vendredi 15 mars 2024

Lucie et Christian 11

La vie cuisante du bureau



Lucie était devenue une redoutable fesseuse à la maison mais au bureau elle redevenait tous les matins une gamine qui reçoit encore la fessée déculottée.

C’était devenu désormais une habitude bien ancrée, dès leur arrivée, elle et Alice devait se rendre immédiatement dans le bureau de Claire Dugou qui systématiquement les couchaient sur ses genoux l’une après l’autre et leurs administraient une magistrale fessée après les avoir soigneusement déculottées comme si elles étaient encore des petites filles.

Elles entraient dans le bureau après avoir frappé, Alice qui était habituée depuis l'enfance à recevoir de solides corrections n'était pas particulièrement troublée, elle s'était fait une raison, sa tante la corrigeait pendant les vacances et maintenant au bureau elle était soumise à la stricte discipline de Mme Dugou. Pour Lucie c'était un peu plus difficile, en effet à la maison c'est elle qui portait la culotte si on peut dire et au bureau elle se la faisait baisser. Elle enrageait tous les matins mais impossible d'échapper à l'humiliante séance de déculottage couchée sur les genoux de sa cheffe de service.

Ce matin là elle avait accueilli ses deux subordonnées avec un grand sourire :

- Bonjour mes petites chéries, qui va me montrer ses fesses en premier aujourd'hui ?

Alice et Lucie ne répondirent pas, ce qui eut le don d'agacer Claire Dugou :

- Bon, qui a reçu la fessée en premier hier ?

Elle s'en souvenait parfaitement, mais ça l'amusait de voir la gêne des deux jeunes femmes. Alice répondit doucement :

- C'est moi madame.

Claire regarda Lucie avec un petit sourire gourmand :

- Eh bien aujourd'hui c'est donc toi ma petite Lucie qui va me présenter ton joli petit derrière en premier. Allez en piste !

Dès que la jeune femme fut en position, elle retroussa rapidement la jupe. La petite culotte blanche moulait parfaitement le derrière bien rond de sa subordonnée. Elle tapota la croupe :

- Vous le savez bien pourtant que c'est chacune votre tour. Puisque c’est ça, ma petite chérie, tu as gagné une fessée supplémentaire, la prochaine fois, tu viendras toute seule sur mes genoux pour te faire déculotter.  Voyons un peu si ton petit derrière a retrouvé sa blancheur.

Elle glissa ses doigts sous l’élastique de la lingerie et la baissa sous les fesses, même si elle commençait à en avoir l’habitude, Lucie n’arrivait pas à supporter calmement l’humiliation de devoir exposer ses fesses nues, elle les serra instinctivement ce qui fit sourire Claire :

- Madame serre ses fesses, madame a peur pour son derrière... Eh bien tu as raison, tu vas voir la bonne déculottée que je vais te flanquer. En attendant tu écartes un peu mieux tes cuisses tu sais bien que je n'aime pas les culs serrés.

Elle avait claqué sèchement la jolie croupe de Lucie. Celle-ci rouge de honte s'exécuta, elle savait que cette vicieuse allait se délecter de son intimité si bien exposée. Elle sentit les doigts de Claire Dugou s'immiscer entre ses fesses :

- Allez écarte encore un peu, voilà c'est bien, te voilà prête pour le panpan cucul du matin.

Alice souriait en voyant sa copine se faire traiter ainsi. Bien sûr, elle savait que dans quelques instants ce serait son tour mais en attendant elle profitait du spectacle et c'est vrai que Lucie avait vraiment un très joli derrière. Elle trouvait le sien un peu trop gros, ce n’était pas un avantage car ça avait le don d'attirer la main des fesseuses.

La fessée ne tarda pas à retentir dans le bureau, accompagné des gémissements de la punie puis bientôt de ses pleurs. Mme Dugou n'arrêtait pas la fessée avant que la dame couchée sur ses genoux ne soit en larmes.



Dès qu'elle fut debout, Lucie souleva sa jupe qui était retombée, elle devait rester fesses à l'air pendant la punition de sa collègue. Quand Alice se releva à son tour des genoux de la sévère cheffe de service, la couleur de sa croupe n'avait rien à envier à celle de Lucie. Elles durent comme d'habitude se tourner en tenant leurs jupes pour présenter leurs fesses écarlates :

- C'est parfait, je pense qu'avec ces fesses bien rouges vous allez vous mettre au travail rapidement. Vous enlevez vos culottes et vous les suspendez à leur place.

Sans discuter les deux secrétaires enjambèrent leurs sous-vêtement et le suspendirent à la patère où étaient inscrits leur nom.

- Bon maintenant, vous filez vous mettre au travail et que je ne vous entende pas papoter, vos fesses sont prêtes si nécessaire.

Les deux punies ne demandèrent pas leur reste, les jupes étaient retombées masquant leur derrière écarlate, arrivées dans le bureau avant de s’asseoir, elles prirent soin de retrousser leur jupe, Mme Dugou exigeait qu’elle soit cul nu sur leur chaise après la fessée.

Dans le couloir elles avaient croisé Clotilde Berteau la responsable de la comptabilité, celle-ci avait rougi et baissé la tête sans les saluer comme elle en avait l’habitude. Alice donna un coup de coude à sa copine :

- Il y a du panpan cucul dans l’air.

Lucie la regarda, incrédule :

- Tu crois ? Non ce n’est pas possible, la mère Berteau à 50 ans, elle n’a plus l’âge de la fessée déculottée et puis ce n’est pas parce qu’on se fait traiter comme des gamines que ça va être le cas de tout le monde. Arrête de prendre tes désirs pour des réalités.

Alice la regardait le sourire aux lèvres :

- Tu as raison, ce n’est pas sûr mais je crois que notre chère madame Dugou commence à prendre goût à nos déculottages matinaux et je ne serais pas surprise qu’elle désire découvrir de nouvelles paires de fesses. Ne me dit pas le contraire, je sais que toi aussi tu ne peux pas résister.

Lucie l’avait mis dans la confidence et Alice savait que sa copine avait plusieurs derrières à sa disposition. La jeune femme mis son doigt sur la bouche et elle sortit discrètement, elle s’approcha de la porte du bureau de la cheffe de service, ce qu’elle entendit confirma ses soupçons. Quelques instants plus tard elle était assise et racontait à Lucie :

- Je peux te dire qu’à l’heure qu’il est notre bonne Clotilde à la culotte aux chevilles et les fesses bien rouges. La mère Dugou n’y va pas de main morte, ça claque sévère sur son gros derrière et elle couine comme une gamine.

Lucie avait les yeux brillant :

- C’est vrai ? Olala je voudrais être une petite souris pour la voir gigoter sur les genoux de notre chère Claire Dugou. Si j’en juge à ce qu’on voit quand elle est habillée, elle est bien pourvue du côté pile, c’est vrai qu’elle a vraiment une bonne paire de fesses, elle doit se régaler la cheffe.

Elles avaient laissé entrouverte la porte de leur bureau pour surveiller le couloir, Clotilde ne réapparu pas mais madame Dugou vint leur rendre visite, elle était souriante, visiblement l’administration d’une fessée déculottée à la responsable de la comptabilité l’avait mise de bonne humeur :

- Alors mes chéries on a bien travaillé avec ces derrières bien rouges ? Vous allez me montrer vos fesses que je voies si tout va bien.

Les deux secrétaires commençaient à avoir l’habitude de ces petites humiliations, elles se levèrent et se retournèrent en retroussant leur jupe pour présenter leur croupe à Claire.



 Celle-ci était encore toute excitée par le spectacle du gros derrière de madame Berteau sautant sous ses claques, elle passa sa main sur les fesses tendues, ses doigts s’immisçant même entre les cuisses :

- C’est parfait, vous pouvez vous rasseoir sans retrousser vos jupes, Lucie tu viendras à 11 heure prendre la fessée supplémentaire que je t’ai promis ce matin. Je suis en réunion vidéo, soyez sage sinon gare à vos fesses.

Dès qu'elle furent seules, Alice eut un petit rire malicieux :

- À mon avis Clotilde expose en ce moment ses fesses bien rouges au coin dans le bureau de madame Dugou, on va surveiller sa sortie.

Un quart d'heure plus tard, la responsable de la comptabilité sortait du bureau, elle baissait la tête et passa rapidement dans le couloir sans regarder les deux amies qui riaient sous cap. Lucie donna un petit coup de coude à Alice :

- Notre chère Clotilde doit avoir chaud aux fesses, tu crois qu'elle a encore sa culotte ?

Alice se mit à rire :

- Je ne crois pas, tu sais bien que madame Dugou aime bien garder nos culottes. De toute façon tu verras bien si elle est suspendue au crochet quand tu vas aller lui montrer tes fesses.

Lucie fit une petite grimace, elle avait oublié que bientôt ce serait à elle de couiner sous les claques de la sévère cheffe de service. Elle regarda la pendule, il lui restait une demi-heure de tranquillité.

À 11 h pile elle frappa au bureau de Claire Dugou, il ne fallait surtout pas être en retard. Dès qu'elle fut dans la pièce son regard se dirigea vers les patères, Alice avait vu juste, un culotte en dentelle noire était suspendue à côté des leurs, au dessus il y avait une étiquette avec le nom de Clotilde Berteau. Claire avait remarqué le regard de Lucie, elle lui adressa un petit sourire :

- Il n'y a pas d'âge pour recevoir une bonne fessée n'est ce pas ma petite Lucie.

Elle prit une règle plate sur son bureau, recula sa chaise et tapota ses cuisses :

- En piste ma petite chérie, tes fesses ont dû refroidir depuis ce matin.

Quelque instants plus tard la sévère maman de Christine et Aurore pleurait comme une gamine sous les claquements de la règle plate. Claire souriait en admirant la magnifique danse des fesses de la jeune femme, les pieds battaient l’air frénétiquement. Madame Dugou ne savait pas donner une petite fessée, la punie se relevait systématiquement de ses genoux avec un derrière cramoisi et brûlant.



- Voilà ce que j’appelle une bonne déculottée, j’espère que la prochaine fois tu viendras gentiment sur mes cuisses sans que j’aie à te le demander.

Lucie sanglotait toujours couchée en travers de ses genoux, elle lui écarta sans vergogne les deux hémisphères écarlates :

- Je pense qu’un petit plug te ferais du bien, tu ne vas plus voir Chloé à ta pause déjeuner, on va remédier à ça.

Elle ouvrit le tiroir de son bureau et en sorti un plug rose de bonne taille, elle m'humidifia en le suçant d'un air gourmand puis titilla l'anus de Lucie avec son doigt :

- Il va falloir détendre ton joli derrière ma jolie.

Elle mit le plug sous les yeux de sa victime :

- Regarde moi ce joli plug qui va garnir ton derrière.

Lucie fit une petite grimace, en effet elle n'avait plus goûté à l'humiliation de la mise en place de cet instrument dans ses fesses depuis un moment. Elle gémit doucement quand le plug pénétra doucement. Claire prenait son temps, c'était particulièrement excitant de voir l'engin disparaître doucement au milieu de la croupe écarlate. Quand la rondelle fut bien calée au fond du sillon fessier, elle relâcha les fesses.

- Voilà ton joli petit cul est bien garni, tu es bien sûr toujours privée de culotte et tu posera bien tes fesses nues sur la chaise, gare à toi si tu désobéi.

Lucie n'en avait nullement l'intention, son derrière brûlant et le plug qui lui garnissait l'anus la rappelait à sa condition de soumise.

Elle regagna son bureau, Alice l'attendait en souriant :

- Alors ma chérie ? Elle est en forme la mère Dugou ?

Lucie avait les yeux rouges, elle savait que son amie ne se moquait pas. Elle-même pouvait subir très rapidement les foudres de leur sévère cheffe de service. Elle fit une grimace :

- Ça tu peux le dire  elle ne m'a pas loupée, mais tu avais raison pour Clotilde, sa culotte est suspendue à côté des nôtres.

Alice avait le regard triomphant :

- Qu'est-ce que je t'avais dit ? J'en étais sûre. Tu me montres tes fesses, j'aimerais bien voir le résultat ?

Lucie fit une petite moue, elle était un peu honteuse de devoir montrer ses fesses, pas par pudeur, Alice les voyait très souvent quand Mme Dugou la corrigeait mais aujourd'hui elles étaient garnies d'un plug, c'était plus humiliant. Alice la regarda avec un petit air vicieux :

- Allez, montre... fais pas ta chochotte.

- ...

Lucie se sentit rougir, elle ne répondit pas. Alice s’impatientait :

- Tu veux que je m’arrange pour que la mère Dugou t’en remette une ? Tu sais c’est pas compliqué !

- Tu en serais capable ?

- Bien sûr ma chérie, en plus comme ça je serais sûre de  voir tes jolies fesses.

Lucie abdiqua, elle se tourna et retroussa sa jupe.

Alice s’approcha et se pencha pour voir de plus près la croupe de son amie.

- Olala, elle t’a bien soigné dis-moi ! Mais c’est quoi ça ?

Elle avait posé son doigt sur la rondelle rose au centre des fesses.

Lucie serra un peu ses deux hémisphères et chercha à se relever :

- Euh, euh, c’est un plug, c’est un complément de punition.

Alice avait posé sa main sur le dos de son amie pour la forcer à garder sa position :

- Non, non ma petite chérie, tu restes là. C’est trop mignon ce truc. Et puis tu l’as dit c’est une punition donc tu dois le montrer.



Elle tapotait le derrière écarlate de pauvre Lucie, ses joues du haut étaient aussi rouge que celles du bas.

- Dis-donc, ça doit être gênant quand on s’assoit.

Lucie se détendait peu à peu, après tout, Alice risquait bien un jour de goûter à cette nouvelle lubie de leur cheffe de service. Elle se releva et se tourna vers son amie :

- C’est pas très agréable au début, mais on s’y habitue.

Comme Alice faisait des yeux ronds, elle lui raconta ses séjours chez Mme Sylvie et les fessées déculottées que lui administrait Chloé pendant sa pause déjeuner ainsi que les après-midis passé avec un plug dans le derrière.

Sa collègue la fit pivoter et la saisissant  par la taille elle la força à nouveau à se pencher courbée sous son bras. Lucie avait poussé un petit cri mais s’était laissée faire. La jupe retroussée bien haut sur ses reins, ses fesses étaient tendues vers Alice, celle-ci les écarta :

- C’est vraiment trop excitant de voir ton  petit trou comme ça.

Lucie se dégagea en riant :

- Tu es une coquine ma chérie, rassure-toi tu y goûtera un jour, si ce n’est pas au bureau ce sera chez moi.

Pendant ce temps dans son bureau Claire contemplait les trois culottes suspendues. Comme ça avait été facile de flanquer une fessée déculottée à Clotilde Berteau, elle en était encore tout excitée. Il faut dire que celle-ci lui avait tendu la perche.



A suivre

samedi 9 mars 2024

Deux étudiantes 5

La punition d'Amélie



Clara était sortie seule, la révolte de Clémence sur l’heure du couvre-feu lui avait valu en plus d’une magistrale fessée déculottée, d’être privée de sortie.

Et elle avait été invitée à passer la soirée chez Odile. Amélie et Chloé après leur escapade sans autorisation au bar étaient privées de sortie pendant un mois.

Odile leur avait préparé le repas et à la grande surprise de la jeune étudiante dès qu’elles eurent fini de débarrasser la table, les deux filles montèrent dans leur chambre pour se mettre en pyjama, il était 19h30 et comme des petites filles punies elles redescendirent au salon dans cette tenue un peu ridicule.

Dès qu’elles furent arrivées, Odile s’adressa à Amélie :

— je pense que tu n’as pas oublié ce que je t’ai promis ma chérie ?

La jeune fille piqua un fard et protesta.

— oh non maman pas ce soir, s’il te plaît ?

Odile fronça les sourcils :

— et pourquoi donc pas ce soir ? tu viens de gagner 10’ supplémentaire ma chérie. Dépêche-toi d’aller chercher le thermomètre si tu ne veux pas que je rajoute 10’.

Clémence ouvrait de grands yeux, pourquoi fallait-il qu’Amélie aille chercher un thermomètre. Celle-ci avait les yeux embués de larmes :

— maman, s’il te plaît…

Odile souriait maintenant devant le désarroi de sa grande fille :

— parfait, 10’ de plus, ça fait déjà trente minutes ma grande. Tu devrais te dépêcher car en plus ma main commence à me démanger.

— non, maman, non, j’y vais tout de suite.

— comment non ? c’est toi qui décides peut-être ? On va rajouter encore 10’

Amélie se mit à pleurer et se dirigea vers la salle de bain. Elle revint rapidement en tenant à la main un thermomètre en verre pour la température rectale. Elle avait les joues très rouges comme ses fesses après une bonne fessée. Elle le tendit à sa mère.

— maman, s’il te plaît ?

— encore “mais” décidément aujourd’hui tu ne comprends pas. Bon et bien on rajoute encore 10', tu n’es plus loin de le garder 1 h dans ton petit trou ma chérie. J’en ai plus qu’assez de tes pleurnicheries, je sais bien que tu as honte de te faire mettre le thermomètre dans tes petites fesses devant Clémence mais outre que ce n’est pas toi qui décides comment tu dois être punie, tu n’avais qu’à pas être désobéissante. Allez en piste ma chérie.

Odile c’était assise sur le canapé et elle tapotait ses genoux. En pleurant, sa grande fille se coucha en travers de ses cuisses, ses belles fesses étaient parfaitement moulées par la culotte du pyjama. Odile les tapota en souriant :

— tu es bien installée ma chérie, tu sais que tu en as pour un moment.

Elle fit glisser Amélie un peu vers l’avant, son buste reposait sur le canapé, ses fesses étaient pointées vers sa mère, Odile glissa ses doigts dans la culotte et la fit descendre lentement, elle franchit la rondeur du fessier joufflu. Elle la laissa à mi-cuisses puis elle leva la main et commença à claquer les fesses si bien présentées, Clémence ne pouvait pas quitter des yeux la magnifique paire de fesses qui gigotait sous l’avalanche de claques, elle était comblée, finalement elle n’était pas mécontente d’avoir été privée de sortie. Soudain la fessée cessa et Odile se tourna vers Chloé.

— ma chérie, va me chercher ma brosse à cheveux dans la salle de bain, les fesses de ta sœur méritent une vraie bonne fessée ce soir.

Amélie se mit à gémir :

— oh non maman, pardon, s’il te plaît pas la brosse.

Odile se mit à rire :

— et pourquoi donc pas la brosse, c’est toi qui décides peut-être ? Tu viens juste de gagner les 10' qu’il manquait pour faire un compte rond. Je te garantis que tes fesses vont être bien rouges pour recevoir monsieur thermomètre.

La fessée repris, la brûlure était intense car la jeune fille pourtant habituée aux sévères fessées maternelles se mit à pleurer, tout en battant des jambes et en ouvrant largement ses fesses. Le fessier était maintenant rubicond, Odile posa la brosse puis elle prit le thermomètre et avec sa main gauche elle écarta largement les deux fesses pour mettre à jour la petite rondelle brune. Amélie pleurait à chaudes larmes maintenant, elle était humiliée comme jamais. Odile était restée inflexible, elle avait une conception très stricte de l’éducation de ses filles. L’embout força doucement le passage, Amélie était vaincue, elle se laissait faire en pleurant doucement.

Clémence était comme hypnotisée par la raie fessière bien écartée et le thermomètre qui disparaissait doucement dans l’intimité de la jeune femme.



Odile s’appliqua à le faire pénétrer très profondément puis elle relâcha les deux fesses bien rouges, c’était un spectacle ravissant et excitant, Chloé se tourna vers Clémence qui avait les joues très rouges, elle lui murmura :

— tu mouilles ta petite culotte je parie.

La jeune femme ne répondit pas, mais un petit sourire apparu sur ses lèvres. Odile avait vu le manège de la plus jeune de ses filles :

— ne fait pas trop la maligne ma petite Chloé, la semaine n’est pas finie et monsieur thermomètre pourrait peut-être visiter ton petit trou bientôt.

Chloé rougit violemment et baissa la tête, décidément sa mère ne laissait rien passer. Odile regarda Clémence, elle sentait qu’il fallait lui donner quelques explications :

— je vois que tu es un peu surprise ma petite Clémence, sache que quand l’une de mes deux chipies à fait beaucoup de bêtises dans la semaine et que j’ai été obligée de la déculotter trop souvent, elle a droit à ce petit supplément de punition. Je sais que c’est très désagréable et humiliant quand on est grande de se faire mettre un thermomètre dans les fesses et c’est bien pour ça que je le fais, ça les ramène à un peu plus d’humilité.

Elle regardait fixement Clémence, celle-ci se mit à rougir également. Est-ce que leur nouvelle maman comptait leur appliquer le même traitement. Elle eut rapidement la réponse car Odile continuait à parler tout en faisant coulisser le thermomètre dans les fesses de sa fille.

— Amélie a déjà reçu 4 fessées déculottées depuis le début de la semaine, c’est beaucoup trop…

Elle ajouta en souriant :

— ma petite Chloé en est à trois déculottages, elle n’est pas loin de la pénitence avec le thermomètre. Et toi ma petite Clémence ?

La jeune femme ne savait pas où se mettre, elle venait de compter mentalement, elle aussi, elle avait dû présenter trois fois ses fesses nues à Odile et celle-ci le savait parfaitement.

Elle fut soulagée quand Odile changea de conversation :

— bon si nous regardions un peu la télé pendant que notre petite Amélie réfléchi à ses bêtises.

Elle tapota les fesses rouges de sa fille et prit la télécommande. La soirée fut assez surréaliste les deux jeunes sur un canapé qui regardait une série et Odile avec Amélie couchée fesses à l’air sur ses genoux qui pleurait en silence.

Au bout d’une demi-heure, Odile leva la main et administra une courte mais cuisante fessée au derrière de sa fille. Elle expliqua en souriant que la punition au thermomètre exigeait des fesses bien rouges.

La fin de la série correspondait juste avec la fin de la punition d’Amélie. Odile écarta les fesses et délicatement retira le thermomètre. Elle le posa sur la table prit la brosse à cheveux et administra une vingtaine de claques sur les fesses encore très rouges. Amélie hurla, tapa des pieds et écarta à nouveau largement ses fesses au grand plaisir de Clémence. Quand la fessée fut finie, Odile caressa doucement les fesses brûlantes :

— voilà ma chérie, ta punition est terminée, j’espère que ça va te servir de leçon et que nous allons passer une bonne semaine. Mais rassure-toi si c’est nécessaire tu reviendras sur mes genoux pour me montrer tes fesses. En attendant tu files au lit et tu éteins la lumière immédiatement, je ne veux rien entendre.

Elle regarda Chloé.

— toi aussi tu files au lit et tu éteins la lumière également. Allez exécution !!

Amélie s’était relevée, elle essaya d’éviter le regard de Clémence et commença à remonter sa culotte de pyjama, Odile lui dit en riant :

— non, non tu ne caches pas tes jolies petites fesses rouges. Tu ne remettras ta culotte en place que dans ta chambre, je te rappelle que tu dois dormir sur le dos et ne pas frotter tes fesses. Allez maintenant file !!



Clémence était ravie de voir les belles fesses bien rouges d’Amélie se dandiner au rythme de la marche.

Les deux filles ayant rejoint leurs chambres, Odile se tourna vers Clémence :

— bon, je vais te raccompagner, comme ça je vérifierai si Clara est bien rentrée, il est 21h10, normalement elle doit être là, sinon gare à ses fesses.

Elle avait dit ça en souriant mais le geste de sa main était très explicite. Elles étaient sur le palier quand Clara arriva tout essoufflée, elle marqua un temps d’arrêt en voyant Odile qui fronçait les sourcils.

— je, je… j’ai raté le bus…pardon madame.

Odile n’avait pas dit un mot, elle avait déjà saisi Clara par l’oreille et lui administrait deux fortes claques par-dessus sa jupe :

— tu te moques de moi !! Tu mériterais que je te déculotte ici-même pour te flanquer la fessée que tu mérites. Je suis gentille je vais faire ça dans ton salon, mais rassure-toi tes petites fesses vont la sentir passer.

Elle tenait toujours Clara par l’oreille, elle lui claqua à nouveau les fesses pour la faire avancer. Clémence la précédait, elle ouvrit la porte de l’appartement. Elle était désolée pour son amie mais pas mécontente non plus d’assister à une nouvelle fessée qui serait précédée d’un déculottage, ce moment qu’elle appréciait tellement dans la fessée.

Elles étaient maintenant dans le salon, Odile prit une chaise tout en continuant de tirer l’oreille de la jeune femme. Il faisait beau, Clara portait une jupe courte en lin et un tee-shirt, rapidement elle se retrouva dans cette position qu’elle détestait le plus, la tête près du sol, les pieds décollés et les fesses pointant vers le ciel. La jupe ne resta pas longtemps en place, la position disciplinaire l’avait déjà fait remonter légèrement découvrant la sage petite culotte blanche, Odile la retroussa haut sur les reins, puis d’un geste sec elle déculotta Clara qui poussa un petit cri. 



Elle avait l’habitude des fessées de sa mère et quand celle-ci déculottait immédiatement sans prendre le temps d’un échauffement sur la culotte, ça présageait d’une magistrale fessée. Effectivement la fessée déculottée fut au delà de ses espérances, Odile était vraiment en colère, Clara avait désobéi malgré les avertissements et les corrections qu’elle lui avait administrées depuis une semaine, cette petite chipie allait le regretter. Elle leva les yeux vers Clémence :

— va me chercher une brosse à cheveux, il doit bien y en avoir une dans la salle de bain.

Clémence acquiesça, sa copine allait vraiment dérouiller, ses fesses étaient déjà écarlates avec la fessée à la main. La seule brosse qu’elle trouva malheureusement pour le derrière de Clara était celle que la mère de celle-ci avait laissé pour l’avoir à disposition quand elle reviendrait. C’était une brosse large et lourde en bois foncé. Clémence la soupesa et eu des frissons rien que de penser qu’un jour ce redoutable instrument claquerait ses propres fesses. En attendant c’était celle de Clara qui allait brûler, au milieu de ses pleurs, la jeune étudiante vit son amie revenir avec la brosse, elle la reconnut immédiatement.

— non, non madame, s’il vous plaît pas la brosse, je…je suis désolée…c’est vrai que j’ai manqué mon bus… Aïe, Aïe, Noon.

La brosse venait de claquer fortement ses fesses déjà endolories, Odile s’appliquait à claquer toute la surface du derrière de la jeune étudiante, elle alternait la fesse droite puis la gauche, le centre du fessier puis la base et enfin la zone si sensible sur le pli qui séparait la croupe des cuisses. Clara pleurait maintenant, la danse de ses fesses était impressionnante. Odile cessa un instant la punition.

— ma petite Clara, ce n’est pas la peine d’être désolée, je sais que la brosse ça brûle beaucoup tes petites fesses mais c’est fait pour ça. Tu devais être rentrée à 21 h, tu n’avais qu’a prendre tes précautions pour ne pas manquer le bus. Je pense que quand j’en aurai fini avec ton petit derrière tu vas t’en souvenir pour la prochaine fois.

Puis elle se tourna vers Clémence :

— ma petite chérie, prend ton téléphone et fait quelques photos de cette chipie en train de recevoir sa fessée, je vais les envoyer à sa maman. Je pense qu’elle va beaucoup apprécier le comportement de sa petite fille, n’est-ce pas Clara ?

Clara bien sûr ne répondit pas, elle pleurait comme une gamine punie sur les genoux de sa nouvelle maman. Elle savait que sa mère ne laisserait pas passer ça, elle pouvait s’attendre à passer un week-end avec les fesses bien rouges à sa prochaine visite. Mais pour le moment c’était la cuisson intolérable qui lui embrasait le derrière qui était sa priorité.

Odile avait repris la fessée, elle détestait la désobéissance et la punition serait exemplaire. Le fessier de la pauvre Clara était maintenant rouge brique, la sévère maman eut un petit sourire “toi ma jolie, tu vas avoir du mal à t’asseoir demain”. Elle administra encre une vingtaine de coups de brosse puis elle la reposa sur la table. Elle posa sa main sur les fesses de la jeune étudiante pour en apprécier la chaleur, c’était vraiment brûlant, elle était satisfaite de son travail :

— voilà ce que j’appelle une bonne fessée déculottée ma petite chérie. Vas-tu encore désobéir ?

Clara sanglotait doucement, ses fesses se serraient et s’ouvraient pour essayer d’atténuer la brûlure. Une nouvelle claque retentit dans la pièce.

— Aïe, Aïe…

— Je t’ai posé une question !! tu veux encore la fessée ?

— non, non madame… Aïe, Aïe, Aïe…

La main d’Odile claquait imperturbablement le fessier incandescent :

— non, quoi ? tant que tu ne m’auras pas répondu correctement je vais continuer la fessée, c’est toi qui choisit.

— oui, madame, non je ne désobéirai plus promis, Aïe, Aïe, plus la fessée s’il vous plaît.

Odile eut un petit sourire satisfait, cette petite était matée, et en plus elle avait vraiment une ravissante paire de fesses. Si la sévère maman fessait toujours à bon escient, il n’y avait aucun doute qu’elle aimait jouer le rôle de mère fouettarde, trousser et déculotter des jolis derrières lui plaisait énormément. Elle en avait maintenant quatre à sa disposition et ces deux jeunes étudiantes avait des fesses à fessées.

Elle cessa de caresser les fesses brûlantes de Clara et la fit se relever :

— bien maintenant en pyjama et au lit ! toi aussi Clémence, ça te fera le plus grand bien. Vous me donnez vos téléphones, quand je dis au lit, c’est lumière éteinte et dodo. C’est bien compris. A j’oubliais, vous êtes privée de sortie pendant un mois, Clémence tu peux remercier ta copine.

La culotte de Clara était enroulée autour de ses chevilles, Odile la regarda en souriant.

— enlève-moi complètement ta culotte et donne-moi là, tu n’en as plus besoin.

Clara fit ce qu’on lui demandait, elle était un peu gênée de devoir donner sa culotte à Odile mais la brûlure qui envahissait son fessier l’empêchait de protester. Elle tendit sa petite culotte en coton à sa nouvelle maman. Celle-ci sans aucune gêne la retourna pour en examiner le fond. Elle fit une petite moue.

— ce n’est pas très net ça ma petite Clara, nous en discuterons demain.

Clara avait tellement mal aux fesses qu’elle ne releva pas cette petite phrase mais Clémence en eu le sang glacé. Après la menace à peine voilée de prise de température rectal voilà que Odile avait l’intention de vérifier leur hygiène intime. La confirmation arriva quelques minutes plus tard quand Odile rentra dans sa chambre au moment où elle se déshabillait.

— montre-moi ta culotte ma petite Clémence, je pense que tu dois être comme ta copine.

Clémence rougit violemment, depuis qu’elle avait douze ans jamais personne n’avait osé lui parler comme ça, mais le souvenir très récent des deux fessées auxquelles elle venait d’assister, l’incita à la prudence. Elle se déculotta et rouge de honte tendit sa petite culotte à Odile. Elle savait qu’elle devait garder les traces de ses émois intimes pendant qu’elle assistait aux punitions d’Amélie et de Clara.

Odile avait retourné complètement la culotte pour en examiner le fond, la moue fut encore plus explicite que pour celle de Clara. Elle posa la culotte sur le lit s’y assit et fit un signe à Clémence.

— viens un peu ici !!

Clémence était pétrifiée mais comme un automate elle s’approcha des genoux d’Odile, en un clin d’œil celle-ci la bascula en travers de ses cuisses comme si elle allait lui administrer une fessée, c’est d’ailleurs ce que pensait Clémence, car elle se mit à protester :

— non, non, s’il vous plaît madame pas la fessée, je n’ai rien fait.

Odile se mit à rire :

— mais qui t’a dit que j’allais te donner la fessée, ce n’est pas mon intention, enfin pas tout de suite. Je vais juste vérifier quelque chose.

Elle avait pris un kleenex et elle écarta les fesses de la jeune étudiante puis elle passa soigneusement le mouchoir le long de la raie fessière puis descendit jusqu’à la vulve en la forçant à écarter ses cuisses. Elle regarda ensuite le mouchoir blanc qui bien sûr en fin de journée ne pouvait pas être nickel. Elle fit une grimace et passa le mouchoir sous le nez de Clémence :

— à ton âge, tu pourrais quand même faire un peu attention à ta toilette intime ma petite. C’est incroyable !!

Elle leva la main et administra une cinquantaine de claques sur les fesses si bien présentées.



— j’aurai une petite conversation avec vous deux dès demain, je n’aime pas les filles négligées.

Elle fit relever Clémence qui avait les joues écarlates de honte. Elle lui désigna la salle de bains :

— file te laver les fesses et applique-toi !

Clémence s’exécuta sans un mot, elle se rendit compte qu’elle venait de recevoir sa quatrième fessée, est-ce-que Odile comptait également. Elle repensa à Amélie et à la punition au thermomètre, ses fesses se serrèrent d’angoisse.

Elle sentait quasiment le thermomètre pénétrer dans son derrière.










lundi 4 mars 2024

Deux étudiantes 4

 Quatre demoiselles fessées



La semaine s’était correctement déroulée, après sa première sévère fessée, Clémence n’avait plus eu à présenter ses fesses à Odile, ce n’avait pas été le cas de Clara qui pour avoir répondu un peu sèchement à une question sur son emploi du temps avait connu l’humiliation de la fessée déculottée. Odile ne lui avait pas laissé le temps de réfléchir, elle avait posé son pied sur un tabouret et avait basculé la jeune femme sur sa cuisse horizontale, les pieds de Clara avaient quitté le sol, elle s’était accrochée au tabouret pour garder son équilibre, l’air frais sur ses cuisses lors du retroussage puis sur ses fesses signe que sa culotte avait cessé de les protéger et enfin la douleur habituelle et si bien connue de la première claque. Odile était une fesseuse expérimentée et redoutable en quelques instants elle faisait passer un fessier du blanc au rouge pourpre et la punie redevenait docile instantanément, se mettant à pleurer et à supplier pour faire cesser la cuisson de ses fesses. Clara bien qu’habituée aux sévères fessées de sa maman avait été surprise par la rapidité de la punition, la position adoptée par Odile était très humiliante, la punie était entièrement à sa merci, ne pouvant que bouger le bas de son corps, les jambes de Clara battaient l’air au rythme des claques, sa culotte était descendue jusqu’aux chevilles et elle offrait à Odile un très joli spectacle pour une amatrice d’anatomie féminine. Clémence était rentrée dans la pièce juste au début de la fessée, attirée par les éclats de voix, elle assistait sidérée à la correction de son amie. Décidément il ne fallait vraiment pas contrarier Odile, elle se jura de se tenir à carreaux, elle n’avait pas envie de se retrouver dans la même position avec les fesses aussi rouges. La fessée finie Odile reposa Clara à terre, celle-ci les yeux rougis, sautillait sur place pour atténuer la cuisson, elle se gardait bien de frotter ses fesses, instruite par sa mère, sa culotte était enroulée autour de ses chevilles et sa jupe retombée cachait sa croupe écarlate.

— Donne-moi ta culotte ! Tu en es privée pour le reste de la soirée, je n’aurai pas à te la baisser si tu es à nouveau impolie.

Clara s’exécuta, elle tendit penaude sa petite culotte blanche à Odile, celle-ci la posa sur la table, elle fit ensuite pivoter la jeune femme, lui retroussa la jupe et la coinça dans la ceinture pour dégager les fesses :

— Tu files au coin et je ne veux plus t’entendre, quant à toi Clémence, tu ferais mieux de te mettre au travail, si tu ne veux pas que je te réchauffe les fesses.



Clémence rougit et sans un mot retourna dans sa chambre pour travailler. Odile quitta l’appartement en laissant Clara en pénitence fesses à l’air, elle savait qu’elle ne broncherait pas, elle avait raison la jeune femme éduquée par les sévères déculottées de sa maman savait qu’il était très risqué pour ses fesses de quitter son coin sans autorisation et même de bouger, quand Odile revint au bout d’une demi-heure, Clara exposait toujours ses magnifiques fesses écarlates, mains sur la tête et le nez collé au mur.

— C’est bien, tu as été sage, j’espère que ça te servira de leçon, viens ici.

Clara tout en gardant ses mains quitta son coin, Odile était satisfaite, son autorité n’était plus mise en question par ces deux péronnelles, elle fit pivoter la jeune femme pour lui examiner les fesses :

— Tes fesses ne sont plus très rouges, la prochaine fois que tu seras impolie, je te garantis que je m’arrangerai pour que tu gardes des fesses bien rouges et bien chaudes toute la soirée, tu peux me cacher ses fesses, mais ne t’avise pas de remettre une culotte. Je pense que ta maman sera contente d’apprendre la façon dont tu m’as parlé, tu peux préparer tes fesses quand elle reviendra !

Clara le savait malheureusement, Laurence serait sans doute très en colère et elle pouvait s’attendre à passer une journée avec les fesses brûlantes à la prochaine visite de sa mère.

Quand Odile quitta l’appartement, Clémence vint rejoindre son amie et la consola, de la même façon que Clara l’avait consolée la dernière fois, elle se retrouva allongée sur les genoux de son amie, celle-ci n’eut pas besoin de lui baisser la culotte et sa main massa doucement les rondeurs encore rouges, la crème pénétra doucement et les doigts experts de la jeune femme s’insinuèrent dans la raie fessière et entre les cuisses. Clara se laissait faire, s’abandonnant à ses plaisirs nouveaux pour elle, finalement la fessée avait du bon.

Le lendemain, Odile avait oublié sa colère de la veille, elle leur fit la bise, les félicita pour l’état de l’appartement et les invita à passer chez elle le soir pour prendre un thé et afin leur dit-elle de mieux faire connaissance avec ses filles.

Quand elles furent dans l’appartement, un spectacle un peu insolite les attendait, Amélie était au coin jupe troussée et culotte baissée exposant une paire de fesses encore blanches et Chloé était assise à la table semblant bien concentrée sur son travail. Odile les accueillis avec le sourire.

— Je suis désolée, je comptais vous faire connaître un peu mieux mes filles, mais ce soir vous allez surtout faire connaissance avec leurs fesses.

Devant la mine surprise de ses deux jeunes voisines elle ajouta :

— Ces deux demoiselles se permettent d’aller dans un bar à la sortie des cours sans mon autorisation et en plus elles m’ont menti. Heureusement qu’une de mes amies les a vues et m’a prévenue. Chloé vient dire bonjour.

La jeune fille se leva en rougissant et vint leur faire la bise.

— Tourne-toi que Clémence et Clara voient ce qui arrive quand on ment à sa maman.

Chloé les yeux embués de larmes, s’exécuta, les deux amies comprirent sa gêne, sa jupe était retroussée par l’arrière et sa culotte était descendue, ses fesses étaient écarlates, on y voyait aussi les traces du paillage de la chaise qui s’était incrusté dans la peau délicate du fessier juvénile. Chloé avait une jolie paire de fesses, Clémence qui était une grande amatrice de croupes féminines appréciait le spectacle. Elle tourna son regard vers Amélie qui attendait dans son coin, elle avait des fesses plus larges que sa sœur moins ferme et d’un joli blanc laiteux, elle ne bougeait pas, se contentant de serrer ses fesses en entendant sa mère parler de leurs frasques. Quand elle était rentrée, Chloé était déjà sur les genoux de sa mère, déculottée et pleurant sous l’avalanche de claques, elle lui avait enjoint de se déculotter et d’aller se mettre au coin en tenant sa jupe retroussée. Odile claqua les fesses de Chloé :

— Allez tu peux retourner te rasseoir et continue tes devoirs.

Puis s’adressant aux deux spectatrices :

— Chloé a évité la mise au coin, car elle a pas mal de devoirs pour demain, mais ce n’est que partie remise, après le repas elle ira y faire un tour au lieu de regarder la télé et si ses fesses ont perdu leurs jolies couleurs, elle aura droit à un petit complément de fessée. Amélie, tu remontes ta culotte et tu viens me voir.

L’aînée des deux filles se présenta devant sa mère, les joues empourprées, elle baissait la tête pour ne pas croiser le regard des deux jeunes femmes assises sur le canapé, celles-ci souriaient discrètement, satisfaite que ce ne soit pas elles qui exposent leurs fesses nues à la main sévère d’Odile. Elle était maintenant debout devant sa mère, les bras le long du corps.

— Tu sais ce qui arrive quand on est désobéissante et menteuse ?

Amélie tenait sa tête baissée et ne répondait pas, une claque sur sa cuisse, l’incita à articuler quelques mots :

— Euh, oui, pardon maman…

— J’attends ! Vite… Dis-moi ce qui va t’arriver.

Une deuxième claque retenti sur la cuisse d’Amélie.

— Aïe… Oui… aïe…

La main d’Odile claquait les cuisses alternativement. Elles commençaient à rougir.

— Aïe… Euh… Une fessée…

— Ah nous y voilà, ça a été un peu long, oui une bonne fessée, mais encore…

— Aie, aie… Pardon, non. Une fessée déculottée…

La main d’Odile ne s’était pas arrêté de claquer les deux cuisses de sa fille jusqu’à ce qu’elle prononce la phrase attendue. Elle prit la main d’Amélie et la tira vers ses genoux :

— puisque tu le sais, on ne va pas te faire attendre, en position mademoiselle.

Amélie était maintenant dans une position classique, Clémence appréciait la situation, elle avait été humiliée de recevoir ce châtiment enfantin dans la même position devant Amélie, chacune son tour pensa-t-elle.

Odile retroussa rapidement la jupe, découvrant la culotte bleu pâle qui couvrait à peine le généreux fessier de la demoiselle. Clara comprenait pourquoi elle avait fait reculotter sa fille, le déculottage était le moment le plus humiliant de la fessée. A 20 ans, exposer son derrière juste recouvert par une petite culotte puis la sentir descendre lentement. Odile avait décidé de déculotter directement sa fille, pas de fessée préparatoire, maintenant la croupe blanche s’étalait devant les yeux très intéressés des deux jeunes femmes, instinctivement Amélie serra les fesses en attendant la première claque. Elle avait malheureusement pour elle l’habitude de recevoir la fessée déculottée et elle savait que sa mère ne donnait jamais la fessée pour rire et ce fut le cas. La main se levait et s’abaissait rapidement, claquant alternativement la fesse droite puis la gauche, la peau laiteuse de la jeune fille se mit à rougir rapidement et les gémissements se transformèrent en pleurs et en supplications, la raie fessière s’ouvrait largement découvrant l’intimité d’Amélie, ses jambes battaient l’air frénétiquement, en à peine une minute les fesses étaient devenues écarlates. Odile cessa la punition :

— J’espère que tu vas comprendre ma chérie que maman ne supporte ni les mensonges ni la désobéissance et comme tu es la plus grande tu vas être punie plus sévèrement que ta sœur.

Elle avait pris sa brosse à cheveux sur la table et la fessée reprit, cette fois-ci les pleurs et les supplications d’Amélie se firent plus bruyant, la brosse émettait un claquement sec sur la peau bien tendue par la position, la jeune femme offrait une superbe danse des fesses. 



Clara qui avait goûté souvent à la douleur de la fessée à la brosse compatissait, Clémence regardait d’un œil intéressé la superbe croupe qui avait pris une teinte rouge brique, c’est vrai que la pauvre Amélie recevait une sévère correction mais outre qu’elle aussi avait dansé sur les genoux d’Odile, son attrait pour les fessiers féminins prenait le dessus sur la pitié. Jugeant la punition suffisante, Odile posa la brosse sur la table et laissa sa fille allongée sur ses genoux en attendant qu’elle calme un peu ses pleurs, elle passa sa main sur les fesses empourprées :

— Voilà, j’espère que cela te servira de leçon ma chérie, maintenant tu vas aller te mettre au coin pour faire refroidir tes jolies fesses, ça va te permettre de réfléchir.

Amélie s’était relevée, les joues aussi rouges que ses fesses, elle évita de croiser le regard des deux jeunes femmes, l’humiliation de la fessée déculottée publique était aussi terrible que la cuisson qui lui embrasait les fesses. Habituée à la pénitence après la fessée, elle regagna le coin de la pièce qu’elle occupait à l’arrivée de Clémence et Clara, retroussa sa jupe et la tint relevée en croisant ses mains dans le dos. Sa culotte était descendue jusqu’à ses chevilles, Odile la remonta jusqu’à mi-cuisse, Clémence appréciait le désir d’esthétique de la fesseuse, en effet la rougeur du fessier était bien soulignée par la culotte barrant les cuisses.

Comme si de rien n’était Odile se rassit en face des deux invitées et repris la conversation. C’est Clara qui aborda le problème de leur sortie du vendredi soir. Odile les félicita pour leurs efforts de la semaine et leur donna son accord :

— Bien sûr, vous avez le droit de vous amuser un peu, mais je veux que vous soyez rentrée à 21 heures, je suppose que vous avez du travail et je ne veux pas que vous soyez fatiguée.

En entendant ces paroles, Clémence ne put s’empêcher de protester.

— Oh non, ça va pas la tête, c’est trop tôt… Vous n’avez pas le droit !

Elle n’avait pas fini sa phrase que Odile s’était levée et l’avait saisi par l’oreille :

— Pardon ? Mais où te crois-tu Clémence !

La jeune femme se mordit les lèvres, consciente de sa bourde, mais c’était trop tard, Odile la tenait fermement par l’oreille et de son autre main lui claquait énergiquement les fesses pour la faire avancer, en un clin d’œil Clémence se retrouva aux côtés d’Amélie, Odile lâchant l’oreille lui plaça la tête contre le mur et entrepris de retrousser sa jupe qu’elle coinça dans la ceinture, d’un geste brusque, preuve d’une grande habitude elle baissa la culotte sous les fesses et administra une dizaine de claques sur les fesses nues de la pauvre Clémence abasourdie par la situation :

— Tu mets tes mains sur la tête et tu ne bouges pas, réfléchis bien à la fessée que tu vas recevoir pour ton insolence.



Clara avait suivi la scène sans dire un mot, décidément sa copine n’avait pas compris qu’elles avaient changé de statut et que désormais il leur fallait faire profil bas. Chloé avait levé la tête et un sourire discret était apparu sur ses lèvres, sa fessée était loin maintenant, bien sûr elle était encore cul nu et son derrière était douloureux, mais elle venait d’assister à la fessée de sa sœur et la voisine exposait ses fesses déculottées dans l’attente également d’une correction ça compensait un peu sa propre punition.

Odile repris la conversation avec Clara comme si de rien n’était, elle venait pourtant d’administrer deux sévères fessées déculottées et s’apprêtait à en donner une troisième et sur les quatre demoiselles présentes dans le salon, trois avaient les fesses à l’air. Elle laissa Clémence mijoter 5' au coin à exposer son derrière, elle jugea que l’humiliation était suffisante, elle la fit venir non sans lui avoir dit de se reculotter. Elle avait repris place sur la chaise qui était restée au milieu de la pièce depuis la fessée d’Amélie, on aurait dit qu’elle savait qu’elle aurait à resservir dans la soirée. Clémence se présenta devant elle, sa jupe était toujours coincée dans sa ceinture laissant voir sa culotte, elle mettait dorénavant des sages culottes en coton blanc, la seule fantaisie était une petite bande de dentelle au niveau des cuisses. Chloé avait levé la tête et discrètement elle observait la superbe croupe de sa jeune voisine parfaitement moulée par la lingerie, c’est vrai que Clémence pouvait être fière de ses fesses, mais pensa Chloé « dans quelques instants ma petite tes jolies fesses vont danser, maman est une experte en chorégraphie fessière… » Odile saisit la main de Clémence et la fit basculer en travers de ses genoux, depuis maintenant une semaine la jeune femme commençait à connaître cette position peu conforme à son âge, elle avait progressivement appris les fondamentaux, poser ses mains par terre pour assurer son équilibre, ne pas trop serrer ses fesses, car la fessée est plus douloureuse et surtout n’opposer aucune résistance à l’application de la punition sous peine d’une deuxième fessée. Odile était satisfaite de la docilité de ses deux nouvelles filles, elle avait maintenant quatre paires de fesses à sa disposition, mais elle n’était ni perverse ni sadique, elle punissait toujours à bon escient, elle était sévère mais juste, bien sûr ayant elle-même été élevée avec rigueur elle n’envisageait pas d’autre punition que la fessée déculottée et il faut dire qu’elle appréciait le spectacle de ces fessiers juvéniles écarlates après un passage sur ses genoux.

Elle tapota la culotte bien tendue de la jeune femme :

— Je pense que tu as eu le temps de réfléchir, tu sais ce qui arrive aux vilaines filles mal élevées ?

Comme Clémence ne répondait pas, elle administra une dizaine de fortes claques sur les fesses encore culottées.

— Quand je pose une question, j’attends une réponse !!

Clémence avait gémis sous la brûlure, même couverte par le fin coton elle avait ressenti le début de sa punition :

— Aïe, oui madame, pardon… Une… fessée…

La main d’Odile continua de claquer :

— C’est ça, une bonne fessée, mais encore ?

— Aïe… Ouïe… Une fessée… déculottée.

— Bien, nous y voilà, oui une bonne fessée déculottée, comme une vilaine gamine et je te garantis que tu vas perdre l’habitude de me parler comme ça.

Tout en disant ces mots, elle avait baissé la culotte de Clémence jusqu’à mi-cuisse, faisant apparaître la superbe croupe musclée, elle était déjà légèrement rosée par la fessée préparatoire, les fesses se contractèrent en sentant l’air frais, signe de leurs mises à nu. Immédiatement la véritable fessée commença, une avalanche de claques réparties équitablement sur les deux hémisphères. Odile était partisane des fessées très rapides, la cuisson était intense, la peau n’avait pas le temps de monter progressivement en température et la douleur était terrible, la punition n’en était que plus efficace pensait-elle. Clémence ne s’habituait pas à ce châtiment si douloureux, elle criait et se débattait sur les genoux de sa fesseuse mais Odile la maintenait fermement et les fesses prirent rapidement la couleur désirée, à savoir un joli rouge foncé. Chloé constata que ses prévisions se réalisaient, sa voisine un peu fière exécutait une magnifique danse des fesses et elle n’était plus qu’une gamine éplorée sanglotant sur les genoux de sa mère, comme Amélie et elle-même un peu auparavant. Satisfaite du résultat la sévère maman cessa la correction, elle fit relever Clémence et la conduisit au coin à côté d’Amélie, la jupe était toujours retroussée, elle remonta légèrement la culotte.



— Tu vas rester là un moment ça te permettra de bien réfléchir, mets tes mains sur la tête !

Clara était maintenant la seule à ne pas avoir montré ses fesses, elle frissonna légèrement et rougi légèrement sous le regard perçant d’Odile :

— Eh bien, ma petite Clara, tu n’es pas jalouse d’avoir des fesses toutes blanches ?

Elle avait dit ça en riant, ce qui détendit un peu la jeune femme.

— Rassure-toi, je plaisante, je ne baisse la culotte que si on l’a mérité et ce soir tu as été très sage. Tu peux rentrer chez toi, je garde Clémence en pénitence, elle te rejoindra tout à l’heure.

A suivre…







Discipline conjugale 7

Retour à la maison. Hubert était monté à l’arrière, posant avec précaution son derrière sur le siège, ses fesses étaient encore brûlantes e...