samedi 29 août 2026

Discipline conjugale 7

Retour à la maison.



Hubert était monté à l’arrière, posant avec précaution son derrière sur le siège, ses fesses étaient encore brûlantes et le plug bien enfoncé au milieu de sa croupe rendait inconfortable la position assise.

Brigitte avait les yeux larmoyants quand elle prit place à côté de sa maîtresse, comme Hubert ses fesses restaient douloureuses, mais s’y rajoutait la brûlure occasionnée par la racine de gingembre qui garnissait son derrière, elle se trémoussa après s’être assise ce qui fit rire Jacqueline :

— Eh bien on dirait que ça te brûle encore, madame a mal à son cucul ? C’est bien, je suis sûre que tu vas être mignonne toute la semaine.

Une fois au salon la sévère maman regarda ses deux punis qui se dandinaient pour atténuer la gêne présente sous leur culotte :

— Je suppose que vous voulez que je vous retire le plug ? J’ai une proposition à vous faire.

Le sourire de Jacqueline ne leur disait rien qui vaille, la suite leur donna raison.

— Vous avez le choix, ou vous gardez le plug toute la nuit ou je vous l’enlève, mais avant je vous administre une bonne fessée déculottée. Vous avez une minute pour vous décider.

Brigitte parla en premier :

— Je préfère que vous me retiriez le plug, madame.

Quand elle était punie, Jacqueline exigeait qu’elle l’appelle ainsi. La sévère maîtresse la regarda en souriant :

— Très bien, donc ?

Sa soumise baissa les yeux, elle connaissait la perversité de Jacqueline, elle ne s’en sortirait pas sans quelques humiliations supplémentaires, elle avala sa salive :

— Je choisis la fessée madame.

— Ah oui ? Eh bien, tu vas me la demander.

Brigitte savait qu’elle n’avait pas le choix, elle avait toujours la tête basse, Jacqueline la scrutait avec son sourire carnassier :

— Tu me regardes s’il te plaît !

— Oui madame, pardon… Pouvez-vous me donner la fessée, s’il vous plaît.

— Mais ce sera avec grand plaisir ma chérie, je vais te flanquer une bonne fessée déculottée et ensuite je te retirerai le gingembre.

Elle leva les yeux vers Hubert, celui-ci articula doucement :

— Moi aussi maman, je mérite la fessée cul nu.

La sévère maman était satisfaite, son éducation portait ses fruits, aussi bien son fils que sa maîtresse répétait les phrases qu’elle leur avait inculquées à force de correction cuisante.

— Oh oui mon chéri, tu la mérites cette fessée et rassure-toi, je vais te l’administrer. Je vais te baisser la culotte et te rougir le derrière, tu dormiras avec une paire de fesses bien chaudes. Enlève ton pantalon et plie-le correctement.

Cette dernière précision était inutile, Hubert avait reçu suffisamment de fessées pour apprendre à ranger ses affaires, qu’il ne lui serait pas venu à l’idée de ne pas poser correctement ses vêtements sur une chaise.

Elle s’installa sur la chaise à fessée qui était en place au milieu du salon et tapota ses cuisses en regardant Brigitte :

— En piste ma chérie, maman va s’occuper de ton bon gros derrière.

Brigitte savait que quand Jacqueline nommait ses fesses ainsi, c’était le prélude à une magistrale correction. Elle serra les fesses et fit une grimace, ce mouvement du fessier avait eu pour effet d’accentuer la brûlure du gingembre.

Jacqueline la bascula sans ménagement en travers de ses genoux et retroussa immédiatement la jupe, la culotte bleu pâle en dentelle rentrait dans la raie fessière appuyant un peu plus sur le plug végétal.

La sévère maîtresse apprécia le spectacle elle tapota le derrière culotté :

— Tu es bien installée ? Tes cuisses sont trop blanches ma chérie.

Elle se tourna vers son fils :

— Tu n’as pas encore le droit d’assister à la fessée de Brigitte, tu te déculottes et tu vas te mettre au coin !

Elle leva la main et commença à claquer l’arrière des cuisses de Brigitte ainsi que la base des fesses et le pli fessier. Cette zone était particulièrement sensible et la punie se mit à crier puis à pleurer très rapidement.

Après une cinquantaine de claques réparties à droite et à gauche, elle glissa ses mains sous la culotte et la baissa à mi-cuisses :

— Tu veux donc que je te flanque une bonne fessée déculottée ma chérie ?

Brigitte sanglotait doucement, mais il lui fallait répondre :

— Oui madame… Aïe, aïe…

— Oui quoi ?

La main avait claqué sèchement la large croupe encore rouge des fessées de la soirée.

— Aïe… pardon madame, oui je veux que vous me donniez la bonne fessée déculottée que j’ai bien méritée.

Elle avait rajouté spontanément la fin de la phrase, espérant s’attirer la clémence de sa sévère maîtresse.

Cette invitation à punir sévèrement son amante fit sourire Jacqueline, elle écarta les fesses d’où dépassait la racine de gingembre, elle tourna doucement le plug :

— Tes bonnes grosses fesses sont vraiment ravissantes ma chérie, encore une bonne déculottée et je te retirerai le gingembre.



Elle prit sa brosse à cheveux et administra à Brigitte une fessée magistrale, la pauvre pleura immédiatement. La sévère maman s’appliquait, elle savait qu’on ne mourrait pas d’une bonne séance de panpan cucul, la punie aurait juste un peu de mal à s’asseoir demain matin. La nature avait doté Brigitte d’un large popotin, il fallait en profiter.



Les fesses ayant retrouvé la couleur voulue, Jacqueline les écarta à nouveau et retira délicatement la racine de gingembre, puis elle fit relever son amie et lui indiqua le coin en lui claquant sèchement le fessier :

— File au coin pendant que je m’occupe de mon garnement.

Sans demander son reste, Brigitte colla son nez contre le mur, elle allait poser ses mains sur la tête quand Jacqueline l’arrêta :

— Croise tes mains dans le dos pour tenir ta jupe retroussée, je veux voir ton bon gros derrière !! Hubert, tu remontes ta culotte et tu viens ici.

Le jeune homme se retrouva immédiatement dans une position qui lui était familière, le nez près du sol, les jambes décollées et le derrière tendu vers les yeux de sa mère.

La culotte de gamine moulait parfaitement le postérieur d’Hubert, Jacqueline les choisissait toujours d’une taille inférieure afin qu’elle laisse découverte la base du derrière et qu’elle rentre un peu dans la raie.

Elle glissa sa main sous le fin coton au niveau des cuisses pour découvrir un peu plus la croupe et comme pour Brigitte elle commença par une première fessée sur l’arrière des cuisses et la base des fesses.

Hubert détestait ça, cette zone était très sensible, il se mit à battre des jambes et il supplia rapidement :

— Non, non, aïe, aïe, ça brûle trop maman… aïe.

Jacqueline n’avait cure des gémissements de son fils, quand elle administrait une correction, celle-ci devait aller à son terme. Au contraire les supplications et les pleurs des punies qui gigotaient sur ses genoux la stimulait.

— J’espère bien que ça te brûle mon chéri, quand maman te fesse, c’est pour ton bien, tu dois t’en souvenir longtemps pour ne pas recommencer à désobéir.

Elle déculotta soigneusement son grand garçon, abaissant la culotte jusqu’aux genoux, les fesses serrées étaient encore rouges tandis que le haut des cuisses était écarlate, la rondelle du plug apparaissait au milieu de la raie fessière.

Jacqueline tapota la croupe :

— Desserre tes fesses mon chéri.

Docilement Hubert écarta légèrement ses jambes et la sévère maman ouvrit la raie avec deux doigts puis fit tourner le plug :

— Tu veux que maman t’enlève le plug ?

— Oui maman, s’il te plaît.

— Une fessée alors ?

— Oui maman, une bonne fessée déculottée.

Jacqueline continuait à manipuler l’instrument punitif, elle souriait. Décidément, son éducation stricte portait ses fruits, Hubert acceptait sans rechigner les fessées et autres châtiments qu’elle jugeait bon de lui administrer.

— Avec plaisir mon grand, ton derrière va te cuire un moment.



La brosse fit son travail comme elle l’avait fait sur le fessier de Brigitte et quand la fessée cessa, la croupe du jeune homme était cramoisie et il pleurait à chaudes larmes. Jacqueline en souriant écarta largement les fesses cramoisies :

— Ton derrière est vraiment mignon, maman va t’enlever ce plug, mais il va rester à disposition, si tu n’es pas sage tu le garderas une journée ou une nuit entière.
L’instrument retiré, elle envoya son fils au coin à côté de Brigitte, assise sur son canapé, elle regarda les deux fessiers écarlates, elle glissa une main dans sa culotte et se caressa. Quelle bonne soirée, elle décida de retourner assez rapidement chez Miss Jane pour que ses deux chéris goûtent à d’autres fessées.



Pendant ce temps au bar à fessée, les corrections s’étaient succédées, mais l’heure de la fermeture arrivait. Hélène demanda à Élise si elle pouvait garder les boules de geisha, elle souhaitait que Noémie reste garnie jusqu’à son retour chez elle.

La jeune hôtesse lui proposa de les acheter :

— Une fois qu’elles ont fait essayer ça à leurs chéries, les maîtresses aiment bien les avoir à disposition chez elles. On fait un prix d’ami aux bonnes clientes comme vous. On vend aussi les boîtes de suppositoires et les thermomètres, si ça vous intéresse.

Hélène regarda les croupes encore rouges d’Héloïse et d’Ambre, de nouvelles perspectives s’ouvraient à elle. Elle avait prévu de garder Noémie chez elle ce soir, mais elle inviterait rapidement ses deux autres copines.

Celles-ci avaient passé toute la soirée les fesses présentées à l’assemblée, Héloïse ne sentait presque plus la brûlure du suppo, mais ses fesses restaient sensibles, quant à Ambre, Élise avait décidé de lui laisser le thermomètre en place, cela faisait quasiment une heure qu’elle exposait son derrière avec le thermomètre enfoncé profondément en son centre.

La pauvre Noémie attachée au pilori, tendait toujours sa croupe écarlate largement écartée, un cordon rose sortant de son anus pendait entre ses cuisses.

Miss Jane lui présenta la note et Hélène régla les différentes prestations :

— Vous avez été satisfaite ? Vous avez toutes les quatre de bien mignonnes paires de fesses.

La jeune femme rougit, en repensant à sa fessée, elle aussi avait montré ses fesses, Miss Jane devina son trouble :

— La fessée et le suppo c’était parfait pour un début, mais il vous a manqué la mise au coin, c’est une expérience à vivre, je vous ferai essayer ça la prochaine fois.

Élise déposa sur le comptoir un thermomètre et une boîte de suppositoires et elle se dirigea vers les trois jeunes femmes en pénitence.

Elle commença par Noémie, elle détacha ses chevilles et souleva la barre du pilori, puis elle remonta la culotte sur les fesses rougies :

— Votre amie veut que vous gardiez les boules dans votre derrière, vous verrez c’est surprenant quand on est assise.



La jupe remise en place, la jeune femme regagna la table en évitant de croiser les regards des spectatrices. Élise avait écarté les fesses d’Ambre pour lui retirer le thermomètre, elle lui claqua les fesses pour l’inciter à se relever, la reculotta et dégrafa la jupe pour qu’elle reprenne sa place. Il ne restait plus qu’Héloïse les fesses à l’air.

La jeune hôtesse s’approcha et lui claqua les fesses :

— Alors ma chérie, il était bon ce suppo, il t’a bien brûlé le derrière ? Il reste juste un petit détail.

Elle attira la jeune femme sur l’estrade et la fit basculer en travers de ses cuisses :

— Mademoiselle a eu droit à un suppo, je vais lui prendre la température pour voir s’il a été efficace. Avec horreur, la jeune femme sentit les doigts d’Elise écarter ses fesses joufflues et exposer à nouveau son intimité. L’embout froid du thermomètre viola son petit trou, elle le sentit pénétrer, elle devinait toutes ces paires d’yeux rivés sur ses fesses largement ouvertes. Il n’y avait plus personne au coin, son derrière était donc le dernier à être exposé ainsi. Élise relâcha les fesses et annonça :

— Dix minutes de pénitence sur mes genoux.



Héloïse se mit à gémir doucement, ce petit supplément n’était pas prévu, une dizaine de claques distribuées généreusement par la jeune hôtesse eurent vite fait de la calmer. Hélène avait réglé la note, elle s’installa avec Noémie et Ambre pour attendre la fin de la punition de leur copine.

Ambre qui avait eu son compte avec son heure de thermomètre appréciait particulièrement :

— Elle a vraiment un derrière adorable notre petite Héloïse, regarde comme elle se tortille, si elle continue elle est bonne pour une autre fessée.

Ambre avait vu juste, une nouvelle avalanche de claques s’abattit sur son derrière :

— Vas-tu cesser de gigoter, je te garantis que si tu continues, c’est le martinet et on te garde pour une heure de thermomètre.

La menace fut efficace et Héloïse attendit sagement la fin de sa punition.

Les spectatrices quittaient progressivement le bar, plus de la moitié d’entre elles, repartaient avec une paire de fesses rouges sous leur culotte. Les quatre amies se séparèrent sur le trottoir, Ambre et Héloïse repartirent ensemble, de son côté, Hélène avait annoncé à Noémie :

— Je te ramène à la maison, tu rentreras chez toi demain.

Elle lui avait claqué les fesses par-dessus la mini-jupe pour bien lui faire comprendre qui était la maîtresse désormais :

— Allez, en route !

Le voyage fut court mais inconfortable pour Noémie, les boules qui garnissaient son derrière rendaient la position assise inconfortable et ses fesses étaient encore sensibles.

Dès qu’elles eurent passé le pas de la porte, Hélène décida de faire preuve d’autorité immédiatement. Elle tira sa copine par le bras et après s’être installée sur le canapé, elle la bascula en travers de ses cuisses. Noémie protesta faiblement, les multiples fessées reçues pendant la soirée avaient mis à jour ses tendances à la soumission :

— Oh, non Hélène s’il te plaît, plus la fessée.

La jeune femme se mit à rire tout en retroussant la jupe :

— Eh pourquoi donc, je n’ai pas pu profiter de ton derrière, je vais l’examiner de plus près.

Elle déculotta sa copine, et tapota les fesses encore bien colorées :

— Tu sais que ton bon gros derrière est vraiment adorable, tu es mignonne avec les fesses à l’air et cette ficelle dans ton petit trou.



Elle écarta les fesses et tira doucement sur le cordon, Noémie se mit à gémir :

— Non, non, j’ai trop honte, tu me les enlèves ? S’il te plaît.

Hélène continuait à jouer avec le cordon, la dernière boule apparut au ras de l’anus, elle posa son doigt dessus pour la faire disparaître à nouveau.

— Je crois ma chérie que tu vas garder ce petit joujou un moment, en plus je suis sûre que tu l’apprécies. Si tu es sage je te l’enlèverai pour dormir, mais d’abord un petit panpan cucul, ça va te rappeler notre jeunesse, tu te rappelles au collège on s’amusait à se claquer les fesses. Mais aujourd’hui ça va être un peu différent, maman Hélène va te flanquer une vraie bonne fessée déculottée. Ça m’a fait trop envie quand tu gigotais sur les genoux d’Élise.

Elle leva la main et commença à administrer une fessée sonore à sa copine, elle débutait dans le domaine des châtiments corporels, mais elle progressait vite, la belle croupe dodue de Noémie reprit rapidement une belle couleur rouge. La jeune femme gigotait et gémissait sous les claques sévères, cette première fessée par Hélène ne serait pas la dernière, mais elle ne le savait pas encore.

La jeune femme eut rapidement mal à la main, elle regarda autour d’elle pour trouver un instrument, ne voyant rien, elle se déchaussa et se mit à claquer le derrière de Noémie avec sa sandale. La semelle de cuir souple remplaçait avantageusement un paddle et la pauvre Noémie en fit la douloureuse expérience.

Quand Hélène cessa la fessée le joufflu de sa copine était cramoisi, elle caressa doucement les fesses brûlantes :

— Tu as vraiment un derrière adorable, allez je vais t’enlever les boules et on ira au dodo, j’ai envie de goûter ton petit abricot.















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