Spanking party
Véronique la secrétaire du docteur Dupuis gara sa voiture devant le cabinet médical, elle avait rendez-vous avec sa patronne qui lui avait dit qu’elle l’emmenait prendre le thé chez une amie. Elle avait précisé :
— J’aimerais que tu mettes une jupe bleu marine assez courte, disons dix centimètres au dessus du genou et évidemment tu sais que je déteste les culottes sexy.
Cette dernière phrase avait fini de persuader Véronique que l’après-midi risquait d’être cuisante, elle avait acquiescé, de toute façon elle n’avait pas le choix et qui plus est, malgré ou peut-être à cause de ses nombreux séjours les fesses à l’air sur ses genoux, elle commençait à nourrir de tendres sentiments pour sa sévère patronne.
Michèle Dupuis était prête, elle vérifia du regard la tenue de sa secrétaire :
— C’est parfait, ça te rajeunit cette mini-jupe.
Véronique rougit légèrement, elle avait emprunté cette jupe à sa fille de dix-huit ans, elles avaient la même taille. Michèle la fit pivoter et saisissant l’ourlet elle retroussa le vêtement, la secrétaire portait une culotte en coton bleu clair, ornée d’une petite bande de dentelle à la ceinture et aux cuisses. Sa jolie paire de fesses rondes était parfaitement moulée par le sous-vêtement. Elle tapota le fessier rebondi en souriant :
— Ton derrière est vraiment très mignon.
Ingrid attendait elle aussi ses deux soumises, elle leur avait annoncé la veille qu’elles devaient réserver leur samedi après-midi, car elles les emmèneraient chez une amie pour une tea-party, elle avait failli utiliser le terme spanking-party, mais elle avait préféré les laisser dans l’expectative.
Marie savait comment s’habiller, depuis qu’elle venait se faire régulièrement rougir le derrière à la bibliothèque, elle avait adopté ce look de jeune fille, jupe courte et ballerine. Quant à Lucie la jeune stagiaire, Ingrid l’avait forcé à abandonner ses jeans ou autres leggings pour des minijupes plus faciles à trousser quand elle jugeait utile de la corriger.
Marie et Lucie arrivèrent en même temps, le parking de la bibliothèque était désert, la jeune maîtresse, les dévisagea de la tête au pied, on aurait vraiment dit deux collégiennes :
— Vous êtes très mignonnes toutes les deux, mais je veux vérifier vos culottes, je ne veux pas que vous me fassiez honte.
Elle désigna sa voiture :
— Vous mettez vos mains sur le capot et vous vous penchez.
Marie ouvrit la bouche pour protester, mais le regard impérieux d’Ingrid l’en dissuada, elle jeta un regard aux alentours, il n’y avait personne, elle s’exécuta. Lucie avait regardé d’un air effaré Marie se mettre en position, la main d’Ingrid claqua sa cuisse :
— Tu veux que je t’aide ?
— Non, non mademoiselle Ingrid.
Les deux fessiers étaient tendus par la position, la jeune femme passa derrière et retroussa bien haut sur les reins les jupettes. Deux sages culottes en coton blanc apparurent au soleil, le derrière rebondi et plus large de Marie dépassait de la lingerie, on devinait les fesses serrées par la honte et l’angoisse. Ingrid souriait, ravie de constater la soumission de ces deux dames, elle s’approcha et tapota les croupes :
— Vos culottes sont ravissantes, de vraies culottes de jeunes filles bien élevées, on va quand même vérifier si elles sont propres.
Les deux punies étaient abasourdies, mais les cuisants séjours en travers des cuisses d’Ingrid avaient eu raison de toutes velléités de résistances, elles ne bougèrent pas. Avec un sourire gourmand, fière de son idée, la jeune femme s’approcha de Marie et glissa ses doigts sous l’élastique de la lingerie et d’un geste sec elle la déculotta, retournant comme un gant le sous-vêtement pour pouvoir en examiner le fond. La mère de famille de quarante ans exposait maintenant son derrière nacré au soleil de juin, elle se félicita de s’être changée avant de venir, sa culotte était nickel.
C’était au tour de Lucie de subir l’humiliation d’un déculottage en plein air, sa culotte retournée laissait voir quelques traces jaunes :
— Je vais t’apprendre à porter des culottes sales !
Ingrid après avoir ceinturé la jeune femme, commença à fesser sans retenue le mignon derrière, il se mit à rougir très rapidement, Lucie piétinait sur place et gémissait, mais elle évitait de crier pour ne pas attirer l’attention, elle avait l’impression que le bruit des claques sur ses fesses nues s’entendait à des kilomètres.
Jugeant la couleur satisfaisante, Ingrid descendit complètement la culotte et lui fit enjamber, elle fourra la lingerie dans son sac et prit les clés de son bureau :
— Suis-moi et tiens ta jupe retroussée que tous le monde voient ton derrière. Marie tu peux te reculotter et tu viens aussi.
Une fois dans son bureau, elle ouvrit un tiroir et en sortit une petite culotte en coton ornée de petite fleurs, elle la tendit à Lucie.
— Tu mériterais de rester cul nu, enfile ça pour le moment, on verra la suite chez Rosa.
Elle gardait une collection de culottes de gamines qu’elle se régalait à faire mettre aux dames d’âge mûr qu’elle corrigeait. Lucie s’était reculottée, sa jupette et la petite lingerie à fleurs en coton lui donnait vraiment des airs d’adolescente.
— Bon assez perdu de temps, on y va. Vous montez à l’arrière et je ne veux pas vous entendre.
Chez Rosa, la situation était la même, la seule différence était due à la tenue d’Olga, Brigitte et Louise, l’ancienne gouvernante avait rendu visite à son ancien fournisseur de tenue de travail et elle avait commandé trois tenues de soubrette avec jupe ultra courte, chemisier blanc et dessous assortis à savoir des bas fumés, tenu par des porte-jarretelles blancs, le tout complété par une culotte blanche assez couvrante.
Elles avaient fait la grimace en découvrant l’uniforme et c’est les fesses d’Olga qui en avaient fait les frais, elle faisait face à tatie Rosa et celle-ci avait remarqué sa moue. Les trois dames d’âge mûr étaient maintenant habillées, Rosa jeta un œil à la pendule :
— Nous sommes un peu en avance, vous n’allez pas rester là les bras ballants. Mettez-vous au coin, je pourrai vous surveiller et au moins vous ne ferai pas de bêtises.
Docilement elles se dirigèrent chacune vers le coin de la pièce qui leur était réservé. Comme elles l’avaient appris, elles posèrent leurs mains sur leur tête et le nez contre le mur.
Rosa passa derrière chacune d’elle pour arranger leur tenue. Elle retroussa la mini-jupe, coinça l’ourlet dans la ceinture et les déculotta soigneusement, abaissant chaque culotte à mi-cuisse. Les larges fesses d’Olga étaient d’un beau rouge, celles de sa mère, tout aussi généreuses, étaient d’un blanc nacré, la raie fessière serrée par la honte. Le derrière de Louise était moins volumineux, mais parfaitement joufflu, une légère chair de poule le recouvrait.
Rosa se recula pour juger du spectacle, les trois soubrettes, les fesses à l’air, offraient un joli tableau, c’était une bonne mise en bouche pour la spanking-party.
Le temps de coin dura une demi-heure, Ingrid fut la première à sonner à la porte du pavillon de Rosa, elle était suivie par Marie et Lucie qui n’en menait pas large, se trouvant un peu ridicule dans leur tenue de grande fille.
La solide matrone était impressionnante, elle fit une bise à Ingrid et se recula pour contempler ses deux accompagnatrices :
— Mais elles sont ravissantes ces deux petites, venez faire la bise à tatie Rosa.
En rougissant, Marie et Lucie s’approchèrent, la jeune stagiaire avait l’âge d’être traitée de petites, mais pour Marie c’était un peu plus humiliant, elle tendit quand même sa joue. En même temps elle sentit la main de Rosa palper son derrière :
— Elle a un bon popotin, tu t’en occupes souvent ?
Ingrid se mit à rire :
— Pour sûr, madame me présente ses fesses au moins une fois par jour et je peux te dire qu’elle n’a pas souvent froid au derrière.
Ce fut ensuite au tour de Lucie de subir l’examen de son fessier par la main experte de l’ancienne gouvernante :
— Et toi, tatie Ingrid te fais aussi panpan cucul ?
Lucie piqua un fard et baissa la tête, ce fut la jeune bibliothécaire qui répondit :
— Eh oui et pas plus tard que tout à l’heure, viens ici vilaine fille.
Elle fit pivoter la jeune femme, la coinça sous son bras, en un clin d’œil elle fut troussée et déculottée, mettant à jour son fessier ferme et rebondi qui portait les traces de la récente fessée.
— Jolie paire de fesses, et pourquoi mademoiselle a-t-elle reçu la fessée ?
Ingrid maintenait toujours fermement Lucie, ses fesses tendues vers Rosa, elle claqua le derrière :
— Elle va te le dire elle-même.
Une nouvelle claque très sèche atterrit sur le fessier.
— Allez, dépêche-toi, si tu ne veux pas une deuxième fessée tout de suite.
Elles étaient sur le perron, c’était la seconde fois que Lucie était déculottée en plein air, rien ne sortit de sa bouche, elle se contenta de gémir :
— Oh non, tatie, s’il te plaît, j’ai trop honte… Aïe… aïe…
La main d’Ingrid commença à claquer le mignon popotin.
— Je t’avais prévenu, tu l’auras voulu.
La fessée crépitait déjà quand Michèle Dupuis sonna au portillon, elle était suivie de Véronique, elles avaient une vue parfaite sur le derrière dénudé de Lucie qui se tortillaient au rythme des claques administrées généreusement et équitablement sur chaque fesse. La gynécologue entra et s’adressa à son amie :
— Eh bien, à ce que je vois l’après-midi commence bien.
Ingrid continua à claquer le fessier rebondi et la regarda :
— Oui, cette chipie ne veut pas obéir, j’utilise donc les bonnes vieilles méthodes.
Elle cessa enfin la correction, la croupe était écarlate, elle caressa la peau brûlante.
— Ça te suffit ou je continue ?
— Non, non tatie… J’ai reçu la fessée parce que ma culotte était sale.
Elle avait parlé très vite comme si les mots lui brûlaient la langue. Être cul nu en public et devoir confesser que sa culotte n’était pas nette, c’était la honte totale pour la jeune femme.
— Ce n’était quand même pas compliqué, ça t’aurais évité cette fessée supplémentaire.
Ingrid se tourna vers ses deux amies :
— Je préfère toujours vérifier le fond des culottes quand je dois fesser en public.
Elle regarda Marie avec un petit sourire gourmand :
— Celle de madame était parfaite.
La mère de famille piqua un fard, tout le monde savait ainsi qu’elle avait été déculottée et sa lingerie inspectée.
Michèle se tourna en souriant vers Véronique :
— Je n’ai fait que contrôler que tu avais mis une culotte correcte, je n’ai pas vérifié son état. Viens ici !
Les joues de la secrétaire étaient aussi rouges que les fesses de Lucie, elle s’approcha en tremblant. Il faisait chaud, elle avait mis une culotte propre le matin après sa douche, elle se maudit de ne pas avoir pensé à la changer, pourtant elle aurait dû se douter que Michèle Dupuis allait se faire un plaisir de la déculotter.
La gynécologue saisit sa secrétaire par la taille et la coinça contre sa hanche, Ingrid avait gardé Lucie dans la même position. La jupe troussée facilement, la culotte bleu pâle en coton apparut, saisissant l’élastique elle la retourna comme Ingrid l’avait fait sur le parking. Le fond était bien visible, une petite trace jaune ornait le tissu, rien que de plus normal, mais la perverse maîtresse allait en profiter.
— Eh bien c’est du joli, à ton âge ! Ça sera le même tarif que pour Lucie.
Effectivement la fessée déculottée fut équivalente à celle de la jeune stagiaire. La mère de famille était redevenue une gamine négligée, corrigée par sa sévère tatie. Elle cria et trépigna sur place sans souci de pudeur, ses fesses s’ouvrirent largement, dévoilant son intimité. Heureusement pour elle, la seule voisine de Rosa était Louise et elle exposait ses fesses nues au salon.
Comme l’avait fait Ingrid avec Lucie, Michèle lui enleva complètement la culotte. Elle se tourna vers Rosa :
— Pour le moment elle va rester cul nu, mais je pense que tu auras bien une culotte à me prêter pour cette chipie.
— Pas de soucis, maintenant que ce problème est réglé on pourrait rentrer.
Les jupes des deux dames fessées étaient retombées, mais elles étaient cul nu sous leur jupe, Ingrid n’avait pas remonté la culotte de Lucie. Marie se félicita d’avoir échappé à l’infamant déculottage sur le perron, mais quelque chose lui disait qu’elle ne perdait rien pour attendre.
En arrivant dans le salon, les deux amies s’extasièrent devant les belles paires de fesses ornant chaque coin de la pièce. Michèle s’approcha et en experte elle palpa successivement les trois croupes, elle connaissait parfaitement le bon gros derrière de Brigitte, elle le tapota en riant :
— Tu as toujours un magnifique popotin ma chérie, il devient plus ferme ça se voit qu’on s’en occupe.
Ce fut au tour d’Olga de subir l’examen fessier, Michèle ne la fessait pas régulièrement comme sa mère, mais elle avait eu l’occasion de lui rougir le derrière à la bibliothèque. Elle pinça la base des fesses encore rouges :
— Tu n’as pas été sage pour que tatie Rosa te donne la fessée ?
— Oui madame… aïe, aïe…
La main sèche de la gynécologue venait de claquer le pli fessier.
— Elle a eu raison, je pense que ce n’est pas fini.
Elle s’approcha de Louise et passa sa main sur le beau fessier bien large et joufflu comme il convient, la raie médiane était contractée :
— On dirait que madame serre les fesses, tu as peur de la fessée ma chérie ? Tu as été vilaine ?
— Non, non madame…
Louise était au comble de la confusion, c’était la première fois qu’elle exposait ses fesses nues en public. La main experte de Michèle se glissa entre les fesses :
— Desserre tes fesses immédiatement !!
L’ordre avait claqué en même temps que la main sur la croupe, elle se tourna vers Rosa :
— Cette petite n’est pas très obéissante, je peux ?
La matrone opina en souriant :
— Tu as mon autorisation, je déteste quand Louise fait des manières, ça va lui apprendre.
Michèle saisit la secrétaire par l’oreille comme si elle était une mauvaise élève, la dame de cinquante avait les joues écarlates et les larmes aux yeux :
— Pardon madame…
Michèle regarda Rosa en souriant :
— C’est curieux comme la perspective d’une fessée rend les dames dociles.
Elle tapota le fessier contracté :
— C’est un peu tard pour demander pardon ma petite, quel âge as-tu ?
— Cinquante ans madame.
— Eh bien c’est du joli, tu devrais avoir honte, je vais t’administrer une bonne fessée déculottée je te garantis qu’après ça tu n’auras plus envie de désobéir.
Elle décida d’ajouter à la confusion de sa victime et de la faire vraiment retomber en enfance, elle posa son pied sur un tabouret qui semblait fait exprès pour cela et avec une facilité déconcertante, elle bascula Louise sur sa cuisse horizontale, ses pieds quittèrent le sol, elle agrippa le tabouret pour ne pas perdre l’équilibre.
La croupe de la dame d’âge mûr était parfaitement exposée, elle revivait un épisode de son enfance, le jour où son institutrice l’avait déculottée et fessée devant toute la classe. Elle était dans la même position à cinquante ans et six paires d’yeux étaient rivés sur ses fesses nacrées, les jambes pendantes et le derrière bien en vue, il ne lui était plus possible de cacher son intimité.
Michèle en perverse avertie lui fit remarquer :
— On dirait que tu serres moins les fesses ma chérie, ces dames ont une vue magnifique sur ton petit abricot.
Elle tapota l’intérieur des cuisses :
— Écarte un peu plus les jambes qu’elles profitent bien du spectacle.
Ingrid avait l’habitude de la perversité de son amie, mais c’était une heureuse découverte pour Rosa, décidément l’après-midi se présentait sous les meilleurs auspices.
La fessée débuta et comme à son habitude Michèle soigna comme il faut le postérieur de la pauvre Louise. D’abord une série de claques très rapides réparties uniformément sur toute la surface exposée. Les jambes de la punie battaient l’air désespérément et les pleurs succédèrent rapidement aux gémissements, la deuxième phase de la correction pouvait débuter, des claques très fortes appliquées lentement pour que la punie en ressente bien les effets. La fessée se termina par une volée de claques qui atteignirent l’arrière des cuisses et le pli fessier, le derrière de Louise n’avait rien à envier à celui de ses compagnes. Michèle la reposa par terre :
— File te remettre au coin et cesse de chouiner, tu n’as eu que ce que tu méritais.
Marie avait assisté avec inquiétude à la punition de Louise, elle était la seule à avoir encore sa culotte sur les fesses.
Ingrid s’était tournée vers Lucie et Véronique :
— Approchez un peu que je vous mette les fesses à l’air avant d’aller au coin.
Elle coinça les jupes dans la ceinture et elle administra une bonne claque au milieu de chaque croupe.
— Il reste de la place contre le mur, mettez-y votre nez qu’on voit bien vos jolis derrières.
Ce qui devait arriver arriva, Michèle se tourna vers Marie :
— Tu ne vas pas rester là comme ça, ta jolie paire de fesses ne déparera pas le tableau, viens ici.
Marie savait que le deuxième déculottage de la journée arrivait, la gynécologue la fit pivoter, troussa la jupe et la coinça dans la ceinture puis elle baissa la culotte jusqu’à mi-cuisse.
Rosa intervint juste au moment où Marie allait se mettre au coin elle aussi :
— Vous ne trouvez pas que ces deux derrières blancs ternissent un peu le tableau.
En effet Brigitte et Marie avaient encore des croupes vierges, Ingrid se tourna vers Michèle :
— Tu prends laquelle ?
Avec un sourire gourmand celle-ci s’approcha de l’ancienne institutrice et la prit par l’oreille :
— J’adore rougir les bons gros derrières des vilaines filles particulièrement quand elles croient ne plus être en âge de recevoir la fessée.
Elle déplaça une chaise, s’y installa et fit basculer la mamy redevenue une gamine en travers de ses genoux. Ingrid s’adressa à Rosa en désignant Marie :
— Tu ne connais pas encore le derrière de cette chipie, je compte sur toi pour lui donner bonne mine.
La mère de famille baissa la tête, l’heure de la fessée venait de sonner, la forte carrure et les larges mains de Rosa l’impressionnait. Tenue elle aussi par l’oreille, elle se retrouva rapidement en position disciplinaire, la croupe parfaitement exposée.
Les deux fesseuses se faisaient face, elles se regardèrent en souriant, administrer une bonne fessée à ces deux derrières bien joufflus les remplissaient de joie, les mains se levèrent simultanément et le bruit si caractéristique des claques sur la peau nue des fesses retentit dans la pièce.
Recevoir une fessée déculottée n’est jamais très agréable même si comme c’était le cas de Brigitte et Marie, on en reçoit tous les jours, le cerveau et la peau des fesses ne s’habituent jamais à la honte et à la cuisson de ce châtiment infantile.
Les jambes battaient l’air, les fesses s’ouvraient largement, Marie fut la première à pleurer la main de Rosa était comme un battoir, elle semblait rebondir sur le derrière de la punie. Brigitte ne fut pas en reste et malgré son âge, elle retrouva ses accents de gamine suppliant sa fesseuse :
— Non, non, pardon maman, ça brûle trop… Aïe, aïe, plus la fessée maman…
Michèle continua à claquer le plantureux fessier et fit un clin d’œil à Ingrid :
— Notre petite Brigitte a besoin d’avoir les fesses bien rouges, ça lui rappelle sa jeunesse.
Puis s’adressant à la punie :
— Tu feras encore des bêtises ma chérie ?
— Non, non maman promis.
La main continuait inlassablement à claquer la large croupe :
— J’espère bien, sinon maman sera encore obligée de te faire panpan cucul, tu sais pourtant ce qui arrive aux vilaines filles, on leur baisse la culotte devant tous le monde et on leur rougit les fesses.
Rosa de son côté s’était attaquée à l’arrière des cuisses de Marie qui braillait elle aussi comme une gamine et promettait d’être sage, de ne plus recommencer, enfin toute chose assez incongrue dans la bouche d’une mère de famille de quarante ans.
Les deux paires de fesses étaient passées du blanc au rouge le plus éclatant, les fesseuses cessèrent de les claquer, les punies affalées en travers de leurs cuisses pleuraient comme des madeleines. Ingrid repris la parole :
— Eh bien comme ça il n’y a pas de jalouses, on a six belles paires de fesses. Filez-vous mettre au coin et tâchez de pleurer en silence, sinon c’est moi qui me charge de vos derrières.
Rosa leur proposa de boire quelque chose :
— Avant de commencer sérieusement notre spanking-party on va boire à la santé des fesses de ces dames.
Ingrid jeta un œil à la porte-fenêtre, il faisait un soleil éclatant.
— On pourrait se mettre sur la terrasse, ça va faire du bien à ces chipies de prendre l’air.
Michèle se mit à rire :
— C’est une bonne idée, mais à mon avis c’est plutôt leur derrière qui va prendre l’air.
Rosa approuva :
— Je vous laisse les installer pendant que je prépare les boissons.
Ingrid claqua dans ses mains :
— Allez les filles, vous gardez vos mains sur la tête et vous me suivez, l’une derrière l’autre.
Elle ouvrit la fenêtre donnant sur la terrasse, en file indienne les six derrières rouges la suivirent. Michèle se plaça derrière Louise qui fermait la marche et lui claqua le popotin pour la faire activer. Ingrid désigna le mur :
— Marie, Brigitte et Lucie vous vous mettez là et collez bien votre nez contre le mur.
Puis elle montra les trois piliers de la terrasse :
— Olga, Véronique et Louise, vous avez chacune un coin, dépêchez-vous d’y coller votre nez.
Les six paires de fesses étaient parfaitement exposées quand Rosa réapparu avec un plateau.
— Comme elles sont mignonnes nos chipies, elles ont toutes des fesses à fessée vous ne trouvez pas ?
Ingrid et Michèle approuvèrent en souriant, de toute façon pour l’une comme pour l’autre toute dame passant à leur portée était susceptible de se faire déculotter et rare était les fessiers qui ne trouvait pas grâce à leurs yeux.
Ingrid les regarda et leur expliqua le déroulement de l’après-midi :
On va d’abord se répartir les derrières, Michèle dit nous lesquels tu voudrais.
La gynécologue jeta un regard circulaire sur les six croupes rubicondes :
— Je vais m’occuper de Louise, je n’ai pas encore fait bien connaissance avec son popotin et puis ma petite Brigitte, elle aime que sa maman s’occupe de son gros derrière.
— Et toi Rosa, vas-y choisi, moi je les connais tous ces derrières je prendrai ceux qui resteront.
— Oh ben c’est facile, il y a deux derrière que je ne connais pas, Lucie et Véronique vont découvrir la main de tatie Rosa.
— Parfait, moi je vais m’occuper de mes derrières habituels, les bonnes grosses fesses d’Olga et le joufflu de Marie. J’ai amené quelques instruments de ma collection.
Elle sortit deux martinets
— J’en ai pris deux, car je sais que tu en as un Rosa.
— Tout à fait ses lanières en ont caressés des derrières
Ingrid sortit trois paddle en cuir et une brosse à cheveux :
— Pour la brosse, je sais que vous êtes équipée.
Michèle se mit à rire :
— Oui la mienne ne quitte jamais mon sac sauf quand elle claque les fesses, je ne m’en suis jamais servi pour me coiffer.
Ingrid repris la parole :
— Je propose de commencer par une fessée en position classique avec la brosse.
— D’accord, Louise, viens ici !
Michèle était pressée d’explorer à nouveau le derrière de sa nouvelle proie, la secrétaire de direction quitta le pilier où elle avait posé son nez et se dirigea vers la gynécologue qui la regardait en souriant, elle se pencha pour sortir de son sac à main une magnifique brosse à cheveux avec un large manche en ébène, elle tapota ses cuisses :
— En position ma grande.
Elle fit basculer Louise en travers de ses cuisses et tapota les fesses avec le dos de la brosse.
— Tu es bien installée ?
Pendant ce temps, Rosa avait appelé Lucie, elle préférait garder le beau et large fessier de Véronique pour la fin, la jeune stagiaire se retrouva elle aussi en position disciplinaire, la tête près du carrelage et les pieds décollés du sol, sa croupe entièrement à la merci de la sévère matrone.
Ingrid contempla les deux paires de fesses à sa disposition, le bon gros derrière d’Olga était serré, elle décida de le garder pour la deuxième tournée, ce serait amusant de voir la fille et la mère fessée en même temps, elle appela la mère de famille aux fesses cramoisies par la fessée de Rosa.
— Marie, en piste, ma brosse t’attend, je ne veux pas que tu attrapes froid à ton derrière.
A petit pas, celle-ci quitta le mur et s’approcha de sa sévère maîtresse, aujourd’hui elle savait qu’elle n’aurait pas droit au câlin après la punition, elle retournerait au coin avec le derrière brûlant comme une gamine punie.
Les trois paires de fesses rouges étaient maintenant en position, Ingrid regarda ses deux amies :
— Leurs derrières sont suffisamment échauffés, c’est directement la fessée à la brosse.
Immédiatement les claquements du bois des brosses sur les fesses nues se mêlèrent aux cris et aux gémissements des punies, ce fut terrible pour les trois punies, car c’est bien connu lors d’une fessée commune, chaque fesseuse veut prouver son talent aux autres, c’est en général terrible pour les fessiers.
Après cinq minutes de fessée interrompue, les derrières fumaient littéralement, une légère buée s’élevait au-dessus des croupes cramoisies signe de la chaleur qui s’en dégageait. Ingrid donna le signal de l’arrêt, les pleurs envahissaient la terrasse, elle jeta un œil aux trois dames en pénitence, assister à une fessée en attendant la sienne augmente la peur et la honte, les fesses étaient contractées. Quelques instants plus tard, elles avaient pris la place de leur camarade. Brigitte sur les genoux de Michèle, Véronique sur ceux de Rosa et Olga présentait sa jolie croupe à Ingrid.
La gynécologue palpa et écarta sans vergogne le plantureux fessier de l’ancienne institutrice :
— Alors ma petite Brigitte, maman va encore être obligée de te donner la fessée, décidément tu ne grandiras jamais.
— Pardon maman, pardon… ça brûle…
Pour toute réponse, elle eut droit à un sourire de sa fesseuse et un coup de brosse bien appliqué.
— Ce n’est qu’un début ma chérie, ton bon gros derrière est fait pour ça.
Rosa ne fut pas en reste avec la secrétaire médicale, la mère de famille fut traitée comme une gamine par la sévère matrone :
— J’espère que tu as bien honte ma chérie de montrer encore tes fesses à maman à ton âge, tu l’as mérité cette fessée ?
Véronique avait déjà la croupe brûlante et la fessée qui s’annonçait n’allait pas arranger les choses, elle essaya d’amadouer sa fesseuse en se montrant docile.
— Oui, oui maman pardon je vais être sage.
A quarante ans elle retrouvait les accents de sa jeunesse. C’était humiliant, mais quand on est couchée en travers des genoux de Rosa, la culotte baissée et le derrière bien exposé, on a pas le choix. L’ancienne gouvernante le lui confirma, elle appréciait d’avoir ce beau et large fessier à sa disposition, le même que celle des femmes de chambre qu’elle corrigeait dans les chambres de l’hôtel ou elle travaillait.
— Oh ça je suis sûre que tu vas être sage ma petite, quand on a le derrière bien rouge on évite de refaire des bêtises.
Olga avait retrouvé une position qui lui était maintenant familière, couchée sur les genoux de sa sévère maîtresse, celle-ci décida d’imiter ses amies, aujourd’hui elle serait la maman sévère d’Olga. Elle tapota les fesses écarlates :
— Alors ma petite chérie, qu’est-ce qu’on dit à maman ?
Un peu surprise d’être devenue la fille de la jeune bibliothécaire, elle hésita. Un coup de brosse administré à la base des fesses l’incita à répondre, elle avait entendu ses deux compagnes d’infortune.
— Pardon maman, je vais être sage…
C’était quasiment la même phrase qu’elle avait prononcé la dernière fois que Brigitte l’avait corrigée. Ingrid avait moins de trente ans, mais elle lui reconnaissait le droit de la traiter comme sa fille.
— Je le pense aussi ma chérie.
La jeune bibliothécaire, comme précédemment donna le signal du début de la correction, pendant cinq minutes les brosses à cheveux claquèrent les trois paires de fesses. Les punies hurlèrent, pédalèrent comme des forcenées et finirent en pleurs, mais les fesseuses ne s’en soucièrent pas, la fessée prévue alla à son terme.
Brigitte était la plus âgée mais pas la plus silencieuse, elle sanglotait affalée en travers des cuisses de la gynécologue, ses larges fesses cramoisies s’ouvraient et se fermaient spasmodiquement pour essayer d’atténuer la brûlure. Michèle posa sa main sur l’épiderme cuisant :
— Je sais ma chérie ça brûle et tu voudrais bien frotter tes fesses, mais maman devait te punir, tu le sais. Tu vas retourner te mettre au coin sans toucher à ton bon gros derrière, il faut que tu retiennes la leçon, maman est très mécontente.
Elle s’adressait à l’ancienne institutrice comme si elle était une adolescente et elle sa maman sévère. Elle avait découvert fortuitement ce complément de punition, un jour qu’elle administrait à Brigitte une correction particulièrement soignée, celle-ci sous l’effet de la douleur et de la honte l’avait appelé maman, elle avait trouvé ça tellement mignon qu’elle s’était prise au jeu et maintenant à chaque fois qu’elle la déculottait, elle redevenait une maman sévère.
Brigitte se leva et regagna immédiatement le mur où elle colla son nez après avoir posé ses mains sur sa tête.
Olga avait l’habitude des corrections sévères que lui administraient Ingrid chaque matin et souvent le midi, mais celle-ci comptait parmi les plus cuisantes, elle gigotait elles aussi sur les cuisses de sa jeune maîtresse. Celle-ci trouvait vraiment mignon ce tortillement du plantureux fessier, mais elle jugea utile d’y mettre fin, elle leva la brosse et administra une nouvelle mais courte fessée à Olga :
— Vas-tu bien cesser ces simagrées, tout ça pour un petit panpan cucul que tu as bien mérité, je sais que ça brûle, mais c’est comme pour tes copines. File te mettre au coin et pleure en silence !
Véronique pleurait comme ses filles quand elle venait de leur administrer une bonne déculottée, elle aussi était retombée en enfance, Rosa s’y entendait pour ça :
— Alors ma chérie, tu recommenceras à faire des bêtises ?
— Non, non… pardon…
— Sinon tu reviendras faire un séjour sur les genoux de maman, on est bien d’accord ?
Véronique était vaincue, elle était redevenue une gamine elle aussi :
— Oui maman…
— Qu’est-ce qu’on dit à sa maman ?
— Euh, aïe, aïe… merci maman.
La brosse avait claqué chacune des deux fesses.
— C’est bien file te mettre au coin toi aussi.
Satisfaite de ce début d’après midi, les trois fesseuses dégustèrent leur rafraîchissement en discutant des qualités comparées de chacune des six paires de fesses à leur disposition.
Michèle était une adepte des bons gros derrières, ceux d’Olga et de sa mère la comblait, elles tombèrent toutes d’accord pour dire que c’était des croupes parfaites pour les sévères fessées, Michèle ajouta :
— Avec des paires de fesses pareilles tu n’as pas à calculer, tu peux fesser aussi souvent et aussi fort que tu veux.
Ingrid approuva, mais elle désigna les trois derrières des dames d’âge mûr, ceux-là sont moins plantureux, mais ils sont quand même bien joufflus, la main a de quoi claquer, et puis des fesses larges mais ferme c’est très agréable à rougir.
Il ne restait plus que le mignon petit derrière encore juvénile de Lucie, Rosa expliqua qu’elle aimait mettre à l’air et claquer toutes sortes de fessier, et que celui de la jeune stagiaire, ferme et bien rebondi lui plaisait beaucoup.
Les six punies pleurnichaient en silence, ces différents commentaires sur leur anatomie postérieure ne présageait rien de bon pour la suite.







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