vendredi 16 octobre 2026

Discipline conjugale 12

 Cuisante après-midi



Hubert avait retrouvé le coin de la pièce, comme chez sa mère. Hélène le plaçait toujours au même endroit, il se doutait qu’il y passerait de longs moments à exposer son derrière rougi.

Après la cuisante soirée, la matinée avait été calme et même sereine, tout juste avait-il eu droit à une inspection de ses fesses au réveil et à une petite fessée joyeusement administrée par sa jeune maîtresse qui l’avait juste coincé sous son bras pour lui rougir le derrière avant le petit-déjeuner.

Il avait pu se rhabiller en monsieur, mais en gardant toutefois sa petite culotte en coton sous son pantalon.

Hélène s’était absentée dans la matinée pour faire une course, afin qu’il ne fasse pas de bêtise, elle lui avait donné des lignes à copier. En souriant, elle l’avait déculotté puis désigné une chaise :

— Tu poses tes bonnes grosses fesses sur cette chaise et tu ne bouges pas tant que je ne suis pas revenue. Pour t’occuper, tu vas me copier deux cents fois la phrase suivante. « Je suis un vilain garçon qui reçoit encore la fessée déculottée ».

C’était une punition dont Hubert avait l’habitude, il soupçonna sa mère de l’avoir suggérée à Hélène.

Le temps ne lui avait pas paru très long, tout occupé qu’il était à écrire son pensum, il ne lui restait que dix lignes à copier quand Hélène revint avec un paquet à la main. Elle regarda par-dessus l’épaule de son puni pour vérifier où il en était. Un petit sourire pervers se dessina sur ses lèvres, Hubert lui donnait l’occasion de sévir.

— Il te reste dix lignes à copier, tu as encore rêvassé, tu sais que je n’aime pas ça.

Elle saisit Hubert par l’oreille pour le faire se lever de sa chaise. Il poussa un petit gémissement :

— Aïe, pardon, maman Hélène, c’était long, j’ai presque fini.

Elle ne relâcha pas sa prise et de l’autre main, elle se mit à claquer le derrière redevenu blanc du jeune homme, il reprit rapidement sa couleur habituelle, un beau rouge vif. Hubert se tortillait, les larmes aux yeux, mais Hélène ne s’arrêta pas pour autant.

— Cesse de raisonner, tu avais largement le temps de finir, décidément, c’est à croire que tu aimes recevoir la fessée.

Elle le fit rasseoir, les fesses désormais brûlantes :

— Tu me termines ces lignes rapidement. Ce soir, tu me la copieras cinq cents fois avec les fesses bien rouges, crois-moi, je vais te dresser mon chéri.

Une fois qu’il eut terminé, il put se rhabiller pour passer à table.

Vers quinze heures, elle lui annonça la suite du programme :

— J’ai invité Véronique et Héloïse, je veux qu’elles te voient en collégienne, tu es tellement mignon habillée comme ça. File te changer.

Hubert savait que ce n’était pas la peine de protester, ses fesses étaient redevenues blanches, il n’était pas pressé de les présenter à nouveau à sa jeune maîtresse.

Hélène entra dans la chambre juste quand il finissait de mettre son chemisier, elle lui tendit une cravate assortie au tissu écossais de la jupette :

— C’est parfait, mets cette cravate, je l’ai achetée ce matin, tu auras vraiment l’air d’une collégienne anglaise.

Elle se mit à rire devant la moue du jeune homme :

— Et tu sais ce qui leur arrive aux grandes filles qui font la tête ?

Hubert se ressaisit et commença à nouer la cravate :

— Oui, oui, pardon maman Hélène, elle est très jolie cette cravate.

La jeune femme souriait, ravie de la soumission du jeune homme.

— Je crois qu’il faut que je complète le tableau pour qu’on soit vraiment de l’autre côté du Chanel.

Elle s’installa sur le lit et tapota ses cuisses, Hubert comprit que s’en était fini de la blancheur de son fessier.

Quelques instants plus tard, dûment déculotté il recevait la traditionnelle fessée administrée par sa maîtresse et comme d’habitude il criait, pleurait, battait des jambes et promettait d’être sage.

Hélène savourait cet instant, c’était la première véritable fessée qu’elle administrait à son chéri depuis le matin, les autres ne comptaient pas, c’était juste ce qu’elle appelait un panpan cucul. Le magnifique popotin d’Hubert avait retrouvé sa belle couleur rouge, elle épingla la jupette dans le dos et remonta la culotte à mi-cuisse, puis le fit se relever.

— Ton derrière est parfait pour recevoir mes invitées, file te mettre au coin du salon.

Les fesses brûlantes d’Hubert l’incitèrent à obéir.



Il exposait donc sa croupe cramoisie depuis un quart d’heure quand Véronique arriva. Depuis la porte elle avait une vue parfaite sur le fessier du jeune homme, elle sourit et fit un petit clin d’œil à Hélène :

— Cette vilaine fille a déjà eu panpan cucul à ce que je vois.

— Oui, un petit apéritif avant le plat de résistance. Hubert vient dire bonjour.

Les joues du haut aussi rouges que celle du bas, il se retourna lentement, il savait qu’il ne lui fallait pas baisser les yeux :

— Bonjour madame…

— Montre tes fesses à Véronique, elle verra comment je traite les vilaines filles.

Hubert se tourna lentement et se pencha, sa mère lui imposait assez souvent cette humiliante tradition, il savait comment mettre en valeur son derrière.

La magnifique paire de fesses bien rebondies était écarlate, Véronique passa sa main dessus :

— Elles sont vraiment ravissantes, le rouge leur va bien.

La quarantenaire sentit monter une excitation en elle, ce derrière rouge vif tendu devant ses yeux lui faisait vraiment envie. Hélène se rendit compte du trouble de sa voisine, elle sourit à son tour :

— Avec sa mère, on entretient bien son popotin, l’administration régulière de fessées fait vraiment de belles fesses. Je suis sûre que tu n’en avais jamais vu des bien rouges de si près.

Ce fut au tour de Véronique de rougir :

— Euh, non… je, je n’ai pas l’habitude de rougir les derrières, depuis ma terrasse je ne me rendais pas compte que c’était si rouge et si chaud.

Hélène la regarda fixement :

— Ça te fait envie ?

Véronique ne voulut pas trop montrer son excitation à cette perspective, elle hésita un peu.

— Oh… Euh… oui, enfin je crois… tu me laisserais le corriger ?

— C’est prévu, rassure-toi.

Elle s’approcha d’Hubert qui exposait toujours son derrière et elle lui administra une claque très sèche au milieu du fessier :

— File te remettre au coin.

À peine était-il en position qu’Héloïse arriva, elle fut un peu surprise de la présence de Véronique, Hélène fit les présentations et elles se firent la bise.

La jeune maîtresse lui palpa les fesses en même temps :

— Tu n’as pas pris un peu des fesses ?

Héloïse rougit sous la remarque ironique de sa copine. Pour détourner la conversation, elle regarda le fessier d’Hubert, qui ornait le coin de la pièce.

— C’est qui ?

Hélène appela à nouveau Hubert, qui dut se plier à l’épreuve des présentations.

— Tu ne reconnais pas son derrière ? C’est mon petit chéri, sa mère me l’a confié pour ce week-end.

Hubert, les joues empourprées, se tenait devant les trois dames. Il fut presque satisfait quand sa jeune maman lui demanda de présenter à nouveau ses fesses, au moins n’avait-il pas à affronter leurs sourires ironiques.

Il fut ensuite renvoyé en pénitence et Hélène invita Véronique à s’asseoir, Héloïse un peu surprise resta debout. Son amie lui désigna le paquet posé sur la table :

— C’est un petit cadeau pour toi.

Intriguée, la jeune femme entreprit de déballer le paquet, il contenait la même tenue de collégienne que celle d’Hubert.

— Je suis allé ce matin au bar à fessée, ils ont tout un choix de tenues, j’ai craqué pour celle-là, elle est juste à ta taille, tu l’essayes ?

Interloquée, Héloïse la regarda :

— Tu plaisantes j’espère, je ne vais pas mettre ce costume ridicule.

Le regard d’Hélène se fit plus dur :

— Je ne plaisante pas et je te signale que tu n’as pas le choix. Sauf si tu préfères que je te flanque une fessée déculottée immédiatement.

Héloïse baissa les yeux et le rouge aux joues, essaya de négocier :

— Non, non, pardon Hélène. Mais je… je ne comprends pas pourquoi tu veux que je m’habille en collégienne.

Hélène s’approcha d’elle, lui saisit l’oreille et de l’autre main lui claqua sèchement le fessier :

— Tu n’as pas à comprendre ma chérie, juste à obéir. Tu viens déjà de gagner une fessée cul nu, si tu n’en veux pas deux, tu devrais te dépêcher d’obéir.

Complètement déstabilisée, la jeune femme jeta un regard circulaire :

— Bon d’accord, si tu veux, je vais où pour me changer ?

— Tu ne vas nulle part, tu te déshabilles ici et tu enfiles ton costume en vitesse, ma main me démange.

Héloïse avait désormais les joues aussi rouges que les fesses d’Hubert, elle commença par enlever son tee-shirt, elle jeta un regard suppliant à son amie, celle-ci la regardait en souriant.

— Tu veux que je t’aide ?

La cause était perdue, elle déboutonna son jeans et le fit glisser jusqu’à ses chevilles, elle l’enleva et regarda autour d’elle.

— Plie tes affaires correctement sur la chaise et presse-toi un peu.

Héloïse portait une culotte bleu pâle très échancrée qui laissait voir une bonne moitié de son postérieur rebondi. Véronique appréciait ce strip-tease improvisé et n’en perdait pas une miette.

— La culotte, vite !

L’ordre avait claqué en même temps que la main d’Hélène sur la base du fessier. Héloïse sautilla sur place et poussa un cri.

Elle glissa deux doigts sous l’élastique et fit glisser sa lingerie sur ses rondeurs. Ce déculottage était particulièrement excitant, les deux spectatrices mouillaient en voyant apparaître le derrière joufflu de la jeune femme, comme pour son pantalon, elle enjamba sa culotte et allait la poser sur la chaise quand Hélène l’arrêta :

— Donne-moi ta culotte que je l’examine, tu sais que je n’aime pas les jeunes femmes négligées.

Héloïse obéit, les joues encore plus rouges sous l’affront. Hélène retourna la lingerie pour en examiner le fond, il présentait quelques traces jaunâtres, ce qui était normal à cette heure de la journée, mais suffisant pour qu’Hélène y trouve l’occasion de sévir.

— Tu n’as pas honte ?

Elle montra la culotte à Véronique, celle-ci était admirative devant l’inventivité de sa jeune voisine, elle décida de jouer le jeu de la maman sévère.

— C’est inacceptable, déclara-t-elle d’un ton glacial. Chez moi, c’était le lavage des fesses à l’eau froide.

Héloïse baissa la tête, incapable de soutenir le regard des deux femmes. Hélène posa son doigt sous le menton de son amie et la força à relever les yeux.

— Regarde-moi quand je te parle, tu as entendu Véronique ?

Les larmes pointèrent sur les paupières de la jeune femme.

— Oui, Hélène, s’il te plaît, j’ai trop honte. Aïe, aïe, aïe…

La main d’Hélène venait de claquer sèchement son fessier dénudé.

— J’espère bien que tu as honte, on dirait une petite fille négligée.

Elle se tourna vers sa voisine, un sourire complice aux lèvres.

— Je te la confie, tu l’accompagnes à la salle de bains ?

Véronique acquiesça, elle saisit naturellement Héloïse par l’oreille et lui claqua le derrière pour la faire avancer vers la porte.

— Je vais te la ramener, rapidement, elle sera propre comme un sou neuf, et je pense que la prochaine fois elle n’oubliera pas de se laver les fesses. Allez, avance !

La main avait à nouveau claqué la croupe de la jeune femme, la poussant sans ménagement vers le couloir.

Héloïse pleurnichait comme une gamine grondée par sa mère, en quelques minutes, elle venait de faire un bond en arrière. Véronique la poussa devant le lavabo :

— Penche-toi en avant pour que j’examine ton derrière.



Héloïse obéit, sa croupe ronde, déjà rosée par les claques reçues, s’étalait devant les yeux ravis de sa nouvelle maîtresse.

Véronique n’était pas une fesseuse, son expérience en la matière était plutôt du côté receveuse que donneuse. Elle avait une sœur de cinq ans, son aînée, et pendant leur enfance, ses parents étant souvent absents, c’est à Caroline, sa grande sœur, qu’ils déléguaient l’autorité parentale. Et celle-ci avait une conception particulièrement stricte de son rôle, n’hésitant pas à recourir aux châtiments corporels pour maintenir l’ordre. C’est ainsi que, jusqu’à son départ de la maison, elle avait reçu régulièrement des fessées, ce qui avait contribué à former son caractère et ses tendances sexuelles. Elle était lesbienne et ne s’en cachait pas, elle avait vécu en couple avec plusieurs compagnes qui, étant au courant de ses penchants pour la soumission, ne se privaient pas de lui rougir copieusement le derrière au cours de leurs ébats.

Actuellement, Véronique était célibataire, les corrections auxquelles lui faisait assister sa jeune voisine l’excitaient prodigieusement, le magnifique derrière d’Héloïse la faisait mouiller, la sévérité d’Hélène à l’égard de la jeune femme, avait réveillé en elle des désirs refoulés.

Elle écarta avec deux doigts les fesses d’Héloïse, elle avait une grande habitude de l’exploration de l’intimité féminine, et ses doigts glissèrent avec une aisance experte jusqu’à la vulve gonflée et humide. Elle esquissa un sourire en constatant l’excitation palpable de la jeune femme.

— Tu es trempée, ma chérie, ça te plaît tant que ça de montrer ton derrière à ta maîtresse ?

Elle prit un gant de toilette et entreprit de savonner les fesses et l’entre-cuisses d’Héloïse, celle-ci se laissait faire, oscillant entre la honte et le plaisir.

Une fois le derrière rincé, elle se souvint d’une humiliation que lui faisait subir sa sœur, elle posa son pied sur un tabouret et saisissant la jeune femme par la taille, elle la jucha sur sa cuisse horizontale, les fesses ainsi exposées, les pieds décollés du sol, Héloïse se mit à gémir :

— Non, non, pardon madame, pas la fessée.

Dans cette position, la suite était écrite. Véronique se mit à rire :

— C’est juste pour te sécher le derrière, ma chérie.

Elle leva la main et commença à claquer le popotin rebondi. Les claquements résonnaient dans la salle de bain, les portes étant restées ouvertes, le bruit caractéristique de la fessée parvint aux oreilles d’Hélène, qui s’approcha discrètement.

La première chose qu’elle vit fut le large derrière écarlate d’Héloïse qui s’ouvraient et se refermaient au rythme de la correction, ses pieds battaient l’air, tandis que ses gémissements se mêlaient aux rires de Véronique.



Celle-ci leva la tête et fit un clin d’œil à son amie :

— Le derrière de mademoiselle est nickel, je finis le séchage et je te la ramène.

— Très bien, je pense qu’elle n’aura pas froid aux fesses.

Véronique claqua encore une dizaine de fois la croupe écarlate et reposa la pauvre Héloïse sur ses pieds. Elle la raccompagna au salon en la tirant par l’oreille, cet épisode avait ravivé des souvenirs, elle comprenait maintenant pourquoi sa sœur la fessait aussi souvent, c’était très agréable.

Hélène désigna le costume de collégienne posé sur la table :

— Maintenant que tes fesses sont bien propres, tu enfiles ta tenue.

Les larmes aux yeux, la jeune femme commença par la petite culotte à fleurs, la cuisson de son derrière l’incitèrent à ne faire aucun commentaire, même si elle se trouvait un peu ridicule dans cette tenue d’écolière, elle enfila ensuite la jupe plissée, mit ses socquettes blanches et le chemisier. Hélène s’approcha pour lui nouer la cravate assortie, qui la transformait définitivement en collégienne anglaise.

Héloïse tira machinalement sur sa mini-jupe qui lui arrivait à peine à mi-cuisse, ce qui fit sourire les deux spectatrices. Hélène tira une chaise au milieu du salon et s’y installa, puis elle fit un signe avec son index pour signifier à sa copine où elle devait se mettre :

— Mes cuisses t’attendent, ma chérie, tu n’as pas oublié que je t’ai promis une bonne fessée déculottée pour ton insolence.

Héloïse, le visage brûlant, se coucha docilement sur les genoux de son amie. La jupette remonta naturellement, découvrant à moitié la petite culotte de gamine. La rougeur de la fessée administrée par Véronique débordait sur le haut des cuisses, la jeune femme retroussa la jupette sur les reins, le fessier rebondi était parfaitement moulé sous le fin coton, Hélène se tourna vers Véronique :

— Elle a vraiment un joli popotin, on va le voir de plus près, on a bien dit la fessée déculottée, n’est-ce pas.

Son amie acquiesça en souriant :

— Bien sûr, la fessée c’est toujours cul nu.

La culotte descendit lentement le long des cuisses, dévoilant le derrière déjà bien rouge, Héloïse serra les fesses instinctivement, ça ne servait à rien, mais elle ne put s’en empêcher. Sa jeune maîtresse, glissa ses doigts dans la raie fessière :

— Détends-toi ma chérie, de toute façon tu n’échapperas pas à la fessée que tu as méritée et ça fait plus mal sur un derrière serré.

Héloïse relâcha ses muscles fessiers et la correction débuta immédiatement, elle fut plus sévère que celle de Véronique. La punie se mit instantanément à pleurer et à ruer pour essayer d’échapper à la cuisson intense qui embrasait son postérieur, Hélène la tenait solidement et la fessée alla à son terme.



— Tu feras encore des caprices ?

Hélène avait cessé de claquer le derrière de sa copine et sa main restait posée sur la peau brûlante, elle regarda Véronique en souriant satisfaite du résultat, la croupe cramoisie se contractait convulsivement.

— Non, non pardon… Aïe, aïe.

— Pardon qui ?

Hélène avait claqué sèchement le derrière de sa copine, elle la voulait totalement soumise.

— Pardon Hélène… Aïe, aïe.

— Non, je ne suis pas ta copine ! Tu n’es qu’une vilaine fille. Pardon qui ?

Héloïse sanglotait, ses fesses étaient brûlantes, elle devinait le regard des deux dames fixant sa croupe, elle comprit que son statut avait changé en même temps que sa tenue.

— Oui, oui, pardon… maman.

— Voilà qui est mieux, je suis ta maman et Véronique ta tatie, c’est comme ça que tu dois nous appeler, si tu oublies, gare à tes fesses.

Elle remonta la culotte à mi-cuisse, fit relever la jeune femme, puis elle épingla la jupe dans le dos et lui administra une claque magistrale sur les fesses écarlates.

— File te mettre au coin à côté d’Hubert, on va pouvoir comparer vos fessiers.



Les deux derrières illuminaient le coin de la pièce, celui d’Héloïse était plus joufflu et plus rouge que celui du jeune homme, Hélène se tourna vers Véronique :

— Les fesses d’Hubert sont jalouses, elles réclament la même attention que celles de leur nouvelle camarade.

Véronique acquiesça, elle se leva et s’approcha du jeune homme, elle le saisit par l’oreille et avisant un repose-pied, elle l’utilisa pour surélever sa cuisse. En un clin d’œil, Hubert se retrouva dans la même position qu’Héloïse dans la salle de bain, les jambes pendantes dans le vide, la croupe tendue, prête pour la fessée.

Elle commençait à prendre goût à son rôle de fesseuse, savourant ce nouveau pouvoir. Elle caressa la peau encore chaude du derrière. Fesser un monsieur, c’était nouveau pour elle, une onde d’excitation la parcourut, sa culotte devait être trempée. Elle leva la main et commença la correction, elle s’appliquait à couvrir toute la surface du postérieur qui s’étalait devant ses yeux. Hubert ne tarda pas à battre des pieds au rythme de la fessée, ses gémissements se mêlant au bruit sec des claques.

Hubert était habitué aux très sévères corrections de sa mère et même si elle y mettait du cœur, les claques administrées par Véronique ne pouvaient rivaliser avec celles de Jacqueline. Cependant la peau des fesses du jeune homme avait été rendue sensible par les multiples fessées administrées par Hélène, la cuisson devint insupportable, il se mit à pleurer comme une collégienne punie par son institutrice.

La couleur sembla convenir à sa nouvelle maîtresse qui le reposa par terre :

— Va montrer tes fesses à maman Hélène.

La tête basse, Hubert se présenta devant la jeune femme et sans qu’elle eût à lui demander, il se tourna et se pencha pour présenter son derrière. Elle posa sa main dessus pour en apprécier la chaleur et la rougeur, elle sourit en regardant sa complice.

— C’est parfait, voilà une paire de fesses cuite à point, nos deux collégiennes vont rester un moment au coin à réfléchir, ensuite on passera à la suite des réjouissances. Avec de bonnes grosses fesses comme ça, elles pourront goûter aux instruments.

Elle claqua la croupe cramoisie :

— File au coin !

Il était temps de prendre un peu de repos et d’envoyer des nouvelles à Jacqueline. Elle prit quelques photos et posta un message à la maman d’Hubert en lui détaillant le déroulement de l’après-midi.

Elle reçut rapidement une réponse sous la forme de plusieurs photos explicites. « J’ai emmené Noémie et Brigitte au bar à fessée ». Les images montraient Noémie couchée en travers des genoux de Laetitia qui la fessait vigoureusement avec la brosse à cheveux, tandis que Brigitte attendait son tour, déculottée et le martinet coincé entre ses fesses serrées.

Hélène expliqua à Véronique le fonctionnement de ce bar un peu spécial.

— C’est un endroit où les clientes viennent se faire corriger entre amies. Certaines y vont pour le plaisir, mais souvent une maîtresse y amène ses protégées pour les remettre dans le droit chemin ou pour leur faire découvrir une autre manière de les fesser.

Véronique rougit légèrement, ce qui incita Hélène à prolonger la conversation :

— Je t’y emmènerai un soir, c’est vraiment une expérience intéressante.

Véronique paraissait troublée, la jeune maîtresse commença à l’interroger :

— Tu ne m’as jamais raconté d’où te venait ce goût pour les derrières rougis.

La dame de quarante ans en parut soudainement vingt de moins, en baissant les yeux, elle raconta son enfance et son adolescence sous la coupe de Caroline. Son amie écoutait en la fixant des yeux, son regard se porta sur son derrière, ainsi cette dame si sûre d’elle qui venait de flanquer deux magistrales fessées à ses deux soumis, avait goûté à la honte du déculottage et de la fessée cul nu.

Elle continua son interrogatoire et Véronique, de fil en aiguille, lui raconta que même après l’adolescence, elle avait présenté sa croupe dénudée à quelques-unes de ses compagnes.

— Eh bien, ma chérie tu m’en racontes de belles et depuis combien de temps madame n’a pas reçu la fessée ?

Son amie la regarda vaguement inquiète, la conversation prenait une tournure inattendue, le regard d’Hélène avait changé, elle souriait toujours, mais son autorité naturelle devenait plus pesante. Véronique se sentit fondre, comme quand elle avait vingt ans et que sa sœur lui désignait ses genoux, elle balbutia :

— Euh, ben… depuis qu’on s’est quittées avec Alice.

— Et alors ? ça fait combien de temps que tu ne t’es pas fait baisser la culotte !

La voix d’Hélène était devenue plus cassante.

— Oui, oui, pardon… Trois ans.

— Trois ans ? Nous avons du retard à rattraper.

Hélène avait dit ça naturellement en souriant, Véronique sentit sa culotte s’humidifier. Même si elle avait pris du plaisir à administrer la fessée à Héloïse et à Hubert, elle ne pouvait pas nier que l’humiliation du panpan cucul lui manquait.

Elle sentit ses joues devenir brûlantes, elle baissa les yeux, incapable de soutenir le regard perçant d’Hélène. Celle-ci lui mit un doigt sous le menton pour lui relever la tête.

— Regarde-moi, petite chipie.

La suite était écrite…

Hélène l’entraîna dans sa chambre et quelques instants plus tard le bruit si particulier de la fessée déculottée retentit dans la maison. Véronique retrouva immédiatement des sensations oubliées, la honte du retroussage, l’air frais sur sa croupe quand la culotte glissa sur ses rondeurs et la douleur vive et cinglante des premières claques.



Les larmes lui montèrent aux yeux, ce mélange de douleur physique et de plaisir qu’elle n’osait s’avouer la mirent dans un état second. Hélène la fessa sévèrement, lui parlant comme si elle était une gamine désobéissante, ce qui ajouta à son trouble. Elle la fit se relever et la conduisit devant la glace, la forçant à contempler sa croupe écarlate.

— Regarde comme il est joli, ton derrière, tout rouge. Ça t’a fait du bien, n’est-ce pas ?

Véronique hésita un instant, puis elle leva la tête et en souriant, acquiesça :

— Oh oui… Merci… Maman ?

Hélène sourit avec satisfaction, caressant doucement la peau brûlante.



— Non, pas maman, du moins pas aujourd’hui, ce sera madame. Par contre le jour où tu seras habillée en collégienne ça changera.

Elle lui claqua gentiment le derrière :

— Tu peux te reculotter, mais ça ne sera pas toujours ainsi, tu goûteras au coin toi aussi.

Véronique s’empressa d’obéir, le visage encore empourpré, Hélène la regardait faire, satisfaite d’avoir découvert une nouvelle paire de fesses.







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