Confession de fesseuse
Rosa était toujours allongée sur les genoux d’Ingrid, déculottée comme une gamine s’apprêtant à recevoir une fessée maternelle, que la maman en question n’ait que trente ans rajoutait du piquant au tableau.
Son derrière cuisant incita l’ancienne gouvernante à compléter sa confession.
Tout avait commencé quelques jours après sa nomination comme cheffe gouvernante, sûre de ne plus avoir à présenter ses fesses nues à une quelconque main, elle se régalait de sa nouvelle autorité et les soubrettes ainsi que les responsables de chaque étage en avait fait la cuisante expérience, le bruit caractéristique des claques sur la peau nue retentissait journellement à tous les étages de l’hôtel.
Cependant la jeune directrice de l’hôtel l’avait convoqué dans son bureau trois jours plus tard, une cliente s’y trouvait déjà. Rosa la connaissait c’était une comtesse habituée des lieux et réputée pour son caractère autoritaire et exigeant. Valérie, la directrice désigna la cliente à Rosa :
— Madame la comtesse est très mécontente, le ménage de sa chambre n’a pas été fait correctement, la soubrette responsable n’a pas été sanctionnée, elle menace de porter l’affaire à la direction générale sauf si nous trouvons une solution amiable.
Rosa rougit et bégaya, elle ne s’attendait pas à se faire sermonner ainsi devant une cliente, celle-ci la regardait un sourire aux lèvres.
— Euh oui madame, je suis désolée, que proposez-vous ?
— Madame De Brandes a proposé une solution.
— Je suis prête à faire mes excuses madame.
— Il ne s’agit pas de ça Rosa, je pense que depuis le temps que vous travaillez ici, vous êtes au fait de ce qui arrive au personnel défaillant.
— Bien sûr madame, vous pouvez compter sur moi la soubrette responsable de la chambre de madame la comtesse sera sévèrement punie, si madame veut assister à sa fessée je peux la convoquer immédiatement.
— Il ne s’agit pas de cela Rosa, en fait c’est vous la responsable, c’est donc vous qui serez punie. C’est la seule condition que pose Madame De Brandes pour ne pas se plaindre en haut lieu.
La cheffe gouvernante pâlit, elle n’osait comprendre ce qu’on lui proposait, ce fut la comtesse qui précisa ce qu’elle attendait :
— J’ai demandé à madame la directrice d’assister à la fessée déculottée qu’elle va vous administrer, je veux vérifier par moi-même qu’elle est suffisamment sévère.
— Mais, mais… Je… non madame… je suis cheffe gouvernante, vous n’allez pas…
Rosa savait l’issue inéluctable, elle protestait pour la forme, ainsi son nouveau statut ne protégeait pas son derrière. Valérie la regarda sévèrement :
— Cessez ces gamineries Rosa, oui je vais vous flanquez une bonne fessée déculottée pour vous apprendre à mieux surveiller le personnel.
Elle se leva et plaça une chaise au milieu du bureau, puis elle s’y installa et fit un signe à Rosa :
— Venez-ici, je suppose que vous connaissez la position ?
La cinquantenaire approcha, certes elle avait déjà reçu des fessées déculottées en public, mais elle croyait cette époque révolue et le sourire ironique de la comtesse ajoutait à sa honte. Valérie tapota ses cuisses en signe d’impatience :
— Dépêchez-vous Rosa, je n’ai pas que ça à faire que de donner la fessée à une gouvernante de cinquante ans.
La cheffe gouvernante connaissait très bien la position, elle se coucha docilement en travers des genoux de la directrice. Elle portait l’uniforme réglementaire, une ample robe bleu marine s’arrêtant au-dessus du genou et un petit tabler blanc, les soubrettes portaient le costume traditionnel, jupette noire, assez courte, tablier blanc et corsage blanc également. Les dessous devaient être élégant même si on ne les voyait qu’en cas de fessée déculottée.
Rosa portait donc une fine culotte blanche moulant son plantureux derrière et des bas fumés tenu par un porte-jarretelle blanc également. La directrice sembla satisfaite de cette tenue quand elle eut retroussé largement la robe, elle tapota le derrière culotté :
— C’est parfait Rosa, votre popotin est bien mis en valeur, mais vous n’êtes pas sans savoir qu’ici la fessée c’est toujours cul nu n’est-ce pas ?
La gouvernante gémit doucement :
— Oui, oui madame…
Valérie jeta un regard complice à la comtesse :
— Madame est bien pourvue, la punition pourra être sévère.
Elle glissa ses doigts sous la culotte et la fit glisser lentement sur la large croupe, elle n’était pas habituée à donner la fessée, mais elle avait assisté assez souvent au châtiment des jeunes bonnes par les gouvernantes, elle connaissait donc le processus, elle savait que le déculottage devait être lent pour que la punie prenne bien conscience de sa condition et de ce qui allait lui arriver.
La fine lingerie était maintenant à mi-cuisse et les deux dames purent constater de visu ce qu’elles pressentaient à savoir que Rosa avait vraiment un magnifique popotin, des fesses à fessée pensa Valérie en tapotant la large croupe blanche. Rosa sentit l’air frais sur son derrière, signe qu’il était exposé puis sans prévenir la première claque s’abattit sur les fesses contractées par la honte et l’angoisse.
Valérie donnait sa première fessée en tant que directrice, aussi s’appliquait-elle, sa main claquait alternativement chaque fesse, elle variait l’angle d’attaque, tantôt elle administrait une claque très forte sur la partie la plus rebondie du fessier, puis elle frappait la base du derrière comme pour le faire rebondir. Rapidement Rosa ne put supporter la cuisson sans réagir, elle se mit à tortiller son gros derrière, ses fesses s’ouvrirent largement en même temps que ses jambes battaient l’air. Les gémissements furent remplacés par des cris et pour finir par des supplications et des pleurs.
La croupe était écarlate, Valérie leva les yeux vers madame De Brandes pour guetter son approbation :
— Madame à vraiment une belle paire de fesses et vous l’avez bien soignée, mes félicitations madame la directrice. Je pense que votre gouvernante en cheffe tiendra mieux son personnel à l’avenir.
La jeune directrice esquissa un sourire :
— J’en suis certaine. Il n’y a pas à dire, les bonnes vieilles méthodes ont du bon.
La comtesse lui rendit son sourire :
— Puis-je vous demander deux faveurs ?
— Avec plaisir madame la comtesse.
— J’aimerais assister à la fessée que la soubrette responsable de ma chambre va recevoir.
— Aucun problème, je vais moi-même m’en charger et la deuxième ?
— J’aimerais compléter la punition de madame.
Elle avait désigné Rosa qui était toujours couchée en travers des cuisses de Valérie, exposant sa large paire de fesses bien rouges.
— Comme vous voudrez madame. Vous allez lui administrer une autre fessée ?
— Sans aucun doute, mais comme il faut qu’elle y réfléchisse, je lui donnerai ce soir dans ma chambre.
Valérie tapota le derrière cuisant de sa cheffe gouvernante :
— Vous avez entendu Rosa ? Maintenant vous pouvez vous lever.
Une fois debout, la punie fut saisie par l’oreille et conduite au coin de la pièce. Après avoir épinglé la robe dans le dos pour dégager le volumineux fessier, Valérie sonna la gouvernante d’étage pour qu’elle lui envoie la jeune Lucie afin qu’elle puisse lui administrer la fessée devant la comtesse.
La jeune fille entra elle avait les joues écarlates, la gouvernante l’avait mise au courant de ce qui l’attendait dans le bureau de la directrice. Elle aperçut Rosa au coin les mains sur la tête et les fesses écarlates bien exposées, bien qu’elle ne vît pas son visage, elle reconnut immédiatement la cheffe gouvernante. Ainsi elle n’était pas la seule à recevoir la fessée déculottée. La directrice avait repris sa place sur la chaise, elle fit un petit signe à la jeune fille :
— Ma petite Lucie, je pense que vous savez pourquoi vous êtes là et ce qui va vous arriver. Pour bien vous faire honte et que vous ne recommenciez pas, madame la comtesse va assister à votre punition.
Elle saisit la main de la soubrette et la fit basculer en travers de ses genoux, la jupe courte se releva naturellement dévoilant la base de la culotte. Cet uniforme avait été conçu ainsi, il mettait en valeur la plastique des bonnes, mais il était également très pratique pour les gouvernantes quand elle devait fesser les paresseuses ou les négligentes.
Valérie eut vite fait de trousser la jupette sur les reins de la jeune Lucie afin de mettre à jour une mignonne petite culotte blanche moulant parfaitement un fessier rebondi et ferme, elle portait des bas autofixants avec une bande de dentelle entourant le haut des cuisses. La directrice regarda à nouveau la cliente, elle lui fit un petit clin d’œil :
— Différence d’âge donc différence de popotin, mais il rougira pareil.
Elle procéda ensuite au déculottage abaissant la fine lingerie jusqu’à mi-cuisse, Lucie était habituée à recevoir la fessée, son caractère nonchalant lui valait d’être très souvent punie par la responsable d’étage ou par Rosa, cependant c’était la première fois qu’elle allait recevoir ce châtiment enfantin en public, la directrice avait raison elle allait s’en souvenir longtemps.
Valérie commençait à prendre goût à cet exercice particulier consistant à mettre à nu un derrière puis à le faire passer du blanc laiteux au rouge le plus éclatant. Elle glissa sa main entre les cuisses de la punie :
— Écarte un peu tes jambes ma petite, il faut que madame la comtesse profite du spectacle.
Morte de honte, Lucie s’exécuta, elle devinait que les deux spectatrices avaient une vue parfaite sur son intimité. La directrice leva la main et commença à fesser le derrière bien ferme, les claques semblaient rebondir sur le fessier tendu, rapidement la punie se mit à crier et à supplier, ce fut sans effet la fessée se déroula jusqu’à l’obtention d’un beau rouge recouvrant totalement la croupe de la soubrette.
— Voilà un bien joli derrière, j’espère que tu as bien honte de montrer tes fesses à madame la comtesse. Tu recommenceras encore à paresser au lieu de faire ton travail ?
Lucie pleurait, elle répondit cependant :
— Non, non madame promis je ne recommencerai plus.
— J’en suis persuadée, mais ta punition n’est pas finie, lève-toi et va montrer tes fesses à madame De Brandes, je pense qu’elle a envie de s’en occuper elle aussi.
La comtesse lui lança un regard qui en disait long, Valérie lui faisait un beau cadeau. Lucie s’approcha de la sévère cliente, celle-ci souriait :
— Je crois effectivement que tu as besoin d’un petit supplément, viens sur mes genoux ma petite.
Elle fit basculer la soubrette, celle-ci se retrouva les pieds décollés du sol, le nez sur la moquette, son postérieur écarlate tendu vers sa fesseuse. Celle-ci caressa l’épiderme brûlant et regarda la directrice :
— Je pense que la fessée à la main a bien échauffé ce joli derrière, maintenant on va pouvoir passer à la correction proprement dite.
Elle se pencha pour saisir son sac à main duquel elle tira une large brosse à cheveux, elle la montra à Valérie :
— Voilà ce qui convient pour corriger les derrières des dames, vous devriez vous en procurer une.
Lucie hurla dès le premier coup, elle avait déjà reçu des fessées à la brosse notamment par Rosa, mais la comtesse maniait cet instrument avec dextérité, la correction fut sévère et la croupe juvénile de la jeune femme ressembla rapidement à deux tomates bien mûres. Quand elle lui permit de se relever, elle porta ses mains à ses fesses pour les frotter sous le regard amusé des deux dames, sa culotte était entortillée autour de ses chevilles :
— Enlève ta culotte et donne-la moi, tu vas rester cul nu sous ta jupe jusqu’à ce soir.
L’ordre avait claqué, Lucie enjamba sa lingerie et le tendit piteusement à Valérie, celle-ci la posa sur le bureau.
— Tu viendras la chercher avant de partir et je vérifierai l’état de ton derrière. Maintenant retourne au travail et gare à toi si je reçois des plaintes te concernant.
Une fois que la soubrette eut quitté le bureau, la directrice s’approcha de sa gouvernante en cheffe, elle lui palpa les fesses encore très rouges :
— J’espère que vous aurez retenu la leçon ma chère Rosa, je vous annonce qu’à partir d’aujourd’hui vous aurez à me rendre des comptes sur la tenue et le comportement du personnel, en cas de manquement, vos fesses en payeront le prix. Vous pouvez vous reculotter et n’oubliez pas votre rendez-vous ce soir avec madame De Brandes.
Rosa comprit que son statut de cheffe gouvernante ne la protégerait plus et qu’elle se retrouvait ni plus ni moins dans la même situation que les autres membres du personnel, la seule différence c’est que se serait la directrice qui s’occuperait de son large popotin.
Madame De Brandes lui fixa rendez-vous à vingt heures dans sa suite.
À l’heure dite, elle se présenta devant la comtesse, son regard se porta sur la table basse, y était posé, la brosse à cheveux qui avait rougi le derrière de Lucie et un martinet traditionnel avec des lanières longues d’une trentaine de centimètres. La comtesse lui jeta un regard ironique :
— Vos fesses ont refroidi depuis ce matin ? Quel âge avez-vous ?
Rosa rougit :
— Cinquante ans madame.
— Et vos fesses, comment vont-elles ?
— Euh… bien madame.
— On va vérifier cela, venez ici.
Madame de Brandes s’installa sur une chaise et tapota ses cuisses :
— Chez moi les domestiques sont encore fessées traditionnellement en cas de fautes, leur âge importe peu, mais je pense que plus on est âgée plus la fessée déculottée est efficace. Je vais donc vous punir comme il se doit, en position !!
Rosa se coucha docilement sur les genoux de la comtesse, décidément ce n’était pas un bon jour pour son derrière. Elle sentit l’air frais sur ses cuisses, sa jupe était troussée bien haut sur ses reins, elle sentit les doigts sous sa culotte et immédiatement celle-ci glissa sur ses rotondités. Bien sûr elle avait été maintes fois déculottée dans cette position, mais la honte ne disparaissait pas, surtout quand c’était une nouvelle dame qui se chargeait de la punir de cette façon.
Camilla De Brandes commença à claquer le plantureux derrière, elle adorait cet instant où sa main découvrait une nouvelle paire de fesses, la croupe de la gouvernante était particulièrement propice à cet exercice, après une centaine de claques généreusement distribuée sur toute la surface du fessier, elle saisit la brosse à cheveux et commença à administrer une vraie fessée à Rosa. Celle-ci s’était montrée relativement stoïque pendant la première partie de la punition, mais dès que la brosse entra en action, elle ne put retenir ses cris et ses battements de jambes. Sans se soucier des supplications, la comtesse administra la fessée qu’elle avait prévue, puis elle reposa la brosse et caressa le derrière brûlant :
— Voilà des fesses bien échauffées, au château je finis toujours la punition par l’administration du bon vieux martinet, mais avant il y a un petit détail.
Elle se pencha pour saisir un mouchoir sur la table, elle le déplia et saisit un morceau de racine de gingembre taillé en forme de suppositoire, puis avec deux doigts elle écarta les larges fesses écarlates :
— Pour les fautes graves le martinet est appliqué une fois que le derrière de la délinquante est garni d’un suppositoire de gingembre, vous allez donc y goûter ma chère.
Le plug végétal s’enfonça doucement entre les fesses de Rosa, rapidement la brûlure commença à se diffuser et Rosa se mit à gémir puis à pleurer :
— Oh non madame, s’il vous plaît ça brûle trop.
Camilla en souriant tapota le large derrière :
— C’est fait pour ça vilaine fille, pour que tu ne recommences pas, maintenant c’est tes fesses qui vont te brûler, lève-toi !
Elle désigna le fauteuil :
— Mets-toi à genoux et tends bien tes bonnes grosses fesses.
Rosa s’installa en pleurnichant, la comtesse lui retira complètement sa culotte :
— Comme ça tu pourras bien écarter tes cuisses, je veux voir tes fesses grandes ouvertes.
Le spectacle de la large croupe rubiconde, la raie largement ouverte avec le gingembre planté au milieu était particulièrement suggestif, Camilla n’y était pas insensible. Elle s’approcha le martinet à la main et glissa sa main sur et entre les fesses :
— Tu as vraiment un derrière fait pour la fessée. Cinquante coups de martinet !!
Elle administra la correction puis elle déposa l’instrument punitif sur la table, fit relever la gouvernante en pleurs et la conduisit dans un coin de la chambre et épingla la robe dans le dos :
— Une demi-heure de pénitence à exposer ton joli derrière, la prochaine fois ce sera dans le couloir pour que tout le monde puisse l’admirer.
Les fesses rouges se contractaient spasmodiquement sur le suppo de gingembre qui dépassait de la raie médiane, mais Rosa les mains posées sur la tête ne protesta pas.
A la fin de la punition, la comtesse la recoucha sur ses genoux pour lui retirer le plug, puis une fois relevée, elle lui tendit la culotte :
— Vous pouvez vous reculotter, j’espère que la leçon sera profitable, je fais quatre séjours par an dans cet hôtel, je pense que nous nous reverrons.
Et en effet à chaque séjour de la comtesse à l’hôtel, Rosa devait lui rendre visite dans sa chambre pour une cuisante séance. Elle avait droit au gingembre systématiquement. Une fois, elle dut le garder une matinée entière sous sa culotte, ensuite le martinet cinglait son bon gros derrière.
Quant à la directrice, elle avait pris goût à la magnifique croupe de sa cheffe gouvernante et il ne se passait pas de jour sans que Rosa ne soit déculottée et fessée dans le bureau directorial.
Rosa venait de finir sa confession toujours en position disciplinaire sur les cuisses d’Ingrid, ses fesses avaient commencé à pâlir
La jeune bibliothécaire glissa sa main entre les fesses et descendit entre les cuisses :
— Petite cachottière, tu en as reçu des bonnes fessées déculottées dis-moi et ton popotin a été correctement entretenu à ce que je vois. Eh bien nous allons reprendre les bonnes habitudes, crois-moi tu vas me montrer très souvent ton bon gros derrière, pour commencer tu vas recevoir ta première fessée par maman Ingrid.
En fait, c’était la deuxième, mais quand on aime, on ne compte pas. La brosse à cheveux commença à claquer le généreux popotin de l’ancienne gouvernante et celle-ci ne dérogea pas à la règle des dames fessées, elle se mit à crier, à supplier, à battre des jambes puis finit comme toutes celles qui passaient sur les genoux d’Ingrid, en pleurs et promettant tout et son contraire pour abréger la punition. La jeune femme reposa la brosse et caressa doucement la croupe cramoisie :
— Tu as vraiment un beau derrière ma chérie, qu’est-ce qu’on dit à maman ?
Rosa pleurnichait, mais au fond d’elle-même un désir pointait et elle ressentait une forme de soulagement, en fait elle avait besoin de sentir une autorité et cette jeune femme n’en manquait pas, elle murmura d’une petite voix :
— Merci maman, je l’avais bien mérité.
Ingrid se mit à rire :
— Ça j’en suis sûre et je peux te garantir que ce ne sera pas ta dernière fessée déculottée, tu n’as pas fini de me montrer tes fesses ma grande.
Elle la fit relever et se tourner, puis elle épingla la jupe dans le dos et remonta la culotte à mi-cuisse :
— Pour le moment tu ne vas pas au coin, tu as le droit de regarder Michèle nous raconter ses histoires de panpan cucul.
La gynécologue piqua un fard, elle avait apprécié la confession de Rosa et la fessée qui avait suivi, du coup elle avait oublié que ça serait bientôt son tour. Ingrid s’était à nouveau installée sur le chaise et elle fit un petit signe du doigt :
— Je pense qu’on va procéder comme pour Rosa, mais comme tu ne m’as pas dit la vérité ce sera cul nu directement.
Le rouge aux joues, Michèle approcha sans protester, comme Rosa elle semblait accepter l’autorité naturelle de sa jeune amie, Ingrid lui prit la main et la bascula en travers de ses genoux. Comme elle l’avait annoncé, elle retroussa immédiatement la jupe, puis d’un geste sec elle déculotta la gynécologue.
C’était quasiment le geste d’une maman en colère s’apprêtant à corriger sa grande fille, d’ailleurs c’était la sensation de Michèle, elle serra les fesses inconsciemment dans l’attente de la première claque. Ingrid se mit à rire :
— Madame a peur pour son derrière ? Tu as raison, maman Ingrid va t’administrer une fessée, mais si tu ne veux en recevoir qu’une seule tu as intérêt à me dire la vérité, tes fesses sont en parfaite position ma chérie.
Michèle avait l’habitude de cette position, elle voyait toujours Élise son ancienne copine de fac, celle-ci ne s’était pas mariée, elle était médecin à Toulouse et adorait toujours autant les derrières féminins. Le postérieur de Michèle en faisait les frais à chacune de leur rencontre.
Elle n’avait donc pas dit la vérité ce n’était pas de temps en temps qu’elle recevait la fessée cul nu comme une gamine, elle avait un rendez-vous cuisant tous les mois dans le grand appartement de son amie.
Tout avait commencé quelques années auparavant, lors d’un congrès elle s’était retrouvée nez à nez avec Élise, celle-ci l’avait embrassée avec fougue et en même temps qu’elle lui palpait les fesses, elle lui avait glissé à l’oreille :
— Alors ma grande toujours aussi chipie ? Je pense qu’on va reprendre nos bonnes habitudes.
Et le soir même, dans la chambre de son amie, la gynécologue s’était retrouvée couchée en travers des genoux d’Élise, troussée et déculottée comme quand elle avait vingt-cinq ans.
Elle s’était vite rendu compte que son amie n’avait pas perdu la main, la fessée de retrouvailles fut particulièrement cuisante, puis la correction terminée, sans souci de son âge, Élise l’avait conduite au coin, tenue par l’oreille comme si elle n’était qu’une gamine désobéissante.
Heureusement la pénitence n’avait pas duré longtemps et la suite avait été torride pour les deux dames d’âge mûr renouant avec leur passion de jeune fille. Michèle avait dû présenter ses fesses écarlates au god ceinture d’Élise. Le lendemain au moment de se quitter la nouvelle maîtresse avait glissé à l’oreille de son amante :
— À partir d’aujourd’hui, on ne se quitte plus, je t’attends chez moi dans quatre semaines.
Elle avait ajouté avec un sourire gourmand :
— J’adore ton derrière ma chérie, je te garantis qu’il sera rouge tout le week-end.
Cet ainsi que l’habitude avait été prise par les deux amies de passer un week-end par mois chez Élise et comme elle lui avait annoncé c’était toujours un séjour cuisant pour les fesses de Michèle.
Ce qui avait changé depuis quelque mois c’est que la gynécologue avait découvert le plaisir d’administrer la fessée à des dames adultes, mais à cet instant précis, elle n’était plus la sévère fesseuse de Marie, Brigitte ou sa secrétaire, elle n’était plus qu’une gamine déculottée sur les genoux d’une maman sévère :
— Parfait ma chérie, j’espère que tu n’as rien oublié. Comme pour Rosa tes mensonges vont te valoir une bonne fessée déculottée.
Ingrid avait saisi sa brosse à cheveux et elle démontra à Michèle qu’elle était au moins aussi experte que sa maîtresse pour lui rougir les fesses, elle gigota, cria, supplia et comme Rosa finit en pleurs en travers des cuisses de sa nouvelle maman. Ingrid aimait tous les fessiers féminins, mais celui de Michèle était particulièrement appétissant, un beau derrière de femme de cinquante ans, encore ferme, mais bien joufflu, des fesses à fessée en somme.
— C’est normal qu’Élise te donne la fessée cul nu ma chérie, ton derrière est adorable et encore plus quand il est rouge. Allez debout !
Elle avait dit ça en riant et conclu par une bonne claque au milieu de la croupe rubiconde.
Sans qu’elle ait eu besoin de lui dire, la gynécologue redevenue une gamine obéissante posa ses mains sur sa tête, Ingrid les regarda en souriant fière de sa nouvelle autorité :
— À partir de maintenant les choses doivent être claires, vous m’obéissez au doigt et à l’œil, sinon c’est directement sur mes genoux et fessée déculottée et même s’il y a du monde. Vous m’appellerez maman et je m’occuperai de vous comme si vous étiez mes grandes filles. Pendant la semaine, vous gardez vos prérogatives sur les derrières des chipies, mais à partir du vendredi soir et jusqu’au lundi matin, vous viendrez chez moi que je reprenne votre éducation.
Elle se leva et saisit chacune de ses deux grandes filles par l’oreille pour les conduire au coin.
— Nez collé contre le mur, mains sur la tête et silence ! Je vais finir de m’occuper des six chipies et je reviens.
Elle jeta un dernier regard aux deux belles croupes écarlates qui ornaient les deux coins de la pièce et revint sur la terrasse. Les six punies n’avaient pas bougé, les fesses encore rouges étaient serrées sur le petit bout de verre qui dépassait de leur raie fessière, elle eut une bouffée de désir en contemplant ce spectacle, elles lui appartenaient maintenant toutes ces paires de fesses.
Elle leur expliqua la suite de leur punition :
— Vous allez venir chacune à votre tour sur mes genoux pour que je vous retire le thermomètre, ensuite vous aurez droit à un petit réchauffage de votre derrière. Vous serrez bien les fesses, la première qui le fait sortir elle aura du mal à s’asseoir demain et elle restera en pénitence avec le thermomètre pendant deux heures de plus. Brigitte amène-moi tes bonnes grosses fesses.
L’ancienne institutrice se releva et rouge de honte s’approcha d’Ingrid, celle-ci tapotait ses cuisses en souriant :
— En position ma chérie, maman va s’occuper de ton derrière.
Brigitte se coucha docilement en travers de ses genoux, la jeune bibliothécaire la fit basculer vers l’avant afin que ses pieds décollent du sol et que son large fessier soit bien à sa portée, puis elle tapota la croupe :
— Qu’est-ce qu’on dit à maman ?
La mamie aux fesses rouges n’était plus la sévère institutrice qui déculottait et fessait à qui mieux mieux, elle gémit doucement :
— Merci maman…
— C’est bien ma chérie, je vais te retirer ce thermomètre écarte les jambes.
Ingrid écarta largement les deux grosses fesses puis saisit délicatement l’instrument médical qu’elle fit coulisser plusieurs fois.
— Tu le sens bien dans ton gros derrière ?
— Oh… oui maman.
La jeune bibliothécaire en souriant glissa son autre main entre les cuisses de Brigitte, elle mouillait :
— À ce que je vois tu apprécies petite polissonne, je crois que tu as vraiment besoin de bonnes fessées.
Elle retira le thermomètre et après l’avoir déposé sur la table, elle saisit un petit paddle en cuir et commença à claquer sévèrement la croupe, celle-ci redevint rapidement écarlate, les cris et supplications de la punie ne laissaient pas planer le doute sur l’efficacité de la correction.
— Ton derrière est vraiment mignon, tu vas aller au coin pendant que je m’occupe de tes petites camarades. Louise à ton tour de me montrer tes fesses !
La secrétaire de direction subit la même humiliation et sa fessée fut aussi magistrale, en sanglotant elle alla se placer à côté de Brigitte, les mains sur la tête et le nez contre le mur.
Il restait encore quatre paires de fesses à corriger, mais ce n’était pas un problème pour Ingrid, elle avait pris le paddle pour ne pas avoir mal à la main. Elles subirent toutes l’examen de leur intimité et durent reconnaître que leur jeune maman avait raison de les punir ainsi.
Elle avait gardé Marie pour la fin, c’était sa petite préférée, ses fesses de mère de famille l’attirait, elle fit coulisser de nombreuses fois le thermomètre entre ses fesses, jusqu’à l’amener aux portes de la jouissance, elle enfonça alors très profondément l’instrument médical et la fessa à la main pendant deux minutes. Elle jouissait de voir les deux magnifiques globes se serrer puis s’écarter, les jambes de Marie battant l’air désespérément, elle criait, sanglotait et suppliait, mais rien n’y fit.
Ses fesses étaient semblables à deux tomates bien mûres quand elle retira enfin le thermomètre :
— Voilà ce qui arrive aux chipies qui se permettent de jouir pendant la fessée, je pense que tu es calmée maintenant.
Sans se soucier de l’état du derrière de la pauvre Marie, elle lui administra avec le paddle la même fessée que ses compagnes d’infortune.
Les six paires de fesses étaient maintenant alignées l’une à côté de l’autre, les épaules secouées par les sanglots traduisaient l’intensité de la cuisson qui envahissait les croupes cramoisies.
Elle retourna voir Rosa et Michèle, elles n’avaient pas bougé, elle tenait à marquer vraiment son autorité et leur changement de statut, elle s’approcha de l’ancienne gouvernante et lui tapota les fesses :
— Enlève ta culotte et donne-la moi.
Un peu surprise, Rosa s’exécuta, elle posa sa lingerie dans la main tendue de sa jeune maîtresse :
— Tu es privée de culotte jusqu’à ce soir et ne t’avise pas de désobéir.
Elle roula en boule la culotte rose en dentelle :
— Ouvre la bouche.
Elle glissa la culotte entre les dents de Rosa.
— Normalement les menteuses on leur savonne la bouche, comme je n’ai pas le temps, tu vas déguster ta culotte ma chérie.
Elle coinça la matrone sous son bras et la fit se plier en deux, puis sur la croupe tendue elle déclencha une avalanche de claques. Rosa se mit à crier, mais ses pleurs étaient étouffés par le tissu emplissant sa bouche. Satisfaite Ingrid la relâcha :
— Remets tes mains sur la tête pendant que je m’occupe de Michèle.
L’ophtalmologue était restée au coin pendant la fessée de Rosa, mais elle avait tout entendu, le même ordre claqua :
— Ta culotte !
Penaude, elle la tendit à sa jeune maman, c’était une culotte simple en coton blanc, elle fut roulée en boule comme celle de Rosa et fourrée dans la bouche grande ouverte de la gynécologue. Ingrid décida d’humilier un peu plus son amie, elle la percha sur sa cuisse horizontale pour lui administrer une fessée de maman en colère. Quand elle la reposa par terre, elle piétina sur place et fit mine de porter ses mains à ses fesses.
— Ça brûle ma chérie ? Ne t’avise pas de les frotter si tu veux pouvoir t’asseoir ce soir.
Elle était maintenant sûre que ces deux fesseuses seraient obéissantes et lui présenteraient leur fesses quand elle en aurait envie.
— Je vais vous libérer mes chéries, nous avons donc rendez-vous vendredi soir à dix-huit heures trente précises chez moi, soyez à l’heure. Rosa tu confieras les derrières de Brigitte et Olga à Louise, elle sera ravie de s’en occuper.
Elle retira les culottes des bouches de ses deux punies.
— N’oubliez pas, privée de culotte jusqu’au coucher.
Elle montra la porte.
Remettez quand même vos jupes en place, nos chipies n’ont pas besoin de savoir que vos derrières sont bien rouges.
La spanking-party tirait à sa fin, les vœux de la jeune bibliothécaire avaient été exaucés au-delà de ses espérances.
Les six punies purent se reculotter et elles suivirent leur maîtresse respective. Michèle prit Véronique par la main, Ingrid en la voyant s’éloigner eut un petit sourire, nul doute que les fesses de la secrétaire allaient payer les fessées reçues par sa patronne. Ce fut le cas, avant de lui laisser reprendre sa voiture, la gynécologue lui administra sur le parking du cabinet médical, une courte mais sévère fessée.
Quant aux trois punies de Rosa, elles ne se doutaient pas encore que le large fessier rubicond de leur maman leur vaudrait une magistrale correction avant le coucher.
Finalement Marie et Lucie s’en sortaient bien, leur maman était guillerette et n’avait nul besoin de se venger. Elle avait administré suffisamment de fessée cet après-midi.









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