dimanche 25 octobre 2026

Discipline conjugale 13

 Fin d’après-midi



Les deux amies étaient revenues au salon, l’une avec la main chaude et l’autre avec les fesses bien rouges sous la culotte.

Elles abordaient toutes les deux un sourire radieux, Hélène contente d’avoir assouvi sa passion pour la fessée et Véronique non moins satisfaite d’avoir renoué avec ce plaisir trouble de l’humiliation du déculottage et de la cuisson de son derrière.

L’une et l’autre savaient que ce n’était qu’un début et qu’inévitablement, Véronique serait déculottée et fessée régulièrement et qu’Hélène prendrait du plaisir à la corriger comme une gamine malgré son âge.

Leurs regards se portèrent sur les deux fessiers exposés, bien en évidence, au coin du salon, les punis n’avaient pas bougé, leurs derrières étaient encore colorés d’un rouge profond, ils se contractaient imperceptiblement, signe d’une cuisson persistante.

— Elles sont vraiment mignonnes, nos deux grandes filles, avec leur popotin tout rouge, on va entretenir ça, je ne voudrais pas qu’elles attrapent froid aux fesses.

Hélène se dirigea vers la cuisine et en revint avec une grande cuillère en bois, au passage elle prit sa brosse à cheveux sur la commode. Elle désigna les deux derrières :

— Tu veux t’occuper de laquelle de ces jolies paires de fesses ? Je te laisse le choix, moi, j’aurai l’occasion de fesser les deux dans l’avenir.

Véronique ne fut pas longue à se décider, elle avait particulièrement apprécié le large postérieur bien joufflu d’Héloïse quand elle lui avait lavé les fesses dans la salle de bain. Et puis, elle préférait les derrières féminins, même si celui d’Hubert était appétissant.

Elle se dirigea vers la jeune femme et lui palpa la croupe :

— Je crois que j’ai encore des choses à découvrir en ce qui concerne le popotin d’Héloïse.

Hélène se mit à rire :

— C’est sûr qu’il y a de quoi faire avec sa bonne paire de fesses. Eh bien, son derrière t’appartient, fais-en bon usage. Brosse ou cuillère ?

Elle agita les deux instruments de manière suggestive.

— Les deux doivent cuire sérieusement, je n’ai jamais goûté à la cuillère en bois, Héloïse va le faire à ma place.

Hélène s’approcha d’Hubert et le saisit par l’oreille :

— Eh bien je vais donc m’occuper de tes bonnes grosses fesses mon chéri, tu vas voir comme ma brosse à cheveux va te faire un joli derrière.

Elle attira le jeune homme jusqu’au milieu du salon et s’installa sur une chaise. Véronique fit de même avec Héloïse, elle lui lâcha l’oreille pour disposer un autre siège en face de celui de sa jeune amie et d’un geste parfaitement coordonné, les deux maîtresses firent basculer leur puni en travers de leurs cuisses.

Véronique avait été excitée par la fessée que lui avait administrée Hélène, la sensation de son derrière encore sensible quand elle le posa sur la chaise raviva ses souvenirs. Le magnifique fessier large et joufflu de la jeune femme était une invitation à la fessée, il était encore bien coloré par les deux corrections reçues depuis son arrivée. Elle se mit à le caresser puis à le palper, écartant sans vergogne les deux globes jumeaux, ses doigts inquisiteurs se posèrent sur l’anus puis descendirent sur la vulve gonflée et humide :

— Cette petite chipie aime qu’on s’occupe de son derrière.

Hélène en souriant fit de même avec Hubert, ses doigts glissèrent entre ses cuisses, un début d’érection se faisait sentir.

— Tu as raison c’est à croire qu’ils aiment avoir les fesses bien chaudes, on ne va pas les faire patienter plus longtemps.



Elle leva la brosse et l’abattit sèchement sur le derrière du jeune homme, il poussa un cri en même temps qu’Héloïse, la large cuillère en bois avait simultanément claqué ses fesses. La fessée magistrale qui suivit resta dans la mémoire des deux punis, chaque fesseuse semblait stimulée par l’autre. La correction dura longtemps, Hubert et Héloïse pleuraient comme des collégiennes dans le bureau de la directrice, les fessiers cramoisis semblaient fumer quand la fessée cessa. Véronique passa sa main sur la croupe brûlante de la jeune femme et glissa à nouveau ses doigts entre les cuisses :

— Alors ma chérie, ça t’excite toujours autant la fessée déculottée de tatie Véronique ?

La pauvre Héloïse, sanglotait et serrait ses fesses convulsivement, elle n’avait pas souvenir d’avoir reçu une correction pareille, la cuisson qui embrasait son derrière était intense. Mais aussi bizarre que cela puisse paraître, les doigts de sa fesseuse qui caressaient ses fesses et sa vulve lui provoquèrent une excitation.

De son côté, Hélène palpait les bourses d’Hubert tout en lui claquant doucement le postérieur écarlate, elle sentit la verge reprendre de la vigueur. Elle se mit à rire :

— Décidément, vous êtes des coquines, puisque vous aimez la fessée, croyez-moi, vous allez garder les fesses rouges tout le week-end.

Elle fit relever Hubert et se tourna vers son amie :

— Garde ta chipie en position, je vais chercher quelque chose qui va les calmer. Hubert tu mets tes mains sur ta tête et tu montres tes fesses à Véronique.

Les larmes coulaient sur les joues du jeune homme, il obéit et se tourna pour présenter son derrière cramoisi à Véronique. Celle-ci continuait à caresser Héloïse, l’excitation qu’elle sentait venir chez sa punie se confondait avec la sienne, sa culotte était trempée.

Hélène revint, tenant la boîte de suppositoires au gingembre qu’avait fourni Jacqueline, ainsi que deux thermomètres. En prévision de l’après-midi cuisante elle en avait acheté un au bar à fessée, en même temps que la tenue d’Héloïse.

Elle posa la boîte de suppositoires sur la table et tendit un thermomètre à Véronique, celle-ci lui jeta un regard interrogateur, ne comprenant pas l’intention de son amie.

— Tu ne sais pas ce que c’est ?

— Bien sûr que si, mais pourquoi tu m’en donnes un ?

Hélène avait un sourire malicieux.

— Parce qu’Héloïse a besoin qu’on lui prenne la température.

— Je ne savais pas qu’on prenait encore la température dans les fesses, quand j’étais gamine, je détestais ça.

— C’est justement pour ça qu’elle va adorer, ça la rajeunira.

Hélène en riant désigna Héloïse qui avait contracté ses fesses en entendant la conversation :

— Si tu voyais ses joues, elles sont de la couleur de ses fesses.

Véronique se mit à rire elle aussi, l’embarras de la jeune femme couchée sur ses genoux était palpable. Elle écarta la raie fessière d’Héloïse :

— Je n’ai jamais pris la température de quelqu’un, tu vas m’expliquer.

— Oh tu vas voir, c’est très simple, attends que je remette mon grand Hubert en position et je te montre.

Elle s’installa à nouveau sur sa chaise et fit basculer le jeune homme en travers de ses cuisses. Avec deux doigts, elle écarta les deux globes écarlates d’Hubert, exposant son intimité, celui-ci était habitué à cette honteuse tradition imposée par sa mère, mais se voir ainsi exposer devant une personne étrangère était particulièrement humiliant. Sachant que toute révolte se solderait immanquablement par une correction supplémentaire, il se laissa faire.

Véronique observait la scène avec une curiosité amusée, elle écarta à nouveau la raie fessière d’Héloïse, découvrant l’anus de la jeune femme elle regarda son amie avec un sourire complice.

— C’est vrai qu’ils sont mignons tous les deux à nous montrer leur petit trou.

Hélène était ravie de montrer son savoir-faire et son autorité, elle posa l’embout du thermomètre sur la rondelle brune et le fit lentement pénétrer.

— Tu vois, ce n’est pas bien compliqué. Bon, en général ils n’aiment pas trop ça, mais on ne leur demande pas leur avis, l’important c’est qu’ils se laissent faire et ne serrent pas les fesses, si ça arrive une deuxième fessée les calme.

Véronique acquiesça, amusée par la docilité d’Hubert :

— On va voir si ma chipie est aussi mignonne. Tu as entendu ma petite Héloïse, tu ne serres pas les fesses, sinon gare à ton bon gros derrière.

Héloïse, les joues en feu, obéit aussitôt en relâchant ses muscles Véronique sourit, satisfaite de cette obéissance immédiate. De son côté, Hélène admirait la facilité avec laquelle son amie se transformait naturellement en maîtresse impérieuse.

L’instrument médical glissait lentement dans le fondement de la jeune femme, Véronique surveillait sa progression avec attention, elle regardait son amie de temps en temps :

— On doit l’enfoncer profondément ?

— Oui, continue, ne t’occupe pas de ses gémissements, ce n’est pas très agréable, mais pas du tout dangereux. Il faut que mademoiselle se rende compte que c’est une punition.

Le thermomètre enfoncé dans l’anus d’Hubert avait presque complètement disparu, Hélène relâcha les fesses, seul un petit bout dépassait de la raie médiane. Véronique continua jusqu’à atteindre le même résultat, Héloïse pleurnichait.

Véronique après avoir relâché les deux globes jumeaux lui administra une dizaine de claques sèches sur les fesses rougies :

— Vas-tu cesser de chouiner, tu veux une autre fessée ? Au moins tu pleureras pour quelque chose.

Le spectacle offert par les deux punis, le derrière écarlate garni chacun par un thermomètre, était particulièrement suggestif. Hélène tapota distraitement le fessier cuisant du jeune homme couché sur ses genoux :

— Tu as été mignon, la bonne fessée déculottée de maman Hélène t’a fait le plus grand bien.

— On leur laisse longtemps ?

Véronique continuait d’explorer l’intimité de sa punie, elle fit tourner le thermomètre, accentuant la gêne et l’excitation d’Héloïse.

— Un bon quart d’heure, il faut qu’il le sente, sinon ce n’est pas une punition. Héloïse serra les fesses et se tortilla légèrement en entendant la sentence, ce qui lui valut une remarque amusée de Véronique :

— Tu n’es pas contente, ma chérie ? Tatie va s’occuper de ton bon gros derrière.

Elle se pencha, saisit la cuillère en bois et administra une cinquantaine de claques sur chacune des fesses déjà meurtries. Héloïse se remit à pleurer immédiatement, les mouvements de son fessier avaient pour résultat de faire coulisser le thermomètre, lui provoquant une excitation en même temps que la cuisson de son derrière. Hélène s’amusait des trémoussements de la croupe cramoisie de sa copine « décidément, ma chérie, ton bon gros derrière est vraiment appétissant, crois-moi, tu n’as pas fini de faire des séjours sur mes genoux »

Elle titillait l’instrument profondément enfoncé entre les fesses d’Hubert, elle sentit la verge gonfler doucement, elle se pencha et lui glissa à l’oreille :

— Attention à la brosse à cheveux, petit coquin.

Le résultat fut instantané, l’érection cessa.

La fessée d’Héloïse avait pris fin, elle pleurait en silence, ses fesses se serrant convulsivement sur le thermomètre, les deux amies reprirent leur conversation qui roula, sur les bienfaits des châtiments corporels et de la fessée déculottée en particulier.

— C’est une discipline nécessaire et plus on avance en âge, plus elle est efficace.



Véronique rougit en songeant à son âge et à sa situation personnelle. Les deux punis n’en menaient pas large, de temps en temps l’une ou l’autre des fesseuses manipulait le thermomètre provoquant une excitation gênante, pour Hubert surtout qui tentait de contrôler son érection naissante, il savait qu’Hélène s’en servirait à coup sûr de prétexte pour lui flanquer une nouvelle fessée.

Hélène décida que la pénitence avait assez duré :

— On va leur retirer le thermomètre, mais comme ils ont encore bien chaud aux fesses, on va leur administrer le remède de maman Jacqueline.

Véronique regarda son amie avec des yeux ronds, son amie lui fit un petit clin d’œil et lui montra la boîte rose posée sur la table basse.

— Un bon gros suppo dans le derrière, voilà ce qu’on mérite quand on est une chipie aux fesses toutes rouges.

Véronique se mit à rire :

— Eh bien, c’est le vrai retour en enfance, ça ne me rappelle pas de bons souvenirs, ça va être vraiment une punition.

Hélène la regarda avec un sourire ironique :

— Tu n’aimais pas quand ta mère te prenait la température et te mettait un suppo ? C’est bon à savoir.

Véronique piqua un fard, elle se doutait que sa perverse amie se ferait un plaisir de lui faire goûter cette humiliation.

Elles retirèrent le thermomètre et Hélène tendit un suppositoire à Véronique. La jeune femme s’en saisit, le visage toujours empourpré, elle constata qu’ils étaient vraiment très volumineux, Hélène lui expliqua :

— Ce sont des suppos punitifs, c’est pour ça qu’ils sont très gros, ils sont fabriqués à base de glycérine et de gingembre ce qui les rend très cuisants après l’introduction quand ils fondent. Ils prolongent l’effet de la fessée, cuisson extérieure et intérieure, pour qu’ils n’oublient pas la leçon.

Véronique allait de surprise en surprise, elle se demanda quelle serait sa réaction le jour où Hélène lui en mettrait un.

Hélène sourit avec malice, devinant ses pensées, elle écarta à nouveau la raie fessière d’Hubert et expliqua :

— C’est comme pour le thermomètre, tu l’enfonces bien profondément et après tu resserres les fesses pour qu’il ne ressorte pas.

Elle ajouta à l’adresse des punis :

— Vous avez intérêt à bien serrer vos derrières, si jamais il ressort, je vous en mets un deuxième et je vous flanque une fessée dont vous vous souviendrez longtemps.

Elle commença l’introduction avec une lenteur calculée, savourant les gémissements étouffés d’Hubert :

— Détends-toi mon chéri, je sais que ça brûle ton petit trou, mais je suis sûr que la prochaine fois tu réfléchiras avant de faire des bêtises.

Une fois que le médicament punitif eut totalement disparu, elle garda le doigt légèrement enfoncé, puis relâcha les fesses d’Hubert :

— Maintenant, tu serres les fesses !

Véronique avait assisté à la punition avec un intérêt non dissimulé, ce fut au tour d’Héloïse de subir l’humiliante opération. Les fesses largement écartées, elle sentit le suppo pénétrer, elle poussa un petit cri et contracta ses muscles fessiers. Sa maîtresse regarda Hélène avec un sourire entendu :

— Mademoiselle fait des manières.

Elle reposa le suppo dans la boîte, saisit la cuillère en bois et administra une magistrale correction à la pauvre jeune femme, ses fesses encore endolories des précédentes punitions n’étaient plus qu’une boule de feu quand Véronique reposa l’engin punitif.

— Tu vas être sage ?

— Oui, oui, tatie Véronique, pardon, plus la fessée…

Héloïse pleurait et se tortillait sur les genoux de sa maîtresse. L’introduction du suppositoire ne posa plus de problème et Héloïse serra soigneusement ses fesses.

Hélène regarda les deux punis installés en position disciplinaire, les fesses bien exposées.

— On va les remettre au coin pour qu’elles sentent bien l’effet du suppo, mais il faut qu’elles aient le derrière qui cuise. Pour Héloïse, tu as déjà commencé, je pense que ta main suffira, mon petit Hubert va goûter à nouveau à ma brosse.



Les deux collégiennes reçurent une énième fessée, qui acheva de les réduire en larmes, la croupe cramoisie, elles durent ensuite aller se placer au coin, le nez contre le mur et les mains sur la tête.

L’après-midi touchait à sa fin et il avait été particulièrement cuisant. Les deux amies burent un thé en contemplant les deux magnifiques paires de fesses qu’elles avaient rougi copieusement. Véronique devait partir, Hélène l’accompagna et sur le pas de la porte, elle lui claqua fermement le derrière, un dernier rappel de sa nouvelle autorité.

— Nous allons nous revoir rapidement, ma chérie, tu as besoin qu’on s’occupe de toi.




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