mardi 13 septembre 2022

A 70 ans, il n'est pas trop tard 2ème jour 1

 Voici le 2ème épisode de ce récit écrit à 4 mains avec mon amie Agnès Benniza. Cet épisode est assez long, aussi il sera publié en plusieurs chapitre sur mon blog. La version en anglais sera à la lecture sur le site d'Agnès.

Sylvie et ses cousines. 



Sylvie se réveilla et regarda son réveil, elle se remémora la journée précédente. Le retour en arrière avait été brutal, elle glissa sa main dans sa culotte et caressa ses fesses. Elles étaient encore sensibles, cela lui rappela les instructions d'Agnès, il lui fallait préparer le petit déjeuner pour elle et Paola. Elle se leva rapidement  elle pressentait que si tout n'était pas prêt quand Agnès arriverait que ses fesses en paierait les conséquences.

Elle avait l'habitude de déjeuner rapidement sans préparer la table, elle fit des efforts pour faire une jolie table pour ses invitées. Quand Agnès rentra dans la pièce, elle fut satisfaite du travail de Sylvie. Elle souriait, décidément une bonne fessée cul nu, c'est très efficace à tout âge.

- c'est bien ma chérie, je suis contente de toi, as tu bien dormi?

Sylvie acquiesça, ses fesses se serraient sous la culotte de son pyjama. Agnès s'approcha d'elle et la fit pivoter.

- avant l'arrivée de nos invitées, je voudrais vérifier l'état de ton popotin.

Sans aucune gêne, elle baissa la culotte sous les fesses et fit pencher Sylvie en lui appuyant sur le dos. 



Elle palpait les fesses de son amie, insinuant même ses doigts entre ses cuisses pour les écarter. Sylvie était morte de honte mais le souvenir des épisodes cuisants de la journée précédente la forçait à ne pas protester.

Les fesses étaient encore bien rosées, la sévère fessée du coucher avait été efficace. Agnès tapota les fesses et remonta la culotte.

- c'est bien ma chérie, tes fesses ne sont pas abîmées, elles sont en prêtes pour une nouvelle fessée si tu la mérite.

Puis elle regarda la table.

- tu peux rajouter deux couverts, j'ai dit à Paola hier soir de venir avec ses deux nièces, j'aimerais les connaître. Et puis tu connaîtra mieux tes nouvelles cousines puisque maintenant Paola est ta tante.

Sylvie rougit au rappel de sa nouvelle condition, elle était désormais rangée au rang d'une adolescente qui recevait encore la fessée. Elle frissonna en pensant que Lætitia et Virginie, les deux nièces de Paola allaient sans doute être au courant que comme elle, Sylvie recevait la fessée cul nu.

Des éclats de voix retentirent dans l'entrée, c'était Lætitia l'aînée des nièces de Paola âgée de 18 ans qui protestait bruyamment.

- mais, tante Paola, je suis trop vieille pour recevoir encore la fessée, c'est ridicule !

- ma chérie, je te conseille de changer de ton, tu sais bien que je ne changerai pas ma façon de faire, même si il y a du monde, si je dois te baisser la culotte ça sera fait et tu montreras ton petit bootie bien rouge.

La conversation était arrivée aux oreilles des deux dames qui attendaient dans la salle à manger. Agnès était ravie d'entendre parler de fessée et de culotte baissée dès le matin. Sylvie un peu moins, même si la menace ne la concernait pas, ses fesses encore sensibles lui rappelait de mauvais souvenir.

- bonjour, mes chéries. J'espère que vous allez bien !

dit Paola en arrivant dans la pièce, Agnès et Sylvie lui répondirent de la même manière. Paola plissa les yeux d'une manière malicieuse.  

- ma nièce Lætitia dit que juste parce qu'elle a l'âge légal maintenant, je ne peux plus lui donner la fessée cul nu !

- oh, nous savons très bien que c'est faux n'est-ce pas, Paola ?

Agnès se tourna vers Lætitia et continua.

- Lætitia, tu te trompes complètement. Je vais te montrer quelque chose qui va te prouver que personne n'est jamais trop vieux pour être éduqué sévèrement quand des personnes responsables et mûrs le jugent nécessaire.

Sylvie avait une idée de ce que tramait Agnès. Elle essaya de protester.

- oh, s'il te plait, ne le fais pas, maman Agnès !"

Mais Agnès ignorait totalement les gémissements de Sylvie.  

- mets tes mains sur tes genoux. Penches toi en avant, Sylvie et présente bien ton petit popotin.

Sylvie gémit, son visage était rouge vif, mais elle n'osa pas protester et obéit sans plus d'hésitation.

Agnès saisi à nouveau la ceinture de la culotte du pyjama de Sylvie et la baissa jusqu'aux genoux. Paola sourit, mais les filles restèrent bouche bée de surprise horrifiée.


 

- que vois-tu là, ma chère Lætitia ?

Le ton d'Agnès montrait qu'elle attendait une réponse.

- oh, les fesses de Mme Bouger sont rouges et ses cuisses aussi. Est-ce que… est-ce qu'elle a... est-ce qu'elle a... reçu … sur les fesses, madame ?

Agnès hocha la tête mais décida que c'était à  Sylvie de répondre.

- dis-lui, Sylvie, ma chérie. Et dis-lui quel âge tu as !

Le visage de Sylvie était vraiment brûlant. Mais maman avait demandé quelque chose, et bien sûr sa petite Sylvie devait répondre immédiatement et clairement.

Une petite déglutition puis elle répondit en sanglotant.

- oui, hier, j'ai reçu plusieurs fessées sur mes fesses nues. Une fois même avec mon vieux Martinet. Et ta tante s'en est aussi mêlée !

Elle resta un moment silencieuse et dut essuyer deux larmes qui commençait à couler avec le dos de sa main. Puis elle ramena rapidement sa main sur son genou pour reprendre sa position et annonça.

- j'ai soixante-dix ans !

Paola applaudi

- tu as dit ça magnifiquement, Sylvie !

- merci, tante Paola ! Merci beaucoup !

Comme elle aurait aimé se relever maintenant et remonter son bas de pyjama pour pouvoir enfin cacher ses fesses nues. Mais elle n'osait pas sans l'autorisation d'Agnès.

- c'est vrai, Paola. Mais sûrement que tes nièces voudraient savoir si les fessées étaient bien méritées !

Agnès fit un clin d'œil à Paola. Les filles ne l'ont pas remarqué car leurs yeux étaient toujours attirés par le derrière nu et rouge de Sylvie.

- oui, oui, c'était bien mérité. Je n'ai pas dit la vérité et j'ai également utilisé un mot interdit à plusieurs reprises. J'ai vraiment mérité mes punitions.

Sylvie se mit à pleurer doucement. Même si maintenant elle était persuadée de ce qu'elle disait, c'était toujours totalement humiliant pour elle de l'admettre devant deux adolescentes.

Agnès jugea que la petite humiliation de Sylvie était suffisante pour lui faire bien comprendre qu’elle était maintenant vraiment reléguée au rang d’une adolescente qui devait obéir sans discuter à sa nouvelle maman. Elle remonta elle même la culotte du pyjama sur les fesses de Sylvie comme l’aurait fait une maman. Puis elle se tourna vers Paola.

- je pense que notre petite Lætitia à besoin d’une leçon matinale, depuis quand une nièce parle ainsi à sa tante ?

Lætitia rougit immédiatement, elle avait compris ce qui allait lui arriver, les fesses encore bien rouges de Sylvie dansaient encore devant ses yeux, elle essaya de se sortir de cette situation périlleuse.

- non tante Paola, s’il te plait, j’ai compris, ce n’est pas ce que je voulais dire. Oui bien sûr, il n’y a pas d’âge pour recevoir la fessée.

Paola souriait, ravie de la situation. Administrer une bonne fessée déculottée dès le matin n’était pas pour lui déplaire. Cela faisait bien trois jours que Lætitia ne lui avait pas présenté ses fesses alors que Virginie avait reçu une courte mais sévère fessée hier soir.

- tu as parfaitement compris ma petite chérie, il n’y a effectivement pas d’âge pour recevoir la fessée cul nu comme vient de te le prouver Sylvie. Donc je vais m’empresser de corriger ton insolence. Approche un peu !

Lætitia se mit à gémir, elle savait l’issue inéluctable et devant le regard sévère de sa tante elle s’approcha. Paola s’était assise sur une chaise et elle lissait sa jupe courte sur ses cuisses pour bien montrer à sa nièce que c’est ici qu’elle devait s’allonger. Lætitia avait compris, Virginie également, elle jeta un regard inquiet vers Agnès  la magistrale fessée d'hier soir était encore présente à son esprit, ses fesses étaient encore sensibles sous sa culotte.

Dès qu'elle fut à sa portée, Paola saisit la main de Lætitia et la tira pour la faire s'allonger sur ses genoux. La jolie brune de 1,65 m était mince, elle portait une minijupe en jean, dès qu'elle fut couchée, la jupette remonta légèrement, découvrant le pli des fesses et une mignonne petite culotte à fleur. Paola ne pouvait pas se satisfaire de se début de retroussage, elle leva bien haut la jupe sur les reins de Lætitia, découvrant complètement la culotte bien tendue sur le fessier juvénile. Elle posa sa main sur les fesses.

- alors comme ça, mademoiselle est trop grande pour recevoir la fessée ? Moi je pense que non. Et en plus c'est une fessée cul nu que tu vas recevoir et devant Agnès et Sylvie. Tu as vu ses fesses et bien elle va pouvoir admirer les tiennes.

En disant ses mots, elle avait glissé ses doigts sous la ceinture de la culotte et elle la descendait lentement, elle savait la honte que devait ressentir Lætitia et elle voulait faire durer le plaisir. Sylvie était un peu vengée de son déculottage en public. Lætitia gémissait.

- noon pardon tante Paola, pas la culotte, pas cul nu la fessée, s'il te plaît.

Paola regarda Agnès en souriant et désigna de l’œil Virginie.

- mademoiselle Virginie à été très insolente hier soir, j'ai été obligée de sévir. Je pense qu'un petit rappel par une nouvelle main lui ferait le plus grand bien.

La petite culotte de Lætitia était arrivée maintenant aux genoux, découvrant une petite paire de fesses blanches, bien rondes et musclées. Agnès en souriant avait pris la main de Virginie puis s'était assise sur une chaise en face de son amie Paola. Virginie était âgée de 17 ans, elle était plus petite que sa sœur et plus ronde. Elle portait un mini-short en jersey qui moulait parfaitement son derrière bien joufflu. Agnès la plaça devant elle et avec ses deux mains, elle saisit la ceinture du short et d’un geste rapide, elle le fit glisser jusqu'aux chevilles.



Elle portait également une mignonne petite culotte en coton blanc. Ses fesses bien plus grosses que celle de sa sœur dépassait un peu de cette culotte qui rentrait un peu dans la raie médiane et découvrait partiellement le fessier rebondi, on devinait les fesses serrées par l'appréhension. Contrairement à sa sœur, elle n'avait rien dit, deux larmes coulaient sur ses joues. Sans perdre de temps, Agnès la bascula en travers de ses genoux et immédiatement entrepris de la déculotter. Lætitia était déjà fesses à l'air, attendant sa punition sur les genoux de Paola. Agnès baissa rapidement la culotte de l'adolescente jusqu'à ses genoux. Il n'y avait plus de traces de la fessée d'hier soir. Paola s'était contentée d'une vigoureuse fessée à la main qui chauffait bien le derrière mais ne laissait pas les fesses rouges longtemps contrairement à une fessée au martinet où avec un autre instrument. Les deux fesseuses se regardèrent en souriant, il était temps de passer aux travaux pratiques. Agnès était toujours ravie d'avoir une nouvelle paire de fesses à fesser et Paola était satisfaite d'asseoir son autorité sur ses deux nièces. Agnès donna le signal, sa main s'abattit sur la fesse droite de Virginie déclenchant un cri de la jeune fille, auquel répondit un autre de Lætitia. Paola avait commencé par la fesse gauche, puis les claques se succédèrent â un rythme effréné. Les deux sœurs offraient un véritable concert accompagné d'une magnifique danse des fesses, les jambes battaient l'air, les fesses s'ouvraient largement puis se serraient sous la brûlure des claques. Sylvie regardait ce spectacle qui la consolait un peu des fessées reçue la veille.



Puis Agnès ralentit considérablement le rythme pour que chacune des claques de Paola atterrisse exactement entre deux claques d'Agnès. Les musiciens appelait cela push-pull. 

 

La main qui administrait  la punition se posait toujours brièvement sur la fesse qui était claquée avant de se lever pour la suivante.

Agnès fit une suggestion. Elle avait eu de bonnes expériences avec les punitions collectives.

- cela favorise le sens des responsabilités chez les contrevenants. Virginie, par exemple, pourrait avoir intérêt à modérer Lætitia si elle savait qu'elle aussi serait punie pour les bêtises de sa sœur. Et bien sûr vice versa.

Elle devait parler fort pour masquer les gémissements. Mais à cause du rythme plus lent et du fait qu'une seule fesse était touchée à la fois, les filles n'étaient plus aussi bruyantes et hurlantes. Néanmoins, la cuisson continuait à se répandre sur les quatre globes et encore plus en profondeur du fait du rythme soutenu

Paola approuva.

- je pense que c'est une bonne idée sur le principe, mais c'est un peu injuste pour Virginie car elle est de loin la plus mignonne des deux. Et elle va avoir du mal à  tempérer sa sœur aînée qui est très têtue.

Puis elle ajouta pensivement, sa main reposant brièvement sur la fesse de Lætitia.

- à moins que je ne lui permette un genre d'influence tutorale sur Lætitia!

Elle fit un clin d'œil à Agnès en souriant et Agnès comprit immédiatement.

- tu veux lui permettre d'être stricte avec Lætitia quand elle se rend compte qu'elle prépare quelque chose de mal, Paola ?

La main d'Agnès venait de claquer bruyamment les fesses de Virginie. Et la jeune fille poussa un cri un peu plus fort. La conversation n’empêchait ni Agnès ni Paola de remplir leur devoir, la punition continuait inexorablement.

Mais il n'y avait pas qu'Agnès qui avait compris l'idée de Paola.

- non ! S'il te plaît, tante Paola ! S'il te plaît, pas ça ! S'il te plaît, à partir de maintenant, je vais toujours être une fille très gentille et bien élevée. aiie  ! Et bien sûr, je ne suis pas trop vieille pour recevoir la fessée déculottée ! Promis , j'ai compris !

Paola ne répondait pas. Bien sûr qu'elle autoriserait Virginie à coucher sa sœur sur ses genoux si nécessaire. Elle sourit à l'idée de rentrer chez elle et de trouver Lætitia sanglotant et rougissant dans le coin où sa petite sœur l'aurait placée. 



Et elle décida également de ne jamais demander à Virginie le motif de la punition et de ne pas écouter les plaintes de Lætitia à ce sujet.

mardi 6 septembre 2022

Mlle Caroline fessothérapeute 9




 Caroline m'avait prévenue qu'elle allait inaugurer une nouvelle thérapie.

C'est très gênant quand on est assise à son bureau au travail et qu'on doit répondre à ses collègues.

Et ça va durer toute la journée.

Ce soir c'est la fessée déculottée avant d'enlever le plug.

lundi 5 septembre 2022

Béatrice suite 4

 Une nouvelle tatie pour Béatrice 


Béatrice suite 4
Cela faisait deux jours que Béatrice avait reçu sa première fessée déculottée par Julie. 
En rentrant chez elle, les fesses bien chaudes sous sa culotte ses pensées s'entrechoquaient, elle avait 62 ans et elle venait de recevoir une magistrale fessée déculottée par sa voisine qui avait 20 ans de moins qu'elle. Qui plus est, elle avait du rester au coin fesses à l'air pendant 1/4 d'heure après sa correction. En buvant le thé,  après l'avoir autorisé à se reculotter Julie lui avait dit. 
- ma petite Béatrice, ceci n'est qu'un début, après ce que vous venez de me raconter je ne peux pas vous laisser comme ça. À partir de maintenant je remplacerai Mme verdu et Mlle Alice. Après demain, vous reviendrez à la maison, vous irez acheter un carnet de punition. Il sera rouge bien entendu. 
Elle avait terminé sa phrase avec un sourire coquin qui signifiait que c'était sa couleur préférée en particulier pour les fesses de ses amies.
Béatrice avait suivi les instructions de sa nouvelle maîtresse, elle sonna à la porte de l'appartement de Julie, elle avait mis une jupe évasée qui lui arrivait aux genoux, un chemisier blanc et en dessous une culotte blanche en coton avec juste un peu de dentelle au niveau des cuisses, nous étions en été, elle était jambes nues. Dans son sac elle avait mis le petit carnet rouge que Julie lui avait demandé. Julie l'accueilli avec un grand sourire et lui claqua une bise. La première chose que vit Béatrice en entrant dans le salon, ce fut la magnifique paire de fesses bien rouges d'une dame qui était au coin de la pièce tenant sa jupe retroussée, la culotte descendue à mi cuisses. 


Julie guettait la réaction de Béatrice, celle-ci rougit légèrement, ce spectacle faisait remonter tellement de souvenirs, elle jeta un regard interrogateur à la maîtresse de maison. 
- je te présente Mlle Lucie, enfin plutôt les fesses de cette petite chipie. Mlle pensait que comme tu devais venir je n'aurais pas le temps de lui flanquer la fessée déculottée qu'elle méritait et bien je l'ai détrompée. 
Les fesses de Julie étaient petites, bien rondes, très appétissantes, elles se contractaient convulsivement, ses épaules étaient secouées par de petit sanglot.
Béatrice regardait attentivement ce petit fessier, décidément elle était à nouveau revenue au pays de la fessée. Julie lui confirma immédiatement. 
- tu as pensé à ton carnet ?
Elle avait opté pour le tutoiement qui ramenait la dame de 62 ans à un statut de gamine qui reçoit encore la fessée déculottée. Béatrice tendit le carnet rouge à sa nouvelle maîtresse. En souriant Julie le prit et le posa sur la table. Puis elle s'assit sur la chaise qui était au milieu de la pièce, elle avait déjà du servir pour la correction de Lucie. Béatrice avait déjà compris ce qui allait suivre, sans que Julie lui ait rien dit elle s'approcha jusqu'à être contre ses cuisses. La sévère jeune femme souriait, c'était quand même agréable d'avoir une dame obéissante à sa disposition. Elle prit la main de Béatrice et la fit basculer en travers de ses genoux. Elle tapota les fesses par dessus la jupe.
- bien, ma petite Béatrice, j’ai fait fait connaissance avec ton petit derrière avant hier, mais aujourd’hui nous allons reprendre le cours normal des choses, un rituel qui n’aurait jamais du être interrompu. Tes fesses sont faites pour recevoir la fessée et je pense que sans une bonne déculottée régulière ton esprit va se mettre à vagabonder et tu vas redevenir une vilaine fille. Tu vas voir qu’avec les bon soins de tatie Julie tu vas te sentir tout de suite mieux. Voyons un peu ce qu’il y a la dessous.
Elle avait retroussé la jupe bien haut sur les reins sa main lissa la culotte tendue sur les fesses. Celles-ci entretenue par toutes ces années de fessées déculottées étaient restées très ferme même si de temps en temps en se regardant dans la glace en sortant de la douche, Béatrice y trouvait un peu de cellulite. La fine culotte en coton moulait parfaitement le postérieur de la jeune retraitée qui n’était plus maintenant qu’une gamine en position disciplinaire sur les genoux de sa tatie et s’apprêtant à recevoir un châtiment humiliant réservé aux fillettes désobéissantes ou mal élevée.
Pourtant Béatrice n’était rien de tout ça, elle avait 62 ans, était une institutrice retraitée, elle aurait put protester et refuser ce traitement humiliant mais les 38 années passées à l’école de son village sous la coupe de deux directrices amatrices de fesses bien rouges lui avait forgé le caractère. Ses fesses étaient faites pour être mise à nu et claquées sévèrement, d’ailleurs les deux années où elle avait été privée de ces fessées régulières, elle s’était un peu laissé aller et pour tout dire ennuyée.
Maintenant les choses rentraient dans l’ordre, elle exposait sa petite culotte blanche comme si elle avait 12 ans et elle serrait les fesses avec appréhension dans l’attente de la première claque. Celle-ci ne tarda pas, Julie avait commencé à claquer énergiquement le derrière encore culotté de sa nouvelle soumise. Administer la fessée à Lucie étaient agréable, mais elle aimait varier les plaisirs et soumettre à son autorité claquante cette voisine qui aurait pût être sa mère était très excitant.
Béatrice avait eu un avant goût des talents de fesseuse de Julie, elle eu rapidement la confirmation que sa main était une habituée des corrections sévères. 


Malgré la protection de sa culotte, elle commença rapidement à sentir l'effet de la fessée, un brûlure bien connue. Julie avait l'intention de donner une magistrale fessée à sa nouvelle nièce, donc elle prenait son temps, Béatrice avait l'impression que cette fessée culottée n'allait jamais finir, elle avait commencé à gémir et à se tortiller. 
- cesse un peu de bouger, ce n'est qu'une petite fessée d'échauffement.
Enfin Julie arrêta les claques puis elle saisit la culotte de Béatrice et la baissa jusqu'aux genoux, les fesses de l'institutrice en retraite était déjà bien rouges. Julie passa la main dessus pour en apprécier la chaleur. 
- c'est parfait, ces petites fesses sont prêtes pour la bonne fessée déculottée !
La punition recommença, c'était vraiment une fessée magistrale, Julie se surpassait et Béatrice effectuait une magnifique danse des fesses. Elle dévoilait sans aucun souci de pudeur toute son intimité, Julie s'aperçut qu'elle était entièrement épilée. Les gémissements et les supplications avaient cédé la place aux pleurs, Julie était satisfaite elle n'avait plus sur ses genoux une voisine d'âge mûr, mais sa nouvelle nièce dont elle allait reprendre l'éducation avec les méthodes traditionnelles qui avait fait leurs preuves. La croupe de Béatrice n'était plus qu'une boule écarlate, les deux fesses étaient serrées par la brûlure. La fessée était finie elle carressa doucement l'épiderme enflammé. 
- voilà c'est fini pour le moment ma petite chérie, ton petit derrière est magnifique  tu vas aller l'exposer à côté de celui de Lucie. 
En pleurnichant Béatrice rejoignit sa compagne d'infortune, la culotte autour de ses chevilles entravant un peu sa marche. Sans que Julie dise un mot, elle avait mis son nez contre le mur et les mains sur la tête. Des années de fessées déculottées avaient laissé des traces sur son éducation. Bien sûr Julie arrangea la jupe et la culotte pour que le tableau fut plus esthétique, elle coinça également la jupe de Lucie dans la ceinture et lui claqua les fesses. 
 - fait comme Béatrice, met tes mains sur la tête. 
Julie les laissa ainsi et se servi un café. 
Une nouvelle paire de fesses à sa disposition c'était vraiment une bonne journée. Elle prit le carnet rouge de Béatrice et de sa plus jolie écriture elle commença à annoter le carnet de punition.
Sur la première page elle inscrivit le nom de Béatrice puis elle tourna la page. Elle nota la date de la première fessée déculottée reçue de sa main puis celle de ce jour mais elle ne referma pas le carnet, la punition de Béatrice n'était pas terminée. Il faudra que Lucie ait le même carnet, c'est très intéressant songea t elle.
Elle se leva et alla chercher sa règle plate en bois de 50 cm de long,  c'était un redoutable instrument de punition que Lucie détestait, Béatrice lui avait raconté que les deux directrices d'école qui s'était occupée de ses fesses l'utilisait souvent. 
- bien, mes deux petites chipies vont venir me présenter leurs fesses. Vous allez vous pencher sur la table l'une à côté de l'autre. 
Lucie et Béatrice étaient obéissante, de toute façon la brûlure qui envahissait leurs fesses ne leur donnait pas le choix. 


Elles se penchèrent donc sur la grande table, appuyant leurs poitrines sur le plateau et tendant bien leurs fesses écarlates. Julie s'approcha et palpa les quatre fesses. 
- voilà des fesses bien échauffées, on va pouvoir passer à la vraie fessée. 
Béatrice trouvait que la fessée d'échauffement était déjà une vraie bonne fessée déculottée, mais elle ne dit rien. Soudain elle poussa un cri, la règle venait de claquer ses fesses tendues, la longueur de la règle permettait de claquer les deux fesses à la fois, laissant une trace plus foncée large de 5 cm
- aïe aïe aïe non, aïe ça fait mal. 
Julie continuait d'administrer calmement cette deuxième fessée, elle comptait silencieusement les coups, quand elle fut arrivée à  20, elle changea de côté et s'attaqua aux fesses de Lucie qui se mit également à crier et à trépigner sur place. Lucie reçu également ses 20 coups de règle puis Julie se déplaça à nouveau et Béatrice reçu sa deuxième série. Elles reçurent chacune 5 fois 20 coups de règle. À la fin, elles pleuraient toutes les deux à chaudes larmes. Julie posa la règle sur la table. 
- voilà deux belles paires de fesses, filez vous mettre au coin et cessez de pleurnicher. 



Les deux punies s'executèrent sans piper mot. Julie était aux anges, elle prit son téléphone et immortalisa le tableau. 
Lucie était habituée aux punitions sévères de sa petite amie mais Béatrice depuis deux ans qu'elle était en retraite avait un peu oublié qu'une fessée puisse brûler autant les fesses. Elle aurait tellement voulu frotter son derrière pour atténuer légèrement la cuisson mais bien sûr c'était impossible, elle avait les mains sur la tête, elle se contenta donc de serrer et desserrer convulsivement ses fesses. 
Julie les laissa au coin fesses à l'air pendant 1/4 d'heure, puis elle appela Béatrice. 
- c'est bon, tu peux te reculotter. J'ai encore à m'occuper de Lucie, je te propose d'assister à la fin de sa punition. 
Béatrice était curieuse de savoir ce qui allait suivre, elle se dépêcha de remonter sa culotte, elle grimaça quand le fin tissu glissa sur son épiderme brûlant.
Julie s'adressait maintenant à sa petite amie. 
- ma petite chérie, tu sais ce que je t'ai promis la dernière fois que tu as été punie. Tu vas dans la chambre et tu me ramène le thermomètre et le plug. 
- noon, mademoiselle Julie, s'il vous plaît pas ça, noon...
Calmement Julie s'etait approchée de son amie, elle la fit tourner la coinça sous son bras, les fesses bien rouges tendues vers Béatrice. 
- pardon ! J'ai du mal entendre, répète moi un peu ça. 
Sa main s'était levée et elle claquait vivement le fessier tendu, Lucie se mit à crier et à trépigner sur place, après la fessée déculottée à la règle, ce petit supplément était dur à supporter. 
- non,aïe aïe aïe non, stop, aïe  oui oui j'y vais...
- tu es sûre ? Je crois qu'une petite fessée supplémentaire va te convaincre. 
- aïe aïe aïe non maman promis 
Lucie pleurait maintenant, elle ne savait plus quoi faire pour arrêter l'avalanche de claques. Béatrice était impressionnée, c'était le but recherché par Julie, elle ne supportait pas qu'on lui désobéisse. Après cette correction Lucie allait être douce comme un agneau et Béatrice allait comprendre qu'il fallait mieux filer droit. Elle relâcha enfin Lucie, celle-ci ne demanda pas son reste et fila chercher ce que son amie lui avait demandé. Ses petites fesses écarlates étaient vraiment ravissantes quand elle quitta la pièce en courant. Elle revint rapidement avec à la main, les deux instruments demandés, Béatrice regardait la scène avec intérêt. 
Julie prit le thermomètre en verre et le plug, les posa sur la table basse et s'assit sur le canapé. Puis elle fit signe à Lucie, celle-ci se coucha docilement sur les genoux de sa petite amie. 
- je t'avais prévenue, une petite séance de thermomètre et ensuite le plug pendant toute la journée. 
Elle écarta les deux fesses brûlantes mettant à jour la petite rondelle brune. 


Pour Lucie c'était l'humiliation totale, elle détestait quand sa petite amie la traitait comme une gamine et lui prenait la température mais c'était jusqu'à présent toujours en privé, aujourd'hui il y avait une spectatrice, et celle ci ne perdait rien du spectacle.
Julie avait posé le thermomètre sur l'anus et doucement elle le faisait pénétrer dans le fondement de Lucie, celle-ci gémissait doucement mais elle se laissait faire. Maintenant il ne dépassait presque plus, Julie le faisait coulisser, se régalant de l'humiliation de Lucie. Puis elle relâcha les deux fesses et les tapota. 
- c'est bien ma petite chérie, une bonne fessée ça rend bien obéissante. Tu vas le garder un petit moment, ça va te faire réfléchir à ne plus faire de bêtises. 
Julie regardait Béatrice en souriant, celle-ci rougit. Décidément sa nouvelle tatie était sévère et avait des idées pour faire obéir les dames. 
- une petite pénitence avec un thermomètre dans le derrière, Mlle Lucie n'aime pas du tout ça mais la prochaine fois elle saura que je ne plaisante pas. Elle continua à discuter en faisant négligemment coulisser le thermomètre dans les fesses de Lucie. 
Puis jugeant l'humiliation suffisante elle ressorti le thermomètre, le posa sur la table et prit le plug. 
- ton petit trou est prêt maintenant.
Le petit plug en silicone rose pénétra lentement, Lucie gemissait et pleurait doucement. 


Julie avait relâché les fesses, seule la petite rondelle était maintenant visible au milieu des fesses bien rouges. Elle put enfin se relever, Béatrice vit enfin son visage, jusqu'à présent elle n'avait vu que ses fesses. C'était une petite brunette très mignonne, ses joues étaient aussi rouges que ses fesses, Julie souriait. 
- remonte ta culotte, vilaine fille. Tu vas garder le plug jusqu'à ce soir. Bon mes petites chéries, je vous offre un café. 
Les deux punies étaient ravie d'avoir caché leurs derrières bien rouges et d'apprendre que les fessées c'était terminé pour aujourd'hui. Par contre, la cuisson de leurs fesses étaient encore intense et Julie ne put s'empêcher de rire en les voyant se trémousser sur leurs sièges pour essayer d'atténuer la brûlure. 
Julie avait noté scrupuleusement sur le carnet de Béatrice tout le déroulement de la fessée. Elle demanda à Lucie d'en acheter un très rapidement. Celle-ci devait aller en cours, Julie lui fit une bise et sans vergogne palpa ses fesses par dessus la jupe. 
- tu vas bien penser à moi ma petite chérie. Tu gardes le plug jusqu'à ce soir, c'est moi qui te l'enleverai avantd'aller au dodo. 
Béatrice ne savait pas trop quoi faire, elle était maintenant soumise à Julie, elle n'osait pas s'en aller. Heureusement celle-ci avait à faire. Elle lui donna congé non sans lui avoir donné rendez-vous pour une fessée de maintenance le lendemain. Béatrice se rendit compte qu'elle n'osait pas refuser et que même elle avait besoin de cette autorité. Ses fesses allaient sans doute être souvent mise à l'air et seraient rouges et chaudes aussi souvent qu'à l'école.
Elle rentra chez elle le coeur léger. Dès qu'elle fut arrivée, elle se troussa, baissa sa culotte et regarda ses fesses. Ellesétaient très rouges, elle put enfin les frotter énergiquement. 


jeudi 1 septembre 2022

Béatrice suite 3

 Béatrice en retraite. 



Julie avait remarqué cette dame d'une soixantaine d'années, elle l'a croisait régulièrement en venant chercher son courrier. Ce matin la, après les banalités d'usage Béatrice puisqu'elle s'appelait ainsi regarda Julie en souriant et lui dit.

- j'en connais une qui n'a pas du avoir froid aux fesses cette nuit.

 Interloquée Julie la regarda, ne sachant que répondre. Des images s'entrechoquaient dans sa tête, froid aux fesses ? Soudain elle se rappela qu'hier soir sa petite amie Lucie était rentrée tard sans l'avoir prévenue et que comme elle en avait souvent l'habitude depuis qu'elles étaient en couple elle lui avait administré une bonne fessée déculottée. Béatrice devant la mine un peu surprise de sa voisine ajouta.

- j'habite au troisième étage dans l'autre immeuble, j'ai une vue plongeante sur votre chambre quand la lumière est allumée.

Julie se souvint que tout à sa colère elle avait entraîné Lucie dans la chambre l'avait couchée sur ses genoux comme une gamine, troussée et déculottée, sans vérifier que les rideaux étaient fermés. Comprenant la situation et devant le sourire coquin de sa voisine elle lui répondit du tac au tac.

- oh vous savez, il n'y a pas d'âge pour recevoir la fessée, ça règle bien des problèmes et rapidement.

Julie était une adepte de la fessée depuis de nombreuses années, elle avait la quarantaine aimait la compagnie des dames plus que celle des messieurs et ses amies et amantes étaient rapidement mises au courant, des la première rencontre intime, leurs fesses faisaient connaissance avec la main de Julie, celles à qui cela ne convenait pas ne faisaient pas long feu. La petite Lucie, sa dernière conquête était une étudiante en médecine âgée de 24 ans à qui elle avait fait découvrir les plaisirs saphiques mais également les plaisirs de recevoir une vraie bonne fessée déculottée, que cela soit dans un but érotique ou punitif, le résultat était le même Lucie finissait la soirée avec une paire de fesses écarlates. 



Si Julie était d'humeur coquine, c'était dans son lit, si elle avait fait une bêtise c'était nez contre le mur la culotte baissée et les mains sur la tête. Béatrice saisi la balle au bond, elle avait pris sa retraite depuis 2 ans et depuis cette date elle n'avait plus reçu de fessée ni même abordé ce problème.

- c'est tout à fait mon avis madame, l'éducation peut se poursuivre à tout âge.

Julie était ravie de pouvoir discuter de sa passion aussi invita t elle sa voisine à venir prendre un thé l'après midi même. 

Beatrice et Julie sympathisèrent immédiatement, la fessée était leur point commun et il ya tant à dire sur ce sujet.

Julie intriguée questionna sa voisine, elle savait qu’elle était institutrice en retraite et dans sa tête ce métier avait conduit Béatrice a devenir une fesseuse, vu son âge elle avait du au début de sa carrière fréquenter des écoles où la fessée si elle n’était plus formellement autorisée, restait malgré tout pratiquée dans le secret des salles de classe lors des heures de colle ou autres retenues.



Qu’elle ne fut pas sa surprise quand elle apprit de la bouche de cette charmante dame que ce n’était pas elle qui donnait la fessée mais au contraire elle qui se retrouvait le plus souvent dans une position peu conforme à son âge, couchée sur les genoux d’une dame avec la culotte baissée de façon à bien présenter ses fesses.

Elle lui raconta ainsi que du début de sa carrière sous l'autorité de madame Verdu puis après sa retraite par sa remplaçante elle avait reçu la fessée.

Le lendemain elle revint voir Julie, elle avait amené un carton qui contenait des petits carnets rouges, 



il y en avait exactement 38, correspondant au 38 ans de sa carrière, sur les 15 premiers on reconnaissait l'écriture de madame Verdu qui avait noté scrupuleusement toute les fessées reçues par sa jeune collègue, leurs motifs et l'instrument utilisé. Les 23 suivants avaient été remplis par Alice la jeune directrice qui avait succédé à madame Verdu, Julie constata en les parcourant que les fessées y étaient aussi rigoureuses et même plus nombreuses.

Elle regarda Béatrice en souriant

- et bien dites moi, vos fesses ont été toujours bien entretenues. Mais dites moi depuis que vous êtes en retraite qui s'en occupent ?

Béatrice rougit et baissa les yeux sans répondre. Julie saisit la balle au bond.

- il ne faut pas perdre de si bonnes habitudes ma chère.

Elle tapota ses cuisses.

- en position et vite !



Béatrice émit un petit soupir mais docilement elle vint se placer contre les genoux de sa voisine, Julie la fit basculer en travers de ses genoux. Quelques instants plus tard Béatrice retrouvait des sensations connues, l'air frais sur ses cuisses signe du retroussage de sa jupe et les doigts qui s'insinuait dans l'élastique de sa culotte.

- depuis combien de temps n'avez vous pas reçu la fessée Béatrice ?

L'institutrice retraitée avoua que cela faisait plus de deux ans. 

- et bien nous avons du retard à rattraper, on va commencer par une bonne fessée déculottée... Oui madame, cul nu comme une sale gamine !



Bientôt le bruit caractéristique des claques retentissant sur la peau nue envahi la pièce.

Ce n'était qu'un début.... 


Discipline conjugale 11

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