mercredi 28 octobre 2026

Discipline conjugale 14

 Héloïse montre ses fesses



Hélène revint au salon, encore toute excitée par cette après-midi perverse, elle appela Héloïse en premier, la fit asseoir sur ses genoux et glissa une main sous ses fesses encore chaudes :

— C’était nécessaire, n’est-ce pas, ma chérie ?

La jeune femme hésita un peu, mais les caresses de son amie sur son derrière l’excitaient :

— Euh, oui… oui… maman Hélène, mais tu as été sévère.

Hélène se mit à rire :

— Qui aime bien châtie bien, tu devrais le savoir, et puis tu as une bonne paire de fesses, on ne meurt pas d’une bonne déculottée.

Elle la caressa encore un peu et la fit se relever et lui donna une petite tape affectueuse sur la croupe :

— Tu peux te reculotter.

Héloïse hésita un peu, sa culotte était encore posée sur la chaise. Hélène en souriant lui précisa :

— Tu gardes ta petite culotte de collégienne, elle va très bien avec ton cucul tout rouge.

La jeune femme n’en était plus à une humiliation près, trop contente de masquer son derrière, elle remonta la lingerie en coton blanc, le passage sur sa peau, enflammée par les différentes corrections de l’après-midi, lui arracha une légère grimace.

En souriant, Hélène dégrafa la jupette qui retomba sur la croupe rebondie qu’elle claqua à nouveau :

— Te voilà prête pour rentrer chez toi ma chérie, je garde tes vêtements, tu les récupéreras la prochaine fois que tu viendras me voir.

Stupéfaite, Héloïse la regarda, elle voulut esquisser une protestation, mais le regard impérieux d’Hélène la cloua sur place. Elle avala sa salive et murmura :

— S’il te plaît, Hélène… Je ne peux pas rentrer comme ça.

Hélène haussa les épaules, indifférente à sa détresse.

— C’est ton problème, pas le mien. Tu veux une fessée supplémentaire ? Ma main n’est pas fatiguée.

Héloïse, résignée, enfila le blazer qui complétait sa tenue et se dirigea vers la porte, elle ne put s’empêcher de marmonner.

— Pardon ? Tes fesses ne doivent certainement pas être assez chaudes, ma chérie.



Hélène la coinça sous son bras, la força à se pencher en avant pour tendre sa croupe. Ignorant ses gémissements, elle retroussa la jupette et la déculotta d’un geste sec, sa main se mit à claquer sèchement les fesses encore bien colorées, celles-ci reprirent rapidement une belle teinte rouge foncé. Héloïse se mordit les lèvres pour étouffer ses cris, elles étaient dans l’entrée de l’appartement et elle ne souhaitait pas que les gens descendant l’escalier l’entendent pleurer, le bruit des claques sur ses fesses nues était déjà suffisant. La fessée fut courte et comme une maman, Hélène reculotta elle-même sa copine :

— Maintenant, tu files et tu m’appelles en vidéo dès que tu es arrivée, je veux vérifier que tu as bien gardé ta tenue de collégienne.

Héloïse ne demanda pas son reste, elle pria pour ne rencontrer personne dans cette tenue ridicule. Bien évidemment, c’était peine perdue, dans le hall de l’immeuble elle croisa une dame d’un certain âge, celle-ci la dévisagea et lui adressa un sourire à la fois bienveillant et légèrement moqueur. Les fesses brûlantes de la jeune femme la rendaient vulnérable, elle avait l’impression que toute personne rencontrée était au courant de son infortune :

— Bonjour ma petite, fais attention de ne pas trop te pencher, on pourrait voir ta culotte.

Héloïse se rendit compte qu’elle ressemblait vraiment à une gamine, cette inconnue l’avait tutoyée immédiatement, sa jupe était vraiment courte, elle baissa la tête et marmonna un semblant de réponse, espérant que la passante n’insisterait pas.

— Ta maman n’a pas peur de te laisser sortir toute seule ?

Héloïse continua son chemin, mais au moment où elle poussait la porte de sortie, elle sentit une main se poser sur son épaule :

— Tu es bien impolie, jeune fille !

Héloïse se figea, tout l’après-midi, elle avait été traitée en gamine et cette dernière remarque la ramenait à son statut, elle rougit encore plus et murmura :

— Pardon, madame.

— Regarde-moi, quand je te parle.

La dame s’était radoucie, mais le ton était ferme.

— Où habites-tu, je ne t’ai jamais vue par ici.

Héloïse hésita :

— Je… j’étais chez…

Elle hésita à dire qu’elle venait de chez sa copine, elle avait failli dire maman Hélène. Soudain, la main de la dame lui claqua le derrière par-dessus la jupette.

— Tu commences à m’agacer, tu sais ce qui arrive aux effrontées malpolies.

Les larmes lui montèrent aux yeux, ses fesses brûlantes sous sa petite culotte l’incitaient à la prudence.

— Pardon, madame, j’étais… Chez Hélène.

— Hélène ? La jeune femme du deuxième ?

— Oui, madame.

La dame esquissa un sourire, ainsi sa jeune voisine si énergique aimait jouer à des jeux de rôle, sinon comment expliquer la tenue complètement décalée de cette jeune femme. Elle décida de participer.

— Ah oui ? C’est Hélène qui t’a fait habiller comme ça ?

Héloïse ne savait pas comment se dépêtrer de cette situation de plus en plus gênante, surtout que la dame continua en souriant :

— Elle te donne la fessée ?

Les joues du haut de la jeune femme ressemblaient à celles du bas, toutes deux écarlates comme des tomates bien mûres. Elle baissa la tête, incapable de soutenir le regard amusé de la dame.

Elle bafouilla :

— Oh, non, non…

La voisine d’Hélène avait parlé de fessée sans y penser, juste pour plaisanter, cependant la maladresse de la réponse lui mit la puce à l’oreille. Elle posa son doigt sous le menton d’Héloïse pour la forcer à la regarder, un éclat malicieux dans les yeux.

— Ce n’est pas bien de mentir, ma chérie, tu veux que j’en parle à Hélène ?

Marie, la dame du hall, avait une soixantaine d’années, elle était DRH dans une grande entreprise, et son caractère autoritaire était bien connu dans l’immeuble. Elle prit la main d’Héloïse :

— Tu préfères qu’on aille chez moi ou chez Hélène ?

La jeune femme complètement tétanisée, ne répondit pas, mais elle ne résista pas quand Marie l’entraîna doucement mais fermement vers l’ascenseur. La porte de l’appartement s’ouvrit, en fait Marie n’avait pas prémédité son geste et elle ne savait pas vraiment ce qu’elle allait faire, la rencontre avec cette jeune femme déguisée en collégienne avait réveillé en elle de vieux souvenirs.

Durant ses années de jeunesse en Écosse, où elle avait étudié deux ans à l’université, quelques-unes de ses copines de l’époque portaient ce genre d’uniforme et dans les années soixante au Royaume-Uni, il était de notoriété publique que les châtiments corporels étaient encore tolérés et même pratiqués régulièrement. Elle-même n’y avait jamais goûté, mais les récits de ses amies l’avaient instruit sur ces pratiques.

Elle dévisagea Héloïse, il lui semblait maintenant évident qu’Hélène avait joué à panpan cucul avec sa copine, sinon comment expliquer sa gêne.

— Tu vas me raconter comment Hélène t’a corrigée.

— Mais madame, Hélène ne m’a rien fait, je vous assure.

Héloïse espérait encore échapper à la honte d’une confession. Elle baissa les yeux, devant le sourire moqueur de son interlocutrice.

— Tu veux qu’on vérifie ?

Marie se surprit elle-même de sa phrase. Héloïse rougit violemment, elle sentit le piège se refermer. Est-ce que cette inconnue oserait passer à l’acte ? Les traces de la dernière déculottée que lui avait administrée Hélène devaient être encore visibles, la cuisson de son derrière en témoignait.

— Qui ne dit mot consent, tu vas me montrer tes fesses.

Héloïse hésita, les larmes aux yeux, elle jeta un regard implorant vers Marie, celle-ci faillit renoncer, mais une excitation soudaine la poussa à continuer :

— Tu as deux solutions, ma chérie, ou tu baisses ta culotte bien gentiment, ou c’est moi qui te déculotte.

Le caractère d’Héloïse avait sensiblement changé depuis l’après-midi passée chez Hélène, elle avait quasiment intégré sa nouvelle condition, la peur de la punition l’emportait désormais sur sa fierté.

Elle glissa ses mains sous sa jupette et fit descendre lentement sa culotte sur ses rotondités. Marie lui fit un petit signe quand la lingerie fut à mi-cuisse :

— Tourne-toi et trousse ta jupe !

Elle se surprenait elle-même à donner ses ordres, elle n’était pas spécialement perverse, juste autoritaire et amatrice d’anatomie féminine et cette jeune femme déguisée en collégienne avait éveillé en elle une curiosité coquine.

Héloïse obéit sans discuter, pivotant et relevant le tissu plissé de la jupette pour exposer ses fesses encore rouges des corrections reçues durant l’après-midi. Marie s’approcha et appuya sur le dos de la jeune femme pour la forcer à se pencher vers l’avant, puis elle passa sa main sur la peau encore chaude.

— Mazette, tu t’es pris une bonne déculottée, ma chérie.

Héloïse se mit à sangloter, elle craignait de recevoir une nouvelle correction :

— Pardon, madame, pardon, s’il vous plaît pas la fessée.

Marie fut amusée par la réaction enfantine de cette jeune femme. La facilité avec laquelle elle s’était soumise était curieuse, ce n’était sûrement pas un jeu de rôle qui s’était déroulé chez sa jeune voisine, la jeune femme qui lui exposait son derrière ne se rebellait pas. Hélène avait dû réellement la punir, un flot de souvenirs remonta à la surface.

Son amie écossaise qui un jour lui avait confessé que sa mère l’avait corrigé la veille et qui lui avait montré son derrière encore rosé et marqué des traces de la célèbre canne et cet autre jour où une petite amie l’avait menacé en riant de lui administrer une fessée cul nu devant tout le monde.

Ainsi, de nos jours, on pouvait encore déculotter et fesser une adulte et pas besoin d’aller en Angleterre ou en Écosse. Elle se demanda si elle préférerait être à la place d’Hélène ou de la punie.

Héloïse ne bougeait pas, sa culotte à mi-cuisses, ses fesses rouges exposées au regard de cette inconnue. Marie hésitait, mais sa curiosité fut la plus forte :

— Tu vas me raconter pourquoi tu as été punie et tâche de ne rien oublier.

Héloïse ne savait que faire, elle tenta d’amadouer cette nouvelle maîtresse :

— Euh, oui, oui, madame… Mais je peux remonter ma culotte, s’il vous plaît ?

Un sourire se dessina sur les lèvres de Marie, la situation devenait vraiment délicieusement perverse, cette petite non seulement ne se rebellait pas, mais elle demandait poliment l’autorisation de se reculotter.

— Je ne crois pas, ma petite, tu restes ainsi pour le moment. Tes fesses vont prendre encore l’air, j’ai quelques questions à te poser. Comment t’appelles-tu ?

— Héloïse, madame.

— Et quel âge as-tu, Héloïse ?

— Vingt-cinq ans, madame.

Marie haussa un sourcil, surprise, c’est vrai que la tenue et la position de la jeune femme ne correspondaient pas à l’âge qu’elle annonçait. Une idée lui vint soudainement à l’esprit.

— C’est vrai que tu n’es pas très bien installée pour ta confession, on va changer ça, viens ici.

Elle s’installa sur le canapé et lui fit signe de s’approcher puis elle tapota ses cuisses, Héloïse blêmit. Elle avait compris ce que voulait cette dame, il fallait qu’elle se couche sur ses genoux, allait-elle la fesser ? Le visage cramoisi, elle hésita un instant avant de s’exécuter.




Marie contempla le large derrière ferme et rebondi de la jeune femme, il portait encore les stigmates de la fessée. Elle s’imagina un instant en train d’administrer ce châtiment enfantin à Héloïse, mais elle se ravisa. Ce n’était pas encore le moment.

Elle posa sa main sur les fesses d’Héloïse pour en apprécier la chaleur et la fermeté. Puis, d’une voix douce mais ferme, elle lui intima l’ordre de se confesser.

— Tu n’oublies rien, tes fesses sont bien disposées, si c’est nécessaire.

Il n’était pas dans ses intentions de corriger Héloïse aujourd’hui, mais le fait de la menacer était tellement excitant.

En tremblant, les fesses serrées par l’appréhension, Héloïse commença à raconter son après-midi chez sa copine. Marie découvrait avec stupéfaction la perversité de sa jeune voisine, Héloïse était tellement impressionnée par la situation qu’elle n’omit aucun détail, même les plus gênants, la mise en place du thermomètre rectal et les sensations étranges qu’il avait provoquées en elle. Marie écoutait en caressant distraitement le fessier exposé devant ses yeux, quand Héloïse lui expliqua qu’Hubert et elle avaient subi l’humiliation ultime de l’introduction d’un suppositoire, elle sentit une vague de chaleur l’envahir. Elle contempla la raie fessière serrée et une irrépressible envie de l’écarter la submergea. Ses doigts l’écartèrent lentement, révélant la petite rondelle brune crispée de honte.

Son regard s’embua, elle était incapable de détacher ses yeux de cette intimité dévoilée et des souvenirs d’enfance remontaient à la surface, elle détestait quand sa mère lui imposait un suppositoire, elle comprenait la sévérité de cette punition pour une adulte. Elle garda la raie écartée un moment :

— Hélène est vraiment sévère, tu dois vraiment être une chipie, et ce jeune Hubert aussi.

Elle tapota gentiment la belle paire de fesses et remonta la culotte d’Héloïse avec une tendresse maternelle.

— Je pense que tu as besoin d’être sérieusement prise en main, ma petite chérie, nous allons nous revoir bientôt, mais je ne serai pas toujours aussi gentille.

Héloïse frissonna, elle était satisfaite d’avoir échappé à une nouvelle fessée, mais l’avertissement résonnait encore dans son esprit.

— Tu viendras me voir la semaine prochaine, n’est-ce pas ?

Héloïse voulut protester mais les mots restèrent coincés dans sa gorge. La douceur ferme de cette nouvelle maîtresse, la façon qu’elle avait eue d’examiner son intimité, puis de la reculotter comme l’aurait fait une maman attentionnée, la laissait à la fois troublée et incapable de refuser.

— Oui, madame.

— Disons donc mardi, tu mettras ta tenue de collégienne. A dix-sept heures précises, je déteste quand on est en retard.

Héloïse hocha la tête, elle pensa que rien ne la forçait à venir, mais Marie ajouta :

— Si tu oublies de venir, j’en parle à Hélène, je ne sais pas si tu vas gagner au change.

Sa jupe était retombée, masquant sa petite culotte, Marie lui claqua une dernière fois le derrière.

— Allez, files ma petite et tâche d’être sage.

Héloïse ne demanda pas son reste.

Pendant ce temps, à l’étage au-dessus, Hélène s’était approchée de son petit chéri déguisé en collégienne, elle caressa son derrière encore chaud

— Alors, vilain garçon, tu désobéiras encore ?

Hubert avait contracté ses fesses au contact de la main, il avait eu son compte de fessées aujourd’hui, certes il arrivait à sa mère de lui faire subir ce genre de séance, elle appelait ça une journée fesses rouges, mais ça ne lui était pas arrivé depuis un moment :

— Viens sur mes genoux, on va discuter.

Elle avait saisi le jeune homme par l’oreille et le remit en position disciplinaire. Il se laissa faire, résigné. Il ne comptait plus le nombre de fessées qu’il avait reçues, son postérieur était encore brûlant, il tenta quand même d’amadouer sa maîtresse :

— S’il vous plaît, maman Hélène, j’ai déjà été bien punie.



Elle caressa le derrière bien chaud en souriant, ses doigts s’égarèrent dans la raie médiane :

— Je le sais mon chéri, mais ton bon gros derrière a encore besoin d’être éduqué. Elle tapota une nouvelle fois l’épiderme enflammé :

— Tu as eu droit au thermomètre et au suppo, ton petit trou est prêt.

Elle écarta les fesses avec deux doigts et avec l’autre main elle força légèrement l’anus.

— Tu aimes que maman Hélène s’occupe de ça ?

Hubert avait l’habitude de répondre à ce genre de questions à double tranchant. Répondre par la négative, l’exposait à une punition et avouer qu’il y prenait du plaisir aboutissait au même résultat.

— Euh… oui maman, mais ça brûle le suppo.

La jeune maîtresse se mit à rire doucement :

— C’est fait pour ça mon chéri.

Elle lui donna une dernière claque avant de le faire se relever :

— On va aller dans la chambre pour la suite des réjouissances.

Hubert la précédait, elle admira son fessier joufflu et bien rouge, un vrai derrière à fessée.

A peine arrivée dans la chambre, elle le coinça sous son bras et le força à se courber pour tendre sa croupe.

— Une fessée supplémentaire pour que ton derrière soit bien chaud et on passe à la suite.

Hubert trépigna à nouveau sous les claques généreusement distribuées, combien de corrections avait-il reçues depuis ce matin, il en avait perdu le compte. Il se mit à crier et à pleurer immédiatement, ses fesses s’ouvraient largement, Hélène mouillait devant ce fessier cramoisi. Elle le relâcha et lui retira entièrement la culotte, puis elle lui désigna le lit :

— Tu connais la position, présente-moi ton derrière correctement. Tu vas voir comme maman Hélène va s’en occuper.

Hubert s’installa sur lit, le nez dans la couette, les fesses tendues vers le ciel.

Le spectacle était vraiment excitant et Hélène harnachée avec son god ceinture sentit l’humidité gagner son entrecuisse.

Elle ne perdit pas de temps, la pénétration fut rapide et Hubert fut récompensé de toutes les fessées reçues.

Il atteint la jouissance, des spasmes parcoururent son corps, à cet instant la cuisson de son derrière participait à son plaisir.

Hélène se retira et contempla la croupe écarlate :

— Tu as vraiment un joli popotin mon chéri, j’adore m’en occuper. Mais tu ne dois pas oublier que tu es une vilaine fille. Tu vas passer le reste de la soirée au coin pendant que je regarde ma série.

Elle lui saisit l’oreille et le fit se relever, elle ramassa la culotte.

— Tu la remets, mais tu ne caches pas ton derrière.

Hubert se reculotta, mais il laissa son sous-vêtement sous ses fesses. Hélène le conduisit au coin, lui claqua sèchement le derrière :

— Nez au mur ! Et je ne veux plus t’entendre.



Elle s’installa dans son canapé et alluma sa télé, les fesses d’Hubert étaient exposées juste à côté.

Le jeune homme, la croupe en feu, y passa une heure, c’était long, mais il en avait l’habitude.

La série terminée, Hélène le ramena dans la chambre et lui administra une dernière fessée.

— Voilà mon chéri, tu vas voir comme tu vas bien dormir avec ton bon gros derrière bien chaud.

Hubert était habitué à ce genre de situation, il n’en fut pas surpris. Hélène de son côté avait apprécié ce week-end, son petit chéri était désormais prêt à vivre sous son autorité.










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