vendredi 3 avril 2026

La bibliothèque 10

 Un nouveau récit qui est une suite de ceux publié en juin 2023 intitulés la bibliothèque. Je vous invite à les relire si vous voulez vous replonger dans l'ambiance et les personnages.


Rosa sévère tatie



La sévère matrone avait eu vite fait de prendre sous sa coupe ses deux voisines et Brigitte comme Olga avait plus souvent qu’à leur tour des fesses rouges et cuisantes.

Évidemment tous les soirs, elle devait se présenter chez elle et lui remettre leurs carnets de correspondance à signer. Invariablement l’une après l’autre elle se retrouvait couchée en travers de ses larges cuisses, la jupe retroussée, dûment déculottée et aussi bien la fille que la mère oubliait leur âge et braillait comme des gamines sous les vigoureuses claques de Rosa.

Rapidement la perverse voisine estima que pour parfaire l’humiliation de ses deux protégées, elle devait faire participer Louise sa deuxième voisine. Elle l’invita donc à prendre le thé juste avant l’arrivée des deux chipies comme elle les appelait maintenant.

Brigitte arriva en premier, Rosa en prévision de cette soirée avait demandé à Ingrid de la convoquer et de lui administrer une bonne déculottée, elle aurait ainsi les fesses rouges quand Rosa la déculotterait à son tour. Bien sûr elle était allée voir Michèle Dupuis qui lui avait administré son traitement à midi, c’est donc avec un fessier douloureux et encore bien coloré qu’elle sonna à la porte de Rosa.

Un peu surprise par la présence de Louise, elle piqua un fard et bredouilla :

— Euh, bonjour Louise. Rosa, si tu es occupée je repasserai.

La matrone la regarda en souriant :

— Tu ne me déranges pas du tout ma petite Brigitte, tu as oublié comment tu dois m’appeler ?

Le sol sembla se dérober sous les pieds de la maman d’Olga, Louise la regardait, un peu intriguée par sa gêne.

— Non, non pardon tatie Rosa… mais je pensais…

Elle jeta un regard vers Louise, son autre voisine avait l’âge d’Olga elle était secrétaire de direction, les cheveux bruns coupés courts, de taille moyenne, elle était dotée d’un joli popotin. Rosa la regarda avec un air ironique :

— Tu ne voulais pas que Louise sache que je suis ta tatie et que je m’occupe de ton éducation ? Rassure-toi mademoiselle est parfaitement au courant de mes méthodes éducatives.

Ce fut au tour de Louise de rougir, sa redoutable voisine l’avait pris sous sa coupe et depuis quelque temps leur rapport était devenu plus intime, et comme à son habitude Rosa lui avait rougi les fesses avant leurs ébats.

Malgré tout, elle n’aurait jamais imaginé que sa sévère voisine qui menait son monde à la baguette et particulièrement sa fille Olga, serait passée sous l’autorité de Rosa. Elle en eut vite la confirmation. Celle-ci venait de faire un petit signe explicite à Brigitte :

— Approche un peu ma chérie, je vais commencer par t’apprendre la politesse, puis on passera à la suite.

L’institutrice en retraite s’approcha lentement, elle avait perdu toute sa superbe, on aurait dit une adolescente devant la directrice d’école. Rosa s’était levée, elle posa son pied sur un tabouret et souleva Brigitte comme un fétu de paille pour la basculer sur sa cuisse horizontale, la jupe naturellement remontée par la position laissait entrevoir la base de la culotte et le pli fessier, la nouvelle tatie la retroussa haut sur les reins et sans perdre de temps déculotta Brigitte, dévoilant une paire de fesses encore rouge des corrections reçues l’après-midi. Louise poussa un petit cri, surprise par ce déculottage express et par la couleur du derrière de sa voisine.



Ainsi à soixante-dix ans cette dame recevait encore la fessée déculottée et si elle en jugeait par sa position actuelle, elle allait en recevoir une autre. En effet la main de Rosa avait commencé à claquer le large derrière :

— Comment dois-tu m’appeler ma petite Brigitte ?

— Aïe, aïe, aïe, non… non pardon tatie Rosa.

Les jambes de Brigitte battaient l’air ses bonnes grosses fesses s’ouvraient et se fermaient au rythme de la fessée. Louise n’était pas insensible à cet excitant spectacle.

— Je t’ai posé une question ma chérie.

— Oui, oui, je dois t’appeler tatie Rosa.

— C’est bien, et pourquoi dois-tu m’appeler comme ça ?

— Aïe, aïe… ça brûle tatie…

— Je sais, c’est fait pour ça la fessée, alors ?

— Parce que je suis une vilaine fille et que tu t’occupes de mon éducation tatie Rosa.

La correction cessa et Rosa caressa le derrière écarlate.

— Exactement, tu es une chipie et les vilaines filles on doit les déculotter et leur rougir le derrière, tu es d’accord ?

Brigitte sanglotait de honte et de douleur. Elle avait répété machinalement la phrase qu’invariablement elle devait dire à Rosa quand celle-ci la mettait en position disciplinaire.

Louise n’en croyait pas ses yeux ni ses oreilles, Brigitte continuait en reniflant ;

— Oui tatie Rosa, j’ai mérité la fessée cul nu.

La matrone la reposa par terre et lui indiqua le coin, va mettre ton nez contre le mur, pendant que je finis mon thé, ensuite je m’occupe de ton bon gros derrière. Elle coinça la jupe dans la ceinture et administra une formidable claque au milieu de la large croupe.

Elle se tourna en souriant vers Louise :

— Notre petite Brigitte a souvent besoin d’une petite mise au point et la fessée déculottée reste le moyen le plus efficace.

La secrétaire était fascinée par la large croupe écarlate qui se contractait au rythme des sanglots de la punie, son regard n’arrivait pas à s’en détacher. Ainsi elle n’était pas la seule à recevoir la fessée à l’âge adulte et c’était assez excitant. Rosa se mit à rire :

— Eh bien ma chérie, on dirait que tu apprécies le bon gros derrière bien rouge de notre petite Brigitte, c’est mignon une paire de fesses écarlates n’est-ce pas. Tu comprends maintenant pourquoi j’aime bien rougir ton joli popotin.

La sonnette retentit et Rosa alla ouvrir, Olga fit son apparition suivie par la sévère matrone, ses joues étaient rouges, elle poussa un petit cri de surprise en découvrant Louise assise et sa mère au coin les fesses à l’air, sa tatie venait de lui claquer les fesses pour l’inciter à avancer :

— Voilà notre deuxième chipie, je suppose que tu as toi aussi chaud au derrière, donne-moi ton carnet et tourne-toi.

Olga la tête basse tendit son carnet de correspondance et pivota pour présenter sa croupe à sa tutrice. Rosa posa le carnet sur la table, retroussa la jupe courte de la directrice de la bibliothèque, la coinça dans la ceinture et d’un geste sec baissa la culotte blanche sous les fesses rougies. Comme c’était la règle depuis un moment avant de quitter son travail, Olga avait du se coucher sur les genoux d’Ingrid pour une rapide claquée à la main puis avec un instrument chaque jour différent, aujourd’hui ses fesses avaient goûté à la babouche à semelle de cuir.



Rosa passa sa main sur le plantureux derrière :

— Tu as encore été vilaine, Ingrid a dû encore te faire panpan cucul, va montrer tes fesses à Louise, elle pourra voir ce qui arrive aux vilaines filles.

La voisine d’Olga était de plus en plus troublée, elle avait sympathisé avec la directrice de la bibliothèque depuis qu’elle était revenue habiter chez sa mère, elle avait le même âge et elle papotait souvent ensemble. Mais depuis quelque temps elle avait constaté un changement d’attitude de son amie, elle lui paraissait plus distante et craintive au sujet des remarques de sa mère et de Rosa, elle comprenait enfin. Olga n’était plus désormais une dame de cinquante ans, directrice de la bibliothèque municipale, mais une gamine désobéissante punie à son travail et qui allait l’être à nouveau en rentrant à la maison.

Olga s’était déplacée, Louise fut un peu surprise de la voir mettre ses mains sur la tête, puis de se présenter devant elle en se tournant pour que sa croupe soit parfaitement exposée. La punie avait ce qu’on peut appeler un magnifique popotin et Louise ne l’avait jamais vu d’aussi prêt et qui plus est dénudé, elle ne put s’empêcher d’y porter la main, elle esquissa un sourire et tapota la surface rougie :

— Effectivement tu as eu panpan cucul ma chérie.

Rosa parcourait le carnet de correspondance :

— Et ce n’est pas fini, quatre fessées aujourd’hui ? Décidément tu te surpasses, tu t’imagines que tatie va laisser passer ça ? Explique à Louise ce qui va t’arriver.

Olga avait les joues de la même couleur que ses fesses, mais depuis un mois qu’elle était soumise à cette sévère éducation, elle avait appris à obéir au doigt et à l’œil à ses différentes maîtresses, elle avala sa salive avant de répondre d’une petite voix :

— Pardon, pardon tatie…

— Dépêche-toi de répondre sinon ce sera une fessée supplémentaire !

— Non, non, je vais recevoir quatre fessées et une au coucher en supplément.

— Exactement et je vais commencer tout de suite, va me chercher la brosse à cheveux, tu sais où elle est.

Sans discuter Olga se dirigea vers le buffet où trônait le redoutable instrument, une lourde et large brosse à cheveux à manche d’ébène, elle n’avait pas souvent servi à coiffer mais d’innombrables derrières avait subi ses cuisantes caresses. Les yeux de Louise allaient d’un fessier à l’autre, ils se ressemblaient vraiment même dans la couleur. Olga tendit son instrument de punition à Rosa, celle-ci lissa sa jupe sur ses cuisses :

— Reculotte-toi et en position !

La spectatrice, un peu surprise par cet ordre regarda avec intérêt la sage culotte remonter sur le large fessier, puis la directrice de la bibliothèque se coucher naturellement en travers des cuisses de Rosa. On était vraiment dans une scène de discipline maternelle, la cinquantaine d’années de la punie n’avait plus aucune importance. Rosa tapota le derrière culotté :

— Tu es bien installée ma chipie, tu sais que tatie n’est pas contente.

Elle administra une vingtaine de claques très fortes sur la croupe encore dissimulée par la lingerie, ce qui eut pour effet de faire tortiller le large fessier et de faire pousser quelques gémissements à la punie.

— Cesse ces gamineries, tatie ne t’a pas encore baissé la culotte. Explique donc à Louise ce qui va t’arriver.

Elle adorait ces petites humiliations qui complétaient la punition.

— Je vais recevoir une fessée déculottée, pardon tatie.

— Exactement une bonne fessée cul nu comme une vilaine fille que tu es, voyons donc un peu ce derrière.

Louise comprit pourquoi Rosa lui avait fait remonter sa culotte, le déculottage était la partie la plus excitante de la fessée, la culotte blanche glissa sur le volumineux fessier, découvrant la surface à corriger. La sévère tatie la fit basculer un peu plus vers l’avant afin que ses pieds quittent le sol, la lingerie était maintenant à mi-cuisse, la main se leva et s’abattit sèchement sur la fesse droite puis sur la gauche et ainsi de suite sans discontinuer, au moins deux cents claques, réparties de façon égale, meurtrirent les deux fesses. Olga n’avait pas résisté longtemps, rapidement ses jambes avaient battu l’air et ses cris et supplications avaient rempli la pièce, à présent elle pleurait. Ça n’arrêta pas la sévère tatie, sans interruption elle saisit la brosse à cheveux et administra la même dose de claques sur la croupe écarlate. Olga poussait des cris déchirants, Louise se surprit à sentir ses fesses se crisper sous sa culotte. Certes, elle avait déjà été fessée par Rosa, mais ce n’était pas vraiment une punition, juste une manière de pimenter leurs ébats, Olga recevait une véritable correction et ses pleurs n’étaient pas feints, elle se demanda comment elle se comporterait à sa place. Finalement, elle se surprit à apprécier ce spectacle, c’était peu charitable, mais cette croupe était vraiment magnifique, finalement elle aurait bien pris la place de Rosa pour coucher Olga en travers de ses genoux.



La matrone avait posé sa main sur la croupe rubiconde comme pour apprécier son œuvre, elle se tourna vers Louise :

— Voilà pour la première fessée de cette chipie, je vais la garder là, elle est en position pour la deuxième, mais je laisse toujours refroidir un peu le derrière entre deux fessées. Tu nous ressers un peu de thé en attendant.

Olga pleurait toujours, Rosa lui claqua sèchement chacune des fesses :

— Pleure en silence, tu n’as eu que ce que tu méritais et je te garantis que je n’en ai pas fini avec ton popotin.

Louise jeta un œil sur Brigitte, finalement après la correction que venait de recevoir Olga, son derrière ne lui semblait plus aussi rouge, Rosa surveillait d’un regard amusé sa petite amie :

— Tu as l’air drôlement intéressée par la fessée ma chérie, ça te dirait d’essayer.

Louise rosit de plaisir et de confusion d’avoir été surprise dans ses fantasmes :

— Euh, tu… tu crois que…

— Que tu pourrais flanquer une fessée à cette chipie ? J’en suis sûre.

Elle claqua le fessier d’Olga :

— Allez debout et tu vas voir Louise.

Celle-ci s’était redressée, totalement excitée par ce scénario improbable, elle tapota ses cuisses :

— Eh oui ma chérie, tu vas pouvoir comparer le confort de mes genoux avec ceux de Rosa.

La directrice se leva comme un automate et se dirigea vers son amie, elle allait recevoir une fessée par une nouvelle fesseuse, elle ne s’en formalisa pas outre mesure depuis un mois qu’elle était soumise à la rude férule d’Ingrid puis de sa mère et Rosa, elle s’était habituée à ne pas discuter et à être traitée comme une gamine.

Elle était contre la cuisse de Louise, celle-ci lui prit la main et la tira pour la faire basculer sur ses genoux, la culotte était descendue au niveau des genoux, le plantureux postérieur pointait vers le ciel. Le spectacle était vraiment excitant, la nouvelle fesseuse prenait son rôle au sérieux, elle fit comme Rosa, basculant vers l’avant son amie, son entre-jambe était humide, elle ne put résister à la tentation. Elle glissa sa main entre les cuisses d’Olga et regarda Rosa en souriant :

— Madame apprécie le panpan cucul.

En effet malgré la cuisson et la douleur de son postérieur, Olga mouillait systématiquement pendant et après la fessée.

L’ancienne gouvernante lui fit un clin d’œil :

— Je sais, la fessée déculottée n’échauffe pas que les derrières.

Louise se mit à rire :

— On va voir si ma fessée calme les ardeurs de madame.

Elle leva la main et commença à fesser joyeusement son amie, Olga se rendit vite compte qu’elle n’avait pas gagné au change, sans doute pour impressionner sa maîtresse, Louise administrait une très sévère correction au fessier joufflu de la directrice. Elle cessa la fessée puis se pencha et se déchaussa, elle portait des mules avec une semelle en cuir, Olga hurla quand ce paddle improvisé claqua ses larges fesses. La punition fut longue, Louise prenait de plus en plus de plaisir à administrer ce châtiment enfantin, la croupe était d’un beau rouge sombre du bas du dos jusqu’en haut des cuisses quand elle se rechaussa.

— Voilà déjà deux fessées ma chérie, il nous en reste deux plus celle du coucher. Tu vas aller réfléchir au coin.

La culotte de Louise était trempée, les deux fessiers étaient côte à côte à présent celui de Brigitte faisait pâle figure. Rosa l’appela :

— Brigitte vient me montrer tes fesses.

L’ancienne institutrice n’en menait pas large, elle quitta son coin, mais garda ses mains sur sa tête, la sévère tatie la regardait en souriant, elle adorait ce nouveau rôle qui lui permettait d’assouvir ses penchants pervers, ses deux voisines avaient des derrières bien joufflus, c’était un plaisir de les déculotter comme des gamines et de leur administrer de cuisantes fessées.

Elle fit un petit signe à Brigitte :

— En position ma chipie.

Sans discuter celle-ci se coucha en travers des cuisses de sa nouvelle tatie, Rosa la positionna correctement comme elle l’avait fait pour sa fille, il fallait que la croupe soit bien exposée et à portée de sa main, pour la punie, cette position était encore plus humiliante, la tête près du sol, les jambes pendant de l’autre côté, dans la position traditionnelle d’une gamine punie par sa mère.

Elle caressa le large derrière et prit le carnet de correspondance posé sur la table basse, elle le parcouru :

— Eh bien, ce n’est pas mieux qu’Olga à ce que je vois. Quatre fessées pour toi aussi, tu connais le tarif ?

Elle avait claqué sèchement le postérieur exposé, signifiant à Brigitte qu’elle attendait une réponse.

— Oui tatie, c’est quatre fessées…

— Et ?

— Aïe, aïe… pardon tatie, et une au coucher.

— Exactement et je te promets que tu iras au lit avec des fesses bien chaudes ma chérie.

L’institutrice en retraite nonobstant son âge, reçu la même correction que sa fille et elle brailla autant, offrant à Louise le magnifique spectacle d’une danse des fesses endiablée.



Comme pour Olga, Rosa décida de la garder en position disciplinaire, ses bonnes grosses écarlates se serraient et s’ouvraient, elle sanglotait doucement. La sévère tatie glissa ses doigts dans la profonde raie fessière et écarta les deux globes :

— Vas-tu cesser de chouiner, tu veux que tatie sévisse ?

— Non, non tatie, pas le thermomètre, s’il te plaît.

Rosa sourit et tapota les fesses largement écartées, on verra si tu es sage.

Louise l’interrogea du regard ;

— Oui c’est un petit complément de punition quand une chipie est trop vilaine, en plus de la fessée, elle a droit à un thermomètre bien enfoncé dans son petit trou, je te garantis qu’ensuite ces dames deviennent très mignonnes.

Comme par miracle Brigitte avait cessé de pleurer, Louise était de plus en plus excitée, voir une dame de l’âge de sa mère recevoir une bonne fessée déculottée n’était vraiment pas banal. Elle se demanda si elle aurait le droit de la fesser comme Olga, la réponse vint rapidement. Rosa avait relâché les fesses, elle fit relever la punie :

— Tu vas aller voir Louise, c’est elle qui va se charger de t’administrer ta deuxième fessée, ça va me reposer la main et puis ça va t’apprendre, j’espère que tu vas avoir bien honte de te faire corriger par ta jeune voisine.

Comme pour Olga, Louise fit un petit signe avec son doigt :

— Viens me voir vilaine fille, tatie Louise va s’occuper de ton derrière.

Brigitte avait les fesses en feu, elle ne protesta pas, Louise serait la cinquième personne à lui administrer ce châtiment infamant et à part Rosa qui avait le même âge qu’elle, ses fesseuses étaient toutes plus jeunes qu’elle. En quelques jours son statut avait changé, elle avait rejoint le clan des dames qui se font baisser la culotte et rougir les fesses.

Quelques instants plus tard, Louise s’appliquait à lui démontrer qu’elle s’y entendait pour corriger les dames d’âge mûr et quand elle rejoignit le coin au côté de sa fille, son plantureux derrière était de la même couleur que celui d’Olga.

Rosa se leva et remonta les culottes à mi-cuisse, elle claqua les croupes :

— Tenez-vous droite et mettez vos mains sur la tête et je ne veux plus vous entendre.

Louise avait les joues rouges sa culotte était trempée, Rosa lui fit un petit signe :

— Viens ici ma chérie.

Elle se leva et s’approcha, elle était contre les cuisses de sa maîtresse, elle devinait ce qui allait lui arriver, elle l’attendait autant qu’elle le redoutait. Elle bascula sur les genoux de Rosa, sa jupe vola sur ses reins découvrant son fessier moulé dans une fine culotte bleu pâle suffisamment échancrée pour laisser voir la base de sa croupe potelée. La perverse Rosa connaissait les effets d’une bonne fessée, qu’on y assiste, qu’on la reçoive ou qu’on la donne, elle glissa sa main entre les cuisses de Louise et se mit à rire :

— Il n’y a pas qu’à Olga que le panpan cucul fait de l’effet, tu as mouillé ta culotte ma chérie.

Louise était confuse, elle sentit les doigts de sa maîtresse se glisser sous sa lingerie, instinctivement elle serra ses fesses, une magistrale claque frappa son derrière.

— Qu’est-ce que c’est que ses façons, je vais t’apprendre.

La culotte glissa jusque sous les fesses, puisque tu as l’air d’aimer ça je vais te faire plaisir une bonne petite fessée cul nu.

Malheureusement pour le derrière de Louise, Rosa ne savait pas donner de petites fessées, les siennes étaient toujours magistrales et la secrétaire si élégante et sûre d’elle se transforma rapidement en gamine pleurnichant sur les genoux de sa maman. Sa croupe joufflue était bien rouge quand les claques cessèrent, elle sentit avec horreur les doigts de sa maîtresse écarter ses fesses :

— Je vais te montrer ce qui arrive aux chipies après une bonne fessée déculottée.

L’embout froid du thermomètre pénétra son intimité, elle poussa un petit cri :

— Non, non, Rosa que fais-tu… Aïe…

— Vas-tu bien te laisser faire, tu veux une autre fessée ?

— Non… Non…

— Alors tu desserres tes fesses bien gentiment que tatie te mette le thermomètre.

Louise écarta les jambes et relâcha ses muscles fessiers, elle avait honte, mais son excitation allait croissant. Le thermomètre profondément enfoncé, Rosa tapota les fesses rougies et glissa à nouveau ses doigts entre les cuisses de la punie.

— Tu aimes ça petite coquine, eh bien tu vas le garder un moment.

Elle prit son téléphone et appela Ingrid :

— Allô ma belle, je te félicite pour la couleur du derrière d’Olga, je m’en suis occupé et maintenant elle réfléchit au coin.

— Comme je te connais, tu t’es certainement aussi occupé de celui de Brigitte.

Rosa ne put retenir un petit rire :

— Ça tu peux le dire, elle a une belle paire de tomates bien mûres à la place de son popotin. D’ailleurs elles ont eu le plaisir de goûter à la main d’une nouvelle mère fouettarde.

Elle raconta à la jeune bibliothécaire comment elle avait participé sa voisine à la punition des deux chipies, comme elle appelait Olga et sa mère.

Louise était toujours couchée sur ses genoux, de temps en temps elle faisait coulisser le thermomètre et caressait la croupe écarlate. Elle expliqua donc la suite à Ingrid à savoir que Louise était en position disciplinaire, les fesses rouges et chaudes et qu’un thermomètre garnissait son derrière.

— Je te reconnais bien là, il faudra que tu me fasses découvrir le popotin de ta chérie.

— J’y comptais bien, c’est d’ailleurs pour ça que je t’appelle, j’ai envie d’organiser une spanking-party. Ça te dirait ? On pourrait dire à Michèle de se joindre à nous et pour ce qui est des paires de fesses à rougir, je pense que nous avons le choix.

— Ça c’est une super idée, il y aurait donc, Olga, Brigitte, Marie et ma jeune stagiaire, tu verras elle a un derrière adorable, c’est un vrai plaisir de la déculotter. Je pense que Michèle va nous amener sa secrétaire, elle a l’habitude de lui rougir les fesses en cas de bêtises.

— Donc ça nous fait cinq paires de fesses, Louise complétera le casting des culs rouges, on aura deux derrières chacune.

Louise avait écouté la conversation, la dernière phrase ne la fit pas rire du tout, faire partie de la bande des culs rouges n’était pas très enthousiasmant.

— Pour moi c’est ok, j’en parle à Michèle, je suis sûr que ça va lui plaire. On fait ça chez toi ?

— Bien sûr, j’ai de la place et s’il fait beau on pourra faire rougir les fesses sur la terrasse. Samedi ça te va ?

— Je t’adore, tu as des idées super. Bisous.

Rosa tapota les fesses de sa petite amie :

— Tu as entendu ? Tu vas montrer ton derrière à d’autres fesseuses que moi. Tu es contente ?

Elle fit coulisser le thermomètre et Louise gémit doucement.

— Oh non… Aïe…

— Comment ça non ? tu crois que tu as ton avis à donner ? Je vais t’apprendre !

La large brosse à cheveux se mit à claquer le fessier rebondi et Louise se mit à pleurer quasiment immédiatement. La fessée fut sévère mais courte, le derrière déjà cuisant de Louise était d’un rouge profond quand elle cessa.

— Tu as compris ?

— Oui, oui maman…

Rosa sourit en entendant ces dernières paroles, oui c’était bien une fessée maternelle qu’elle avait administrée à sa petite amie et ça lui faisait plaisir qu’elle l’appelle ainsi. Elle retira le thermomètre et tapota les fesses.

— C’est quand même incroyable qu’à ton âge je sois encore obligée de te donner la fessée cul nu pour te faire obéir.

A cinquante ans Louise venait d’être traitée comme une gamine par sa maman et elle ne s’en offusqua pas, Rosa était satisfaite.

— Bien, maintenant tu te lèves, tu vas m’aider à corriger ces deux chipies.



Louise commença à remonter sa culotte, sa maîtresse l’arrêta :

— Non, non, tu restes cul nu, tu dois aller au coin après.

La culotte resta à mi-cuisse, Rosa plaça deux chaises face à face et expliqua :

— Elles doivent encore recevoir chacune deux fessées, on va gagner du temps, on va leur administrer une double fessée, comme ça le problème sera réglé.

Elles s’installèrent chacune sur une chaise, leurs genoux étaient collés l’un à l’autre et leurs cuisses offraient une large plate-forme pour la punie. Rosa appela Olga :

— Tu vas commencer ma chérie, tu vas goûter à une spécialité maison, allez en piste.

Elle tira la directrice de la bibliothèque par la main pour la faire basculer sur les quatre cuisses. C’était assez confortable pour la punie, mais la suite serait cuisante, la sévère tatie expliqua le déroulement de la fessée à Louise :

— Tu t’occupes de la fesse droite et moi de la gauche, c’est mieux de décaler un peu nos claques, la cuisson est plus intense, c’est une fessée en stéréo.

Elle avait dit ça en riant et en tapotant le large derrière écarlate. Elle leva la main et la correction commença, Louise eut vite fait de prendre le rythme, la punition était sévère, car il n’y avait aucune interruption pour le derrière, dès que la main de Rosa se levait, celle de Louise claquait l’autre fesse. 



Au bout de quelques minutes de fessée pétaradante, Rosa arrêta Louise :

— Ce popotin est bien échauffé, on va passer à la vraie fessée.

Elle tendit sa brosse à sa collaboratrice et se pencha pour prendre sa sandale avec une belle et épaisse semelle de cuir. Olga se remit à geindre :

— Oh non tatie, plus la fessée, ça brûle trop… Aïe, aïe…

La sandale venait de claquer l’arrière des cuisses de la punie.

— Veux-tu bien te taire !! Je vais t’apprendre à récriminer !! Quand on est une vilaine fille qui a mérité une bonne fessée déculottée on n’a rien à dire. Tu as compris ?

Pendant cette tirade la sandale avait claqué une dizaine de fois les cuisses d’Olga qui criait et pleurait.

— Oui tatie, j’ai compris… Aïe, aïe…

— As-tu mérité cette fessée ?

— Oui tatie…

— Oui quoi ?

— Aïe, aïe… oui j’ai mérité une bonne fessée déculottée.

— Voilà qui est mieux et bien puisque tu l’as méritée, tu vas l’avoir ma chérie.

L’infernale correction reprit sur la croupe enflammée, la cuisson était sans commune mesure avec celle de la fessée manuelle, les fesses d’Olga gigotaient en tout sens, ses pieds battaient l’air, elle pleurait comme une madeleine. Louise se régalait de corriger son amie, son bon gros derrière bien joufflu était tellement excitant à se tortiller de la sorte.

La correction cessa et Olga resta affalée un moment en travers des cuisses de ses fesseuses, elle sanglotait et son derrière se contractait spasmodiquement, Rosa regarda sa complice en souriant :

— Notre petite Olga va avoir du mal à s’asseoir et son derrière va lui cuire longtemps, mais malheureusement ce n’est jamais suffisant, madame recommence toujours ses bêtises et je suis obligée de la déculotter tous les soirs.

Louise passa sa main sur la peau brûlante :

— Tu devrais avoir honte à ton âge ma chérie.

Olga put enfin se relever, Rosa lui indiqua le coin :

— Le nez au mur et cesse de chouiner, tu l’as bien méritée celle-là. Brigitte amène-moi tes fesses !

L’institutrice en retraite avait écouté avec effroi la formidable fessée reçue par sa fille, c’était pire de passer en second, on savait exactement à quoi s’attendre pour son propre derrière. Elle regarda les deux amies assises face à face, elle s’approcha en rougissant, Louise lui jeta un regard narquois et tapota ses cuisses :

— En position vilaine fille.

Se faire traiter ainsi par sa jeune voisine aurait été intolérable à Brigitte quelques jours plus tôt, mais maintenant qu’elle était passée du côté de celle à qui on baisse la culotte, elle ne répondit pas et se coucha en travers des cuisses de ses maîtresses.

La correction fut identique à celle d’Olga et son bon gros derrière dansa de la même façon, pour le plus grand plaisir de Louise et Rosa. Sa croupe incandescente retourna illuminer le coin de la pièce, le mouvement de ses épaules indiquait qu’elle pleurait abondamment.

Rosa s’approcha d’elle et remonta la culotte à mi-cuisse et caressa les fesses brûlantes :

— Cesse de pleurnicher, tu as reçu une bonne fessée déculottée comme celle que tu donnais a tes élèves ma chérie. Je suppose que tu les mettais au coin ensuite ?

— Oui tatie.

— Qu’est-ce qu’on dit à sa tatie après la fessée ?

— Euh… Aïe, aïe… Merci tatie de t’occuper de mes bonnes grosses fesses.

Les deux magistrales claques administrées sur la croupe écarlate avait été efficace et Brigitte avait prononcé la formule magique que la sévère matrone exigeait.

Olga dut la prononcer également à la grande surprise de Louise, puis Rosa fit un signe à son amante :

— Il te reste un coin ma chérie, tu y vas et ensuite je veux entendre la phrase magique.

Louise en rougissant posa ses mains sur sa tête et son nez contre le mur, elle hésita un peu, Rosa lui claqua sèchement le derrière.

— Merci tatie… Aïe… de… t’occuper de mes bonnes grosses fesses…

— Avec plaisir ma chérie. Vous en avez pour une demi-heure à exposer vos derrières, tâchez de ne pas bouger sinon gare…

Les trois punies se le tinrent pour dit et Rosa n’eut pas à sévir, à la fin de la pénitence elles purent se reculotter, elle renvoya la mère et la fille chez elle :

— Vous pouvez y aller, je viens ce soir à vingt et une heures pour la fessée du coucher, soyez prête sinon gare à vous.

Elles acquiescèrent en hochant la tête, depuis quelques jours elles s’étaient habituées à aller au lit tôt et avec une paire de fesses rouges et brûlantes.

Louise eut droit à un câlin et une petite claque sur les fesses :

— Tu restes avec moi ce soir, j’ai des projets pour ton derrière.



A l’heure dite, elle entra chez ses voisines, la maison était calme, elle décrocha le martinet suspendu bien en évidence au salon et se dirigea vers les chambres. Comme demandé, Brigitte et Olga l’attendaient en tenue et prêtes pour leur dernière punition.

Elles étaient au pied de leur lit tenant leur chemise de nuit retroussée, exposant leur derrière encore bien rouge. Rosa décida de commencer par la mère, elle lui tapota les fesses :

— C’est bien, tu as été obéissante une dernière fessée et au dodo.

Elle plaça deux oreillers au milieu du lit.

— Tu te couches là et tu tends bien ton gros popotin. Cinquante coups ma chérie, c’est ce que tu as mérité aujourd’hui.

Brigitte se coucha sur les oreillers, sa large croupe était parfaitement exposée. Rosa décida de la faire mariner un peu, elle se dirigea vers la chambre d’Olga, celle-ci était dans la même tenue que sa mère. Avant elle dormait toujours en pyjama, mais sa nouvelle tatie lui avait imposé la chemise de nuit comme vêtement de nuit, je veux que tes fesses soient plus rapidement à ma disposition lui avait-elle dit pour justifier sa décision. La large paire de fesses était encore écarlate, elle passa sa main dessus et glissa ses doigts dans la fente :

— Tu aimes quand tatie te donne la fessée ma chérie ?

Olga hésita un instant, cette punition infamante était douloureuse, mais souvent une fois au coin avec les fesses brûlantes elle sentait une bouffée d’excitation monter

— Euh… non, aïe… aïe… oui tatie… oui…

La main avait claqué sèchement le postérieur de la directrice.

— C’est bien ce qui me semblait, rassure-toi ma grande, tatie va continuer à te baisser la culotte.

Elle plaça les oreillers sur le lit et Olga s’y installa.

— Attends-moi là, je vais d’abord m’occuper des fesses de ta maman et je reviens pour prendre soin des tiennes.



Elle laissa la porte ouverte, cette fois c’était serait la fille qui angoisserait en entendant les claquements du martinet et les pleurs de sa mère.

Les deux fessées administrées, Rosa surveilla leur coucher et éteignit les lumières.

— Bonne nuit mes chéries, vous allez bien dormir avec vos derrières bien chauds. Je serai là demain au réveil.











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