La jeunesse d'Hubert
Il nous faut revenir un peu en arrière, comment un monsieur de quarante ans peut-il accepter de se soumettre ainsi à l’autorité de son épouse et de sa bonne.
Hubert avait été élevé par sa mère, Jacqueline une femme sévère devenue veuve très tôt et qui ne s’étant jamais remariée avait découvert fortuitement son goût pour les dames.
Elle-même avait reçu une éducation très stricte dans laquelle les châtiments corporels avaient toute leur place, la fessée cul nu était monnaie courante dans la maison et sa mère ne passait pas une semaine sans baisser la culotte de Jacqueline ou celle de sa sœur, à vrai dire les claquements sur les derrières dénudés étaient quasiment journaliers.
C’était donc naturellement qu’elle avait utilisé les mêmes recettes éducatives sur les fesses de son fils, mais contrairement à la plupart des mamans qui cessent en général de fesser leur progéniture vers quatorze ans, Jacqueline avait continué de baisser régulièrement la culotte de son fils jusqu’à la fin de l’adolescence et même au-delà.
Elle s’était rendu compte qu’elle adorait administrer la fessée, les derrières de ses conquêtes féminines en avait fait les frais, mais avec Hubert elle avait à la maison une paire de fesse en permanence à sa disposition et sous couvert d’éducation elle assouvissait ses penchants pervers en administrant très régulièrement de magistrales fessées déculottées à son fils.
Le jour de ses dix-huit ans avait été marquant pour le jeune homme, sa mère était entrée très tôt dans sa chambre et avait ouvert en grand les rideaux :
— Joyeux anniversaire mon chéri, maman va te faire un cadeau.
Elle s’était assise au bout du lit et avait tapoté ses cuisses, Hubert savait ce que cela signifiait, il devait se coucher immédiatement en travers des genoux maternels. Malgré son habitude, il rougit, certes il arrivait à sa mère de le corriger dès le petit déjeuner, mais Jacqueline venait de lui annoncer un cadeau.
— Eh oui mon chéri ta fessée d’anniversaire.
Hubert n’avait pas oublié cette tradition instaurée depuis quelques années par sa maman. Le jour de sa naissance elle lui administrait une fessée, le nombre de claques sur chacune de ses fesses correspondant aux nombres de ses années, elle avait découvert cette tradition américaine et l’avait adaptée à ses penchants pervers.
Elle lui donnait la fessée juste avant qu’il ne souffle ses bougies et si aux USA la fessée était administrée sur la jupe ou le pantalon, Jacqueline avait décidé que pour Hubert ce serait cul nu qu’il recevrait son cadeau et en public bien sûr.
A la fin du repas d’anniversaire juste avant de souffler ses bougies le jeune adolescent devait se coucher sur les genoux de sa mère qui le déculottait immédiatement et lui administrait sa fessée, les amies de sa mère assistaient à cette humiliante tradition.
Jacqueline trouvait que donner seulement une quinzaine de claques sur chaque fesse ne ressemblait à rien, donc Hubert devait compter chacune des claques correspondant à son âge et ensuite sa mère finissait de lui rougir le derrière par une cinquantaine de claques généreusement réparties sur ses fesses rebondies.
Ce cérémonial mettait en joie les spectatrices qui applaudissaient les gigotements du fessier et les battements de jambes du pauvre Hubert. Celui-ci une fois remis sur pied avait droit à un bisou de sa maman, mais il devait aller présenter son derrière écarlate à chacune des convives qui ne se privaient pas de le tapoter et de se moquer gentiment de ses bonnes grosses fesses bien rouges.
Il pouvait ensuite souffler ses bougies et déguster son gâteau, mais il n’avait pas le droit de se reculotter.
Aujourd’hui il avait dix-huit ans et sa mère semblait vouloir changer la tradition, Hubert était à présent couché en travers de ses cuisses, il sentit sa culotte de pyjama glisser sur son derrière, il recevrait donc sa fessée d’anniversaire dès le réveil, Jacqueline lui tapota les fesses :
— Mon chéri aujourd’hui c’est un jour spécial, tu deviens majeur. Aussi pour fêter cet événement je te garantis que je vais soigner ton derrière, je veux que tu t’en souviennes longtemps et surtout que tu n’oublies pas que malgré ton âge aujourd’hui et pour toujours je reste ta maman qui peut à tout moment si tu le mérites te baisser la culotte pour t’administrer la fessée.
Les fesses d’Hubert étaient serrées dans l’attente de la première claque, mais sa mère continuait de lui expliquer le déroulement de la journée :
— Tu vas recevoir dix-huit fessées mon chéri et tu passeras la journée les fesses à l’air, bien sûr tu auras droit à ta traditionnelle fessée publique à midi avant ton gâteau et je te réserve en plus quelques petites surprises, maintenant nous allons commencer cette grande journée.
Elle leva la main et administra dix-huit claques sur la fesse droite de son fils suivie du même nombre sur la gauche. Hubert avait compté consciencieusement et s’attendait à la fessée supplémentaire, mais sa mère lui annonça qu’aujourd’hui chaque fessée serait administrée avec plusieurs instruments, il reçut donc dix-huit coups de brosse à cheveux, puis autant avec une règle plate, une sandale à semelle de cuir et une large cuillère en bois, sur chaque fesse bien sûr. Il avait les fesses brûlantes quand il put se relever, il vit sa mère décrocher le martinet suspendu à côté de la porte et lui indiquer le lit :
— Tu connais la position mon chéri.
Hubert se mit à genoux puis se pencha en avant le nez sur le drap, les fesses pointées vers le ciel. Les lanières caressèrent la croupe rubiconde :
— Dix-huit, tu comptes bien fort et tu dis « merci maman » à chaque fois.
Une fois la fessée terminée Hubert dut enlever complètement son bas de pyjama, sa mère lui tendit une culotte blanche en coton comme celle des gamins ou des gamines :
— Enfile ça et tu viens me voir que je te l’arrange.
Elle le fit pivoter, baissa la culotte juste sous les fesses et épingla le haut du pyjama pour laisser le derrière bien visible puis elle claqua sèchement la croupe :
— Allez, on va déjeuner, la fessée ça creuse.
Elle avait dit ça en riant.
Hubert déjeuna donc cul nu sur la chaise de cuisine, ses fesses étaient sensibles, il avait l’habitude de recevoir des corrections bien plus sévères, mais la suite du programme l’inquiétait un peu, dix-huit fessées lui avait annoncé sa mère, son derrière serait sans doute beaucoup plus douloureux dans quelque temps. Jacqueline le regardait en souriant, elle adorait les fessiers féminins mais celui de son fils était son préféré et l’avoir déculotté et rougis dès le matin la mettait en joie. Elle avait rapidement fait le calcul, si elle voulait administrer les dix-huit fessées annoncées, il ne fallait pas perdre de temps, Hubert recevrait plus d’une déculottée par heure.
Comme un garçon bien élevé il débarrassa la table, Jacqueline se régalait de voir son derrière dénudé et déjà rouge se trémousser au rythme de ses pas. « Tes petites fesses sont vraiment adorables mon chéri, ce n’est pas un avantage pour toi mais tant pis », elle rêvassait en regardant Hubert ranger la cuisine.
— Je t’attends au salon mon chéri.
Le jeune homme serra les fesses, il savait ce que ça signifiait. En effet dès qu’il entra dans la pièce, le doute ne fut pas permis, sa mère était installée sur le canapé, elle avait disposé sur la table basse les cinq instruments qui allait se succéder sur ses fesses et rythmer sa journée.
La deuxième correction fut plus sévère que la première, quand Hubert se releva des genoux de sa maman, ses fesses étaient cramoisies et il pleurait à chaudes larmes, il dut quand même tendre son derrière aux lanières du martinet puis Jacqueline pour faire bonne mesure l’installa au coin le nez contre le mur, puis elle tira les rideaux et ouvrit la fenêtre afin que les passants et voisins profitent du spectacle des fesses écarlates de son fils.
Le téléphone sonna rapidement, c’était Louise la voisine d’en face :
— Eh bien la journée a commencé en fanfare, notre petit Hubert a déjà les fesses bien chaudes à ce que je vois.
Jacqueline se mit à rire :
— Mon petit chéri à dix-huit ans aujourd’hui, ça se fête, d’ailleurs n’oublie pas que tu es invitée à midi, il y aura Brigitte et ma mère.
Louise était au courant des tendances perverses de son amie, le repas allait être agréable. Elle passa sa main sur ses fesses, elle aussi avait goûté à la bonne fessée déculottée de maman Jacqueline, mais aujourd’hui elle serait spectatrice.
La matinée fut rythmée par le bruit sec des claques et des instruments rougissant les fesses nues du pauvre Hubert, il passa tout ce temps soit le nez collé au mur et les mains sur la tête, soit couché en travers des cuisses de sa mère.
Jacqueline était bonne cuisinière et quand elle ne fessait pas son fils elle préparait son repas d’anniversaire, un peu avant midi le jeune homme avait déjà reçu six des dix-huit fessées prévues, son popotin rebondi était d’un beau rouge sombre. Sa mère l’emmena à la salle de bain et lui fit prendre une douche rapide, elle l’habilla comme quand il était gamin, ce fut rapide, des socquettes blanches, une chemise dont elle retroussa l’arrière qu’elle épingla dans le dos et la culotte blanche. Elle baissa le sous-vêtement sous les fesses rouges qu’elle caressa :
— Tu as vraiment une très jolie paire de fesses mon garçon, maman est fière de toi. Tu es content de ton cadeau ?
Hubert avait le derrière en feu, mais il savait qu’il ne fallait surtout pas contrarier sa mère.
— Oui maman, merci…
Jacqueline s’installa sur le bord de la baignoire et bascula son fils sur ses genoux :
— J’étais sûr que ça te ferait plaisir, tu aimes quand maman te corrige n’est-ce pas ?
Elle tapotait le derrière écarlate, puis elle écarta les deux fesses, Hubert était habitué à ce genre d’examen très humiliant, il sentit le doigt de sa mère se poser sur son anus.
— Tu es tout contracté mon chéri, détends-toi un peu. Tu veux que maman te mette un suppo ?
Hubert tressaillit et contracta involontairement ses fesses, il détestait par-dessus tout que sa mère lui mette un suppositoire dans les fesses. La sanction ne se fit pas attendre, une magistrale fessée retentit dans la salle de bain et Hubert hurla de surprise.
— Non, non, pardon maman, je n’ai pas fait exprès.
— J’espère bien, il ne manquerait plus que ça, tu sais que maman déteste que tu serres les fesses quand elle examine ton derrière. Eh bien tu as gagné le suppositoire spécial, tu sais celui que maman te mets quand tu n’es pas sage.
Elle ouvrit le tiroir et en sortit sa spécialité, elle fabriquait elle-même des suppositoires, mélange de glycérine et de savon, il était très gros et quand il était introduit bien profondément, il provoquait une brûlure en fondant, le puni avait chaud aux fesses à l’extérieur et à l’intérieur.
Avec horreur Hubert sentit le médicament punitif pénétrer, Jacqueline tenait les fesses largement ouvertes avec deux doigts et enfonçait le suppo avec l’autre main. Quand il eut complètement disparu, elle resserra les fesses du jeune homme redevenu un gamin puni.
— Serre bien les fesses mon chéri, maintenant tu vas retourner au coin jusqu’à l’arrivée des invitées.
— Oh, maman, pardon, ça brûle trop… s’il te plaît pas le coin devant tout le monde.
Jacqueline lui claqua les fesses en riant :
— Eh pourquoi donc, en voilà une idée, bien sûr que tu vas aller au coin avec les fesses à l’air. Il faut que tout le monde sache que tu as reçu la fessée. Tu veux aussi que je leur raconte que j’ai été obligée de te mettre un suppo ?
— Non, non maman, ne leur dit pas… je vais aller au coin, merci maman chérie.
Hubert fut installé dans le coin qui lui était réservé face à la fenêtre, il serrait convulsivement ses fesses écarlates pour essayer d’atténuer la brûlure qui envahissait tout son postérieur.
Jacqueline était satisfaite, elle mit la table en surveillant du coin de l’œil son garnement.
La première à arriver fut la grand-mère d’Hubert, Marie était une petite dame ronde, vive et souriante qui portait bien ses soixante-cinq ans. Elle avait élevé ses deux filles en utilisant les mêmes méthodes que Jacqueline avec Hubert et elle trouvait tout à fait normal que celle-ci continue de fesser son fils malgré son âge, d’ailleurs, Jacqueline et sa sœur avait été corrigée ainsi jusqu’à leur mariage.
Elle s’exclama immédiatement en entrant dans la pièce :
— Eh bien, il est vraiment mignon le derrière de mon grand garçon, tu t’en es vraiment bien occupée ma chérie, je te félicite.
Elle s’approcha du puni et caressa les fesses brûlantes.
— Il a déjà reçu sa fessée d’anniversaire ?
Jacqueline lui expliqua la journée qu’elle avait prévue pour Hubert :
— Il en a déjà reçu six, j’ai prévu de lui en flanquer une à l’apéritif et bien sûr la traditionnelle juste avant son gâteau.
Marie tapota les fesses bien chaudes de son petit-fils :
— Tu es vraiment gâté par ta maman mon chéri, tu es content ?
Hubert répondit doucement :
— Oui mamy, mais ça brûle.
La grand-mère se mit à rire :
— Mais c’est normal mon chéri, une fessée ça doit brûler, sinon ce n’est pas une fessée, ton derrière est tellement mignon quand il est bien rouge. Ta mère a vraiment eu raison de commencer dès ce matin.
Elle se tourna vers sa fille :
— Il a vraiment un popotin magnifique, je ne sais pas si c’est parce que tu lui administres souvent la fessée, mais il est joufflu comme un derrière de fille. Il ressemble au tien à son âge.
Jacqueline rougit à l’évocation de sa croupe, c’est vrai que sa mère l’avait examinée à loisir quand elle était plus jeune, Marie la regarda fixement :
— D’ailleurs tu as toujours une bonne paire de fesses ma chérie.
La mère d’Hubert décida de changer de conversation :
— Oui c’est vrai que ses fesses sont vraiment rebondies, d’ailleurs je lui fais porter des culottes de fille, ça met bien en valeur son derrière.
Marie avait adoré donner la fessée à ses deux filles, elle avait été frustrée quand elles avaient quitté la maison, elle n’avait pas le caractère aussi pervers que Jacqueline, mais quand ses petits-enfants venaient en vacances chez elle, Hubert et ses cousines avaient droit au même traitement que chez eux et les culottes ne restaient pas toujours sur les fesses.
Elle avait apprécié que ses filles prolongent l’utilisation des châtiments corporels même quand ils en avaient passé l’âge et les deux jeunes filles et Hubert pouvaient se retrouver les fesses à l’air couché sur les genoux de leur grand-mère et ensuite passer une bonne partie de l’après-midi le nez contre le mur et les mains sur la tête à exposer leur derrière écarlate, la plus jeune des cousines d’Hubert avait le même âge que lui et l’aînée vingt ans, mais personne n’y trouvait rien à redire.
Brigitte et Louise arrivèrent en même temps, la première était la nouvelle petite amie de Jacqueline, c’était une belle blonde élancée dotée d’un popotin rebondi, ses cheveux tirés en queue de cheval lui donnait un air juvénile malgré ses quarante ans, quant à Louise la voisine c’était une solide matrone d’une cinquantaine d’années avec des formes opulentes.
Elles s’extasièrent ensemble de voir Hubert au coin avec ses fesses bien rouges, Brigitte fut la plus enthousiaste :
— Mais c’est vraiment magnifique quelle magnifique paire de fesses, notre petit Hubert est vraiment mignon dans cette position.
En tant que petite amie de Jacqueline elle était quasiment la belle maman du jeune homme et cette situation l’autorisait de temps en temps à lui administrer la fessée. Elle assistait aussi très souvent aux sévères fessées que la maman administrait à son fils.
Quant à Louise elle était souvent aux premières loges pour assister aux corrections d’Hubert, car Jacqueline n’hésitait pas à punir son fils dans le jardin juste devant ses fenêtres.
La sévère maman était contente des compliments élogieux que lui adressait les convives, elle leur proposa de s’asseoir et leur expliqua le déroulement de la journée.
— Sa septième fessée sera celle de l’apéritif, je vous sers et je m’occupe de son derrière.
Le champagne servi, les trois spectatrices étaient installées sur le canapé et un fauteuil, Jacqueline installa une chaise au milieu de la pièce devant la table basse où elle disposa les cinq instruments qu’elle utilisait aujourd’hui. Devant leur regard interrogatif, elle expliqua que la fessée d’anniversaire de la majorité d’Hubert se devait d’être exemplaire pour qu’il s’en souvienne, la correction se composait donc de cinq fessées de dix-huit claques sur chaque fesse administrée avec la main, la brosse à cheveux, la règle plate, la pantoufle et la cuillère en bois et enfin le martinet.
Brigitte qui subissait la stricte discipline de Jacqueline rougit légèrement en reconnaissant les instruments qui étaient souvent utilisés sur son propre derrière, Marie applaudit :
— Je te félicite ma chérie, au moins il saura que même majeur il te doit respect et obéissance, il va avoir les fesses rouges pendant quelques jours.
Louise était ébahie par la sévérité de sa voisine, elle avait goûté à la fessée déculottée administrée par Jacqueline et elle savait qu’elle ne fessait jamais pour rire, mais tout de même. Elle eut un peu pitié du pauvre Hubert qui exposait sa croupe cramoisie le nez contre le mur.
La maman s’installa sur la chaise et appela son fils :
— Chéri tu peux venir, tu dis d’abord bonjour aux dames et ensuite tu viens me voir.
Hubert les joues écarlates se retourna lentement, mis à part ses socquettes, il était nu à partir de la taille, heureusement sa chemise était suffisamment longue pour dissimuler son intimité, par contre elle était parfaitement retroussée dans le dos pour dévoiler parfaitement le fessier rubicond. Il fit une bise à sa grand-mère qui le fit pivoter :
— Voyons un peu ce joli derrière. Ah oui je vois que ta maman a fait du bon travail.
Elle avait claqué gentiment le joufflu de son petit-fis qui se penchait vers Brigitte pour l’embrasser, celle-ci voulut également voir de plus près les fesses rougies :
— Tu vas bien mon petit Hubert ? Tatie Brigitte voudrait voir ton popotin, tu te tournes ?
Sans gêne, elle passa sa main sur la peau et insinua un doigt dans la raie fessière :
— C’est vraiment bien chaud, ça à dut claquer sérieusement depuis ce matin.
Hubert était de plus en plus rouge, malgré sa honte, il sentit une légère excitation parcourir son sexe. C’était au tour de Louise de caresser ses fesses, heureusement ce fut rapide, il était finalement pressé de se retrouver couché sur les genoux de sa mère avant qu’une érection n’arrive.
Jacqueline avait tapoté ses cuisses gainées de bas fumé qui la rendait si sexy, son jeune homme de garçon se coucha en travers, le derrière était déjà prêt pour la fessée, elle ne perdit pas de temps et Hubert se mit à compter consciencieusement les claques généreusement distribuées par la main maternelle, il commença à battre des jambes assez rapidement et quand les instruments claquèrent son postérieur cuisant, il ne put s’empêcher de pleurer tout en comptant les coups qui s’abattaient sur ses fesses.
Les trois spectatrices appréciaient le spectacle, Marie en fesseuse expérimentée était admirative de la technique de sa fille quant aux deux autres, elles étaient ravies de ne pas être à la place du puni, ses supplications et ses gigotements laissaient entendre que la fessée était cuisante. Une fois les quatre instruments utilisés sur le fessier d’Hubert, il dut se lever et se pencher en avant pour recevoir les dix-huit coups de martinet. Il pleurait à chaudes larmes quand ce fut fini, mais inflexible sa mère l’obligea à aller présenter ses fesses bien rouges à chacune des spectatrices, puis elle lui fit un bisou :
— Allez, cesse de pleurnicher et essaye de poser ton derrière pour boire une coupe de champagne avec nous.
Brigitte sauta sur l’occasion pour profiter de ce mignon derrière :
— Viens t’asseoir sur mes genoux mon chéri.
Honteux, mais ravi que la fessée soit finie, Hubert posa délicatement ses fesses sur les genoux gainés de nylon de sa belle-maman, celle-ci discrètement caressa le derrière cuisant et lui glissa à l’oreille :
— Tu es un petit coquin, je crois que tu aimes quand ta maman te donne la fessée.
Son autre main venait de se poser sur la chemise dissimulant le sexe qu’elle sentit durcir.
Hubert baissa les yeux et ne répondit pas, Jacqueline leva sa coupe et porta un toast :
— Buvons au dix-huit ans de mon petit Hubert et à la santé de son derrière. Je promets de continuer de m’en occuper, je te garantis que tu n’auras jamais froid aux fesses mon chéri.
Les trois invitées rirent de bon cœur et levèrent leur verre à la santé du popotin d’Hubert.
Il était temps de passer à table, Jacqueline avait remarqué le manège de Brigitte et ça l’avait un peu agacée, elle lui jeta un regard ironique :
— Cesse de lui caresser les fesses, tu devrais pourtant savoir que je déteste qu’on frotte ses fesses après la fessée.
L’allusion à son propre sort était limpide, elle avait dû souvent présenter son derrière à la main de Jacqueline, elle piqua un fard et retira sa main.
— Euh, oui, oui, pardon…
Satisfaite d’avoir montré son autorité la sévère maman plaça les convives, Hubert eut droit au bout de la table, encadré par sa grand-mère et Louise. Il posa délicatement son fessier écarlate sur la paille de la chaise, Louise le regarda en souriant :
— Tu aurais besoin d’un coussin mon grand, mais il faut que tu sentes bien ton derrière sinon ce n’est pas la peine de te donner la fessée.
Le repas fut joyeux et animé, les conversations tournèrent bien sûr autour de la fessée déculottée, Jacqueline eut droit à quelques instants de confusion quand sa mère décrivit par le menu la façon qu’elle avait de lui rougir le derrière, les convives purent imaginer leur hôte se faisant déculotter et gigotant en travers des genoux de Marie.
La maman prit sa revanche en parlant des fessées qu’elle administrait à son grand garçon et en faisant allusion aux fesses rouges de sa voisine et de sa petite amie.
L’heure du gâteau arriva, Hubert angoissait, il savait que cet instant risquait d’être cuisant. Jacqueline expliqua le déroulement de la vraie fessée d’anniversaire :
— Comme vous êtes invitée à fêter l’anniversaire de mon petit chéri, il est normal que vous lui donniez également une petite fessée. Choisissez l’instrument que vous désirez pour lui rougir le derrière.
Marie prit la brosse à cheveux, Louise la sandale et Brigitte la cuillère en bois.
— C’est parfait, je vais commencer avec la main et la règle plate et ensuite vous continuez. Allez mon chéri, en piste.
Elle s’était installée sur la chaise à fessée qui était restée en place, sans discuter Hubert se coucha en travers de ses cuisses, Jacqueline décida de donner un peu plus de solennité à cette énième déculottée. Elle fit basculer vers l’avant le puni pour que ses pieds quittent le sol, les battements de ses jambes n’en seraient que plus agréable, elle saisit la ceinture de la culotte et la descendit à mi-cuisse pour dégager complètement le fessier. Marie apprécia :
— Le voilà en bonne position, je trouvais que tu ne l’avais pas suffisamment déculotté, son derrière est nettement mieux présenté.
Jacqueline palpa le derrière écarlate en souriant :
— Il a vraiment une bonne paire de fesses, tu es prêt mon petit Hubert ?
Elle leva la main et administra dix-huit claques sur la fesse droite puis sans s’arrêter le même nombre sur la gauche, elle claquait à toute volée, le puni sautait sur ses genoux à chaque claque. Dix-huit claques ce n’était pas beaucoup par rapport aux corrections qu’elle lui administrait habituellement aussi s’appliquait-elle à ce qu’il sente bien chaque claque. Hubert avait compté en pleurnichant et il dut continuer car la règle plate venait de prendre le relais.
Jacqueline le fit relever, des larmes coulaient sur ses joues, ce fut Louise qui posa son large postérieur sur la chaise et le fit basculer immédiatement sur ses genoux, le bruit sec de la sandale sur la peau nue se mêla au gémissement d’Hubert qui compta malgré tout. Brigitte s’installa sur la chaise à fessée et baissa la culotte jusqu’aux genoux, la large cuillère en bois faisait un mal de chien et sa belle-maman ne voulait pas paraître trop gentille aussi Hubert se mit à pleurer dès le début de la correction. Marie avait regardé en souriant les trois fessées administrées à son petit fils, quant elle l’eut installé en travers de ses cuisses, elle caressa la peau brûlante :
— Mamie va te donner la fessée à la brosse mon petit chéri, c’est pour ton bien tu le sais n’est-ce pas ?
— Oui mamie…
Hubert sanglotait doucement, il appréciait les caresses de sa grand-mère.
— Demande-moi ta fessée.
— Aïe… oui, oui mamie…
La main de Marie venait de claquer les fesses cramoisies :
— Dépêche-toi !!
— Oui, oui… mamie peux-tu me donner ma fessée déculottée d’anniversaire.
La sévère mamie jeta un regard triomphant aux trois spectatrices, elle venait de leur montrer qu’elle avait le plus d’expérience en manière de châtiments corporels.
— Avec plaisir mon chéri, tu comptes et tu dis « merci mamie » à chaque fois »
Jacqueline reconnaissait bien là, la perversité de sa mère, elle en avait hérité et se montrait souvent pire qu’elle, mais aujourd’hui elle devait reconnaître que sa maman savait y faire.
La fessée à la brosse fut administrée assez lentement pour laisser au puni le temps de compter et de remercier, mais elle fut sévère.
Les deux fesses d’Hubert n’étaient plus que deux boules rouges serrées l’une contre elle. Jacqueline décida qu’il recevrait le martinet juste après le gâteau afin de laisser un peu refroidir l’épiderme.
Il souffla ses bougies debout sous le regard moqueur des quatre fesseuses.
— Tu as mal à ton petit cucul mon chéri, cesse de te trémousser comme ça, on dirait une fille.
C’était sa mère qui venait de le rappeler à l’ordre, il posa délicatement son derrière sur sa chaise et mangea sa part de gâteau.
Louise en rajouta un peu :
— C’est vrai qu’il a une paire de fesses bien rebondies, un beau joufflu comme on dit chez moi.
Jacqueline sauta sur l’occasion pour faire un peu plus honte à son grand dadet.
— Oui un derrière de demoiselle, lève-toi que je montre ta culotte.
Elle coinça son fils sous son bras et remonta le sous-vêtement sur le derrière enflammé, comme elle l’avait dit à Marie, depuis quelque temps elle lui faisait porter des culottes en coton à petites fleurs ou à pois, ornée de dentelle aux cuisses. Des culottes de grande gamine qui moulaient parfaitement son derrière, la rougeur dépassait allègrement sur le haut des cuisses, c’était assez excitant de voir ce postérieur tendu sous la culotte.
Brigitte approuva :
— C’est vrai que ça lui fait vraiment un mignon derrière.
Jacqueline en riant déculotta à nouveau Hubert :
— Oui mais c’est mieux cul nu.
Le puni reçut sa dernière fessée au martinet et sa mère décida de l’installer au coin pendant que les dames prendraient le café.
La conversation roula à nouveau sur la fessée, Marie et Louise se levèrent enfin pour prendre congé. Elles tapotèrent le derrière du puni avant de partir.
Restée seule les deux amies continuèrent leur conversation, Brigitte aborda le problème qu’elle avait noté chez Hubert :
— Ma chérie, je ne sais pas si tu l’as remarqué, mais ce n’est pas la première fois que je constate que ton petit Hubert est quelquefois émoustillé quand on le met en position et qu’on le déculotte.
Jacqueline se mit à rire :
— Bien sûr que oui, je le connais mon grand, mais en général après quelques claques, l’excitation redescend je peux te l’assurer.
— Tu crois qu’il se masturbe après la fessée ?
— Certainement, mais si je le surprends gare à son derrière.
— Tu ne crois pas qu’il serait temps de s’occuper de son éducation sexuelle ?
Jacqueline la regarda en souriant :
— J’y ai pensé figure-toi et ce soir, comme il est majeur, il va avoir droit a un petit traitement spécial. Mais tu sais ce que je pense des hommes, je ne tiens pas à ce qu’il devienne un macho dégoûtant. Il sait déjà que ce sont les femmes qui commandent, mais il doit apprendre qu’en matière de sexe c’est pareil.
— Tu comptes faire comment ?
— Oh c’est très simple, il ne devra jouir que par-derrière, il présentera son petit trou aux dames, un point c’est tout. D’ailleurs à ce propos, quand je l’aurai un peu éduqué, je compte sur ton aide pour parfaire son apprentissage.
Brigitte rougit légèrement :
— Tu… tu voudras que…
— Que tu prennes ton god ceinture et que tu t’occupes de son derrière… exactement. Je ne peux pas m’en charger, je suis sa mère quand même…
Brigitte était toute excitée :
— Avec plaisir ma chérie, il faudra lui rougir le derrière avant je suppose.
Jacqueline lui claqua les fesses en souriant :
— Tu penses à tout, mais en attendant tu vas me montrer ton popotin, pour que je t’apprenne à caresser les fesses d’Hubert sans mon autorisation. File dans la chambre j’arrive.
Quelques instants plus tard la dame de quarante ans était couchée en travers des genoux de sa petite amie, sa culotte noire en dentelle entourant ses genoux. Elle piaillait et battait des jambes en recevant le châtiment habituellement réservé aux gamines, une bonne fessée déculottée.
Les fesses écarlates, Brigitte fut placée au coin les mains sur la tête comme une mauvaise élève, la jupe épinglée dans le dos et la culotte remontée à mi-cuisse mettait bien en valeur son confortable popotin.
— Tu vas rester au coin pendant une heure, ça te donnera le temps de réfléchir. Tu as de la chance, j’aurais pu te mettre fesses à l’air au salon afin qu’Hubert puisse admirer ton joli derrière.
Il était temps d’administrer la fessée suivante à son fils.
La journée suivit son cours sans accroc, le derrière d’Hubert était de plus en plus cramoisi. Brigitte après son temps de coin avait pu se reculotter et rentrer chez elle.
L’heure du coucher et de la dix-huitième fessée du jeune homme était arrivée, Jacqueline s’installa au bout du lit et administra les cinq fessées habituelles puis le martinet cingla une dernière fois le derrière empourpré.
Hubert pleurait comme un gamin, il vit sa mère s’installer à nouveau sur le lit et lui faire signe de se recoucher sur ses genoux, elle avait disposé une serviette sur ses cuisses, elle tapota les fesses brûlantes :
— Voilà mon chéri, j’en ai fini avec tes fesses, enfin pour ce qui est des fessées, mis il nous reste un détail à régler. Tu as dix-huit ans, tu es donc un jeune homme, même si maman peut toujours te baisser la culotte quand tu le mérites, mais à ton âge, il est normal d’avoir des émotions n’est-ce pas, ne crois pas que je n’ai pas remarqué que ton zizi était tout dur quand je te déculottais, même si après une bonne fessée, il perd de son ardeur.
C’est normal mon chéri, il ne faut pas en avoir honte et les dames sont là pour te contenter quand tu en as besoin. Maman va te faire prendre du plaisir ce soir et c’est uniquement comme ça que tu auras le droit de jouir.
Tout en discutant elle avait écarté les fesses d’Hubert mettant à jour son anus, elle posa son doigt dessus et le titilla tandis que son autre main se glissait entre les cuisses pour guetter la réaction, sentant poindre une érection elle sourit :
— Je vois que mon petit chéri a besoin d’être soulagé, tu vas voir comme maman va s’occuper de toi.
Elle saisit le thermomètre et l’enfonça doucement entre les fesses de son fils puis elle le fit coulisser, sa main contrôlait toujours le pénis, qui raidissait à vue d’œil, elle continua les va et vient de l’instrument médical :
— C’est bien mon chéri, tu les sens bien dans ton petit trou le thermomètre de maman. Allez, encore… Voilà.
Le sexe de son fils avait durci et il gémissait doucement.
— Oh, maman… maman…
Jacqueline se mit à rire :
— Oui mon chéri, c’est plus agréable que la fessée n’est-ce pas ?
— Euh, oui maman… encore… encore… aïe…
Une claque venait d’atterrir sur son fessier.
— Ne sois pas impatient, un monsieur attend toujours que la dame décide.
— Oui, maman, pardon.
Elle retira l’instrument médical et saisi un plug de bonne taille qu’elle posa sur la rondelle déjà dilatée.
— Maintenant tu vas savoir ce que c’est que de devenir un homme mon chéri.
Elle poussa le plug doucement et il disparut entre les fesses d’Hubert qui se mit à gémir.
— Non, non, maman c’est gros… aïe, aïe…
— Décidément, tu veux encore une fessée ?
— Non, non maman… oh oui, je…
Il se mit à râler pendant que l’engin faisait des allers-retours entre ses fesses, Jacqueline avait saisi son sexe durci :
— C’est bien mon chéri, tu le sens le gros plug dans ton derrière, allez encore un peu, elle sortit l’engin et le rentra à nouveau puis le fit pivoter. Soudain Hubert explosa et il éjacula sur la serviette attirant un sourire sur les lèvres de la perverse maman.
— Voilà mon petit Hubert, tu es enfin un grand garçon…
Elle laissa le plug en place et lui caressa les fesses…
— Maintenant tu vas aller au coin avec le plug dans les fesses, c’est comme ça que les hommes doivent être traités. Demain tu iras voir Brigitte, elle a une autre surprise pour toi.
Les fesses cramoisies, le plug bien enfoncé, Hubert rejoignit le coin de la chambre, il mit immédiatement ses mains sur sa tête. Jacqueline était contente de sa journée.
Elle laissa son fils pendant une demi-heure au coin les fesses à l’air, puis elle lui retira le plug et l’envoya se coucher après lui avoir une dernière fois claqué le derrière.
Malgré ses fesses douloureuses, le jeune homme s’endormit rapidement, finalement il avait eu un beau cadeau d’anniversaire.
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