dimanche 24 mai 2026

La bibliothèque 14

Ingrid sévère maman







En arrivant chez elle Ingrid était passablement excitée par tous ces derrières rougis, les croupes des punies avec leurs formes variées continuaient de danser devant ses yeux. Elle décida d’appeler sa mère, elle avait pris l’habitude faire des appels vidéos par WhatsApp :

— Coucou ma petite Claudine, tu es contente que maman t’appelle ?

La conversation était un peu surréaliste avec ce complet inversement des rôles, la mère d’Ingrid ne semblait pas s’en formaliser, elle répondit naturellement :

— Oui, oui maman, qu’est-ce qui t’arrive pour m’appeler maintenant ?

— C’était juste pour te dire que je venais te voir ce week-end.

La quinquagénaire sembla se renfrogner un peu :

— Euh oui, mais tu m’avais dit que ce serait dans deux semaines.

— Oui je sais ma chérie, mais j’ai vraiment envie de te voir. Dis-moi tu es élégante aujourd’hui, une vraie dame.

Ingrid adorait se moquer un peu de sa mère, lui rappelant que pour elle, elle n’avait pas cinquante mais dix-huit, elle continua pour bien marquer le coup.

— J’espère que tu portes les jolies culottes que je t’ai achetées ?

— Oui, oui maman.

— Montre-moi donc ça.

Claudine piqua un fard, même à distance ce genre de demande était un peu gênant, Ingrid n’aimait pas attendre :

— Tu sais que je déteste la désobéissance ma chérie, dépêche-toi de te tourner et de retrousser ta jupe !!

Claudine posa son téléphone et s’exécuta, son large fessier de dame d’âge mûr apparu quand elle eut soulevé sa jupe, il était moulé dans une adorable culotte en coton ornée de petite fleurs, ce n’était pas le genre de sous-vêtement que l’on s’attendait à trouver sur le derrière d’une dame de cinquante-cinq ans, Ingrid se mit à rire :

— Tes fesses sont adorables dans cette petite culotte ma chérie, ne la montre pas trop, ça donne vraiment envie de te donner la fessée.

Satisfaite de cette petite humiliation imposée à sa mère elle raccrocha non sans un dernier conseil :

— C’est bien ma chérie, mais tu peux préparer tes fesses, à vendredi.

Quand elle allait en week-end chez Claudine, elle prenait son après-midi du vendredi pour pouvoir profiter plus longtemps de sa grande fille, comme elle l’appelait désormais.

Olga n’eut donc pas droit à sa fessée de fin de journée, pas plus que la jeune Lucie, pour elle c’était tout bénéfice, mais pas pour la directrice de la bibliothèque. Ingrid avait noté sur son carnet de correspondance qu’elle n’avait pas pu s’occuper du plantureux derrière d’Olga et Rosa se fit un plaisir de la suppléer, son derrière était écarlate comme d’habitude quand sa mère arriva de chez Michèle.

Rosa était particulièrement en forme et guillerette, depuis la spanking-party elle passait tous les week-ends chez Ingrid, mais quand celle-ci allait rendre visite à sa mère, Michèle et Rosa, les deux fesseuses, pouvaient disposer et leur derrière se reposait.

Claudine vivait seule, elle était directrice d’une agence bancaire, de taille moyenne, les cheveux châtains assez long qu’elle attachait en chignon le plus souvent, sauf quand Ingrid lui rendait visite, celle-ci avait décidé qu’elle devrait se faire une queue de cheval, cela lui donnait un air plus juvénile qui contrastait avec son apparence de dame mature avec un popotin particulièrement développé.

Elle regarda sa montre, en général Ingrid arrivait aux alentours de dix-huit heures, mais elle ne la prévenait jamais, si bien qu’il lui fallait se tenir prête avant. Elle finissait à dix-sept heures à l’agence, elle se regarda dans la glace, elle était élégante dans son tailleur bleu marine, avec sa jupe crayon qui s’arrêtait au genou. Malheureusement il lui fallait se changer, elle ouvrit son placard et en sortit sa tenue de week-end, une jupe très courte à carreaux, un chemisier blanc et des socquettes. Elle se déshabilla, la petite culotte en coton qu’elle portait contrastait avec sa tenue de dame, elle était ornée de petit pois rouge et agrémentée d’un petit nœud devant. Elle quitta ses bas autofixants et enfila sa jupe, en se regardant dans la glace, elle ne put s’empêcher de rougir, la jupette arrivait quinze centimètres au-dessus du genou,



 elle ressemblait fortement aux mini-jupes qu’elle portait quand elle avait dix-huit ans, elle finit de s’habiller, puis elle défit son chignon et tira ses cheveux en arrière pour faire une queue de cheval. Elle vérifia une dernière fois sa tenue dans la glace et s’installa dans son canapé pour attendre l’arrivée d’Ingrid, sa maman.

La porte s’ouvrit, Ingrid avait la clé et elle ne sonnait jamais :

— Coucou ma chérie, que je suis contente de te voir.

Claudine s’était levée et elle tendit sa joue pour recevoir le baiser de sa maman. Elle sentit la main d’Ingrid palper son derrière :

— Comment vont tes jolies fesses ma chérie, depuis quinze jours elles ont eu le temps de se reposer.

La directrice de l’agence bancaire du boulevard Diderot se mit à rougir, elle était passée en un instant de son statut de cadre respectée à celui moins enviable de grande fille scrutée par le regard sévère de sa maman :

— Tu as été sage pendant mon absence ?

— Euh oui, oui maman.

— Tu es sûre ? Tu sais que maman n’aime pas les mensonges.

Ingrid se débarrassa de sa veste, s’installa sur le fauteuil et fit un petit signe à sa grande fille.

— On va faire comme d’habitude, vérification de ta culotte, approche et tourne-toi !

Sans un mot Claudine s’exécuta et elle retroussa d’elle-même sa jupette. Ingrid tapota le large fessier que la petite culotte peinait à contenir.

— Eh bien ma chérie, ton derrière n’a pas maigri depuis la dernière fois, toujours aussi joufflu, heureusement que maman s’en occupe pour qu’il reste bien ferme.

Elle glissa ses pouces dans la ceinture et retourna la lingerie sous les fesses, le fond était bien visible, il portait des petites traces jaunâtre témoin d’une journée de travail à rester assise. Les joues de Claudine étaient écarlates, se faire déculotter comme ça au milieu du salon n’était déjà pas très agréable, mais savoir que c’était pour examiner le fond de sa culotte comme si elle était une gamine rendait la situation encore plus honteuse. Elle se maudit en entendant sa maman, bien sûr qu’elle aurait dû changer de culotte en rentrant du travail :

— Tu sais que je déteste les jeunes filles négligées !

— Aïe, aïe… oui maman pardon… aïe, aïe…

La main de la jeune bibliothécaire venait de claquer sèchement le large derrière de Claudine, les fesses avaient tangué sous la vivacité des claques, mais la quinquagénaire n’avait pas bronché.

— Mets tes mains sur la tête !

L’ordre avait claqué en même temps qu’une dernière gifle sur la croupe déjà rosée, Ingrid coinça la jupette dans la ceinture et baissa la culotte aux genoux, puis elle se leva et saisi l’oreille de Claudine et l’amena au coin de la pièce face à la fenêtre, elle avait stimulé la marche de sa grande fille en lui administrant quelques claques supplémentaires :

— Colle bien ton nez contre le mur, tu vas réfléchir un moment à ta situation ma chérie, je pense que d’avoir les fesses à l’air va grandement t’aider.

Ingrid se régalait du spectacle de sa mère les fesses à l’air bien exposées, elle ouvrit les rideaux, même s’il y avait peu de chances qu’une voisine aperçoive Claudine dans cette situation peu enviable, le fait de savoir que son derrière était potentiellement visible rendait la pénitence encore plus pénible.



Les deux larges fesses blanches se serraient convulsivement :

— On dirait que tu n’es rassurée ma chérie ? Tu as raison, maman est très mécontente. Tu vas rester un moment à exposer ton bon gros derrière, j’ai un coup de téléphone à passer et je m’occupe de toi.

Elle appela sa cousine Marion, celle-ci habitait à une vingtaine de kilomètres, durant le voyage en repensant à toutes ses paires de fesses à sa disposition, elle avait pensé à l’intégrer à ses activités perverses.

Elle n’était pas au courant des rapports qu’elle entretenait avec Claudine, mais Ingrid se rappelait que lors de leurs vacances chez la grand-mère quand elles étaient petites, elle avait souvent joué à la maîtresse d’école et Marion s’était pris quelques fessées de la part de la sévère institutrice, mademoiselle Ingrid.

Maintenant qu’elle était adulte, la jeune bibliothécaire avait remarqué son fessier rebondi, bien qu’elle ne porte jamais des jeans moulant, on devinait qu’il devait être mignon.

Elle avait décidé de l’inviter à passer l’après-midi du samedi chez Claudine et de lui faire part de la nouvelle hiérarchie chez sa « grande fille » Claudine.

Marion n’avait pas vu sa tante et sa cousine depuis un bon moment, elle accepta avec joie, dès qu’elle eut terminé sa conversation, Ingrid se leva et se dirigea vers Claudine. Elle sourit en voyant les fesses de celle-ci se contracter. Elle lui saisit l’oreille et lui claqua les fesses :

— Allez en route, maman va avoir une petite conversation avec ton derrière.

Arrivée dans la salle de bain elle installa Claudine devant le lavabo :

— Tu sais ce qui arrive aux jeunes filles négligentes ?

— Aïe, aïe… oui, oui maman… mais…

La main d’Ingrid avait claqué sèchement la large croupe :

— Comment ça, mais ? Tu sais que c’est un mot que je ne supporte pas.

La main claqua rapidement une vingtaine de fois le derrière de Claudine ;

— Alors, j’attends ?

Claudine répondit doucement en pleurnichant :

— Euh… on… aïe… aïe… on leur lave les fesses à l’eau froide… aïe, aïe… aïe, aïe… pardon maman…

— Exactement, je vois que tu as bonne mémoire, mais apparemment ça ne t’a pas servi de leçon, met tes mains sur la tête !!

Elle saisit la culotte et la descendit aux chevilles puis elle la retira complètement, ensuite elle la roula en boule.

— Ouvre la bouche !!

Elle fourra la fine lingerie dans la bouche de Claudine qui se mit à pleurer.

— Pard… pardon maman…

Les mots avaient du mal à sortir, Ingrid leva la main et claqua à nouveau les fesses qui commençaient à rougir ;

— Je ne veux plus t’entendre !!

Elle prit un gant de toilette qu’elle mouilla abondamment et appuya sur le dos de Claudine :

— Penche-toi et écarte les jambes.

Elle glissa le gant entre les cuisses, frotta la vulve, puis elle remonta vers la raie fessière, elle remouilla le gant et le passa sur la croupe qu’elle humidifia soigneusement.

— Voilà, ton bon gros derrière est bien propre, maintenant on va le sécher.

Elle posa son pied sur le tabouret et fit basculer sa grande fille sur sa cuisse horizontale, les pieds de la directrice d’agence bancaire avait quitté le sol, sa croupe était tendue, prête à recevoir l’humiliant châtiment. La main sévère d’Ingrid commença à claquer le large fessier qui ballottait à chaque claque, Claudine ruait et poussait des cris étouffés par la culotte, rapidement les fesses prirent la belle couleur rouge qu’affectionnait la jeune femme. Elle cessa la fessée, repris le gant et mouilla à nouveau le derrière, puis elle saisit la brosse de bain en bois et administra une deuxième fessée à la pauvre Claudine qui pleurait maintenant comme quand sa mère la punissait.



— Tu porteras encore des culottes sales ma chérie ?

— Nooon… pardon maman, plus la fessée…

Ingrid la reposa par terre et lui retira la culotte de la bouche.

— Je n’ai pas bien entendu, qu’est-ce qu’on dit à sa maman après une bonne fessée déculottée ?

De grosses larmes coulaient sur les joues de la grande fille adulte, Ingrid savait qu’elle mourrait d’envie de se frotter le derrière.

— Alors ? Tu veux revenir sur le genou de maman ?

— Non, non… pardon… Merci maman pour cette bonne fessée déculottée.

Ingrid se mit à rire :

— Avec plaisir ma chérie, tu sais que maman est toujours prête à te baisser la culotte pour te rougir les fesses. Bon frotte les juste un peu.

Elle adorait voir une dame adulte se frotter le derrière comme une gamine, elle la regarda en souriant, puis elle prit une savonnette sur le lavabo :

— Ça suffit remet tes mains sur ta tête et ouvre la bouche.

Elle coinça la savonnette entre les dents de Claudine, lui posa la culotte sale sur la tête et la saisit à nouveau par l’oreille :

— Ne t’avise pas de faire tomber le savon de ta bouche.

Elle la conduisit à nouveau au coin.

— Voilà tout le monde va pouvoir admirer ton bon gros derrière bien propre, colle ton nez contre le mur.

Elle la laissa cinq minutes avec la savonnette dans la bouche puis elle lui retira en lui annonçant qu’elle allait rester au coin pendant trente minutes.

Ingrid était aux anges, sa mère lui avait offert une occasion en or pour la punir comme elle aimait le faire. Administrer à Claudine une fessée déculottée sur sa large croupe de dame d’âge mûr, comme si elle n’était qu’une gamine la faisait mouiller.

Au bout d’une demi-heure, elle la fit venir, lui retira la culotte qui la coiffait :

— Va mettre cette culotte au sale et reviens me voir.

La jupe était toujours coincée dans la ceinture laissant bien visible les fesses rouges, quand Claudine revint, Ingrid la fit asseoir sur ses genoux et glissa sa main sous la croupe encore chaude :

— Voila c’est fini, maman t’a puni parce que tu l’avais mérité, j’espère que tu vas être sage pour le reste du week-end.

Ses doigts avaient glissé jusqu’entre les cuisses de sa mère, elle constata que celle-ci avait mouillé, en souriant elle fit un bisou dans le cou à Claudine :

— Petite coquine, tu aimes donc ça quand maman te déculottes.

Les joues de sa grande fille virèrent au rouge :

— Oh non maman…

Si quelqu’un était entré dans la pièce à cet instant précis il aurait sans doute été surpris par ce tableau, tant cette cinquantenaire se glissait avec naturel dans la peau d’une grande fille sur les genoux de sa maman.

Ingrid se mit à rire et continua de fouiller l’intimité de Claudine :

— Eh bien moi je crois que si, j’en suis même sûre petite polissonne et quand mamie te donnait la fessée cul nu alors que tu en avais passé l’âge, ça devait te plaire aussi.

La directrice de l’agence bancaire déguisée en grande fille baissa les yeux en rougissant à nouveau, mais ne répondit pas. Ingrid la fit se relever et lui claqua les fesses :

— Allez va préparer à manger, mais tu restes cul nu, ton derrière tout rouge est vraiment trop mignon.

Contente d’échapper à cet interrogatoire gênant, Claudine se dirigea vers la cuisine, sa large croupe écarlate se dandinant au rythme de ses pas.

La soirée se déroula sans accroc, quand Ingrid avait annoncé à sa mère qu’elle avait invitée Marion, celle-ci s’était légèrement renfrognée, mais le regard sévère de sa nouvelle maman l’avait incité à faire bonne figure.

Vint l’heure du coucher, relativement tôt d’ailleurs, mais c’était une exigence d’Ingrid. Évidemment la jeune bibliothécaire l’accompagna dans sa chambre et assista en souriant à son déshabillage, elle s’était assise sur le lit, Claudine venait d’enfiler la nuisette courte qu’Ingrid imposait comme tenue de nuit, elle lui fit un petit signe :

— Approche un peu.

Elle la fit pivoter et retroussa la courte chemise de nuit, le plantureux derrière avait perdu sa belle couleur rouge, mais gardait des traces de sa correction :

— C’est parfait ton derrière est en parfait état pour la pénitence du coucher, va te laver les dents et faire pipi, je t’attends.

Elle disposa sur le lit les éléments nécessaires au protocole du coucher, un thermomètre, un plug et un suppositoire de taille impressionnante. Claudine fit la grimace en les découvrant à côté d’Ingrid ce qui eut le don d’amuser la jeune femme.

— On dirait que ma petite chipie n’apprécie pas ce que maman a préparé. En piste !!

Elle avait tapoté ses cuisses pour indiquer à sa grande fille où elle devait se placer, docilement Claudine se coucha sur ses genoux. Immédiatement elle retroussa la nuisette haut sur les reins, le large fessier encore rosé s’étalait dans toute sa splendeur.

— On va commencer par réchauffer ce derrière.



La fessée crépita dans la chambre et la directrice d’agence bancaire se mit à couiner comme une grande fille corrigée par sa maman, Ingrid s’appliquait à couvrir toute la surface de la croupe d’un beau rouge :

— Cesse de pleurnicher, tu le sais pourtant que chaque fois que maman te punit dans la journée tu as droit à la fessée du coucher.

Le derrière était à nouveau écarlate, la jeune femme le caressa et glissa ses doigts entre les deux hémisphères joufflus pour les écarter.

— Que va-t-on mettre ce soir dans ce petit trou ? Tu as le choix, tu choisis un chiffre entre un et trois.

Claudine détestait ce petit jeu pervers que sa nouvelle maman avait imaginé, mais elle n’avait pas le choix. De toute façon elle goûterait au trois petites gâteries préparées par sa maman, seul l’ordre dans lequel il garnirait son derrière pouvait changer.

Le suppositoire était certainement le plus honteux, car il la faisait vraiment retomber en enfance, se faire écarter la raie puis introduire un suppositoire quand on a cinquante-cinq ans est une expérience douloureuse pour l’amour propre, par ailleurs le suppo qu’Ingrid allait lui mettre était confectionné à base de gingembre et il brûlait copieusement quand il était en place.

La première fois que sa nouvelle maman lui avait mis un thermomètre dans les fesses, Claudine avait cru mourir de honte de cette humiliation, Ingrid lui avait fait garder l’instrument médical pendant une heure et la honte d’exposer ainsi ses fesses avait été compensée par une certaine excitation quand Ingrid avait fait coulisser plusieurs fois le thermomètre entre ses globes enflammés.

Le plug avait été un mélange des deux précédents, mais le plus dur avait été de la garder une nuit entière.

Une claque sèchement administrée lui rappela qu’il lui fallait choisir :

— Trois, maman.

— Parfait ce sera le suppo ma chérie, maman va écarter tes deux bonnes grosses fesses, tu te laisses faire.

Avec deux doigts, elle écarta largement les deux fesses, Claudine en avait maintenant l’habitude, mais c’était toujours un instant très humiliant que de savoir les yeux de sa maman rivés sur sa raie grande ouverte et sa petite rondelle comme l’appelait Ingrid. Elle se concentra pour ne pas contracter ses fesses, elle savait que la sanction serait immédiate une deuxième fessée encore plus cuisante. La jeune maman se mit à rire :

— Oh qu’il est mignon ce petit trou, tu es prête, maman va te mettre un bon gros suppo.

En effet il était très impressionnant presque de la taille d’un petit plug, Ingrid les avait trouvés dans un institut spécialisé où elle se fournissait également en martinet, brosse à cheveux et autre paddle.

Elle posa le médicament punitif sur la rondelle de l’anus et le poussa doucement :

— Allez ma chérie, laisse-toi faire, détend bien ton gros derrière, tu vas voir comme c’est bon.

Le suppo disparu complètement, Ingrid avait légèrement enfoncé son doigt pour l’accompagner, elle relâcha les fesses :

— Voilà c’est fini, maintenant tu peux serrer les fesses ma jolie, tu sais qu’il ne doit pas ressortir. Maman va finir ta punition et ensuite tu iras au dodo.

Elle prit sa brosse à cheveux et administra une courte mais magistrale fessée à sa grande fille, Claudine se comporta comme toutes les chipies corrigées par une maman sévère, elle cria, battit des jambes et finit en pleurs.

La cuisson de son derrière se mêlait à la brûlure interne du suppo qui fondait lentement.

Ingrid remit la nuisette en place et la fit se relever.

— Tu vas bien dormir ma chérie, tu veux frotter tes fesses ?

Claudine la regarda un peu surprise, c’était habituellement interdit.

— Exceptionnellement maman t’autorise à frotter ton derrière, mais juste un peu.

La dame redevenue une grande fille, glissa ses mains sous sa nuisette et commença à frotter sa croupe, mais Ingrid l’arrêta, elle trouvait excitant de voir sa mère se frotter les fesses comme une adolescente punie, mais elle voulait profiter pleinement du spectacle.

— Tourne-toi et retrousse ta nuisette, ensuite tu peux frotter.



Docilement Claudine s’exécuta, le plantureux fessier écarlate apparu encadré par la fine chemise de nuit, la jeune femme sentit une excitation pointer, c’est vrai qu’un bon gros derrière bien rouge de dame mature c’était vraiment ce qu’elle préférait et sa mère lui offrit le spectacle rare d’une dame frottant énergiquement son popotin. Elle s’approcha en souriant :

— Maintenant ça suffit, il faut que tu sentes ta fessée ma chérie.

Elle passa sa main sur la croupe.

— Tu as vraiment un joli derrière, tu vas bien dormir.

Elle l’enlaça lui fit une bise et l’amena vers le lit, Claudine était à la fois confuse et ravie que Ingrid la traite ainsi. Elle avait toujours eu ce caractère soumis et sa mère jusqu’à sa disparition s’occupait d’elle comme si elle n’avait pas grandi, être passé sous la sévère férule d’Ingrid la rassurait, même si a cet instant précis le suppo brûlait et ses fesses étaient très douloureuses.

Ingrid quitta la chambre après avoir éteint la lumière, il n’était que vingt et une heures mais c’était l’heure du coucher qui convenait aux grandes filles punies.

Le lendemain, Ingrid était guillerette, les week-ends passés chez sa mère était un plaisir pour elle. Son autorité naturelle pouvait s’exercer sans entrave et elle pouvait se livrer sur Claudine à des petites expériences perverses, son large derrière joufflu l’inspirait.

La matinée commença par une fessée du réveil, c’était devenu une tradition et Ingrid avait instauré un petit cérémonial.

Une fois la table du petit déjeuner dressée, elle regardait Claudine en souriant :

— Alors ma chérie, j’attends tu n’as rien à me dire ?

Les joues rouges, la grande fille essaya de la regarder et prononça la phrase magique :

— Maman s’il te plaît je crois que j’ai besoin d’avoir les fesses bien rouges pour commencer la journée, peux-tu m’administrer la bonne fessée déculottée que j’ai méritée.

Un grand sourire ornait le visage de la jeune bibliothécaire, elle savourait cet instant :

— Mais avec plaisir ma chérie, c’est si gentiment demandé, maman va te déculotter et te flanquer une bonne fessée, ton derrière sera bien rouge, je te le promets.

Elle posa son pied sur le tabouret destiné à cet usage et bascula Claudine en travers de sa cuisse, elle savait s’y prendre, elle adorait cette position qui ramenait la punie en enfance et toutes ses soumises quel que soit leur âge avait goûté à cette humiliation. Les pieds pendant dans le vide la croupe tendue vers la fesseuse, Claudine ne dérogeait pas à la règle. Elle avait mis un pyjama pour le déjeuner, Ingrid glissa ses doigts sous la ceinture :

— Tu m’as demandé une bonne fessée déculottée ma chérie, je vais donc commencer par te baisser la culotte.

Le pyjama arriva rapidement aux genoux de la punie, son bon gros derrière s’étalait devant les yeux ravis de la jeune femme, il avait retrouvé sa blancheur nacrée, la profonde raie médiane était serrée par l’appréhension. Même si elle en avait l’habitude, c’était toujours une épreuve pour Claudine d’exposer ses fesses nues à sa jeune maman.

Ingrid passa la main sur le derrière crispé, et glissa ses doigts dans la raie fessière pour l’écarter :

— Détends toi ma chérie, c’était bon le gros suppo de maman hier soir ? Tu as bien dormi.

— Oui maman, mais ça brûle…

Ingrid tapota le derrière en souriant.

— C’est fait pour ça ma chérie, un derrière bien chaud et un suppo ça fait du bien aux vilaines filles.

— Oui maman… merci.

Claudine n’était pas en position pour protester, elle espérait atténuer la punition en se montrant docile.

— Avec plaisir ma chérie, tu es bien installée ?

À vrai dire Claudine n’était pas dans une position très confortable, elle sentait les doigts de sa jeune maman écarter sa raie, elle devait avoir une vue parfaite sur son intimité. Elle se cramponna au tabouret, la tête en bas, les jambes pendant de l’autre côté, il lui fallait répondre, d’une petite voix elle murmura :

— Oui, oui maman.

Ingrid tapota le large popotin :

— C’est parfait, allons-y pour la fessée du réveil.

Elle leva la main et commença à claquer le derrière de sa grande fille, ce n’était pas une punition, juste une manière de bien commencer la journée, mais il fallait quand même rougir ce popotin et Claudine devait sentir sa fessée. Elle répartissait les claques de façon égale sur chaque fesse, le haut puis la partie la plus joufflue pour finir par le pli fessier en haut des cuisses. Rapidement Claudine ne put retenir ses cris et ses jambes se mirent à battre l’air pour le plus grand plaisir de sa jeune maman :

— Vas-tu cesser de pleurnicher pour juste un petit panpan cucul du matin, tu verras quand maman sera en colère ton gros derrière te cuira plus que ça.

— Aïe, aïe maman ça brûle…

Ingrid se pencha et saisit sa brosse à cheveux

— Tant pis pour toi ma chérie, puisque tu n’as pas compris, tu vas voir ce que c’est qu’une bonne fessée déculottée.

La brosse se mit à claquer le large derrière et les cris de Claudine redoublèrent, la correction ne fut pas longue, Ingrid savait qu’elle aurait d’autres occasions de s’amuser avec le popotin de sa mère. Elle la reposa par terre, la culotte du pyjama entortillait ses chevilles, elle la remonta à mi-cuisses.

— Tu déjeuneras cul nu ma chérie ça t’apprendra à faire des manières pour un simple panpan cucul.

Claudine fit une grimace en s’asseyant sur la chaise ce qui fit rire la jeune femme :

— Ça pique ? Tu as de la chance je te fais grâce du paillasson.

C’était également une nouvelle invention d’Ingrid, elle avait acheté un paillasson en plastique vert avec des picots pointus, quand elle voulait punir plus sévèrement Claudine elle la faisait asseoir dessus après la fessée. La dernière fois elle avait placé le tabouret avec le paillasson dans le coin de la pièce et Claudine avait dû s’y installer avec les mains sur la tête le nez quasiment contre le mur.

— Merci maman.

Malgré la cuisson de son derrière, elle savait gré à sa sévère maman de lui éviter une autre punition.

Au cours du petit déjeuner, Ingrid annonça à sa grande fille qu’elle avait invité sa cousine Marion à passer l’après-midi à la maison. La venue de sa nièce ne disait rien qui vaille à Claudine, celle-ci ne savait pas le rôle qu’Ingrid jouait maintenant. Elle allait rapidement être mise au courant, instinctivement elle rougit et serra ses fesses.

Ingrid la regarda en souriant :

— J’espère que tu vas bien te tenir, je t’ai déjà expliqué que si c’était nécessaire maman n’hésiterait pas à te donner la fessée en public.

Les joues de la directrice d’agence bancaire étaient de la couleur de ses fesses, elle se doutait qu’Ingrid était sérieuse, oserait-elle vraiment lui baisser la culotte devant des invitées ?

Mais avant de se préoccuper de l’après-midi il y avait le présent et Claudine le savait ce ne serait pas une partie de plaisir pour son amour propre. Ingrid se leva :

— Tu débarrasses la table et tu fais la vaisselle, ensuite on ira faire ta toilette.

Claudine s’était également levée, elle ne put s’empêcher de faire la moue à cette annonce, la réplique de sa jeune maman fut sans appel, elle la ceintura et la courba sous son bras, la culotte du pyjama était encore baissée sous les fesses, une dizaine de claques retentirent dans la pièce, les larges fesses ballottèrent au rythme de la main de la fesseuse :

— Je vais t’apprendre à faire des grimaces, vu l’état de ta culotte hier, il me semble nécessaire de vérifier si tu te débarbouilles correctement le derrière.

Quand elle la relâcha, quelques larmes coulaient sur les joues de Claudine, ce n’était pas à cause de la douleur, la fessée avait été courte, mais de la honte d’être ramenée à cinquante-cinq ans à son statut de gamine dont la mère surveille l’hygiène.

— Tu restes cul nu ! Et ne traîne pas à ranger la cuisine, tu as vu que ma main n’est pas fatiguée.

Quelques minutes plus tard, Claudine se présenta à la porte de la salle de bain, Ingrid finissait de se doucher, sa mère apprécia sa plastique impeccable de jeune femme sportive, pas une once de graisse, des jambes fuselées et un fessier bien rond et sans aucun doute très ferme.

— Je n’en ai pas pour longtemps, baisse ta culotte à mi-cuisse et mets-toi au coin, les mains sur la tête et le nez contre le mur.



Sans un mot Claudine s’exécuta, Ingrid lui jetait un coup d’œil de temps en temps, elle ne le laissait pas voir, mais elle était attendrie par la soumission de sa mère, elle la trouvait tellement mignonne au coin avec son bon gros derrière encore rouge, elle était réellement amoureuse de ses larges fesses et les rougir lui procurait énormément de plaisir.

Elle sentit une excitation pointer dans son bas ventre, pouvait-elle aller plus loin ? C’était quand même sa mère et après tout, lui flanquer de bonnes déculottées satisfaisait largement sa libido.

Elle termina tranquillement sa toilette puis, après s’être habillée elle s’approcha de Claudine, elle la prit par la taille et l’amena au milieu de la salle de bain et commença à la déshabiller :

— Toute nue ma chérie !

Elle lui palpa un peu le ventre puis les fesses et ajouta en riant :

— Heureusement que je m’occupe de ton derrière sinon tu aurais tendance à te ramollir.

Elle claqua gentiment le fessier de sa grande fille et lui désigna la baignoire :

— Grimpe-la que je te lave.

C’était une épreuve supplémentaire pour Claudine, se faire laver par sa jeune maman comme si elle n’en était pas capable, l’inversion des rôles se poursuivait, mais Ingrid en rajoutait un peu dans infantilisation de sa mère. La dame d’âge mûr savait que toute protestation aurait des conséquences cuisantes pour son derrière, elle se dépêcha d’obéir.

Ingrid prit la pomme de douche et mouilla entièrement sa grande fille, celle-ci trépigna :

— Maman, c’est trop froid !

En souriant la jeune femme, tourna le robinet et l’eau froide gicla sur les jambes et les cuisses de Claudine.

— Je t’ai déjà dit cent fois que je déteste les pleurnicheries, la douche trop chaude c’est mauvais pour la circulation, maintenant tu vois ce que c’est qu’une douche à l’eau froide, tourne-toi que je voie tes fesses !

Claudine sautillait sur place, mais elle ne cherchait pas à éviter la douche, son derrière encore rouge de la fessée matinale ballottait au rythme de ses mouvements, Ingrid coupa l’eau, pris un gant de toilette et entrepris de savonner sa grande fille, elle insista particulièrement sur ses parties intimes, la faisant se retourner puis écarter les cuisses, elle glissa le gant dans la raie fessière :

— Penche-toi que je nettoie bien, je veux que tu sois nickel.

Puis elle reprit la pomme de douche et rinça soigneusement Claudine, elle la fit se pencher en avant :

— Penche-toi et écarte tes fesses que je rince bien ta raie et ton petit abricot.

La honte était totale pour la dame redevenue une grande fille élevée sévèrement, mais ça faisait partie du plaisir d’Ingrid et de son éducation, elle voulait que sa mère oublie complètement son âge et intègre qu’elle n’était plus qu’une gamine qui devait obéir sans discuter.



Le résultat était surprenant, Claudine se tourna pour présenter sa croupe, se pencha et avec ses deux mains écarta largement ses belles fesses joufflues sans aucune protestation :

— Oui maman, comme ça.

— C’est parfait ma chérie, maman aime quand sa chipie devient obéissante.

Ingrid posa la douchette et s’installa sur un tabouret, elle posa une serviette sur ses cuisses et fit signe à Claudine :

— Tu connais la suite ma grande.

Celle-ci fit une grimace éloquente, bien sûr qu’elle savait ce qui l’attendait, Ingrid lui séchait toujours le derrière à sa façon depuis qu’elle avait repris en main son éducation.

Elle se coucha d’elle-même en travers des cuisses de sa jeune maman, celle-ci palpa à nouveau la large paire de fesses :

— Une fessée mouillée ça cuit un peu plus, mais il n’y a rien de mieux pour muscler un bon gros derrière comme le tien, tu vas voir dans quelque temps tu auras des fesses en béton.

Elle commença à claquer joyeusement le fessier de Claudine, celle-ci ne mit pas longtemps à pédaler dans le vide et à crier, la croupe était à nouveau rutilante quand la fessée cessa, Ingrid passa sa main sur la peau brûlante :



— Voilà, c’est parfaitement sec, encore un détail et tu pourras finir de sécher le reste.

Elle prit le thermomètre sur la paillasse, écarta largement les fesses et introduisit profondément l’instrument médical dans l’anus de Claudine :



— Tu vas le garder dix minutes, je veux être sûr de ta température.

Être ainsi allongée en position disciplinaire avec un thermomètre dans les fesses, n’était vraiment pas agréable, mais devoir y rester dix minutes, c’était quasiment une punition complémentaire. Ingrid ne se souciait pas des pensées de sa mère, elle prit son téléphone et commença à pianoter.

Le temps parut long à la punie, elle fut vraiment soulagée quand sa maman lui retira l’instrument de sa punition et la fit se relever.

— Tu finis de te sécher, je t’attends dans ta chambre.

Ingrid prépara la tenue de sa mère, elle hésita entre une jupette plissée à carreaux rouge et vert et une autre bleu marine bien évasée. Elle opta pour la deuxième qu’elle agrémenta d’un tee-shirt rose et de socquettes blanches, la petite culotte était mignonne à ravir avec ses petites fleurs.

Sans aucun commentaire, Claudine revêtit cet uniforme de collégienne anglaise, elle eut un moment de panique en songeant au moment où sa nièce Marion allait la découvrir habillée ainsi.




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