samedi 29 août 2026

Discipline conjugale 7

Retour à la maison.



Hubert était monté à l’arrière, posant avec précaution son derrière sur le siège, ses fesses étaient encore brûlantes et le plug bien enfoncé au milieu de sa croupe rendait inconfortable la position assise.

Brigitte avait les yeux larmoyants quand elle prit place à côté de sa maîtresse, comme Hubert ses fesses restaient douloureuses, mais s’y rajoutait la brûlure occasionnée par la racine de gingembre qui garnissait son derrière, elle se trémoussa après s’être assise ce qui fit rire Jacqueline :

— Eh bien on dirait que ça te brûle encore, madame a mal à son cucul ? C’est bien, je suis sûre que tu vas être mignonne toute la semaine.

Une fois au salon la sévère maman regarda ses deux punis qui se dandinaient pour atténuer la gêne présente sous leur culotte :

— Je suppose que vous voulez que je vous retire le plug ? J’ai une proposition à vous faire.

Le sourire de Jacqueline ne leur disait rien qui vaille, la suite leur donna raison.

— Vous avez le choix, ou vous gardez le plug toute la nuit ou je vous l’enlève, mais avant je vous administre une bonne fessée déculottée. Vous avez une minute pour vous décider.

Brigitte parla en premier :

— Je préfère que vous me retiriez le plug, madame.

Quand elle était punie, Jacqueline exigeait qu’elle l’appelle ainsi. La sévère maîtresse la regarda en souriant :

— Très bien, donc ?

Sa soumise baissa les yeux, elle connaissait la perversité de Jacqueline, elle ne s’en sortirait pas sans quelques humiliations supplémentaires, elle avala sa salive :

— Je choisis la fessée madame.

— Ah oui ? Eh bien, tu vas me la demander.

Brigitte savait qu’elle n’avait pas le choix, elle avait toujours la tête basse, Jacqueline la scrutait avec son sourire carnassier :

— Tu me regardes s’il te plaît !

— Oui madame, pardon… Pouvez-vous me donner la fessée, s’il vous plaît.

— Mais ce sera avec grand plaisir ma chérie, je vais te flanquer une bonne fessée déculottée et ensuite je te retirerai le gingembre.

Elle leva les yeux vers Hubert, celui-ci articula doucement :

— Moi aussi maman, je mérite la fessée cul nu.

La sévère maman était satisfaite, son éducation portait ses fruits, aussi bien son fils que sa maîtresse répétait les phrases qu’elle leur avait inculquées à force de correction cuisante.

— Oh oui mon chéri, tu la mérites cette fessée et rassure-toi, je vais te l’administrer. Je vais te baisser la culotte et te rougir le derrière, tu dormiras avec une paire de fesses bien chaudes. Enlève ton pantalon et plie-le correctement.

Cette dernière précision était inutile, Hubert avait reçu suffisamment de fessées pour apprendre à ranger ses affaires, qu’il ne lui serait pas venu à l’idée de ne pas poser correctement ses vêtements sur une chaise.

Elle s’installa sur la chaise à fessée qui était en place au milieu du salon et tapota ses cuisses en regardant Brigitte :

— En piste ma chérie, maman va s’occuper de ton bon gros derrière.

Brigitte savait que quand Jacqueline nommait ses fesses ainsi, c’était le prélude à une magistrale correction. Elle serra les fesses et fit une grimace, ce mouvement du fessier avait eu pour effet d’accentuer la brûlure du gingembre.

Jacqueline la bascula sans ménagement en travers de ses genoux et retroussa immédiatement la jupe, la culotte bleu pâle en dentelle rentrait dans la raie fessière appuyant un peu plus sur le plug végétal.

La sévère maîtresse apprécia le spectacle elle tapota le derrière culotté :

— Tu es bien installée ? Tes cuisses sont trop blanches ma chérie.

Elle se tourna vers son fils :

— Tu n’as pas encore le droit d’assister à la fessée de Brigitte, tu te déculottes et tu vas te mettre au coin !

Elle leva la main et commença à claquer l’arrière des cuisses de Brigitte ainsi que la base des fesses et le pli fessier. Cette zone était particulièrement sensible et la punie se mit à crier puis à pleurer très rapidement.

Après une cinquantaine de claques réparties à droite et à gauche, elle glissa ses mains sous la culotte et la baissa à mi-cuisses :

— Tu veux donc que je te flanque une bonne fessée déculottée ma chérie ?

Brigitte sanglotait doucement, mais il lui fallait répondre :

— Oui madame… Aïe, aïe…

— Oui quoi ?

La main avait claqué sèchement la large croupe encore rouge des fessées de la soirée.

— Aïe… pardon madame, oui je veux que vous me donniez la bonne fessée déculottée que j’ai bien méritée.

Elle avait rajouté spontanément la fin de la phrase, espérant s’attirer la clémence de sa sévère maîtresse.

Cette invitation à punir sévèrement son amante fit sourire Jacqueline, elle écarta les fesses d’où dépassait la racine de gingembre, elle tourna doucement le plug :

— Tes bonnes grosses fesses sont vraiment ravissantes ma chérie, encore une bonne déculottée et je te retirerai le gingembre.



Elle prit sa brosse à cheveux et administra à Brigitte une fessée magistrale, la pauvre pleura immédiatement. La sévère maman s’appliquait, elle savait qu’on ne mourrait pas d’une bonne séance de panpan cucul, la punie aurait juste un peu de mal à s’asseoir demain matin. La nature avait doté Brigitte d’un large popotin, il fallait en profiter.



Les fesses ayant retrouvé la couleur voulue, Jacqueline les écarta à nouveau et retira délicatement la racine de gingembre, puis elle fit relever son amie et lui indiqua le coin en lui claquant sèchement le fessier :

— File au coin pendant que je m’occupe de mon garnement.

Sans demander son reste, Brigitte colla son nez contre le mur, elle allait poser ses mains sur la tête quand Jacqueline l’arrêta :

— Croise tes mains dans le dos pour tenir ta jupe retroussée, je veux voir ton bon gros derrière !! Hubert, tu remontes ta culotte et tu viens ici.

Le jeune homme se retrouva immédiatement dans une position qui lui était familière, le nez près du sol, les jambes décollées et le derrière tendu vers les yeux de sa mère.

La culotte de gamine moulait parfaitement le postérieur d’Hubert, Jacqueline les choisissait toujours d’une taille inférieure afin qu’elle laisse découverte la base du derrière et qu’elle rentre un peu dans la raie.

Elle glissa sa main sous le fin coton au niveau des cuisses pour découvrir un peu plus la croupe et comme pour Brigitte elle commença par une première fessée sur l’arrière des cuisses et la base des fesses.

Hubert détestait ça, cette zone était très sensible, il se mit à battre des jambes et il supplia rapidement :

— Non, non, aïe, aïe, ça brûle trop maman… aïe.

Jacqueline n’avait cure des gémissements de son fils, quand elle administrait une correction, celle-ci devait aller à son terme. Au contraire les supplications et les pleurs des punies qui gigotaient sur ses genoux la stimulait.

— J’espère bien que ça te brûle mon chéri, quand maman te fesse, c’est pour ton bien, tu dois t’en souvenir longtemps pour ne pas recommencer à désobéir.

Elle déculotta soigneusement son grand garçon, abaissant la culotte jusqu’aux genoux, les fesses serrées étaient encore rouges tandis que le haut des cuisses était écarlate, la rondelle du plug apparaissait au milieu de la raie fessière.

Jacqueline tapota la croupe :

— Desserre tes fesses mon chéri.

Docilement Hubert écarta légèrement ses jambes et la sévère maman ouvrit la raie avec deux doigts puis fit tourner le plug :

— Tu veux que maman t’enlève le plug ?

— Oui maman, s’il te plaît.

— Une fessée alors ?

— Oui maman, une bonne fessée déculottée.

Jacqueline continuait à manipuler l’instrument punitif, elle souriait. Décidément, son éducation stricte portait ses fruits, Hubert acceptait sans rechigner les fessées et autres châtiments qu’elle jugeait bon de lui administrer.

— Avec plaisir mon grand, ton derrière va te cuire un moment.



La brosse fit son travail comme elle l’avait fait sur le fessier de Brigitte et quand la fessée cessa, la croupe du jeune homme était cramoisie et il pleurait à chaudes larmes. Jacqueline en souriant écarta largement les fesses cramoisies :

— Ton derrière est vraiment mignon, maman va t’enlever ce plug, mais il va rester à disposition, si tu n’es pas sage tu le garderas une journée ou une nuit entière.
L’instrument retiré, elle envoya son fils au coin à côté de Brigitte, assise sur son canapé, elle regarda les deux fessiers écarlates, elle glissa une main dans sa culotte et se caressa. Quelle bonne soirée, elle décida de retourner assez rapidement chez Miss Jane pour que ses deux chéris goûtent à d’autres fessées.



Pendant ce temps au bar à fessée, les corrections s’étaient succédées, mais l’heure de la fermeture arrivait. Hélène demanda à Élise si elle pouvait garder les boules de geisha, elle souhaitait que Noémie reste garnie jusqu’à son retour chez elle.

La jeune hôtesse lui proposa de les acheter :

— Une fois qu’elles ont fait essayer ça à leurs chéries, les maîtresses aiment bien les avoir à disposition chez elles. On fait un prix d’ami aux bonnes clientes comme vous. On vend aussi les boîtes de suppositoires et les thermomètres, si ça vous intéresse.

Hélène regarda les croupes encore rouges d’Héloïse et d’Ambre, de nouvelles perspectives s’ouvraient à elle. Elle avait prévu de garder Noémie chez elle ce soir, mais elle inviterait rapidement ses deux autres copines.

Celles-ci avaient passé toute la soirée les fesses présentées à l’assemblée, Héloïse ne sentait presque plus la brûlure du suppo, mais ses fesses restaient sensibles, quant à Ambre, Élise avait décidé de lui laisser le thermomètre en place, cela faisait quasiment une heure qu’elle exposait son derrière avec le thermomètre enfoncé profondément en son centre.

La pauvre Noémie attachée au pilori, tendait toujours sa croupe écarlate largement écartée, un cordon rose sortant de son anus pendait entre ses cuisses.

Miss Jane lui présenta la note et Hélène régla les différentes prestations :

— Vous avez été satisfaite ? Vous avez toutes les quatre de bien mignonnes paires de fesses.

La jeune femme rougit, en repensant à sa fessée, elle aussi avait montré ses fesses, Miss Jane devina son trouble :

— La fessée et le suppo c’était parfait pour un début, mais il vous a manqué la mise au coin, c’est une expérience à vivre, je vous ferai essayer ça la prochaine fois.

Élise déposa sur le comptoir un thermomètre et une boîte de suppositoires et elle se dirigea vers les trois jeunes femmes en pénitence.

Elle commença par Noémie, elle détacha ses chevilles et souleva la barre du pilori, puis elle remonta la culotte sur les fesses rougies :

— Votre amie veut que vous gardiez les boules dans votre derrière, vous verrez c’est surprenant quand on est assise.



La jupe remise en place, la jeune femme regagna la table en évitant de croiser les regards des spectatrices. Élise avait écarté les fesses d’Ambre pour lui retirer le thermomètre, elle lui claqua les fesses pour l’inciter à se relever, la reculotta et dégrafa la jupe pour qu’elle reprenne sa place. Il ne restait plus qu’Héloïse les fesses à l’air.

La jeune hôtesse s’approcha et lui claqua les fesses :

— Alors ma chérie, il était bon ce suppo, il t’a bien brûlé le derrière ? Il reste juste un petit détail.

Elle attira la jeune femme sur l’estrade et la fit basculer en travers de ses cuisses :

— Mademoiselle a eu droit à un suppo, je vais lui prendre la température pour voir s’il a été efficace. Avec horreur, la jeune femme sentit les doigts d’Elise écarter ses fesses joufflues et exposer à nouveau son intimité. L’embout froid du thermomètre viola son petit trou, elle le sentit pénétrer, elle devinait toutes ces paires d’yeux rivés sur ses fesses largement ouvertes. Il n’y avait plus personne au coin, son derrière était donc le dernier à être exposé ainsi. Élise relâcha les fesses et annonça :

— Dix minutes de pénitence sur mes genoux.



Héloïse se mit à gémir doucement, ce petit supplément n’était pas prévu, une dizaine de claques distribuées généreusement par la jeune hôtesse eurent vite fait de la calmer. Hélène avait réglé la note, elle s’installa avec Noémie et Ambre pour attendre la fin de la punition de leur copine.

Ambre qui avait eu son compte avec son heure de thermomètre appréciait particulièrement :

— Elle a vraiment un derrière adorable notre petite Héloïse, regarde comme elle se tortille, si elle continue elle est bonne pour une autre fessée.

Ambre avait vu juste, une nouvelle avalanche de claques s’abattit sur son derrière :

— Vas-tu cesser de gigoter, je te garantis que si tu continues, c’est le martinet et on te garde pour une heure de thermomètre.

La menace fut efficace et Héloïse attendit sagement la fin de sa punition.

Les spectatrices quittaient progressivement le bar, plus de la moitié d’entre elles, repartaient avec une paire de fesses rouges sous leur culotte. Les quatre amies se séparèrent sur le trottoir, Ambre et Héloïse repartirent ensemble, de son côté, Hélène avait annoncé à Noémie :

— Je te ramène à la maison, tu rentreras chez toi demain.

Elle lui avait claqué les fesses par-dessus la mini-jupe pour bien lui faire comprendre qui était la maîtresse désormais :

— Allez, en route !

Le voyage fut court mais inconfortable pour Noémie, les boules qui garnissaient son derrière rendaient la position assise inconfortable et ses fesses étaient encore sensibles.

Dès qu’elles eurent passé le pas de la porte, Hélène décida de faire preuve d’autorité immédiatement. Elle tira sa copine par le bras et après s’être installée sur le canapé, elle la bascula en travers de ses cuisses. Noémie protesta faiblement, les multiples fessées reçues pendant la soirée avaient mis à jour ses tendances à la soumission :

— Oh, non Hélène s’il te plaît, plus la fessée.

La jeune femme se mit à rire tout en retroussant la jupe :

— Eh pourquoi donc, je n’ai pas pu profiter de ton derrière, je vais l’examiner de plus près.

Elle déculotta sa copine, et tapota les fesses encore bien colorées :

— Tu sais que ton bon gros derrière est vraiment adorable, tu es mignonne avec les fesses à l’air et cette ficelle dans ton petit trou.



Elle écarta les fesses et tira doucement sur le cordon, Noémie se mit à gémir :

— Non, non, j’ai trop honte, tu me les enlèves ? S’il te plaît.

Hélène continuait à jouer avec le cordon, la dernière boule apparut au ras de l’anus, elle posa son doigt dessus pour la faire disparaître à nouveau.

— Je crois ma chérie que tu vas garder ce petit joujou un moment, en plus je suis sûre que tu l’apprécies. Si tu es sage je te l’enlèverai pour dormir, mais d’abord un petit panpan cucul, ça va te rappeler notre jeunesse, tu te rappelles au collège on s’amusait à se claquer les fesses. Mais aujourd’hui ça va être un peu différent, maman Hélène va te flanquer une vraie bonne fessée déculottée. Ça m’a fait trop envie quand tu gigotais sur les genoux d’Élise.

Elle leva la main et commença à administrer une fessée sonore à sa copine, elle débutait dans le domaine des châtiments corporels, mais elle progressait vite, la belle croupe dodue de Noémie reprit rapidement une belle couleur rouge. La jeune femme gigotait et gémissait sous les claques sévères, cette première fessée par Hélène ne serait pas la dernière, mais elle ne le savait pas encore.

La jeune femme eut rapidement mal à la main, elle regarda autour d’elle pour trouver un instrument, ne voyant rien, elle se déchaussa et se mit à claquer le derrière de Noémie avec sa sandale. La semelle de cuir souple remplaçait avantageusement un paddle et la pauvre Noémie en fit la douloureuse expérience.

Quand Hélène cessa la fessée le joufflu de sa copine était cramoisi, elle caressa doucement les fesses brûlantes :

— Tu as vraiment un derrière adorable, allez je vais t’enlever les boules et on ira au dodo, j’ai envie de goûter ton petit abricot.















dimanche 23 août 2026

Discipline conjugale 6




 Bar à fessée, dessert.

Jacqueline fit un petit signe à Hélène :

— Je peux vous inviter ? Nos chéries sont occupées, c’est dommage de rester toutes seules chacune à notre table.

— Avec plaisir. Vous avez été sévère avec les deux, c’est habituel ?

— C’est la première fois que je viens, en général c’est moi qui m’occupe de leur rougir le derrière, mais je ne suis vraiment pas déçue, les prestations sont de qualité. Je n’aurais pas fait mieux.

— Excusez-moi d’être indiscrète, mais ce jeune homme, c’est qui ?

Jacqueline regarda la jeune femme en riant :

— Ce n’est pas du tout indiscret, Hubert est mon fils, quant à Brigitte c’est ma petite amie.

Hélène regarda avec intérêt cette dame d’une cinquantaine d’années qui annonçait la couleur sans aucune retenue, oui elle fessait encore son fils bien qu’il soit adulte et oui elle était lesbienne et sa petite amie avait droit également à la fessée cul nu quand elle la méritait ou juste si elle en avait l’envie.

Ce fut au tour de Jacqueline de poser des questions :

— Vous donnez la fessée vous aussi ?

— Euh, c’est-à-dire… oui de temps en temps.

— A qui ? À vos copines, à vos petits amis ?

Hélène avoua qu’elle était plutôt débutante et que son expérience se limitait à quelques séances de panpan cucul sur le derrière de ses amies, notamment les trois qui l’accompagnaient ce soir.

— C’est vrai qu’elles ont des derrières ravissants, le vôtre n’est pas mal non plus.

Hélène rougit légèrement, mais ne perdit pas son sourire, elle était assez fière de son fessier et qu’une spécialiste comme Jacqueline l’apprécie, n’était pas pour lui déplaire.

— J’adore les jolies paires de fesses, surtout quand elles sont bien rouges. Vous n’avez jamais fessé un garçon ?

Hélène lui avoua qu’elle était bisexuelle, mais que pour ce qui était des messieurs, elle n’avait jamais eu l’occasion de baisser une culotte et de rougir un fessier masculin. Jacqueline se mit à rire :

— Qu’à cela ne tienne, je vous inviterai à la maison et vous pourrez vous initier sur les fesses d’Hubert, elles ont l’habitude d’être rougies par de nombreuses mains différentes.

Hélène se tourna vers le bar où Hubert exposait sa croupe écarlate, elle était joufflue à souhait une paire fesses à fessée pensa-t-elle.

— Ce sera avec plaisir. Ce chenapan mérite souvent la fessée ?

— Oh oui, il ne passe pas une journée sans me montrer ses fesses déculottées.

Hélène se prit à rêver, quel plaisir ce serait d’avoir ce fessier à sa disposition, elle ne savait pas encore que Jacqueline avait la même idée qu’elle concernant le devenir du derrière de son grand garçon.

Laetitia s’était approchée d’Irène, la grande bourgeoise exposait toujours son fessier rougeoyant le nez collé contre le mur et les mains sur la tête, elle n’avait pas bougé, sa honte d’exposer son intimité était atténuée par une secrète excitation. La jeune femme le savait, elle tapota la large croupe cramoisie et lui glissa à l’oreille :

— Alors ça t’a plu ma coquine ?

Irène était excitée malgré la cuisson qui embrasait encore sa croupe, d’une petite voix elle répondit :

— Euh… Oui mademoiselle Laetitia.

Les doigts expert de la jeune hôtesse glissèrent entre les fesses brûlantes écartèrent la raie médiane et descendirent plus bas :

— Ça se voit, ma chérie, tu vas donc avoir droit au dessert.

Elle se dirigea vers le bar et glissa quelques mots à Miss Jane qui acquiesça en souriant. La sévère anglaise lui tendit le dessert d’Irène. Une racine de gingembre taillée en forme de plug.

Elle revint vers la préfète en pénitence et lui saisit l’oreille et annonça assez fort pour que tout le monde entende :

— Et maintenant le dessert maison pour madame.



Elle s’installa sur la chaise à fessée et fit basculer la dame d’âge mûr en travers de ses genoux, telle une gamine celle-ci exposait à l’assemblée son large fessier, la chaise était placée de telle sorte que la croupe soit visible par l’ensemble de la salle.

Laetitia sans se soucier de la pudeur de la punie écarta avec deux doigts les fesses rougies, la raie fessière largement écartée dévoilait le petit trou secret, elle regarda les spectatrices :

— Le suppositoire de gingembre est parfaitement indiqué pour clôturer la punition de cette chipie, elle va le garder jusqu’à la fin de la soirée.

Elle posa le plug végétal sur l’anus d’Irène et le poussa doucement pour le faire pénétrer, madame la préfète n’était plus une grande bourgeoise en tailleur élégant, elle n’était plus qu’une adolescente punie par sa mère de la plus humiliante des façons. Elle se mit à gémir et à supplier :

— Oh non mademoiselle Laetitia, ça brûle, noon… s’il vous plaît.

Sans ce soucier le moins du monde des gémissements d’Irène, la jeune femme introduisit profondément le plug de gingembre et garda les fesses écartées un moment pour parfaire l’humiliation.

— Je sais que ça brûle ma chérie, c’est fait pour ça le dessert du bar à fessée.

Elle relâcha enfin les deux hémisphères et claqua sèchement le gros derrière :

— Debout et tu files au coin, je n’ai pas besoin de te rappeler la position.



Irène regagna le mur où elle posa son nez, elle gémissait doucement, Laetitia s’approcha, la ceintura pour lui faire tendre les fesses et lui administra une centaine de claques très fortes, la préfète se mit à crier et trépigna sur place, ses fesses cramoisies témoignaient de la sévérité de cette fessée supplémentaire :

— Maintenant tu pleures pour quelque chose, mais je te conseille de le faire en silence sinon je te remets sur mes genoux.

Hélène avait regardé avec intérêt la correction d’Irène :

— Laetitia est vraiment sévère, quelle honte pour cette dame, recevoir encore la fessée cul nu à son âge.

— Ma petite tu devrais savoir qu’il n’y a pas d’âge pour recevoir une bonne déculottée, regarde Brigitte, elle a presque le même âge et je te garantis que je lui baisse souvent la culotte.

— C’est vrai. Et Hubert vous comptez le fesser encore longtemps ?

Jacqueline regarda fixement la jeune femme, elle était conquise par sa fraîcheur.

— Oh certainement, mais comme je ne suis pas éternelle, il faudra que je lui trouve une épouse qui utilise les mêmes méthodes éducatives que moi.

Hélène regarda le derrière rebondi d’Hubert, s’occuper de son éducation ne serait pas pour lui déplaire.

Pendant ce temps, Élise s’était approchée d’Héloïse, quelques secondes plus tard, les pieds de la jeune femme pédalaient dans le vide pendant que la règle plate en bois lui claquait les fesses. Hélène souriait, elle adorait le derrière de sa copine et la façon dont elle le tortillait était vraiment excitante. Héloïse n’avait jamais reçu de fessées auparavant, c’était déjà la deuxième après celle de Miss Jane et celle-ci était particulièrement cuisante.

Ce qu’elle ne savait pas encore c’est qu’Hélène avait des projets pour ses fesses et celles de ses amies, cette correction n’était qu’un début.

Elle regagna le mur pour exposer sa croupe resplendissante et ce fut au tour d’Ambre, Élise utilisa la position traditionnelle dite « à la maman », la jeune femme n’avait plus reçu de véritable fessée depuis une dizaine d’années, ce retour en enfance fut cuisant, sa mère lui avait souvent administré des fessées déculottées. Elle ne se souvenait pas que ce fut aussi humiliant et douloureux de se retrouver couchée en travers des genoux d’une dame les fesses nues bien présentées.

Ambre avait des fesses magnifiques, encore plus dodues que celles d’Héloïse et aussi ferme, un vrai plaisir pour une fesseuse, Élise s’en donnait à cœur joie, elle aimait donner la fessée et toutes les croupes lui convenait, elle adorait les porter à incandescence, ces deux fessiers juvéniles étaient particulièrement agréables. Elle n’avait eu à corriger ce soir que des derrières de femmes d’âge mûr, les deux donzelles payaient au prix fort le fait d’avoir une belle paire de fesses.



Les trois copines d’Hélène exposaient à présent leurs fessiers rougeoyants, Jacqueline la taquina :

— Ce n’est pas normal que vous soyez la seule à avoir les fesses blanches.

Hélène n’était pas du genre à se démonter :

— Comme les vôtres, ma chère.

La mère d’Hubert apprécia la répartie :

— Vous avez raison, ce soir nous sommes du côté des fesseuses, je pensais offrir une deuxième consommation à mes deux chéris, vous pouvez m’aider à choisir.

Hélène prit la carte avec un sourire gourmand :

— Avec plaisir, toutes ces fessées me font envie.

Elle regarda Brigitte attachée au pilori, le derrière encore très rouge, tendu vers la salle, puis son regard se fixa sur le postérieur écarlate d’Hubert :

— Vous avez une idée ? Moi j’aimerais bien essayer « climat breton », mais « double dose » me tente aussi.

Jacqueline étudiait la carte ;

— J’ai une proposition à vous faire, j’ai entendu que vous aviez prévu une deuxième fessée pour la future mariée. Je choisis celle de Noémie et vous celles pour mes deux chipies.

Hélène apprécia la proposition, elle décida que la fessée mouillée serait pour Brigitte et la double fessée pour le derrière d’Hubert.

Jacqueline opta pour « l’écossaise », elle n’avait jamais utilisé la tawse et voir la lourde sangle cingler les fesses de Noémie allait être intéressant.

Pendant qu’elle discutait, Laetitia avait repris sur ses genoux Virginie et lui écartait les fesses pour lui mettre un thermomètre comme si elle était encore une gamine, son amie lui avait commandé le dessert du jour. La jeune hôtesse lui avait expliqué qu’il consistait en une prise de température rectale avec le thermomètre à garder pendant quinze minutes puis l’introduction d’un suppositoire à base de Glycérine et gingembre qui produisait un effet de brûlure intense pendant très longtemps

Le thermomètre était maintenant profondément enfoncé, Laetitia fit relever Virginie et l’installa couchée sur un tabouret rembourré. Le fessier garni du thermomètre pointait vers le haut, la jeune hôtesse le fit pivoter et coulisser pour vérifier qu’il était bien en place puis elle claqua la croupe :

— Quinze minutes d’exposition, ensuite nous passerons au suppositoire.

Elle revint vers Jacqueline qui lui avait fait un petit signe :

— Votre carte est tellement appétissante qu’on en redemande, je vais offrir une nouvelle fessée à Hubert et à Brigitte, quant à Noémie, Hélène estime qu’une seule déculottée n’est pas suffisante.

Laetitia regarda les deux femmes attablées, malgré leur différence d’âge, on les sentait complices.

— Pas de problème, je note votre commande, on pourra passer aux fessées dès que j’aurai mis le suppo à Virginie. À propos, vous voulez la carte des desserts ?

Elle leur tendit la carte



Carte des desserts

Bouchon glacé

Plug de tailles diverses, sorti du congélateur juste avant l’introduction,

couleur adaptée au sexe, rose ou bleu

Un peu d’exotisme

Plug taillé dans du gingembre frais, plusieurs tailles disponibles

Température d’antan

Prise de température rectale par nos assistantes, position à la maman

Suppo brûlant

Suppositoire à la glycérine et au gingembre administré en position à la maman

Jeu de billard

Boule de geisha anale, introduite au pilori

Dessert du jour

Un mix de nos desserts en fonction de l’humeur de Miss Jane



Hélène se mit à lire attentivement ce catalogue excitant, sa culotte était déjà trempée, la soirée n’était pas finie.

En attendant que Virginie déguste la suite de son dessert, les deux nouvelles amies continuèrent leur discussion concernant les derrières joufflus et les fessées qui allaient avec. Il fut convenu que la jeune femme viendrait à la maison la semaine suivante.

Elles levèrent la tête, Laetitia venait d’approcher de Virginie, pour parfaire la honte, elle expliqua à haute voix ce qui allait lui arriver :

— Nous allons vérifier la température de madame et je lui mettrai le suppositoire réservé aux chipies.

Elle saisit l’oreille de la dame et la fit se relever :

— Tu serres bien les fesses ma chérie, si le thermomètre ressort, je te le remets en place avec une bonne fessée en prime et tu reviens en exposition pendant quinze minutes de plus.

Rouge de honte, Virginie contracta ses hémisphères fessiers et s’allongea docilement en travers des cuisses de la jeune hôtesse, la menace d’une nouvelle punition avait excité l’assemblée et les spectatrices espéraient secrètement que le thermomètre ressorte, mais il n’en fut rien. Laetitia écarta largement les deux fesses et retira très lentement l’instrument médical. Exposer la raie fessière de la punie faisait partie de la prestation et Virginie y eu droit, son intimité n’avait plus de secret pour les spectatrices.

Laetitia reposa le thermomètre tandis qu’elle maintenait les fesses ouvertes avec deux doigts, elle prit un suppositoire sur la tablette à instrument et le montra à l’assemblée.

— Voici le dessert destiné au derrière de madame, un bon gros suppositoire au gingembre.

Le suppo était impressionnant par sa taille, un diamètre d’un cm et d’une longueur de cinq, Miss Jane les faisait fabriquer sur mesure, la glycérine et le gingembre associés provoquaient une intense brûlure lors de la fonte progressive.

La jeune femme le posa sur la rondelle brune exposée et le poussa lentement, il disparut dans le fondement de Virginie, Laetitia maintint un moment son doigt sur l’anus pour l’empêcher de ressortir puis elle relâcha les fesses et annonça :

— Comme pour le thermomètre, rien ne doit ressortir sinon c’est panpan cucul et deuxième suppo, tu as intérêt à bien serrer les fesses ma chérie.

Elle lui tapota les fesses pour la faire se relever :

— Tu files te mettre au coin, tu connais la position.

Sans un mot, en baissant les yeux pour ne pas croiser les regards des spectatrices, Virginie alla coller son nez contre le mur et mit ses mains sur sa tête.

La jeune femme s’approcha de sa collègue pour lui parler de la commande de Jacqueline et d’Hélène, Élise hocha la tête et se dirigea vers Noémie tandis que Laetitia détachait Brigitte du pilori.

Élise s’approcha de l’estrade en tenant la jeune femme par l’oreille, sa collègue faisait de même avec la dame d’âge mûr, qui avait les joues aussi rouges que ses fesses après l’administration du martinet. Brigitte fut basculée en travers des cuisses de Laetitia qui lui tapota le derrière en s’adressant à l’assemblée

— Élise et moi allons fesser de concert, la dame en position sur mes genoux va goûter au plaisir de la fessée mouillée et la demoiselle qui nous montre son bon gros derrière va aller faire un séjour en écosse.

Élise avait fait agenouiller sa patiente sur la chaise et se pencher sur le dossier, la position faisait saillir la croupe qui semblait réclamer sa fessée.

La jeune femme décrocha la large sangle si populaire en Écosse, elle mesurait cinquante centimètres pour quatre de large et était séparée en deux à l’extrémité. Noémie ne pouvait heureusement pas la voir, elle en aurait été effrayée.

Laetitia de son côté avait posé à côté d’elle une cuvette remplie d’eau, elle y trempa un gant et entreprit de mouiller abondamment le fessier encore rouge.

Les deux jeunes femmes se regardèrent et d’un petit mouvement de tête, elles se donnèrent mutuellement le signal du début de la fessée.

Laetitia claquait rapidement, le bruit de sa main sur la peau mouillée était un peu différent de celui d’une fessée classique, Béatrice cria immédiatement, la brûlure était nouvelle et beaucoup plus intense, elle se mit à battre frénétiquement des jambes au rythme des claques, le derrière fut rapidement très rouge.

De son côté Élise claquait plus lentement, la lanière faisait un bruit mat en atteignant la croupe, une bande rouge foncé apparaissait après chaque coup, barrant toute la largeur du fessier de Noémie, celle-ci gigotait autant que sa compagne d’infortune, elle pleura avant Brigitte.

Laetitia avait cessé la fessée au grand dam des spectatrices qui en demandaient plus, elles furent vite rassurées en voyant que la jeune femme reprenait le gant et remouillait copieusement les fesses de Béatrice. La pauvre apprécia furtivement ce rafraîchissement bienvenu, mais sa satisfaction fut de courte durée, la fessée reprit immédiatement avec encore plus de vigueur.

Élise avait fait une pause dans la correction de Noémie, elle recommença à claquer le beau joufflu écarlate en même temps que les claques retentissaient à nouveau sur le popotin trempé de Brigitte.

Miss Jane accoudée à son comptoir appréciait la technique de ses deux jeunes assistantes, elle était contente de cette soirée. Les nombreuses paires de fesses écarlates qui ornaient les murs du bar et les deux danses des fesses de Brigitte et Noémie étaient un gage de réussite.

Les claques cessèrent mais pas les pleurs des deux punies, elles furent remises sur pied et elles durent traverser la salle pour présenter le résultat de la fessée à leur maîtresse respective.

Brigitte tendit son derrière à Jacqueline, il était littéralement cramoisi, la sévère maman passa sa main sur la peau brûlante et adressa un sourire à Laetitia :

— Je ne pensais pas qu’une fessée mouillée soit si efficace, madame y regoûtera certainement.



Noémie, les joues aussi rouges que ses fesses, s’était penchée devant son amie, son popotin n’était pas moins rouge que celui de Brigitte, elle sanglotait encore, la large lanière avait laissé des traces plus sombre par endroit, ses fesses se contractaient spasmodiquement. Hélène caressa les deux rondeurs et insinua sa main entre les cuisses de sa copine :

— Ça te plaît de te faire claquer le derrière ma coquine, ne t’inquiète pas je vais m’en occuper.

Élise s’approcha et, après avoir saisi les oreilles des deux dames aux fesses rouges, elle les reconduisit au coin.

Elle s’approcha d’Hubert, ses fesses se contractèrent quand elle le tira par l’oreille, elle sourit et lui claqua le derrière :

— Tu as raison de serrer tes jolies fesses mon petit chéri, on va bien s’en occuper avec Laetitia.

Pendant ce temps, Laetitia avait disposé les deux chaises face à face, les deux jeunes femmes s’y installèrent, les genoux se touchant, puis Élise fit basculer Hubert en travers de leurs quatre cuisses, celle-ci formant un plateau très accueillant.

Laetitia baissa un peu plus la culotte du jeune homme et s’adressa à la salle :

— Ce monsieur va goûter à une spécialité maison, la double dose. Est-ce que tout le monde voit bien le derrière d’Hubert ?

Les spectatrices étaient ravies et aucune n’eut à se déplacer, le fessier encore rouge, était parfaitement visible.

Les deux jeunes femmes échangèrent un sourire complice et, comme dans un ballet bien huilé, la fessée commença. La première claque fut administrée par Laetitia sur la fesse gauche du puni, suivie immédiatement par la même sur celle de droite, Élise avait claqué aussi fort que sa collègue. La caractéristique de cette fessée était la succession interrompue des gifles sur le derrière du puni, la brûlure était sans commune mesure avec celle d’une correction classique. Hubert cria dès le début, il ne tarda pas à supplier et à pleurer, ses jambes battant l’air au rythme de la fessée.



Jacqueline, en mère attentionnée, appréciait le soin apporté par les deux jeunes femmes au derrière de son grand dadet de fils, de son côté Hélène appréciait de plus en plus la jolie croupe bien joufflue du jeune homme. Jacqueline lui avait laissé entendre qu’elle pourrait s’en occuper, c’était une agréable perspective.

La fessée terminée, Hubert rejoignit le coin avec une paire fesses dont la couleur n’avait rien à envier à celles de ses compagnes d’infortune.

Les deux nouvelles amies consultèrent la carte des desserts, Hélène devait en choisir trois et Jacqueline deux, la maison en proposait cinq, Jacqueline proposa de faire goûter à chacune des punies un dessert différent, Hélène approuva :

— Très bonne idée, je commence et ensuite c’est à vous chacune à notre tour. Pour Héloïse, son bon gros derrière aura droit au suppo.

— Pour Brigitte ce sera le plug en racine de gingembre, ça va bien lui chauffer les fesses à cette chipie

Hélène riait de bon cœur en imaginant ses copines avec le derrière garni, elle hésita un moment :

— Pour Ambre j’hésite entre le thermomètre et le bouchon glacé, je garde les boules de geishas pour Noémie si vous n’y voyez pas d’inconvénient.

— Hubert connaît déjà le thermomètre, je vais lui prendre bouchon glacé, la prise de température dans les fesses sera parfaite pour votre copine, je ne connais rien de plus humiliant surtout en public.

— Je vous fais confiance, comme Héloïse et Ambre ont échappées à la deuxième fessée, on pourrait commencer par elle.

Hélène leva la main pour appeler Laetitia et expliqua la commande, la jeune femme les regarda avec un sourire pervers :

— Vous allez être contente, nos desserts font toujours de l’effet, aussi bien pour les spectatrices que pour les derrières des punies.

Elle appela sa collègue et elles saisirent les deux copines par l’oreille pour les amener sur l’estrade, en un instant celle-ci se retrouvèrent en position disciplinaire, les fesses tendues vers l’assemblée. Laetitia montra le thermomètre :

— Je vais prendre la température de cette demoiselle, elle va vous présenter sa raie bien ouverte, c’est parfait pour ramener les chipies à l’humilité.

Elle tapota la croupe encore rouge :

— Détends toi ma chérie, maman va te prendre la température.

Morte de honte, Ambre se mit à pleurnicher, ce qui fit rire l’assemblée, surtout que la jeune assistante en rajouta :

— Tu ne veux pas que je te mette le thermomètre dans le derrière ? Je crois que malheureusement tu n’as pas le choix.

Avec deux doigts, elle écarta largement les fesses rebondies dévoilant l’intimité de la jeune femme, puis elle regarda sa collègue qui avait sorti un gros suppositoire de sa boite et s’adressait à Héloïse :

— J’espère que tu vas être mignonne ma petite chérie, tu vas te laisser faire, maman va te mettre un bon gros suppo dans les fesses, si tu les serres, je serai obligée de donner une autre fessée.

Elle écarta à son tour les deux bons gros hémisphères de la jeune femme mettant à jour la rondelle brune qui se contractait de honte.

Hélène ne quittait pas des yeux les deux croupes largement ouvertes, elle sentit son excitation monter. Jacqueline posa sa main sur son derrière et le palpa :

— C’est jouissif n’est-ce pas ?

La jeune femme les joues très rouges lui glissa :

— Oh oui, que c’est bon.

Sur l’estrade le thermomètre pénétrait lentement entre les fesses d’Ambre et le suppo disparaissait dans le petit trou dilaté d’Héloïse.

Élise maintint son doigt sur l’anus après la disparition complète du médicament brûlant, elle attendit que l’instrument médical fut bien en place. Les deux jeunes femmes relâchèrent les fesses, mais elles gardèrent les deux punies en position pendant quelques instants. Toutes les spectatrices avaient les joues légèrement colorées par l’excitation.

Héloïse fut conduite au coin avec pour consigne de bien serrer les fesses et Ambre dut se coucher sur le tabouret rembourré pour exposer son derrière garni du thermomètre.



Hubert et Brigitte furent les suivants, Élise se chargea du jeune homme, il subit avec stoïcisme l’écartement de sa raie fessière, Hélène en fut impressionnée, décidément Jacqueline avait réussi son éducation. Cependant, il ne put retenir ses gémissements lorsque le gros plug glacé le pénétra, ses contractions lui valurent une fessée supplémentaire qui remit du rouge foncé sur son derrière.

Laetitia avait mis Brigitte en position sur ses genoux et lui avait largement écarté les fesses, elle attendit que le plug soit bien en place pour commencer à lui introduire la racine de gingembre.

La pauvre ne put s’empêcher de serrer elle aussi les fesses sous l’effet de la brûlure. Calmement, Laetitia retira le plug végétal et administra à la dame d’âge mûr une magistrale fessée, comme une maman l’aurait fait avec sa grande fille indisciplinée.

— Est-ce que ça va te suffire ? Tu vas laisser maman te mettre le plug ou tu veux que je continue ?

La jeune femme adorait jouer les mères fouettardes avec ces bourgeoises qui avaient l’âge de sa mère. En pleurant, Brigitte se laissa écarter largement la raie fessière.

Les deux punis, le derrière garni, rejoignirent le coin en sanglotant, ce qui leur valut une remarque de Miss Jane :

— Vous pleurez en silence, sinon c’est moi qui vais m’occuper de vos jolies fesses et je vous garantis que vous pleurerez pour quelque chose !



Il restait Noémie, Élise s’en chargea, elle la conduisit au pilori et l’installa, la croupe écarlate tendue vers le public, elle lui fixa ensuite des bracelets aux chevilles pour maintenir ses jambes écartées. La raie était naturellement ouverte dans cette position particulièrement impudique, la jeune femme déposa une noisette de vaseline sur l’anus qu’elle massa doucement avec son index, le faisant même légèrement pénétrer pour le dilater.

Elle prit les boules de geisha et les montra à l’assemblée, trois billes en ivoire de tailles croissantes reliées par un cordon rose, la dernière était d’une taille respectable.

Elle s’approcha de Noémie, écarta un peu plus les fesses pour dégager l’anus et posa la première boule qui fut rapidement avalée, la deuxième pénétra aussi facilement. La jeune femme gémissait plus de honte que de douleur, Élise relâcha les fesses et lui administra une vingtaine de claques sur le derrière :

— Vas-tu bien te taire, vilaine fille !

Pendant la courte fessée, la dernière boule pendant au bout de la ficelle s’était balancée au rythme des claques.

La jeune hôtesse, écarta à nouveau la raie fessière et posa la plus grosse boule sur la rondelle déjà dilatée, elle la poussa doucement et elle pénétra complètement en même temps que la punie se mettait à pleurer. Élise se recula pour juger du spectacle, seul le cordon rose dépassait et pendait entre les fesses. Elle s’approcha de Noémie et lui claqua les fesses :

— Tu veux que je prenne le martinet ? Tes fesses sont en parfaite position.

— Non, non mademoiselle, plus la fessée, pardon…

La jeune femme en pleurs contracta ses fesses, ce qui rendit le spectacle encore plus suggestif.

— Eh bien, tu arrêtes de chouiner, sinon c’est panpan cucul.

Le résultat fut instantané, Noémie sanglota en silence.

Jacqueline palpait toujours la croupe de sa jeune amie :

— J’ai envie de t’offrir quelque chose, tu choisis une fessée ou un dessert ?

Hélène regarda la sévère maman, malgré son sourire, elle sut qu’elle n’avait pas vraiment le choix. Elle parcourut les deux cartes, dans tous les cas, elle allait devoir présenter ses fesses nues à l’assemblée, ce serait humiliant et certainement cuisant, le choix était cornélien.

Jacqueline lui simplifia la tâche :

— Je comprends que tu hésites, c’est moi qui vais décider. Attends-moi là, je reviens.

Elle se leva et se dirigea vers le bar pour discuter avec la patronne. Miss Jane regarda Hélène, qui se faisait toute petite sur sa chaise, elle fit le tour du comptoir et s’approcha de la jeune femme.

Avant que celle-ci n’eut le temps de réagir, elle l’avait saisie par l’oreille et conduite sur l’estrade.

En un clin d’œil, la perverse jeune femme se retrouva dans la même position que ses copines. Couchée en travers des cuisses de la sévère anglaise, la jupe retroussée et déculottée comme une gamine, miss Jane palpa le fessier bien ferme et écarta les fesses :

— Détends-toi ma chérie, ton derrière est trop pâle, je vais lui donner un peu de couleurs.

La fessée qui suivit fut magistrale, Hélène cria et pleura très rapidement, sa croupe écarlate bondissant au rythme de la correction. Miss Jane, cessa la fessée et baissa un peu plus la culotte, puis elle termina la correction par une cinquantaine de coups de brosse.



Hélène pleurait comme une madeleine sous le regard satisfait de Jacqueline, la patronne du bar lui fit un petit clin d’œil et écarta largement les fesses cramoisies :

— Maintenant, on passe au dessert ma chérie.

Elle posa un suppositoire sur l’anus bien exposé et le fit lentement pénétrer. Les pleurs de la jeune femme redoublèrent, la cuisson de son derrière se mêlait à la honte de la mise en place d’un suppositoire en public, c’était beaucoup pour une première fois.

Miss Jane la fit relever et après lui avoir coincé la jupe dans la ceinture lui claqua les fesses :

— Va voir Jacqueline pour lui montrer tes jolies fesses.

La tête basse, Hélène obéit, la maman d’Hubert était tout sourire, elle avait tout de suite aimé cette jeune femme avec son caractère autoritaire et pervers. Elle avait des projets pour elle, mais une petite mise au point avec des fesses rouges et cuisantes était nécessaire pour qu’elle ne prenne pas trop vite la grosse tête.

Elle lui désigna ses cuisses :

— Vient un peu là ma belle que j’examine ton derrière.

Docilement, les joues aussi rouges que ses fesses, Hélène se coucha sur les genoux de Jacqueline.

La croupe rubiconde était particulièrement appétissante, elle appréciait les popotins féminins et celui-ci dans toute la splendeur de sa jeunesse était vraiment à croquer.

— Ça brûle ma chérie ? C’est fait pour ça, normalement c’est une fessée, un suppo et au dodo.

Elle massa longuement les fesses brûlantes, Hélène appréciait ces caresses, elle se détendit malgré la cuisson provoquée par la fonte du suppositoire.

Après quelques minutes, la sévère maman la fit se relever et la reculotta elle-même :

— Tu as de la chance, je te dispense de coin, je vais rentrer. Tu restes encore un peu ?

Hélène était un peu déstabilisée par la succession de ces évènements, elle massa son derrière en souriant.

— Oui, mes trois chipies vont rester encore un peu en exposition, leurs fesses sont vraiment mignonnes.

Jacqueline se dirigea vers le bar pour régler l’addition, et elle donna ses consignes à Laetitia.

Celle-ci s’approcha d’Hubert et remonta la culotte sur les fesses rougeoyantes :

— Vous pouvez remettre votre pantalon, vous gardez le plug jusqu’à chez vous, c’est la volonté de votre maman.

Ce fut au tour de Brigitte d’être reculottée, la racine de gingembre resta enfoncée entre ses fesses. Laetitia lui remit la jupe en place et lui expliqua :

— Votre amie désire que vous gardiez votre dessert sous votre culotte. Bon retour, madame.





samedi 22 août 2026

Cuisantes vacances

Bonjour à tout mes fidèles lectrices et lecteurs. Les fessées de l'été c'est souvent en plein air





Comme vous avez pu le constater je n'ai pas trop publié ce mois d'Août, la faute aux vacances, à la flemme et à la canicule.

Mes fesses ont donc payé pour ma paresse.

Caroline s'en est occupée la semaine dernière. Mes fesses sont restées rouges très longtemps.


 

Un séjour dans un gite  m'avait auparavant fait découvrir la sévérité des dames de la montagne.

 


De retour à la maison ma sévère maîtresse a entretenu la couleur de mon fessier




Et hier j'ai eu des mots avec ma professeur d'anglais, elle utilise toujours les mêmes méthodes et je suis rentrée à la maison les fesses brûlantes sous ma culotte.




Caroline a appliqué l'adage, une fessée à l'école égale deux fessées à la maison, même à mon âge j'y ai eu droit.
Héloïse a voulu faire la maligne et se moquer de moi, nous voilà bonne toutes les deux pour un long séjour au coin.




Promis rapidement la suite de mes récits....

La fessée cul nu ça brûle vraiment.


samedi 8 août 2026

Discipline conjugale 5

 Bar à fessée suite de la soirée



La jeune hôtesse arborait un grand sourire, elle regarda avec gourmandise les deux soumis, à n’en pas douter dans quelques instants elle allait découvrir leur fessier de façon plus approfondie que lors de la fessée de bienvenue. Elle s’adressa à Jacqueline :

— Vous avez fait votre choix ?

— Oui, pour moi ce sera un martini gin et pour ces deux chipies je pense que ce sera une « spéciale » pour chacune.

Laetitia repris les cartes et regarda Brigitte et Hubert :

— Très bon choix, je vous amène votre consommation et je m’occupe de ces deux derrières immédiatement. Par laquelle voulez-vous que je commence ?

Elle avait remarqué que Jacqueline employait le féminin pour parler des deux punis, elle avait également constaté qu’Hubert portait une culotte de gamine, c’est donc naturellement qu’elle avait féminisé le jeune homme.

— Je vous laisse le choix, je suppose que vous n’allez pas utiliser le même instrument sur leurs fesses.

Laetitia regarda successivement le jeune homme et la quadragénaire :

— Bien sûr que non, vous aurez la surprise en même temps qu’eux. Je reviens et je les laisse mariner un peu, l’attente fait partie de la punition.

Elle revint avec un plateau où était posé le martini gin, puis elle saisit Hubert par l’oreille :

— Viens un peu avec moi ma chipie, mademoiselle Laetitia va s’occuper de tes jolies fesses.

Comme pour la fessée d’Irène les conversations s’arrêtèrent, c’était encore plus humiliant pour celui ou celle qui allait recevoir la fessée que de savoir tous ces regards dirigés vers lui.

Laetitia s’installa sur la chaise à fessée disposée sur la petite estrade, elle lâcha l’oreille du jeune homme qui n’en menait pas large et entrepris de déboutonner son pantalon. Elle le regardait avec un sourire ironique devinant la gêne qu’il devait ressentir, puis d’un geste sec elle fit descendre le pantalon sur les chevilles d’Hubert et le bascula en travers de ses cuisses :

— En position ma grande !

Le féminin était adapté à la petite culotte à fleurs que lui avait fait mettre sa mère. Elle était tendue sur le fessier rebondi du jeune homme, elle la lissa avec la main :

— Jolie culotte !

Puis sans attendre, elle commença à claquer la croupe encore culottée, Hubert était habitué aux sévères corrections, mais c’était toujours un moment spécial quand une nouvelle main claquait son derrière. La jeune assistante était une professionnelle et ça se voyait à sa manière de répartir uniformément les claques sur la croupe, alternant une fesse après l’autre. La fessée d’échauffement fut rapide la main claquait avec une vitesse folle et malgré la protection du fin tissu, Hubert se mit à gémir et à pédaler dans le vide.

— Maintenant que ce derrière est bien échauffé on va le mettre à l’air.

Elle glissa ses doigts sous la ceinture de la petite culotte et commença à la faire glisser sur la croupe du puni. Le derrière déjà rouge apparu, il était bien rond, presque joufflu comme celui d’une dame, la main de la jeune femme le caressa comme pour en prendre possession :

— Tu as mérité la fessée mon petit Hubert ?

Le fils de Jacqueline avait déjà reçu des fessées publiques, mais c’était toujours devant des personnes connues, surtout des amies de sa mère et il avait été corrigé par d’autres personnes, mais c’était également des dames qui avaient autorité sur lui, sa grand-mère ou Brigitte, la petite amie de sa mère. Aujourd’hui c’était différent, il était couché les fesses à l’air sur les genoux d’un jeune femme inconnue quelques instants plus tôt et devant un parterre de dames parfaitement anonymes et dont les yeux étaient fixés sur sa croupe rougie. Il était mort de honte, il aperçut sa mère qui le regardait le sourire aux lèvres, celle-ci adorait administrer la fessée, mais elle n’était pas insensible au spectacle d’une bonne déculottée et son fils était en bonne position pour en recevoir une.

— Tu es bien contractée ma grande, desserre un peu tes jolies fesses.

Laetitia aimait cet instant où la punie est entièrement à sa disposition, la fessée pouvait commencer.

Elle leva la main et commença à claquer le fessier d’Hubert, elle distribuait de grandes claques alternant la fesse droite puis la gauche, la partie la plus charnue, puis la base et même le haut des cuisses ou le pli fessier. Cette fessée magistrale surprit le jeune homme par sa vigueur et il ne tarda pas à gémir et à pédaler dans le vide, la croupe devint rapidement écarlate pour le plus grand plaisir des spectatrices, il ne put retenir longtemps ses cris puis ses larmes, c’était une véritable correction qu’il recevait sous le regard intéressé et souvent amusé de la dizaine de personnes présentes.



Laetitia jugeant satisfaisante la couleur des fesses cessa la punition, elle caressa l’épiderme brûlant :

— Voilà pour la première fessée, tu vas te relever maintenant et enlever ton pantalon.

En reniflant le jeune homme s’exécuta, sa culotte entourait ses genoux, il se déchaussa et retira son pantalon, Laetitia tendit la main et le posa sur une chaise, puis elle fit pivoter Hubert et épingla sa chemise dans le dos pour dégager le postérieur rougeoyant, elle claqua une nouvelle fois la croupe :

— Vas montrer tes fesses à ta maman !

En baissant la tête pour ne pas croiser des regards, il se dirigea vers la table où Jacqueline l’attendait avec un sourire malicieux sur les lèvres :

— Tu es content du cadeau de maman ? Tourne-toi.

Elle passa sa main sur la peau rougie et regarda la jeune hôtesse :

— Mes félicitations, ce derrière est bien échauffé, vous passez à la suite immédiatement ?

— Tout à fait, c’est le principe de la classique, la fessée aux instruments s’applique juste après quand les fesses sont très sensibles, l’efficacité est maximum.

Elle avait pris une brosse à cheveux, elle posa son pied sur la chaise et fit un signe à Hubert :

— En position, mon chéri.

En un clin d’œil, le jeune homme se retrouva en équilibre sur la cuisse de Laetitia. Elle fit glisser le dos de la brosse sur le fessier brûlant et sans prévenir, la leva et l’abattit successivement sur la fesse gauche puis la droite. Hubert poussa un cri et rua, mais la jeune femme le tenait solidement, ses jambes battirent l’air au rythme des claques qui se succédaient à une allure folle, les supplications suivirent bientôt accompagnées de pleurs.

Mais au bar à fessée, on n’arrêtait pas si facilement une correction, celle-ci devait aller à son terme, une croupe cramoisie, des vraies larmes et une belle danse des fesses c’était ce qu’attendait Laetitia. Elle posa enfin la brosse, mais garda le puni en position, il fallait qu’il se calme et les spectatrices puissent se délecter plus longtemps du spectacle de ce postérieur bien corrigé.

Dès qu’il fut sur ses pieds, elle le conduisit à côté des autres punis avec les consignes d’usage :

— Mains sur la tête, nez contre le mur et tu pleures en silence !

La petite culotte remontée à mi-cuisse faisait ressortir la rougeur de la croupe.

Laetitia regarda Brigitte, celle-ci avait les joues presque aussi rouges que les fesses d’Hubert, ce serait sa première fessée déculottée en public.

À la table voisine les quatre jeunes femmes s’étaient installées, elles riaient bruyamment, elles avaient apprécié la fessée d’Hubert, celle qui semblait la plus délurée regarda sa copine déguisée en collégienne :

— C’est trop bien, tu as vu son petit cul tout rouge, le tien va bientôt être pareil ma chérie.

— Oh non Hélène, c’est pas juste.

La jeune femme se mit à rire :

— Ma petite Noémie, tu n’as pas vraiment le choix, pour ton enterrement de vie de jeune fille c’est moi qui décide.

Élise s’était approchée de la table :

— Mesdemoiselles, si vous voulez bien vous lever pour la fessée de bienvenue. Vous posez vos mains sur la table et vous me laissez faire. Je tiens à vous signaler, comme vous avez pu le lire sur notre brochure que l’acceptation de cette fessée de bienvenue est obligatoire si vous voulez rester pour la soirée.

Les quatre jeunes femmes se levèrent et se placèrent comme demandé, Élise passa derrière chacune d’elle, retroussant la jupe sur les reins et baissant la culotte d’un geste sec, à chaque fois un petit cri accompagnait ce déculottage rapide, déjà trois paires de fesses étaient exposées quand Élise en retroussant la jupe d’Héloïse la dernière des jeunes femmes mit à jour un string. Elle glissa son doigt sous la ficelle qui servait de ceinture et la fit claquer sur la peau :

— Les strings et tanga sont interdits mademoiselle.

Elle baissa jusqu’aux chevilles le sous-vêtement sexy et le retira complètement, puis elle le tendit à la jeune femme rouge de honte :

— Vous allez porter ce chiffon à Miss Jane, elle vous donnera une culotte correcte.

Une petite claque sur le derrière d’Héloïse l’incita à obéir, la jupe était retombée cachant les fesses nues, la patronne la suivit du regard, quand elle fut devant le bar, elle la regarda en souriant :

— Vous avez quelque chose pour moi ?

La jeune femme avait les joues de la même couleur que les fesses d’Hubert, elle n’osait pas regarder miss Jane, elle lui tendit le string. La stricte anglaise le saisit à deux doigts et le suspendit à un crochet :

— Ce genre de sous-vêtement ne se porte pas chez moi, je vais vous donner quelque chose de plus convenable.

Elle sortit une petite culotte blanche en coton qu’elle posa sur le bar.

— Mettez ça.

Un peu décontenancée, Héloïse se tourna vers la table de ses copines, elles la regardaient avec un sourire aux lèvres.

— Dépêchez-vous ! Vous avez besoin d’aide ?

La voix de miss Jane était sévère, Héloïse enfila la culotte en essayant de ne pas trop montrer ses fesses, elle allait revenir vers sa table quand la patronne l’arrêta :

— Ne partez pas si vite, il vous faut payer cette culotte mademoiselle.

Miss Jane avait fait le tour du bar et contemplait d’un œil expert la silhouette de la jeune femme, Héloïse était mignonne, d’allure sportive et dotée d’un popotin rebondi. Avant qu’elle n’ait pu réagir, la patronne du bar la coinça sous son bras et la fit se pencher vers l’avant, le derrière tendu vers la salle :

— Ici on paye en fessée.

Jane retroussa la jupe courte et baissa la culotte sous les fesses. Ce déculottage express fit pousser un petit cri à Héloïse, mais ce n’était qu’un début. Une avalanche de claques s’abattit sur sa croupe tendue, elle piétina sur place en essayant de se relever, mais miss Jane était une redoutable fesseuse et la correction alla à son but sans que la jeune femme puisse s’échapper. Quand elle la relâcha ses fesses étaient écarlates, elle les frotta en gémissant ce qui fit rire les spectatrices :

— Eh oui ça brûle, mais la prochaine fois vous mettrez une culotte correcte. Allez rejoindre vos camarades, ce n’est pas la peine de vous reculotter, Élise a quelque chose pour vous.

Les trois jeunes femmes attendaient, les fesses à l’air, Laetitia n’était pas pressée d’administrer sa fessée à Brigitte, il fallait que tout le monde profite du spectacle.

Élise désigna la table à Héloïse :

— Mettez-vous en position comme vos camarades.

Elle retroussa la jupe pour mettre à nu le fessier déjà rouge et baissa un peu plus la culotte. Puis elle se dirigea vers la future mariée, lui enserra la taille et lui administra les vingt-cinq claques réglementaires sur chaque fesse, elle procéda ainsi avec les deux autres, Hélène, la meneuse du groupe eu droit à un traitement un peu spécial, Élise avait remarqué son caractère impérieux, après l’avoir bien enserré elle la força à se courber un peu plus afin de mieux mettre en valeur son fessier et elle lui administra des claques très fortes qui la firent gémir et trépigner sur place. Son derrière était bien coloré quand elle la relâcha, elle s’approcha d’Héloïse qui exhibait sa croupe écarlate, elle la caressa :

— Malheureusement ma chérie la fessée pour culotte indécente ne remplace pas la fessée de bienvenue.

Les cinquante claques, vingt-cinq par fesse, furent administrées sans faiblesse. Puis Élise reculotta elle-même les demoiselles sauf Héloïse :

— Vous restez cul nu et derrière bien présenté jusqu’à ce que je vienne prendre la commande.

Il était temps pour Laetitia de s’occuper de Brigitte, sans soucis de son âge, elle la saisit par l’oreille pour l’amener à la petite estrade. Elle la troussa et la déculotta en un clin d’œil, la punition serait administrée directement sur les fesses nues sans échauffement préalable, la quarantenaire réduite au rôle de gamine punie se mit à crier et à battre des jambes quasiment immédiatement. Jacqueline la corrigeait régulièrement mais cette fessée, outre qu’elle fut publique, était particulièrement cuisante.

Les deux jeunes hôtesses avaient été parfaitement formées par Miss Jane, leur popotin avait souvent goûté aux instruments et à la main de leur patronne et les fessées qu’elles administraient, étaient toujours magistrales.

Brigitte pleurait et suppliait à présent, sous le regard amusé de Jacqueline et des autres spectatrices. Elle put enfin se relever, Laetitia épingla sa jupe dans son dos et l’invita à aller montrer ses fesses écarlates à sa maîtresse.



La culotte à mi-cuisse, elle dut se pencher en avant afin que celle-ci passe sa main sur son derrière. Elle la glissa jusqu’entre les cuisses et lui glissa à l’oreille :

— Tu aimes ça ma petite coquine.

Laetitia lui fit un signe, la fessée n’était pas terminée, elle avait un martinet à la main :

— Une fessée traditionnelle au martinet, c’est ce qu’il faut aux vilaines gamines, venez ici.

Elle la conduisit au pilori, une sorte de chevalet en bois avec une traverse centrale en deux morceaux. Elle releva la partie supérieure et fit poser la tête et les mains de Brigitte dans les demi-cercles découpés dans le bois puis elle referma la partie mobile et fixa les crochets. La poutre était assez basse forçant la punie à avoir le corps plié à quatre-vingt-dix degrés, le postérieur bien tendu et parfaitement exposé. Des bracelets fixés sur la poutre inférieure permettaient d’immobiliser les chevilles, mais Laetitia décida de ne pas les utiliser, elle aimait voir la punie gigoter et trépigner sur place. Elle baissa la culotte jusqu’aux genoux et fit glisser les lanières sur les fesses rougies :

— Tu es prête ma chérie, tu vas voir le martinet va te faire un magnifique popotin.

Brigitte serra les fesses, Jacqueline avait un martinet accroché au mur à la cuisine, mais il était réservé à Hubert, elle l’avait vu danser sous la cuisson de l’instrument familial maintenant c’était son tour.

Elle poussa un cri, les lanières avaient claqué le joufflu sur toute sa largeur, elle ne pouvait pas échapper, ses pieds se levaient l’un après l’autre. Laetitia avait commencé par la partie la plus rebondie, elle s’attaqua ensuite à l’arrière des cuisses et au pli fessier le derrière cramoisi était rutilant quand la jeune hôtesse raccrocha le martinet au pilori, Brigitte pleurait abondamment.

Laetitia se tourna vers Jacqueline, celle-ci lui adressa un sourire :

— C’est parfait mademoiselle, cette chipie a vraiment un magnifique derrière.

— Elle va rester au pilori un moment ça serait dommage de priver les spectatrices d’un si joli spectacle.

La jeune femme tapota le derrière brûlant et s’éloigna.

Élise était devant la table des quatre amies, elle palpa le fessier d’Héloïse :

— Vous pouvez vous reculotter.

Puis elle s’adressa à Hélène, elle avait deviné que c’était elle qui décidait :

— Vous avez choisi ?

La jeune femme la regarda avec un sourire gourmand :

— C’est vraiment dur de choisir, toutes ces fessées ont l’air vraiment appétissantes, on hésite.

— Si je peux me permettre un conseil, commencez par une fessée classique, c’est toujours bien apprécié, style « la classique » ou « la mamma » et comme la soirée va être longue après le passage au coin de mademoiselle pourquoi pas une deuxième fessée, je vous précise que le tarif est dégressif, vous avez trente pour cent sur la seconde correction.

Les trois copines se mirent à rire et Hélène ajouta :

— Ça c’est super, qu’est-ce qu’on décide les filles ?

La future mariée faisait la tête, elle marmonna :

— Vous êtes vraiment pas rigolote, on voit bien que c’est pas vos fesses.

— Olala, fait pas cette tête, ça va te faire de super souvenirs et puis personne n’est jamais morte d’une séance de panpan cucul.

Élise approuva en souriant :

— Tout à fait, et en plus quand la punie proteste, j’ajoute un petit supplément.

— C’est parfait, on commence donc par une « mamma », on va réfléchir pour la suite.

Élise, comme à son habitude prit la punie par l’oreille et l’amena jusqu’à la petite estrade, la babouche qui avait servi pour la fessée de madame la préfète, était posée sur la chaise. Elle la prit et posa son pied sur un petit tabouret, lâchant l’oreille de la demoiselle, elle la saisit par la taille et la fit basculer en travers de sa cuisse horizontale. La punie poussa un cri quand ses pieds quittèrent le sol, elle agrippa le tabouret pour ne pas perdre l’équilibre, Élise assura sa position en la faisant basculer un peu plus vers l’avant et tapota la croupe par-dessus la jupe :

— Comment t’appelles-tu ma chérie ?

— Noémie mademoiselle.

— Eh bien ma petite Noémie, tu vas montrer ton joli derrière à tout le monde.

Élise troussa la mini-jupe de collégienne bien haut sur les reins de la donzelle, la sage petite culotte blanche rentrait déjà dans la raie médiane, découvrant le popotin large et rebondi de la future mariée. Elle jeta un œil vers la table de ses trois amies et leur fit un petit clin d’œil :

— Cul nu maintenant ?

Hélène applaudit à la proposition :

— Oh oui, déculottez-la, que tout le monde voit ses fesses.

La jeune hôtesse glissa ses doigts sous l’élastique de la fine lingerie et fit glisser lentement la culotte sur la croupe de Noémie, celle-ci poussa un petit cri de détresse, ses fesses étaient serrées par la honte et l’angoisse. Elle savait que sa position offrait une perspective parfaite à toutes les clientes du bar. Son derrière à peine rosé de la fessée de bienvenue était exposé aux regards intéressés des maîtresses et futures punies, seuls ceux qui avaient déjà reçu la fessée étaient privés du spectacle, le nez collé contre le mur, ils n’avaient que le son.



Les jambes pendant dans le vide rendaient la position de Noémie encore plus humiliante, sa culotte entourait ses genoux. Élise assura la position en enserrant plus fermement la taille de la punie puis elle prit la babouche. La première claque surprit la jeune femme par sa violence, elle se cabra, ses jambes battirent l’air et elle poussa un cri, mais déjà l’autre fesse goûtait à la brûlure de la babouche et la fessée ne s’arrêta pas. Les pieds marquaient la cadence, les fesses s’ouvraient sans aucun souci de pudeur, les supplications se mêlèrent aux cris puis les pleurs arrivèrent rapidement. Élise fessait vite et avec méthode aucune parcelle du derrière n’était à l’abri de la semelle de cuir et bientôt une rougeur uniforme recouvrit la magnifique paire de fesses de Noémie. Ses trois amies riaient de son infortune et de la voir dans cette position si honteuse, Hélène regarda les deux autres :

— Je me demande si je ne vais pas vous offrir à vous aussi une petite fessée, ça vous plairait.

Elles rougirent et se récrièrent d’une seule voix :

— Oh non, ça doit faire drôlement mal.

La meneuse du groupe en souriant prit la carte :

— Un bon coup de brosse pour toi Ambre, avec ton bon gros joufflu, tu vas vraiment en profiter et pour toi Héloïse, j’ai pensé à retour à l’école, ça va te rappeler quand on était au collège.

Les deux jeunes femmes essayèrent de négocier :

— Mais enfin, Hélène on est venu pour Noémie, c’est pas juste.

Celle-ci resta inflexible :

— Vous n’avez pas le choix mes chéries, j’ai discuté avec Élise, elle me donnera la vidéo de votre fessée de bienvenue, si vous ne tenez pas à ce que tout le monde admire vos derrières bien rouges, vous avez intérêt à être docile. Vous avez de la chance notre petite Noémie va avoir droit à un autre panpan cucul, vous ce sera une seule fessée.

Élise avait reposé la punie sur ses pieds, elle lui épingla la jupette dans dos et remonta à mi-cuisses la culotte qui entourait ses chevilles. Elle la conduisit tenue par l’oreille au côté d’Irène.

Les deux hôtesses se concertèrent avec miss Jane pour décider de la suite des événements, cinq paires de fesses cramoisies s’exposaient déjà et la soirée ne faisait que commencer.

Hélène leva la main pour appeler Élise et lui commander les deux fessées pour ses copines :

— Avec plaisir mademoiselle, mais il y a un peu d’attente, je dois m’occuper du monsieur qui tient son martinet entre ses fesses, si vous voulez je peux demander à ma collègue de les déculotter et de les mettre au coin en attendant.

Hélène se mit à rire :

— C’est vraiment gentil, je n’y avais pas pensé, vous avez entendu mes chéries, vous allez avoir droit à un petit supplément.

Effarées les deux amies se regardèrent, elles ne riaient plus de la fessée reçue par Noémie, bientôt ce serait leur tour. Laetitia s’approcha et les saisit chacune par une oreille :

— Venez avec moi, mesdemoiselles, je vais vous installer pour que vous puissiez montrer vos jolis derrières.

Jacqueline observait depuis un moment cette table, elle avait immédiatement repéré Hélène et son caractère dominateur, elle lui fit un petit clin d’œil tandis que les deux jeunes femmes suivaient Laetitia en gémissant.

Le mur de droite était déjà occupé par trois punies, la jeune femme les emmena donc vers le mur de l’autre côté du bar, sans se soucier de leur accord, elle retroussa la jupe d’Ambre, l’épingla dans le dos puis d’un geste sec elle la déculotta. Héloïse n’en menait pas large, pour la deuxième fois de la soirée, les clientes du bar allaient pouvoir admirer sa croupe rebondie, il ne fallut que quelques secondes à la jeune hôtesse pour la mettre dans la même tenue que sa copine. Une claque sèche administrée sur chaque postérieur les incita à prendre la position réglementaire :

— Vous mettez vos mains sur la tête, vous collez votre nez contre le mur et je ne veux plus vous entendre !

Puis elle se dirigea vers le pilori où Brigitte penchée en avant exposait son derrière écarlate, elle caressa la peau brûlante :

— Vous êtes bien installée ? Vous avez vraiment une magnifique paire de fesses.

Pendant ce temps, Élise s’était approchée du monsieur serrant le manche du martinet entre ses fesses, elle écarta les deux hémisphères encore bien colorés de la première fessée, saisit l’instrument de punition traditionnel et tapota négligemment le fessier :

— Venez avec moi, mon petit ami, je vais m’occuper de redonner un peu de couleur à votre joli derrière.

Comme cela semblait être la tradition ici, elle le saisit par l’oreille pour le conduire sur la petite estrade et le fit mettre à genou sur une des deux chaises :

— Penchez-vous bien et tendez vos fesses, monsieur martinet va les caresser.



Le puni avait, à n’en pas douter, une grande habitude des châtiments corporels, il avait obéi sans rechigner, son derrière était bien rond, comme celui d’Hubert, Jacqueline appréciait le spectacle, les deux seuls messieurs présents avaient des postérieurs joufflus, on pouvait utiliser sans crainte le terme de popotin pour les désigner.

Élise se plaça sur le côté et leva le bras, les lanières s’enroulèrent sur le fessier tendu, les pieds du puni se levèrent légèrement et il poussa un cri. Sa femme regardait en souriant son homme, recevoir une magistrale déculottée avec l’instrument familial par excellence, elle le corrigeait régulièrement, mais de temps en temps elle l’amenait au bar à fessée pour que sa honte soit complète. Se faire déculotter et fesser par de si jeunes femmes était une épreuve pour lui et un plaisir savoureux pour son épouse.

Les fesses s’ouvraient et se fermaient au rythme de la correction, il avait voulu rester stoïque au début, mais maintenant, il pleurait comme un grand garçon puni par une gouvernante sévère, la croupe avait rapidement repris une belle couleur grenat, Élise posa l’instrument et regarda la dame :

Ça vous convient ?

— C’est parfait, il va penser à vous chaque fois qu’il va s’asseoir. Vous pouvez lui donner son dessert ?

La jeune femme eut un sourire coquin :

Décidément, vous le gâtez, même taille que la semaine dernière ?

— Je vous laisse juge.

Élise se dirigea vers le bar, Miss Jane qui avait suivi la conversation, lui tendit une boîte rose, elle l’ouvrit et en sortit un plug bleu pâle de bonne taille :

— Il va goûter au modèle supérieur aujourd’hui.

Elle s’était approchée du puni toujours à genou sur la chaise, le derrière écarlate tendu vers l’assemblée. Sans ménagement elle écarta largement les deux globes fessiers, ouvrant grand la raie médiane, la honte du puni n’avait d’égal que le regard satisfait de son épouse. Élise posa le plug sur l’anus et le fit lentement pénétrer, le monsieur gémissait doucement, elle tapota les fesses :

— Cessez de pleurnicher et détendez-moi ses fesses sinon je reprends le martinet.

Immédiatement les pleurs cessèrent et la raie s’ouvrit encore plus largement.

— C’est parfait, encore un effort et il sera en place, vous devriez être content que votre dame vous offre le dessert maison.

Le plug était calé au fond du sillon fessier, Élise relâcha les fesses, la rondelle resta visible au milieu du derrière cramoisi :

— Relevez-vous et allez montrer vos fesses à madame.

Tête basse, il se dirigea vers la table où Séverine, son épouse, l’attendait avec un grand sourire, elle ne parla pas, se contentant d’un petit geste, il se tourna et se pencha pour lui présenter sa croupe.

Elle écarta un peu les fesses et fit tourner légèrement le plug :

— Tu le sens mon chéri ? C’est bon, n’est-ce pas ? Tu vas le garder jusqu’à demain.

Elle s’adressa à la jeune hôtesse :

C’est parfait, remettez-le au coin, je ne suis pas pressée de partir, je pense qu’il y a encore des choses intéressantes à voir.




Discipline conjugale 10

 Hélène fesseuse Jacqueline caressait les fesses rouges de son amante, Brigitte avait reçu une magistrale fessée avant de présenter son pet...