mercredi 8 juillet 2026

La bibliothèque 19

Ingrid maîtresse fesseuse 



Le lendemain matin la jeune bibliothécaire se réveilla d’humeur guillerette, elle devait rentrer chez elle et laisser sa mère au bon soin de Marion, elle était tranquille celle-ci se chargerait de sa tâche avec conviction, Claudine pouvait préparer son bon gros derrière. Mais avant de partir il lui restait une chose à faire, elle avait bien réfléchi cette nuit, bien sûr ce n’était pas dans l’ordre des choses que de sodomiser sa mère, mais les fesses de Claudine étaient tellement attirante qu’elle ne pouvait pas les laisser comme ça sans leur rendre un dernier hommage.

Elle réveilla sa grande fille en ouvrant les rideaux et en tirant la couette, Claudine dormait sur le côté, sa nuisette était remontée sur les reins découvrant son large popotin, Ingrid en fut émue. Sa grande fille tira sur sa nuisette pour cacher son intimité ce qui lui valu une remarque souriante de sa jeune maman :

— Oh tu sais ce n’est pas la peine de cacher ton bon gros derrière, je vais le voir en détail dans pas longtemps. D’ailleurs mets-toi sur le ventre.

La grande fille de cinquante ans s’exécuta, Ingrid retroussa immédiatement la nuisette et tapota le large derrière, elle écarta ensuite les deux fesses :

— Il m’a l’air en parfait état ce gros popotin, voyons un peu ton petit trou.

Elle pensait déjà à la suite, résignée Claudine se laissait tripoter, une petite claque l’incita à se lever :

— On a du travail, tu connais la suite n’est-ce pas ?

La suite, c’était le rituel humiliant de la fessée du réveil et l’obligation pour Claudine de réclamer sa fessée. Elle se doutait qu’avant son départ sa jeune maman allait se surpasser, elle ne travaillait qu’à quatorze heures, mais elle aurait sans doute les fesses encore rouges sous son élégant tailleur de directrice.

Quelques instants après Claudine pleurait comme une gamine sous les magistrales claques d’Ingrid, celle-ci l’avait courbée sous son bras et lui administrait une fessée de maman en colère :



— Ah tu mérites la fessée, eh bien rassure-toi ma chérie, ce n’est pas une mais quatre fessées que je vais te flanquer avant de partir, ton derrière est déjà rouge, mais ce n’est que le début.

Elle la relâcha et posa son pied sur le tabouret, Claudine pleurait déjà mais dès que sa maman l’eut juchée sur sa cuisse horizontale les cris et les sanglots redoublèrent :

— Je veux que tu sois sage jusqu’à ce que je revienne, tu as compris !!

— Oui, oui, maman, aïe, aïe… ça fait mal maman… promis je serai sage.

Les larges fesses ballottaient à droite et à gauche sous la vigoureuse correction, elles étaient rubicondes, Ingrid adorait voir la croupe de sa mère dans cet état. Elle la reposa par terre, la fit tourner et épingla la nuisette :

— Voilà qui va t’ouvrir l’appétit, qu’est-ce qu’on dit à maman ?

Au milieu de ses sanglots en reniflant comme une gamine, Claudine articula :

— Merci maman.

— Mais encore ?

— Oui, oui maman, pardon. Merci pour cette bonne fessée déculottée.

Ingrid l’enlaça et lui fit une bise tout en tapotant son derrière.

— Avec plaisir ma chérie, encore deux fessées avant que je parte et ensuite c’est Marion qui va s’occuper de toi.

Elles déjeunèrent, puis Ingrid fit la toilette de sa grande fille, dès qu’elle lui eut séché les fesses à sa manière, elle lui indiqua sa chambre :

— Sur le lit, fesses en l’air, j’arrive.

Claudine avait les fesses en feu après ce déluge de claques, elle se mit en position. Ingrid allait sûrement la plugger, combien de temps devrait-elle le garder ?

Ingrid revint dans la chambre, elle était en petite tenue, mais elle avait gardé sa culotte, le god ceinture pointait fièrement vers l’avant. Elle s’arrêta pour contempler le derrière de sa mère tendu vers elle, il était d’un rouge éclatant, une bonne grosse paire de fesses, faite pour recevoir des fessées cuisantes, mais prête également pour se faire prendre par-derrière.

Une bouffée d’excitation saisit la jeune femme, les picotements dans son bas ventre arrivèrent, ce beau fessier l’attendait. Elle s’approcha et tapota l’intérieur des cuisses :

— Écarte bien les jambes ma chipie, présente-moi ton petit trou.

Malgré son habitude des humiliations, Claudine était rouge de honte d’être exposée ainsi. Ingrid humidifia son doigt et titilla l’anus, la rondelle se serra puis s’ouvrit, le doigt pénétra doucement.

— Tu aimes ça petite coquine ?

Claudine gémissait doucement, honteuse de prendre du plaisir dans cette position et sous les caresses de sa propre fille.

— Oui… oui… maman… oh non… aïe, aïe…

La main libre de la jeune femme venait de claquer sèchement la croupe tendue

— Comment ça non ? Tu veux une autre fessée ?

— Non, non maman… plus la fessée…

Ingrid retira son doigt et se plaça derrière Claudine, le god se posa sur l’anus dilaté.

— Maman ne va pas te donner la fessée, du moins pas tout de suite, elle va te prendre par les fesses ma chérie… Détends-toi.

Claudine sentit le god pénétrer, ce ne serait donc pas le plug, elle se mit à gémir, de honte et de plaisir mêlé. Les va-et-vient du bassin de la jeune femme qui heurtait à chaque fois ses fesses brûlantes eurent vite fait de l’amener à la jouissance. Elle se mit à crier de plaisir, Ingrid ne fut pas en reste, posséder cette dame aux grosses fesses écarlates était un plaisir indicible, elle continua de pilonner le derrière de Claudine longtemps après que celle-ci n’ait joui.

Puis elle se retira, elle n’était pas calmée, elle enleva le god ceinture et se déculotta.

— Lève-toi ma chérie.

Claudine fut surprise de voir sa jeune maîtresse nue, Ingrid se tourna et lui présenta ses fesses :

— Elles te plaisent les fesses de maman ?

Claudine ne se rappelait pas d’avoir vu le derrière de sa fille ainsi présenté, il était rebondi, et musclé.

— Oh oui maman, tes fesses sont magnifiques

Ingrid se mit sur le lit dans la même position qu’elle avait fait prendre à Claudine.

— Occupe-toi d’elle et du reste avec ta langue et tâche d’être habile sinon gare à ton derrière.

Claudine n’avait jamais pratiqué ce genre d’activité, mais on apprend à tout âge et rapidement Ingrid grimpa au ciel.

Elle s’affala sur le lit en gémissant de plaisir, la grande fille de cinquante ans aux fesses écarlates la regarda attendrie, malgré la sévérité de ses fessées elle adorait sa fille et son caractère naturellement soumis se satisfaisait de leurs nouveaux rapports. Elle en profita pour se frotter les fesses, Ingrid lui interdisait de le faire, mais pour le moment sa sévère maman n’était pas en état de la surveiller.

Ingrid revint rapidement sur terre, elle sourit à sa grande fille :

— Merci ma chérie, c’était parfait. Je suis sûre que tu aurais bien aimé me flanquer une fessée ?

Claudine piqua un fard, c’est vrai que cette idée lui avait traversé l’esprit en voyant le fessier nacré de sa fille tendu vers elle.

— Oh non maman !

Ingrid se mit à rire et lui prit le menton.

— Petite coquine menteuse.

Elle se tourna :

— Allez vas-y, je dois bien la mériter, cinquante sur chaque fesse et bien appliquée.

Claudine était toujours surprise par les idées perverses de sa fille, c’était trop tentant. Elle ceintura Ingrid et commença à lui administrer une fessée, elle comptait dans sa tête, elle avait dit cinquante claques sur chaque fesse.

Ingrid n’avait pas reçu la fessée depuis très longtemps, ça brûlait quand même pas mal, elle avait précisé, des claques bien appliquées.

Claudine la relâcha et Ingrid la regarda en souriant.

— Tu t’es bien débrouillée, maintenant va chercher le martinet.

Elle se rhabilla en attendant mais juste avant de se reculotter, elle se retourna pour regarder ses fesses dans la glace, elles étaient bien rouges, elle les frotta énergiquement. Claudine arrivait juste à cet instant, elle ne put réprimer un sourire, sa fessée avait semble-t-il été efficace.



Ingrid remonta précipitamment sa culotte et remis sa jupe en place, elle tendit la main pour prendre l’instrument punitif.

— Ça t’amuse ? Eh bien on va voir si la fessée au martinet te fait sourire ma chérie. À genoux sur le fauteuil et tu tends bien ton bon gros derrière.

Claudine était encore toute nue, le contraste de sa peau blanche avec le rouge de ses fesses était saisissant, elle s’installa dans la position requise. Sa croupe tendue comme une offrande aux lanières du vieux martinet familial.

— Écarte les genoux que ta raie soit bien ouverte !!

Le petit trou, que Claudine ne montrait jamais avant qu’Ingrid ne s’occupe de lui, était encore dilaté, la perverse jeune femme posa l’extrémité du manche dessus et le fit pénétrer légèrement puis le fit tourner :

— Alors, ma petite coquine, ça t’a plu ?

L’allusion à sa sodomisation fit rougir Claudine, mais Ingrid ne pouvait pas le voir.

— Euh… Oui maman.

La réponse avait jailli comme un aveu, Ingrid en fut soulagée, elle avait un peu douté avant d’imposer cette épreuve à sa mère, mais finalement le caractère soumis de celle-ci lui avait fait apprécier ce traitement honteux.

— Eh bien ma chérie rassure-toi, tu me présenteras régulièrement ton gros derrière.

Le manche du martinet continuait ses va-et-vient dans l’anus de Claudine, celle-ci se mit à gémir. Ingrid ne voulait pas qu’elle profite trop il fallait qu’elle reçoive sa dernière correction, elle retira l’instrument et se recula.

— On va dire cinquante coups sur tes jolies fesses, tu es prête ?

La grande fille n’eut pas le temps de répondre que déjà les lanières avaient cinglé toute la largeur de sa croupe, elle poussa un cri, mais déjà le deuxième coup arrivait. La fessée au martinet fait vraiment un joli derrière au rouge très profond, les lanières dessinaient des lignes plus sombres qui s’entrecroisaient, bientôt la surface entière des fesses fut cramoisie. Ingrid était satisfaite, Claudine allait sentir longtemps les effets de cette correction matinale, ses subordonnés à l’agence bancaire remarqueraient peut-être sa légère grimace quand elle poserait son large fessier sur son fauteuil. Une idée lui traversa l’esprit, il faudrait qu’un jour elle administre à sa mère une fessée devant l’une de ses collègues.

Pour le moment elle se régalait des spasmes de la belle paire de fesses exposées devant ses yeux :

— Tu files te mettre au coin pendant que je finis mes bagages, tu restes toute nue, ton joli derrière est vraiment mignon.

Une fois prête, elle surveilla l’habillage de Claudine, celle-ci enfila bien sûr une de ses culottes en coton à fleur de gamines, le contraste était saisissant avec le reste de sa tenue, des bas autofixants et un élégant tailleur bleu marine. Ingrid chargea sa voiture et revint pour embrasser sa mère, l’envie de revoir une dernière fois son magnifique fessier était trop forte. Elle se tenait dans l’entrée, la porte grande ouverte, elle saisit sa mère par la taille et la courba sous son bras.

— Je pense qu’il te faut un petit rappel ma chérie, Marion va être occupée aujourd’hui elle ne va pas pouvoir te surveiller.

En parlant elle avait troussé la jupe, la culotte tendue par la position rentrait déjà dans la raie médiane, elle la baissa prestement, ce déculottage express exposait les fesses nues et encore très rouges de Claudine aux éventuels passants, elles étaient dirigées vers la rue et la porte était ouverte. Malgré son habitude des humiliations, la punie protesta faiblement :

— Oh non maman, si quelqu’un passe…



Ingrid caressa le beau fessier rubicond en souriant :

— Eh bien il pourra constater que tu as un magnifique derrière et que ta maman s’en occupe bien si l’on en juge par sa couleur.

Puis elle leva la main et administra sa dernière fessée déculottée à sa grande fille adulte. Elle fut rapide, mais très sévère comme d’habitude, puis elle reculotta elle-même Claudine, la relâcha et lui remis la jupe en place, elle arborait un grand sourire :

— Qu’est-ce qu’on dit à sa maman ?

Claudine avait les larmes aux yeux ses fesses étaient brûlantes sous sa culotte :

— Merci maman pour cette bonne fessée déculottée.

Personne n’était passé dans la rue pendant sa correction, Ingrid l’enlaça et l’embrassa :

— De rien ma chérie, c’est toujours un plaisir pour moi de te baisser la culotte pour te corriger.

Elle tapota tendrement le large derrière de sa mère et se dirigea vers sa voiture. Discrètement Claudine frotta ses fesses et lui fit un petit signe avec l’autre main.

Le week-end se terminait, il avait été radieux pour la jeune bibliothécaire, elle avait raffermi son autorité sur sa mère et découvert trois nouvelles paires de fesses qui dorénavant serait à sa disposition à chacun de ses séjours.

Elle avait initié sa cousine aux plaisirs de la domination et de la fessée, toute la famille serait soumise désormais à son autorité et à sa discipline de fer. La bonne surprise avait été la rencontre fortuite avec Stéphanie et la découverte d’une nouvelle soumise qui avait accepté facilement de recevoir la fessée.

Tout en roulant elle faisait le bilan de sa nouvelle vie, elle avait sous sa coupe tout un lot de fessiers féminins sur lesquels sa main et ses différents instruments pouvaient se livrer à son activité favorite l’administration de vigoureuses fessées déculottées.

En souriant elle se remémora toutes ces dames qu’elle pouvait déculotter et fesser à sa guise.

Il y avait bien sûr la première, Marie qui avait inauguré ses séances de déculottées à la bibliothèque, celle-ci continuait journellement de lui présenter son joli derrière. Avait suivi peu après Olga sa directrice avec son opulent fessier et son caractère soumis, sur celle-ci elle avait pu exercer encore plus sa perversité et son goût pour les humiliations, elle bénéficiait d’un traitement de faveur et recevait ce châtiment enfantin plusieurs fois par jour. La petite stagiaire Lucie avait dû accepter sans rechigner de se faire elle aussi déculotter et rougir le derrière, elle en recevait peut-être moins qu’Olga, mais son mignon petit cul était souvent rouge et elle l’exposait au coin pendant de longues minutes.

La mère d’Olga, Brigitte, une fesseuse expérimentée était venue sans grande difficulté compléter sa collection de fesses rouges, son postérieur de dame de soixante-dix ans était mis à nu et rougi presque aussi souvent que celui de sa fille. Elle était secondée dans cette tâche par sa complice la gynécologue Michèle Dupuis qui avait découvert fortuitement qu’on pouvait prendre du plaisir à administrer une bonne fessée à une dame. Les fesses de Marie et de Brigitte n’avait plus de secret pour elle, sa secrétaire Véronique n’avait que moyennement apprécié de devoir elle aussi lui présenter son derrière dûment déculotté, mais elle n’avait pas eu le choix, elle ne pouvait se permettre dans sa situation de perdre son emploi et puis elle avait quelques compensations puisque sa patronne lui donnait l’autorisation de déculotter et de fesser quelques dames.



Elle avait une deuxième complice, Rosa cette ancienne gouvernante partageait le même amour qu’elle pour les fessiers féminins surtout quand ils étaient déculottés et elle s’y entendait pour administrer de magistrales fessées à des dames quel que soit leur âge. Ses voisines Olga et Brigitte étaient rapidement passées sous sa coupe, ainsi que son autre voisine Louise qui avait le même âge qu’Olga.

Le voyage sembla plus court à Ingrid, la vision de toutes ses paires de fesses valsant devant ses yeux lui rendait la route agréable. Le comble du plaisir avait été de soumettre ses deux complices fesseuses qui avaient bon gré mal gré dû accepter de se coucher sur ses genoux et de se faire baisser la culotte comme de vulgaire gamine.

Elle était maintenant la seule à régner sur ce harem de fessiers le plus souvent écarlates, elle se mit à réfléchir à d’autres projets.

Le plus facile à mettre en œuvre serait d’amener Michèle et Rosa en week-end chez sa mère, cela ne les changerait pas beaucoup puisqu’elle passait systématiquement la fin de semaine chez elle et que leurs fessiers étaient chaque fois copieusement rougis.

Elle souriait en pensant qu’elles n’apprécieraient certainement pas à leur âge d’être déculottées et fessées par Marion qui avait tout juste vingt ans, ce serait surtout une épreuve pour Rosa qui aurait pu être sa grand-mère. En compensation elle leur donnerait le droit de fesser Claudine et Virginie les deux sœurs et même Stéphanie pour faire bonne mesure. C’était décidé dans quelques semaines un nouveau festival de culs rouges se déroulerait chez Claudine.



Une autre idée venait de germer dans son cerveau de perverse fessophile, en pensant à toutes ses soumises lui vint l’idée de les rassembler pendant une sorte de colonie de vacances, il lui faudrait trouver un grand gîte pour héberger ses neuf soumises et ses trois assistantes.

Marion serait sous-directrice, Michèle et Rosa joueraient les surveillantes, activités sportives et culturelles seraient au programme et à n’en pas douter les fessiers des dames seraient rouges pendant toute la durée du séjour.

Pour maintenir la cohésion de l’équipe encadrante, Marion, Michèle et Rosa seraient elles aussi soumises à une discipline stricte où les châtiments corporels auraient bien sûr toute leur place avec la fessée déculottée traditionnelle en tête de gondole.




La bibliothèque 19

Ingrid maîtresse fesseuse  Le lendemain matin la jeune bibliothécaire se réveilla d’humeur guillerette, elle devait rentrer chez elle et lai...