
Bar à fessée, dessert.
Jacqueline fit un petit signe à Hélène :
— Je peux vous inviter ? Nos chéries sont occupées, c’est dommage de rester toutes seules chacune à notre table.
— Avec plaisir. Vous avez été sévère avec les deux, c’est habituel ?
— C’est la première fois que je viens, en général c’est moi qui m’occupe de leur rougir le derrière, mais je ne suis vraiment pas déçue, les prestations sont de qualité. Je n’aurais pas fait mieux.
— Excusez-moi d’être indiscrète, mais ce jeune homme, c’est qui ?
Jacqueline regarda la jeune femme en riant :
— Ce n’est pas du tout indiscret, Hubert est mon fils, quant à Brigitte c’est ma petite amie.
Hélène regarda avec intérêt cette dame d’une cinquantaine d’années qui annonçait la couleur sans aucune retenue, oui elle fessait encore son fils bien qu’il soit adulte et oui elle était lesbienne et sa petite amie avait droit également à la fessée cul nu quand elle la méritait ou juste si elle en avait l’envie.
Ce fut au tour de Jacqueline de poser des questions :
— Vous donnez la fessée vous aussi ?
— Euh, c’est-à-dire… oui de temps en temps.
— A qui ? À vos copines, à vos petits amis ?
Hélène avoua qu’elle était plutôt débutante et que son expérience se limitait à quelques séances de panpan cucul sur le derrière de ses amies, notamment les trois qui l’accompagnaient ce soir.
— C’est vrai qu’elles ont des derrières ravissants, le vôtre n’est pas mal non plus.
Hélène rougit légèrement, mais ne perdit pas son sourire, elle était assez fière de son fessier et qu’une spécialiste comme Jacqueline l’apprécie, n’était pas pour lui déplaire.
— J’adore les jolies paires de fesses, surtout quand elles sont bien rouges. Vous n’avez jamais fessé un garçon ?
Hélène lui avoua qu’elle était bisexuelle, mais que pour ce qui était des messieurs, elle n’avait jamais eu l’occasion de baisser une culotte et de rougir un fessier masculin. Jacqueline se mit à rire :
— Qu’à cela ne tienne, je vous inviterai à la maison et vous pourrez vous initier sur les fesses d’Hubert, elles ont l’habitude d’être rougies par de nombreuses mains différentes.
Hélène se tourna vers le bar où Hubert exposait sa croupe écarlate, elle était joufflue à souhait une paire fesses à fessée pensa-t-elle.
— Ce sera avec plaisir. Ce chenapan mérite souvent la fessée ?
— Oh oui, il ne passe pas une journée sans me montrer ses fesses déculottées.
Hélène se prit à rêver, quel plaisir ce serait d’avoir ce fessier à sa disposition, elle ne savait pas encore que Jacqueline avait la même idée qu’elle concernant le devenir du derrière de son grand garçon.
Laetitia s’était approchée d’Irène, la grande bourgeoise exposait toujours son fessier rougeoyant le nez collé contre le mur et les mains sur la tête, elle n’avait pas bougé, sa honte d’exposer son intimité était atténuée par une secrète excitation. La jeune femme le savait, elle tapota la large croupe cramoisie et lui glissa à l’oreille :
— Alors ça t’a plu ma coquine ?
Irène était excitée malgré la cuisson qui embrasait encore sa croupe, d’une petite voix elle répondit :
— Euh… Oui mademoiselle Laetitia.
Les doigts expert de la jeune hôtesse glissèrent entre les fesses brûlantes écartèrent la raie médiane et descendirent plus bas :
— Ça se voit, ma chérie, tu vas donc avoir droit au dessert.
Elle se dirigea vers le bar et glissa quelques mots à Miss Jane qui acquiesça en souriant. La sévère anglaise lui tendit le dessert d’Irène. Une racine de gingembre taillée en forme de plug.
Elle revint vers la préfète en pénitence et lui saisit l’oreille et annonça assez fort pour que tout le monde entende :
— Et maintenant le dessert maison pour madame.
Elle s’installa sur la chaise à fessée et fit basculer la dame d’âge mûr en travers de ses genoux, telle une gamine celle-ci exposait à l’assemblée son large fessier, la chaise était placée de telle sorte que la croupe soit visible par l’ensemble de la salle.
Laetitia sans se soucier de la pudeur de la punie écarta avec deux doigts les fesses rougies, la raie fessière largement écartée dévoilait le petit trou secret, elle regarda les spectatrices :
— Le suppositoire de gingembre est parfaitement indiqué pour clôturer la punition de cette chipie, elle va le garder jusqu’à la fin de la soirée.
Elle posa le plug végétal sur l’anus d’Irène et le poussa doucement pour le faire pénétrer, madame la préfète n’était plus une grande bourgeoise en tailleur élégant, elle n’était plus qu’une adolescente punie par sa mère de la plus humiliante des façons. Elle se mit à gémir et à supplier :
— Oh non mademoiselle Laetitia, ça brûle, noon… s’il vous plaît.
Sans ce soucier le moins du monde des gémissements d’Irène, la jeune femme introduisit profondément le plug de gingembre et garda les fesses écartées un moment pour parfaire l’humiliation.
— Je sais que ça brûle ma chérie, c’est fait pour ça le dessert du bar à fessée.
Elle relâcha enfin les deux hémisphères et claqua sèchement le gros derrière :
— Debout et tu files au coin, je n’ai pas besoin de te rappeler la position.
Irène regagna le mur où elle posa son nez, elle gémissait doucement, Laetitia s’approcha, la ceintura pour lui faire tendre les fesses et lui administra une centaine de claques très fortes, la préfète se mit à crier et trépigna sur place, ses fesses cramoisies témoignaient de la sévérité de cette fessée supplémentaire :
— Maintenant tu pleures pour quelque chose, mais je te conseille de le faire en silence sinon je te remets sur mes genoux.
Hélène avait regardé avec intérêt la correction d’Irène :
— Laetitia est vraiment sévère, quelle honte pour cette dame, recevoir encore la fessée cul nu à son âge.
— Ma petite tu devrais savoir qu’il n’y a pas d’âge pour recevoir une bonne déculottée, regarde Brigitte, elle a presque le même âge et je te garantis que je lui baisse souvent la culotte.
— C’est vrai. Et Hubert vous comptez le fesser encore longtemps ?
Jacqueline regarda fixement la jeune femme, elle était conquise par sa fraîcheur.
— Oh certainement, mais comme je ne suis pas éternelle, il faudra que je lui trouve une épouse qui utilise les mêmes méthodes éducatives que moi.
Hélène regarda le derrière rebondi d’Hubert, s’occuper de son éducation ne serait pas pour lui déplaire.
Pendant ce temps, Élise s’était approchée d’Héloïse, quelques secondes plus tard, les pieds de la jeune femme pédalaient dans le vide pendant que la règle plate en bois lui claquait les fesses. Hélène souriait, elle adorait le derrière de sa copine et la façon dont elle le tortillait était vraiment excitante. Héloïse n’avait jamais reçu de fessées auparavant, c’était déjà la deuxième après celle de Miss Jane et celle-ci était particulièrement cuisante.
Ce qu’elle ne savait pas encore c’est qu’Hélène avait des projets pour ses fesses et celles de ses amies, cette correction n’était qu’un début.
Elle regagna le mur pour exposer sa croupe resplendissante et ce fut au tour d’Ambre, Élise utilisa la position traditionnelle dite « à la maman », la jeune femme n’avait plus reçu de véritable fessée depuis une dizaine d’années, ce retour en enfance fut cuisant, sa mère lui avait souvent administré des fessées déculottées. Elle ne se souvenait pas que ce fut aussi humiliant et douloureux de se retrouver couchée en travers des genoux d’une dame les fesses nues bien présentées.
Ambre avait des fesses magnifiques, encore plus dodues que celles d’Héloïse et aussi ferme, un vrai plaisir pour une fesseuse, Élise s’en donnait à cœur joie, elle aimait donner la fessée et toutes les croupes lui convenait, elle adorait les porter à incandescence, ces deux fessiers juvéniles étaient particulièrement agréables. Elle n’avait eu à corriger ce soir que des derrières de femmes d’âge mûr, les deux donzelles payaient au prix fort le fait d’avoir une belle paire de fesses.
Les trois copines d’Hélène exposaient à présent leurs fessiers rougeoyants, Jacqueline la taquina :
— Ce n’est pas normal que vous soyez la seule à avoir les fesses blanches.
Hélène n’était pas du genre à se démonter :
— Comme les vôtres, ma chère.
La mère d’Hubert apprécia la répartie :
— Vous avez raison, ce soir nous sommes du côté des fesseuses, je pensais offrir une deuxième consommation à mes deux chéris, vous pouvez m’aider à choisir.
Hélène prit la carte avec un sourire gourmand :
— Avec plaisir, toutes ces fessées me font envie.
Elle regarda Brigitte attachée au pilori, le derrière encore très rouge, tendu vers la salle, puis son regard se fixa sur le postérieur écarlate d’Hubert :
— Vous avez une idée ? Moi j’aimerais bien essayer « climat breton », mais « double dose » me tente aussi.
Jacqueline étudiait la carte ;
— J’ai une proposition à vous faire, j’ai entendu que vous aviez prévu une deuxième fessée pour la future mariée. Je choisis celle de Noémie et vous celles pour mes deux chipies.
Hélène apprécia la proposition, elle décida que la fessée mouillée serait pour Brigitte et la double fessée pour le derrière d’Hubert.
Jacqueline opta pour « l’écossaise », elle n’avait jamais utilisé la tawse et voir la lourde sangle cingler les fesses de Noémie allait être intéressant.
Pendant qu’elle discutait, Laetitia avait repris sur ses genoux Virginie et lui écartait les fesses pour lui mettre un thermomètre comme si elle était encore une gamine, son amie lui avait commandé le dessert du jour. La jeune hôtesse lui avait expliqué qu’il consistait en une prise de température rectale avec le thermomètre à garder pendant quinze minutes puis l’introduction d’un suppositoire à base de Glycérine et gingembre qui produisait un effet de brûlure intense pendant très longtemps
Le thermomètre était maintenant profondément enfoncé, Laetitia fit relever Virginie et l’installa couchée sur un tabouret rembourré. Le fessier garni du thermomètre pointait vers le haut, la jeune hôtesse le fit pivoter et coulisser pour vérifier qu’il était bien en place puis elle claqua la croupe :
— Quinze minutes d’exposition, ensuite nous passerons au suppositoire.
Elle revint vers Jacqueline qui lui avait fait un petit signe :
— Votre carte est tellement appétissante qu’on en redemande, je vais offrir une nouvelle fessée à Hubert et à Brigitte, quant à Noémie, Hélène estime qu’une seule déculottée n’est pas suffisante.
Laetitia regarda les deux femmes attablées, malgré leur différence d’âge, on les sentait complices.
— Pas de problème, je note votre commande, on pourra passer aux fessées dès que j’aurai mis le suppo à Virginie. À propos, vous voulez la carte des desserts ?
Elle leur tendit la carte
Carte des desserts
Bouchon glacé
Plug de tailles diverses, sorti du congélateur juste avant l’introduction,
couleur adaptée au sexe, rose ou bleu
Un peu d’exotisme
Plug taillé dans du gingembre frais, plusieurs tailles disponibles
Température d’antan
Prise de température rectale par nos assistantes, position à la maman
Suppo brûlant
Suppositoire à la glycérine et au gingembre administré en position à la maman
Jeu de billard
Boule de geisha anale, introduite au pilori
Dessert du jour
Un mix de nos desserts en fonction de l’humeur de Miss Jane
Hélène se mit à lire attentivement ce catalogue excitant, sa culotte était déjà trempée, la soirée n’était pas finie.
En attendant que Virginie déguste la suite de son dessert, les deux nouvelles amies continuèrent leur discussion concernant les derrières joufflus et les fessées qui allaient avec. Il fut convenu que la jeune femme viendrait à la maison la semaine suivante.
Elles levèrent la tête, Laetitia venait d’approcher de Virginie, pour parfaire la honte, elle expliqua à haute voix ce qui allait lui arriver :
— Nous allons vérifier la température de madame et je lui mettrai le suppositoire réservé aux chipies.
Elle saisit l’oreille de la dame et la fit se relever :
— Tu serres bien les fesses ma chérie, si le thermomètre ressort, je te le remets en place avec une bonne fessée en prime et tu reviens en exposition pendant quinze minutes de plus.
Rouge de honte, Virginie contracta ses hémisphères fessiers et s’allongea docilement en travers des cuisses de la jeune hôtesse, la menace d’une nouvelle punition avait excité l’assemblée et les spectatrices espéraient secrètement que le thermomètre ressorte, mais il n’en fut rien. Laetitia écarta largement les deux fesses et retira très lentement l’instrument médical. Exposer la raie fessière de la punie faisait partie de la prestation et Virginie y eu droit, son intimité n’avait plus de secret pour les spectatrices.
Laetitia reposa le thermomètre tandis qu’elle maintenait les fesses ouvertes avec deux doigts, elle prit un suppositoire sur la tablette à instrument et le montra à l’assemblée.
— Voici le dessert destiné au derrière de madame, un bon gros suppositoire au gingembre.
Le suppo était impressionnant par sa taille, un diamètre d’un cm et d’une longueur de cinq, Miss Jane les faisait fabriquer sur mesure, la glycérine et le gingembre associés provoquaient une intense brûlure lors de la fonte progressive.
La jeune femme le posa sur la rondelle brune exposée et le poussa lentement, il disparut dans le fondement de Virginie, Laetitia maintint un moment son doigt sur l’anus pour l’empêcher de ressortir puis elle relâcha les fesses et annonça :
— Comme pour le thermomètre, rien ne doit ressortir sinon c’est panpan cucul et deuxième suppo, tu as intérêt à bien serrer les fesses ma chérie.
Elle lui tapota les fesses pour la faire se relever :
— Tu files te mettre au coin, tu connais la position.
Sans un mot, en baissant les yeux pour ne pas croiser les regards des spectatrices, Virginie alla coller son nez contre le mur et mit ses mains sur sa tête.
La jeune femme s’approcha de sa collègue pour lui parler de la commande de Jacqueline et d’Hélène, Élise hocha la tête et se dirigea vers Noémie tandis que Laetitia détachait Brigitte du pilori.
Élise s’approcha de l’estrade en tenant la jeune femme par l’oreille, sa collègue faisait de même avec la dame d’âge mûr, qui avait les joues aussi rouges que ses fesses après l’administration du martinet. Brigitte fut basculée en travers des cuisses de Laetitia qui lui tapota le derrière en s’adressant à l’assemblée
— Élise et moi allons fesser de concert, la dame en position sur mes genoux va goûter au plaisir de la fessée mouillée et la demoiselle qui nous montre son bon gros derrière va aller faire un séjour en écosse.
Élise avait fait agenouiller sa patiente sur la chaise et se pencher sur le dossier, la position faisait saillir la croupe qui semblait réclamer sa fessée.
La jeune femme décrocha la large sangle si populaire en Écosse, elle mesurait cinquante centimètres pour quatre de large et était séparée en deux à l’extrémité. Noémie ne pouvait heureusement pas la voir, elle en aurait été effrayée.
Laetitia de son côté avait posé à côté d’elle une cuvette remplie d’eau, elle y trempa un gant et entreprit de mouiller abondamment le fessier encore rouge.
Les deux jeunes femmes se regardèrent et d’un petit mouvement de tête, elles se donnèrent mutuellement le signal du début de la fessée.
Laetitia claquait rapidement, le bruit de sa main sur la peau mouillée était un peu différent de celui d’une fessée classique, Béatrice cria immédiatement, la brûlure était nouvelle et beaucoup plus intense, elle se mit à battre frénétiquement des jambes au rythme des claques, le derrière fut rapidement très rouge.
De son côté Élise claquait plus lentement, la lanière faisait un bruit mat en atteignant la croupe, une bande rouge foncé apparaissait après chaque coup, barrant toute la largeur du fessier de Noémie, celle-ci gigotait autant que sa compagne d’infortune, elle pleura avant Brigitte.
Laetitia avait cessé la fessée au grand dam des spectatrices qui en demandaient plus, elles furent vite rassurées en voyant que la jeune femme reprenait le gant et remouillait copieusement les fesses de Béatrice. La pauvre apprécia furtivement ce rafraîchissement bienvenu, mais sa satisfaction fut de courte durée, la fessée reprit immédiatement avec encore plus de vigueur.
Élise avait fait une pause dans la correction de Noémie, elle recommença à claquer le beau joufflu écarlate en même temps que les claques retentissaient à nouveau sur le popotin trempé de Brigitte.
Miss Jane accoudée à son comptoir appréciait la technique de ses deux jeunes assistantes, elle était contente de cette soirée. Les nombreuses paires de fesses écarlates qui ornaient les murs du bar et les deux danses des fesses de Brigitte et Noémie étaient un gage de réussite.
Les claques cessèrent mais pas les pleurs des deux punies, elles furent remises sur pied et elles durent traverser la salle pour présenter le résultat de la fessée à leur maîtresse respective.
Brigitte tendit son derrière à Jacqueline, il était littéralement cramoisi, la sévère maman passa sa main sur la peau brûlante et adressa un sourire à Laetitia :
— Je ne pensais pas qu’une fessée mouillée soit si efficace, madame y regoûtera certainement.
Noémie, les joues aussi rouges que ses fesses, s’était penchée devant son amie, son popotin n’était pas moins rouge que celui de Brigitte, elle sanglotait encore, la large lanière avait laissé des traces plus sombre par endroit, ses fesses se contractaient spasmodiquement. Hélène caressa les deux rondeurs et insinua sa main entre les cuisses de sa copine :
— Ça te plaît de te faire claquer le derrière ma coquine, ne t’inquiète pas je vais m’en occuper.
Élise s’approcha et, après avoir saisi les oreilles des deux dames aux fesses rouges, elle les reconduisit au coin.
Elle s’approcha d’Hubert, ses fesses se contractèrent quand elle le tira par l’oreille, elle sourit et lui claqua le derrière :
— Tu as raison de serrer tes jolies fesses mon petit chéri, on va bien s’en occuper avec Laetitia.
Pendant ce temps, Laetitia avait disposé les deux chaises face à face, les deux jeunes femmes s’y installèrent, les genoux se touchant, puis Élise fit basculer Hubert en travers de leurs quatre cuisses, celle-ci formant un plateau très accueillant.
Laetitia baissa un peu plus la culotte du jeune homme et s’adressa à la salle :
— Ce monsieur va goûter à une spécialité maison, la double dose. Est-ce que tout le monde voit bien le derrière d’Hubert ?
Les spectatrices étaient ravies et aucune n’eut à se déplacer, le fessier encore rouge, était parfaitement visible.
Les deux jeunes femmes échangèrent un sourire complice et, comme dans un ballet bien huilé, la fessée commença. La première claque fut administrée par Laetitia sur la fesse gauche du puni, suivie immédiatement par la même sur celle de droite, Élise avait claqué aussi fort que sa collègue. La caractéristique de cette fessée était la succession interrompue des gifles sur le derrière du puni, la brûlure était sans commune mesure avec celle d’une correction classique. Hubert cria dès le début, il ne tarda pas à supplier et à pleurer, ses jambes battant l’air au rythme de la fessée.
Jacqueline, en mère attentionnée, appréciait le soin apporté par les deux jeunes femmes au derrière de son grand dadet de fils, de son côté Hélène appréciait de plus en plus la jolie croupe bien joufflue du jeune homme. Jacqueline lui avait laissé entendre qu’elle pourrait s’en occuper, c’était une agréable perspective.
La fessée terminée, Hubert rejoignit le coin avec une paire fesses dont la couleur n’avait rien à envier à celles de ses compagnes d’infortune.
Les deux nouvelles amies consultèrent la carte des desserts, Hélène devait en choisir trois et Jacqueline deux, la maison en proposait cinq, Jacqueline proposa de faire goûter à chacune des punies un dessert différent, Hélène approuva :
— Très bonne idée, je commence et ensuite c’est à vous chacune à notre tour. Pour Héloïse, son bon gros derrière aura droit au suppo.
— Pour Brigitte ce sera le plug en racine de gingembre, ça va bien lui chauffer les fesses à cette chipie
Hélène riait de bon cœur en imaginant ses copines avec le derrière garni, elle hésita un moment :
— Pour Ambre j’hésite entre le thermomètre et le bouchon glacé, je garde les boules de geishas pour Noémie si vous n’y voyez pas d’inconvénient.
— Hubert connaît déjà le thermomètre, je vais lui prendre bouchon glacé, la prise de température dans les fesses sera parfaite pour votre copine, je ne connais rien de plus humiliant surtout en public.
— Je vous fais confiance, comme Héloïse et Ambre ont échappées à la deuxième fessée, on pourrait commencer par elle.
Hélène leva la main pour appeler Laetitia et expliqua la commande, la jeune femme les regarda avec un sourire pervers :
— Vous allez être contente, nos desserts font toujours de l’effet, aussi bien pour les spectatrices que pour les derrières des punies.
Elle appela sa collègue et elles saisirent les deux copines par l’oreille pour les amener sur l’estrade, en un instant celle-ci se retrouvèrent en position disciplinaire, les fesses tendues vers l’assemblée. Laetitia montra le thermomètre :
— Je vais prendre la température de cette demoiselle, elle va vous présenter sa raie bien ouverte, c’est parfait pour ramener les chipies à l’humilité.
Elle tapota la croupe encore rouge :
— Détends toi ma chérie, maman va te prendre la température.
Morte de honte, Ambre se mit à pleurnicher, ce qui fit rire l’assemblée, surtout que la jeune assistante en rajouta :
— Tu ne veux pas que je te mette le thermomètre dans le derrière ? Je crois que malheureusement tu n’as pas le choix.
Avec deux doigts, elle écarta largement les fesses rebondies dévoilant l’intimité de la jeune femme, puis elle regarda sa collègue qui avait sorti un gros suppositoire de sa boite et s’adressait à Héloïse :
— J’espère que tu vas être mignonne ma petite chérie, tu vas te laisser faire, maman va te mettre un bon gros suppo dans les fesses, si tu les serres, je serai obligée de donner une autre fessée.
Elle écarta à son tour les deux bons gros hémisphères de la jeune femme mettant à jour la rondelle brune qui se contractait de honte.
Hélène ne quittait pas des yeux les deux croupes largement ouvertes, elle sentit son excitation monter. Jacqueline posa sa main sur son derrière et le palpa :
— C’est jouissif n’est-ce pas ?
La jeune femme les joues très rouges lui glissa :
— Oh oui, que c’est bon.
Sur l’estrade le thermomètre pénétrait lentement entre les fesses d’Ambre et le suppo disparaissait dans le petit trou dilaté d’Héloïse.
Élise maintint son doigt sur l’anus après la disparition complète du médicament brûlant, elle attendit que l’instrument médical fut bien en place. Les deux jeunes femmes relâchèrent les fesses, mais elles gardèrent les deux punies en position pendant quelques instants. Toutes les spectatrices avaient les joues légèrement colorées par l’excitation.
Héloïse fut conduite au coin avec pour consigne de bien serrer les fesses et Ambre dut se coucher sur le tabouret rembourré pour exposer son derrière garni du thermomètre.
Hubert et Brigitte furent les suivants, Élise se chargea du jeune homme, il subit avec stoïcisme l’écartement de sa raie fessière, Hélène en fut impressionnée, décidément Jacqueline avait réussi son éducation. Cependant, il ne put retenir ses gémissements lorsque le gros plug glacé le pénétra, ses contractions lui valurent une fessée supplémentaire qui remit du rouge foncé sur son derrière.
Laetitia avait mis Brigitte en position sur ses genoux et lui avait largement écarté les fesses, elle attendit que le plug soit bien en place pour commencer à lui introduire la racine de gingembre.
La pauvre ne put s’empêcher de serrer elle aussi les fesses sous l’effet de la brûlure. Calmement, Laetitia retira le plug végétal et administra à la dame d’âge mûr une magistrale fessée, comme une maman l’aurait fait avec sa grande fille indisciplinée.
— Est-ce que ça va te suffire ? Tu vas laisser maman te mettre le plug ou tu veux que je continue ?
La jeune femme adorait jouer les mères fouettardes avec ces bourgeoises qui avaient l’âge de sa mère. En pleurant, Brigitte se laissa écarter largement la raie fessière.
Les deux punis, le derrière garni, rejoignirent le coin en sanglotant, ce qui leur valut une remarque de Miss Jane :
— Vous pleurez en silence, sinon c’est moi qui vais m’occuper de vos jolies fesses et je vous garantis que vous pleurerez pour quelque chose !
Il restait Noémie, Élise s’en chargea, elle la conduisit au pilori et l’installa, la croupe écarlate tendue vers le public, elle lui fixa ensuite des bracelets aux chevilles pour maintenir ses jambes écartées. La raie était naturellement ouverte dans cette position particulièrement impudique, la jeune femme déposa une noisette de vaseline sur l’anus qu’elle massa doucement avec son index, le faisant même légèrement pénétrer pour le dilater.
Elle prit les boules de geisha et les montra à l’assemblée, trois billes en ivoire de tailles croissantes reliées par un cordon rose, la dernière était d’une taille respectable.
Elle s’approcha de Noémie, écarta un peu plus les fesses pour dégager l’anus et posa la première boule qui fut rapidement avalée, la deuxième pénétra aussi facilement. La jeune femme gémissait plus de honte que de douleur, Élise relâcha les fesses et lui administra une vingtaine de claques sur le derrière :
— Vas-tu bien te taire, vilaine fille !
Pendant la courte fessée, la dernière boule pendant au bout de la ficelle s’était balancée au rythme des claques.
La jeune hôtesse, écarta à nouveau la raie fessière et posa la plus grosse boule sur la rondelle déjà dilatée, elle la poussa doucement et elle pénétra complètement en même temps que la punie se mettait à pleurer. Élise se recula pour juger du spectacle, seul le cordon rose dépassait et pendait entre les fesses. Elle s’approcha de Noémie et lui claqua les fesses :
— Tu veux que je prenne le martinet ? Tes fesses sont en parfaite position.
— Non, non mademoiselle, plus la fessée, pardon…
La jeune femme en pleurs contracta ses fesses, ce qui rendit le spectacle encore plus suggestif.
— Eh bien, tu arrêtes de chouiner, sinon c’est panpan cucul.
Le résultat fut instantané, Noémie sanglota en silence.
Jacqueline palpait toujours la croupe de sa jeune amie :
— J’ai envie de t’offrir quelque chose, tu choisis une fessée ou un dessert ?
Hélène regarda la sévère maman, malgré son sourire, elle sut qu’elle n’avait pas vraiment le choix. Elle parcourut les deux cartes, dans tous les cas, elle allait devoir présenter ses fesses nues à l’assemblée, ce serait humiliant et certainement cuisant, le choix était cornélien.
Jacqueline lui simplifia la tâche :
— Je comprends que tu hésites, c’est moi qui vais décider. Attends-moi là, je reviens.
Elle se leva et se dirigea vers le bar pour discuter avec la patronne. Miss Jane regarda Hélène, qui se faisait toute petite sur sa chaise, elle fit le tour du comptoir et s’approcha de la jeune femme.
Avant que celle-ci n’eut le temps de réagir, elle l’avait saisie par l’oreille et conduite sur l’estrade.
En un clin d’œil, la perverse jeune femme se retrouva dans la même position que ses copines. Couchée en travers des cuisses de la sévère anglaise, la jupe retroussée et déculottée comme une gamine, miss Jane palpa le fessier bien ferme et écarta les fesses :
— Détends-toi ma chérie, ton derrière est trop pâle, je vais lui donner un peu de couleurs.
La fessée qui suivit fut magistrale, Hélène cria et pleura très rapidement, sa croupe écarlate bondissant au rythme de la correction. Miss Jane, cessa la fessée et baissa un peu plus la culotte, puis elle termina la correction par une cinquantaine de coups de brosse.
Hélène pleurait comme une madeleine sous le regard satisfait de Jacqueline, la patronne du bar lui fit un petit clin d’œil et écarta largement les fesses cramoisies :
— Maintenant, on passe au dessert ma chérie.
Elle posa un suppositoire sur l’anus bien exposé et le fit lentement pénétrer. Les pleurs de la jeune femme redoublèrent, la cuisson de son derrière se mêlait à la honte de la mise en place d’un suppositoire en public, c’était beaucoup pour une première fois.
Miss Jane la fit relever et après lui avoir coincé la jupe dans la ceinture lui claqua les fesses :
— Va voir Jacqueline pour lui montrer tes jolies fesses.
La tête basse, Hélène obéit, la maman d’Hubert était tout sourire, elle avait tout de suite aimé cette jeune femme avec son caractère autoritaire et pervers. Elle avait des projets pour elle, mais une petite mise au point avec des fesses rouges et cuisantes était nécessaire pour qu’elle ne prenne pas trop vite la grosse tête.
Elle lui désigna ses cuisses :
— Vient un peu là ma belle que j’examine ton derrière.
Docilement, les joues aussi rouges que ses fesses, Hélène se coucha sur les genoux de Jacqueline.
La croupe rubiconde était particulièrement appétissante, elle appréciait les popotins féminins et celui-ci dans toute la splendeur de sa jeunesse était vraiment à croquer.
— Ça brûle ma chérie ? C’est fait pour ça, normalement c’est une fessée, un suppo et au dodo.
Elle massa longuement les fesses brûlantes, Hélène appréciait ces caresses, elle se détendit malgré la cuisson provoquée par la fonte du suppositoire.
Après quelques minutes, la sévère maman la fit se relever et la reculotta elle-même :
— Tu as de la chance, je te dispense de coin, je vais rentrer. Tu restes encore un peu ?
Hélène était un peu déstabilisée par la succession de ces évènements, elle massa son derrière en souriant.
— Oui, mes trois chipies vont rester encore un peu en exposition, leurs fesses sont vraiment mignonnes.
Jacqueline se dirigea vers le bar pour régler l’addition, et elle donna ses consignes à Laetitia.
Celle-ci s’approcha d’Hubert et remonta la culotte sur les fesses rougeoyantes :
— Vous pouvez remettre votre pantalon, vous gardez le plug jusqu’à chez vous, c’est la volonté de votre maman.
Ce fut au tour de Brigitte d’être reculottée, la racine de gingembre resta enfoncée entre ses fesses. Laetitia lui remit la jupe en place et lui expliqua :
— Votre amie désire que vous gardiez votre dessert sous votre culotte. Bon retour, madame.








Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire