jeudi 19 février 2026

Discipline conjugale

Un nouveau récit qui peut surprendre mes fidèles lecteurs, il met en scène un monsieur, mais c'est toujours des dames qui rougissent les derrières.


Une soirée cuisante 






En garant sa voiture devant la belle maison, le cadre dirigeant serra inconsciemment ses fesses sous son pantalon, il savait que la soirée serait cuisante.

Il posa sa sacoche et sa veste dans l’entrée, enleva ses chaussures, mis ses pantoufles et se dirigea vers le salon, une conversation s’en échappait, une légère rougeur affleura sur ses joues. Hélène avait une invitée et ça ne changerait certainement rien au programme, son épouse discutait effectivement avec Julie la voisine. Elle salua son mari qui vint lui faire la bise, elle tapota le fond du pantalon sans aucune gêne attirant un sourire sur les lèvres de Julie :

— C’est bien tu es à l’heure mon chéri, la leçon commence à porter ses fruits, Carole t’attends à l’office.

Les joues d’Hubert étaient cramoisies, il se dirigea vers la pièce où l’attendait de pied ferme la jeune bonne. Carole était une belle plante, ses cheveux longs très blonds toujours attachés en queue de cheval trahissait ses origines suédoises, elle était sportive, musclée et très grande. Hubert n’aurait pas été insensible à ses charmes si la situation avait été différente. Il entra timidement dans l’office, un large sourire éclaira le visage de la jeune femme de trente ans :

— Ah vous voilà, je vous attendais, venez avec moi.

Chose parfaitement incongrue, elle avait saisi l’oreille du monsieur de quarante ans, comme s’il était un gamin désobéissant et en plus elle lui avait claqué le fond du pantalon de sa main libre. Hubert semblait habitué, car aucune protestation ne sortit de sa bouche :

— Pressez-vous un peu, je n’ai pas que ça à faire.

Carole ouvrit la porte de la chambre et claqua à nouveau le derrière du monsieur. Elle lui lâcha l’oreille et ouvrit la commode, elle en tira un slip petit bateau blanc :

— Enlevez votre pantalon et votre boxer, quand on reçoit encore la fessée c’est ce genre de culotte que l’on doit porter.

Fessée, le mot était lâché, ainsi ce monsieur d’âge mûr recevait encore ce châtiment enfantin et la bonne avait à dessein utilisé le terme culotte pour désigner le sous-vêtement qu’elle lui tendait, la correction qu’il allait recevoir serait donc, sans nul doute une fessée déculottée.

Sans un mot, preuve que ce n’était pas la première fois, Hubert enleva son pantalon et le plia soigneusement puis il baissa son boxer, il gardait les yeux baissés sachant que la jeune femme ne perdait rien du spectacle de son strip-tease, il posa son sous-vêtement avec son pantalon et enfila la culotte blanche. Carole s’était assise sur une chaise, elle lui prit la main pour l’attirer contre elle et sans ménagement le bascula en travers de ses cuisses :

— En position mon petit ami.

Elle avait changé de ton, même si depuis l’arrivée d’Hubert dans l’office elle avait été directive, cette fois le monsieur qu’elle tenait couché sur ses genoux n’était plus un cadre dirigeant, mais un gamin s’apprêtant à être corrigé de la plus humiliante des façons, l’utilisation du terme « mon petit ami » ne servait que ce but, ramener Hubert à sa condition infantile.

Elle lissa le fond de la culotte avec sa main :

— Madame m’a dit de vous administrer une bonne fessée déculottée, je ne vais pas la décevoir. Aujourd’hui vous n’avez pas traîné pour rentrer, vous commencer à devenir obéissant, mais madame a dit une semaine de fessée déculottée, nous n’en sommes qu’au deuxième jour.

Elle leva la main et commença à claquer le postérieur culotté, elle administrait de grandes claques très fortes qui faisait sursauter Hubert à chaque fois, elle le maintenait solidement par la taille, la fessée dura assez longtemps pour que le puni commence à gigoter et à émettre des petits gémissements.

— Vous commencez à comprendre, mais ce n’est que le début mon petit, voyons un peu votre derrière.

Carole glissa ses doigts sous la ceinture du sous-vêtement et entrepris de le baisser jusqu’à mi-cuisse, enfin une parole sortit de la bouche du monsieur :

— Oh non, mademoiselle, s’il vous plaît… Aïe, aïe…

La main de la jeune femme venait d’administrer deux magistrales claques sur les fesses dénudées :

— Voulez-vous bien vous taire !! Depuis le temps vous devriez le savoir que la fessée c’est toujours cul nu. Je vous ai déculotté assez souvent il me semble, cessez vos gamineries. Vos fesses sont faites pour recevoir la fessée.

La culotte blanche en coton barrait maintenant les cuisses, la croupe musclée et rebondie était légèrement rosée de la première correction. Hubert avait un magnifique derrière, Carole avait raison, il était fait pour recevoir ce châtiment infamant. Il était ferme, mais sa forme ronde lui donnait un côté un peu féminin, d’ailleurs souvent son épouse pour le désigner, parlait de son popotin, ajoutant à la confusion d’Hubert surtout quand elle prononçait ces mots en présence de quelqu’un.

La jeune femme semblait s’y connaître en matière de punition et d’humiliation, elle ne commença pas immédiatement la correction, elle caressa les fesses et glissa ses doigts dans la raie médiane :

— Elles sont bien contractées ces petites fesses, allez mon petit on se détend, de toute façon votre derrière va la recevoir cette fessée, voyons un peu ce qui se cache là.

Sans façon elle écarta largement les deux hémisphères pour mettre à jour l’anus d’Hubert qui poussa à nouveau un gémissement :

— Mademoiselle… s’il vous plaît.

— Oui, que voulez-vous mon petit ?

Carole adorait ces moments où elle pouvait soumettre ce mâle qui n’était plus qu’un gamin suppliant.

— Vous ne voulez pas que je voie votre petit trou ? Pourtant vous me l’avez souvent présenté et je pense que ce n’est pas fini.

Elle tapota le derrière largement écarté :

— Mais d’abord commençons par rougir correctement ces petites fesses.



Elle relâcha les globes fessiers et leva la main, ce fut comme d’habitude une sévère fessée, la main claquait alternativement chaque fesse, le centre puis le côté enfin la base sur le pli fessier. Hubert ne put pas retenir longtemps ses cris et ses supplications, il se mit à battre des jambes comme un gamin sur les genoux de sa gouvernante, Carole scrutait le derrière elle le voulait parfaitement rouge sur toute sa surface, aucune once du fessier n’échappa à sa main.

Le monsieur affalé sur ses genoux pleurait doucement, autant de honte que de douleur, elle tapota le derrière écarlate :

— Debout ! Allez me chercher la règle plate en bois posée sur votre bureau.

C’était une humiliation supplémentaire, Hubert dut se diriger vers la porte, les fesses à l’air, sa culotte entourant ses genoux, le bureau était de l’autre côté du couloir. Carole se régalait du spectacle de ses fesses écarlates se dandinant au rythme des pas, aller chercher l’instrument de sa correction était un complément indispensable à la punition.

Penaud, Hubert lui tendit l’instrument qui allait claquer son derrière, Carole lui adressa un sourire gourmand :

— On va passer à la vraie fessée.

Avec horreur, il la vit poser son pied sur un petit tabouret, elle désigna sa cuisse horizontale :

— Ici !

Il s’approcha, les joues écarlates, si toutes les positions pour recevoir une fessée sont désagréables, celle-là l’était particulièrement. L’infantilisation du puni était à son maximum, Carole sans donner l’impression de forcer, le saisit par la taille et le jucha sur sa cuisse, ses pieds avaient quitté le sol, il s’accrocha au tabouret pour maintenir son équilibre, sa jeune maîtresse le ceintura fermement, seul le bas de son corps pouvait bouger.

Elle leva la règle plate et l’abattit sur le fessier tendu, le bruit sec se mélangea au cri du puni. Même après une fessée d’échauffement avec la main, une correction avec la règle était très douloureuse.

Méthodiquement Carole administra la punition annoncée, c’était comme elle l’avait dit une vraie fessée. Le pauvre Hubert sans souci de dignité pleurait et suppliait comme un gamin, ses jambes libres de leur mouvement battaient l’air désespérément. Le postérieur du monsieur était maintenant d’un rouge uniforme, de temps en temps les fesses s’ouvraient largement dévoilant son intimité, c’était le cadet de ses soucis, la correction lui semblait interminable.

Carole adorait donner la fessée déculottée, mais toutes les bonnes choses ont un fin, elle reposa Hubert par terre :

— Voilà un derrière cuit à point, vous allez le montrer à madame.

La cuisson était intense, Hubert trépigna sur place, ses mains se dirigèrent vers ses fesses, la tentation de les frotter pour atténuer la brûlure était forte.

— Vos mains sur la tête !! Tournez-vous !!

Le monsieur présenta son derrière rubicond à la jeune femme, il avait posé docilement ses mains sur son crâne, les fesses se serraient et s’ouvraient. Carole passa ses doigts sur l’épiderme enflammé, puis elle saisit la culotte qui était enroulée autour de ses chevilles, elle la remonta juste sous les fesses elle épingla la chemise dans le dos et claqua la croupe du puni.

— Votre derrière est bien chaud, la culotte est inutile, vous n’aurez pas froid aux fesses, je crois que madame sera satisfaite.

Hubert les joues écarlates se dirigea vers la porte, le trajet jusqu’au salon allait lui paraître bien long. Des voix lui parvenaient, Julie était toujours là, bien sûr la voisine était au courant de son infortune et elle avait assisté plusieurs fois à des punitions que lui avait infligé Hélène, mais exhiber son anatomie postérieure à une étrangère c’était toujours un moment très humiliant.

Il frappa à la porte et attendit, la conversation cessa et la voix d’Hélène répondit :

— Oui, entre !

Il ne fallait pas traîner, en baissant les yeux, Hubert pénétra dans le salon, les deux dames assises le regardaient en souriant. Sa chemise épinglée dans le dos dévoilait son fessier, mais par devant elle cachait ses attributs virils, il avait gardé ses mains sur sa tête.

— Ah te voilà, Carole s’est bien occupé de toi ? Approche.

Il dut passer devant le fauteuil où était assise Julie, elle eut ainsi une vue parfaite sur son fessier rubicond. Elle fit un petit clin d’œil à son amie, en effet la jeune bonne avait fait du bon travail. Hélène fit signe à son mari de se tourner :

— Montre-moi tes fesses !

Docilement il pivota et exposa à son épouse sa croupe écarlate, elle appuya sur son dos pour le faire se pencher et glissa ses doigts sous la ceinture du sous-vêtement pour le descendre à mi-cuisse. En experte elle apprécia la couleur des fesses :

— C’est un bon début, cette petite sait y faire avec les derrières des vilains messieurs. Va me chercher la brosse à cheveux !

Elle avait accompagné sa phrase d’une claque sur la paire de fesses de son mari. Hubert se dirigea vers la bibliothèque où était posée l’instrument classique des mamans américaines, elle ne servait jamais à brosser des cheveux, son usage était réservé aux fesses d’Hubert.

Il lui tendit le redoutable instrument, en souriant elle tapota sa paume comme pour apprécier sa lourdeur, puis elle désigna ses genoux à son mari :

— En position, je vais continuer la leçon de Carole.



Julie regardait ce spectacle de discipline domestique comme s’il était habituel qu’un monsieur d’une quarantaine d’années se retrouve couché en travers des cuisses de sa femme le postérieur dénudé et qu’il ne proteste pas.

Hélène ajusta la position du puni, le faisant basculer un peu plus vers l’avant afin que ses pieds quittent le sol et que son derrière soit bien à sa portée.

— Tu es bien installé ?

Elle avait dit ça d’un ton naturel, en faisant un clin d’œil à son amie qui lui rendit son sourire :

— Il a vraiment une magnifique paire de fesses, je ne sais pas si c’est à cause de tes fessées. Il est trop mignon dans cette position.

Julie semblait vraiment apprécier son après-midi, Hélène palpa les fesses du puni :

— Oui avec un derrière comme le sien, il ne faut pas hésiter pour le panpan cucul, ça doit être sévère, sinon monsieur ne s’en souvient pas.

Elle ceintura Hubert et leva la brosse, les cris fusèrent immédiatement, comme chaque fois il s’était promis de rester stoïque et de ne pas offrir le spectacle d’un gamin puni, mais c’était peine perdue, cette satanée brosse faisait un mal de chien et la fessée préparatoire de Carole avait déjà échauffé son derrière rendant cette deuxième fessée encore plus douloureuse. Sans se soucier des cris et des gigotements du puni, Hélène continuait son travail, avec elle une correction c’était toujours jusqu’aux larmes et bientôt elle fut satisfaite puisque Hubert se mit à sangloter et à supplier comme un gamin sur les genoux de sa maman. Elle ne cessa pas immédiatement la fessée, il fallait qu’il s’en souvienne, la brosse claqua encore une vingtaine de fois le fessier cramoisi, Hubert continuait de battre désespérément des pieds et pleurait à chaudes larmes. Enfin son épouse jugea la punition suffisante, elle le garda un moment en travers de ses genoux pour qu’il se calme et prenne bien conscience de sa condition :

— Cesse de pleurnicher, tu n’as eu que ce que tu méritais, lève-toi et va montrer tes fesses à Julie. Je suis sûre qu’elle va apprécier.

Hubert se leva et tête basse se dirigea vers Julie, celle-ci le regardait avec un sourire ironique, elle lui fit signe de se tourner :

— Voyons un peu ce derrière, penche-toi mon petit Hubert.

Elle passa sa main sur la croupe écarlate et regarda son amie :

— Je peux ?

Hélène éclata de rire :

— Tu veux toi aussi t’occuper des fesses de monsieur ? Vas-y ça lui fera du bien de recevoir la fessée de quelqu’un d’autre.

Julie claqua le fessier tendu devant ses yeux :

— Viens un peu là mon petit.

Elle avait saisi la main d’Hubert et elle l’attira contre ses genoux, il avait compris qu’il n’échapperait pas à l’humiliation de se faire corriger comme un gamin par sa voisine. Il se retrouva rapidement dans la position classique, couché en travers des cuisses de la jeune femme.

Julie avait eu souvent l’occasion de voir Hubert déculotté, mais c’était la première fois qu’elle avait ses fesses à sa disposition. Elle palpa le fessier brûlant :

— Il a vraiment des fesses à fessée. Je comprends qu’il se retrouve souvent cul nu.

Elle tapota le derrière comme pour en apprécier la qualité, sa main semblait prendre possession de cette croupe :

— Alors comme ça on a pas été sage ? Tu devrais avoir honte de recevoir encore la fessée déculottée à ton âge. Mais Hélène a raison, quand la tête ne comprend pas, il faut s’adresser aux fesses.

Hélène la regardait avec gourmandise, elle lui tendit sa brosse :

— Tiens, je te la prête, son bon gros derrière peut supporter une deuxième fessée avec ça.

Julie montra sa main :

— Merci, mais je crois que ma main va suffire, je te garantis qu’il va la sentir passer.

Elle leva le bras et commença la fessée annoncée, rapidement Hubert se rendit compte qu’elle n’avait pas menti, sa main claquait sèchement le derrière rebondi et il se mit à crier dès le début de la punition. C’était sa troisième fessée depuis son retour du travail et elles s’étaient succédées quasiment sans interruption, l’épiderme de son fessier était brûlant, il se débattait sur les genoux de la jeune femme jetant ses jambes en l’air au rythme des claques qui ne ralentissaient pas. Hélène était admirative devant la technique de sa voisine, la punition de son mari était vraiment sévère et ce n’était pas pour lui déplaire, inlassablement la main claquait les fesses écarlates du bas du dos jusqu’en haut des cuisses, ce n’est pas moins de trois cents claques qui s’abattirent sur la croupe rebondie. Enfin Julie cessa la correction, mais comme l’avait fait Hélène, elle garda le puni affalé en travers de ses cuisses afin que ses pleurs se calment.



— Je crois qu’il va se souvenir de son premier passage sur tes genoux, mes félicitations ma chérie, ta main est réellement efficace.

Julie se mit à rire :

— Tu vois, je te l’avais bien dit, pour une première fessée, je préfère toujours utiliser ma main, je sens mieux le derrière. Mais pour la prochaine je pense qu’il aura droit à un instrument.

Hubert malgré la brûlure qui irradiait de son derrière avait entendu, sa voisine comptait recommencer, il serait donc soumis à l’autorité d’une troisième fesseuse.

Julie continuait à discuter tout en caressant le derrière rubicond :

— Tu le mets au coin ?

— Non pas pour le moment, il va retourner voir Carole, elle n’a pas fini de s’occuper de lui.

Julie claqua le derrière du monsieur couché sur ses genoux :

— Tu as entendu ? Debout !

Carole lui fit signe du doigt :

— Viens un peu ici.

Elle remonta jusqu’à mi-cuisses la culotte qui avait glissé autour des chevilles et claqua sèchement le fessier de son époux :

— Allez file voir Carole, elle t’attend.

Les deux amies regardèrent les deux fesses rouges s’éloigner, c’était un spectacle assez incongru, mais particulièrement excitant, surtout qu’Hubert en garçon bien élevé avait remis ses mains sur sa tête.

Il se dirigea vers l’office, son derrière était brûlant, il aurait tellement aimé pouvoir le frotter, mais son éducation stricte lui interdisait de désobéir et si tant est qu’il en ait eu envie la douleur qui irradiait son fessier lui rappelait que c’était dangereux.

Carole l’accueillit avec un grand sourire :

— Voilà notre vilain garnement, madame c’est bien occupé de vous ? On va vérifier ça.

Elle tira une chaise au milieu de la pièce et s’y installa, puis ayant saisi la main d’Hubert, elle le fit basculer sur ses genoux. Depuis qu’il était arrivé chez lui il n’avait quasiment pas quitté cette position.

— Vous allez me raconter comment madame vous a puni, mais avant il y a une petite formalité.

Elle écarta largement les deux fesses et pris le thermomètre posé sur la table, elle le posa sur la rondelle brune et délicatement l’enfonça. C’était l’humiliation ultime pour ce quadragénaire, déculotté, couché sur les genoux de sa bonne qui entreprenait de lui prendre la température dans les fesses comme sa mère le faisait quand il était gamin.

Il gémissait doucement mais ne resserrait pas ses fesses, il savait que la perverse jeune femme n’attendait que ça pour lui claquer à nouveau le derrière.

L’instrument médical était maintenant en place, profondément enfoncé entre les fesses écarlates d’Hubert.

— Vous voilà prêt pour votre confession, j’attends et n’oubliez rien.

Elle avait claqué chacune des fesses pour signifier à son puni qu’il ne devait pas perdre de temps.

En sanglotant à moitié, il dut raconter comment Hélène l’avait corrigé sévèrement avec sa brosse à cheveux, Carole lui fit préciser si son derrière le brûlait, elle accompagna ses demandes de précisions de quelques claques très sèches sur la croupe enflammée. Toute honte bue, il raconta également la fessée reçue de la main de Julie. La jeune femme fit pivoter et coulisser le thermomètre entre les fesses de son puni :

— C’est très bien, votre derrière est vraiment magnifique, vous recommencerez vos bêtises ?

— Non, non mademoiselle…

— J’espère, mais je pense que vos fesses ont besoin d’un petit supplément.

— Oh non mademoiselle, s’il vous plaît plus la fessée, ça brûle…

Hubert se remit à sangloter son derrière était brûlant, même s’il avait l’habitude des punitions sévères, celle-là l’était particulièrement. Il ne pensait pas pouvoir supporter une autre correction.

En souriant Carole palpa la belle paire de fesses :

— Comment ça, plus la fessée ? Et pourquoi donc, vos fesses peuvent parfaitement en supporter une de plus, vous aurez seulement du mal à vous asseoir. Comme ça vous penserez à tatie Carole. Elle leva la main et administra une énième fessée au pauvre Hubert, après une centaine de claques généreusement distribuées, elle prit une grande cuillère en bois posée sur la table et termina la correction sous les hurlements du puni qui lui offrit une magnifique danse des fesses, les jambes battirent l’air, les fesses s’ouvrirent largement. Il pleura, supplia, mais rien n’y fit la fessée alla à son terme.

Le thermomètre était toujours en place planté au milieu du derrière écarlate, les mouvements de ses fesses le faisaient coulisser entraînant une excitation, mais la brûlure était trop intense pour en profiter.

Il était affalé sur les cuisses de Carole qui appréciait son œuvre, une croupe cramoisie, elle fit à nouveau coulisser le thermomètre :

— Alors mon petit Hubert, c’était bon ce panpan cucul ?

— Ça brûle mademoiselle, s’il vous plaît… j’ai honte…

Elle se mit à rire :

— Eh oui ça brûle, c’est normal mon chéri et j’espère que vous avez bien honte de vous faire prendre la température par votre bonne à votre âge. Allez on va continuer encore un peu.

Elle sortait l’instrument presque totalement puis l’enfonçait complètement, elle savait que ça allait exciter son puni et que ça allait ajouter à sa confusion. Elle sentit une érection poindre sur ses cuisses, elle se mit à rire à nouveau :

— Petit garnement, je vais vous apprendre.

La cuillère en bois reprit son travail en même temps qu’avec l’autre main elle continuait à faire aller et venir le thermomètre. Le résultat ne se fit pas attendre, Hubert se remit à pleurer et son érection disparut immédiatement.

C’était la honte totale pour le monsieur couché sur les genoux de sa bonne. Après cette dernière fessée, elle retira l’instrument et fit relever le puni.

— Vous allez au salon maintenant, madame vous attend pour vous mettre au coin.

Les joues du haut aussi rouges que celle du bas, Hubert se dirigea vers la pièce d’où s’échappaient des rires.

Hélène et Julie parlaient fessée déculottée et ça les mettait en joie. Julie avait emménagé quelques mois auparavant dans la maison voisine et Hélène avait décidé de la mettre au courant rapidement de ses relations avec son mari. Profitant d’une faute présumée d’Hubert elle lui avait administré une fessée déculottée sur la terrasse qui donnait directement sur les fenêtres de Julie, le pauvre avait ensuite exposé son derrière écarlate, le nez contre le mur, les fesses dirigées sur la maison voisine. Ce premier contact avait entraîné une invitation par Julie qui avait confié à la sévère épouse qu’elle aussi était une amatrice de panpan cucul.

Hubert frappa à la porte et entra dès qu’il en eut l’autorisation, Hélène leva les yeux :

— Alors notre petite Carole s’est bien occupée de toi ? Viens me montrer ça.

Les mains sur la tête son mari se tourna docilement pour lui exposer son fessier cramoisi, Hélène passa sa main sur la peau brûlante :

— Elle t’a bien soigné, j’espère que ça va te servir de leçon. Tu vas aller faire refroidir ton derrière au coin, allez file !

Sans un mot le mari fessé alla coller son nez contre le mur tout en gardant ses mains sur la tête, Julie souriait en le regardant :

— Il a vraiment une très jolie paire de fesses, je comprends que tu le déculottes souvent. J’aime les fessiers bien rebondis c’est comme ça que je choisis mes chéris ou mes chéries.

Hélène savait que sa jeune voisine pratiquait avec assiduité la fessée déculottée, elle était bisexuelle et ne faisait pas mystère de ses goûts, ses amants avaient systématiquement les fesses rouges lors de leurs ébats.

— Ton dernier n’a pas l’air mal, mais j’avoue que je n’ai pas idée de son coté pile.

Julie sortit son téléphone :

— Je vais te montrer, j’ai quelques photos de son derrière.

Sur l’écran on distinguait parfaitement une magnifique paire de fesses rebondies et musclées, la couleur ne laissait aucun doute sur le traitement que leur avait réservé Julie. Hélène appréciait en experte :

— Il faudra que tu me l’amènes un jour, on pourra comparer avec le popotin d’Hubert.

Julie faisait défiler les images, elle montra également de nombreux derrières féminins tous déculottés et rougis :

— Ce qui compte ce n’est pas le sexe, c’est la qualité du derrière, il faut une bonne paire de fesses.

Hélène se mit à rire et regarda la croupe de sa voisine :

— Comme la tienne m’a chérie.

Julie rougit légèrement, mais ne se démonta pas :

— Oui je suis assez fière de mes fesses, je fais ce qu’il faut pour les entretenir, mais pour le moment c’est moi qui baisse les culottes.

Elle avait fixé sa voisine qui elle aussi piqua un fard.

— Tu vas le laisser longtemps au coin ?

— Oui, jusqu’au repas, ça lui permettra de réfléchir.

Julie consulta sa montre :

— Il en a encore pour au moins une heure à montrer ses fesses.

— Oui et avant le repas il aura droit à une fessée supplémentaire pour qu’il sente bien son derrière quand il va s’asseoir et avant d’aller au lit Carole se chargera de son postérieur.

— Eh bien, mazette ça ne rigole pas ici.

Hélène se mit à rire :

— Oui, c’est soirée fesses rouges, il est puni et il y aura droit tous les soirs de cette semaine.

Julie prit congé et Hubert garda son nez contre le mur pendant le reste de la soirée.

Le programme annoncé fut appliqué à la lettre, après le repas Hélène s’adressa à sa bonne :

— Je te confie ce vilain garnement pour le mettre au lit.

En souriant, Carole saisit Hubert par l’oreille :

— Comptez sur moi madame, il ira au lit avec un derrière bien chaud ;

Puis elle claqua les fesses écarlates du puni :

— Allez, en route !

Elle l’amena à la cuisine et le mit au coin :

— Vous restez là et je ne veux pas vous entendre, je finis de ranger et ensuite je m’occupe de votre popotin.

Après un quart d’heure de pénitence, Hubert quitta son coin toujours tenu par l’oreille, une fois dans la chambre, elle montra le lit où était posé son pyjama :

— Vous vous préparez et vous allez vous laver les dents, je reviens et je veux vous trouver en position.

Hubert s’exécuta quand il sortit de la salle de bain, il se tint debout au pied de son lit, baissa sa culotte de pyjama et posa ses mains sur sa tête.

Carole entra dans la chambre, le tableau était vraiment excitant, ce monsieur était à sa disposition. Elle s’installa sur le lit et tapota ses cuisses :

— En position, vilain garçon.



Elle enserra la taille du puni et leva la main, comme lors des précédentes corrections Hubert se mit à gigoter et à crier, seules ses jambes pouvaient bouger et il ne s’en privait pas. Ses fesses endolories par la succession des fessées le cuisait horriblement, les pleurs ne tardèrent pas. Carole glissa sa main entre les cuisses du puni et caressa les bourses et la base du pénis, la réaction d’Hubert ne se fit pas attendre, elle sentit son membre durcir. Elle le fit se relever :

— Vous êtes vraiment un garnement.

Elle prit un préservatif et l’enfila sur le pénis légèrement dressé, puis elle replaça Hubert en travers de ses cuisses :

— Tatie Carole va se charger de toi mon petit Hubert.

Elle sortit le thermomètre de sa poche, écarta les fesses cramoisies et fit pénétrer doucement le thermomètre.

— Tu le sens bien dans ton petit trou ? Tatie va te prendre la température, allez détends-toi.

L’instrument médical pénétra profondément, puis elle le fit pivoter et coulisser, Hubert se mit à gémir et Carole en souriant se mit à sortir et à rentrer le thermomètre dans le derrière du puni couché sur ses genoux, elle accéléra progressivement le rythme :

— C’est bon ? Tu le sens mieux, allez encore…

Elle sentait le sexe durcir entre ses cuisses, elle savait la gêne que devait ressentir ce monsieur, ce n’était pas une punition supplémentaire, une récompense ?

Le va et vient du thermomètre s’accéléra, Hubert ne put retenir ses râles, entre gémissements de plaisir et la honte de se faire masturber par sa bonne. Son sexe était dressé, et coincé entre les cuisses de Carole, elle leva l’autre main et se mit à claquer le fessier :

— Je crois que mon petit garnement à besoin d’un petit supplément, il lui faut des claques sur le derrière pour jouir… Allez encore un peu.

Soudain Hubert explosa, la jeune femme continua quand même à faire coulisser le thermomètre et à administrer la fessée.

— Voilà, il est soulagé ce vilain garçon, tu les sens bien tes bonnes grosses fesses, elles te cuisent n’est-ce pas, demain on recommencera. Tu te lèves et tu vas jeter ton préservatif.

Hubert revint quelques instants plus tard, son membre pendait entre ses cuisses, la honte était totale. Carole avait décroché le martinet pendu à côté de la porte, Hélène en avait acheté deux, l’un était accroché dans la cuisine pour les punitions habituelles et celui-là était à la disposition de la fesseuse du soir.

Elle désigna le lit :

— A genoux et le nez sur le matelas, tu tends bien tes fesses.

Le martinet cingla une vingtaine de fois la croupe écarlate puis la jeune femme remonta la culotte du pyjama sur la croupe cramoisie par cette dernière correction.

— Maintenant au dodo et je ne veux plus t’entendre, demain matin je vérifierai tes fesses.

Elle était satisfaite de sa dernière trouvaille, l’humiliation du monsieur la comblait.

Hubert se coucha sur le ventre son derrière était trop douloureux, il remarqua soudain que depuis la mise en place du thermomètre, sa bonne le tutoyait, il venait de passer un nouveau cap dans sa soumission aux femmes de cette maison.

Il s’endormit rapidement non sans avoir discrètement frotté son derrière.



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