dimanche 11 juin 2023

Caroline fesseuse de dame 2

 Fessée en plein air 



C’est très long 30’ au coin le nez contre le mur à ne pas bouger sous peine d’une nouvelle fessée encore plus cuisante. C’est ce que Caroline m’avait dit quand elle m’avait mise en pénitence.

- et ne t’avise pas de bouger sinon tes bonnes grosses fesses vont le sentir passer.

Je commençais à avoir des crampes dans les bras, la brûlure de mes fesses s’atténuait, j’entendais Caroline pianoter sur son téléphone, c’était sûr qu’une photo de mes fesses écarlates avec des commentaires ironiques de Caroline devait traîner sur Twitter.

Au début j’avais essayé d’atténuer la cuisson de mon derrière en serrant et desserrant mes fesses, ce qui m’avait valu quelques remarques moqueuses.

- on dirait que ma petite chérie à chaud à son petit cucul, tu sais que tu es mignonne en train de serrer tes fesses.

Au bout d’un certain temps je m’étais dandinée d’un pied sur l’autre, ce qui n’avait pas plu à ma jeune maîtresse. J’ai eu droit à une bonne claque au milieu de mes fesses.

- vas tu t’arrêter de gigoter !! si tu continues tu reviens immédiatement sur mes genoux je vais te calmer !!


Caroline s’était rassise et elle contemplait avec ravissement le magnifique fessier de Sylvie, rouge à souhait. "À ma petite chérie, tu voulais savoir ce que ça faisait que de recevoir une vraie fessée déculottée et bien tu as été servie et ce n'est pas fini" Sylvie ne bougeait plus, le nez collé contre le mur, la menace de revenir sur ses genoux avait suffit, c'est curieux comme à tout âge une bonne fessée déculottée rend obéissante les dames. 


- c'est bon, tu peux venir me voir, enlève tes mains de ta tête. 


Caroline m'avait fait venir j'étais debout, elle me fit pivoter et passa sa main sur mes fesses. C'était à la fois humiliant et excitant, je la sentis remonter ma culotte sous mes fesses et remettre ma jupe en place. 

- voilà tes petites fesses sont cachées mais elles sont toujours à ma disposition si tu n'es pas sage. 

J'étais donc toujours cul nu sous ma jupe mais je n'osais pas protester.


Caroline avait posé sa brosse à cheveux bien en évidence sur la table basse. 

- on va aller faire une petite promenade, qu'en penses-tu?

Sylvie habitait une maison à la campagne avec de nombreux chemins de randonnée, elle n'avait que deux voisines, une dame veuve un peu plus âgée qu'elle et une autre d'une quarantaine d'années, divorcée avec deux enfants. Sylvie fit une petite moue qui n'échappa pas à sa jeune maîtresse. 

- tu as quelque chose à dire ? Je n'aime pas les grimaces tu devrais le savoir, tes fesses sont disponibles n'oublie pas.


Décidément Caroline avait l'oeil à tout et bien que la douleur de mes fesses soit en train de s’atténuer, je ne tenais pas à goûter à la brosse. Cette promenade ne me disait rien qui vaille surtout dans ma tenue, avec cette jupe trop courte et ma culotte baissée sous les fesses. Pourvu que l'on ne rencontre pas Huguette ou Pauline. La première avec son éducation rétro ne se gênerait pas pour me faire des réflexions sur ma tenue, quant à cette coquine de Pauline je pense que ça la ferait bien rire. Bon elles ne sauraient quand même pas que ma culotte était baissée, on ne la voyait pas.


- non , non c'est bon, oui on y va ne te mets pas en colère. 


Caroline avait sourit, décidément la bonne vieille fessée avait du bon. Elle claqua le derrière de Sylvie par dessus sa jupe. 

- et bien allons-y. 


Cette petite claque administrée naturellement sur mes fesses me rappela que j'étais maintenant la petite gamine qui sortait avec sa maman. En passant je vérifiai quand même que ma culotte ne dépassait pas sous ma jupe, je remarquai que Caroline avait ramassé sa brosse et l'avait mise dans son sac.

En passant devant chez Huguette je l'aperçus derrière ses rideaux, j'étais bonne pour quelques réflexions prochainement. Heureusement Pauline était au travail et ses deux filles au collège. 


Caroline avait une petite idée derrière la tête, elle emprunta un chemin forestier. Au bout de quelques minutes de marche elle s'arrêta et montra un buisson de noisetier à Sylvie, elle sorti un sécateur de son sac. 

- tu vas aller me couper trois ou quatre badines. Je pense que tes fesses ont besoin de découvrir autre chose que la fessée avec la main.

 

Je regardais Caroline sans oser comprendre, enfin si j'avais très bien compris mais j'étais affolée, un correction avec une badine en noisetier ça devait faire horriblement mal, Caroline fronça les sourcils, je savais ce que ça voulait dire. 

- tu te dépêche ! Sinon ton derrière va goûter à la brosse avant la badine. 

Je pris le sécateur et je me dirigeai vers le buisson, un frisson me parcourait les fesses et aussi surprenant que ça puisse paraître, ma vulve était humide. Elle me donna les instructions. 

- prend les assez fines, je ne veux pas endommager tes jolies fesses.

 

Sylvie tendit à Caroline 4 fines tiges de noisetier. Celle-ci les prit et apprécia leurs souplesse. Puis elle les rendit à sa petite amie soumise. 

- très bien, tu enlèves les feuilles et tu les portes, elles vont servir tout à l'heure. 


Être obligée de préparer l'instrument de sa punition c'était une petite humiliation supplémentaire que m'avait réservée Caroline. Je me suis appliquée à bien rendre lisse les baguettes,  Caroline me regardait en souriant. Puis nous sommes reparties, je tenais à la main les quatre badines.

Évidemment ne rencontrer personne ça aurait été trop beau, au détour d'un virage nous rencontrâmes deux dames qui se promenaient également, heureusement je ne les connaissais pas. Mais Caroline entama la conversation, j'étais confuse avec mes badines à la main, j'avais l'impression qu'elles les regardaient et qu'elles avaient deviné que j'étais cul nu sous ma jupe. Au bout de quelques minutes elles continuèrent leurs chemins, j'étais soulagée, mais Caroline perfidement s'adressa à moi.

- tu sais que tu as eu de la chance, il y avait un tronc d'arbre pour m'asseoir j'avais l'intention de te réchauffer un peu les fesses, tu imagines le spectacle pour ces randonneuses une belle paire de fesses bien rouges, je suis sûr qu'elles auraient appréciés. 

Je ne savais pas que répondre, sa main me claqua sèchement les fesses.

- puisque tu as décidé de faire la tête, on va régler ça immédiatement. 

Les deux randonneuses avaient disparu, Caroline s'était assise sur le tronc d'arbre et elle me fit basculer en travers de ses genoux. 


La jeune femme avait décidé que Sylvie devait se rappeler longtemps de cette journée, quoi de mieux qu'une bonne fessée déculottée en plein air avec le risque qu'elle devienne public, c'était une excitation supplémentaire pour elle et une douce humiliation pour son amie. 


Avec horreur je sentis l'air frais sur mes fesses, ma culotte était déjà baissée mais ça ne suffisait pas à Caroline, elle me la descendit jusqu'aux genoux.

- je vais t'apprendre à faire la tête, tu vas finir par comprendre. 



Une brûlure intense irradia mes fesses, elle avait prit sa brosse, ça n'avait rien à voir avec la fessée avec sa main. C'était horrible, j'avais l'impression que le bruit de cette fessée déculottée s'entendait à des kilomètres à la ronde, je suppliais Caroline d'arrêter et je retenais mes cris quand soudain la fessée cessa. 


- oh my god !!

Caroline n'avait pas vu arriver cette randonneuse, c'était une petite dame âgée un peu ronde avec un chapeau de paille et qui s'adressa à elle dans un français parfait mais avec un très fort accent anglais. Elle avait stoppé net la correction de Sylvie en entendant l'exclamation de la dame. Celle-ci lui souriait ne semblant pas trouver anormal qu'une dame adulte reçoive une bonne fessée la culotte baissée aux genoux en pleine nature. 

- je vous félicite mademoiselle, vu la couleur des fesses de cette dame, votre fessée est très efficace. Je ne pensais pas qu'en France on savait donner d'aussi bonnes fessées. 

Caroline la surprise passée la remercia pour son compliment, elle était ravie, elle fantasmait depuis longtemps sur la fessée publique, le hasard faisait bien les choses.


Je croyais vivre un cauchemar éveillé, il y avait quelqu’un juste derrière moi qui me voyait dans cette position humiliante, qui pouvait contempler à loisirs mes fesses nues et certainement très rouges. Ça ne semblait pas déranger Caroline, elle avait posé sa main sur mes fesses et elle discutait tranquillement des bienfaits de la fessée déculottée. J’appris ainsi que la dame qui assistait à ma correction était une anglaise, professeur de français en retraite et qu’elle était en vacance pour une semaine dans le village voisin. Elle semblait être également une amatrice de fessée  et autres châtiments corporels ainsi que de derrières bien rouges car elle en parlait en toute décontraction. Les deux interlocutrices semblaient avoir oublié ma présence, après tout pour elles je n’étais sans doute qu’une gamine punie exposant son derrière bien rouge et qui n’avait pas voix au chapitre.


La randonneuse se présenta elle s’appelait Daisy et elle invita Caroline à venir prendre le thé le lendemain pour pouvoir discuter tranquillement, elle ajouta en riant.

- bien sûr vous amenez ‘’madame aux fesses rouges’’.

Caroline approuva en riant elle aussi.

- peut-être que demain son derrière sera redevenu blanc, quoique ça m’étonnerait en ce moment elle est insupportable.

Daisy semblait ravie du spectacle que je lui offrais bien malgré moi.

- oh cette chipie a une bonne paire de fesses, je pense qu’elle peut supporter plusieurs fessées par jours, vous n’avez pas de soucis à avoir, chez moi en Angleterre c’est très courant qu’une punie garde les fesses rouges en permanence pendant plusieurs jours. Mais je ne voulais pas vous interrompre, je suppose que vous n’aviez pas fini la punition de cette dame, continuez je vous en prie.


En entendant ces dernières paroles le mince espoir que ma fessée publique soit écourtée s’était évanoui. Caroline avait relevé la brosse et la brûlure repris de plus belle, rapidement je ne pus retenir mes larmes et mes battements de jambes devaient ravir aussi bien ma fesseuse que la spectatrice. Ma jeune maîtresse avait l’intention de prouver son talent, je n’avais jamais reçu une correction pareille. Au milieu de mes pleurs,  j’entendis Daisy.

- je crois que la leçon va être bien apprise ma chère Caroline, je vous laisse et je vous attends demain pour le thé.


Les fesses de Sylvie étaient d’un beau rouge sombre sur toute leur surface, c’était vraiment un tableau très excitant, Caroline était vraiment contente de sa journée, elle regarda Daisy s’éloigner. Sylvie étalée en travers de ses cuisses pleuraient abondamment, elle posa sa main sur les fesses brûlantes, la peau était d’une douceur extrême, ses doigts explorèrent à nouveau l’intimité de son amie, elle était mouillée, ainsi madame avait apprécié la fessée publique pensa-t-elle.

- dis donc petite coquine qu'est ce que c'est que ça ?


Caroline avait mis ses doigts humides de ma mouille devant mon nez. J'étais morte de honte, oui malgré ou peut-être à cause de la douleur et de l'humiliation de cette fessée déculottée publique j'étais excitée. 

- puisque c'est ça, je te garantis que tu n'as pas fini de te retrouver sur mes genoux la culotte baissée ! 

Elle recommença à me claquer les fesses, pas très longtemps mais en me faisant la leçon comme si j'étais une gamine. 

- j'espère que cette fessée déculottée va te servir de leçon, je ne veux plus de bouderie tu as compris !! et demain chez Daisy tu as intérêt à bien te tenir, je n'hésiterai pas à te baisser la culotte si c'est nécessaire. 

Elle rythmait ses paroles par de vigoureuses claques, mes fesses étaient en feu et je pleurais comme une madeleine. Je ne pensais plus que j'étais fessée cul nu dans la campagne et que quelqu'un pouvait me voir, seule la cuisson de mon fessier m'importait.


Caroline cessa la punition, les fesses de Sylvie étaient écarlates, sa culotte avait glissé jusqu'à ses chevilles, elle lui retira complètement et la fit se relever. Elle lui tendit la culotte. 

- tu ramasses les badines et tu tiens ta culotte à la main, comme ça tout le monde pourra savoir qu'elle n'est plus sur tes fesses. 

Elle la fit pivoter et retroussa la jupe qui était retombée. 

- tu sais que tu as vraiment un très joli derrière ma chérie, surtout que le rouge lui va vraiment bien. Ça serait dommage de le cacher, on va le laisser à l'air. 

Elle coinça la jupe dans la ceinture et claqua sèchement les fesses brûlantes. 

- allez en route !


C'était plus que tout ce que j'avais imaginé, certes je fantasmais depuis longtemps sur la fessée, mais Caroline faisait preuve d'une imagination dans la perversité qui me sidérait. J'étais morte de honte de devoir marcher à ses côtés en tenant ma petite culotte blanche à la main et exposant mon derrière bien rouge. Heureusement elle ne poussa pas la punition jusqu'au bout. Dès que nous arrivâmes en vue de la maison elle remit ma jupe en place, nous n'avions rencontré personne. Discrètement je mis ma culotte en boule au creux de ma main. J'aperçu Huguette dans son jardin, je lui fis un petit signe et je me dépêchai de rentrer dans la maison. 


Caroline avait bien remarqué le petit manège de Sylvie qui avait dissimulé sa culotte au creux de sa main, elle décida de punir cette petite désobéissance plus tard. Elle avait jugé que ce n'était pas encore le moment de faire participer les voisines.

Arrivé dans la maison, elle saisit l'oreille de son amie. 

- c'est comme ça que je t'avais dit de tenir ta culotte ?

Sylvie se mit à gémir. 

- aïe, non...pardon Mlle Caroline mais j'avais trop honte devant Huguette. 

Caroline retroussa la jupe et coinça Sylvie sous son bras, elle palpa les fesses qui était encore chaudes.



- je crois que tes fesses ont eu leur compte pour le moment. Mais tu mérites quand même une petite punition ma chérie. Tu vas aller me chercher le thermomètre. Oui tu sais celui qu'utilisait ta maman et que tu détestais. Tu m'as bien dit que tu l'avais gardé. 


Cette petite peste me connaissait trop bien, il faut dire que nos conversations sur Twitter portaient souvent sur mes souvenirs d'enfance et des punitions qui m'avaient marquée. Elle rajouta également. 

- par la même occasion tu me ramèneras le martinet familial, j'aimerais bien l'examiner de près. 


Sylvie se dirigea vers sa chambre et revint quelques instants plus tard avec les deux instruments demandés. Caroline prit le martinet en caressa les lanières. 

- effectivement, elles sont usées, elles ont du en cingler des derrières, et le tien en premier n'est ce pas ma petite chérie. 

Elle le posa sur la table basse du salon, s'assit sur le canapé et tapota ses cuisses. 

- allez madame, en position pour me montrer tes bonnes grosses fesses. 


Je lui avais donné le thermomètre, je savais ce qui m'attendait, la prise de température dans les fesses comme disait ma mère, c'était ma hantise quand j'étais gamine et j'allais à nouveau y goûter à 70 ans. Pourquoi diable lui avais-je parlé de ce thermomètre. Mais après tout c'était quand même moins douloureux qu'une fessée. J'étais à nouveau couchée sur ses genoux, l'air frais sur mes fesses m'indiqua que ma jupe était encore retroussée et j'eu droit une fois de plus à l'exploration de mon intimité avec ses doigts agiles. Bien sûr elle ne restait pas muette. 

- allez ma petite chérie, desserre moi un peu tes jolies fesses et écartes tes cuisses. Oh mais dis donc c'est tout humide… madame aime se promener dehors fesses à l'air on dirait. 


Caroline avait écarté largement les deux fesses de Sylvie pour mettre à jour la petite rondelle brune qui allait être le centre de son attention, elle humecta son doigt et le passa dessus.

- voilà ton petit trou est prêt, ne t'avise pas de serrer les fesses, ma brosse est prête tu le sais.


J'essayais de me détendre au maximum malgré la gêne de sentir ses doigts écarter mes fesses, j'imaginais sans peine le spectacle que je lui offrais. Je n'avais vraiment pas envie d'une nouvelle fessée. Je sentis l'embout froid du thermomètre pénétrer doucement dans mon petit trou. 



Tout un tas de souvenirs me revenait, ma mère avait la main leste et la fessée déculottée était de rigueur à la maison, la prise de température dans les fesses, allongée sur ses genoux était également la règle au moindre doute sur mon état de santé. J'étais prête pour la fessée si je me rebellais et pire pour la mise en place d'un suppositoire si j'avais de la fièvre. 

Et ne croyez pas que ce traitement m'ait été réservé quand j'étais gamine, même adolescente j'y avais encore droit. Je ne m'en vantais pas auprès de mes copines, ma mère demandait toujours au médecin si il existait un traitement en suppositoire. "Vous comprenez que comme ça je suis sûr qu'elle le prend", c'était son argument favori. Et en plus ça lui permettait de me coucher sur ses genoux et de me déculotter même si je ne méritais pas la fessée. 

C'est tout ça qui remontait à la surface tandis que le thermomètre rentrait inexorablement. 


Caroline s'appliquait à bien faire pénétrer le thermomètre, Sylvie lui avait plusieurs fois dit que sa mère le rentrait très profondément de manière à ne pas être obligée de le tenir pour qu'il reste en place. Elle relâcha les fesses et seul un petit bout de verre dépassait des deux larges fesses bien rouges. 



C'était très excitant, elle décida de jouir du spectacle un moment,  elle tapota les fesses de Sylvie. 

- c'est bien ma chérie tu as été sage, mais tu mérites cette punition tu le sais, tu vas me garder ce thermomètre pendant tout le temps où je regarde ma série. 

Sylvie poussa un petit gémissement de protestation. 

- décidément, tu ne comprends que la fessée ma chérie, tant pis pour toi.


Je savais bien que j'aurais du me taire, mais rester sur ses genoux avec le thermomètre planté dans mes fesses pendant 45' me paraissait vraiment très sévère. C'était idiot de ma part car j'allais quand même le garder et en plus j'avais droit à une fessée supplémentaire. Elle fut courte mais mes fesses endolories par les corrections précédentes eurent du mal à la supporter, je criais sous les claques et je ne pus m'empêcher de pleurer à nouveau. 




- bon j'espère que tu as compris, maintenant je ne veux plus t'entendre. 

Caroline avait pris la télécommande de la télé et sans plus se soucier des pleurs de Sylvie,  elle chercha le dernier épisode de sa série préférée. 

Pendant 45' elle garda son amie redevenue une adolescente obéissante sur ses genoux, de temps en temps elle faisait coulisser le thermomètre dans les fesses ou elle tapotait le fessier brûlant.

Quand l'épisode fut terminé, elle retira le thermomètre et fit relever Sylvie. 

- voilà, c'est fini pour l'instant tu peux te reculotter. On va se faire un thé. 

Elle prit le martinet sur la table et arrivée dans la cuisine elle l'accrocha bien en évidence à côté du frigo. 

- à partir de maintenant ça sera sa place, il sera toujours disponible si tu n'es pas sage, comme quand tu étais une vilaine fille. 




A suivre…..


jeudi 8 juin 2023

La bibliothèque 8

 Le traitement de Brigitte 



Brigitte se présenta le lendemain au cabinet du docteur Dupuis, une secrétaire l’accueilli avec un sourire.

- bonjour madame, vous avez rendez-vous ?

Brigitte se sentit rougir, oui elle avait un rendez-vous mais c’était un peu particulier, elle n’allait quand même pas dire à cette charmante dame d’une quarantaine d’année, ‘’je viens pour recevoir ma fessée’’. Elle prit une inspiration et répondit en espérant que la secrétaire n’allait pas demander de précisions.

- euh, oui le docteur Dupuis m’a demandé de passer aujourd’hui pour mon traitement.

- votre traitement ? bien je vois, allez vous asseoir. Il va y avoir un peu d'attente le docteur Dupuis est un peu en retard.

Brigitte satisfaite que la secrétaire ne demande pas plus de précisions se dirigea vers la salle d'attente, son sang se glaça quand elle entendit la secrétaire continuer.

- à au fait au sujet du traitement, vous portez quoi comme culotte?

Brigitte surprise, bredouilla.

- euh..euh, que voulez-vous dire madame ?

- Mme Dupuis déteste les strings et les culottes fantaisies. Je peux vérifier ?

Brigitte essaya de protester. 

- mais enfin madame, pourquoi ? Vous ne voulez quand même pas voir ma culotte ?

- si, c'est tout à fait ça, vous allez me montrer votre petite culotte. C'est pour votre bien en plus car si elle ne convient pas à Mme Dupuis, vos fesses risquent d'en payer les conséquences. 

Brigitte était effondrée, ses espoirs que sa situation reste confidentielle était vains. Cette dame qui la regardait en souriant et qui aurait pu être sa fille, savait qu'elle était en passe de recevoir une bonne fessée déculottée. Son ton était devenu plus ferme. 

- tournez-vous et retroussez votre jupe. 

Brigitte la mort dans l'âme s'exécuta, dévoilant une culotte blanche ornée de dentelle qui moulait bien son large fessier. Véronique s'approcha et tapota les fesses, elle tira sur la culotte pour bien la tendre sur la croupe. 

- c'est parfait, c'est très convenable, de toute façon si votre culotte avait été incorrecte j'en ai quelques unes en dépannage dans le tiroir de mon bureau. 

Le téléphone sonna et la secrétaire laissa Brigitte au milieu de la pièce tenant sa jupe retroussée, elle se sentait un peu ridicule mais elle ne savait pas si elle avait le droit de remettre sa jupe en place. En deux jours après la fessée déculottée administrée par Michèle Dupuis et la séance de thermomètre elle était redevenue une adolescente obéissante qui attendait les consignes. Véronique raccrocha le téléphone. 

- bien docteur, ça sera fait. 

Elle se tourna vers Brigitte en souriant. 

- le docteur en a encore pour 10', elle m'a demandé de vous mettre au coin. Suivez moi, vous gardez votre jupe retroussée c'est parfait. 

Elle ouvrit une porte qui donnait sur une petite salle. Elle désigna le coin. 

- allez vous mettre là, le nez contre le mur et les mains sur la tête. 



Brigitte était rouge de honte, elle se retrouvait plus de 50 ans en arrière, sa mère utilisait la même méthode. Elle avait oublié qu'elle même avait puni de la sorte des générations d'élèves. Elle pressentait la suite et ses craintes se concrétisèrent. Véronique s’approcha et retroussa à nouveau la jupe qu’elle coinça dans la ceinture puis elle baissa rapidement la culotte de Brigitte à mi-cuisse, celle-ci serra instinctivement ses fesses. Après avoir tapoté les fesses mise à nu la secrétaire se recula pour apprécier le tableau. Il était édifiant, on se serrait cru dans une salle de classe d’un collège anglais des années 50. Une belle paire de fesses bien blanche, encadrée par la jupe retroussée et la culotte blanche baissée, exposée dans un coin de la pièce, la punie tenant ses mains sur la tête et son nez collé contre le mur.

- voilà, vous restez là jusqu’à ce que le docteur Dupuis ait fini sa consultation, ne bougez pas je laisse la porte ouverte pour vous surveiller.

Elle laissa la pauvre Brigitte complètement désemparée, ses larges fesses contractées d’être ainsi dénudées en public. Certes le public était restreint, c’était juste Véronique mais qu’elle honte pour l’ancienne institutrice qui avait déculotté tellement de derrières dans sa vie. Elle se rendait compte maintenant de l’humiliation qu’elle faisait vivre à ses élèves quand elle les forçait à rester les fesses nues bien exposées devant toute la classe.

Véronique avait regagné son bureau et comme elle l’avait annoncé, elle avait laissé la porte de la pièce entre-ouverte, les personnes qui serait entrée au secrétariat ne pouvait pas voir les fesses de Brigitte mais celle-ci ne le savait pas, son angoisse était totale. La secrétaire répondait au téléphone sans se soucier de la dame de 70 ans qui exposait ses fesse dans la salle de repos. Soudain Brigitte se raidit et serra encore plus si c’était possible ses bonnes grosses fesses de dame mûre, une personne venait de rentrer dans le secrétariat. Comme si de rien n’était, Véronique donna un rendez-vous à une dame, apparemment elle ne venait pas pour recevoir une fessée, enfin son supplice prit fin quand la dame quitta le secrétariat, elle entendit le docteur Dupuis raccompagner la patiente qui la précédait, elle s’adressait à sa secrétaire.

- Véronique, vous donnez un rendez-vous à madame Dugoin, je veux la revoir demain pour un petit complément de traitement.

Encore une patiente qui devait avoir les fesses rouges sous sa culotte pensa Brigitte. Ça allait bientôt être son tour. La porte s’ouvrit complètement alors que la patiente était encore là, elle entendit le docteur Dupuis s’adresser à elle.

- bonjour Brigitte, vos fesses sont magnifiques. Vous pouvez remonter votre culotte puis vous venez dans mon bureau. 

Tout le monde savait donc que sa culotte était baissée, elle s'empressa de recouvrir ses fesses et remis rapidement sa jupe en place. La dame d'une quarantaine d'années qui s'apprêtait à régler sa consultation avait les joues très rouges, elle jeta juste un oeil à Brigitte pour savoir qui était la prochaine patiente qui allait recevoir le traitement spécifique du docteur Dupuis. Elle ne put retenir un sourire en reconnaissant son ancienne institutrice qui lui avait si souvent troussé la jupe et baissé la culotte pour une cuisante correction quand elle était gamine. 

Ainsi la roue tournait pensa-t-elle, cette dame si autoritaire jadis, allait dans un instant se retrouver allongée sur les genoux du docteur Dupuis, les fesses pointées vers le ciel et  elle gémirait certainement, supplierait à coup sûr et finirait en pleurs au coin de la pièce les fesses écarlates. 

Elle était subitement consolée de son derrière brûlant et de l'humiliation que venait de lui faire subir sa gynécologue en la traitant comme une gamine. Pendant que Brigitte disparaissait dans le bureau de Michèle Dupuis, la secrétaire la ramena à la réalité. 

- est-ce-que le docteur a utilisé un instrument ?

Surprise Aline Dugoin, piqua un énorme fard.

- euh, euh mais pourquoi voulez-vous le savoir ?

Véronique ne se départissait jamais de son sourire, elle regarda dans les yeux la patiente. 

- parce que chère madame, vous allez si j'ai bien compris recevoir à nouveau une bonne fessée déculottée demain, si vos fesses sont trop marquées je dois vous donner une ordonnance pour que vous appliquiez une crème ce soir.

Alice penaude baissa la tête, cette chef de projet ne s'attendait pas à ça quand elle avait pris rendez-vous chez sa gynécologue. Comme elle ne répondait pas, Véronique se leva et fit le tour de son bureau. 

- bien je vais vérifier ça moi même, tournez-vous !

Les fesses brûlantes d'Alice ne l'incitait pas à discuter, elle se tourna. La jupe fut rapidement troussée et la culotte glissa sous les fesses. Elles étaient écarlates, signe d'une magistrale déculottée, Michèle Dupuis avait complété la fessée à la main par l'administration d'une correction avec la règle plate en bois. Alice avait put constater qu'une fessée déculottée à l'âge adulte était bien plus terrible que celles reçues dans sa jeunesse. Véronique tenait la jupe relevée et caressait les fesses nues.

- c'est une bonne fessée, mais demain il n'y paraîtra plus. Vous savez quand j'étais en pension la pionne nous interdisait de dormir sur le ventre après la fessée cul nu du coucher, il fallait qu'on sente bien nos fesses, qu'elle disait. 

Elle relâcha la jupe et retourna à son bureau. 

- reculottez vous. Vous avez de la chance, vous pourrez dormir sur le ventre. 

Elle avait sourit, son regard était lointain, dans un collège anglais où elle avait passé de nombreux étés pour des stages linguistiques. 



Pendant ce temps Brigitte se tenait devant Michèle Dupuis, les bras le long du corps. 

- alors ce petit séjour au coin fesses à l'air vous à permit de réfléchir. Pourquoi dois-je vous fesser ma chère ?

Les pensées s'entrechoquaient dans la tête de la pauvre Brigitte. Depuis un mois elle avait repris ses bonnes habitudes en déculottant sa fille et il fallait l'avouer, elle y prenait un certain plaisir. Mais depuis hier elle était passée de l'autre côté de la barrière et c'était beaucoup moins amusant même si elle avait ressenti au milieu de sa honte et de sa douleur un certain trouble à devoir  exposer son derrière dénudé. Elle sentait qu’il lui fallait répondre, mais quoi dire, reconnaître qu’elle méritait une bonne fessée déculottée ? c’était au dessus de ses forces. Le regard perçant de Michèle Dupuis la fixait, elle était rouge de honte, aucun son ne sortait de sa bouche.

- vous êtes devenue muette ?

La voix était sévère comme celle de la directrice de l’école normale de jeune fille le jour où elle avait fait le mur avec une copine. Ces souvenirs revenaient lentement, elles avaient eu le choix entre  un renvoi pur et simple ou une fessée déculottée en privé dans le bureau de la directrice. Le choix avait été vite fait et l’une après l’autre avec sa copine elles avaient connu l’humiliation de la fessée cul nu allongée sur les genoux de la sévère directrice.

- bien, je vais être obligée de vous rafraîchir la mémoire,venez ici !

Le docteur Dupuis désignait la chaise posée devant son bureau, elle s’y était assise.

- tournez-vous !

Brigitte présentait maintenant son dos à sa gynécologue, elle sentit sa jupe se retrousser et sa culotte descendre sur ses fesses.

- avec les fesses à l’air vous allez peut-être retrouver la parole. Je vais commencer à compter si à trois vous n’avez pas commencé votre confession, vous irez dans cette tenue au secrétariat, Véronique sera ravie de surveiller votre joli derrière et les prochaines patientes auront droit à un joli spectacle.

Brigitte était paniquée, décidément le docteur Dupuis savait y faire, elle l'entendit commencer le décompte "un....deux"

- non, non docteur, s'il vous plaît....

- il ne tient qu'à vous madame...

- oui, oui, vous avez raison... Je mérite la fessée docteur...Je, je... enfin oui je pense que ma conduite nécessite une sanction. 

- bien, bien voilà qui est mieux. 

Michèle Dupuis souriait, ravie de voir la gêne de sa patiente. Ingrid lui avait bien dit qu'à son avis cette dame qui avait si souvent donné la fessée et qui fessait encore sa fille âgée de 50 ans serait une proie facile. Elle avait eu raison, elle se souvenait du beau derrière de femme mûre de Brigitte qu'elle avait pris plaisir à examiner hier et également à rougir un peu. Aujourd'hui ça allait être différent, elle allait pouvoir lui administrer une vraie bonne fessée déculottée,  elle avait du temps devant elle. 

- donc, vous méritez une fessée, c'est bien de le reconnaître, ça ne vous évitera pas la punition mais au moins mes patientes ne connaîtrons pas vos fesses, du moins aujourd'hui. 

Brigitte avait les joues très rouges, elle baissait la tête. 

- regardez moi vilaine fille ! Puisque vous reconnaissez que vous méritez une fessée, vous allez me la demander !

Décidément Brigitte allait boire le calice jusqu'à la lie. Elle avala sa salive, prit une inspiration et se lança. 

- s'il vous plaît madame pouvez-vous m'administrer la fessée déculottée que j'ai méritée. 

Michèle souriait toujours. 

- déculottée ?? Vous méritez vraiment que je vous baisse la culotte ?

- euh... oui...

Brigitte essayait de regarder sa future fesseuse, elle ne savait pas quelle contenance avoir. Michèle continuait. 

- et bien puisque vous semblez trouver ça nécessaire. Reculottez vous.

Surprise,  Brigitte remonta sa culotte sur ses fesses. Michèle Dupuis était assise sur la chaise, elle tapota ses cuisses pour signifier à sa patiente l'endroit où elle devait se coucher. Docilement l'ancienne institutrice s'approcha et elle se coucha spontanément en travers des cuisses de sa gynécologue. Ça c'était fait tout naturellement comme si il était normal qu'une dame de 70 ans se retrouve allongée sur les genoux d'une dame plus jeune, la tête près du sol, les fesses pointées vers le ciel. Michèle retroussa à nouveau la jupe, la culotte blanche était tendue sur la croupe, elle rentrait légèrement dans la raie fessière, elle tapota doucement ce derrière qui désormais lui appartenait. Elle savait qu'elle en aurait très souvent la jouissance, qu'elle pourrait le claquer et le rougir autant qu'il lui plairait. Jusqu'à présent elle n'avait fessé que des jeunes femmes ou des dames d'une quarantaine d'années comme Marie qui venait tout les soirs lui présenter ses fesses, ou cette si jolie Alice qu'elle venait de corriger il y a quelques instants. Véronique sa secrétaire avait aussi un joli derrière bien rebondi. Depuis qu'elle avait redécouvert les plaisirs de la fessée, elle ne faisait plus de reproches à sa secrétaire, à la moindre faute c'était panpan cucul et on en parlait plus. 

Elle pensait à toutes ces paires de fesses en caressant la culotte de Brigitte, elle insinua ses doigts sous la culotte et inspecta l'entrejambe de sa punie, elle eut un petit sourire en constatant l'humidité sous ses doigts "madame n'est pas insensible au plaisir de montrer ses fesses on dirait ", elle  claqua sèchement la fesse droite puis la gauche par dessus la culotte. 

- alors ma petite Brigitte, on a mérité sa fessée n'est ce pas ? Je suis gentille je vais commencer par échauffer ton bon gros derrière. 



La fessée préparatoire sur la culotte n'eut rien d'une partie de plaisir, les claques magistrales se succédaient sur les fesses encore culottées, les mouvements désordonnés des jambes eurent bientôt pour effet de faire rentrer encore plus la culotte dans le sillon central, les fesses étaient presque entièrement découvertes quand Michèle cessa la première fessée. Brigitte avait essayé de rester stoïque mais rapidement elle s’était mise à gémir puis à crier. La culotte tirée par Michèle glissa sur le derrière, les fesses étaient déjà bien rouges, la sévère gynécologue les caressa à nouveau, c’était vraiment un plaisir la peau était douce et déjà tiède, ces fesses étaient un peu enrobées, certes mais au moins il y avait de quoi fesser. Il fallait poursuivre l’entreprise de soumission de sa nouvelle punie.

- alors ma petite Brigitte comment la trouves tu la fessée de ta nouvelle maman ? 

Brigitte gémissait doucement, une vigoureuse claque administrée en plein milieu de sa grosse lune eut vite fait de la ramener à la réalité.

- quand je pose une question je veux une réponse !

Une deuxième claque aussi forte que la première atterrissait à nouveau sur le fessier tendu.

- AÏE, AÏE pardon madame, oui ça brûle, oh pardon madame plus la fessée s’il vous plaît.

Michèle éclata de rire.

- mais tu plaisantes j’espère, je n’ai pas encore commencer ta correction ma petite chérie, je t’ai juste un peu échauffé les fesses par dessus la culotte. Tu devrais pourtant le savoir, tu en as suffisamment donné des fessées, une fessée c’est toujours cul nu !

Elle avait terminé sa phrase par une série de claques distribuées généreusement sur le bon gros derrière de Brigitte. Elle palpa les fesses pour en apprécier encore la souplesse et la texture puis elle commença la vraie fessée. La pauvre Brigitte avait oublié combien ça brûlait une bonne fessée déculottée même avec la main. Pourtant comme venait de lui rappeler Michèle elle avait déculotté et rougi des quantités de derrières dans sa vie et sa main était aussi vigoureuse que celle qui en ce moment lui tannait la peau des fesses. Mais aujourd’hui tout ça était oublié elle n’était plus qu’une gamine fessée par une maman sévère et qui bientôt se mit à pleurer. Ses jambes battaient l’air désespérément, ses fesses s’ouvraient sans souci de pudeur, sa culotte étaient maintenant enroulées autour de ses chevilles.

Michèle Dupuis s’appliquait c’était la première véritable fessée qu’elle administrait à Brigitte et il fallait qu’elle s’en souvienne longtemps, que dans son cerveau s’imprime de façon définitive que sa nouvelle maman c’était elle et qu’elle pouvait à sa guise la déculotter et la punir si nécessaire.

Les fesses étaient maintenant de la couleur de deux tomates bien mûres, elle ne se débattait plus semblant accepter sa correction. Le docteur Dupuis satisfaite de son oeuvre la fit se relever, des larmes coulaient sur ses joues, elle porta ses mains à ses fesses. Mal lui en prit, Michèle la saisit immédiatement et la recoucha sur ses genoux, une deuxième fessée crépita dans le bureau avec les cris de Brigitte qui hurlait de douleur et de surprise de cette nouvelle fessée.

- tu devrais pourtant le savoir que c’est interdit de se frotter les fesses après la fessée, oh mais je vais te mater ma petite, tu peux crier tu peux pleurer, je te garantis que tu vas t’en souvenir et ça sera comme ça à chaque fois, Si tu désobéis, tu reviens immédiatement faire un petit séjour sur mes genoux.

La fessée fut magistrale mais courte maintenant une légère buée montait au dessus du fessier rougeoyant, l’arrière des cuisses sous les fesses était également écarlate.

 Brigitte se releva en sanglotant, elle n’avait jamais reçu une correction pareille. Michèle lui montra le coin de la pièce. 

- tu files au coin ! Je n'ai pas besoin de t'expliquer la position. 

En effet c'était inutile, Brigitte avait envoyé au coin tellement de fesses bien rouges. Elle mit son nez contre le mur et posa ses mains sur la tête. Sa culotte était entortillée autour de ses chevilles, la sévère fesseuse retroussa la jupe, l'épingla dans le dos et remonta la culotte au milieu des cuisses de la punie.



 Puis elle alla s'asseoir à son bureau, elle était excitée par la fessée qu'elle venait d'administrer à ce magnifique fessier, elle glissa sa main dans sa culotte. Mais juste au moment où elle sentait la jouissance monter, le téléphone sonna. Excédée elle répondit, c'était Véronique sa secrétaire. 

- je t'ai pourtant dit que je voulais pas être dérangée ! Viens dans mon bureau immédiatement ! 

Elles raccrocha sans demander qui voulait lui parler.

La secrétaire frappait déjà à la porte. 

- entre !!

Véronique avait les joues rouges et elle baissait la tête. 

- pardon madame....

- décidément, ce n'est quand même pas difficile ! Baisse ta culotte et en position. 

Véronique s approcha du bureau, glissa ses mains sous sa jupe et fit glisser sa culotte sous ses fesses, elle retroussa sa jupe et se pencha sur le bureau. Michèle s'était levée et avait pris une règle plate en bois sur son bureau. Elle appuya un peu sur le dos de sa secrétaire pour lui faire tendre mieux les fesses. Elles étaient bien rondes et musclées à souhait, serrées par l'angoisse de la future punition. Michèle annonça sévèrement. 

- 30 !! Tu comptes !!

La règle claqua sèchement sur le derrière tendu, suivi d'un petit cri.

- aïe, un...aïe, deux...

La fessée suivit son cours jusqu'à son terme, au milieu des claquements et des gémissement de Véronique, à la fin son fessier était parfaitement rouge sur toute sa surface.  On sentait que la secrétaire était habituée aux sévères fessées, elle avait piétiné sur place mais n'avait pas cherché à se relever ou à éviter sa punition. Michèle satisfaite reposa la règle et lui annonça. 



- privée de culotte jusqu'à ce soir et une fessée avant de finir ta journée. File !!

Véronique se releva, elle fit glisser sa culotte jusqu'à ses pieds et l'enjamba puis elle la tendit à Michèle, celle-ci prit la fine lingerie en souriant et la plaça bien en évidence sur le bureau. La secrétaire remis sa jupe en place et se dirigea vers la porte, elle jeta un regard au fesses écarlates de Brigitte. "Celle-là venait d'en prendre une bonne et apparemment ce n'était pas fini".

Dès qu'elle fut sortie, Véronique frotta ses fesses par dessus sa jupe, c'était cuisant, même si elle commençait à en avoir l'habitude c'était toujours une sensation bizarre de sentir ses fesses brûlantes et de se remémorer les minutes précédentes où elle présentait son derrière dénudé. Comme l'exigeait le docteur Dupuis, elle retroussa sa jupe avant de s'asseoir pour que ses fesses nues reposent directement sur la chaise, elle fit une petite grimace. 

Tout avait commencé un mois plus tôt,  Véronique travaillait pour le Dr Dupuis depuis plus d'un an, elle était divorcée et avait élevé seule deux filles qui maintenant avait 17 et 19 ans et habitait toujours chez elle. Elle était assez tête en l'air et Michèle Dupuis lui en avait fait plusieurs fois le reproche, ce jour-là elle avait oublié de transmettre un courrier très important, elle était dans le bureau de sa patronne, la tête basse se confondant en excuses quand elle avait entendu cette phrase incroyable. 

- Véronique ! C'est inadmissible vous mériteriez vraiment que je vous flanque une bonne fessée déculottée !

Elle avait ouvert la bouche pour protester mais le regard noir de Michèle l'en avait dissuadée. De toute façon elle savait que sa faute était impardonnable et que le licenciement se profilait à l'horizon. Dans sa situation c'était impossible…

Michèle Dupuis administrait la fessée à Marie tout les soirs depuis une semaine (cf. la bibliothèque 2), elle commençait à y prendre goût et depuis un moment elle regardait avec intérêt le joli fessier de sa secrétaire,  l'occasion était trop belle. 

- d'ailleurs c'est ce que je vais faire,  à moins que vous préfériez que je vous licencie pour faute grave. 

- non, non madame, s'il vous plaît. 

Véronique s'était mise à pleurer. 

- c'est un peu tard, ma chère, il fallait y penser avant. Gardez vos larmes pour la fessée que je vous réserve. 

Michèle s'était levée et avait pris une chaise pour la placer au milieu de la pièce, elle s'était assise et faisait un petit signe du doigt à Véronique. 

- venez ici, on va régler ça immédiatement et à ma façon. 

- non, madame, non s'il vous plaît. 

Véronique ne savait pas quoi faire. 

- vous préférez le licenciement ?

- non ! Non !

- alors c'est simple vous venez ici tout de suite !

La mort dans l'âme la secrétaire d'une quarantaine d'années s'approcha et en un instant elle se retrouva 25 années auparavant quand sa mère lui administrait encore la fessée. Elle poussa un petit cri mais déjà sa jupe était retroussée sur ses reins et elle sentait l'air frais sur ses cuisses. Michèle apprécia que sa secrétaire porte des bas autofixants et une jolie culotte rose ornée de dentelle, le spectacle de cette jolie paire de fesses moulée par la culotte était ravissant. Elle claqua immédiatement le derrière si bien présenté. Véronique se mit à gémir puis à supplier 

- non, non madame arrêtez s'il vous plaît. 

Elle se rendait compte du ridicule de la situation, elle une mère de famille de 40 ans couchée sur les genoux d'une dame, la jupe retroussée en train de recevoir ce châtiment enfantin. Mais c'était trop tard, Michèle le lui fit remarquer.


 

- vous avez accepté la fessée ma chère, il faut vous laisser faire sinon vous serez licenciée mais avec une paire de fesses bien rouges en plus.

Elle glissa ses doigts dans la culotte et la fit glisser sur le joli popotin de Véronique qui se mit à crier. 

- non, vous n'avez pas le droit arrêtez !

Ce qui fit bien rire Michèle. 

- ah oui ? Et pourquoi donc ? Vous ne savez pas qu'une fessée c'est toujours cul nu chez moi. Oui ma chère Véronique vous allez recevoir la fessée déculottée que vous avez mérité et après on en parlera plus.

Maintenant la secrétaire si autoritaire avec ses filles exposait ses fesses rondes déjà rosées de la fessée sur la culotte, Michèle passa sa main sur l’épiderme si doux, ce fessier était vraiment adorable, ni trop gros ni trop menu, un beau derrière de femme mûre bien rebondi avec une raie  fessière profonde qui séparait deux belles masse de chair.

Il était temps de passer à la vraie fessée, de rougir comme il faut cette belle paire de fesses. La main commença à claquer et Véronique se rappela très bien comment une fessée cul nu ça vous brûlait les fesses, c’était comme ça que sa mère la punissait. Elle l'avait enfoui au fond de sa mémoire mais d'un seul coup tout les souvenirs ressurgissaient, oh oui ces mémorables fessées déculottées qu'elle avait reçu et malgré la brûlure quand elle se retrouvait seule dans sa chambre cet intense désir de se caresser. Tout cela lui revenait par bouffée tandis que méthodiquement Michèle la corrigeait, lui rougissait les fesses. Elle criait et pleurait comme quand elle était adolescente, ses fesses s'ouvraient largement, et Michèle ne perdait rien du spectacle. Elle voulait profiter de cette fessée déculottée pour arriver à ses fins, avoir définitivement les fesses de Véronique à sa disposition. 



Quand la fessée s'arrêta, le derrière de Véronique était écarlate, elle sanglotait toujours étalée en travers des cuisses de sa patronne, celle-ci glissa sa main entre ses cuisses pour constater l'état d'excitation de sa secrétaire. Elle fut satisfaite de constater que la fessée avait fait son effet, ses doigts étaient gluants des sécrétions intimes. Elle eut un petit sourire et tapota les fesses brûlantes.

- voilà c'est fini, tu peux te reculotter. 

Elle avait utilisé à dessein le tutoiement pour que Véronique intègre bien son changement de situation. 

- à partir de maintenant, à chaque bêtises tu feras un petit séjour sur mes genoux. Tu peux retourner travailler, tu as de la chance je ne te mets pas au coin les fesses à l'air. 

Complètement troublée Véronique les fesses brûlantes sous sa culotte était revenue au secrétariat. 

Michèle en regardant son joli derrière se trémousser en quittant le bureau n'avait pas pu s'empêcher de se caresser. 


A suivre….


jeudi 1 juin 2023

Caroline fesseuse de dame

Une fessée pour Sylvie

Un nouveau récit inspiré de quelques souvenirs et où mes fesses ont la vedette, il n'y a pas d'âge pour se faire baisser la culotte, nous allons le voir. 

J'ai intercalé dans mon récit les impressions de la punie, pour que vous vous rendiez compte de ce que la dame ressent quand elle se retrouve dans la situation peut enviable de devoir présenter ses fesses nues à Caroline.




Caroline était contente en sonnant à la porte de Sylvie. "Ah madame voulait être fessée et bien elle allait être servie".

Depuis le temps qu'elle lui envoyait des mails ou des messages explicite sur Twitter pour lui dire qu'elle méritait la fessée.

Elle lui avait annoncé au téléphone,

- j'ai tout un week-end à te consacrer ma chérie, si tu es dispos depuis le temps qu’on doit se voir, je peux venir chez toi.

Sylvie avait sentit une petite chaleur envahir sa culotte, depuis le temps qu'elle fantasmait sur Caroline, elle l'imaginait en maîtresse sévère, bien sûr la différence d'âge aurait voulu que ce soit elle qui couche la jeune femme sur ses genoux pour lui baisser la culotte mais non, Sylvie rêvait d'être soumise à l'autorité d'une dame bien plus jeune qu'elle. Caroline l'avait pourtant prévenue.

- tu sais ma chérie, j'ai l'habitude de recevoir des fessées déculottées par ma maman et ce n'est pas vraiment une partie de plaisir. Si je t'en flanque une, ce ne sera pas des caresses.



Quand Sylvie lui ouvrit, elle lui fit la bise mais Caroline fit une petite moue, son amie avait un pantalon. Quand on reçoit encore la fessée on porte des jupes songea-t-elle. Elle prit Sylvie par la main, la fit pivoter et immédiatement lui administra quelques claques bien sèches sur le derrière moulé dans le pantalon. Sylvie poussa un petit cri de surprise. Caroline pensa en souriant que malgré ses 70 ans Sylvie avait encore une belle paire de fesses, c'est vrai qu'elles était bien rebondies et fermes malgré leur volume important.

- tu sais bien que je déteste les pantalons !! Tu vas aller te mettre en jupe immédiatement, je te suis.

Penaude, Sylvie se dirigea vers sa chambre suivie par la jeune femme qui en profitait pour admirer la large croupe de dame mûre qui se balançait devant ses yeux. Elle ne résista pas au plaisir de lui administrer à nouveau quelques claques.

- dépêche toi un peu !

Sa main avait claqué les fesses pour faire activer le pas à Sylvie. Bien sûr elle allait pouvoir profiter de ce beau fessier toute la journée mais ce petit apéritif était excitant. Sylvie semblait accepter facilement son autorité, arrivée dans la chambre Caroline prit les choses en main.

- enlève ton pantalon, j'espère que tu as mis une culotte correcte !

Sylvie en rougissant s'exécuta, elle baissa son pantalon découvrant une sage culotte blanche en coton avec juste une bande de dentelle au niveau des cuisses. Dès qu'elle eut quitté son pantalon, Caroline la fit pivoter pour inspecter sa culotte, elle passa sa main sur les fesses culottées et insinua deux doigts sous l'élastique pour la bien la tirer sur le large derrière, elle rentrait légèrement dans la raie fessière découvrant la base des fesses.

- c'est bien, une jolie petite culotte blanche comme il convient aux vilaines filles qui reçoivent encore la fessée.

Sylvie d'un seul coup avait fait un grand bond dans son passé quand sa mère venait vérifier dans sa chambre comment elle était habillée. Caroline avait ouvert la penderie et elle inspectait la garde robe à la recherche d'une jupe qui lui conviendrait. Elle jeta son dévolu sur une jupe bleue marine évasée.

- voilà qui fera l’affaire, elle se retroussera facilement. Mais dit moi, tu t’habilles bien court.

Sylvie lui expliqua qu’elle ne mettait plus cette jupe depuis très longtemps et qu’elle en avait même oublié l’existence. Elle eut vite compris pourquoi elle ne la portait plus, quand elle l’eut enfilé elle lui arrivait 10 cm au dessus du genou. Caroline l’examina en souriant.

- voilà une tenue qui correspond mieux à ta condition ma petite chérie. On va trouver des socquettes blanches et tu seras définitivement une collégienne.

Sylvie protesta pour la forme.

- mais Caroline, tu sais…

Elle n’eut pas le temps de terminer sa phrase, Caroline lui avait légèrement retroussé la jupe et lui avait claqué l’arrière des cuisses.

- je ne veux pas entendre de mais !! et puis je ne suis pas Caroline ! Tu vas m’appeler Mlle Caroline à partir de maintenant.



Elle tenait toujours la jupe retroussée et avait continué à claquer la peau tendre des cuisses juste sous les fesses. Sylvie sautillait sur place.

Je ne pensais pas que Caroline oserait, pourtant elle m’avait prévenu au téléphone. ‘’Je te garantis ma chérie que tu risque de le regretter’’. J’aurais du me méfier son ton était devenu plus sec. Elle avait raccroché en ajoutant avec un peu d’ironie ‘’à demain mamie, tu peux préparer tes fesses’’.

Ça faisait longtemps que je la provoquais en lui disant que je méritais la fessée mais qu’il n’y avait personne capable de me la donner, elle m’avait plusieurs fois dit qu’elle était plutôt receveuse de fessée que fesseuse m ais j’insistais. Un jour que je l’avais vraiment poussé à bout elle m’avait dit un peu excédée.

- décidément tu es impossible, une vraie gamine, tu sais qu’il n’y a pas d’âge pour recevoir une bonne fessée déculottée. Je crois vraiment que tu la cherches !!

Le soir même je lui avais envoyé un texto lui disant qu’elle avait raison et que je méritais vraiment la fessée. Sa réponse n’avait pas tardé ‘’je suis disponible à partir de demain après-midi et je resterai coucher chez toi’’.

Je l’avais appelé et nous avions convenu de ce rendez-vous ou d’après-elle, ‘’je devais préparer mes fesses’’.

Et maintenant j’étais devant elle dans cette jupe trop courte, l’arrière de mes cuisses me brûlait, ses claques n’étaient vraiment pas des caresses, son ton autoritaire m’impressionnait, je m’étais surprise à baisser le nez et à lui répondre.

- euh, oui, pardon Mlle Caroline.

Caroline était satisfaite de la docilité de Sylvie qu’elle avait l’habitude d’appeler mamie lors de leur conversation. Maintenant c’était vraiment une gamine qu’elle avait devant elle. Elle lui saisit l’oreille et la força à la suivre.

J'étais tétanisée Caroline avait vraiment décidé de me ramener en enfance, d'une main elle me tirait par l'oreille comme si j'avais 12 ans et de l'autre elle me claquait les fesses par dessus ma jupe. Était-ce le fait d'être habillée comme une collégienne et d'être tenue par l'oreille je ne protestais pas mais je m'entendis supplier.

- aïe, aïe, non, non pardon Mlle Caroline.

- tu vas voir un peu comment je traite les chipies comme toi. Oh oui tu peux demander pardon mais c'est un peu tard.

Caroline était vraiment ravie, c'est vrai que c'était souvent elle qui se faisait baisser la culotte par sa maman, mais ce nouveau rôle finalement lui convenait.

Elle  s'était assise sur le canapé, elle avait lâché l'oreille de Sylvie mais c'était pour lui prendre le bras et la faire basculer en travers de ses genoux.

C'est vrai que je fantasmais depuis longtemps sur ce moment, depuis mon adolescence à vrai dire quand ma grand-mère m'avait flanqué ma dernière fessée déculottée, j'avais 15 ans et d'un seul coup je m'en rappelais comme si c'était hier. Je retrouvais mes réflexes, poser mes mains par terre, serrer mes jambes pour dissimuler autant que possible mon intimité. Et je ressentais également la même angoisse, j'allais être réellement punie et de la plus humiliante des façons, une bonne fessée déculottée...ou plutôt comme disait ma grand-mère une fessée cul nu. Soudain je sentis l'air frais sur mes cuisses, Caroline avait retroussé ma jupe, elle avait bien choisi, courte et évasée elle n'avait eu aucun mal à mettre à l'air ma petite culotte. Je sentais son regard moqueur sur mon gros derrière qui était serré d'angoisse sous la fine lingerie.



- alors ma petite chérie, ça te fait quel effet de montrer ta culotte, tu devrais avoir honte à ton âge. Tu as 70 ans et je suis encore obligée de te flanquer une bonne fessée déculottée comme quand tu en avais 15. Qu'est ce qu'elle disait déjà ta grand-mère ?

Je ne m'en souvenais que trop bien, elle me disait qu'elle allait d'abord échauffer mes petites fesses et qu'ensuite on allait baisser la culotte pour voir ma jolie lune….

Une vigoureuse claque sur mes fesses encore culottées me ramena à la réalité.

- je t'ai posé une question !!

J'étais mortifiée mais dans cette position et cette tenue je ne pouvais qu'obéir, je m'entendis répondre.

- oui pardon Mlle Caroline, elle disait qu'elle allait échauffer mes fesses puis baisser ma culotte pour voir ma lune.

J'entendis Caroline éclater de rire ce qui accentua ma honte….

Caroline était ravie, décidément une dame couchée sur les genoux et la jupe retroussée devenait vraiment obéissante. La mamie de Sylvie était vraiment imaginative, c'est vrai que les belles fesses de Sylvie pouvait ressembler à la lune.

- et bien allons-y ma chérie, on va d'abord échauffer ce bon gros derrière.

On y était, la fessée avait commencé, le fin tissu de ma culotte protégeait bien mal mes fesses, de temps en temps Caroline claquait la base des fesses qui n'était pas couverte par la culotte. Je commençais à regretter mon attitude, ma jeune amie m'avait prévenue,  c'était plus qu'un échauffement, mes fesses commençaient à me cuire et je ne pouvais m'empêcher de gémir.

Caroline était vraiment contente de corriger cette dame qui avait l'âge de sa grand-mère, au fur et à mesure que la fessée se déroulait elle tortillait de plus en plus son fessier et la culotte rentrait dans la raie découvrant à moitié la large croupe. La peau nue était déjà colorée, elle décida d'admirer de plus près la belle paire de fesses.

La fessée s'était arrêtée, je sentis les doigts de Caroline s'insinuer sous la ceinture et doucement la culotte glisser sur mes fesses. Se faire déculotter est toujours une épreuve mais quand c'est une très jeune femme qui vous baisse la culotte et qui commente, c'est encore pire.



- allez on va déculotter cette vilaine fille, tu vas me montrer tes fesses ma jolie, oui cul nu comme une gamine, j’espère que tu as bien honte. Oh mais c’est qu’elles sont déjà rouges tes bonnes grosses fesses ma chérie.

Maintenant c’était sur mes fesses que je sentais l’air frais, Caroline devait avoir une vue parfaite sur mon derrière dénudé. J’en avais souvent rêvé mais maintenant que j’étais couchée sans défense sur ses genoux mes fesses tendues vers elle je n’en menais pas large. Je ne put m’empêcher de gémir tellement je me sentais ridicule et à sa merci.

Caroline avait une vue parfaite sur les magnifiques fesses de son amie, des belles fesses de femme mature, encore bien rebondie car entretenue par la pratique de la gymnastique, deux belles masses bien rondes et déjà rouges, séparées par un profond sillon. 



Certes Sylvie les trouvaient un peu trop volumineuses mais la jeune femme qui appréciait tellement les relations saphiques ne pouvait que les admirer. Sa main se mit à les caresser les deux fesses puis ses doigts s’insinuèrent dans la raie médiane.

Caroline m’avait déculottée comme une vulgaire gamine et je sentais son regard sur mes fesses, je les trouvais trop grosses et cette petite devaient se régaler de les avoir si bien présentées. Soudain je sentis ses doigts s’immiscer dans ma raie et écarter mes fesses et mes cuisses. Quelle honte, elle devait avoir une vue parfaite sur mon intimité, instinctivement je resserrai mes cuisses et contractai mes fesses. Mal m’en a prit, une série de claques s’abattit sur mon pauvre derrière. Sur la peau nue les claques faisaient beaucoup plus mal, je me mis à supplier.

- pardon, aïe, aïe non, non ça fait mal arrête.

Caroline se mit à rire, décidément quelque soit son âge une dame qui recevait une fessée déculottée avait les mêmes réactions.

- mais oui ma chérie, je le sais, c’est même fait pour ça la fessée cul nu, tu ne le savais pas ? La prochaine fois tu réfléchiras avant de désobéir, tu vas te dépêcher d’écarter tes cuisses et tu as intérêt à me laisser voir ton petit trou si tu veux que j’arrête la fessée.

J’avais déjà les fesses en feu, je me rendais compte que Caroline n’avait pas l’air de plaisanter, je relâchai mes fesses et mes cuisses, ses doigts reprirent leur humiliante inspection. Un de ses doigts appuya sur mon anus comme pour y pénétrer, l’autre caressait ma vulve provoquant à ma grande honte un frisson et des secrétions que je sentais couler.

- et bien ma chérie, on dirait que ce petit panpan cucul te fait de l’effet. Mais je crois que ta bonne grosse lune à besoin d’être vraiment réchauffée comme disait ta grand-mère.

La fessée repris de plus belle, je ne m’imaginais pas qu’une fessée déculottée puisse faire autant de bruit et brûler autant les fesses. Malgré mon désir de rester stoïque je ne pus pas retenir mes larmes, mon derrière était en feu, c'était horrible. Ma dernière véritable fessée déculottée remontait à plus de 50 ans en arrière. Quand je dis vraie fessée, ça veut dire une fessée punition pas une série de claques sur les fesses. Une correction qui vous fait crier, gigoter, ouvrir largement ses fesses puis finir hébétée et en pleurs comme une gamine punie sans se soucier de son âge.

C'était exactement ma situation au moment où Caroline cessa ma punition.

Sylvie avait les fesses écarlates sur toute leur surface, la rougeur descendait également sur le haut des cuisses, Caroline savourait ce spectacle, cette dame mûre couchée sur ses genoux, pleurant et suppliant comme une écolière fessée par son institutrice, décidément c’était vrai qu’il n’y avait pas d’âge pour recevoir une bonne fessée déculottée.



Le moment tant espéré de la fin de la fessée était arrivé, bien sûr la cuisson de mon derrière était toujours intense mais j’étais quand même soulagée. Caroline passait sa main sur mes fesses brûlantes.

- tu vois ma petite chérie, une bonne fessée déculottée ça cuit vraiment les fesses n’est-ce pas ? Je crois que tu commences à comprendre que je ne plaisantais pas. Mais ce n’est qu’un début, tu vas aller au coin pour que tout le monde puisse voir ton bon gros derrière bien rouge.

Le coin ?? elle m’envoyait au coin … j’étais définitivement reléguée au rang d’une chipie punie par sa maman. Ma culotte entourait mes chevilles, je me dirigeai tête basse vers le mur. L’ordre claqua.

- ton nez contre le mur et tes mains sur la tête, et ne t’avise pas de bouger si tu ne veux pas revenir faire un petit séjour sur mes genoux.

Il ne restait plus qu’à parfaire le tableau, Caroline passait souvent beaucoup de temps au coin fesses à l’air quand sa mère la punissait, donc elle savait comment faire. Elle retroussa à nouveau la jupe qui était retombée et la coinça dans la ceinture pour que les fesses restent bien visible, puis elle remonta la culotte à mi-cuisse. Elle alla se rasseoir pour apprécier le tableau, il ne lui restait plus qu’à l’immortaliser en faisant une photo.



J’entendis le déclic de la photo, Caroline venait de me féliciter.

- c’est parfait, tu es très mignonne avec ton joli derrière bien rouge, on va faire une photo, je la publierai sur Twitter. Tu reste là pendant 30’, ça va te permettre de réfléchir à ta conduite. Puis on passera à la suite.

 

A suivre….

Discipline conjugale 11

  Hélène et Hubert Jacqueline jugea qu’il était temps de confier son fils à Hélène, elle lui avait annoncé quelques jours après l’après-mid...