Bar à fessée suite de la soirée
La jeune hôtesse arborait un grand sourire, elle regarda avec gourmandise les deux soumis, à n’en pas douter dans quelques instants elle allait découvrir leur fessier de façon plus approfondie que lors de la fessée de bienvenue. Elle s’adressa à Jacqueline :
— Vous avez fait votre choix ?
— Oui, pour moi ce sera un martini gin et pour ces deux chipies je pense que ce sera une « spéciale » pour chacune.
Laetitia repris les cartes et regarda Brigitte et Hubert :
— Très bon choix, je vous amène votre consommation et je m’occupe de ces deux derrières immédiatement. Par laquelle voulez-vous que je commence ?
Elle avait remarqué que Jacqueline employait le féminin pour parler des deux punis, elle avait également constaté qu’Hubert portait une culotte de gamine, c’est donc naturellement qu’elle avait féminisé le jeune homme.
— Je vous laisse le choix, je suppose que vous n’allez pas utiliser le même instrument sur leurs fesses.
Laetitia regarda successivement le jeune homme et la quadragénaire :
— Bien sûr que non, vous aurez la surprise en même temps qu’eux. Je reviens et je les laisse mariner un peu, l’attente fait partie de la punition.
Elle revint avec un plateau où était posé le martini gin, puis elle saisit Hubert par l’oreille :
— Viens un peu avec moi ma chipie, mademoiselle Laetitia va s’occuper de tes jolies fesses.
Comme pour la fessée d’Irène les conversations s’arrêtèrent, c’était encore plus humiliant pour celui ou celle qui allait recevoir la fessée que de savoir tous ces regards dirigés vers lui.
Laetitia s’installa sur la chaise à fessée disposée sur la petite estrade, elle lâcha l’oreille du jeune homme qui n’en menait pas large et entrepris de déboutonner son pantalon. Elle le regardait avec un sourire ironique devinant la gêne qu’il devait ressentir, puis d’un geste sec elle fit descendre le pantalon sur les chevilles d’Hubert et le bascula en travers de ses cuisses :
— En position ma grande !
Le féminin était adapté à la petite culotte à fleurs que lui avait fait mettre sa mère. Elle était tendue sur le fessier rebondi du jeune homme, elle la lissa avec la main :
— Jolie culotte !
Puis sans attendre, elle commença à claquer la croupe encore culottée, Hubert était habitué aux sévères corrections, mais c’était toujours un moment spécial quand une nouvelle main claquait son derrière. La jeune assistante était une professionnelle et ça se voyait à sa manière de répartir uniformément les claques sur la croupe, alternant une fesse après l’autre. La fessée d’échauffement fut rapide la main claquait avec une vitesse folle et malgré la protection du fin tissu, Hubert se mit à gémir et à pédaler dans le vide.
— Maintenant que ce derrière est bien échauffé on va le mettre à l’air.
Elle glissa ses doigts sous la ceinture de la petite culotte et commença à la faire glisser sur la croupe du puni. Le derrière déjà rouge apparu, il était bien rond, presque joufflu comme celui d’une dame, la main de la jeune femme le caressa comme pour en prendre possession :
— Tu as mérité la fessée mon petit Hubert ?
Le fils de Jacqueline avait déjà reçu des fessées publiques, mais c’était toujours devant des personnes connues, surtout des amies de sa mère et il avait été corrigé par d’autres personnes, mais c’était également des dames qui avaient autorité sur lui, sa grand-mère ou Brigitte, la petite amie de sa mère. Aujourd’hui c’était différent, il était couché les fesses à l’air sur les genoux d’un jeune femme inconnue quelques instants plus tôt et devant un parterre de dames parfaitement anonymes et dont les yeux étaient fixés sur sa croupe rougie. Il était mort de honte, il aperçut sa mère qui le regardait le sourire aux lèvres, celle-ci adorait administrer la fessée, mais elle n’était pas insensible au spectacle d’une bonne déculottée et son fils était en bonne position pour en recevoir une.
— Tu es bien contractée ma grande, desserre un peu tes jolies fesses.
Laetitia aimait cet instant où la punie est entièrement à sa disposition, la fessée pouvait commencer.
Elle leva la main et commença à claquer le fessier d’Hubert, elle distribuait de grandes claques alternant la fesse droite puis la gauche, la partie la plus charnue, puis la base et même le haut des cuisses ou le pli fessier. Cette fessée magistrale surprit le jeune homme par sa vigueur et il ne tarda pas à gémir et à pédaler dans le vide, la croupe devint rapidement écarlate pour le plus grand plaisir des spectatrices, il ne put retenir longtemps ses cris puis ses larmes, c’était une véritable correction qu’il recevait sous le regard intéressé et souvent amusé de la dizaine de personnes présentes.
Laetitia jugeant satisfaisante la couleur des fesses cessa la punition, elle caressa l’épiderme brûlant :
— Voilà pour la première fessée, tu vas te relever maintenant et enlever ton pantalon.
En reniflant le jeune homme s’exécuta, sa culotte entourait ses genoux, il se déchaussa et retira son pantalon, Laetitia tendit la main et le posa sur une chaise, puis elle fit pivoter Hubert et épingla sa chemise dans le dos pour dégager le postérieur rougeoyant, elle claqua une nouvelle fois la croupe :
— Vas montrer tes fesses à ta maman !
En baissant la tête pour ne pas croiser des regards, il se dirigea vers la table où Jacqueline l’attendait avec un sourire malicieux sur les lèvres :
— Tu es content du cadeau de maman ? Tourne-toi.
Elle passa sa main sur la peau rougie et regarda la jeune hôtesse :
— Mes félicitations, ce derrière est bien échauffé, vous passez à la suite immédiatement ?
— Tout à fait, c’est le principe de la classique, la fessée aux instruments s’applique juste après quand les fesses sont très sensibles, l’efficacité est maximum.
Elle avait pris une brosse à cheveux, elle posa son pied sur la chaise et fit un signe à Hubert :
— En position, mon chéri.
En un clin d’œil, le jeune homme se retrouva en équilibre sur la cuisse de Laetitia. Elle fit glisser le dos de la brosse sur le fessier brûlant et sans prévenir, la leva et l’abattit successivement sur la fesse gauche puis la droite. Hubert poussa un cri et rua, mais la jeune femme le tenait solidement, ses jambes battirent l’air au rythme des claques qui se succédaient à une allure folle, les supplications suivirent bientôt accompagnées de pleurs.
Mais au bar à fessée, on n’arrêtait pas si facilement une correction, celle-ci devait aller à son terme, une croupe cramoisie, des vraies larmes et une belle danse des fesses c’était ce qu’attendait Laetitia. Elle posa enfin la brosse, mais garda le puni en position, il fallait qu’il se calme et les spectatrices puissent se délecter plus longtemps du spectacle de ce postérieur bien corrigé.
Dès qu’il fut sur ses pieds, elle le conduisit à côté des autres punis avec les consignes d’usage :
— Mains sur la tête, nez contre le mur et tu pleures en silence !
La petite culotte remontée à mi-cuisse faisait ressortir la rougeur de la croupe.
Laetitia regarda Brigitte, celle-ci avait les joues presque aussi rouges que les fesses d’Hubert, ce serait sa première fessée déculottée en public.
À la table voisine les quatre jeunes femmes s’étaient installées, elles riaient bruyamment, elles avaient apprécié la fessée d’Hubert, celle qui semblait la plus délurée regarda sa copine déguisée en collégienne :
— C’est trop bien, tu as vu son petit cul tout rouge, le tien va bientôt être pareil ma chérie.
— Oh non Hélène, c’est pas juste.
La jeune femme se mit à rire :
— Ma petite Noémie, tu n’as pas vraiment le choix, pour ton enterrement de vie de jeune fille c’est moi qui décide.
Élise s’était approchée de la table :
— Mesdemoiselles, si vous voulez bien vous lever pour la fessée de bienvenue. Vous posez vos mains sur la table et vous me laissez faire. Je tiens à vous signaler, comme vous avez pu le lire sur notre brochure que l’acceptation de cette fessée de bienvenue est obligatoire si vous voulez rester pour la soirée.
Les quatre jeunes femmes se levèrent et se placèrent comme demandé, Élise passa derrière chacune d’elle, retroussant la jupe sur les reins et baissant la culotte d’un geste sec, à chaque fois un petit cri accompagnait ce déculottage rapide, déjà trois paires de fesses étaient exposées quand Élise en retroussant la jupe d’Héloïse la dernière des jeunes femmes mit à jour un string. Elle glissa son doigt sous la ficelle qui servait de ceinture et la fit claquer sur la peau :
— Les strings et tanga sont interdits mademoiselle.
Elle baissa jusqu’aux chevilles le sous-vêtement sexy et le retira complètement, puis elle le tendit à la jeune femme rouge de honte :
— Vous allez porter ce chiffon à Miss Jane, elle vous donnera une culotte correcte.
Une petite claque sur le derrière d’Héloïse l’incita à obéir, la jupe était retombée cachant les fesses nues, la patronne la suivit du regard, quand elle fut devant le bar, elle la regarda en souriant :
— Vous avez quelque chose pour moi ?
La jeune femme avait les joues de la même couleur que les fesses d’Hubert, elle n’osait pas regarder miss Jane, elle lui tendit le string. La stricte anglaise le saisit à deux doigts et le suspendit à un crochet :
— Ce genre de sous-vêtement ne se porte pas chez moi, je vais vous donner quelque chose de plus convenable.
Elle sortit une petite culotte blanche en coton qu’elle posa sur le bar.
— Mettez ça.
Un peu décontenancée, Héloïse se tourna vers la table de ses copines, elles la regardaient avec un sourire aux lèvres.
— Dépêchez-vous ! Vous avez besoin d’aide ?
La voix de miss Jane était sévère, Héloïse enfila la culotte en essayant de ne pas trop montrer ses fesses, elle allait revenir vers sa table quand la patronne l’arrêta :
— Ne partez pas si vite, il vous faut payer cette culotte mademoiselle.
Miss Jane avait fait le tour du bar et contemplait d’un œil expert la silhouette de la jeune femme, Héloïse était mignonne, d’allure sportive et dotée d’un popotin rebondi. Avant qu’elle n’ait pu réagir, la patronne du bar la coinça sous son bras et la fit se pencher vers l’avant, le derrière tendu vers la salle :
— Ici on paye en fessée.
Jane retroussa la jupe courte et baissa la culotte sous les fesses. Ce déculottage express fit pousser un petit cri à Héloïse, mais ce n’était qu’un début. Une avalanche de claques s’abattit sur sa croupe tendue, elle piétina sur place en essayant de se relever, mais miss Jane était une redoutable fesseuse et la correction alla à son but sans que la jeune femme puisse s’échapper. Quand elle la relâcha ses fesses étaient écarlates, elle les frotta en gémissant ce qui fit rire les spectatrices :
— Eh oui ça brûle, mais la prochaine fois vous mettrez une culotte correcte. Allez rejoindre vos camarades, ce n’est pas la peine de vous reculotter, Élise a quelque chose pour vous.
Les trois jeunes femmes attendaient, les fesses à l’air, Laetitia n’était pas pressée d’administrer sa fessée à Brigitte, il fallait que tout le monde profite du spectacle.
Élise désigna la table à Héloïse :
— Mettez-vous en position comme vos camarades.
Elle retroussa la jupe pour mettre à nu le fessier déjà rouge et baissa un peu plus la culotte. Puis elle se dirigea vers la future mariée, lui enserra la taille et lui administra les vingt-cinq claques réglementaires sur chaque fesse, elle procéda ainsi avec les deux autres, Hélène, la meneuse du groupe eu droit à un traitement un peu spécial, Élise avait remarqué son caractère impérieux, après l’avoir bien enserré elle la força à se courber un peu plus afin de mieux mettre en valeur son fessier et elle lui administra des claques très fortes qui la firent gémir et trépigner sur place. Son derrière était bien coloré quand elle la relâcha, elle s’approcha d’Héloïse qui exhibait sa croupe écarlate, elle la caressa :
— Malheureusement ma chérie la fessée pour culotte indécente ne remplace pas la fessée de bienvenue.
Les cinquante claques, vingt-cinq par fesse, furent administrées sans faiblesse. Puis Élise reculotta elle-même les demoiselles sauf Héloïse :
— Vous restez cul nu et derrière bien présenté jusqu’à ce que je vienne prendre la commande.
Il était temps pour Laetitia de s’occuper de Brigitte, sans soucis de son âge, elle la saisit par l’oreille pour l’amener à la petite estrade. Elle la troussa et la déculotta en un clin d’œil, la punition serait administrée directement sur les fesses nues sans échauffement préalable, la quarantenaire réduite au rôle de gamine punie se mit à crier et à battre des jambes quasiment immédiatement. Jacqueline la corrigeait régulièrement mais cette fessée, outre qu’elle fut publique, était particulièrement cuisante.
Les deux jeunes hôtesses avaient été parfaitement formées par Miss Jane, leur popotin avait souvent goûté aux instruments et à la main de leur patronne et les fessées qu’elles administraient, étaient toujours magistrales.
Brigitte pleurait et suppliait à présent, sous le regard amusé de Jacqueline et des autres spectatrices. Elle put enfin se relever, Laetitia épingla sa jupe dans son dos et l’invita à aller montrer ses fesses écarlates à sa maîtresse.
La culotte à mi-cuisse, elle dut se pencher en avant afin que celle-ci passe sa main sur son derrière. Elle la glissa jusqu’entre les cuisses et lui glissa à l’oreille :
— Tu aimes ça ma petite coquine.
Laetitia lui fit un signe, la fessée n’était pas terminée, elle avait un martinet à la main :
— Une fessée traditionnelle au martinet, c’est ce qu’il faut aux vilaines gamines, venez ici.
Elle la conduisit au pilori, une sorte de chevalet en bois avec une traverse centrale en deux morceaux. Elle releva la partie supérieure et fit poser la tête et les mains de Brigitte dans les demi-cercles découpés dans le bois puis elle referma la partie mobile et fixa les crochets. La poutre était assez basse forçant la punie à avoir le corps plié à quatre-vingt-dix degrés, le postérieur bien tendu et parfaitement exposé. Des bracelets fixés sur la poutre inférieure permettaient d’immobiliser les chevilles, mais Laetitia décida de ne pas les utiliser, elle aimait voir la punie gigoter et trépigner sur place. Elle baissa la culotte jusqu’aux genoux et fit glisser les lanières sur les fesses rougies :
— Tu es prête ma chérie, tu vas voir le martinet va te faire un magnifique popotin.
Brigitte serra les fesses, Jacqueline avait un martinet accroché au mur à la cuisine, mais il était réservé à Hubert, elle l’avait vu danser sous la cuisson de l’instrument familial maintenant c’était son tour.
Elle poussa un cri, les lanières avaient claqué le joufflu sur toute sa largeur, elle ne pouvait pas échapper, ses pieds se levaient l’un après l’autre. Laetitia avait commencé par la partie la plus rebondie, elle s’attaqua ensuite à l’arrière des cuisses et au pli fessier le derrière cramoisi était rutilant quand la jeune hôtesse raccrocha le martinet au pilori, Brigitte pleurait abondamment.
Laetitia se tourna vers Jacqueline, celle-ci lui adressa un sourire :
— C’est parfait mademoiselle, cette chipie a vraiment un magnifique derrière.
— Elle va rester au pilori un moment ça serait dommage de priver les spectatrices d’un si joli spectacle.
La jeune femme tapota le derrière brûlant et s’éloigna.
Élise était devant la table des quatre amies, elle palpa le fessier d’Héloïse :
— Vous pouvez vous reculotter.
Puis elle s’adressa à Hélène, elle avait deviné que c’était elle qui décidait :
— Vous avez choisi ?
La jeune femme la regarda avec un sourire gourmand :
— C’est vraiment dur de choisir, toutes ces fessées ont l’air vraiment appétissantes, on hésite.
— Si je peux me permettre un conseil, commencez par une fessée classique, c’est toujours bien apprécié, style « la classique » ou « la mamma » et comme la soirée va être longue après le passage au coin de mademoiselle pourquoi pas une deuxième fessée, je vous précise que le tarif est dégressif, vous avez trente pour cent sur la seconde correction.
Les trois copines se mirent à rire et Hélène ajouta :
— Ça c’est super, qu’est-ce qu’on décide les filles ?
La future mariée faisait la tête, elle marmonna :
— Vous êtes vraiment pas rigolote, on voit bien que c’est pas vos fesses.
— Olala, fait pas cette tête, ça va te faire de super souvenirs et puis personne n’est jamais morte d’une séance de panpan cucul.
Élise approuva en souriant :
— Tout à fait, et en plus quand la punie proteste, j’ajoute un petit supplément.
— C’est parfait, on commence donc par une « mamma », on va réfléchir pour la suite.
Élise, comme à son habitude prit la punie par l’oreille et l’amena jusqu’à la petite estrade, la babouche qui avait servi pour la fessée de madame la préfète, était posée sur la chaise. Elle la prit et posa son pied sur un petit tabouret, lâchant l’oreille de la demoiselle, elle la saisit par la taille et la fit basculer en travers de sa cuisse horizontale. La punie poussa un cri quand ses pieds quittèrent le sol, elle agrippa le tabouret pour ne pas perdre l’équilibre, Élise assura sa position en la faisant basculer un peu plus vers l’avant et tapota la croupe par-dessus la jupe :
— Comment t’appelles-tu ma chérie ?
— Noémie mademoiselle.
— Eh bien ma petite Noémie, tu vas montrer ton joli derrière à tout le monde.
Élise troussa la mini-jupe de collégienne bien haut sur les reins de la donzelle, la sage petite culotte blanche rentrait déjà dans la raie médiane, découvrant le popotin large et rebondi de la future mariée. Elle jeta un œil vers la table de ses trois amies et leur fit un petit clin d’œil :
— Cul nu maintenant ?
Hélène applaudit à la proposition :
— Oh oui, déculottez-la, que tout le monde voit ses fesses.
La jeune hôtesse glissa ses doigts sous l’élastique de la fine lingerie et fit glisser lentement la culotte sur la croupe de Noémie, celle-ci poussa un petit cri de détresse, ses fesses étaient serrées par la honte et l’angoisse. Elle savait que sa position offrait une perspective parfaite à toutes les clientes du bar. Son derrière à peine rosé de la fessée de bienvenue était exposé aux regards intéressés des maîtresses et futures punies, seuls ceux qui avaient déjà reçu la fessée étaient privés du spectacle, le nez collé contre le mur, ils n’avaient que le son.
Les jambes pendant dans le vide rendaient la position de Noémie encore plus humiliante, sa culotte entourait ses genoux. Élise assura la position en enserrant plus fermement la taille de la punie puis elle prit la babouche. La première claque surprit la jeune femme par sa violence, elle se cabra, ses jambes battirent l’air et elle poussa un cri, mais déjà l’autre fesse goûtait à la brûlure de la babouche et la fessée ne s’arrêta pas. Les pieds marquaient la cadence, les fesses s’ouvraient sans aucun souci de pudeur, les supplications se mêlèrent aux cris puis les pleurs arrivèrent rapidement. Élise fessait vite et avec méthode aucune parcelle du derrière n’était à l’abri de la semelle de cuir et bientôt une rougeur uniforme recouvrit la magnifique paire de fesses de Noémie. Ses trois amies riaient de son infortune et de la voir dans cette position si honteuse, Hélène regarda les deux autres :
— Je me demande si je ne vais pas vous offrir à vous aussi une petite fessée, ça vous plairait.
Elles rougirent et se récrièrent d’une seule voix :
— Oh non, ça doit faire drôlement mal.
La meneuse du groupe en souriant prit la carte :
— Un bon coup de brosse pour toi Ambre, avec ton bon gros joufflu, tu vas vraiment en profiter et pour toi Héloïse, j’ai pensé à retour à l’école, ça va te rappeler quand on était au collège.
Les deux jeunes femmes essayèrent de négocier :
— Mais enfin, Hélène on est venu pour Noémie, c’est pas juste.
Celle-ci resta inflexible :
— Vous n’avez pas le choix mes chéries, j’ai discuté avec Élise, elle me donnera la vidéo de votre fessée de bienvenue, si vous ne tenez pas à ce que tout le monde admire vos derrières bien rouges, vous avez intérêt à être docile. Vous avez de la chance notre petite Noémie va avoir droit à un autre panpan cucul, vous ce sera une seule fessée.
Élise avait reposé la punie sur ses pieds, elle lui épingla la jupette dans dos et remonta à mi-cuisses la culotte qui entourait ses chevilles. Elle la conduisit tenue par l’oreille au côté d’Irène.
Les deux hôtesses se concertèrent avec miss Jane pour décider de la suite des événements, cinq paires de fesses cramoisies s’exposaient déjà et la soirée ne faisait que commencer.
Hélène leva la main pour appeler Élise et lui commander les deux fessées pour ses copines :
— Avec plaisir mademoiselle, mais il y a un peu d’attente, je dois m’occuper du monsieur qui tient son martinet entre ses fesses, si vous voulez je peux demander à ma collègue de les déculotter et de les mettre au coin en attendant.
Hélène se mit à rire :
— C’est vraiment gentil, je n’y avais pas pensé, vous avez entendu mes chéries, vous allez avoir droit à un petit supplément.
Effarées les deux amies se regardèrent, elles ne riaient plus de la fessée reçue par Noémie, bientôt ce serait leur tour. Laetitia s’approcha et les saisit chacune par une oreille :
— Venez avec moi, mesdemoiselles, je vais vous installer pour que vous puissiez montrer vos jolis derrières.
Jacqueline observait depuis un moment cette table, elle avait immédiatement repéré Hélène et son caractère dominateur, elle lui fit un petit clin d’œil tandis que les deux jeunes femmes suivaient Laetitia en gémissant.
Le mur de droite était déjà occupé par trois punies, la jeune femme les emmena donc vers le mur de l’autre côté du bar, sans se soucier de leur accord, elle retroussa la jupe d’Ambre, l’épingla dans le dos puis d’un geste sec elle la déculotta. Héloïse n’en menait pas large, pour la deuxième fois de la soirée, les clientes du bar allaient pouvoir admirer sa croupe rebondie, il ne fallut que quelques secondes à la jeune hôtesse pour la mettre dans la même tenue que sa copine. Une claque sèche administrée sur chaque postérieur les incita à prendre la position réglementaire :
— Vous mettez vos mains sur la tête, vous collez votre nez contre le mur et je ne veux plus vous entendre !
Puis elle se dirigea vers le pilori où Brigitte penchée en avant exposait son derrière écarlate, elle caressa la peau brûlante :
— Vous êtes bien installée ? Vous avez vraiment une magnifique paire de fesses.
Pendant ce temps, Élise s’était approchée du monsieur serrant le manche du martinet entre ses fesses, elle écarta les deux hémisphères encore bien colorés de la première fessée, saisit l’instrument de punition traditionnel et tapota négligemment le fessier :
— Venez avec moi, mon petit ami, je vais m’occuper de redonner un peu de couleur à votre joli derrière.
Comme cela semblait être la tradition ici, elle le saisit par l’oreille pour le conduire sur la petite estrade et le fit mettre à genou sur une des deux chaises :
— Penchez-vous bien et tendez vos fesses, monsieur martinet va les caresser.
Le puni avait, à n’en pas douter, une grande habitude des châtiments corporels, il avait obéi sans rechigner, son derrière était bien rond, comme celui d’Hubert, Jacqueline appréciait le spectacle, les deux seuls messieurs présents avaient des postérieurs joufflus, on pouvait utiliser sans crainte le terme de popotin pour les désigner.
Élise se plaça sur le côté et leva le bras, les lanières s’enroulèrent sur le fessier tendu, les pieds du puni se levèrent légèrement et il poussa un cri. Sa femme regardait en souriant son homme, recevoir une magistrale déculottée avec l’instrument familial par excellence, elle le corrigeait régulièrement, mais de temps en temps elle l’amenait au bar à fessée pour que sa honte soit complète. Se faire déculotter et fesser par de si jeunes femmes était une épreuve pour lui et un plaisir savoureux pour son épouse.
Les fesses s’ouvraient et se fermaient au rythme de la correction, il avait voulu rester stoïque au début, mais maintenant, il pleurait comme un grand garçon puni par une gouvernante sévère, la croupe avait rapidement repris une belle couleur grenat, Élise posa l’instrument et regarda la dame :
Ça vous convient ?
— C’est parfait, il va penser à vous chaque fois qu’il va s’asseoir. Vous pouvez lui donner son dessert ?
La jeune femme eut un sourire coquin :
Décidément, vous le gâtez, même taille que la semaine dernière ?
— Je vous laisse juge.
Élise se dirigea vers le bar, Miss Jane qui avait suivi la conversation, lui tendit une boîte rose, elle l’ouvrit et en sortit un plug bleu pâle de bonne taille :
— Il va goûter au modèle supérieur aujourd’hui.
Elle s’était approchée du puni toujours à genou sur la chaise, le derrière écarlate tendu vers l’assemblée. Sans ménagement elle écarta largement les deux globes fessiers, ouvrant grand la raie médiane, la honte du puni n’avait d’égal que le regard satisfait de son épouse. Élise posa le plug sur l’anus et le fit lentement pénétrer, le monsieur gémissait doucement, elle tapota les fesses :
— Cessez de pleurnicher et détendez-moi ses fesses sinon je reprends le martinet.
Immédiatement les pleurs cessèrent et la raie s’ouvrit encore plus largement.
— C’est parfait, encore un effort et il sera en place, vous devriez être content que votre dame vous offre le dessert maison.
Le plug était calé au fond du sillon fessier, Élise relâcha les fesses, la rondelle resta visible au milieu du derrière cramoisi :
— Relevez-vous et allez montrer vos fesses à madame.
Tête basse, il se dirigea vers la table où Séverine, son épouse, l’attendait avec un grand sourire, elle ne parla pas, se contentant d’un petit geste, il se tourna et se pencha pour lui présenter sa croupe.
Elle écarta un peu les fesses et fit tourner légèrement le plug :
— Tu le sens mon chéri ? C’est bon, n’est-ce pas ? Tu vas le garder jusqu’à demain.
Elle s’adressa à la jeune hôtesse :
C’est parfait, remettez-le au coin, je ne suis pas pressée de partir, je pense qu’il y a encore des choses intéressantes à voir.





