dimanche 11 octobre 2026

Discipline conjugale 11

 Hélène et Hubert



Jacqueline jugea qu’il était temps de confier son fils à Hélène, elle lui avait annoncé quelques jours après l’après-midi cuisante pour le derrière de Brigitte :

— Je vais t’envoyer Hubert, tu commences à bien connaître son postérieur, mais je veux qu’il sente vraiment ton autorité.

Hélène plissa les yeux malicieusement :

— Je crois en effet qu’il a besoin de sentir une autre main que la tienne. Tu me l’enverras quand ?

— Comme il travaille, je pense que le mieux serait que tu le prennes tout un week-end.

La jeune femme laissa éclater sa joie :

— Oh oui, merci, ça serait super, on pourra vraiment tester si on est fait l’un pour l’autre.

Jacqueline regarda la jeune femme en souriant :

— C’est surtout pour toi, Hubert n’a pas droit au chapitre. Ce qui est important, c’est qu’il te convienne.

Elle ajouta en riant :

— Enfin, tu verras, mais à mon avis, ce sont surtout ses fesses qui doivent te plaire, je ne crains rien de ce côté-là, je les ai bien entretenues, son joufflu est vraiment parfait, un vrai derrière à fessée.

Elles continuèrent à discuter joyeusement des mérites comparés des croupes de leurs différentes soumises. En contrepartie, Hélène proposa à la sévère maman de lui envoyer Noémie.

— Tu verras, elle a vraiment une magnifique paire de fesses et en plus j’ai l’impression que ça l’excite de recevoir la fessée cul nu.

— Oui, je me souviens de son derrière, ça sera un plaisir de lui baisser la culotte. Et tes deux autres copines, tu leur mets les fesses à l’air, elles aussi ?



— Ambre et Héloïse ? Moins souvent que Noémie, mais elles y passent également. J’adore le popotin d’Héloïse, il est vraiment joufflu et musclé, celui d’Ambre est plus volumineux, il y a de quoi fesser.

— Eh bien, je vois que mademoiselle ne s’ennuie pas. Comme il n’y a personne pour s’occuper de ton derrière, maman Jacqueline va s’en charger. Approche un peu !

Hélène connaissait parfaitement Jacqueline, elle ne sortait quasiment jamais de chez elle sans une paire de fesses bien rouges sous sa culotte, malgré tout elle piqua un fard et contracta son derrière, elle préférait baisser les culottes que présenter son derrière.

Le regard impérieux de Jacqueline l’impressionnait et elle ne résistait jamais. Quelques secondes plus tard, elle était couchée en travers des cuisses de la maman d’Hubert, qui examinait sa lingerie. La jupe remontée haut sur les reins, les fesses contractées, elle sentit les doigts de sa maîtresse se glisser sous sa culotte en satin rose pâle, ornée d’une fine dentelle autour des cuisses et à la ceinture.

— Mazette, mademoiselle aime les dessous élégants, tu as intérêt à être sage, sinon tu auras droit toi aussi à la tenue de collégienne avec la sage petite culotte en coton. Bon, voyons un peu ce qu’il y a dessous.

Le déculottage, cet instant qu’Hélène appréciait tant, fut moins agréable. Être en position disciplinaire et sentir sa propre culotte glisser sur sa croupe lui parût particulièrement honteux. L’air frais sur son derrière l’avertit qu’elle était prête pour recevoir la bonne fessée déculottée de maman Jacqueline.

Elle ne fut pas déçue, comme chaque fois que la sévère mère de famille avait un derrière à sa disposition, elle le rougissait copieusement sans aucune considération pour les suppliques où les pleurs de la personne qui lui présentait son popotin. Hélène n’échappa pas à la règle, les fesses brûlantes, les larmes coulant sur ses joues, elle gagna ensuite le coin de la pièce et posa ses mains sur sa tête.

Il ne se passait pas une journée sans qu’un derrière rougeoyant n’illumine le salon de Jacqueline. Elle faisait systématiquement une photo, elle avait une collection impressionnante de paires de fesses écarlates se tortillant pour atténuer la cuisson.



Heureusement pour elle, Hélène ne resta pas longtemps en pénitence et personne ne la vit dans cette honteuse position.

Hubert se présenta chez elle le vendredi soir, il avait un petit sac de voyage à la main. Hélène lui fit la bise et en profita pour passer sa main sur le derrière du jeune homme :

— Je suis vraiment contente que tu sois venu passer le week-end à la maison. J’espère que ça va te plaire, viens, je vais te montrer ta chambre.

Elle lui claqua sèchement les fesses par-dessus le pantalon pour le faire avancer, une façon à elle de le mettre immédiatement en situation.

Elle lui désigna le sac :

— Tu me montres ce qu’il y a dedans ?

Les joues d’Hubert s’empourprèrent, il ouvrit son bagage, sa mère s’était occupée de le remplir. Hélène se mit en devoir de le vider. Un lot de petites culottes de gamines atterrit sur le lit, suivi par la tenue classique de collégienne, la même que Jacqueline lui avait fait revêtir en même temps que Brigitte. Hélène se mit à rire en tenant la jupe :

— Comme c’est mignon, tu vas être adorable, ta maman a vraiment de bonnes idées.

Elle continua de fouiller le sac et en sortit un thermomètre, une boîte de plug et de suppositoires au gingembre.

— Décidément, maman Jacqueline pense à tout, on va essayer ça ce week-end.

Elle regarda le jeune homme avec un air gourmand, elle avait vraiment envie de voir son derrière. Lui donner une fessée déculottée sans raison ? Elle n’hésita pas longtemps.

— Pour commencer, tu te déshabilles et tu te mets en jupette. J’aimerais bien voir à quoi tu ressembles.

Hubert fit une petite moue qui ne passa pas inaperçue, Hélène tenait son occasion. Elle courba son puni sous son bras et lui administra une cinquantaine claques très fortes sur le fond du pantalon.

— Je vais t’apprendre à faire des grimaces. Dépêche-toi d’obéir, ensuite on va régler ton problème de mauvaise humeur.

Hubert se doutait que sa nouvelle maîtresse serait rigoureuse, il en avait la confirmation.

Il enleva son pantalon et le plia soigneusement sur une chaise, il se déshabilla entièrement ne gardant que sa petite culotte de gamine, puis en rougissant il enfila la jupette, les socquettes et le chemisier blanc.

Hélène avait assisté en souriant ironiquement à la transformation du jeune homme en collégienne.

— Tu sais que tu es vraiment mignonne. Mais je t’ai prévenue, je déteste les demoiselles qui font des grimaces. Viens avec moi on va régler ça tout de suite.

Elle attrapa Hubert parce l’oreille et lui claqua sèchement le postérieur pour le faire avancer, elle voulait donner une certaine solennité à cette première fessée déculottée, quoi de mieux que le salon. Elle laissa le jeune homme déguisé en collégienne au milieu de la pièce et ouvrit la porte-fenêtre qui donnait sur la grande terrasse, puis elle disposa une chaise juste en face, s’y installa et fit un petit signe du doigt à sa grande collégienne :

— En position ma chérie, les voisines vont pouvoir assister à ta première fessée déculottée.

Hubert se mit à gémir :

— S’il vous plaît, mademoiselle, fermez la fenêtre, j’ai trop honte… Aïe, aïe…

La main d’Hélène venait de claquer l’arrière des cuisses, elle lui prit la main et le tira pour le faire basculer en travers de ses cuisses.

— Vas-tu bien te taire ? Depuis quand le puni décide ? Si j’ai décidé que mes voisines pouvaient voir tes fesses rouges, c’est comme ça et tu n’as rien à dire. De toute façon, rassure-toi, ce ne sera pas la première fois qu’elles vont voir un derrière déculotté, et je pense que le tien, elles vont l’admirer souvent !

Sans perdre de temps, elle retroussa bien haut sur les reins la jupette écossaise, les fesses contractées par la honte et l’angoisse faisaient rentrer la culotte dans la raie fessière, elle lissa le coton et caressa le derrière :

— On dirait que mademoiselle a peur pour son petit cucul.

Elle avait volontairement féminisé le jeune homme afin de parfaire son humiliation et sa soumission. De toute façon la forme du derrière d’Hubert et sa tenue donnaient le change, elle avait vraiment l’impression d’avoir une grande jeune fille couchée en travers de ses cuisses. Elle décida de jouer la maman en colère et de déculotter immédiatement le puni, ses doigts s’insérèrent sous la ceinture et elle baissa doucement la petite culotte, la fine lingerie glissa sur les deux hémisphères bien joufflus d’Hubert. « C’est vrai que l’administration régulière de bonne fessée te font un joli cul, mon petit chéri, compte sur moi, je vais me charger de les entretenir tes jolies fesses »

Ses pensées vagabondaient en même temps que la petite culotte descendait, elle la laissa aux genoux et se mit à explorer ce territoire intime qui bientôt lui appartiendrait totalement. Elle tapota l’intérieur des cuisses du jeune homme pour qu’il les écarte, puis ses doigts inquisiteurs s’intéressèrent à la raie fessière qu’elle ouvrit largement. La rondelle brune de l’anus était serrée de honte et d’appréhension d’être ainsi mise à nu, Hélène s’en amusa et posa son index dessus pour la forcer :

— Tu ne veux pas que je voie ton petit trou, vilain garnement, pourtant je le connais déjà et rassure-toi, je vais encore m’en occuper aujourd’hui.

Elle assura la position d’Hubert en le faisant basculer vers l’avant et en le ceinturant fermement :

— Tu es bien installé ma chipie, on va passer aux choses sérieuses, la bonne fessée déculottée de maman Hélène. Tu es contente que je te rougisse le derrière ?

La main claqua sèchement une dizaine de fois la croupe tendue :

— Je t’ai posé une question !!

— Aïe, aïe, oui, oui, pardon, mademoiselle, ça brûle…

La jeune femme, tout en continuant de claquer le fessier, se mit à rire :

— Nigaude, je sais bien que ça brûle, figure-toi que c’est fait pour ça la fessée déculottée. Ce n’est pas la question, es-tu contente que maman Hélène te rougisse le derrière ?

La main continuait sa ronde infernale sur la magnifique paire de fesses, Hubert gémissait et commençait à se tortiller, il savait qu’il lui fallait répondre. Hélène avait semble-t-il les mêmes manies que sa mère, lui poser des questions idiotes tout en le fessant. Bien sûr que non, il n’aimait pas recevoir une fessée, mais qu’il réponde par l’affirmative ou la négative, ça donnerait une raison supplémentaire à sa maîtresse de le punir encore plus sévèrement. Tout en commençant à pleurnicher, il se décida :

— Oui, oui, mademoiselle Hélène, j’aime que vous me rougissiez, les fesses… Aïe, aïe, aïe… Ça brûle trop, mademoiselle.

Le derrière commençait à prendre une jolie couleur, les jambes battaient l’air frénétiquement, Hélène en souriant augmenta l’intensité de la fessée :

— Ah, tu aimes recevoir la fessée cul nu ? Eh bien ça tombe bien, j’adore déculotter et fesser les vilains garnements désobéissants dans ton genre. On est fait pour s’entendre, tu vas avoir souvent les fesses bien rouges mon grand.





La correction se poursuivit pendant encore quelques minutes, c’était en quelque sorte une fessée inaugurale, il fallait marquer le coup, une vraie bonne déculottée traditionnelle à la main et couché sur les genoux. Hubert s’en souviendrait longtemps, il pleurait abondamment, la cuisson était intense, il ne pensait plus à la fenêtre ouverte et aux éventuelles spectatrices.

Pourtant deux dames assistaient à sa première correction. Hélène avait remarqué que le rideau de la fenêtre de madame Rozen, une dame d’un certain âge, avait bougé. Elle devait donc assister discrètement au spectacle offert par le derrière cramoisi d’Hubert. Véronique, sa voisine d’en face ne s’était pas gênée, elle avait ouvert la porte-fenêtre et regardait ostensiblement la danse des fesses du jeune homme.

Hélène fit relever le jeune homme et s’arrangea pour qu’il présente parfaitement son derrière écarlate aux deux spectatrices, elle leur adressa un grand sourire, Véronique leva le pouce, le rideau de madame Rozen s’ouvrit légèrement et elle fit mine d’applaudir. Pour parfaire l’humiliation d’Hubert, elle le saisit par l’oreille et l’installa le nez contre le mur, face à la fenêtre, sans discuter, il posa lui-même ses mains sur la tête. Elle coinça la jupette dans la ceinture et remonta la culotte à mi-cuisse pour bien mettre en valeur la croupe rougie.

Elle prit son téléphone et fit une photo qu’elle envoya à Jacqueline avec un petit commentaire « première déculottée du garnement, le week-end commence bien »

Quelques secondes plus tard, son smartphone vibra et la magnifique paire de fesses cramoisies de Noémie illumina l’écran, « le derrière de ta chérie est cuit à point comme tu peux le voir, passe une bonne soirée »

Hélène s’installa dans son canapé et appela sa voisine, Véronique avait une quarantaine d’années, elle était divorcée et connaissait ses petites manies cuisantes. Elles avaient eu l’occasion d’en discuter après avoir assisté, comme aujourd’hui, à une fessée déculottée de Noémie :

— Coucou, ça t’a plu ? Tu as vu la nouvelle paire de fesses que j’ai trouvée ?

— Oh oui, tu ne l’as pas loupée, elle a un joli cul, dis-moi.

— Il s’appelle Hubert, il est là pour le week-end, je pense qu’il va avoir un peu de mal à s’asseoir.

Véronique poussa un petit cri de surprise :

— Ça alors, c’est un monsieur, je croyais que c’était une fille.

— C’est sûr qu’habillé comme ça, on peut se tromper surtout qu’il a vraiment un cul bien rebondi, un vrai derrière à fessée, comme celui de Noémie.

— C’est vrai, au début j’ai cru que c’était encore ta petite chérie qui s’en prenait une bonne. Tu ne t’ennuies pas à ce que je vois, tu l’as trouvé où cette paire de fesses ?

— C’est mon nouveau petit chéri, sa maman me l’a confié, je pense que tu n’as pas fini de voir son derrière. Il est là pour le week-end, tu veux venir boire le thé demain après-midi ? J’ai dit à Héloïse de venir.

Une idée perverse venait de poindre dans le cerveau d’Hélène, sa voisine n’avait jamais assisté de près à une de ses séances, elle avait confié les fesses de Noémie à Jacqueline, mais celle d’Héloïse ferait l’affaire, son joufflu était fessable et elle n’oserait pas lui résister, ce serait sa première fessée publique. Jusqu’à présent Véronique avait dû se contenter des récits de la jeune femme et d’une vue un peu lointaine depuis son balcon. Cette fois, elle serait aux premières loges pour admirer les punitions d’Hubert et d’Héloïse.

Elle désigna la fenêtre du troisième étage, juste en face de chez elle :

— Tu as déjà discuté avec madame Rozen ? Elle a l’air d’apprécier le panpan cucul autant que nous.

Véronique se mit à rire :

— Oui j’ai remarqué son petit manège, elle s’arrange toujours pour être là quand tu baisses les culottes, je me demande de quel côté elle est, fesses à l’air ou fesseuse ?

Hélène regarda avec insistance la fenêtre de sa voisine, un sourire malicieux aux lèvres :

— Vu la taille de son popotin, je pense que ça serait un vrai plaisir de la déculotter.

Madame Rozen était une dame d’une soixantaine d’années, fonctionnaire retraitée et effectivement dotée d’un majestueux postérieur, Hélène la rencontrait souvent dans le hall de l’immeuble, elle était toujours souriante et d’une politesse exquise, ce qui rendait la situation encore plus savoureuse. Hélène l’imagina un court instant allongée en travers de ses genoux, la culotte à mi-cuisse, braillant comme une gamine sous la brûlure de ses claques.

Elle mit fin à la conversation et regarda sa montre, Hubert exposait son derrière depuis déjà une demi-heure, elle décida de le laisser encore un moment les fesses à l’air et prépara le repas.

Elle l’appela enfin, la table était mise, il pâlit légèrement en voyant sa jeune maîtresse décrocher le martinet qui était suspendu bien en évidence, elle recula une chaise de la table et la désigna :

— Tu connais la position pour la fessée au martinet ? Présente-moi bien ton bon gros derrière.



Hubert savait ce qu’il lui restait à faire, il se pencha sur le dossier et posa ses mains sur le bois verni, offrant ainsi ses fesses nues à la vue d’Hélène. Elle passa sa main sur la peau encore rougie.

— Je vais te donner un petit apéritif, mon chéri, tends bien ton popotin.

Hubert se pencha un peu plus en avant et écarta légèrement les pieds, c’était ainsi que sa mère voulait qu’il présente son fessier quand elle lui administrait le martinet, il faisait preuve de soumission, espérant amadouer la sévère jeune femme.

— Je vais être gentille, on va dire trente coups sur tes bonnes grosses fesses et tu vas compter à haute voix, gare à toi si tu te trompes.

La correction commença, Hélène ne fessait pas souvent avec le martinet, elle se rendit compte que c’était agréable, le rouge du fessier devint intense, Hubert criait et sautillait sur place, mais il n’oubliât pas de compter chaque coup et ne cherchât pas à se relever. Une fois les trente coups bien appliqués, elle caressa à nouveau la croupe, elle était brûlante. Elle posa le martinet sur la table.

— Il va rester là, prêt à servir si tu ne te tiens pas bien, maintenant tu peux t’asseoir et cesse de chouiner pour une petite fessée de rien du tout.

Hubert renifla, et s’installa en posant délicatement ses fesses encore douloureuses sur la chaise. Hélène lui adressa un petit sourire :

— Tu vas voir, une bonne fessée déculottée, ça ouvre l’appétit.

Le repas se passa sans incident notoire, ce fut surtout Hélène qui tint la conversation, le jeune homme se contentant de répondre par des phrases courtes, il rougissait souvent, surtout quand la jeune femme évoquait les fessées que sa mère lui administrait et celles qu’elle allait être amenée à lui infliger. Hélène se régalait de sa gêne, celle-ci fut à son comble quand elle lui annonça que le lendemain, elle lui présenterait Héloïse et sa voisine.

La table débarrassée et la cuisine en ordre, ils se retrouvèrent au salon, Hélène le fit pivoter pour examiner son postérieur, il était dans la même tenue depuis la première fessée, la jupe épinglée dans le dos et la culotte à mi-cuisses. Elle passa doucement la main sur la peau encore chaude :

— Je suppose que tu connais la suite, avec un derrière aussi rouge, je vais te prendre la température, va chercher le thermomètre que ta maman a mis dans ta valise.

Il obéit sans dire un mot, les jambes tremblantes, et revint quelques instants plus tard avec l’objet tant redouté. Hélène s’empara de l’instrument avec un sourire ironique, elle s’installa sur le canapé et tapota ses cuisses pour l’inviter à s’y allonger.

— En position, mon chéri, maman Hélène va prendre la température à son garnement.

Il avait l’habitude des humiliations de sa mère, mais il commençait à prendre conscience que cette jeune femme serait une maîtresse au moins aussi exigeante. Il se coucha en travers de ses cuisses. Elle le positionna correctement pour avoir ses fesses bien à sa portée, puis elle écarta largement avec deux doigts la raie fessière pour exposer l’anus, Hubert se concentra pour ne pas se contracter, il savait que la sanction serait immédiate s’il resserrait ses fesses. Hélène observait avec gourmandise le fessier écarlate à sa disposition.

— Tu aimes me montrer ton petit trou ?

Sa voix était doucereuse, presque coquine, Hubert ne répondit pas. Une claque sèche atterrit sur sa fesse droite.

— Réponds quand je te parle !!

Hubert poussa un petit cri.

— Aïe… oui maman Hélène, mais j’ai honte.

La jeune femme sourit avec une satisfaction visible, le jeune homme l’avait appelé maman, sa soumission devenait vraiment une réalité tangible. Elle caressa doucement la peau rougie.

— C’est fait pour ça mon chéri, quand on a été vilain et qu’on a les fesses brûlantes après une bonne déculottée, maman doit te prendre la température.

Elle posa l’embout du thermomètre sur la rondelle brune qui se dilata doucement, Jacqueline lui imposait très souvent cette honteuse exposition, l’instrument médical s’enfonçait profondément et il se laissait faire sans protester. A sa grande confusion, il sentit même une érection naître face à cette intrusion intime. Bien évidemment Hélène s’en rendit compte également, un sourire se dessina sur ses lèvres.

— Eh bien, mon chéri, on dirait que ça te plaît ? Tu ne peux même pas cacher ton excitation à ta maman.

Le thermomètre bien en place, elle relâcha les fesses, la raie se serra sur le petit tube de verre qui dépassait à peine.

— J’ai une très bonne méthode pour calmer les petits vicieux.

Elle se pencha et saisit sa brosse à cheveux et commença à fesser méthodiquement la croupe d’Hubert, celui-ci se mit immédiatement à hurler et à battre des jambes dans le vide, les larmes ne tardèrent pas. Après une centaine de coups de brosse bien répartis sur le derrière joufflu, elle reposa l’instrument de punition et glissa sa main entre les cuisses du jeune homme. L’érection avait disparu comme par enchantement, elle se mit à rire :

— Eh bien, ce petit zizi a retrouvé son calme. Je te conseille de rester bien sage pendant que je regarde ma série, ma brosse à cheveux reste à la disposition de ton derrière.

Hubert sanglotait doucement autant de honte que de douleur, il essaya de se détendre, décidément Hélène ressemblait de plus en plus à sa mère. Il lui arrivait souvent de passer la soirée dans cette position humiliante, les fesses brûlantes, garnies par un thermomètre, il avait juste changé de maison et de maîtresse.



La série terminée, Hélène éteignit la télévision et se mit en devoir de faire coulisser le thermomètre entre les fesses d’Hubert. La cuisson de son derrière s’était bien atténuée et il sentit à nouveau une excitation pointer. La perverse jeune femme n’attendait que cela, elle retira le thermomètre et fit relever son puni, le saisit par l’oreille et lui asséna quelques claques sur le derrière pour le faire avancer :

— Puisque tu as vraiment envie que je m’occupe de ton petit trou, rassure-toi, tu vas être satisfait.

Arrivée dans la chambre, elle lui désigna le lit :

— En position, les fesses en l’air et bien présentées, je vais t’apprendre qui est la maîtresse ici.

Hubert obéit sans hésiter, s’agenouillant sur le matelas, il posa sa tête sur la couette pour exposer ses fesses tendues.

Hélène se déshabilla rapidement et entièrement, puis elle enfila le god ceinture et se positionna derrière le jeune homme. Elle admira un instant la soumission totale de son futur mari avant de s’approcher lentement.

Elle fit glisser la culotte pour lui enlever complètement :

— Écarte bien les cuisses, que je voie bien ton petit trou.

Elle posa son doigt sur l’anus déjà dilaté par le thermomètre qu’elle lui avait fait garder plus d’une heure.

— Alors comme ça mon petit chéri aime prendre du plaisir par son petit derrière, eh bien, maman Hélène va s’en charger. Mais avant, il y a un petit détail à régler, tu ne dois jouir qu’avec les fesses bien rouges.

Elle ceintura Hubert et levant la main, elle se mit en devoir de lui administrer une magistrale fessée qui résonna dans la pièce. Les fesses du jeune homme virèrent rapidement au cramoisi sous les claques sévères, ses pieds battaient sur le matelas, mais il ne cherchait pas à s’échapper.

Hélène se demanda, s’il ne savourait pas cette domination maternelle, prélude à sa jouissance. Elle le relâcha, se positionna derrière lui et posa le god sur l’anus qui semblait frétiller, malgré la cuisson de sa croupe, Hubert était à nouveau en érection, elle le remarqua en souriant :

— Jacqueline à raison tu n’es qu’un coquin qui a besoin de la bonne fessée déculottée de maman.

Elle le pénétra doucement, il gémit de plaisir, ses mains s’agrippant aux draps tandis qu’elle s’enfonçait en lui. Le souffle d’Hubert se fit plus rauque, rythmé par les mouvements de va-et-vient d’Hélène.

Elle sentait la peau brûlante des fesses du jeune homme contre son bassin, son plaisir en était décuplé. Elle devina qu’Hubert allait exploser, elle accéléra le rythme et soudain le jeune homme poussa un cri et râla, elle-même se mit à jouir en même temps. Elle sut qu’à partir de cet instant, Hubert lui appartenait complètement.

Elle continua de pilonner plus lentement l’anus de son soumis, puis elle se retira doucement, et contempla avec satisfaction la croupe écarlate encore secouée des spasmes du plaisir. Elle décida de la laisser encore un moment, le derrière exposé, elle enleva son god ceinture et fit quelques photos du postérieur écarlate.



— Es-tu contente de ta nouvelle maman, mon chéri ?

Elle tapotait distraitement la croupe tendue, Hubert le nez dans la couette, n’osait pas bouger, il était partagé entre la honte et le plaisir. Ses fesses étaient brûlantes, il savait que cette sensation serait à jamais indissociable du plaisir sexuel.

Elle le tira doucement par l’oreille pour le relever et s’installa au bout du lit, Hubert se retrouva quelques instants plus tard dans la position traditionnelle de la fessée maternelle. Elle palpa le fessier cramoisi, puis levant la main, elle lui administra la fessée du coucher, ce serait désormais son lot, il n’irait plus jamais au lit sans avoir les fesses rouges et cuisantes.



Discipline conjugale 11

  Hélène et Hubert Jacqueline jugea qu’il était temps de confier son fils à Hélène, elle lui avait annoncé quelques jours après l’après-mid...