vendredi 17 juillet 2026

La bibliothèque

 A vous qui aimez les fessées déculottées et les fesses bien rouges.

J'ai le plaisir de vous annoncer que vous pouvez retrouver l'intégralité de mon récit "la bibliothèque" sur Atramenta.net.

Vous pourrez ainsi lire cette histoire corrigée et d'une seule traite.

Auteure Sylvie Bouger, titre : La bibliothèque.




Bonne journée, bonne fessée.

mardi 14 juillet 2026

la bibliothèque 20

Reprise en main 



Elle imaginait déjà toutes ces dames aux croupes si différentes, la culotte baissée à mi-cuisses le nez collé au mur exposant leurs paires de fesses écarlates. Elle ne s’arrêta pas chez elle, son voyage avait été trop excitant, elle avait appelé Michèle, celle-ci était à son cabinet, mais elle ne consultait pas.

La gynécologue l’accueillit avec un grand sourire et lui fit la bise :

— Ton week-end s’est bien passé ? Si j’en juge par les photos que tu m’as envoyée, tu ne t’es pas ennuyée.

Ingrid se mit à rire :

— Ça tu peux le dire, festival de fesses rouges.

Elle entreprit de lui raconter le déroulement de son séjour sans omettre aucun détail y compris la sodomisation de Claudine d’abord par Marion, puis par elle-même ce matin.

Michèle l’écouta attentivement le sourire aux lèvres, surtout quand Ingrid expliqua qu’elle avait demandé à Claudine de lui administrer une fessée.

— Tiens tiens, notre sévère maîtresse en a besoin elle aussi ?

Cette innocente question posée d’un ton badin eut pour résultat de faire rougir la jeune bibliothécaire.

— Eh oui, finalement je suis comme tout le monde, j’ai besoin d’être calmée de temps en temps.

Michèle s’installa sur une chaise et fit un petit signe à son amie :

— Dans ce cas, après tout ce que tu m’as raconté et ce voyage avec tes pensées coquines, un petit traitement s’impose.

Ingrid savait comment ça allait se terminer, mais elle n’hésita pas et se coucha d’elle-même en travers des cuisses de la gynécologue.

Celle-ci troussa immédiatement la robe légère, Ingrid aimait les dessous sexy, sa culotte n’avait rien à voir avec celle bien sage qu’elle imposait à sa mère. Elle était en satin noir avec beaucoup de dentelle, Michèle appréciait à sa juste valeur sa croupe musclée et rebondie de jeune femme sportive. Elle tapota les fesses moulées dans la lingerie :

— Tu as besoin d’une vraie bonne fessée déculottée ma chérie, tu verras ça va te faire le plus grand bien.

Ingrid était quand-même un peu inquiète, elle n’était pas habituée à se retrouver dans la position de la punie et elle savait pour l’avoir vu officier que Michèle fessait vraiment très fort.

— Cul nu, comme une sale gamine dévergondée que tu es !

La jeune femme sentit sa culotte glisser sur ses rondeurs, habituellement c’était elle qui déculottait, mais il lui fallait reconnaître que subir cette humiliation était très excitant. Elle sentit les doigts experts de la gynécologue explorer son derrière, elle se résigna, depuis le temps qu’elle écartait des fesses, mettait des suppos ou des thermomètres, il fallait bien qu’elle y passe un jour.

Soudain elle poussa un cri, la fessée avait commencé, elle fut comme prévu très sévère. Ingrid finit par sangloter et supplier comme toutes les dames qui faisaient un séjour sur ses genoux. Michèle était ravie, les fesses rubicondes de son amie étaient vraiment adorables.



— Ma chérie tu sais qu’en général après la fessée c’est le coin où le thermomètre, tu choisis quoi ?

Ingrid protesta :

— Oh non, s’il te plaît, je crois que ça suffit.

Michèle se mit à rire :

— Tu es bien comme tout le monde, tu sais pourtant que ce n’est pas à toi de décider. Tu connais le tarif quand on proteste. Tu auras donc droit au coin et au thermomètre.

Ingrid se rendit compte que pour le moment elle était passée de l’autre côté de la barrière, Michèle lui claqua les fesses :

— Debout et tu files au coin, je pense que je n’ai pas besoin de t’expliquer la position.

La jeune femme rejoignit le coin du bureau et posa immédiatement ses mains sur sa tête, Michèle lui épingla l’ourlet de la robe entre les omoplates, son fessier bien dégagé était écarlate, curieusement la sévère fesseuse ne se rebella pas, inconsciemment elle savait que de temps en temps elle avait besoin d’être remise à sa place. De toute façon cette situation serait passagère, tout en posant son nez contre le nez, elle imaginait la correction magistrale qu’elle allait administrer ensuite à Michèle.

La gynécologue la laissa dix minutes en pénitence, elle souriait en voyant Ingrid se tortiller sur place, levant un pied puis l’autre serrant et desserrant ses fesses, elle pensa qu’une punie faisant cela serait depuis longtemps revenue sur les genoux de la sévère maîtresse.

Elle l’appela enfin ;

—  Encore un dernier détail à régler ma chipie, viens sur mes genoux !

Une fois en position elle sentit les doigts de Michèle écarter largement sa raie médiane, elle mouilla en pensant au spectacle qu’elle offrait à son amie. L’embout froid de l’instrument médical la surprit, on ne lui avait pas pris la température ainsi depuis qu’elle était gamine, c’était humiliant, mais très excitant.

L’engin pénétra lentement, elle se mit à gémir, mais elle se rappela qu’une protestation valait une fessée supplémentaire, elle se mordit les lèvres :

— Tu en as pour dix minutes ma chérie, tu le sens bien ?

— Oh oui… Tu l’as mis profond ?

— Bien sûr ma grande, comme tu le fais toi-même. Bon je ne veux plus t’entendre, sinon c’est panpan cucul.

Ingrid était tellement excitée qu’elle ne vit pas le temps passer, Michèle termina la pénitence en faisant coulisser plusieurs fois le thermomètre entre les belles fesses de son amie, puis elle lui administra une vingtaine de bonnes claques sur le derrière encore rouge et la fit se relever.

Ingrid la regarda avec un sourire carnassier, elle se reculotta et remis sa robe en place.

— Merci ma chérie, c’était cuisant, mais nécessaire, je suppose que tu te doutes que nous n’allons pas en rester là.

Michèle avait les joues encore plus rouges que celle de son amie, elle fondait littéralement quand la jeune femme la regardait avec son air sévère ou la menaçait d’une fessée déculottée, elle redevenait une gamine malgré ses cinquante ans.

Ingrid posa son pied sur la chaise et fit un signe à son amie :

— Viens un peu là ma petite, on va commencer par la position préférée des institutrices pour corriger les vilaines filles, ça va te rajeunir.

Ingrid était musclée, elle souleva Michèle comme une plume pour la poser en équilibre sur sa cuisse horizontale, ses pieds pendaient dans le vide, elle s’accrocha à la chaise. La sévère jeune femme retroussa immédiatement la jupe de la gynécologue, elle apprécia sa tenue élégante, des bas autofixants avec une bande de dentelle au niveau des cuisses, une culotte blanche très échancrée qui découvrait la base des fesses rebondies. Elle tapota le pli fessier et la base de la croupe :

— Ta culotte ne protège pas trop ton joli derrière, mais je vais quand même la baisser. Tu sais que maman Ingrid donne toujours la fessée cul nu.

Elle déculotta lentement son amie, la lingerie s’arrêta à mi-cuisse, les fesses de Michèle s’étaient contractées en sentant l’air frais.

— Ton derrière est magnifique, dommage qu’il n’y ait personne pour assister à ta fessée. La prochaine fois tu y auras droit en public.

Elle leva la main et commença à administrer la correction annoncée, Michèle était habituée aux fessées sévères, mais celle-ci le fut particulièrement, elle se comporta vraiment comme une adolescente punie par une surveillante dans un collège anglais. Au début, les paroles d’Ingrid l’avaient émoustillée, elle s’était imaginée avec les yeux de ses camarades braqués sur sa croupe, mais maintenant son excitation avait disparu, elle était punie réellement, son derrière cuisait littéralement, ses jambes pédalaient dans le vide, elle se mit à supplier juste avant de pleurer :

— Non, non, s’il te plaît maman, ça brûle trop, pardon, pardon, plus la fessée.

Ingrid continua de claquer consciencieusement le derrière tendu, elle adorait quand les punies sous le coup de la douleur et de la honte reprenaient leur réflexe de gamine et l’appelait maman. Même Rosa avec ses soixante-dix ans ne faisait pas la fière quand elle exposait ses fesses aux sévères claquées de la jeune femme, elle aussi l’appelait maman en suppliant.

Elle reposa Michèle par terre, son fessier était cramoisi, mais ce n’était pas suffisant. Elle s’installa sur une chaise et bascula la gynécologue en travers de ses cuisses :

— Ton derrière est bien échauffé ma chérie, maman va pouvoir te donner une vraie fessée.

Michèle faillit s’étrangler en entendant ces mots, ses fesses étaient brûlantes et Ingrid parlait d’une simple fessée d’échauffement.

Elle comprit rapidement ce qu’elle entendait par vraie fessée, la lourde brosse à cheveux était à l’œuvre sur sa croupe, elle avait l’impression d’être assise sur des braises, les claques se succédaient à un rythme infernal.

Il n’était plus question de dignité, elle pleurait comme une gamine punie par sa sévère maman.

La fessée à peine terminée, Ingrid lui montra le lit d’examen.

— Mets-toi là !

Elle plaça un coussin sous le ventre pour relever le fessier écarlate et prit le thermomètre.

— Tu as aimé mettre le thermomètre à maman ?

Michèle sanglotait, elle répondit quand même :

— Oui, pardon maman, je ne recommencerai plus.

Ingrid se mit à rire :

— C’est curieux comme une bonne fessée déculottée rend docile les dames.

Elle écarta les deux hémisphères rougeoyants et enfonça profondément l’instrument médical.



— Tu commences tes consultations à quelle heure ?

— Quatorze heures.

Ingrid regarda sa montre.

— C’est parfait, tu en as pour une heure trente de pénitence, je vais appeler Véronique, c’est elle qui te retirera le thermomètre à treize heures cinquante-cinq.

Michèle protesta :

— Oh non, pas Véronique, c’est trop la honte.

Ingrid lui tapota les fesses en souriant.

— C’est justement pour ça ma chérie et tu cesses de protester si tu ne veux pas recevoir une autre fessée avec le thermomètre dans le derrière.

Ingrid avait encore les fesses rouges sous sa culotte, voir Michèle dans cette position était vraiment excitant, elle quitta le cabinet médical, il lui fallait reprendre en main la bibliothèque.

En conduisant elle avait appelé la secrétaire de la gynécologue :

— Coucou Véronique, c’est Ingrid, je viens de punir la docteure Dupuis, elle est en pénitence dans son bureau avec le thermomètre, tu lui enlèveras avant les consultations, si ses fesses ne sont pas assez rouges, tu lui administeras une fessée.

— Bien mademoiselle Ingrid, ce sera avec plaisir.

La jeune bibliothécaire ne put s’empêcher de sourire, Michèle allait sans aucun doute consulter avec les fesses douloureuses.

Lucie était à l’accueil quand elle entra, une seule personne se trouvait dans la salle de lecture, une dame âgée qu’Ingrid connaissait, sans aucune gêne elle s’adressa à la jeune femme :

— Bonjour Lucie, nous sommes en retard pour ta fessée du matin, file dans mon bureau.

La lectrice leva la tête et jeta un sourire complice à la bibliothécaire, elle était au courant des pratiques en cours ici.

La stagiaire avait déjà les joues rouges, ses fesses auraient la même couleur dans peu de temps, elle croisa le regard de la dame, celle-ci sans aucun doute aurait apprécié qu’Ingrid lui baisse la culotte dans la salle de lecture.

Elle se dirigea vers le bureau de la bibliothécaire tandis que celle-ci allait vers celui d’Olga. La directrice sursauta en la voyant, bien sûr elle n’avait pas frappé avant d’entrer.

— Tu vas bien ma chérie ?

Olga s’était immédiatement levée et Ingrid prit sa place en tapotant ses cuisses, la directrice savait ce que ça signifiait, elle s’approcha et en un clin d’œil elle se retrouva dans cette position qui lui était devenue si familière, celle d’une gamine couchée en travers des genoux maternels pour recevoir une fessée déculottée.

Ingrid retroussa rapidement la jupe, elle sourit en découvrant la culotte en coton ornée de petits pois rouges, Rosa avait opté elle aussi pour les sous-vêtements de gamine. Le gros fessier débordait de la culotte, il portait encore des traces d’une punition, la jeune femme glissa ses doigts sous le sous-vêtement au niveau des cuisses pour dégager un peu plus le derrière :

— Tatie Rosa t’a punie ce matin ?

— Oui mademoiselle Ingrid…

Olga savait qu’il fallait toujours répondre rapidement aux question, surtout quand on était en position disciplinaire.

— Et pourquoi ?

Ingrid avait accompagné sa question de deux claques sur la base des fesses. En gémissant Olga se mit à raconter, elle était stimulée à chaque hésitation par quelques claques généreusement distribuées sur le pli fessier et l’arrière des cuisses.

Elle s’apprêtait à partir au travail quand Rosa était entrée :

— Coucou ma chérie, je suis venue vérifier l’état de ton derrière et ta petite culotte.

Olga avait blêmi, depuis ce week-end sa tatie exigeait qu’elle porte des culottes en coton de gamine, elle n’en avait pas mis ce matin, pensant que c’était réservé à la maison et au week-end. La sévère matrone l’avait ceinturée et courbée sous son bras et d’un geste rapide avait retroussé sa jupe :

— Qu’est-ce que c’est que ça ?

Elle tirait sur la culotte noire échancrée que portait la directrice de la bibliothèque, immédiatement sa main s’était mis à claquer l’opulent postérieur encore culotté.

— Qu’est-ce que je t’ai dit hier à propos de ta lingerie ?

— Aïe, aïe… oui tatie, je dois porter des culottes blanches en coton, des culottes de gamines qui reçoivent encore la fessée… aïe, aïe… non… non… pardon tatie.

Rosa avait déculotté sa patiente et elle lui administrait une magistrale correction.

— C’est exactement ça ! Et pourquoi as-tu désobéi ?

— Aïe… aïe… je pensais que pour aller au travail je… aïe, aïe… ça brûle tatie…

— C’est fait pour ça ma chérie. Alors tu pensais que pour aller au travail tu pouvais mettre des culottes de dames ?

— Aïe… oui tatie…

— Eh bien c’est non et pour avoir désobéi tu vas partir au travail avec une paire de fesses bien rouges. Il me semble que tu reçois aussi la fessée au travail ?

— Oui tatie.

— Donc tu dois là aussi mettre des culottes de gamines. La prochaine fois que tu recommences à désobéir, tu iras au bureau en costume de collégienne.

Rosa relâcha Olga et lui saisit l’oreille pour l’amener à la cuisine, elle sortit une cuillère en bois, s’installa sur une chaise et réinstalla sa grande fille en position disciplinaire. Une deuxième fessée crépita dans la maison accompagnée des cris et des pleurs d’Olga. Brigitte était apparue dans l’encadrement de la porte. Elle était elle aussi soumise à l’intransigeante discipline de Rosa et elle n’était pas mécontente d’assister à la correction de sa fille.

La sévère matrone l’aperçu :

— J’espère que tu n’as pas désobéi toi aussi, tourne-toi et montre-moi ta culotte.

L’ancienne institutrice rougit sous cette apostrophe humiliante, mais instruite de la sévérité de sa nouvelle tatie, elle s’exécuta.

Son bon gros derrière comme aimait l’appeler Ingrid était moulé dans une adorable petite culotte en coton ornée de petite fleurs qui jurait avec sa croupe de dame mature. Rosa sourit au spectacle offert par cette dame de soixante-dix ans.

— Baisse ta culotte et approche, tant qu’on y est je vais vérifier l’état de tes fesses.

La fessée d’Olga était terminée, mais la matrone l’avait laissée dans cette position infantilisante, couchée sur ses genoux, ses larges fesses écarlates bien exposées. Brigitte tendit sa croupe et Rosa la palpa.

— C’est parfait, elles sont en état pour ta fessée de l’après-midi chez le docteur Dupuis. Tu peux te reculotter.

Olga avait dû quitter sa lingerie sexy pour enfiler sa culotte de gamine.

Ingrid après avoir écouté la confession de la directrice, la déculotta :

— Alors comme ça tu as désobéi à ta tatie, elle a bien fait de te corriger, mais je vais rajouter une dose. Tu seras fessée également à quatorze heures et à seize heures, bien sûr cela ne supprimera pas ta fessée avant de quitter ton travail.



Olga ne tarda pas à brailler comme elle l’avait le matin même sur les genoux de Rosa, puis la jeune bibliothécaire lui épingla la jupe bien haut dans le dos et lui remonta la culotte sous les fesses.

— Tu restes cul nu, tu as dix minutes pour déjeuner ensuite je t’attends dans mon bureau pour faire ton temps de coin.

Elle laissa la directrice les fesses écarlates et les larmes coulant sur ses joues pour rejoindre son bureau où l’attendait Lucie.

La jeune stagiaire se retrouva rapidement dans la position préférée d’Ingrid, couchée sur ses genoux les fesses à l’air bien exposées, puis elle eut le droit d’aller grignoter un morceau avant de revenir exposer son derrière rougi dans un coin du bureau.



Ingrid était satisfaite, après ce week-end claquant, elle reprenait ses bonnes habitudes et les fesses rougies de ses différentes soumises, elle décida d’appeler Rosa, celle-ci n’avait pas eu droit à son séjour chez sa jeune maîtresse, il fallait y remédier.

— Coucou ma grande, c’est maman Ingrid, tu vas bien ?

— Oui, oui… tu as vu que j’ai été obligée de m’occuper du bon gros derrière de notre petite Olga.

Ingrid sourit, la voix de l’ancienne gouvernante n’était pas assurée, elle ne l’appelait quasiment jamais dans la journée, celle-ci devait se douter de quelque chose.

— Oui, c’est très bien, d’ailleurs je lui en ai remis une couche, elle est en train d’exposer ses bonnes grosses fesses dans mon bureau. Mais je ne t’appelle pas pour ça, j’aimerais que tu passes cet après-midi, tes fesses n’ont pas pris l’air depuis un moment, je vais m’en occuper. Je t’attends à quinze heures, tâche d’être à l’heure.

Elle n’attendit pas la réponse et raccrocha, elle devinait les fesses de la matrone serrées sous sa culotte.

Elle avait fessé Michèle, Rosa devait lui montrer son derrière aussi, il ne fallait pas relâcher la bride, ces deux dames fesseuses finiraient par comprendre qui était la maîtresse.

Elle regarda sa montre, il était treize heures quarante-cinq, Véronique devait arriver au cabinet médical.

En effet la secrétaire venait d’enfiler sa blouse blanche et se dirigeait vers le bureau de sa patronne, elle ne frappa même sachant que Michèle ne répondrait certainement pas. Elle s’y attendait, mais le spectacle offert par la docteure Dupuis était au-delà de ses espérances. Le beau fessier rebondi encore rosé était parfaitement mis en valeur par le coussin placé sous son ventre. En entendant la porte s’ouvrir les fesses s’étaient serrées, le thermomètre dépassait de la raie médiane.

— Bonjour docteure, mademoiselle Ingrid m’a demandé de vous retirer le thermomètre. Votre pénitence s’est bien passée ?

Le ton ironique de la question eut le don de mettre en rage Michèle, cette petite peste ne perdait rien pour attendre. Elle sentit les doigts de sa secrétaire écarter ses fesses, un sentiment de honte la submergea, ses joues étaient écarlates, vicieusement Véronique fit coulisser plusieurs fois l’instrument avant de le retirer.

— Mademoiselle Ingrid m’a recommandé de vous administrer une fessée supplémentaire si vos fesses n’étaient plus assez rouges, je vais être obligée de le faire, je suis désolée.

— Oh Véronique, vous en êtes sûre ?

Michèle essaya de négocier, passe encore que sa secrétaire se régale de ses fesses nues, mais lui administrer une fessée, ça non. Ses espoirs furent vite douchés.

— Je n’ai pas le choix docteure, mademoiselle Ingrid veut une photo de votre derrière, s’il n’est pas assez rouge, c’est le mien qui va en subir les conséquences.

Elle posa le thermomètre et s’installa sur une chaise :

— Levez-vous et venez me voir.

Michèle se redressa, elle n’osait pas regarder Véronique, le sourire de celle-ci était éloquent, elle jouissait de l’autorité que lui avait conféré la jeune bibliothécaire, elle tendit le bras et tira sa patronne vers elle, en un instant la gynécologue bascula en travers des cuisses de sa secrétaire. Celle-ci commençait à avoir l’habitude d’administrer ce châtiment enfantin, elle tapota les fesses de sa patronne :

— Vous êtes bien installée docteure ? Mademoiselle Ingrid a utilisé un instrument pour vous corriger ?

Toute honte bue, Michèle dut confesser sa punition :

— Euh oui… une fessée à la main et une à la brosse à cheveux.

Elle omit de préciser la position humiliante de la première fessée, perchée sur la cuisse horizontale de la jeune femme.

— Deux fessées et une avec la brosse ? Vous avez vilaine ?

— Non, non…

Véronique écarta à nouveau les fesses et les palpa :

— Comment ça non ? Quand on reçoit deux fessées c’est qu’on a pas été sage.

Elle reprit le thermomètre et l’enfonça à nouveau dans le derrière de la gynécologue :

— Je vais vous redonner une fessée avec le thermomètre et on finira avec la règle plate, vous savez celle que vous utilisez sur mes fesses.



Michèle fut surprise de la sévérité perverse de sa secrétaire, mais finalement elle ne protesta pas, bien qu’elle appréciât de flanquer des fessées déculottées, elle était quand même d’un caractère soumis.

La fessée manuelle débuta, Véronique s’y entendait pour rougir un derrière et la gynécologue se mit rapidement à gigoter et à crier sous la brûlure. Une fois la croupe écarlate, la fesseuse fit coulisser le thermomètre en souriant, l’absence de protestation de sa patronne l’encourageait dans sa perversité.

— Vous le sentez bien dans votre petit trou ? Je vais vous le laisser pour la deuxième.

— Non, non… s’il vous plaît mademoiselle.

La règle plate venait de commencer son travail, la correction fut courte, le thermomètre qui coulissait entre ses fesses provoquait une excitation chez Michèle, quand enfin elle put se relever, Véronique avait laissé l’instrument en place, la croupe était cramoisie.

— Penchez-vous sur le bureau et tendez vos fesses !!

Véronique prit son téléphone et immortalisa le fessier rougeoyant avec le thermomètre en son centre.

— Mademoiselle Ingrid sera contente.

Elle retira l’instrument médical et tapota les fesses brûlantes :

— Vous pouvez vous reculotter, votre première patiente ne va pas tarder.

La jeune bibliothécaire consulta son téléphone, le derrière écarlate de Michèle était magnifique, elle avait vu juste, Véronique s’était bien débrouillée.

Rosa n’allait pas tarder, elle autorisa Lucie à quitter son coin et à remonter sa culotte, elle croisa l’ancienne gouvernante en sortant, celle-ci ne faisait pas la fière, Ingrid lui fit une bise et lui palpa la croupe :

— Comment vas-tu ma chérie, je suis contente de te voir. Ton bon gros derrière m’a manqué.

Rosa piqua un fard, elle avait beau connaître la perversité de sa jeune maman, elle arrivait toujours à la surprendre, elle tourna la tête et aperçu Lucie qui s’éloignait. Cette petite chipie avait du entendre et elle se régalait certainement de savoir que cette sévère matrone malgré son âge allait se faire rougir le derrière.

Ingrid ne prit pas la peine de fermer la porte du bureau, il lui fallait asseoir définitivement son autorité sur toutes ces dames et rien de mieux que des fessées administrées au vu et au sus de tout le monde pour rabattre les caquets.

Elle tira une chaise et fit un signe explicite à Rosa :

— En position ma chérie, plus d’une semaine sans que tes fesses ne prennent l’air, c’est inadmissible.

Rosa était couchée sur ses genoux, mais pour ajouter à sa confusion elle la fit basculer vers l’avant afin que ses pieds quittent le sol, elle retroussa rapidement l’ample jupe, découvrant la culotte en dentelle de la punie, elle la lissa sur le volumineux derrière :

— Tu as eu une bonne idée de faire porter des culottes de gamine à Olga, je suppose que c’est pareil pour sa mère.

— Oui… elle n’apprécie pas trop d’ailleurs.

Malgré sa position inconfortable, Rosa essayait de répondre et de changer de conversation. Ingrid se mit à rire :

— C’est sûr que c’est un peu la honte à leur âge de porter des petites culotte à fleurs ou à pois. Je trouve tellement que c’est une bonne idée qu’à partir d’aujourd’hui, ça sera ce genre de culotte que tu porteras ma chérie, je vais d’ailleurs prévenir Michèle, ça sera pareil pour elle.

C’était le coup de grâce pour l’ancienne gouvernante, elle essaya de négocier :

— Mais… mais maman pourquoi ?

Ingrid lui administra deux claques sèches sur la culotte en riant :

— Pour la même raison qu’Olga et Brigitte ma chérie, quand on reçoit encore la fessée déculottée comme une gamine on porte ce genre de culotte. Tu as encore quelque chose à redire ?

Rosa se mordit les lèvres, elle connaissait trop bien la sévérité de sa jeune maman :

— Non, non…

— C’est parfait, nous ferons la commande tout à l’heure, en attendant je suppose que tes deux pupilles en ont suffisamment tu leur en emprunteras, si jamais je découvre que tu as désobéi gare à tes fesses.

Elle déculotta Rosa, et commença à lui administrer la fessée d’échauffement, une magistrale correction à la main qui fit rapidement passer au rouge le plantureux derrière, l’ancienne gouvernante retrouva immédiatement les accents qu’elle prenait dans le bureau de la directrice de l’hôtel. A cet instant précis, elle n’avait plus soixante-dix ans, elle n’était qu’une grande fille corrigée par sa maman.



Après plus de trois cents claques généreusement distribuées, Ingrid saisit sa brosse à cheveux et administra à Rosa la vraie fessée qu’elle aurait dû recevoir ce week-end.

Les grosses fesses s’ouvraient largement, les jambes battaient l’air, Ingrid se régalait du spectacle, tout en continuant à abattre régulièrement la brosse sur la croupe écarlate elle pensait à toutes ces dames qui sans discuter lui présentait leur derrière déculotté.



Ces paires de fesses d’un rouge éclatant, serrées ou largement ouvertes dansaient devant ses yeux, elle eut un orgasme.











mercredi 8 juillet 2026

La bibliothèque 19

Ingrid maîtresse fesseuse 



Le lendemain matin la jeune bibliothécaire se réveilla d’humeur guillerette, elle devait rentrer chez elle et laisser sa mère au bon soin de Marion, elle était tranquille celle-ci se chargerait de sa tâche avec conviction, Claudine pouvait préparer son bon gros derrière. Mais avant de partir il lui restait une chose à faire, elle avait bien réfléchi cette nuit, bien sûr ce n’était pas dans l’ordre des choses que de sodomiser sa mère, mais les fesses de Claudine étaient tellement attirante qu’elle ne pouvait pas les laisser comme ça sans leur rendre un dernier hommage.

Elle réveilla sa grande fille en ouvrant les rideaux et en tirant la couette, Claudine dormait sur le côté, sa nuisette était remontée sur les reins découvrant son large popotin, Ingrid en fut émue. Sa grande fille tira sur sa nuisette pour cacher son intimité ce qui lui valu une remarque souriante de sa jeune maman :

— Oh tu sais ce n’est pas la peine de cacher ton bon gros derrière, je vais le voir en détail dans pas longtemps. D’ailleurs mets-toi sur le ventre.

La grande fille de cinquante ans s’exécuta, Ingrid retroussa immédiatement la nuisette et tapota le large derrière, elle écarta ensuite les deux fesses :

— Il m’a l’air en parfait état ce gros popotin, voyons un peu ton petit trou.

Elle pensait déjà à la suite, résignée Claudine se laissait tripoter, une petite claque l’incita à se lever :

— On a du travail, tu connais la suite n’est-ce pas ?

La suite, c’était le rituel humiliant de la fessée du réveil et l’obligation pour Claudine de réclamer sa fessée. Elle se doutait qu’avant son départ sa jeune maman allait se surpasser, elle ne travaillait qu’à quatorze heures, mais elle aurait sans doute les fesses encore rouges sous son élégant tailleur de directrice.

Quelques instants après Claudine pleurait comme une gamine sous les magistrales claques d’Ingrid, celle-ci l’avait courbée sous son bras et lui administrait une fessée de maman en colère :



— Ah tu mérites la fessée, eh bien rassure-toi ma chérie, ce n’est pas une mais quatre fessées que je vais te flanquer avant de partir, ton derrière est déjà rouge, mais ce n’est que le début.

Elle la relâcha et posa son pied sur le tabouret, Claudine pleurait déjà mais dès que sa maman l’eut juchée sur sa cuisse horizontale les cris et les sanglots redoublèrent :

— Je veux que tu sois sage jusqu’à ce que je revienne, tu as compris !!

— Oui, oui, maman, aïe, aïe… ça fait mal maman… promis je serai sage.

Les larges fesses ballottaient à droite et à gauche sous la vigoureuse correction, elles étaient rubicondes, Ingrid adorait voir la croupe de sa mère dans cet état. Elle la reposa par terre, la fit tourner et épingla la nuisette :

— Voilà qui va t’ouvrir l’appétit, qu’est-ce qu’on dit à maman ?

Au milieu de ses sanglots en reniflant comme une gamine, Claudine articula :

— Merci maman.

— Mais encore ?

— Oui, oui maman, pardon. Merci pour cette bonne fessée déculottée.

Ingrid l’enlaça et lui fit une bise tout en tapotant son derrière.

— Avec plaisir ma chérie, encore deux fessées avant que je parte et ensuite c’est Marion qui va s’occuper de toi.

Elles déjeunèrent, puis Ingrid fit la toilette de sa grande fille, dès qu’elle lui eut séché les fesses à sa manière, elle lui indiqua sa chambre :

— Sur le lit, fesses en l’air, j’arrive.

Claudine avait les fesses en feu après ce déluge de claques, elle se mit en position. Ingrid allait sûrement la plugger, combien de temps devrait-elle le garder ?

Ingrid revint dans la chambre, elle était en petite tenue, mais elle avait gardé sa culotte, le god ceinture pointait fièrement vers l’avant. Elle s’arrêta pour contempler le derrière de sa mère tendu vers elle, il était d’un rouge éclatant, une bonne grosse paire de fesses, faite pour recevoir des fessées cuisantes, mais prête également pour se faire prendre par-derrière.

Une bouffée d’excitation saisit la jeune femme, les picotements dans son bas ventre arrivèrent, ce beau fessier l’attendait. Elle s’approcha et tapota l’intérieur des cuisses :

— Écarte bien les jambes ma chipie, présente-moi ton petit trou.

Malgré son habitude des humiliations, Claudine était rouge de honte d’être exposée ainsi. Ingrid humidifia son doigt et titilla l’anus, la rondelle se serra puis s’ouvrit, le doigt pénétra doucement.

— Tu aimes ça petite coquine ?

Claudine gémissait doucement, honteuse de prendre du plaisir dans cette position et sous les caresses de sa propre fille.

— Oui… oui… maman… oh non… aïe, aïe…

La main libre de la jeune femme venait de claquer sèchement la croupe tendue

— Comment ça non ? Tu veux une autre fessée ?

— Non, non maman… plus la fessée…

Ingrid retira son doigt et se plaça derrière Claudine, le god se posa sur l’anus dilaté.

— Maman ne va pas te donner la fessée, du moins pas tout de suite, elle va te prendre par les fesses ma chérie… Détends-toi.

Claudine sentit le god pénétrer, ce ne serait donc pas le plug, elle se mit à gémir, de honte et de plaisir mêlé. Les va-et-vient du bassin de la jeune femme qui heurtait à chaque fois ses fesses brûlantes eurent vite fait de l’amener à la jouissance. Elle se mit à crier de plaisir, Ingrid ne fut pas en reste, posséder cette dame aux grosses fesses écarlates était un plaisir indicible, elle continua de pilonner le derrière de Claudine longtemps après que celle-ci n’ait joui.

Puis elle se retira, elle n’était pas calmée, elle enleva le god ceinture et se déculotta.

— Lève-toi ma chérie.

Claudine fut surprise de voir sa jeune maîtresse nue, Ingrid se tourna et lui présenta ses fesses :

— Elles te plaisent les fesses de maman ?

Claudine ne se rappelait pas d’avoir vu le derrière de sa fille ainsi présenté, il était rebondi, et musclé.

— Oh oui maman, tes fesses sont magnifiques

Ingrid se mit sur le lit dans la même position qu’elle avait fait prendre à Claudine.

— Occupe-toi d’elle et du reste avec ta langue et tâche d’être habile sinon gare à ton derrière.

Claudine n’avait jamais pratiqué ce genre d’activité, mais on apprend à tout âge et rapidement Ingrid grimpa au ciel.

Elle s’affala sur le lit en gémissant de plaisir, la grande fille de cinquante ans aux fesses écarlates la regarda attendrie, malgré la sévérité de ses fessées elle adorait sa fille et son caractère naturellement soumis se satisfaisait de leurs nouveaux rapports. Elle en profita pour se frotter les fesses, Ingrid lui interdisait de le faire, mais pour le moment sa sévère maman n’était pas en état de la surveiller.

Ingrid revint rapidement sur terre, elle sourit à sa grande fille :

— Merci ma chérie, c’était parfait. Je suis sûre que tu aurais bien aimé me flanquer une fessée ?

Claudine piqua un fard, c’est vrai que cette idée lui avait traversé l’esprit en voyant le fessier nacré de sa fille tendu vers elle.

— Oh non maman !

Ingrid se mit à rire et lui prit le menton.

— Petite coquine menteuse.

Elle se tourna :

— Allez vas-y, je dois bien la mériter, cinquante sur chaque fesse et bien appliquée.

Claudine était toujours surprise par les idées perverses de sa fille, c’était trop tentant. Elle ceintura Ingrid et commença à lui administrer une fessée, elle comptait dans sa tête, elle avait dit cinquante claques sur chaque fesse.

Ingrid n’avait pas reçu la fessée depuis très longtemps, ça brûlait quand même pas mal, elle avait précisé, des claques bien appliquées.

Claudine la relâcha et Ingrid la regarda en souriant.

— Tu t’es bien débrouillée, maintenant va chercher le martinet.

Elle se rhabilla en attendant mais juste avant de se reculotter, elle se retourna pour regarder ses fesses dans la glace, elles étaient bien rouges, elle les frotta énergiquement. Claudine arrivait juste à cet instant, elle ne put réprimer un sourire, sa fessée avait semble-t-il été efficace.



Ingrid remonta précipitamment sa culotte et remis sa jupe en place, elle tendit la main pour prendre l’instrument punitif.

— Ça t’amuse ? Eh bien on va voir si la fessée au martinet te fait sourire ma chérie. À genoux sur le fauteuil et tu tends bien ton bon gros derrière.

Claudine était encore toute nue, le contraste de sa peau blanche avec le rouge de ses fesses était saisissant, elle s’installa dans la position requise. Sa croupe tendue comme une offrande aux lanières du vieux martinet familial.

— Écarte les genoux que ta raie soit bien ouverte !!

Le petit trou, que Claudine ne montrait jamais avant qu’Ingrid ne s’occupe de lui, était encore dilaté, la perverse jeune femme posa l’extrémité du manche dessus et le fit pénétrer légèrement puis le fit tourner :

— Alors, ma petite coquine, ça t’a plu ?

L’allusion à sa sodomisation fit rougir Claudine, mais Ingrid ne pouvait pas le voir.

— Euh… Oui maman.

La réponse avait jailli comme un aveu, Ingrid en fut soulagée, elle avait un peu douté avant d’imposer cette épreuve à sa mère, mais finalement le caractère soumis de celle-ci lui avait fait apprécier ce traitement honteux.

— Eh bien ma chérie rassure-toi, tu me présenteras régulièrement ton gros derrière.

Le manche du martinet continuait ses va-et-vient dans l’anus de Claudine, celle-ci se mit à gémir. Ingrid ne voulait pas qu’elle profite trop il fallait qu’elle reçoive sa dernière correction, elle retira l’instrument et se recula.

— On va dire cinquante coups sur tes jolies fesses, tu es prête ?

La grande fille n’eut pas le temps de répondre que déjà les lanières avaient cinglé toute la largeur de sa croupe, elle poussa un cri, mais déjà le deuxième coup arrivait. La fessée au martinet fait vraiment un joli derrière au rouge très profond, les lanières dessinaient des lignes plus sombres qui s’entrecroisaient, bientôt la surface entière des fesses fut cramoisie. Ingrid était satisfaite, Claudine allait sentir longtemps les effets de cette correction matinale, ses subordonnés à l’agence bancaire remarqueraient peut-être sa légère grimace quand elle poserait son large fessier sur son fauteuil. Une idée lui traversa l’esprit, il faudrait qu’un jour elle administre à sa mère une fessée devant l’une de ses collègues.

Pour le moment elle se régalait des spasmes de la belle paire de fesses exposées devant ses yeux :

— Tu files te mettre au coin pendant que je finis mes bagages, tu restes toute nue, ton joli derrière est vraiment mignon.

Une fois prête, elle surveilla l’habillage de Claudine, celle-ci enfila bien sûr une de ses culottes en coton à fleur de gamines, le contraste était saisissant avec le reste de sa tenue, des bas autofixants et un élégant tailleur bleu marine. Ingrid chargea sa voiture et revint pour embrasser sa mère, l’envie de revoir une dernière fois son magnifique fessier était trop forte. Elle se tenait dans l’entrée, la porte grande ouverte, elle saisit sa mère par la taille et la courba sous son bras.

— Je pense qu’il te faut un petit rappel ma chérie, Marion va être occupée aujourd’hui elle ne va pas pouvoir te surveiller.

En parlant elle avait troussé la jupe, la culotte tendue par la position rentrait déjà dans la raie médiane, elle la baissa prestement, ce déculottage express exposait les fesses nues et encore très rouges de Claudine aux éventuels passants, elles étaient dirigées vers la rue et la porte était ouverte. Malgré son habitude des humiliations, la punie protesta faiblement :

— Oh non maman, si quelqu’un passe…



Ingrid caressa le beau fessier rubicond en souriant :

— Eh bien il pourra constater que tu as un magnifique derrière et que ta maman s’en occupe bien si l’on en juge par sa couleur.

Puis elle leva la main et administra sa dernière fessée déculottée à sa grande fille adulte. Elle fut rapide, mais très sévère comme d’habitude, puis elle reculotta elle-même Claudine, la relâcha et lui remis la jupe en place, elle arborait un grand sourire :

— Qu’est-ce qu’on dit à sa maman ?

Claudine avait les larmes aux yeux ses fesses étaient brûlantes sous sa culotte :

— Merci maman pour cette bonne fessée déculottée.

Personne n’était passé dans la rue pendant sa correction, Ingrid l’enlaça et l’embrassa :

— De rien ma chérie, c’est toujours un plaisir pour moi de te baisser la culotte pour te corriger.

Elle tapota tendrement le large derrière de sa mère et se dirigea vers sa voiture. Discrètement Claudine frotta ses fesses et lui fit un petit signe avec l’autre main.

Le week-end se terminait, il avait été radieux pour la jeune bibliothécaire, elle avait raffermi son autorité sur sa mère et découvert trois nouvelles paires de fesses qui dorénavant serait à sa disposition à chacun de ses séjours.

Elle avait initié sa cousine aux plaisirs de la domination et de la fessée, toute la famille serait soumise désormais à son autorité et à sa discipline de fer. La bonne surprise avait été la rencontre fortuite avec Stéphanie et la découverte d’une nouvelle soumise qui avait accepté facilement de recevoir la fessée.

Tout en roulant elle faisait le bilan de sa nouvelle vie, elle avait sous sa coupe tout un lot de fessiers féminins sur lesquels sa main et ses différents instruments pouvaient se livrer à son activité favorite l’administration de vigoureuses fessées déculottées.

En souriant elle se remémora toutes ces dames qu’elle pouvait déculotter et fesser à sa guise.

Il y avait bien sûr la première, Marie qui avait inauguré ses séances de déculottées à la bibliothèque, celle-ci continuait journellement de lui présenter son joli derrière. Avait suivi peu après Olga sa directrice avec son opulent fessier et son caractère soumis, sur celle-ci elle avait pu exercer encore plus sa perversité et son goût pour les humiliations, elle bénéficiait d’un traitement de faveur et recevait ce châtiment enfantin plusieurs fois par jour. La petite stagiaire Lucie avait dû accepter sans rechigner de se faire elle aussi déculotter et rougir le derrière, elle en recevait peut-être moins qu’Olga, mais son mignon petit cul était souvent rouge et elle l’exposait au coin pendant de longues minutes.

La mère d’Olga, Brigitte, une fesseuse expérimentée était venue sans grande difficulté compléter sa collection de fesses rouges, son postérieur de dame de soixante-dix ans était mis à nu et rougi presque aussi souvent que celui de sa fille. Elle était secondée dans cette tâche par sa complice la gynécologue Michèle Dupuis qui avait découvert fortuitement qu’on pouvait prendre du plaisir à administrer une bonne fessée à une dame. Les fesses de Marie et de Brigitte n’avait plus de secret pour elle, sa secrétaire Véronique n’avait que moyennement apprécié de devoir elle aussi lui présenter son derrière dûment déculotté, mais elle n’avait pas eu le choix, elle ne pouvait se permettre dans sa situation de perdre son emploi et puis elle avait quelques compensations puisque sa patronne lui donnait l’autorisation de déculotter et de fesser quelques dames.



Elle avait une deuxième complice, Rosa cette ancienne gouvernante partageait le même amour qu’elle pour les fessiers féminins surtout quand ils étaient déculottés et elle s’y entendait pour administrer de magistrales fessées à des dames quel que soit leur âge. Ses voisines Olga et Brigitte étaient rapidement passées sous sa coupe, ainsi que son autre voisine Louise qui avait le même âge qu’Olga.

Le voyage sembla plus court à Ingrid, la vision de toutes ses paires de fesses valsant devant ses yeux lui rendait la route agréable. Le comble du plaisir avait été de soumettre ses deux complices fesseuses qui avaient bon gré mal gré dû accepter de se coucher sur ses genoux et de se faire baisser la culotte comme de vulgaire gamine.

Elle était maintenant la seule à régner sur ce harem de fessiers le plus souvent écarlates, elle se mit à réfléchir à d’autres projets.

Le plus facile à mettre en œuvre serait d’amener Michèle et Rosa en week-end chez sa mère, cela ne les changerait pas beaucoup puisqu’elle passait systématiquement la fin de semaine chez elle et que leurs fessiers étaient chaque fois copieusement rougis.

Elle souriait en pensant qu’elles n’apprécieraient certainement pas à leur âge d’être déculottées et fessées par Marion qui avait tout juste vingt ans, ce serait surtout une épreuve pour Rosa qui aurait pu être sa grand-mère. En compensation elle leur donnerait le droit de fesser Claudine et Virginie les deux sœurs et même Stéphanie pour faire bonne mesure. C’était décidé dans quelques semaines un nouveau festival de culs rouges se déroulerait chez Claudine.



Une autre idée venait de germer dans son cerveau de perverse fessophile, en pensant à toutes ses soumises lui vint l’idée de les rassembler pendant une sorte de colonie de vacances, il lui faudrait trouver un grand gîte pour héberger ses neuf soumises et ses trois assistantes.

Marion serait sous-directrice, Michèle et Rosa joueraient les surveillantes, activités sportives et culturelles seraient au programme et à n’en pas douter les fessiers des dames seraient rouges pendant toute la durée du séjour.

Pour maintenir la cohésion de l’équipe encadrante, Marion, Michèle et Rosa seraient elles aussi soumises à une discipline stricte où les châtiments corporels auraient bien sûr toute leur place avec la fessée déculottée traditionnelle en tête de gondole.




Discipline conjugale 6

  Bar à fessée, dessert. Jacqueline fit un petit signe à Hélène : — Je peux vous inviter ? Nos chéries sont occupées, c’est dommage de res...