait ainsi qu’elle avait été déculottée et sa lingerie inspectée.

Michèle se tourna en souriant vers Véronique :

— Je n’ai fait que contrôler que tu avais mis une culotte correcte, je n’ai pas vérifié son état. Viens ici !

Les joues de la secrétaire étaient aussi rouges que les fesses de Lucie, elle s’approcha en tremblant. Il faisait chaud, elle avait mis une culotte propre le matin après sa douche, elle se maudit de ne pas avoir pensé à la changer, pourtant elle aurait dû se douter que Michèle Dupuis allait se faire un plaisir de la déculotter.

La gynécologue saisit sa secrétaire par la taille et la coinça contre sa hanche, Ingrid avait gardé Lucie dans la même position. La jupe troussée facilement, la culotte bleu pâle en coton apparut, saisissant l’élastique elle la retourna comme Ingrid l’avait fait sur le parking. Le fond était bien visible, une petite trace jaune ornait le tissu, rien que de plus normal, mais la perverse maîtresse allait en profiter.

— Eh bien c’est du joli, à ton âge ! Ça sera le même tarif que pour Lucie.

Effectivement la fessée déculottée fut équivalente à celle de la jeune stagiaire. La mère de famille était redevenue une gamine négligée, corrigée par sa sévère tatie. Elle cria et trépigna sur place sans souci de pudeur, ses fesses s’ouvrirent largement, dévoilant son intimité. Heureusement pour elle, la seule voisine de Rosa était Louise et elle exposait ses fesses nues au salon.

Comme l’avait fait Ingrid avec Lucie, Michèle lui enleva complètement la culotte. Elle se tourna vers Rosa :

— Pour le moment elle va rester cul nu, mais je pense que tu auras bien une culotte à me prêter pour cette chipie.

— Pas de soucis, maintenant que ce problème est réglé on pourrait rentrer.

Les jupes des deux dames fessées étaient retombées, mais elles étaient cul nu sous leur jupe, Ingrid n’avait pas remonté la culotte de Lucie. Marie se félicita d’avoir échappé à l’infamant déculottage sur le perron, mais quelque chose lui disait qu’elle ne perdait rien pour attendre.

En arrivant dans le salon, les deux amies s’extasièrent devant les belles paires de fesses ornant chaque coin de la pièce. Michèle s’approcha et en experte elle palpa successivement les trois croupes, elle connaissait parfaitement le bon gros derrière de Brigitte, elle le tapota en riant :

— Tu as toujours un magnifique popotin ma chérie, il devient plus ferme ça se voit qu’on s’en occupe.

Ce fut au tour d’Olga de subir l’examen fessier, Michèle ne la fessait pas régulièrement comme sa mère, mais elle avait eu l’occasion de lui rougir le derrière à la bibliothèque. Elle pinça la base des fesses encore rouges :

— Tu n’as pas été sage pour que tatie Rosa te donne la fessée ?

— Oui madame… aïe, aïe…

La main sèche de la gynécologue venait de claquer le pli fessier.

— Elle a eu raison, je pense que ce n’est pas fini.

Elle s’approcha de Louise et passa sa main sur le beau fessier bien large et joufflu comme il convient, la raie médiane était contractée :

— On dirait que madame serre les fesses, tu as peur de la fessée ma chérie ? Tu as été vilaine ?

— Non, non madame…

Louise était au comble de la confusion, c’était la première fois qu’elle exposait ses fesses nues en public. La main experte de Michèle se glissa entre les fesses :

— Desserre tes fesses immédiatement !!

L’ordre avait claqué en même temps que la main sur la croupe, elle se tourna vers Rosa :

— Cette petite n’est pas très obéissante, je peux ?

La matrone opina en souriant :

— Tu as mon autorisation, je déteste quand Louise fait des manières, ça va lui apprendre.

Michèle saisit la secrétaire par l’oreille comme si elle était une mauvaise élève, la dame de cinquante avait les joues écarlates et les larmes aux yeux :

— Pardon madame…

Michèle regarda Rosa en souriant :

— C’est curieux comme la perspective d’une fessée rend les dames dociles.



Elle tapota le fessier contracté :

— C’est un peu tard pour demander pardon ma petite, quel âge as-tu ?

— Cinquante ans madame.

— Eh bien c’est du joli, tu devrais avoir honte, je vais t’administrer une bonne fessée déculottée je te garantis qu’après ça tu n’auras plus envie de désobéir.

Elle décida d’ajouter à la confusion de sa victime et de la faire vraiment retomber en enfance, elle posa son pied sur un tabouret qui semblait fait exprès pour cela et avec une facilité déconcertante, elle bascula Louise sur sa cuisse horizontale, ses pieds quittèrent le sol, elle agrippa le tabouret pour ne pas perdre l’équilibre.

La croupe de la dame d’âge mûr était parfaitement exposée, elle revivait un épisode de son enfance, le jour où son institutrice l’avait déculottée et fessée devant toute la classe. Elle était dans la même position à cinquante ans et six paires d’yeux étaient rivés sur ses fesses nacrées, les jambes pendantes et le derrière bien en vue, il ne lui était plus possible de cacher son intimité.

Michèle en perverse avertie lui fit remarquer :

— On dirait que tu serres moins les fesses ma chérie, ces dames ont une vue magnifique sur ton petit abricot.



Elle tapota l’intérieur des cuisses :

— Écarte un peu plus les jambes qu’elles profitent bien du spectacle.

Ingrid avait l’habitude de la perversité de son amie, mais c’était une heureuse découverte pour Rosa, décidément l’après-midi se présentait sous les meilleurs auspices.

La fessée débuta et comme à son habitude Michèle soigna comme il faut le postérieur de la pauvre Louise. D’abord une série de claques très rapides réparties uniformément sur toute la surface exposée. Les jambes de la punie battaient l’air désespérément et les pleurs succédèrent rapidement aux gémissements, la deuxième phase de la correction pouvait débuter, des claques très fortes appliquées lentement pour que la punie en ressente bien les effets. La fessée se termina par une volée de claques qui atteignirent l’arrière des cuisses et le pli fessier, le derrière de Louise n’avait rien à envier à celui de ses compagnes. Michèle la reposa par terre :

— File te remettre au coin et cesse de chouiner, tu n’as eu que ce que tu méritais.

Marie avait assisté avec inquiétude à la punition de Louise, elle était la seule à avoir encore sa culotte sur les fesses.

Ingrid s’était tournée vers Lucie et Véronique :

— Approchez un peu que je vous mette les fesses à l’air avant d’aller au coin.

Elle coinça les jupes dans la ceinture et elle administra une bonne claque au milieu de chaque croupe.

— Il reste de la place contre le mur, mettez-y votre nez qu’on voit bien vos jolis derrières.



Ce qui devait arriver arriva, Michèle se tourna vers Marie :

— Tu ne vas pas rester là comme ça, ta jolie paire de fesses ne déparera pas le tableau, viens ici.

Marie savait que le deuxième déculottage de la journée arrivait, la gynécologue la fit pivoter, troussa la jupe et la coinça dans la ceinture puis elle baissa la culotte jusqu’à mi-cuisse.

Rosa intervint juste au moment où Marie allait se mettre au coin elle aussi :

— Vous ne trouvez pas que ces deux derrières blancs ternissent un peu le tableau.

En effet Brigitte et Marie avaient encore des croupes vierges, Ingrid se tourna vers Michèle :

— Tu prends laquelle ?

Avec un sourire gourmand celle-ci s’approcha de l’ancienne institutrice et la prit par l’oreille :

— J’adore rougir les bons gros derrières des vilaines filles particulièrement quand elles croient ne plus être en âge de recevoir la fessée.

Elle déplaça une chaise, s’y installa et fit basculer la mamy redevenue une gamine en travers de ses genoux. Ingrid s’adressa à Rosa en désignant Marie :

— Tu ne connais pas encore le derrière de cette chipie, je compte sur toi pour lui donner bonne mine.

La mère de famille baissa la tête, l’heure de la fessée venait de sonner, la forte carrure et les larges mains de Rosa l’impressionnait. Tenue elle aussi par l’oreille, elle se retrouva rapidement en position disciplinaire, la croupe parfaitement exposée.

Les deux fesseuses se faisaient face, elles se regardèrent en souriant, administrer une bonne fessée à ces deux derrières bien joufflus les remplissaient de joie, les mains se levèrent simultanément et le bruit si caractéristique des claques sur la peau nue des fesses retentit dans la pièce.

Recevoir une fessée déculottée n’est jamais très agréable même si comme c’était le cas de Brigitte et Marie, on en reçoit tous les jours, le cerveau et la peau des fesses ne s’habituent jamais à la honte et à la cuisson de ce châtiment infantile.

Les jambes battaient l’air, les fesses s’ouvraient largement, Marie fut la première à pleurer la main de Rosa était comme un battoir, elle semblait rebondir sur le derrière de la punie. Brigitte ne fut pas en reste et malgré son âge, elle retrouva ses accents de gamine suppliant sa fesseuse :

— Non, non, pardon maman, ça brûle trop… Aïe, aïe, plus la fessée maman…

Michèle continua à claquer le plantureux fessier et fit un clin d’œil à Ingrid :

— Notre petite Brigitte a besoin d’avoir les fesses bien rouges, ça lui rappelle sa jeunesse.

Puis s’adressant à la punie :

— Tu feras encore des bêtises ma chérie ?

— Non, non maman promis.

La main continuait inlassablement à claquer la large croupe :

— J’espère bien, sinon maman sera encore obligée de te faire panpan cucul, tu sais pourtant ce qui arrive aux vilaines filles, on leur baisse la culotte devant tous le monde et on leur rougit les fesses.

Rosa de son côté s’était attaquée à l’arrière des cuisses de Marie qui braillait elle aussi comme une gamine et promettait d’être sage, de ne plus recommencer, enfin toute chose assez incongrue dans la bouche d’une mère de famille de quarante ans.



Les deux paires de fesses étaient passées du blanc au rouge le plus éclatant, les fesseuses cessèrent de les claquer, les punies affalées en travers de leurs cuisses pleuraient comme des madeleines. Ingrid repris la parole :

— Eh bien comme ça il n’y a pas de jalouses, on a six belles paires de fesses. Filez-vous mettre au coin et tâchez de pleurer en silence, sinon c’est moi qui me charge de vos derrières.

Rosa leur proposa de boire quelque chose :

— Avant de commencer sérieusement notre spanking-party on va boire à la santé des fesses de ces dames.

Ingrid jeta un œil à la porte-fenêtre, il faisait un soleil éclatant.

— On pourrait se mettre sur la terrasse, ça va faire du bien à ces chipies de prendre l’air.

Michèle se mit à rire :

— C’est une bonne idée, mais à mon avis c’est plutôt leur derrière qui va prendre l’air.

Rosa approuva :

— Je vous laisse les installer pendant que je prépare les boissons.

Ingrid claqua dans ses mains :

— Allez les filles, vous gardez vos mains sur la tête et vous me suivez, l’une derrière l’autre.

Elle ouvrit la fenêtre donnant sur la terrasse, en file indienne les six derrières rouges la suivirent. Michèle se plaça derrière Louise qui fermait la marche et lui claqua le popotin pour la faire activer. Ingrid désigna le mur :

— Marie, Brigitte et Lucie vous vous mettez là et collez bien votre nez contre le mur.

Puis elle montra les trois piliers de la terrasse :

— Olga, Véronique et Louise, vous avez chacune un coin, dépêchez-vous d’y coller votre nez.

Les six paires de fesses étaient parfaitement exposées quand Rosa réapparu avec un plateau.

— Comme elles sont mignonnes nos chipies, elles ont toutes des fesses à fessée vous ne trouvez pas ?

Ingrid et Michèle approuvèrent en souriant, de toute façon pour l’une comme pour l’autre toute dame passant à leur portée était susceptible de se faire déculotter et rare était les fessiers qui ne trouvait pas grâce à leurs yeux.

Ingrid les regarda et leur expliqua le déroulement de l’après-midi :

On va d’abord se répartir les derrières, Michèle dit nous lesquels tu voudrais.

La gynécologue jeta un regard circulaire sur les six croupes rubicondes :

— Je vais m’occuper de Louise, je n’ai pas encore fait bien connaissance avec son popotin et puis ma petite Brigitte, elle aime que sa maman s’occupe de son gros derrière.

— Et toi Rosa, vas-y choisi, moi je les connais tous ces derrières je prendrai ceux qui resteront.

— Oh ben c’est facile, il y a deux derrière que je ne connais pas, Lucie et Véronique vont découvrir la main de tatie Rosa.

— Parfait, moi je vais m’occuper de mes derrières habituels, les bonnes grosses fesses d’Olga et le joufflu de Marie. J’ai amené quelques instruments de ma collection.

Elle sortit deux martinets

— J’en ai pris deux, car je sais que tu en as un Rosa.

— Tout à fait ses lanières en ont caressés des derrières

Ingrid sortit trois paddle en cuir et une brosse à cheveux :

— Pour la brosse, je sais que vous êtes équipée.

Michèle se mit à rire :

— Oui la mienne ne quitte jamais mon sac sauf quand elle claque les fesses, je ne m’en suis jamais servi pour me coiffer.

Ingrid repris la parole :

— Je propose de commencer par une fessée en position classique avec la brosse.

— D’accord, Louise, viens ici !

Michèle était pressée d’explorer à nouveau le derrière de sa nouvelle proie, la secrétaire de direction quitta le pilier où elle avait posé son nez et se dirigea vers la gynécologue qui la regardait en souriant, elle se pencha pour sortir de son sac à main une magnifique brosse à cheveux avec un large manche en ébène, elle tapota ses cuisses :

— En position ma grande.

Elle fit basculer Louise en travers de ses cuisses et tapota les fesses avec le dos de la brosse.

— Tu es bien installée ?

Pendant ce temps, Rosa avait appelé Lucie, elle préférait garder le beau et large fessier de Véronique pour la fin, la jeune stagiaire se retrouva elle aussi en position disciplinaire, la tête près du carrelage et les pieds décollés du sol, sa croupe entièrement à la merci de la sévère matrone.

Ingrid contempla les deux paires de fesses à sa disposition, le bon gros derrière d’Olga était serré, elle décida de le garder pour la deuxième tournée, ce serait amusant de voir la fille et la mère fessée en même temps, elle appela la mère de famille aux fesses cramoisies par la fessée de Rosa.

— Marie, en piste, ma brosse t’attend, je ne veux pas que tu attrapes froid à ton derrière.

A petit pas, celle-ci quitta le mur et s’approcha de sa sévère maîtresse, aujourd’hui elle savait qu’elle n’aurait pas droit au câlin après la punition, elle retournerait au coin avec le derrière brûlant comme une gamine punie.

Les trois paires de fesses rouges étaient maintenant en position, Ingrid regarda ses deux amies :

— Leurs derrières sont suffisamment échauffés, c’est directement la fessée à la brosse.

Immédiatement les claquements du bois des brosses sur les fesses nues se mêlèrent aux cris et aux gémissements des punies, ce fut terrible pour les trois punies, car c’est bien connu lors d’une fessée commune, chaque fesseuse veut prouver son talent aux autres, c’est en général terrible pour les fessiers.

Après cinq minutes de fessée interrompue, les derrières fumaient littéralement, une légère buée s’élevait au-dessus des croupes cramoisies signe de la chaleur qui s’en dégageait. Ingrid donna le signal de l’arrêt, les pleurs envahissaient la terrasse, elle jeta un œil aux trois dames en pénitence, assister à une fessée en attendant la sienne augmente la peur et la honte, les fesses étaient contractées. Quelques instants plus tard, elles avaient pris la place de leur camarade. Brigitte sur les genoux de Michèle, Véronique sur ceux de Rosa et Olga présentait sa jolie croupe à Ingrid.

La gynécologue palpa et écarta sans vergogne le plantureux fessier de l’ancienne institutrice :

— Alors ma petite Brigitte, maman va encore être obligée de te donner la fessée, décidément tu ne grandiras jamais.

— Pardon maman, pardon… ça brûle…

Pour toute réponse, elle eut droit à un sourire de sa fesseuse et un coup de brosse bien appliqué.

— Ce n’est qu’un début ma chérie, ton bon gros derrière est fait pour ça.

Rosa ne fut pas en reste avec la secrétaire médicale, la mère de famille fut traitée comme une gamine par la sévère matrone :

— J’espère que tu as bien honte ma chérie de montrer encore tes fesses à maman à ton âge, tu l’as mérité cette fessée ?

Véronique avait déjà la croupe brûlante et la fessée qui s’annonçait n’allait pas arranger les choses, elle essaya d’amadouer sa fesseuse en se montrant docile.

— Oui, oui maman pardon je vais être sage.

A quarante ans elle retrouvait les accents de sa jeunesse. C’était humiliant, mais quand on est couchée en travers des genoux de Rosa, la culotte baissée et le derrière bien exposé, on a pas le choix. L’ancienne gouvernante le lui confirma, elle appréciait d’avoir ce beau et large fessier à sa disposition, le même que celle des femmes de chambre qu’elle corrigeait dans les chambres de l’hôtel ou elle travaillait.

— Oh ça je suis sûre que tu vas être sage ma petite, quand on a le derrière bien rouge on évite de refaire des bêtises.



Olga avait retrouvé une position qui lui était maintenant familière, couchée sur les genoux de sa sévère maîtresse, celle-ci décida d’imiter ses amies, aujourd’hui elle serait la maman sévère d’Olga. Elle tapota les fesses écarlates :

— Alors ma petite chérie, qu’est-ce qu’on dit à maman ?

Un peu surprise d’être devenue la fille de la jeune bibliothécaire, elle hésita. Un coup de brosse administré à la base des fesses l’incita à répondre, elle avait entendu ses deux compagnes d’infortune.

— Pardon maman, je vais être sage…

C’était quasiment la même phrase qu’elle avait prononcé la dernière fois que Brigitte l’avait corrigée. Ingrid avait moins de trente ans, mais elle lui reconnaissait le droit de la traiter comme sa fille.

— Je le pense aussi ma chérie.

La jeune bibliothécaire, comme précédemment donna le signal du début de la correction, pendant cinq minutes les brosses à cheveux claquèrent les trois paires de fesses. Les punies hurlèrent, pédalèrent comme des forcenées et finirent en pleurs, mais les fesseuses ne s’en soucièrent pas, la fessée prévue alla à son terme.

Brigitte était la plus âgée mais pas la plus silencieuse, elle sanglotait affalée en travers des cuisses de la gynécologue, ses larges fesses cramoisies s’ouvraient et se fermaient spasmodiquement pour essayer d’atténuer la brûlure. Michèle posa sa main sur l’épiderme cuisant :

— Je sais ma chérie ça brûle et tu voudrais bien frotter tes fesses, mais maman devait te punir, tu le sais. Tu vas retourner te mettre au coin sans toucher à ton bon gros derrière, il faut que tu retiennes la leçon, maman est très mécontente.

Elle s’adressait à l’ancienne institutrice comme si elle était une adolescente et elle sa maman sévère. Elle avait découvert fortuitement ce complément de punition, un jour qu’elle administrait à Brigitte une correction particulièrement soignée, celle-ci sous l’effet de la douleur et de la honte l’avait appelé maman, elle avait trouvé ça tellement mignon qu’elle s’était prise au jeu et maintenant à chaque fois qu’elle la déculottait, elle redevenait une maman sévère.

Brigitte se leva et regagna immédiatement le mur où elle colla son nez après avoir posé ses mains sur sa tête.

Olga avait l’habitude des corrections sévères que lui administraient Ingrid chaque matin et souvent le midi, mais celle-ci comptait parmi les plus cuisantes, elle gigotait elles aussi sur les cuisses de sa jeune maîtresse. Celle-ci trouvait vraiment mignon ce tortillement du plantureux fessier, mais elle jugea utile d’y mettre fin, elle leva la brosse et administra une nouvelle mais courte fessée à Olga :

— Vas-tu bien cesser ces simagrées, tout ça pour un petit panpan cucul que tu as bien mérité, je sais que ça brûle, mais c’est comme pour tes copines. File te mettre au coin et pleure en silence !

Véronique pleurait comme ses filles quand elle venait de leur administrer une bonne déculottée, elle aussi était retombée en enfance, Rosa s’y entendait pour ça :

— Alors ma chérie, tu recommenceras à faire des bêtises ?

— Non, non… pardon…

— Sinon tu reviendras faire un séjour sur les genoux de maman, on est bien d’accord ?

Véronique était vaincue, elle était redevenue une gamine elle aussi :

— Oui maman…

— Qu’est-ce qu’on dit à sa maman ?

— Euh, aïe, aïe… merci maman.

La brosse avait claqué chacune des deux fesses.

— C’est bien file te mettre au coin toi aussi.



Satisfaite de ce début d’après midi, les trois fesseuses dégustèrent leur rafraîchissement en discutant des qualités comparées de chacune des six paires de fesses à leur disposition.

Michèle était une adepte des bons gros derrières, ceux d’Olga et de sa mère la comblait, elles tombèrent toutes d’accord pour dire que c’était des croupes parfaites pour les sévères fessées, Michèle ajouta :

— Avec des paires de fesses pareilles tu n’as pas à calculer, tu peux fesser aussi souvent et aussi fort que tu veux.

Ingrid approuva, mais elle désigna les trois derrières des dames d’âge mûr, ceux-là sont moins plantureux, mais ils sont quand même bien joufflus, la main a de quoi claquer, et puis des fesses larges mais ferme c’est très agréable à rougir.

Il ne restait plus que le mignon petit derrière encore juvénile de Lucie, Rosa expliqua qu’elle aimait mettre à l’air et claquer toutes sortes de fessier, et que celui de la jeune stagiaire, ferme et bien rebondi lui plaisait beaucoup.

Les six punies pleurnichaient en silence, ces différents commentaires sur leur anatomie postérieure ne présageait rien de bon pour la suite.



dimanche 19 avril 2026

Discipline conjugale 3

 Hubert et les dames



La semaine qui avait suivi son anniversaire fut enrichissante pour Hubert, sa mère lui indiqua ce matin-là qu’il devait aller voir Brigitte. Surpris mais sachant que toute question pouvait être cuisante pour ses fesses, le jeune homme se prépara. Il finissait de s’habiller quand Jacqueline entra dans la chambre, elle lui fit un petit signe :

— Tu as mis une jolie culotte j’espère.

Hubert rougit, il n’appréciait que moyennement les sous-vêtements que lui faisait porter sa mère, celle-ci dégrafa son pantalon et le fit glisser sur les jambes de son fils, il avait mis une des culottes que lui avait acheté sa mère, les mêmes que celle que portaient les adolescentes bien élevées, en coton et ornée de petite fleurs. Il aurait été bien en peine de mettre autre chose car Jacqueline avait supprimé tous les slips et boxers qu’il portait auparavant, elle le fit pivoter et tapota le derrière moulé dans la culotte :

— Tu as vraiment un joli popotin mon chéri, je voudrais quand même le voir de plus près.

Hubert ne protesta pas, le souvenir de sa journée d’anniversaire était encore présent, trois jours avait passé, mais son derrière était encore sensible et jusqu’à hier une teinte rosée ornait son postérieur. Sa mère s’était installée sur une chaise, elle le fit basculer en travers de ses cuisses, le déculottage fut rapide et comme cela arrivait depuis quelque temps le jeune homme ressentit une excitation en sentant les yeux de sa mère rivés sur ses fesses nues, le sexe d’Hubert reposait sur le nylon des bas de Jacqueline, elle sourit en sentant la verge durcir « Décidément mon chéri tu sembles vraiment aimer quand maman te baisse la culotte », elle caressa les fesses nacrées :

— Plus de traces de ton anniversaire, je vais te remettre les idées en place mon grand, maman n’aime pas que tu prennes du plaisir sans autorisation.

Hubert était honteux que sa mère ait remarqué son début d’érection, il poussa un cri, Jacqueline s’était déchaussée et la semelle en cuir de sa mule venait de claquer le fessier dénudé, la fessée fut sévère comme d’habitude et après une cinquantaine de claques ses fesses avaient pris une bonne couleur et toute l’excitation du jeune homme avait disparu. Bien évidemment ce n’était pas une correction suffisante pour la sévère maman, quand il était couché sur ses genoux les fesses à l’air, le jeune homme ne s’en tirait jamais sans recevoir au minimum deux cents claques sur le derrière, elle continua donc la fessée.

Satisfaite de la couleur du fessier, elle reculotta elle-même son grand garçon avant de le faire relever :

— Voilà une bonne mise en train, au moins tu n’auras pas froid aux fesses. Maintenant tu files chez Brigitte, elle t’attend et tâche d’être sage, si jamais j’apprends que tu t’es mal comporté je te garantis que tu dormiras avec des fesses bien chaudes.

Hubert se demandait bien ce qu’il allait faire chez la petite amie de sa mère, mais son éducation l’empêcha de poser des questions.

Brigitte le reçu chaleureusement, elle était vêtue d’un déshabillé sexy qui laissait entrevoir ses dessous en dentelle noire, elle avait également mis des bas fumés tenu par un porte-jarretelle. Hubert considérait Brigitte comme sa belle-maman, il ne put cependant s’empêcher d’apprécier sa plastique et il sentit à nouveau une érection poindre. Après l’avoir embrassé, elle posa sa main sur son derrière :

— Alors, on a déjà eu panpan cucul ?

Le jeune homme rougit jusqu’aux oreilles et baissa la tête, Brigitte posa un doigt sous son menton pour le forcer à la regarder :

— Quand on est poli, on répond aux questions des grandes personnes.



Les joues du jeune homme étaient de la couleur de ses fesses après un passage sur les genoux de sa mère. Brigitte en souriant dégrafa le pantalon :

— Je suppose que si je raconte ça à ta maman, ça va chauffer pour ton derrière, on va donc régler ce problème entre nous.

Le pantalon avait glissé sur les chevilles, elle se baissa pour le retirer complètement, elle avait remarqué la bosse qui déformait la culotte. Elle plia le pantalon sur une chaise et passa sa main sur le sexe caché sous le fin coton :

— On va s’occuper de ça aussi petit coquin.

Hubert était au comble de la confusion, il vit sa belle-maman poser son pied sur un tabouret, il devinait la suite. Brigitte était grande et sportive, elle n’eut aucun mal à soulever Hubert et à le placer en équilibre sur sa cuisse horizontale, elle tapota le fessier culotté tendu par la position :

— Tu vois mon chéri tu aurais mieux fait de répondre à tatie Brigitte, de toute façon tu m’aurais montré tes fesses, mais puisque c’est ça tu auras droit en plus à la fessée.

Il sentit les doigts se glisser sous l’élastique de la culotte et celle-ci, glisser doucement sur son derrière.

— Ta maman a raison de te mettre ces culottes, ton joufflu de grande fille est bien mis en valeur. À ce que je vois tu as déjà eu droit à une déculottée, eh bien tant pis pour toi tu vas avoir droit à la deuxième.



Malgré sa honte et l’inconfort de sa position, Hubert sentit que son excitation redoublait, les doigts de Brigitte qui se glissaient entre ses fesses, son derrière exposé au regard de cette dame, c’en était trop pour lui.

Brigitte sentit le sexe gonfler contre sa cuisse, elle esquissa un sourire et insinua sa main entre les cuisses du jeune homme.

— On dirait que mon petit Hubert aime bien montrer ses fesses à tatie Brigitte, tu es une vraie coquine.

Le fessier joufflu et la culotte de grande fille avait incité Brigitte à utiliser le féminin, ce qui accentua le trouble du jeune homme déculotté. La main claqua sèchement deux fois le fessier tendu :

— Je vais calmer tes ardeurs ma petite…

Hubert avait rué et crié, surpris par la cuisson, mais Brigitte le tenait solidement.

— Tes jolies fesses vont danser crois-moi, ton popotin est fait pour la fessée ma chérie.

La fessée débuta vraiment, une série de claques très rapide sur chaque fesse, puis une pause ou Brigitte vérifia l’excitation du puni, la douleur eut vite raison de l’érection du jeune homme, satisfaite Brigitte continua à claquer ce derrière si appétissant, il devint rapidement écarlate et Hubert ne put retenir longtemps ses larmes. Sa belle-maman l’avait déjà corrigé comme un gamin, mais il ne se souvenait pas d’une fessée aussi sévère, ses jambes pédalaient dans le vide et ses fesses s’ouvraient largement, Brigitte était ravie du spectacle. Elle reposa enfin Hubert par terre, la cuisson était intense, il porta ses mains à ses fesses :

— Tes mains sur la tête !! Tu veux une autre fessée ?

Il s’exécuta immédiatement, avec Jacqueline ça n’aurait pas traîné il aurait déjà été en position pour une dose supplémentaire.

— Va te mettre au coin, le nez contre le mur, et cesse de pleurnicher !

Le spectacle de la paire de fesses rebondies d’un rouge éclatant qui se serrait convulsivement était vraiment excitante, Brigitte s’installa dans son canapé et glissa sa main dans sa culotte.

Elle laissa Hubert un quart d’heure en pénitence, elle savait que la fessée avait refroidi ses ardeurs, mais le fait d’être exposé ainsi les fesses à l’air, allait faire revenir son excitation. Elle le saisit par l’oreille et l’entraîna dans sa chambre :

— Puisque tu aimes montrer ton derrière bien rouge, je vais te faire plaisir.

Elle s’installa sur le lit et le bascula en travers de ses cuisses, la culotte aux genoux accentuait la honte, elle décida de ne pas l’enlever complètement pour le moment.

— Alors comme ça mon chéri aime qu’on lui baisse la culotte pour montrer ses bonnes grosses fesses de fille ?

Les doigts agiles de Brigitte écartèrent largement les deux hémisphères, mettant à jour la rondelle brune qui se crispa. Elle se mit à rire et posa son doigt dessus :

— Il fait le timide ce petit trou, pourtant ta maman m’a dit que tu avais apprécié le thermomètre et le plug. Allez détends-toi sinon tatie Brigitte va faire à nouveau panpan cucul.

L’érection augmentait au fur et à mesure que l’exploration de sa raie fessière se faisait plus pressante, il fallait qu’il patiente un peu, elle lui administra une courte mais sévère fessée, le résultat fut conforme à ses attentes :

— Te voilà calmé mon chéri, n’oublie jamais que ce sont les dames qui commande.

Elle introduisit le thermomètre si détesté par Hubert et le fit coulisser, c’était une humiliation supplémentaire pour le jeune homme, que sa mère lui prenne ainsi la température passe encore, mais sa belle-maman, quelle honte.

Cependant à sa grande surprise, il sentit son membre reprendre de la vigueur, Brigitte le remarqua aussi et se mit à sourire :

— Te voilà prête ma chérie aux bonnes grosses fesses bien rouges.

Elle enleva complètement la culotte et laissant le thermomètre en place, elle le fit relever et lui désigna le lit :

— A quatre patte, le nez dans la couette et tu me tends bien ton derrière. Puisque tu sembles aimer montrer tes fesses, tu vas les exposer.

Le thermomètre était presque sorti, elle le poussa profondément :

— S’il sort je te pèle le derrière !

Hubert serra les fesses et attendit, il sentait que Brigitte s’agitait derrière lui, cette position humiliante n’était finalement pas si désagréable.

Brigitte avait quitté son déshabillé et sa culotte, elle enfila son god ceinture et regarda en souriant la magnifique paire de fesses qui l’attendait, elle s’approcha et claqua le derrière tendu :

— Tu écartes bien tes fesses.

Elle retira le thermomètre et s’agenouilla derrière le jeune homme, elle posa le god sur l’anus dilaté.

— Détends-toi ma chérie, tatie va s’occuper de ton bon gros derrière.

Le god pénétra doucement, Hubert se mit à gémir :

— Oh, non tatie, non… c’est trop… Oh oui…

Le god avait fini sa course, le bassin de Brigitte était collé à la croupe cuisante, elle se mit à faire des va-et-vient, elle souriait en entendant, les râles de plaisir d’Hubert :

— On dirait que ça te plaît, tu préfères à la fessée ?

— Oui, oui tatie… encore…

Brigitte se retira avant que le jeune homme n’arrive à la jouissance, elle regarda le fessier éclatant de rougeur :

— Pourtant ma chérie je n’en ai pas tout à fait fini avec tes fesses.

Elle ne voulait pas qu’Hubert jouisse trop vite, il fallait qu’il apprenne la patience et l’obéissance aux dames. Elle posa une serviette sur le lit et passa sa main sous le ventre de son soumis, le sexe était dur :

— Une bonne petite fessée pour te calmer et te faire patienter.

Elle prit sa mule et se mit à claquer la croupe tendue, avec l’autre main elle surveillait l’érection d’Hubert, sous l’effet de la douleur, celle-ci diminua légèrement, c’était le but recherché, elle continua à corriger la paire de fesses tendues vers le ciel. Hubert gémissait doucement :

— Aïe, aïe, aïe… ça brûle tatie…

Brigitte souriait tout en continuant à administrer la fessée :

— Alors, c’est bien ce que je disais tu préfères que je m’occupe de ton petit trou plutôt que de recevoir la fessée, mais tu en as quand même besoin, allez encore un peu.

Elle claqua plus fort le derrière et Hubert fini par pleurer.

— Oh non tatie, ça brûle trop… Non…

Elle cessa la correction et se repositionna derrière son puni pour s’empaler à nouveau entre ses fesses brûlantes.

— Allez ma chérie, tu vas voir comme c’est bon mon gros god dans tes fesses bien rouges, tu le sens ?

Les allers et retour se succédaient, le bassin de Brigitte venant heurter le fessier enflammé, jusqu’à ce que jeune homme se mette à jouir :

— C’est bien mon chéri, je te l’avais dit que c’était mieux avec un derrière tout rouge.

Elle se retira, et regarda le fessier écarlate du jeune homme et son bassin encore animé par des spasmes, elle sourit et le fit relever :

— Ça t’a plu on dirait, espèce de coquin, allez en piste pour la suite.

Avec effarement Hubert compris qu’il devait se recoucher à nouveau sur les genoux de sa maîtresse, il serra les fesses instinctivement. Brigitte l’installa confortablement en travers de ses cuisses et entreprit un examen minutieux de son postérieur, il dut écarter ses jambes pour que ses doigts experts palpent sa verge ramollie et ses testicules, puis il sentit ses fesses largement ouvertes et le doigt de sa fesseuse titiller son anus et caresser sa croupe cuisante.

— Encore une fessée, avec une aussi bonne paire de fesses tu en as besoin.

Hubert protesta faiblement :

— Oh non tatie, ça brûle trop.

— Tss, tss, qu’est-ce que tu me racontes, bien sûr que ça te brûle, c’est d’ailleurs fait pour ça la bonne fessée déculottée de tatie Brigitte, mais tu aimes ça j’en suis sûr.

Il serra les fesses en prévision de la suite, celle-ci ne tarda pas, Brigitte s’appliqua à administrer de grandes claques très appuyées alternativement sur chaque fesse, elle fessait lentement se régalant de voir la croupe luisante tressauter et les jambes battre l’air.

— Ça te brûle encore n’est-ce pas ?

— Oh oui tatie, pardon… non, non plus la fessée…

En souriant et tout en continuant à claquer le derrière de son grand garçon, la perverse belle-mère glissa ses doigts entre les cuisses et caressa le sexe d’Hubert :

— Tu vas voir, je suis sûr que tu vas aimer le panpan cucul mon chéri.

Une timide érection se dessina, elle cessa la fessée.

— Tu es vraiment un vilain garçon qui aime bien montrer ses fesses, eh bien puisque c’est ça tu vas aller au coin cul nu, tout le monde pourra admirer ton joli derrière.

Elle claqua une dernière fois la croupe écarlate et Hubert se dirigea vers le coin de la pièce, il mit ses mains sur sa tête et son nez contre le mur.

Elle se rhabilla et contempla la croupe cramoisie « tu as vraiment un joli cul, c’est normal que ta mère te fesse, ne t’inquiète pas je vais moi aussi m’en occuper souvent ».

Ses pensées vagabondaient quand la sonnette retentit, elle regarda sa montre. Elle avait oublié ce rendez-vous avec sa jeune voisine Priscilla à qui elle donnait des cours d’anglais. Hubert n’avait pas bronché dans son coin, décidément la stricte éducation de Jacqueline portait ses fruits.

Sans plus se préoccuper du puni les fesses à l’air, elle alla ouvrir, quand la jeune fille entra dans la pièce, son regard se porta immédiatement sur le fessier rougeoyant, elle poussa un petit « oh » de surprise. En souriant Brigitte désigna le jeune homme en pénitence :

— Je te présente Hubert, enfin plutôt son derrière. Monsieur a été vilain j’ai été obligée de sévir, maintenant il réfléchit au coin. Ça ne nous empêchera pas de travailler, installe-toi.

Un peu troublée Priscilla s’installa à la table, elle avait une vue parfaite sur la magnifique paire de fesses du puni, elle sortit son cahier, Brigitte en riant l’interpella :

— Il va falloir te concentrer ma chérie, tient à propos comment traduirais-tu, Hubert received a good bare bottom spanking.

La jeune fille rougit et hésita :

— Euh, je crois que ça veut dire… Hubert a reçu une bonne fessée cul nu.

— Parfait, oui c’est exactement ça, une bonne fessée déculottée. C’est ce qu’il faut aux vilains garçons.

Hubert était au supplice, au ton de la voix, il devinait que la spectatrice était jeune. En effet Priscilla avait dix-neuf ans et venait de passer son bac, elle était assez grande, ses longs cheveux blonds attachés en queue de cheval, sa mère lui avait administré des fessées dans sa jeunesse, mais elle en avait abandonné l’usage depuis fort longtemps. Curieusement elle ne paraissait pas choquée par l’utilisation de cette méthode d’éducation par sa voisine.

Comme si de rien n’était, Brigitte lui donna son cours durant lequel Hubert resta au coin fesses à l’air, Priscilla jetait de temps en temps un œil sur ses fesses écarlates ce qui faisait sourire la sévère tatie, à la fin de la leçon elle décida de s’amuser un peu :

— On dirait que le derrière de mon garnement te passionne plus que mes leçons d’anglais. Tu voudrais les voir de plus près ?



La jeune fille piqua un fard, surprise d’avoir été mise à jour, Brigitte appela Hubert :

— Viens ici, garnement.

Il s’approcha tête basse n’osant pas regarder Priscilla.

— Tourne-toi pour montrer tes fesses à mademoiselle.

Hubert était tétanisé, une claque sèche sur sa cuisse l’incita à obéir. La jeune fille était excitée par ce scénario, elle commençait à y prendre goût, elle appuya légèrement sur le dos du puni afin qu’il se penche, puis elle passa sa main sur la croupe encore enflammée. Elle jeta un regard mutin à Brigitte :

— Elles ont perdu de la couleur depuis tout à l’heure.

La sévère tatie se mit à rire :

— Je parie que tu aimerais bien leur redonner bonne mine.

Elle se leva, prit Hubert par l’oreille et le colla contre les cuisses de Priscilla :

— À toi de jouer petite mère fouettarde.

Sans hésiter, la nouvelle maîtresse, saisit la main du puni et le tira pour le basculer en travers de ses genoux. Hubert était résigné, ses fesses allaient découvrir une nouvelle main et celle-ci aurait quasiment son âge, à sa grande confusion il sentit une érection poindre à nouveau. Priscilla s’en rendit-elle compte ? Toujours est-il qu’elle administra au malheureux garçon une magistrale fessée qui eut vite fait de calmer ses ardeurs. Le derrière était à nouveau cramoisi et Hubert pour le plus grand plaisir des deux dames, se débattait et criait comme un gamin sur les genoux de sa mère.



La correction terminée, Priscilla regarda Brigitte pour guetter sa réaction.

— Voilà ce que j’appelle une bonne fessée déculottée, tu es douée, remets-le au coin, qu’on discute.

A regret la jeune fille fit relever son puni et le conduisit tenu par l’oreille au coin qu’il avait occupé une bonne partie de l’après-midi. Elle l’aurait bien gardé en position disciplinaire pour profiter de ses fesses, mais le ton de Brigitte était sans réplique.

La sévère tatie l’interrogea pour savoir d’où elle tenait cette technique, Priscilla lui avoua qu’il lui arrivait de jouer à panpan cucul avec des copines et que c’était toujours elle qui baissait les culottes.

Amusée Brigitte voulut en savoir plus :

— C’est juste une fessée ?

Priscilla rougit, mais ne baissa pas les yeux :

— Ça dépend avec qui, des fois mademoiselle va au coin comme Hubert, mais un soixante-neuf avec des fesses bien rouges c’est trop bon… hihi.

— C’est du joli.

Brigitte feignit d’être choquée.

— Vous mériteriez toutes les deux une vraie fessée.

Priscilla baissa les yeux, elle venait de se rendre compte du piège tendu par sa voisine, elle jeta un œil au fessier rubicond d’Hubert, Brigitte lui fit un petit clin d’œil :

— Oui avec un résultat identique, mais je vais t’épargner la honte de la fessée publique, on va aller dans ma chambre.

Subjuguée, la jeune fille ne protesta pas et suivi sa nouvelle maîtresse, celle-ci s’effaça pour la laisser entrer dans la chambre et en profita pour lui claquer sèchement le derrière par-dessus la jupe :

— Je vais m’occuper de ton joli popotin, on va voir si tu trouves ça si bon.

Elle s’installa sur le bout du lit et saisissant la main de Priscilla, elle la fit basculer en travers de ses cuisses. Elle portait une jupe assez courte suffisamment évasée pour être facilement retroussée, la petite culotte bleu ciel avec un liseré de dentelle autour des cuisses, moulait parfaitement le fessier juvénile, il était bien rond et potelé, un joli derrière à fessée pensa Brigitte.

— Alors comme ça tu aimes le panpan cucul ?

Priscilla tortilla sa croupe et minauda :

— Euh, oui mais d’habitude, c’est moi qui la donne… Aïe, aïe…

La main venait de claquer la base des fesses à la limite de la culotte.

— Eh bien ça va changer ma chérie.

Elle glissa ses doigts sous la ceinture de la lingerie et la déculotta prestement.

— Voilà, cul nu comme une sale gamine.

Les fesses s’étaient contractées dans l’attente de la première claque, mais celle-ci ne vint pas, elle sentit les doigts de Brigitte s’immiscer entre ses fesses pour les écarter, c’était honteux mais très excitant, elle sentit qu’elle mouillait, la fessée qu’elle avait administrée à Hubert l’avait mis dans tous ses états. Brigitte posa le doigt sur la rondelle brune et la força doucement :

— Tu es une coquine, tatie Brigitte va d’abord te rougir le derrière et ensuite tu auras droit à une surprise.



Elle leva la main et Priscilla se mit immédiatement à crier, elle n’avait jamais reçu de vraie fessée et celle-là était carabinée, elle se débattait sur les genoux de sa fesseuse, mais bien maintenue par la taille, seul le bas de son corps pouvait bouger et la danse des fesses était ravissante. Quand son derrière fut uniformément rouge, Brigitte la garda dans la même position, elle écarta à nouveau les deux hémisphères écarlates et saisit un petit plug qu’elle posa sur l’anus frétillant de la jeune fille :

— Maintenant ton petit cadeau, allez desserre-moi vite ces fesses, sinon je recommence la fessée.

Priscilla écarta ses cuisses et le plug s’enfonça doucement, elle n’avait jamais goûté à ça et la première surprise passée, elle trouva cette pénétration très agréable. Brigitte en experte faisait coulisser l’engin entre ses fesses, puis elle le poussa complètement et la rondelle rersta calée au fond de la raie fessière :

— Te voilà garnie ma petite, tu vas aller te mettre au coin, je suis gentille je pourrais te mettre au salon avec Hubert.



Honteuse de ce complément de punition, la jeune fille obéit, Brigitte compléta le tableau en lui faisant mettre ses mains sur la tête et en coinçant sa jupe dans la ceinture.

— Un quart d’heure de coin va te permettre de réfléchir.

Elle laissa la punie et revint au salon, Hubert n’avait pas bougé d’un pouce, elle l’appela :

— Viens ici garnement.

Quand il fut devant elle, elle le fit pivoter et caressa son derrière encore brûlant.

— Elle était bonne la fessée de tatie Brigitte ?

— Euh… aïe, aïe…

La main avait claqué sèchement la croupe écarlate.

— Oui, oui, tatie… plus la fessée…

Elle se mit à rire :

— Il faudrait savoir, tu me dis qu’elle était bonne et ensuite que tu n’en veux plus. Bon pour aujourd’hui je crois que tes fesses sont assez rouges, mais à partir de maintenant tu viendras me voir tous les mercredi après-midi, je vais voir ça avec ta mère.

Elle claqua gentiment le derrière joufflu et ajouta :

— Tu peux te reculotter.

Elle le laissa partir avec sous sa culotte sa paire de fesses encore très rouge, puis elle se dirigea vers sa chambre, une bouffée de désir monta en elle quand elle vit le fessier rebondi de Priscilla, c’était encore un peu tôt pour passer à la suite. Son petit doigt lui disait qu’elle aurait l’occasion de déguster ce joli derrière autant qu’elle voudrait. Elle l’appela :

— Viens me voir petite chipie.

En rougissant la jeune fille s’approcha, en un clin d’œil Brigitte la fit pivoter et la coinça sous son bras, sa croupe encore rouge était tendue vers elle, elle la caressa puis se mit à la claquer, elle ajouta en riant :

— Je ne voudrais pas que tu attrapes froid aux fesses en rentrant chez toi.

Priscilla trépignait sur place, ses fesses s’ouvraient largement, le plug était bien en place. Jugeant la correction suffisante, elle reculotta elle-même sa victime.

— Tu vas garder le plug jusqu’au coucher, tu viendras me voir à vingt et une heures que je te l’enlève. Allez file !

Elle claqua sèchement le derrière de Priscilla et celle-ci ne demanda pas son reste.










samedi 18 avril 2026

A mes fidèles lectrices et lecteurs

 Petite mise au point



Bonjour à toutes et à tous, je suis contente de vos commentaires et je post pour vous donner quelques explications.


Tout d'abord je sais que je mérite une bonne fessée déculottée pour mon manque d'assiduité.


Mais j'ai quelques excuses malgré tout, j'ai une vie bien remplie qui de temps en temps m'empêche d'écrire comme je voudrais. Je vous promets de publier au moins deux fois par mois un nouveau récit et plus souvent si je peux.

Sinon, je sais ce qui m'attends...

 et ça sera bien mérité...

Avec la suite...

 et encore....

Pour vous rassurer, sachez que je n'ai pas changer d'adresse, mon blog existe toujours la preuve, et pour celles ou ceux qui veulent lire mes histoires en entier, elles sont toujours sur atramenta.net, mon nom d'auteure : Sylvie Bouger
J'ai juste eu un problème avec mon compte twitter, je compte donc sur vous pour faire la publicité de mes récits.

Vous pourrez continuer à lire mes récits de fessée déculottée comme celle-ci



Et de passage au coin comme celle-là


Et peut-être même que Caroline ou Héloïse vont s'occuper encore plus sérieusement de mes fesses...



Je vais être sage promis.

Pour finir celles et ceux qui veulent parler fessée déculottée et derrière bien rouge peuvent me contacter directement sur ma boite mail : sylviebouger50@gmail.com

Sachant que je ne cherche pas de contact direct et que je ne fesse pas. J'aime simplement parler de notre passion commune.


La bonne fessée déculottée administrée par une maman, une tatie, une gouvernante, la voisine ou l'institutrice.

et avec ce résultat....



vendredi 3 avril 2026

La bibliothèque 10

 Un nouveau récit qui est une suite de ceux publié en juin 2023 intitulés la bibliothèque. Je vous invite à les relire si vous voulez vous replonger dans l'ambiance et les personnages.


Rosa sévère tatie



La sévère matrone avait eu vite fait de prendre sous sa coupe ses deux voisines et Brigitte comme Olga avait plus souvent qu’à leur tour des fesses rouges et cuisantes.

Évidemment tous les soirs, elle devait se présenter chez elle et lui remettre leurs carnets de correspondance à signer. Invariablement l’une après l’autre elle se retrouvait couchée en travers de ses larges cuisses, la jupe retroussée, dûment déculottée et aussi bien la fille que la mère oubliait leur âge et braillait comme des gamines sous les vigoureuses claques de Rosa.

Rapidement la perverse voisine estima que pour parfaire l’humiliation de ses deux protégées, elle devait faire participer Louise sa deuxième voisine. Elle l’invita donc à prendre le thé juste avant l’arrivée des deux chipies comme elle les appelait maintenant.

Brigitte arriva en premier, Rosa en prévision de cette soirée avait demandé à Ingrid de la convoquer et de lui administrer une bonne déculottée, elle aurait ainsi les fesses rouges quand Rosa la déculotterait à son tour. Bien sûr elle était allée voir Michèle Dupuis qui lui avait administré son traitement à midi, c’est donc avec un fessier douloureux et encore bien coloré qu’elle sonna à la porte de Rosa.

Un peu surprise par la présence de Louise, elle piqua un fard et bredouilla :

— Euh, bonjour Louise. Rosa, si tu es occupée je repasserai.

La matrone la regarda en souriant :

— Tu ne me déranges pas du tout ma petite Brigitte, tu as oublié comment tu dois m’appeler ?

Le sol sembla se dérober sous les pieds de la maman d’Olga, Louise la regardait, un peu intriguée par sa gêne.

— Non, non pardon tatie Rosa… mais je pensais…

Elle jeta un regard vers Louise, son autre voisine avait l’âge d’Olga elle était secrétaire de direction, les cheveux bruns coupés courts, de taille moyenne, elle était dotée d’un joli popotin. Rosa la regarda avec un air ironique :

— Tu ne voulais pas que Louise sache que je suis ta tatie et que je m’occupe de ton éducation ? Rassure-toi mademoiselle est parfaitement au courant de mes méthodes éducatives.

Ce fut au tour de Louise de rougir, sa redoutable voisine l’avait pris sous sa coupe et depuis quelque temps leur rapport était devenu plus intime, et comme à son habitude Rosa lui avait rougi les fesses avant leurs ébats.

Malgré tout, elle n’aurait jamais imaginé que sa sévère voisine qui menait son monde à la baguette et particulièrement sa fille Olga, serait passée sous l’autorité de Rosa. Elle en eut vite la confirmation. Celle-ci venait de faire un petit signe explicite à Brigitte :

— Approche un peu ma chérie, je vais commencer par t’apprendre la politesse, puis on passera à la suite.

L’institutrice en retraite s’approcha lentement, elle avait perdu toute sa superbe, on aurait dit une adolescente devant la directrice d’école. Rosa s’était levée, elle posa son pied sur un tabouret et souleva Brigitte comme un fétu de paille pour la basculer sur sa cuisse horizontale, la jupe naturellement remontée par la position laissait entrevoir la base de la culotte et le pli fessier, la nouvelle tatie la retroussa haut sur les reins et sans perdre de temps déculotta Brigitte, dévoilant une paire de fesses encore rouge des corrections reçues l’après-midi. Louise poussa un petit cri, surprise par ce déculottage express et par la couleur du derrière de sa voisine.



Ainsi à soixante-dix ans cette dame recevait encore la fessée déculottée et si elle en jugeait par sa position actuelle, elle allait en recevoir une autre. En effet la main de Rosa avait commencé à claquer le large derrière :

— Comment dois-tu m’appeler ma petite Brigitte ?

— Aïe, aïe, aïe, non… non pardon tatie Rosa.

Les jambes de Brigitte battaient l’air ses bonnes grosses fesses s’ouvraient et se fermaient au rythme de la fessée. Louise n’était pas insensible à cet excitant spectacle.

— Je t’ai posé une question ma chérie.

— Oui, oui, je dois t’appeler tatie Rosa.

— C’est bien, et pourquoi dois-tu m’appeler comme ça ?

— Aïe, aïe… ça brûle tatie…

— Je sais, c’est fait pour ça la fessée, alors ?

— Parce que je suis une vilaine fille et que tu t’occupes de mon éducation tatie Rosa.

La correction cessa et Rosa caressa le derrière écarlate.

— Exactement, tu es une chipie et les vilaines filles on doit les déculotter et leur rougir le derrière, tu es d’accord ?

Brigitte sanglotait de honte et de douleur. Elle avait répété machinalement la phrase qu’invariablement elle devait dire à Rosa quand celle-ci la mettait en position disciplinaire.

Louise n’en croyait pas ses yeux ni ses oreilles, Brigitte continuait en reniflant ;

— Oui tatie Rosa, j’ai mérité la fessée cul nu.

La matrone la reposa par terre et lui indiqua le coin, va mettre ton nez contre le mur, pendant que je finis mon thé, ensuite je m’occupe de ton bon gros derrière. Elle coinça la jupe dans la ceinture et administra une formidable claque au milieu de la large croupe.

Elle se tourna en souriant vers Louise :

— Notre petite Brigitte a souvent besoin d’une petite mise au point et la fessée déculottée reste le moyen le plus efficace.

La secrétaire était fascinée par la large croupe écarlate qui se contractait au rythme des sanglots de la punie, son regard n’arrivait pas à s’en détacher. Ainsi elle n’était pas la seule à recevoir la fessée à l’âge adulte et c’était assez excitant. Rosa se mit à rire :

— Eh bien ma chérie, on dirait que tu apprécies le bon gros derrière bien rouge de notre petite Brigitte, c’est mignon une paire de fesses écarlates n’est-ce pas. Tu comprends maintenant pourquoi j’aime bien rougir ton joli popotin.

La sonnette retentit et Rosa alla ouvrir, Olga fit son apparition suivie par la sévère matrone, ses joues étaient rouges, elle poussa un petit cri de surprise en découvrant Louise assise et sa mère au coin les fesses à l’air, sa tatie venait de lui claquer les fesses pour l’inciter à avancer :

— Voilà notre deuxième chipie, je suppose que tu as toi aussi chaud au derrière, donne-moi ton carnet et tourne-toi.

Olga la tête basse tendit son carnet de correspondance et pivota pour présenter sa croupe à sa tutrice. Rosa posa le carnet sur la table, retroussa la jupe courte de la directrice de la bibliothèque, la coinça dans la ceinture et d’un geste sec baissa la culotte blanche sous les fesses rougies. Comme c’était la règle depuis un moment avant de quitter son travail, Olga avait du se coucher sur les genoux d’Ingrid pour une rapide claquée à la main puis avec un instrument chaque jour différent, aujourd’hui ses fesses avaient goûté à la babouche à semelle de cuir.



Rosa passa sa main sur le plantureux derrière :

— Tu as encore été vilaine, Ingrid a dû encore te faire panpan cucul, va montrer tes fesses à Louise, elle pourra voir ce qui arrive aux vilaines filles.

La voisine d’Olga était de plus en plus troublée, elle avait sympathisé avec la directrice de la bibliothèque depuis qu’elle était revenue habiter chez sa mère, elle avait le même âge et elle papotait souvent ensemble. Mais depuis quelque temps elle avait constaté un changement d’attitude de son amie, elle lui paraissait plus distante et craintive au sujet des remarques de sa mère et de Rosa, elle comprenait enfin. Olga n’était plus désormais une dame de cinquante ans, directrice de la bibliothèque municipale, mais une gamine désobéissante punie à son travail et qui allait l’être à nouveau en rentrant à la maison.

Olga s’était déplacée, Louise fut un peu surprise de la voir mettre ses mains sur la tête, puis de se présenter devant elle en se tournant pour que sa croupe soit parfaitement exposée. La punie avait ce qu’on peut appeler un magnifique popotin et Louise ne l’avait jamais vu d’aussi prêt et qui plus est dénudé, elle ne put s’empêcher d’y porter la main, elle esquissa un sourire et tapota la surface rougie :

— Effectivement tu as eu panpan cucul ma chérie.

Rosa parcourait le carnet de correspondance :

— Et ce n’est pas fini, quatre fessées aujourd’hui ? Décidément tu te surpasses, tu t’imagines que tatie va laisser passer ça ? Explique à Louise ce qui va t’arriver.

Olga avait les joues de la même couleur que ses fesses, mais depuis un mois qu’elle était soumise à cette sévère éducation, elle avait appris à obéir au doigt et à l’œil à ses différentes maîtresses, elle avala sa salive avant de répondre d’une petite voix :

— Pardon, pardon tatie…

— Dépêche-toi de répondre sinon ce sera une fessée supplémentaire !

— Non, non, je vais recevoir quatre fessées et une au coucher en supplément.

— Exactement et je vais commencer tout de suite, va me chercher la brosse à cheveux, tu sais où elle est.

Sans discuter Olga se dirigea vers le buffet où trônait le redoutable instrument, une lourde et large brosse à cheveux à manche d’ébène, elle n’avait pas souvent servi à coiffer mais d’innombrables derrières avait subi ses cuisantes caresses. Les yeux de Louise allaient d’un fessier à l’autre, ils se ressemblaient vraiment même dans la couleur. Olga tendit son instrument de punition à Rosa, celle-ci lissa sa jupe sur ses cuisses :

— Reculotte-toi et en position !

La spectatrice, un peu surprise par cet ordre regarda avec intérêt la sage culotte remonter sur le large fessier, puis la directrice de la bibliothèque se coucher naturellement en travers des cuisses de Rosa. On était vraiment dans une scène de discipline maternelle, la cinquantaine d’années de la punie n’avait plus aucune importance. Rosa tapota le derrière culotté :

— Tu es bien installée ma chipie, tu sais que tatie n’est pas contente.

Elle administra une vingtaine de claques très fortes sur la croupe encore dissimulée par la lingerie, ce qui eut pour effet de faire tortiller le large fessier et de faire pousser quelques gémissements à la punie.

— Cesse ces gamineries, tatie ne t’a pas encore baissé la culotte. Explique donc à Louise ce qui va t’arriver.

Elle adorait ces petites humiliations qui complétaient la punition.

— Je vais recevoir une fessée déculottée, pardon tatie.

— Exactement une bonne fessée cul nu comme une vilaine fille que tu es, voyons donc un peu ce derrière.

Louise comprit pourquoi Rosa lui avait fait remonter sa culotte, le déculottage était la partie la plus excitante de la fessée, la culotte blanche glissa sur le volumineux fessier, découvrant la surface à corriger. La sévère tatie la fit basculer un peu plus vers l’avant afin que ses pieds quittent le sol, la lingerie était maintenant à mi-cuisse, la main se leva et s’abattit sèchement sur la fesse droite puis sur la gauche et ainsi de suite sans discontinuer, au moins deux cents claques, réparties de façon égale, meurtrirent les deux fesses. Olga n’avait pas résisté longtemps, rapidement ses jambes avaient battu l’air et ses cris et supplications avaient rempli la pièce, à présent elle pleurait. Ça n’arrêta pas la sévère tatie, sans interruption elle saisit la brosse à cheveux et administra la même dose de claques sur la croupe écarlate. Olga poussait des cris déchirants, Louise se surprit à sentir ses fesses se crisper sous sa culotte. Certes, elle avait déjà été fessée par Rosa, mais ce n’était pas vraiment une punition, juste une manière de pimenter leurs ébats, Olga recevait une véritable correction et ses pleurs n’étaient pas feints, elle se demanda comment elle se comporterait à sa place. Finalement, elle se surprit à apprécier ce spectacle, c’était peu charitable, mais cette croupe était vraiment magnifique, finalement elle aurait bien pris la place de Rosa pour coucher Olga en travers de ses genoux.



La matrone avait posé sa main sur la croupe rubiconde comme pour apprécier son œuvre, elle se tourna vers Louise :

— Voilà pour la première fessée de cette chipie, je vais la garder là, elle est en position pour la deuxième, mais je laisse toujours refroidir un peu le derrière entre deux fessées. Tu nous ressers un peu de thé en attendant.

Olga pleurait toujours, Rosa lui claqua sèchement chacune des fesses :

— Pleure en silence, tu n’as eu que ce que tu méritais et je te garantis que je n’en ai pas fini avec ton popotin.

Louise jeta un œil sur Brigitte, finalement après la correction que venait de recevoir Olga, son derrière ne lui semblait plus aussi rouge, Rosa surveillait d’un regard amusé sa petite amie :

— Tu as l’air drôlement intéressée par la fessée ma chérie, ça te dirait d’essayer.

Louise rosit de plaisir et de confusion d’avoir été surprise dans ses fantasmes :

— Euh, tu… tu crois que…

— Que tu pourrais flanquer une fessée à cette chipie ? J’en suis sûre.

Elle claqua le fessier d’Olga :

— Allez debout et tu vas voir Louise.

Celle-ci s’était redressée, totalement excitée par ce scénario improbable, elle tapota ses cuisses :

— Eh oui ma chérie, tu vas pouvoir comparer le confort de mes genoux avec ceux de Rosa.

La directrice se leva comme un automate et se dirigea vers son amie, elle allait recevoir une fessée par une nouvelle fesseuse, elle ne s’en formalisa pas outre mesure depuis un mois qu’elle était soumise à la rude férule d’Ingrid puis de sa mère et Rosa, elle s’était habituée à ne pas discuter et à être traitée comme une gamine.

Elle était contre la cuisse de Louise, celle-ci lui prit la main et la tira pour la faire basculer sur ses genoux, la culotte était descendue au niveau des genoux, le plantureux postérieur pointait vers le ciel. Le spectacle était vraiment excitant, la nouvelle fesseuse prenait son rôle au sérieux, elle fit comme Rosa, basculant vers l’avant son amie, son entre-jambe était humide, elle ne put résister à la tentation. Elle glissa sa main entre les cuisses d’Olga et regarda Rosa en souriant :

— Madame apprécie le panpan cucul.

En effet malgré la cuisson et la douleur de son postérieur, Olga mouillait systématiquement pendant et après la fessée.

L’ancienne gouvernante lui fit un clin d’œil :

— Je sais, la fessée déculottée n’échauffe pas que les derrières.

Louise se mit à rire :

— On va voir si ma fessée calme les ardeurs de madame.

Elle leva la main et commença à fesser joyeusement son amie, Olga se rendit vite compte qu’elle n’avait pas gagné au change, sans doute pour impressionner sa maîtresse, Louise administrait une très sévère correction au fessier joufflu de la directrice. Elle cessa la fessée puis se pencha et se déchaussa, elle portait des mules avec une semelle en cuir, Olga hurla quand ce paddle improvisé claqua ses larges fesses. La punition fut longue, Louise prenait de plus en plus de plaisir à administrer ce châtiment enfantin, la croupe était d’un beau rouge sombre du bas du dos jusqu’en haut des cuisses quand elle se rechaussa.

— Voilà déjà deux fessées ma chérie, il nous en reste deux plus celle du coucher. Tu vas aller réfléchir au coin.

La culotte de Louise était trempée, les deux fessiers étaient côte à côte à présent celui de Brigitte faisait pâle figure. Rosa l’appela :

— Brigitte vient me montrer tes fesses.

L’ancienne institutrice n’en menait pas large, elle quitta son coin, mais garda ses mains sur sa tête, la sévère tatie la regardait en souriant, elle adorait ce nouveau rôle qui lui permettait d’assouvir ses penchants pervers, ses deux voisines avaient des derrières bien joufflus, c’était un plaisir de les déculotter comme des gamines et de leur administrer de cuisantes fessées.

Elle fit un petit signe à Brigitte :

— En position ma chipie.

Sans discuter celle-ci se coucha en travers des cuisses de sa nouvelle tatie, Rosa la positionna correctement comme elle l’avait fait pour sa fille, il fallait que la croupe soit bien exposée et à portée de sa main, pour la punie, cette position était encore plus humiliante, la tête près du sol, les jambes pendant de l’autre côté, dans la position traditionnelle d’une gamine punie par sa mère.

Elle caressa le large derrière et prit le carnet de correspondance posé sur la table basse, elle le parcouru :

— Eh bien, ce n’est pas mieux qu’Olga à ce que je vois. Quatre fessées pour toi aussi, tu connais le tarif ?

Elle avait claqué sèchement le postérieur exposé, signifiant à Brigitte qu’elle attendait une réponse.

— Oui tatie, c’est quatre fessées…

— Et ?

— Aïe, aïe… pardon tatie, et une au coucher.

— Exactement et je te promets que tu iras au lit avec des fesses bien chaudes ma chérie.

L’institutrice en retraite nonobstant son âge, reçu la même correction que sa fille et elle brailla autant, offrant à Louise le magnifique spectacle d’une danse des fesses endiablée.



Comme pour Olga, Rosa décida de la garder en position disciplinaire, ses bonnes grosses écarlates se serraient et s’ouvraient, elle sanglotait doucement. La sévère tatie glissa ses doigts dans la profonde raie fessière et écarta les deux globes :

— Vas-tu cesser de chouiner, tu veux que tatie sévisse ?

— Non, non tatie, pas le thermomètre, s’il te plaît.

Rosa sourit et tapota les fesses largement écartées, on verra si tu es sage.

Louise l’interrogea du regard ;

— Oui c’est un petit complément de punition quand une chipie est trop vilaine, en plus de la fessée, elle a droit à un thermomètre bien enfoncé dans son petit trou, je te garantis qu’ensuite ces dames deviennent très mignonnes.

Comme par miracle Brigitte avait cessé de pleurer, Louise était de plus en plus excitée, voir une dame de l’âge de sa mère recevoir une bonne fessée déculottée n’était vraiment pas banal. Elle se demanda si elle aurait le droit de la fesser comme Olga, la réponse vint rapidement. Rosa avait relâché les fesses, elle fit relever la punie :

— Tu vas aller voir Louise, c’est elle qui va se charger de t’administrer ta deuxième fessée, ça va me reposer la main et puis ça va t’apprendre, j’espère que tu vas avoir bien honte de te faire corriger par ta jeune voisine.

Comme pour Olga, Louise fit un petit signe avec son doigt :

— Viens me voir vilaine fille, tatie Louise va s’occuper de ton derrière.

Brigitte avait les fesses en feu, elle ne protesta pas, Louise serait la cinquième personne à lui administrer ce châtiment infamant et à part Rosa qui avait le même âge qu’elle, ses fesseuses étaient toutes plus jeunes qu’elle. En quelques jours son statut avait changé, elle avait rejoint le clan des dames qui se font baisser la culotte et rougir les fesses.

Quelques instants plus tard, Louise s’appliquait à lui démontrer qu’elle s’y entendait pour corriger les dames d’âge mûr et quand elle rejoignit le coin au côté de sa fille, son plantureux derrière était de la même couleur que celui d’Olga.

Rosa se leva et remonta les culottes à mi-cuisse, elle claqua les croupes :

— Tenez-vous droite et mettez vos mains sur la tête et je ne veux plus vous entendre.

Louise avait les joues rouges sa culotte était trempée, Rosa lui fit un petit signe :

— Viens ici ma chérie.

Elle se leva et s’approcha, elle était contre les cuisses de sa maîtresse, elle devinait ce qui allait lui arriver, elle l’attendait autant qu’elle le redoutait. Elle bascula sur les genoux de Rosa, sa jupe vola sur ses reins découvrant son fessier moulé dans une fine culotte bleu pâle suffisamment échancrée pour laisser voir la base de sa croupe potelée. La perverse Rosa connaissait les effets d’une bonne fessée, qu’on y assiste, qu’on la reçoive ou qu’on la donne, elle glissa sa main entre les cuisses de Louise et se mit à rire :

— Il n’y a pas qu’à Olga que le panpan cucul fait de l’effet, tu as mouillé ta culotte ma chérie.

Louise était confuse, elle sentit les doigts de sa maîtresse se glisser sous sa lingerie, instinctivement elle serra ses fesses, une magistrale claque frappa son derrière.

— Qu’est-ce que c’est que ses façons, je vais t’apprendre.

La culotte glissa jusque sous les fesses, puisque tu as l’air d’aimer ça je vais te faire plaisir une bonne petite fessée cul nu.

Malheureusement pour le derrière de Louise, Rosa ne savait pas donner de petites fessées, les siennes étaient toujours magistrales et la secrétaire si élégante et sûre d’elle se transforma rapidement en gamine pleurnichant sur les genoux de sa maman. Sa croupe joufflue était bien rouge quand les claques cessèrent, elle sentit avec horreur les doigts de sa maîtresse écarter ses fesses :

— Je vais te montrer ce qui arrive aux chipies après une bonne fessée déculottée.

L’embout froid du thermomètre pénétra son intimité, elle poussa un petit cri :

— Non, non, Rosa que fais-tu… Aïe…

— Vas-tu bien te laisser faire, tu veux une autre fessée ?

— Non… Non…

— Alors tu desserres tes fesses bien gentiment que tatie te mette le thermomètre.

Louise écarta les jambes et relâcha ses muscles fessiers, elle avait honte, mais son excitation allait croissant. Le thermomètre profondément enfoncé, Rosa tapota les fesses rougies et glissa à nouveau ses doigts entre les cuisses de la punie.

— Tu aimes ça petite coquine, eh bien tu vas le garder un moment.

Elle prit son téléphone et appela Ingrid :

— Allô ma belle, je te félicite pour la couleur du derrière d’Olga, je m’en suis occupé et maintenant elle réfléchit au coin.

— Comme je te connais, tu t’es certainement aussi occupé de celui de Brigitte.

Rosa ne put retenir un petit rire :

— Ça tu peux le dire, elle a une belle paire de tomates bien mûres à la place de son popotin. D’ailleurs elles ont eu le plaisir de goûter à la main d’une nouvelle mère fouettarde.

Elle raconta à la jeune bibliothécaire comment elle avait participé sa voisine à la punition des deux chipies, comme elle appelait Olga et sa mère.

Louise était toujours couchée sur ses genoux, de temps en temps elle faisait coulisser le thermomètre et caressait la croupe écarlate. Elle expliqua donc la suite à Ingrid à savoir que Louise était en position disciplinaire, les fesses rouges et chaudes et qu’un thermomètre garnissait son derrière.

— Je te reconnais bien là, il faudra que tu me fasses découvrir le popotin de ta chérie.

— J’y comptais bien, c’est d’ailleurs pour ça que je t’appelle, j’ai envie d’organiser une spanking-party. Ça te dirait ? On pourrait dire à Michèle de se joindre à nous et pour ce qui est des paires de fesses à rougir, je pense que nous avons le choix.

— Ça c’est une super idée, il y aurait donc, Olga, Brigitte, Marie et ma jeune stagiaire, tu verras elle a un derrière adorable, c’est un vrai plaisir de la déculotter. Je pense que Michèle va nous amener sa secrétaire, elle a l’habitude de lui rougir les fesses en cas de bêtises.

— Donc ça nous fait cinq paires de fesses, Louise complétera le casting des culs rouges, on aura deux derrières chacune.

Louise avait écouté la conversation, la dernière phrase ne la fit pas rire du tout, faire partie de la bande des culs rouges n’était pas très enthousiasmant.

— Pour moi c’est ok, j’en parle à Michèle, je suis sûr que ça va lui plaire. On fait ça chez toi ?

— Bien sûr, j’ai de la place et s’il fait beau on pourra faire rougir les fesses sur la terrasse. Samedi ça te va ?

— Je t’adore, tu as des idées super. Bisous.

Rosa tapota les fesses de sa petite amie :

— Tu as entendu ? Tu vas montrer ton derrière à d’autres fesseuses que moi. Tu es contente ?

Elle fit coulisser le thermomètre et Louise gémit doucement.

— Oh non… Aïe…

— Comment ça non ? tu crois que tu as ton avis à donner ? Je vais t’apprendre !

La large brosse à cheveux se mit à claquer le fessier rebondi et Louise se mit à pleurer quasiment immédiatement. La fessée fut sévère mais courte, le derrière déjà cuisant de Louise était d’un rouge profond quand elle cessa.

— Tu as compris ?

— Oui, oui maman…

Rosa sourit en entendant ces dernières paroles, oui c’était bien une fessée maternelle qu’elle avait administrée à sa petite amie et ça lui faisait plaisir qu’elle l’appelle ainsi. Elle retira le thermomètre et tapota les fesses.

— C’est quand même incroyable qu’à ton âge je sois encore obligée de te donner la fessée cul nu pour te faire obéir.

A cinquante ans Louise venait d’être traitée comme une gamine par sa maman et elle ne s’en offusqua pas, Rosa était satisfaite.

— Bien, maintenant tu te lèves, tu vas m’aider à corriger ces deux chipies.



Louise commença à remonter sa culotte, sa maîtresse l’arrêta :

— Non, non, tu restes cul nu, tu dois aller au coin après.

La culotte resta à mi-cuisse, Rosa plaça deux chaises face à face et expliqua :

— Elles doivent encore recevoir chacune deux fessées, on va gagner du temps, on va leur administrer une double fessée, comme ça le problème sera réglé.

Elles s’installèrent chacune sur une chaise, leurs genoux étaient collés l’un à l’autre et leurs cuisses offraient une large plate-forme pour la punie. Rosa appela Olga :

— Tu vas commencer ma chérie, tu vas goûter à une spécialité maison, allez en piste.

Elle tira la directrice de la bibliothèque par la main pour la faire basculer sur les quatre cuisses. C’était assez confortable pour la punie, mais la suite serait cuisante, la sévère tatie expliqua le déroulement de la fessée à Louise :

— Tu t’occupes de la fesse droite et moi de la gauche, c’est mieux de décaler un peu nos claques, la cuisson est plus intense, c’est une fessée en stéréo.

Elle avait dit ça en riant et en tapotant le large derrière écarlate. Elle leva la main et la correction commença, Louise eut vite fait de prendre le rythme, la punition était sévère, car il n’y avait aucune interruption pour le derrière, dès que la main de Rosa se levait, celle de Louise claquait l’autre fesse. 



Au bout de quelques minutes de fessée pétaradante, Rosa arrêta Louise :

— Ce popotin est bien échauffé, on va passer à la vraie fessée.

Elle tendit sa brosse à sa collaboratrice et se pencha pour prendre sa sandale avec une belle et épaisse semelle de cuir. Olga se remit à geindre :

— Oh non tatie, plus la fessée, ça brûle trop… Aïe, aïe…

La sandale venait de claquer l’arrière des cuisses de la punie.

— Veux-tu bien te taire !! Je vais t’apprendre à récriminer !! Quand on est une vilaine fille qui a mérité une bonne fessée déculottée on n’a rien à dire. Tu as compris ?

Pendant cette tirade la sandale avait claqué une dizaine de fois les cuisses d’Olga qui criait et pleurait.

— Oui tatie, j’ai compris… Aïe, aïe…

— As-tu mérité cette fessée ?

— Oui tatie…

— Oui quoi ?

— Aïe, aïe… oui j’ai mérité une bonne fessée déculottée.

— Voilà qui est mieux et bien puisque tu l’as méritée, tu vas l’avoir ma chérie.

L’infernale correction reprit sur la croupe enflammée, la cuisson était sans commune mesure avec celle de la fessée manuelle, les fesses d’Olga gigotaient en tout sens, ses pieds battaient l’air, elle pleurait comme une madeleine. Louise se régalait de corriger son amie, son bon gros derrière bien joufflu était tellement excitant à se tortiller de la sorte.

La correction cessa et Olga resta affalée un moment en travers des cuisses de ses fesseuses, elle sanglotait et son derrière se contractait spasmodiquement, Rosa regarda sa complice en souriant :

— Notre petite Olga va avoir du mal à s’asseoir et son derrière va lui cuire longtemps, mais malheureusement ce n’est jamais suffisant, madame recommence toujours ses bêtises et je suis obligée de la déculotter tous les soirs.

Louise passa sa main sur la peau brûlante :

— Tu devrais avoir honte à ton âge ma chérie.

Olga put enfin se relever, Rosa lui indiqua le coin :

— Le nez au mur et cesse de chouiner, tu l’as bien méritée celle-là. Brigitte amène-moi tes fesses !

L’institutrice en retraite avait écouté avec effroi la formidable fessée reçue par sa fille, c’était pire de passer en second, on savait exactement à quoi s’attendre pour son propre derrière. Elle regarda les deux amies assises face à face, elle s’approcha en rougissant, Louise lui jeta un regard narquois et tapota ses cuisses :

— En position vilaine fille.

Se faire traiter ainsi par sa jeune voisine aurait été intolérable à Brigitte quelques jours plus tôt, mais maintenant qu’elle était passée du côté de celle à qui on baisse la culotte, elle ne répondit pas et se coucha en travers des cuisses de ses maîtresses.

La correction fut identique à celle d’Olga et son bon gros derrière dansa de la même façon, pour le plus grand plaisir de Louise et Rosa. Sa croupe incandescente retourna illuminer le coin de la pièce, le mouvement de ses épaules indiquait qu’elle pleurait abondamment.

Rosa s’approcha d’elle et remonta la culotte à mi-cuisse et caressa les fesses brûlantes :

— Cesse de pleurnicher, tu as reçu une bonne fessée déculottée comme celle que tu donnais a tes élèves ma chérie. Je suppose que tu les mettais au coin ensuite ?

— Oui tatie.

— Qu’est-ce qu’on dit à sa tatie après la fessée ?

— Euh… Aïe, aïe… Merci tatie de t’occuper de mes bonnes grosses fesses.

Les deux magistrales claques administrées sur la croupe écarlate avait été efficace et Brigitte avait prononcé la formule magique que la sévère matrone exigeait.

Olga dut la prononcer également à la grande surprise de Louise, puis Rosa fit un signe à son amante :

— Il te reste un coin ma chérie, tu y vas et ensuite je veux entendre la phrase magique.

Louise en rougissant posa ses mains sur sa tête et son nez contre le mur, elle hésita un peu, Rosa lui claqua sèchement le derrière.

— Merci tatie… Aïe… de… t’occuper de mes bonnes grosses fesses…

— Avec plaisir ma chérie. Vous en avez pour une demi-heure à exposer vos derrières, tâchez de ne pas bouger sinon gare…

Les trois punies se le tinrent pour dit et Rosa n’eut pas à sévir, à la fin de la pénitence elles purent se reculotter, elle renvoya la mère et la fille chez elle :

— Vous pouvez y aller, je viens ce soir à vingt et une heures pour la fessée du coucher, soyez prête sinon gare à vous.

Elles acquiescèrent en hochant la tête, depuis quelques jours elles s’étaient habituées à aller au lit tôt et avec une paire de fesses rouges et brûlantes.

Louise eut droit à un câlin et une petite claque sur les fesses :

— Tu restes avec moi ce soir, j’ai des projets pour ton derrière.



A l’heure dite, elle entra chez ses voisines, la maison était calme, elle décrocha le martinet suspendu bien en évidence au salon et se dirigea vers les chambres. Comme demandé, Brigitte et Olga l’attendaient en tenue et prêtes pour leur dernière punition.

Elles étaient au pied de leur lit tenant leur chemise de nuit retroussée, exposant leur derrière encore bien rouge. Rosa décida de commencer par la mère, elle lui tapota les fesses :

— C’est bien, tu as été obéissante une dernière fessée et au dodo.

Elle plaça deux oreillers au milieu du lit.

— Tu te couches là et tu tends bien ton gros popotin. Cinquante coups ma chérie, c’est ce que tu as mérité aujourd’hui.

Brigitte se coucha sur les oreillers, sa large croupe était parfaitement exposée. Rosa décida de la faire mariner un peu, elle se dirigea vers la chambre d’Olga, celle-ci était dans la même tenue que sa mère. Avant elle dormait toujours en pyjama, mais sa nouvelle tatie lui avait imposé la chemise de nuit comme vêtement de nuit, je veux que tes fesses soient plus rapidement à ma disposition lui avait-elle dit pour justifier sa décision. La large paire de fesses était encore écarlate, elle passa sa main dessus et glissa ses doigts dans la fente :

— Tu aimes quand tatie te donne la fessée ma chérie ?

Olga hésita un instant, cette punition infamante était douloureuse, mais souvent une fois au coin avec les fesses brûlantes elle sentait une bouffée d’excitation monter

— Euh… non, aïe… aïe… oui tatie… oui…

La main avait claqué sèchement le postérieur de la directrice.

— C’est bien ce qui me semblait, rassure-toi ma grande, tatie va continuer à te baisser la culotte.

Elle plaça les oreillers sur le lit et Olga s’y installa.

— Attends-moi là, je vais d’abord m’occuper des fesses de ta maman et je reviens pour prendre soin des tiennes.



Elle laissa la porte ouverte, cette fois c’était serait la fille qui angoisserait en entendant les claquements du martinet et les pleurs de sa mère.

Les deux fessées administrées, Rosa surveilla leur coucher et éteignit les lumières.

— Bonne nuit mes chéries, vous allez bien dormir avec vos derrières bien chauds. Je serai là demain au réveil.











La bibliothèque 14

Ingrid sévère maman En arrivant chez elle Ingrid était passablement excitée par tous ces derrières rougis, les croupes des punies avec leur...