mercredi 18 mars 2026

Discipline conjugale 2

 La jeunesse d'Hubert



Il nous faut revenir un peu en arrière, comment un monsieur de quarante ans peut-il accepter de se soumettre ainsi à l’autorité de son épouse et de sa bonne.

Hubert avait été élevé par sa mère, Jacqueline une femme sévère devenue veuve très tôt et qui ne s’étant jamais remariée avait découvert fortuitement son goût pour les dames.

Elle-même avait reçu une éducation très stricte dans laquelle les châtiments corporels avaient toute leur place, la fessée cul nu était monnaie courante dans la maison et sa mère ne passait pas une semaine sans baisser la culotte de Jacqueline ou celle de sa sœur, à vrai dire les claquements sur les derrières dénudés étaient quasiment journaliers.

C’était donc naturellement qu’elle avait utilisé les mêmes recettes éducatives sur les fesses de son fils, mais contrairement à la plupart des mamans qui cessent en général de fesser leur progéniture vers quatorze ans, Jacqueline avait continué de baisser régulièrement la culotte de son fils jusqu’à la fin de l’adolescence et même au-delà.

Elle s’était rendu compte qu’elle adorait administrer la fessée, les derrières de ses conquêtes féminines en avait fait les frais, mais avec Hubert elle avait à la maison une paire de fesse en permanence à sa disposition et sous couvert d’éducation elle assouvissait ses penchants pervers en administrant très régulièrement de magistrales fessées déculottées à son fils.

Le jour de ses dix-huit ans avait été marquant pour le jeune homme, sa mère était entrée très tôt dans sa chambre et avait ouvert en grand les rideaux :

— Joyeux anniversaire mon chéri, maman va te faire un cadeau.

Elle s’était assise au bout du lit et avait tapoté ses cuisses, Hubert savait ce que cela signifiait, il devait se coucher immédiatement en travers des genoux maternels. Malgré son habitude, il rougit, certes il arrivait à sa mère de le corriger dès le petit déjeuner, mais Jacqueline venait de lui annoncer un cadeau.

— Eh oui mon chéri ta fessée d’anniversaire.

Hubert n’avait pas oublié cette tradition instaurée depuis quelques années par sa maman. Le jour de sa naissance elle lui administrait une fessée, le nombre de claques sur chacune de ses fesses correspondant aux nombres de ses années, elle avait découvert cette tradition américaine et l’avait adaptée à ses penchants pervers.

Elle lui donnait la fessée juste avant qu’il ne souffle ses bougies et si aux USA la fessée était administrée sur la jupe ou le pantalon, Jacqueline avait décidé que pour Hubert ce serait cul nu qu’il recevrait son cadeau et en public bien sûr.

A la fin du repas d’anniversaire juste avant de souffler ses bougies le jeune adolescent devait se coucher sur les genoux de sa mère qui le déculottait immédiatement et lui administrait sa fessée, les amies de sa mère assistaient à cette humiliante tradition.

Jacqueline trouvait que donner seulement une quinzaine de claques sur chaque fesse ne ressemblait à rien, donc Hubert devait compter chacune des claques correspondant à son âge et ensuite sa mère finissait de lui rougir le derrière par une cinquantaine de claques généreusement réparties sur ses fesses rebondies.



Ce cérémonial mettait en joie les spectatrices qui applaudissaient les gigotements du fessier et les battements de jambes du pauvre Hubert. Celui-ci une fois remis sur pied avait droit à un bisou de sa maman, mais il devait aller présenter son derrière écarlate à chacune des convives qui ne se privaient pas de le tapoter et de se moquer gentiment de ses bonnes grosses fesses bien rouges.

Il pouvait ensuite souffler ses bougies et déguster son gâteau, mais il n’avait pas le droit de se reculotter.

Aujourd’hui il avait dix-huit ans et sa mère semblait vouloir changer la tradition, Hubert était à présent couché en travers de ses cuisses, il sentit sa culotte de pyjama glisser sur son derrière, il recevrait donc sa fessée d’anniversaire dès le réveil, Jacqueline lui tapota les fesses :

— Mon chéri aujourd’hui c’est un jour spécial, tu deviens majeur. Aussi pour fêter cet événement je te garantis que je vais soigner ton derrière, je veux que tu t’en souviennes longtemps et surtout que tu n’oublies pas que malgré ton âge aujourd’hui et pour toujours je reste ta maman qui peut à tout moment si tu le mérites te baisser la culotte pour t’administrer la fessée.

Les fesses d’Hubert étaient serrées dans l’attente de la première claque, mais sa mère continuait de lui expliquer le déroulement de la journée :

— Tu vas recevoir dix-huit fessées mon chéri et tu passeras la journée les fesses à l’air, bien sûr tu auras droit à ta traditionnelle fessée publique à midi avant ton gâteau et je te réserve en plus quelques petites surprises, maintenant nous allons commencer cette grande journée.

Elle leva la main et administra dix-huit claques sur la fesse droite de son fils suivie du même nombre sur la gauche. Hubert avait compté consciencieusement et s’attendait à la fessée supplémentaire, mais sa mère lui annonça qu’aujourd’hui chaque fessée serait administrée avec plusieurs instruments, il reçut donc dix-huit coups de brosse à cheveux, puis autant avec une règle plate, une sandale à semelle de cuir et une large cuillère en bois, sur chaque fesse bien sûr. Il avait les fesses brûlantes quand il put se relever, il vit sa mère décrocher le martinet suspendu à côté de la porte et lui indiquer le lit :

— Tu connais la position mon chéri.

Hubert se mit à genoux puis se pencha en avant le nez sur le drap, les fesses pointées vers le ciel. Les lanières caressèrent la croupe rubiconde :

— Dix-huit, tu comptes bien fort et tu dis « merci maman » à chaque fois.

Une fois la fessée terminée Hubert dut enlever complètement son bas de pyjama, sa mère lui tendit une culotte blanche en coton comme celle des gamins ou des gamines :

— Enfile ça et tu viens me voir que je te l’arrange.

Elle le fit pivoter, baissa la culotte juste sous les fesses et épingla le haut du pyjama pour laisser le derrière bien visible puis elle claqua sèchement la croupe :

— Allez, on va déjeuner, la fessée ça creuse.

Elle avait dit ça en riant.

Hubert déjeuna donc cul nu sur la chaise de cuisine, ses fesses étaient sensibles, il avait l’habitude de recevoir des corrections bien plus sévères, mais la suite du programme l’inquiétait un peu, dix-huit fessées lui avait annoncé sa mère, son derrière serait sans doute beaucoup plus douloureux dans quelque temps. Jacqueline le regardait en souriant, elle adorait les fessiers féminins mais celui de son fils était son préféré et l’avoir déculotté et rougis dès le matin la mettait en joie. Elle avait rapidement fait le calcul, si elle voulait administrer les dix-huit fessées annoncées, il ne fallait pas perdre de temps, Hubert recevrait plus d’une déculottée par heure.

Comme un garçon bien élevé il débarrassa la table, Jacqueline se régalait de voir son derrière dénudé et déjà rouge se trémousser au rythme de ses pas. « Tes petites fesses sont vraiment adorables mon chéri, ce n’est pas un avantage pour toi mais tant pis », elle rêvassait en regardant Hubert ranger la cuisine.

— Je t’attends au salon mon chéri.

Le jeune homme serra les fesses, il savait ce que ça signifiait. En effet dès qu’il entra dans la pièce, le doute ne fut pas permis, sa mère était installée sur le canapé, elle avait disposé sur la table basse les cinq instruments qui allait se succéder sur ses fesses et rythmer sa journée.



La deuxième correction fut plus sévère que la première, quand Hubert se releva des genoux de sa maman, ses fesses étaient cramoisies et il pleurait à chaudes larmes, il dut quand même tendre son derrière aux lanières du martinet puis Jacqueline pour faire bonne mesure l’installa au coin le nez contre le mur, puis elle tira les rideaux et ouvrit la fenêtre afin que les passants et voisins profitent du spectacle des fesses écarlates de son fils.

Le téléphone sonna rapidement, c’était Louise la voisine d’en face :

— Eh bien la journée a commencé en fanfare, notre petit Hubert a déjà les fesses bien chaudes à ce que je vois.

Jacqueline se mit à rire :

— Mon petit chéri à dix-huit ans aujourd’hui, ça se fête, d’ailleurs n’oublie pas que tu es invitée à midi, il y aura Brigitte et ma mère.

Louise était au courant des tendances perverses de son amie, le repas allait être agréable. Elle passa sa main sur ses fesses, elle aussi avait goûté à la bonne fessée déculottée de maman Jacqueline, mais aujourd’hui elle serait spectatrice.

La matinée fut rythmée par le bruit sec des claques et des instruments rougissant les fesses nues du pauvre Hubert, il passa tout ce temps soit le nez collé au mur et les mains sur la tête, soit couché en travers des cuisses de sa mère.

Jacqueline était bonne cuisinière et quand elle ne fessait pas son fils elle préparait son repas d’anniversaire, un peu avant midi le jeune homme avait déjà reçu six des dix-huit fessées prévues, son popotin rebondi était d’un beau rouge sombre. Sa mère l’emmena à la salle de bain et lui fit prendre une douche rapide, elle l’habilla comme quand il était gamin, ce fut rapide, des socquettes blanches, une chemise dont elle retroussa l’arrière qu’elle épingla dans le dos et la culotte blanche. Elle baissa le sous-vêtement sous les fesses rouges qu’elle caressa :

— Tu as vraiment une très jolie paire de fesses mon garçon, maman est fière de toi. Tu es content de ton cadeau ?

Hubert avait le derrière en feu, mais il savait qu’il ne fallait surtout pas contrarier sa mère.

— Oui maman, merci…

Jacqueline s’installa sur le bord de la baignoire et bascula son fils sur ses genoux :

— J’étais sûr que ça te ferait plaisir, tu aimes quand maman te corrige n’est-ce pas ?

Elle tapotait le derrière écarlate, puis elle écarta les deux fesses, Hubert était habitué à ce genre d’examen très humiliant, il sentit le doigt de sa mère se poser sur son anus.

— Tu es tout contracté mon chéri, détends-toi un peu. Tu veux que maman te mette un suppo ?

Hubert tressaillit et contracta involontairement ses fesses, il détestait par-dessus tout que sa mère lui mette un suppositoire dans les fesses. La sanction ne se fit pas attendre, une magistrale fessée retentit dans la salle de bain et Hubert hurla de surprise.

— Non, non, pardon maman, je n’ai pas fait exprès.

— J’espère bien, il ne manquerait plus que ça, tu sais que maman déteste que tu serres les fesses quand elle examine ton derrière. Eh bien tu as gagné le suppositoire spécial, tu sais celui que maman te mets quand tu n’es pas sage.

Elle ouvrit le tiroir et en sortit sa spécialité, elle fabriquait elle-même des suppositoires, mélange de glycérine et de savon, il était très gros et quand il était introduit bien profondément, il provoquait une brûlure en fondant, le puni avait chaud aux fesses à l’extérieur et à l’intérieur.

Avec horreur Hubert sentit le médicament punitif pénétrer, Jacqueline tenait les fesses largement ouvertes avec deux doigts et enfonçait le suppo avec l’autre main. Quand il eut complètement disparu, elle resserra les fesses du jeune homme redevenu un gamin puni.

— Serre bien les fesses mon chéri, maintenant tu vas retourner au coin jusqu’à l’arrivée des invitées.

— Oh, maman, pardon, ça brûle trop… s’il te plaît pas le coin devant tout le monde.

Jacqueline lui claqua les fesses en riant :

— Eh pourquoi donc, en voilà une idée, bien sûr que tu vas aller au coin avec les fesses à l’air. Il faut que tout le monde sache que tu as reçu la fessée. Tu veux aussi que je leur raconte que j’ai été obligée de te mettre un suppo ?

— Non, non maman, ne leur dit pas… je vais aller au coin, merci maman chérie.

Hubert fut installé dans le coin qui lui était réservé face à la fenêtre, il serrait convulsivement ses fesses écarlates pour essayer d’atténuer la brûlure qui envahissait tout son postérieur.

Jacqueline était satisfaite, elle mit la table en surveillant du coin de l’œil son garnement.

La première à arriver fut la grand-mère d’Hubert, Marie était une petite dame ronde, vive et souriante qui portait bien ses soixante-cinq ans. Elle avait élevé ses deux filles en utilisant les mêmes méthodes que Jacqueline avec Hubert et elle trouvait tout à fait normal que celle-ci continue de fesser son fils malgré son âge, d’ailleurs, Jacqueline et sa sœur avait été corrigée ainsi jusqu’à leur mariage.

Elle s’exclama immédiatement en entrant dans la pièce :

— Eh bien, il est vraiment mignon le derrière de mon grand garçon, tu t’en es vraiment bien occupée ma chérie, je te félicite.

Elle s’approcha du puni et caressa les fesses brûlantes.

— Il a déjà reçu sa fessée d’anniversaire ?

Jacqueline lui expliqua la journée qu’elle avait prévue pour Hubert :

— Il en a déjà reçu six, j’ai prévu de lui en flanquer une à l’apéritif et bien sûr la traditionnelle juste avant son gâteau.

Marie tapota les fesses bien chaudes de son petit-fils :

— Tu es vraiment gâté par ta maman mon chéri, tu es content ?

Hubert répondit doucement :

— Oui mamy, mais ça brûle.

La grand-mère se mit à rire :

— Mais c’est normal mon chéri, une fessée ça doit brûler, sinon ce n’est pas une fessée, ton derrière est tellement mignon quand il est bien rouge. Ta mère a vraiment eu raison de commencer dès ce matin.

Elle se tourna vers sa fille :

— Il a vraiment un popotin magnifique, je ne sais pas si c’est parce que tu lui administres souvent la fessée, mais il est joufflu comme un derrière de fille. Il ressemble au tien à son âge.

Jacqueline rougit à l’évocation de sa croupe, c’est vrai que sa mère l’avait examinée à loisir quand elle était plus jeune, Marie la regarda fixement :

— D’ailleurs tu as toujours une bonne paire de fesses ma chérie.

La mère d’Hubert décida de changer de conversation :

— Oui c’est vrai que ses fesses sont vraiment rebondies, d’ailleurs je lui fais porter des culottes de fille, ça met bien en valeur son derrière.

Marie avait adoré donner la fessée à ses deux filles, elle avait été frustrée quand elles avaient quitté la maison, elle n’avait pas le caractère aussi pervers que Jacqueline, mais quand ses petits-enfants venaient en vacances chez elle, Hubert et ses cousines avaient droit au même traitement que chez eux et les culottes ne restaient pas toujours sur les fesses.

Elle avait apprécié que ses filles prolongent l’utilisation des châtiments corporels même quand ils en avaient passé l’âge et les deux jeunes filles et Hubert pouvaient se retrouver les fesses à l’air couché sur les genoux de leur grand-mère et ensuite passer une bonne partie de l’après-midi le nez contre le mur et les mains sur la tête à exposer leur derrière écarlate, la plus jeune des cousines d’Hubert avait le même âge que lui et l’aînée vingt ans, mais personne n’y trouvait rien à redire.

Brigitte et Louise arrivèrent en même temps, la première était la nouvelle petite amie de Jacqueline, c’était une belle blonde élancée dotée d’un popotin rebondi, ses cheveux tirés en queue de cheval lui donnait un air juvénile malgré ses quarante ans, quant à Louise la voisine c’était une solide matrone d’une cinquantaine d’années avec des formes opulentes.

Elles s’extasièrent ensemble de voir Hubert au coin avec ses fesses bien rouges, Brigitte fut la plus enthousiaste :

— Mais c’est vraiment magnifique quelle magnifique paire de fesses, notre petit Hubert est vraiment mignon dans cette position.

En tant que petite amie de Jacqueline elle était quasiment la belle maman du jeune homme et cette situation l’autorisait de temps en temps à lui administrer la fessée. Elle assistait aussi très souvent aux sévères fessées que la maman administrait à son fils.

Quant à Louise elle était souvent aux premières loges pour assister aux corrections d’Hubert, car Jacqueline n’hésitait pas à punir son fils dans le jardin juste devant ses fenêtres.

La sévère maman était contente des compliments élogieux que lui adressait les convives, elle leur proposa de s’asseoir et leur expliqua le déroulement de la journée.

— Sa septième fessée sera celle de l’apéritif, je vous sers et je m’occupe de son derrière.

Le champagne servi, les trois spectatrices étaient installées sur le canapé et un fauteuil, Jacqueline installa une chaise au milieu de la pièce devant la table basse où elle disposa les cinq instruments qu’elle utilisait aujourd’hui. Devant leur regard interrogatif, elle expliqua que la fessée d’anniversaire de la majorité d’Hubert se devait d’être exemplaire pour qu’il s’en souvienne, la correction se composait donc de cinq fessées de dix-huit claques sur chaque fesse administrée avec la main, la brosse à cheveux, la règle plate, la pantoufle et la cuillère en bois et enfin le martinet.

Brigitte qui subissait la stricte discipline de Jacqueline rougit légèrement en reconnaissant les instruments qui étaient souvent utilisés sur son propre derrière, Marie applaudit :

— Je te félicite ma chérie, au moins il saura que même majeur il te doit respect et obéissance, il va avoir les fesses rouges pendant quelques jours.

Louise était ébahie par la sévérité de sa voisine, elle avait goûté à la fessée déculottée administrée par Jacqueline et elle savait qu’elle ne fessait jamais pour rire, mais tout de même. Elle eut un peu pitié du pauvre Hubert qui exposait sa croupe cramoisie le nez contre le mur.

La maman s’installa sur la chaise et appela son fils :

— Chéri tu peux venir, tu dis d’abord bonjour aux dames et ensuite tu viens me voir.

Hubert les joues écarlates se retourna lentement, mis à part ses socquettes, il était nu à partir de la taille, heureusement sa chemise était suffisamment longue pour dissimuler son intimité, par contre elle était parfaitement retroussée dans le dos pour dévoiler parfaitement le fessier rubicond. Il fit une bise à sa grand-mère qui le fit pivoter :

— Voyons un peu ce joli derrière. Ah oui je vois que ta maman a fait du bon travail.

Elle avait claqué gentiment le joufflu de son petit-fis qui se penchait vers Brigitte pour l’embrasser, celle-ci voulut également voir de plus près les fesses rougies :

— Tu vas bien mon petit Hubert ? Tatie Brigitte voudrait voir ton popotin, tu te tournes ?

Sans gêne, elle passa sa main sur la peau et insinua un doigt dans la raie fessière :

— C’est vraiment bien chaud, ça à dut claquer sérieusement depuis ce matin.

Hubert était de plus en plus rouge, malgré sa honte, il sentit une légère excitation parcourir son sexe. C’était au tour de Louise de caresser ses fesses, heureusement ce fut rapide, il était finalement pressé de se retrouver couché sur les genoux de sa mère avant qu’une érection n’arrive.

Jacqueline avait tapoté ses cuisses gainées de bas fumé qui la rendait si sexy, son jeune homme de garçon se coucha en travers, le derrière était déjà prêt pour la fessée, elle ne perdit pas de temps et Hubert se mit à compter consciencieusement les claques généreusement distribuées par la main maternelle, il commença à battre des jambes assez rapidement et quand les instruments claquèrent son postérieur cuisant, il ne put s’empêcher de pleurer tout en comptant les coups qui s’abattaient sur ses fesses.

Les trois spectatrices appréciaient le spectacle, Marie en fesseuse expérimentée était admirative de la technique de sa fille quant aux deux autres, elles étaient ravies de ne pas être à la place du puni, ses supplications et ses gigotements laissaient entendre que la fessée était cuisante. Une fois les quatre instruments utilisés sur le fessier d’Hubert, il dut se lever et se pencher en avant pour recevoir les dix-huit coups de martinet. Il pleurait à chaudes larmes quand ce fut fini, mais inflexible sa mère l’obligea à aller présenter ses fesses bien rouges à chacune des spectatrices, puis elle lui fit un bisou :

— Allez, cesse de pleurnicher et essaye de poser ton derrière pour boire une coupe de champagne avec nous.

Brigitte sauta sur l’occasion pour profiter de ce mignon derrière :

— Viens t’asseoir sur mes genoux mon chéri.

Honteux, mais ravi que la fessée soit finie, Hubert posa délicatement ses fesses sur les genoux gainés de nylon de sa belle-maman, celle-ci discrètement caressa le derrière cuisant et lui glissa à l’oreille :

— Tu es un petit coquin, je crois que tu aimes quand ta maman te donne la fessée.

Son autre main venait de se poser sur la chemise dissimulant le sexe qu’elle sentit durcir.

Hubert baissa les yeux et ne répondit pas, Jacqueline leva sa coupe et porta un toast :

— Buvons au dix-huit ans de mon petit Hubert et à la santé de son derrière. Je promets de continuer de m’en occuper, je te garantis que tu n’auras jamais froid aux fesses mon chéri.

Les trois invitées rirent de bon cœur et levèrent leur verre à la santé du popotin d’Hubert.

Il était temps de passer à table, Jacqueline avait remarqué le manège de Brigitte et ça l’avait un peu agacée, elle lui jeta un regard ironique :

— Cesse de lui caresser les fesses, tu devrais pourtant savoir que je déteste qu’on frotte ses fesses après la fessée.

L’allusion à son propre sort était limpide, elle avait dû souvent présenter son derrière à la main de Jacqueline, elle piqua un fard et retira sa main.

— Euh, oui, oui, pardon…

Satisfaite d’avoir montré son autorité la sévère maman plaça les convives, Hubert eut droit au bout de la table, encadré par sa grand-mère et Louise. Il posa délicatement son fessier écarlate sur la paille de la chaise, Louise le regarda en souriant :

— Tu aurais besoin d’un coussin mon grand, mais il faut que tu sentes bien ton derrière sinon ce n’est pas la peine de te donner la fessée.

Le repas fut joyeux et animé, les conversations tournèrent bien sûr autour de la fessée déculottée, Jacqueline eut droit à quelques instants de confusion quand sa mère décrivit par le menu la façon qu’elle avait de lui rougir le derrière, les convives purent imaginer leur hôte se faisant déculotter et gigotant en travers des genoux de Marie.

La maman prit sa revanche en parlant des fessées qu’elle administrait à son grand garçon et en faisant allusion aux fesses rouges de sa voisine et de sa petite amie.

L’heure du gâteau arriva, Hubert angoissait, il savait que cet instant risquait d’être cuisant. Jacqueline expliqua le déroulement de la vraie fessée d’anniversaire :

— Comme vous êtes invitée à fêter l’anniversaire de mon petit chéri, il est normal que vous lui donniez également une petite fessée. Choisissez l’instrument que vous désirez pour lui rougir le derrière.

Marie prit la brosse à cheveux, Louise la sandale et Brigitte la cuillère en bois.

— C’est parfait, je vais commencer avec la main et la règle plate et ensuite vous continuez. Allez mon chéri, en piste.

Elle s’était installée sur la chaise à fessée qui était restée en place, sans discuter Hubert se coucha en travers de ses cuisses, Jacqueline décida de donner un peu plus de solennité à cette énième déculottée. Elle fit basculer vers l’avant le puni pour que ses pieds quittent le sol, les battements de ses jambes n’en seraient que plus agréable, elle saisit la ceinture de la culotte et la descendit à mi-cuisse pour dégager complètement le fessier. Marie apprécia :

— Le voilà en bonne position, je trouvais que tu ne l’avais pas suffisamment déculotté, son derrière est nettement mieux présenté.

Jacqueline palpa le derrière écarlate en souriant :

— Il a vraiment une bonne paire de fesses, tu es prêt mon petit Hubert ?



Elle leva la main et administra dix-huit claques sur la fesse droite puis sans s’arrêter le même nombre sur la gauche, elle claquait à toute volée, le puni sautait sur ses genoux à chaque claque. Dix-huit claques ce n’était pas beaucoup par rapport aux corrections qu’elle lui administrait habituellement aussi s’appliquait-elle à ce qu’il sente bien chaque claque. Hubert avait compté en pleurnichant et il dut continuer car la règle plate venait de prendre le relais.

Jacqueline le fit relever, des larmes coulaient sur ses joues, ce fut Louise qui posa son large postérieur sur la chaise et le fit basculer immédiatement sur ses genoux, le bruit sec de la sandale sur la peau nue se mêla au gémissement d’Hubert qui compta malgré tout. Brigitte s’installa sur la chaise à fessée et baissa la culotte jusqu’aux genoux, la large cuillère en bois faisait un mal de chien et sa belle-maman ne voulait pas paraître trop gentille aussi Hubert se mit à pleurer dès le début de la correction. Marie avait regardé en souriant les trois fessées administrées à son petit fils, quant elle l’eut installé en travers de ses cuisses, elle caressa la peau brûlante :

— Mamie va te donner la fessée à la brosse mon petit chéri, c’est pour ton bien tu le sais n’est-ce pas ?

— Oui mamie…

Hubert sanglotait doucement, il appréciait les caresses de sa grand-mère.

— Demande-moi ta fessée.

— Aïe… oui, oui mamie…

La main de Marie venait de claquer les fesses cramoisies :

— Dépêche-toi !!

— Oui, oui… mamie peux-tu me donner ma fessée déculottée d’anniversaire.

La sévère mamie jeta un regard triomphant aux trois spectatrices, elle venait de leur montrer qu’elle avait le plus d’expérience en manière de châtiments corporels.

— Avec plaisir mon chéri, tu comptes et tu dis « merci mamie » à chaque fois »

Jacqueline reconnaissait bien là, la perversité de sa mère, elle en avait hérité et se montrait souvent pire qu’elle, mais aujourd’hui elle devait reconnaître que sa maman savait y faire.

La fessée à la brosse fut administrée assez lentement pour laisser au puni le temps de compter et de remercier, mais elle fut sévère.

Les deux fesses d’Hubert n’étaient plus que deux boules rouges serrées l’une contre elle. Jacqueline décida qu’il recevrait le martinet juste après le gâteau afin de laisser un peu refroidir l’épiderme.

Il souffla ses bougies debout sous le regard moqueur des quatre fesseuses.

— Tu as mal à ton petit cucul mon chéri, cesse de te trémousser comme ça, on dirait une fille.

C’était sa mère qui venait de le rappeler à l’ordre, il posa délicatement son derrière sur sa chaise et mangea sa part de gâteau.

Louise en rajouta un peu :

— C’est vrai qu’il a une paire de fesses bien rebondies, un beau joufflu comme on dit chez moi.

Jacqueline sauta sur l’occasion pour faire un peu plus honte à son grand dadet.

— Oui un derrière de demoiselle, lève-toi que je montre ta culotte.

Elle coinça son fils sous son bras et remonta le sous-vêtement sur le derrière enflammé, comme elle l’avait dit à Marie, depuis quelque temps elle lui faisait porter des culottes en coton à petites fleurs ou à pois, ornée de dentelle aux cuisses. Des culottes de grande gamine qui moulaient parfaitement son derrière, la rougeur dépassait allègrement sur le haut des cuisses, c’était assez excitant de voir ce postérieur tendu sous la culotte.

Brigitte approuva :

— C’est vrai que ça lui fait vraiment un mignon derrière.

Jacqueline en riant déculotta à nouveau Hubert :

— Oui mais c’est mieux cul nu.

Le puni reçut sa dernière fessée au martinet et sa mère décida de l’installer au coin pendant que les dames prendraient le café.

La conversation roula à nouveau sur la fessée, Marie et Louise se levèrent enfin pour prendre congé. Elles tapotèrent le derrière du puni avant de partir.

Restée seule les deux amies continuèrent leur conversation, Brigitte aborda le problème qu’elle avait noté chez Hubert :

— Ma chérie, je ne sais pas si tu l’as remarqué, mais ce n’est pas la première fois que je constate que ton petit Hubert est quelquefois émoustillé quand on le met en position et qu’on le déculotte.

Jacqueline se mit à rire :

— Bien sûr que oui, je le connais mon grand, mais en général après quelques claques, l’excitation redescend je peux te l’assurer.

— Tu crois qu’il se masturbe après la fessée ?

— Certainement, mais si je le surprends gare à son derrière.

— Tu ne crois pas qu’il serait temps de s’occuper de son éducation sexuelle ?

Jacqueline la regarda en souriant :

— J’y ai pensé figure-toi et ce soir, comme il est majeur, il va avoir droit a un petit traitement spécial. Mais tu sais ce que je pense des hommes, je ne tiens pas à ce qu’il devienne un macho dégoûtant. Il sait déjà que ce sont les femmes qui commandent, mais il doit apprendre qu’en matière de sexe c’est pareil.

— Tu comptes faire comment ?

— Oh c’est très simple, il ne devra jouir que par-derrière, il présentera son petit trou aux dames, un point c’est tout. D’ailleurs à ce propos, quand je l’aurai un peu éduqué, je compte sur ton aide pour parfaire son apprentissage.

Brigitte rougit légèrement :

— Tu… tu voudras que…

— Que tu prennes ton god ceinture et que tu t’occupes de son derrière… exactement. Je ne peux pas m’en charger, je suis sa mère quand même…

Brigitte était toute excitée :

— Avec plaisir ma chérie, il faudra lui rougir le derrière avant je suppose.

Jacqueline lui claqua les fesses en souriant :

— Tu penses à tout, mais en attendant tu vas me montrer ton popotin, pour que je t’apprenne à caresser les fesses d’Hubert sans mon autorisation. File dans la chambre j’arrive.

Quelques instants plus tard la dame de quarante ans était couchée en travers des genoux de sa petite amie, sa culotte noire en dentelle entourant ses genoux. Elle piaillait et battait des jambes en recevant le châtiment habituellement réservé aux gamines, une bonne fessée déculottée.

Les fesses écarlates, Brigitte fut placée au coin les mains sur la tête comme une mauvaise élève, la jupe épinglée dans le dos et la culotte remontée à mi-cuisse mettait bien en valeur son confortable popotin.

— Tu vas rester au coin pendant une heure, ça te donnera le temps de réfléchir. Tu as de la chance, j’aurais pu te mettre fesses à l’air au salon afin qu’Hubert puisse admirer ton joli derrière.

Il était temps d’administrer la fessée suivante à son fils.

La journée suivit son cours sans accroc, le derrière d’Hubert était de plus en plus cramoisi. Brigitte après son temps de coin avait pu se reculotter et rentrer chez elle.

L’heure du coucher et de la dix-huitième fessée du jeune homme était arrivée, Jacqueline s’installa au bout du lit et administra les cinq fessées habituelles puis le martinet cingla une dernière fois le derrière empourpré.

Hubert pleurait comme un gamin, il vit sa mère s’installer à nouveau sur le lit et lui faire signe de se recoucher sur ses genoux, elle avait disposé une serviette sur ses cuisses, elle tapota les fesses brûlantes :

— Voilà mon chéri, j’en ai fini avec tes fesses, enfin pour ce qui est des fessées, mis il nous reste un détail à régler. Tu as dix-huit ans, tu es donc un jeune homme, même si maman peut toujours te baisser la culotte quand tu le mérites, mais à ton âge, il est normal d’avoir des émotions n’est-ce pas, ne crois pas que je n’ai pas remarqué que ton zizi était tout dur quand je te déculottais, même si après une bonne fessée, il perd de son ardeur.

C’est normal mon chéri, il ne faut pas en avoir honte et les dames sont là pour te contenter quand tu en as besoin. Maman va te faire prendre du plaisir ce soir et c’est uniquement comme ça que tu auras le droit de jouir.

Tout en discutant elle avait écarté les fesses d’Hubert mettant à jour son anus, elle posa son doigt dessus et le titilla tandis que son autre main se glissait entre les cuisses pour guetter la réaction, sentant poindre une érection elle sourit :

— Je vois que mon petit chéri a besoin d’être soulagé, tu vas voir comme maman va s’occuper de toi.

Elle saisit le thermomètre et l’enfonça doucement entre les fesses de son fils puis elle le fit coulisser, sa main contrôlait toujours le pénis, qui raidissait à vue d’œil, elle continua les va et vient de l’instrument médical :

— C’est bien mon chéri, tu les sens bien dans ton petit trou le thermomètre de maman. Allez, encore… Voilà.

Le sexe de son fils avait durci et il gémissait doucement.

— Oh, maman… maman…

Jacqueline se mit à rire :

— Oui mon chéri, c’est plus agréable que la fessée n’est-ce pas ?

— Euh, oui maman… encore… encore… aïe…

Une claque venait d’atterrir sur son fessier.

— Ne sois pas impatient, un monsieur attend toujours que la dame décide.

— Oui, maman, pardon.

Elle retira l’instrument médical et saisi un plug de bonne taille qu’elle posa sur la rondelle déjà dilatée.

— Maintenant tu vas savoir ce que c’est que de devenir un homme mon chéri.

Elle poussa le plug doucement et il disparut entre les fesses d’Hubert qui se mit à gémir.

— Non, non, maman c’est gros… aïe, aïe…

— Décidément, tu veux encore une fessée ?

— Non, non maman… oh oui, je…

Il se mit à râler pendant que l’engin faisait des allers-retours entre ses fesses, Jacqueline avait saisi son sexe durci :

— C’est bien mon chéri, tu le sens le gros plug dans ton derrière, allez encore un peu, elle sortit l’engin et le rentra à nouveau puis le fit pivoter. Soudain Hubert explosa et il éjacula sur la serviette attirant un sourire sur les lèvres de la perverse maman.

— Voilà mon petit Hubert, tu es enfin un grand garçon…

Elle laissa le plug en place et lui caressa les fesses…

— Maintenant tu vas aller au coin avec le plug dans les fesses, c’est comme ça que les hommes doivent être traités. Demain tu iras voir Brigitte, elle a une autre surprise pour toi.

Les fesses cramoisies, le plug bien enfoncé, Hubert rejoignit le coin de la chambre, il mit immédiatement ses mains sur sa tête. Jacqueline était contente de sa journée.

Elle laissa son fils pendant une demi-heure au coin les fesses à l’air, puis elle lui retira le plug et l’envoya se coucher après lui avoir une dernière fois claqué le derrière.

Malgré ses fesses douloureuses, le jeune homme s’endormit rapidement, finalement il avait eu un beau cadeau d’anniversaire.













mardi 10 mars 2026

L'institut suite 19

Deux fesseuses pour deux punies



Ambre regarda les cahiers des filles, elles avaient passé plus d’une heure à écrire cent fois la phrase dictée par leur sévère maman :

— C’est bien, venez avec moi, je vais vous préparer pour la soirée avec Joanna.

Les fesses encore rouge et bien visible avec leur culotte largement écartée, elles suivirent Ambre. Arrivée dans la chambre elle fouilla dans la commode :

— Déshabillez-vous ! Allez vite, toute nue…

Docilement Alice et Héloïse quittèrent leur tenue de petites filles modèles et se retrouvèrent en tenue d’Eve. Ambre les regarda avec gourmandise :

— Vous êtes vraiment mignonne comme ça, montrez-moi vos fesses.

Elles se tournèrent exposant leur croupe cramoisie :

— Super, vos derrières sont vraiment ravissants, comptez sur moi pour qu’il ne perde pas de couleurs.

Elle commença par Héloïse, elle lui tendit une culotte de gamine à petite fleur :

— Tiens mets-toi ça sur le derrière c’est ce qu’il faut quand on reçoit encore la fessée cul nu.

La jeune femme rougit et enfila la lingerie en coton, Ambre l’avait délibérément choisi trop petite, elle avait du mal à contenir le derrière rebondi d’Héloïse, la base des fesses étaient visibles et elle rentrait dans la raie fessière, elle lui tendit une brassière et un tee shirt puis lui montra la jupette qu’elle avait choisie :

— Regarde comme tu vas être mignonne avec cette jupette, bon il ne faudra pas trop te pencher si tu ne veux pas montrer ta culotte.

Les fessées reçues depuis la veille avait eu raison de sa résistance, Héloïse s’habilla sans un mot. La grande glace lui renvoya l’image d’une gamine avec les cuisses découvertes, la jupette à carreau arrivait à peine au bas de la croupe. Ambre la fit pivoter et la troussa :

— C’est parfait ton derrière est parfaitement disponible.

Elle se tourna vers Alice et lui tendit une culotte blanche en dentelle et une ceinture de porte-jarretelle :

— Tu es gâtée ma petite Alice, une jolie tenue sexy comme celle que tu apprécies.

La professeure de math avait l’habitude de s’habiller ainsi, elle constata que la culotte ne protégeait pas beaucoup son large derrière, comme pour Héloïse, le pli fessier et la base de la croupe était bien visible. Ambre lui tendit des bas, elle les enfila et allait les fixer au porte-jarretelle quand la jeune femme l’arrêta :

— Tu sais bien que la culotte se met après les bas, sinon comment je vais te la baisser. Déculotte-toi !

Alice en rougissant fit glisser la lingerie dévoilant à nouveau son plantureux fessier, elle tendit ses bas et les lissa puis se reculotta., Ambre lui prit la main pour la faire pivoter et lui claqua le derrière en riant :

— Ça te fait vraiment un joli popotin.

Elle lui tendit un chemisier blanc et une jupe noire, comme pour Héloïse, elle était vraiment minimaliste, couvrant à peine la bonne paire de fesses de la professeure.

Les deux dames étaient à présent en tenue pour la soirée, Ambre leur indiqua le salon :

— En attendant Joanna je vais vous mettre au coin.

Résignées, elles ne protestèrent pas. Depuis le début du week-end elles avaient passée leur temps soit couchées en travers des genoux de leur jeune maman, soit le nez collé contre le mur à exposer leurs fesses rouges. Alors qu’elles se dirigeaient vers le mur, Ambre les arrêta :

— Juste un petit détail mes chéries.

Elle courba Alice sous son bras la déculotta et lui administra une courte mais magistrale fessée, la quarantenaire piétina sur place et se remit à pleurer, puis se fut au tour d’Héloïse de présenter son popotin dénudé à la main de la jeune femme. Les jupes furent épinglées dans le dos, les culottes baissées à mi-cuisse, la pénitence pouvait commencer.



— Je veux que Joanna vous voie avec un derrière bien rouge.

Celle-ci ne tarda pas, elle claqua une bise à sa copine et montra le salon :

— Tes deux chipies sont là ?

Ambre avec un petit sourire lui fit signe de la suivre, dès la porte franchie le spectacle était édifiant les deux fessiers resplendissaient, ils étaient magnifiques pour une fesseuse et Joanna s’y entendait en derrières féminins :

— Mazette, ils ont pris un bon coup de lune, je reconnais bien celui d’Héloïse, j’avais eu l’occasion de lui claquer les fesses quand on était au lycée, j’avoue que tu t’en es vraiment bien occupé, quelle belle paire de fesses, on en mangerait.

Elle s’était approchée de son ex copine et elle lui palpa la croupe sans ménagement, ses doigts s’insinuèrent dans la raie et elle poussa un petit cri :

— Mais elle est garnie on dirait.

Elle écarta largement les fesses rebondies d’Héloïse et mis à jour la rondelle du plug :

— Comme c’est mignon.

Elle fit tourner le plug et glissa à la punie :

— C’est bon ma chérie ? Tu le sens bien dans ton petit cul…

Héloïse n’était pas farouche, mais exposer son derrière de cette façon était particulièrement gênant, surtout que Joanna ne relâchait pas ses globes fessiers et continuait ses commentaires :

— Il est bien joufflu son derrière, je n’avais pas le souvenir d’en avoir autant dans les mains la dernière fois que je m’en suis occupée.

Elle palpa encore la croupe :

— Dis donc ma coquine tu as pris des fesses ou je me trompe ?

Elle relâcha enfin la raie fessière et se tourna vers Alice :

— Quant à cette chipie, on ne doit pas s’ennuyer quand on lui flanque une déculottée, il y a de quoi claquer.



Elle écarta les deux larges fesses :

— Tu ne l’as pas pluggée ?

Ambre se mit à rire :

— Non pas encore, elle y a eu droit cette nuit, mais elle a été sage aujourd’hui. Mais ne t’inquiète pas j’ai prévu des choses pour son bon gros derrière.

Elle indiqua le canapé à sa copine :

— Assieds toi, on a le temps je t’offre quelque chose ?

— Oui, mais je pense déguster ma bière avec Héloïse sur mes genoux si tu n’y vois pas d’inconvénient.

— Pas du tout. Tu as entendu ma chipie, les genoux de Joanna t’attendent, dépêche-toi un peu.

Héloïse se tourna et tête basse s’approcha de sa perverse copine.

— Tu en fais une tête, tu n’as pas envie que tatie Joanna s’occupe de ton bon gros derrière.

La jeune femme rougit, elle était fière de ses fesses et que Joanna parle de son bon gros derrière était quand même un peu humiliant. En un clin d’œil elle bascula en travers des cuisses de sa nouvelle tatie qui immédiatement écarta les deux globes.

— Oui, c’est ça, tu as un bon gros derrière de chipie et je crois qu’il a encore besoin de recevoir la fessée.

Ambre était revenue avec les bières, elle sourit en voyant comment elle parlait à Héloïse.

— Tu as raison avec une paire de fesses pareille, notre petite chipie peut en recevoir des sévères, ça va lui muscler le popotin. Alice, viens ici !

La professeure se dirigea timidement vers la sévère jeune femme, quand elle fut a sa portée, Ambre lui claqua les fesses :

— Allez, en position, depuis le temps que tu reçois la fessée tu dois la connaître.

Alice sans un mot s’installa en travers des genoux de sa maman. Celle-ci entrepris de lui tapoter les fesses :

— Tu es bien installée ? Tu aimes bien que maman s’occupe de ton bon gros derrière ?

Alice savait que toute question méritait réponse, même et surtout si c’était gênant.

— Oui maman… aïe…

La main d’Ambre venait de claquer sèchement sa croupe.

— Oui quoi ? Décidément il te faut la fessée on dirait.

— Non, non maman. Oui j’aime bien que tu t’occupes de mes bonnes grosses fesses. Merci maman.

Elle en avait rajouté, espérant échapper à une nouvelle correction, mais c’était sans compter sur Joanna, depuis son arrivée et la découverte des deux fessiers écarlates, sa main la démangeait :

— Une petite fessée avant la bière ?

Ambre se mit à rire :

— Si tu veux, ça fait bien une heure que leurs derrières sont au repos, il ne faudrait pas qu’elles attrapent un rhume des fesses.

Elle claqua les deux grosses fesses étalées devant elle :

— Alors comme ça ma petite Alice aime bien que maman s’occupe de son bon gros derrière et bien tu vas me demander ta fessée ma chérie. Allez vite, sinon elle sera doublée.

— Oui maman… euh… Aïe, aïe…

— Tu as besoin que je t’aide ?

La main sévère claqua une dizaine de fois le large fessier.

— Aïe, aïe… Non, non maman… s’il te plaît peux-tu me donner la fessée…

— C’est pas mal, mais tu peux faire mieux, je vais recommencer à t’aider.

La main reprit son œuvre sur la large croupe.

— Une fessée comment ? Tu la mérites ?

— Oui, oui maman, pardon… s’il te plaît peux-tu me donner la fessée déculottée que j’ai bien méritée…

Ambre était aux anges, la soumission de cette dame d’âge mûr lui offrant son gros fessier, c’était jouissif. Elle tapota les fesses rouges :

— C’est si gentiment demandé, ne t’inquiète pas ma chérie, maman va te faire plaisir, tes bonnes grosses fesses vont te cuire bientôt.

Elle regarda Joanna qui jouait distraitement avec la rondelle du plug et lui fit un petit clin d’œil :

— Tu crois que notre petite Héloïse va être aussi polie ?

Joanna claqua à son tour le joufflu de sa copine :

— Elle a plutôt intérêt sinon tatie va se fâcher. Tu as entendu Alice ma chérie, alors à ton tour et tu te dépêches.

— Depuis le début du week-end, Héloïse ne comptait plus les humiliations que lui avait fait subir Ambre, mais réclamer sa punition à Joanna, c’était le pompon. Une succession de claques atterrissant sur son derrière lui firent comprendre qu’elle n’avait pas le choix. Elle avala sa salive et instinctivement contracta ses fesses en pensant à ce qu’elle allait dire.

— S’il te plaît tatie, peux-tu me donner la fessée déculottée que j’ai bien méritée.

Elle avait dit ça très vite et en baissant la voix, Joanna lui claqua à nouveau les fesses :

— Qu’est-ce que c’est que cette façon de parler ? Tu viens de gagner une fessée supplémentaire, tu répètes en articulant correctement !

Héloïse se mit à sangloter :

— Pardon tatie, non, pas deux fessées s’il te plaît… Noon, aïe, aïe, aïe…

— Si tu continues ça va vraiment barder, dépêche-toi !

— Oui, oui tatie, s’il te plaît peux-tu me donner la fessée déculottée que j’ai bien méritée… Aïe, aïe, aïe…

Cette fois Héloïse avait presque crié la phrase pendant que la main de Joanna continuait à lui tanner le derrière.

— Ça a été laborieux, mais je crois que tu as raison, tu l’as vraiment méritée cette fessée déculottée et je vais te l’administrer avec plaisir.

Ambre était ravie du sort réservé à Héloïse, cette pimbêche allait vraiment garder un souvenir cuisant de son week-end. Elle s’adressa à sa copine :

— On va commencer par une fessée en stéréo, je t’explique. Tu claques le derrière de ta punie juste après moi, comme ça le bruit de la fessée est constant, pendant que ta main descend la mienne remonte et ainsi de suite. On y va ?

Les mains se levèrent et celle de la jeune assistante claqua le large fessier avec un bruit sec, juste après la fesse droite d’Héloïse reçut son dû et ainsi de suite. Effectivement il n’y avait aucune interruption dans le bruit de la fessée, bientôt les cris et les pleurs des deux chipies se mêlèrent aux claquements.



Après trois minutes de fessée ininterrompue les deux paires de fesses étaient à nouveau cramoisies et une légère buée s’élevait au-dessus des globes brûlants. Ambre posa sa main sur le derrière d’Alice :

— On pourrait presque y cuire un œuf…

Joanna fit de même avec la croupe d’Héloïse :

— Oui, mais ma chipie a droit à une deuxième couche, tant pis pour elle, mais son bon gros derrière va vraiment brûler.

Elle prit la brosse à cheveux posée sur la table basse et administra à la pauvre Héloïse une deuxième fessée, celle-ci se mit à hurler instantanément, elle semblait sauter sur les genoux de Joanna, ses fesses s’ouvraient largement découvrant le plug bien calé au fond de sa raie.

Quand la correction cessa sa croupe était encore plus éclatante que celle de sa compagne d’infortune, Joanna passa sa main sur la peau :

— C’est incroyable comme une fessée rend douce la peau des fesses. Bon on les garde là pendant qu’on sirote notre bière.

— Oui, mais il faut bien qu’elles aient un petit amuse-bouche, enfin un amuse-fesse. Retire le plug à ta chipie, tu vas lui mettre autre chose.

Joanna retira délicatement le plug et Ambre s’adressa à la jeune femme :

— Tu vas nettoyer ton plug et tu me ramènes la boite rose posée sur la commode.

Héloïse s’éloigna en tortillant son joli derrière cramoisi, Ambre écarta les deux globes plantureux de la professeure :

— Tu as chaud aux fesses ma chérie, ça fait du bien à ta cellulite. Tu veux que maman te remette le thermomètre ?

Alice gémissait doucement, elle hésitait à répondre.

— Aïe, aïe, aïe… non, aïe… enfin oui pardon maman… aïe plus la fessée ça brûle.

Alice se mit à pleurer comme une gamine, depuis le réveil son derrière avait été rouge et brûlant en permanence. Ambre souriait en claquant les larges fesses, ce n’était pas réellement une fessée, juste un entretien.

— Alors tu le veux le thermomètre ?

— Euh oui maman, mais plus la fessée s’il te plaît.

— Demande-le moi poliment.

— S’il te plaît maman peux-tu me mettre le thermomètre dans les fesses.

Joanna était fascinée par la sévérité perverse de sa copine, depuis qu’elle travaillait à l’institut elle avait gagné en imagination pour humilier les dames et surtout quand elle était plus âgée. Cette bourgeoise couchée en travers de ses genoux aurait accepté n’importe quoi pour ne plus se faire tanner le derrière.

— Avec plaisir ma petite chérie, maman va te mettre un gros thermomètre dans ton petit trou et tu vas me remercier.

L’instrument médical pénétra doucement, Alice gémissait, mais elle était soulagée de ne plus se faire claquer les fesses, Ambre tapota le gros derrière :

— J’attends ma chérie.

— Merci maman d’avoir mis un thermomètre dans mes grosses fesses.



Les deux jeunes fesseuses éclatèrent de rire, c’était vraiment un moment délicieux, Héloïse arriva avec la boite rose à la main :

— Allez en piste ma chipie, va te mettre sur les genoux de tatie Joanna.

Ambre retira le thermomètre et ouvrit la boite elle en sortit deux gros suppositoires, elle en tendit un à sa copine :

— Regarde ce qu’elles vont avoir dans leur popotin, un bon gros suppo au gingembre, c’est une nouveauté de l’institut, quand il est dans le derrière, il fond lentement et le gingembre fait son effet pendant un bon moment. À nous les amuse-bouche à elle les amuse-fesses.

Joanna regarda avec gourmandise le gros suppo :

— Eh ben dis donc, j’en ai jamais vu d’aussi gros, elles vont le sentir passer, allez ma belle laisse-moi voir ton petit trou.

Elle écarta largement les deux fesses cramoisies de la jeune femme.

— C’est curieux comme les bonnes vieilles méthodes sont efficaces, notre petite Héloïse est devenue docile après sa séance de panpan cucul.

Ambre tenait écartées les fesses d’Alice :

— Madame Rose le dit souvent, il n’y a pas d’âge pour revoir la fessée déculottée et elle devient encore plus efficace sur les derrières des dames d’âge mûr. Regarde un peu ma chipie, ce n’est plus madame Alice Léger professeure de math au collège Sainte-Marie, c’est une vilaine gamine aux fesses bien rouges qui va se prendre un suppo dans le derrière. Et tu peux constater que je n’ai eu aucun mal à lui écarter les fesses.

Elle posa l’imposant suppositoire sur la rondelle brune déjà dilatée par le thermomètre :

— Voilà ton apéritif ma chérie, déguste le bien.

Joanna en riant fit de même avec Héloïse :

— J’en connais deux qui vont bientôt tortiller du derrière, ça va être mignon.

Effectivement, à peine les deux médicaments punitifs avaient-ils disparu entre les fesses des punies, que celle-ci se mirent à gémir et à gigoter sur les genoux de leur fesseuse respective.

Ambre claqua le plantureux derrière d’Alice :

— Vas-tu cesser de bouger comme ça.

— Oh maman, ça brûle trop… noon… aïe, aïe…

— Tu préfères la fessée ?

La main venait de claquer sèchement le large derrière, Joanna avait fait de même sur les fesses d’Héloïse.

— Décidément, je crois qu’elles sont incorrigibles, il faudrait les fesser en continu.

Alice et Héloïse en furent quittes pour une énième déculottée, puis Ambre les installa à nouveau au coin. Le spectacle des deux croupes se serrant convulsivement sous l’effet de la cuisson interne et externe mirent en joie les deux perverses jeunes femmes.

Joanna était assise sur le canapé, sa copine s’installa à côté et lui glissa à l’oreille :

— J’ai trop envie de voir ton petit cul.

Malgré son habitude, Joanna se surprit à rougir devant cette demande si explicite :

— Euh, oui… mais tu veux quoi exactement ?

— Oh c’est très simple je vais te déculotter…

Le regard de la jeune femme se dirigea vers les deux fessiers rouges ornant le mur :

— Ici ?

Ambre se mit à rire :

— Ben oui, pourquoi ? À cause des deux culs rouges ? Ne t’inquiète pas vu ce qu’elles ont pris sur et dans le derrière depuis hier, elles ont d’autres chats à fouetter.

Elle passa son bras autour de la taille de sa copine et la força à se coucher sur ses cuisses :

— En piste ma chérie, à ton tour de faire pleine lune.

Joanna émis une petite protestation, mais ne montra aucune résistance, sa jupe vola sur ses reins, elle portait un tanga jaune paille très échancré qui dévoilait une bonne partie de son fessier. Ambre ne se souvenait pas de l’avoir vu de si près ses fesses rondes qui semblaient bien fermes, elle pinça en riant la base du derrière juste au-dessus du pli fessier :

— Un peu grassouillette ma petite chipie, tu sais qu’à l’institut on a un traitement super efficace.

Les fesses de Joanna s’étaient contractées, sa culotte descendit lentement sur sa croupe, Ambre voulait faire durer le plaisir, même si elle avait une quantité de paires de fesses à sa disposition, elle adorait toujours autant le déculottage.



La fine lingerie était maintenant à mi-cuisse, il lui fallait explorer l’intimité de sa copine, ses doigts glissèrent entre les deux globes contractés et s’immiscèrent entre les cuisses qui s’ouvrirent naturellement, dévoilant la vulve gonflée et humide :

— Ça te plaît petite coquine, maintenant tu vas desserrer tes fesses sinon ce sera panpan cucul.

Comme par magie la raie fessière s’ouvrit en grand dévoilant l’anus palpitant, un doigt de la jeune femme le força doucement :

— Depuis combien de temps on ne s’est pas occupé de ton petit trou ?

Joanna était excitée par la tournure des événements, elle minauda en tortillant son fessier rebondi :

— Un peu trop longtemps à mon goût, tu as des projets ?

Le doigt pénétra un peu plus et une petite tape accompagna le rire d’Ambre :

— Bien sûr ma chérie, j’ai ramené de l’institut plusieurs god ceinture, il n’y a que l’embarras du choix. Ne t’inquiète pas ton joli petit cul va y goûter, mais avant ce sera nos chipies. Tu choisis quel derrière ? le bon gros joufflu ou le bien rond et musclé.

Joanna était toujours couchée en travers des cuisses d’Ambre, elle tourna la tête vers les deux punies qui continuaient de trémousser leur derrière sous l’effet de la cuisson du gingembre :

— Je crois que je vais m’occuper du bon gros derrière d’Alice, ça doit être vraiment excitant d’écarter son joufflu pour la pénétrer.

Ambre se mit à rire et commença à claquer le derrière de sa copine :

— Tu as du goût ma petite coquine, mais il faut que tu aies les fesses un peu rouges quand même.

Ce fut une petite fessée, un simple panpan cucul, pas une des corrections magistrales qu’elle administrait aux bourgeoises qui étaient ses clientes préférées à l’institut.

La croupe rebondie de Joanna s’était quand même teintée d’un beau rouge quand Ambre la reculotta avant de la faire se relever.

Il était temps de manger un morceau, les deux punies purent quitter leur coin. La culotte remontée juste sous les fesses et la jupe toujours épinglée dans le dos pour laisser leur derrière à disposition elle firent le service, Ambre leur avait annoncé :

— Ce soir au pain sec et à l’eau comme des vilaines filles.

Les deux perverses ne se privaient pas de claquer ou de pincer les croupes écarlates quand elles passaient à portée de leur main. Comme deux domestiques stylées elles débarrassèrent la table et rangèrent la cuisine, les deux paires de fesses dénudées encadrées par la lingerie qui se trémoussaient au rythme des pas eurent le don d’exciter encore plus Ambre et Joanna.

La jeune assistante alla chercher deux godes ceintures et les présenta à sa copine :

— Regarde un peu ça, les derrières de nos chipies vont être gâtés.

En riant elles se déshabillèrent ne gardant que leur soutien gorge et leur culotte, puis elles appelèrent Alice et Héloïse.

En les voyant dans cette tenue et toutes souriantes les deux punies se regardèrent, qu’avait donc prévu ces deux perverses. Ambre leur désigna le canapé :

— À genoux et vous vous penchez en avant pour tendre vos jolies fesses. Avec Joanna on a décidé de vous faire un petit cadeau avant d’aller au dodo.

Leurs fesses avaient payé pour apprendre à obéir, sans discuter elles se mirent en position, les deux croupes encore rouges pointaient vers le ciel. Ambre tendit un gode ceinture à sa copine :

— Tiens mets ça, mais avant tu te déculottes, c’est plus mignon avec les fesses à l’air.

En souriant Joanna s’exécuta, de son côté Ambre avait retiré sa culotte et enfilé le god ceinture. Elle passa sa main sur les fesses d’Héloïse :

— Tu as encore chaud au derrière ma chérie, mais avant ta petite gâterie maman va lui redonner un peu de couleur.

Elle se tourna vers sa copine :

— C’est plus agréable d’enculer une paire de fesses bien rouges.

Elles levèrent la main de concert et administrèrent une fessée supplémentaire aux deux dames, les fessiers tendus vers le ciel semblaient la réclamer, Alice et Héloïse s’étaient mises à crier immédiatement, les pleurs suivirent rapidement, malgré la répétition des corrections leur derrière ne s’habituait pas à ce châtiment habituellement réservé aux adolescentes indisciplinées.

La fessée ne fut pas longue la peau des fesses était tellement irritée qu’elle rougissait de plus en plus vite. Joanna regarda sa copine comme pour guetter son approbation, celle-ci lui fit un petit signe :

— Vas-y garnis-moi ce bon gros derrière.

Joanna s’approcha et écarta les deux larges fesses :

— Hum, ça va être trop bon, écarte les cuisses ma belle.

Alice au comble de la honte d’être ainsi exposée et se doutant de ce qui allait lui arriver, ouvrit au maximum ses jambes, mais sa culotte la gênait, Joanna lui retira complètement. La raie grande ouverte, la rondelle brune en son centre, le spectacle était d’un érotisme puissant. Joanna sentit son sexe se gonfler, elle s’approcha d’Alice, posa le gode sur l’anus et doucement poussa son bassin.

La professeure de math se mit à gémir, elle avait eu souvent droit au thermomètre dans les fesses ainsi qu’au plug, mais elle n’avait jamais connu la honte de la sodomisation, le bassin de la jeune femme était maintenant collé aux grosses fesses, elle se mit à faire des va-et-vient, Alice gémissait et soudain malgré sa honte, elle sentit une onde de plaisir la submerger, Joanna aussi sentait la jouissance arriver :

— Alors ma chipie tu le sens mon gode dans ton gros derrière, tu aimes ça on dirait, allez encore et après tu auras droit à la fessée de tatie Joanna.

Soudain elle explosa en même temps qu’Alice qui pleurait de honte et de plaisir mélangé.

Pendant ce temps Ambre n’était pas restée inactive, la culotte d’Héloïse gisait sur le tapis, son derrière rebondi et musclé était grand ouvert et sa copine venait de s’empaler sur sa rondelle. La jeune étudiante n’avait jamais été sodomisée non plus, même si de temps en temps elle en avait rêvé. La position impudique et la fessée qui avait précédé la pénétration avait été très humiliante, mais maintenant malgré la cuisson de son derrière, elle criait de plaisir sous les coups de boutoir du gode, le bassin d’Ambre allait et venait :

— Tu es une coquine ma chérie, rassure-toi comme tu aimes ça tu n’as pas fini de me présenter ton gros derrière, allez encore un peu.

Les cris de jouissance des deux jeunes femmes suivirent de peu ceux de leurs voisines. Elles se retirèrent et regardèrent les deux fessiers écarlates largement écartés, ce fut Joanna qui prit la parole :

— J’ai promis une dernière fessée à Alice, on y va ?

— Bien sûr, c’est une activité dont je ne lasse jamais, on change la position, ça va les rajeunir.

Elle saisit l’oreille d’Héloïse et la fit se relever, puis elle posa son pied sur une chaise et la fit basculer sur sa cuisse horizontale :

— C’était la position préférée des institutrices pour corriger les gamines, c’est ce qui leur faut.

Alice fut rapidement dans la même position, à plus de quarante ans se retrouver dans cette honteuse position après la sodomisation fut de trop pour la professeure, elle se mit à pleurer avant même de recevoir la fessée :

— Non, non pardon tatie Joanna, pas la fessée je vais être sage.

Elle retrouvait naturellement ses accents de gamine, ce qui mit en joie les deux perverses jeunes femmes.

— Tu vois comme elle devient mignonne dès qu’elle est en position et qu’elle a les fesses rouges.

Joanna tapota les larges fesses :

— Cesse de pleurnicher ma chérie, je n’ai pas encore commencé, ton bon gros derrière peut très bien supporter une fessée de plus et puis je te l’ai promis pendant que je t’enculais tu ne t’en souviens plus ?

Elle se tourna vers Ambre :

— On ne dirait pas qu’elle a quarante ans ma chipie, une vraie gamine, elle est adorable. Merci de m’avoir confié son bon gros derrière et la tienne comment elle va ?

Ambre se régalait de l’humiliation qu’elle imposait à Héloïse, elle ne faisait plus la fière comme quand elle était au lycée et qu’elle tortillait son fessier. Elle écarta les deux fesses cramoisies :

— Ma petite Héloïse est devenue mignonne, regarde je lui écarte les fesses et elle se laisse faire, quand je pense qu’avant on avait du mal à lui mettre le thermomètre.

Elle caressa la belle paire de fesses :

— Ta dernière fessée avant d’aller au dodo ma chérie.



Elle regarda avec un œil gourmand sa copine qui palpait et explorait le large fessier d’Alice :

— C’est bon une bonne grosse paire de fesses. Tu n’as pas mal à la main ?

— Un peu, j’avoue que ces deux chipies ont les fesses en béton à force de recevoir la fessée.

Ambre claqua les fesses d’Héloïse et la reposa par terre :

— Va me chercher les mademoiselles Claquefesse que j’ai posé sur la table.

Héloïse se mit à pleurnicher :

— Oh non maman, j’ai trop mal aux fesses, s’il te plaît… Aïe…

La main d’Ambre avait claqué la cuisse :

— Dépêche-toi, sinon tu auras droit au martinet en plus. C’est normal que tu aies mal à ton cucul ma chérie, c’est fait pour ça la fessée déculottée.

Héloïse se dirigea vers la table sous le regard amusé des deux amies, la pauvre Alice était toujours perchée sur la cuisse de Joanna, les jambes pendantes et les fesses parfaitement exposées. Dès qu’elle eut remis les instruments de punition aux deux perverses, Héloïse fut à nouveau remise en position et une nouvelle fessée pétarada dans la pièce. Les punies poussaient des cris déchirants, les fessiers avaient tant reçu de claques depuis le matin que la peau devenue très sensible se couvrit d’une chair de poule et qu’une légère buée s’éleva au-dessus des deux croupes.

Enfin reposées sur leur pied elles eurent le droit de frotter leur derrière, c’était une idée de Joanna, elle trouvait tellement mignon de voir ces deux adultes se frotter les fesses comme des gamines après une correction méritée.



— Allez, ça suffit, direction la chambre, vous faites pipi et vous vous lavez les dents. On arrive bientôt.

Ambre avait parlé comme une mère de famille malgré son jeune âge, Joanna en fut impressionnée :

— Eh bien dis donc, tu es vraiment leur maman.

La jeune femme la regarda fièrement :

— Tu as vu ? Elle file droit, je ne leur passe rien. Je me suis rendu compte qu’il n’y a pas d’âge pour reprendre une éducation, pas plus que pour se faire baisser la culotte.

Elle avait dit ça en fixant sa copine, celle-ci rougit légèrement et changea de conversation.

— On y va ?

Dans la chambre Alice et Joanna attendaient au pied de leur lit, elles avaient mis la nuisette ultracourte qu’Ambre avait préparée.

— Bien, je vois que vous devenez obéissante, on va vous plugger pour la nuit et ensuite dodo en silence.

Elle s’installa sur le lit d’Alice, prit la professeure par le bras et la coucha sur ses genoux, la nuisette remonta toute seule dévoilant le derrière, Joanna fit de même avec Héloïse.

Les deux paires de fesses largement écartées furent chacune garnies par un plug rose et après une bonne claque sur les derrières rubiconds, les punies se glissèrent dans leur lit.



Ambre prit Joanna par la taille et l’entraîna vers sa chambre :

— On va s’occuper maintenant de ton joli derrière ma chérie.

Quelques instants plus tard le bruit caractéristique d’une fessée déculottée retentissait dans le silence, Alice et Héloïse avaient enfin une petite compensation, cette petite peste de Joanna dormirait elle aussi avec un derrière cuisant.

Elles s’endormirent en rêvant au derrière rouge de Joanna, Ambre n’en avait pas tout à fait fini, elle fit relever sa copine qui avait les larmes aux yeux, la fessée déculottée avait été sévère :

— Allez ma chérie en position, à quatre patte sur le lit, le nez sur le drap et tu tends bien ton derrière tout rouge.

Joanna obéit sans discuter son popotin rutilant pointait vers le ciel quand Ambre harnachée avec son gode ceinture s’approcha et la pénétra fougueusement.

— Tu le sens bien dans ton petit cul ma chérie, allez donne-moi tes fesses, voilà, voilà…

Elles jouirent ensemble, Ambre se retira et elles s’endormirent l’une avec les fesses blanches l’autre avec une croupe écarlate.








jeudi 19 février 2026

Discipline conjugale 1

Un nouveau récit qui peut surprendre mes fidèles lecteurs, il met en scène un monsieur, mais c'est toujours des dames qui rougissent les derrières.


Une soirée cuisante 






En garant sa voiture devant la belle maison, le cadre dirigeant serra inconsciemment ses fesses sous son pantalon, il savait que la soirée serait cuisante.

Il posa sa sacoche et sa veste dans l’entrée, enleva ses chaussures, mis ses pantoufles et se dirigea vers le salon, une conversation s’en échappait, une légère rougeur affleura sur ses joues. Hélène avait une invitée et ça ne changerait certainement rien au programme, son épouse discutait effectivement avec Julie la voisine. Elle salua son mari qui vint lui faire la bise, elle tapota le fond du pantalon sans aucune gêne attirant un sourire sur les lèvres de Julie :

— C’est bien tu es à l’heure mon chéri, la leçon commence à porter ses fruits, Carole t’attends à l’office.

Les joues d’Hubert étaient cramoisies, il se dirigea vers la pièce où l’attendait de pied ferme la jeune bonne. Carole était une belle plante, ses cheveux longs très blonds toujours attachés en queue de cheval trahissait ses origines suédoises, elle était sportive, musclée et très grande. Hubert n’aurait pas été insensible à ses charmes si la situation avait été différente. Il entra timidement dans l’office, un large sourire éclaira le visage de la jeune femme de trente ans :

— Ah vous voilà, je vous attendais, venez avec moi.

Chose parfaitement incongrue, elle avait saisi l’oreille du monsieur de quarante ans, comme s’il était un gamin désobéissant et en plus elle lui avait claqué le fond du pantalon de sa main libre. Hubert semblait habitué, car aucune protestation ne sortit de sa bouche :

— Pressez-vous un peu, je n’ai pas que ça à faire.

Carole ouvrit la porte de la chambre et claqua à nouveau le derrière du monsieur. Elle lui lâcha l’oreille et ouvrit la commode, elle en tira un slip petit bateau blanc :

— Enlevez votre pantalon et votre boxer, quand on reçoit encore la fessée c’est ce genre de culotte que l’on doit porter.

Fessée, le mot était lâché, ainsi ce monsieur d’âge mûr recevait encore ce châtiment enfantin et la bonne avait à dessein utilisé le terme culotte pour désigner le sous-vêtement qu’elle lui tendait, la correction qu’il allait recevoir serait donc, sans nul doute une fessée déculottée.

Sans un mot, preuve que ce n’était pas la première fois, Hubert enleva son pantalon et le plia soigneusement puis il baissa son boxer, il gardait les yeux baissés sachant que la jeune femme ne perdait rien du spectacle de son strip-tease, il posa son sous-vêtement avec son pantalon et enfila la culotte blanche. Carole s’était assise sur une chaise, elle lui prit la main pour l’attirer contre elle et sans ménagement le bascula en travers de ses cuisses :

— En position mon petit ami.

Elle avait changé de ton, même si depuis l’arrivée d’Hubert dans l’office elle avait été directive, cette fois le monsieur qu’elle tenait couché sur ses genoux n’était plus un cadre dirigeant, mais un gamin s’apprêtant à être corrigé de la plus humiliante des façons, l’utilisation du terme « mon petit ami » ne servait que ce but, ramener Hubert à sa condition infantile.

Elle lissa le fond de la culotte avec sa main :

— Madame m’a dit de vous administrer une bonne fessée déculottée, je ne vais pas la décevoir. Aujourd’hui vous n’avez pas traîné pour rentrer, vous commencer à devenir obéissant, mais madame a dit une semaine de fessée déculottée, nous n’en sommes qu’au deuxième jour.

Elle leva la main et commença à claquer le postérieur culotté, elle administrait de grandes claques très fortes qui faisait sursauter Hubert à chaque fois, elle le maintenait solidement par la taille, la fessée dura assez longtemps pour que le puni commence à gigoter et à émettre des petits gémissements.

— Vous commencez à comprendre, mais ce n’est que le début mon petit, voyons un peu votre derrière.

Carole glissa ses doigts sous la ceinture du sous-vêtement et entrepris de le baisser jusqu’à mi-cuisse, enfin une parole sortit de la bouche du monsieur :

— Oh non, mademoiselle, s’il vous plaît… Aïe, aïe…

La main de la jeune femme venait d’administrer deux magistrales claques sur les fesses dénudées :

— Voulez-vous bien vous taire !! Depuis le temps vous devriez le savoir que la fessée c’est toujours cul nu. Je vous ai déculotté assez souvent il me semble, cessez vos gamineries. Vos fesses sont faites pour recevoir la fessée.

La culotte blanche en coton barrait maintenant les cuisses, la croupe musclée et rebondie était légèrement rosée de la première correction. Hubert avait un magnifique derrière, Carole avait raison, il était fait pour recevoir ce châtiment infamant. Il était ferme, mais sa forme ronde lui donnait un côté un peu féminin, d’ailleurs souvent son épouse pour le désigner, parlait de son popotin, ajoutant à la confusion d’Hubert surtout quand elle prononçait ces mots en présence de quelqu’un.

La jeune femme semblait s’y connaître en matière de punition et d’humiliation, elle ne commença pas immédiatement la correction, elle caressa les fesses et glissa ses doigts dans la raie médiane :

— Elles sont bien contractées ces petites fesses, allez mon petit on se détend, de toute façon votre derrière va la recevoir cette fessée, voyons un peu ce qui se cache là.

Sans façon elle écarta largement les deux hémisphères pour mettre à jour l’anus d’Hubert qui poussa à nouveau un gémissement :

— Mademoiselle… s’il vous plaît.

— Oui, que voulez-vous mon petit ?

Carole adorait ces moments où elle pouvait soumettre ce mâle qui n’était plus qu’un gamin suppliant.

— Vous ne voulez pas que je voie votre petit trou ? Pourtant vous me l’avez souvent présenté et je pense que ce n’est pas fini.

Elle tapota le derrière largement écarté :

— Mais d’abord commençons par rougir correctement ces petites fesses.



Elle relâcha les globes fessiers et leva la main, ce fut comme d’habitude une sévère fessée, la main claquait alternativement chaque fesse, le centre puis le côté enfin la base sur le pli fessier. Hubert ne put pas retenir longtemps ses cris et ses supplications, il se mit à battre des jambes comme un gamin sur les genoux de sa gouvernante, Carole scrutait le derrière elle le voulait parfaitement rouge sur toute sa surface, aucune once du fessier n’échappa à sa main.

Le monsieur affalé sur ses genoux pleurait doucement, autant de honte que de douleur, elle tapota le derrière écarlate :

— Debout ! Allez me chercher la règle plate en bois posée sur votre bureau.

C’était une humiliation supplémentaire, Hubert dut se diriger vers la porte, les fesses à l’air, sa culotte entourant ses genoux, le bureau était de l’autre côté du couloir. Carole se régalait du spectacle de ses fesses écarlates se dandinant au rythme des pas, aller chercher l’instrument de sa correction était un complément indispensable à la punition.

Penaud, Hubert lui tendit l’instrument qui allait claquer son derrière, Carole lui adressa un sourire gourmand :

— On va passer à la vraie fessée.

Avec horreur, il la vit poser son pied sur un petit tabouret, elle désigna sa cuisse horizontale :

— Ici !

Il s’approcha, les joues écarlates, si toutes les positions pour recevoir une fessée sont désagréables, celle-là l’était particulièrement. L’infantilisation du puni était à son maximum, Carole sans donner l’impression de forcer, le saisit par la taille et le jucha sur sa cuisse, ses pieds avaient quitté le sol, il s’accrocha au tabouret pour maintenir son équilibre, sa jeune maîtresse le ceintura fermement, seul le bas de son corps pouvait bouger.

Elle leva la règle plate et l’abattit sur le fessier tendu, le bruit sec se mélangea au cri du puni. Même après une fessée d’échauffement avec la main, une correction avec la règle était très douloureuse.

Méthodiquement Carole administra la punition annoncée, c’était comme elle l’avait dit une vraie fessée. Le pauvre Hubert sans souci de dignité pleurait et suppliait comme un gamin, ses jambes libres de leur mouvement battaient l’air désespérément. Le postérieur du monsieur était maintenant d’un rouge uniforme, de temps en temps les fesses s’ouvraient largement dévoilant son intimité, c’était le cadet de ses soucis, la correction lui semblait interminable.

Carole adorait donner la fessée déculottée, mais toutes les bonnes choses ont un fin, elle reposa Hubert par terre :

— Voilà un derrière cuit à point, vous allez le montrer à madame.

La cuisson était intense, Hubert trépigna sur place, ses mains se dirigèrent vers ses fesses, la tentation de les frotter pour atténuer la brûlure était forte.

— Vos mains sur la tête !! Tournez-vous !!

Le monsieur présenta son derrière rubicond à la jeune femme, il avait posé docilement ses mains sur son crâne, les fesses se serraient et s’ouvraient. Carole passa ses doigts sur l’épiderme enflammé, puis elle saisit la culotte qui était enroulée autour de ses chevilles, elle la remonta juste sous les fesses elle épingla la chemise dans le dos et claqua la croupe du puni.

— Votre derrière est bien chaud, la culotte est inutile, vous n’aurez pas froid aux fesses, je crois que madame sera satisfaite.

Hubert les joues écarlates se dirigea vers la porte, le trajet jusqu’au salon allait lui paraître bien long. Des voix lui parvenaient, Julie était toujours là, bien sûr la voisine était au courant de son infortune et elle avait assisté plusieurs fois à des punitions que lui avait infligé Hélène, mais exhiber son anatomie postérieure à une étrangère c’était toujours un moment très humiliant.

Il frappa à la porte et attendit, la conversation cessa et la voix d’Hélène répondit :

— Oui, entre !

Il ne fallait pas traîner, en baissant les yeux, Hubert pénétra dans le salon, les deux dames assises le regardaient en souriant. Sa chemise épinglée dans le dos dévoilait son fessier, mais par devant elle cachait ses attributs virils, il avait gardé ses mains sur sa tête.

— Ah te voilà, Carole s’est bien occupé de toi ? Approche.

Il dut passer devant le fauteuil où était assise Julie, elle eut ainsi une vue parfaite sur son fessier rubicond. Elle fit un petit clin d’œil à son amie, en effet la jeune bonne avait fait du bon travail. Hélène fit signe à son mari de se tourner :

— Montre-moi tes fesses !

Docilement il pivota et exposa à son épouse sa croupe écarlate, elle appuya sur son dos pour le faire se pencher et glissa ses doigts sous la ceinture du sous-vêtement pour le descendre à mi-cuisse. En experte elle apprécia la couleur des fesses :

— C’est un bon début, cette petite sait y faire avec les derrières des vilains messieurs. Va me chercher la brosse à cheveux !

Elle avait accompagné sa phrase d’une claque sur la paire de fesses de son mari. Hubert se dirigea vers la bibliothèque où était posée l’instrument classique des mamans américaines, elle ne servait jamais à brosser des cheveux, son usage était réservé aux fesses d’Hubert.

Il lui tendit le redoutable instrument, en souriant elle tapota sa paume comme pour apprécier sa lourdeur, puis elle désigna ses genoux à son mari :

— En position, je vais continuer la leçon de Carole.



Julie regardait ce spectacle de discipline domestique comme s’il était habituel qu’un monsieur d’une quarantaine d’années se retrouve couché en travers des cuisses de sa femme le postérieur dénudé et qu’il ne proteste pas.

Hélène ajusta la position du puni, le faisant basculer un peu plus vers l’avant afin que ses pieds quittent le sol et que son derrière soit bien à sa portée.

— Tu es bien installé ?

Elle avait dit ça d’un ton naturel, en faisant un clin d’œil à son amie qui lui rendit son sourire :

— Il a vraiment une magnifique paire de fesses, je ne sais pas si c’est à cause de tes fessées. Il est trop mignon dans cette position.

Julie semblait vraiment apprécier son après-midi, Hélène palpa les fesses du puni :

— Oui avec un derrière comme le sien, il ne faut pas hésiter pour le panpan cucul, ça doit être sévère, sinon monsieur ne s’en souvient pas.

Elle ceintura Hubert et leva la brosse, les cris fusèrent immédiatement, comme chaque fois il s’était promis de rester stoïque et de ne pas offrir le spectacle d’un gamin puni, mais c’était peine perdue, cette satanée brosse faisait un mal de chien et la fessée préparatoire de Carole avait déjà échauffé son derrière rendant cette deuxième fessée encore plus douloureuse. Sans se soucier des cris et des gigotements du puni, Hélène continuait son travail, avec elle une correction c’était toujours jusqu’aux larmes et bientôt elle fut satisfaite puisque Hubert se mit à sangloter et à supplier comme un gamin sur les genoux de sa maman. Elle ne cessa pas immédiatement la fessée, il fallait qu’il s’en souvienne, la brosse claqua encore une vingtaine de fois le fessier cramoisi, Hubert continuait de battre désespérément des pieds et pleurait à chaudes larmes. Enfin son épouse jugea la punition suffisante, elle le garda un moment en travers de ses genoux pour qu’il se calme et prenne bien conscience de sa condition :

— Cesse de pleurnicher, tu n’as eu que ce que tu méritais, lève-toi et va montrer tes fesses à Julie. Je suis sûre qu’elle va apprécier.

Hubert se leva et tête basse se dirigea vers Julie, celle-ci le regardait avec un sourire ironique, elle lui fit signe de se tourner :

— Voyons un peu ce derrière, penche-toi mon petit Hubert.

Elle passa sa main sur la croupe écarlate et regarda son amie :

— Je peux ?

Hélène éclata de rire :

— Tu veux toi aussi t’occuper des fesses de monsieur ? Vas-y ça lui fera du bien de recevoir la fessée de quelqu’un d’autre.

Julie claqua le fessier tendu devant ses yeux :

— Viens un peu là mon petit.

Elle avait saisi la main d’Hubert et elle l’attira contre ses genoux, il avait compris qu’il n’échapperait pas à l’humiliation de se faire corriger comme un gamin par sa voisine. Il se retrouva rapidement dans la position classique, couché en travers des cuisses de la jeune femme.

Julie avait eu souvent l’occasion de voir Hubert déculotté, mais c’était la première fois qu’elle avait ses fesses à sa disposition. Elle palpa le fessier brûlant :

— Il a vraiment des fesses à fessée. Je comprends qu’il se retrouve souvent cul nu.

Elle tapota le derrière comme pour en apprécier la qualité, sa main semblait prendre possession de cette croupe :

— Alors comme ça on a pas été sage ? Tu devrais avoir honte de recevoir encore la fessée déculottée à ton âge. Mais Hélène a raison, quand la tête ne comprend pas, il faut s’adresser aux fesses.

Hélène la regardait avec gourmandise, elle lui tendit sa brosse :

— Tiens, je te la prête, son bon gros derrière peut supporter une deuxième fessée avec ça.

Julie montra sa main :

— Merci, mais je crois que ma main va suffire, je te garantis qu’il va la sentir passer.

Elle leva le bras et commença la fessée annoncée, rapidement Hubert se rendit compte qu’elle n’avait pas menti, sa main claquait sèchement le derrière rebondi et il se mit à crier dès le début de la punition. C’était sa troisième fessée depuis son retour du travail et elles s’étaient succédées quasiment sans interruption, l’épiderme de son fessier était brûlant, il se débattait sur les genoux de la jeune femme jetant ses jambes en l’air au rythme des claques qui ne ralentissaient pas. Hélène était admirative devant la technique de sa voisine, la punition de son mari était vraiment sévère et ce n’était pas pour lui déplaire, inlassablement la main claquait les fesses écarlates du bas du dos jusqu’en haut des cuisses, ce n’est pas moins de trois cents claques qui s’abattirent sur la croupe rebondie. Enfin Julie cessa la correction, mais comme l’avait fait Hélène, elle garda le puni affalé en travers de ses cuisses afin que ses pleurs se calment.



— Je crois qu’il va se souvenir de son premier passage sur tes genoux, mes félicitations ma chérie, ta main est réellement efficace.

Julie se mit à rire :

— Tu vois, je te l’avais bien dit, pour une première fessée, je préfère toujours utiliser ma main, je sens mieux le derrière. Mais pour la prochaine je pense qu’il aura droit à un instrument.

Hubert malgré la brûlure qui irradiait de son derrière avait entendu, sa voisine comptait recommencer, il serait donc soumis à l’autorité d’une troisième fesseuse.

Julie continuait à discuter tout en caressant le derrière rubicond :

— Tu le mets au coin ?

— Non pas pour le moment, il va retourner voir Carole, elle n’a pas fini de s’occuper de lui.

Julie claqua le derrière du monsieur couché sur ses genoux :

— Tu as entendu ? Debout !

Carole lui fit signe du doigt :

— Viens un peu ici.

Elle remonta jusqu’à mi-cuisses la culotte qui avait glissé autour des chevilles et claqua sèchement le fessier de son époux :

— Allez file voir Carole, elle t’attend.

Les deux amies regardèrent les deux fesses rouges s’éloigner, c’était un spectacle assez incongru, mais particulièrement excitant, surtout qu’Hubert en garçon bien élevé avait remis ses mains sur sa tête.

Il se dirigea vers l’office, son derrière était brûlant, il aurait tellement aimé pouvoir le frotter, mais son éducation stricte lui interdisait de désobéir et si tant est qu’il en ait eu envie la douleur qui irradiait son fessier lui rappelait que c’était dangereux.

Carole l’accueillit avec un grand sourire :

— Voilà notre vilain garnement, madame c’est bien occupé de vous ? On va vérifier ça.

Elle tira une chaise au milieu de la pièce et s’y installa, puis ayant saisi la main d’Hubert, elle le fit basculer sur ses genoux. Depuis qu’il était arrivé chez lui il n’avait quasiment pas quitté cette position.

— Vous allez me raconter comment madame vous a puni, mais avant il y a une petite formalité.

Elle écarta largement les deux fesses et pris le thermomètre posé sur la table, elle le posa sur la rondelle brune et délicatement l’enfonça. C’était l’humiliation ultime pour ce quadragénaire, déculotté, couché sur les genoux de sa bonne qui entreprenait de lui prendre la température dans les fesses comme sa mère le faisait quand il était gamin.

Il gémissait doucement mais ne resserrait pas ses fesses, il savait que la perverse jeune femme n’attendait que ça pour lui claquer à nouveau le derrière.

L’instrument médical était maintenant en place, profondément enfoncé entre les fesses écarlates d’Hubert.

— Vous voilà prêt pour votre confession, j’attends et n’oubliez rien.

Elle avait claqué chacune des fesses pour signifier à son puni qu’il ne devait pas perdre de temps.

En sanglotant à moitié, il dut raconter comment Hélène l’avait corrigé sévèrement avec sa brosse à cheveux, Carole lui fit préciser si son derrière le brûlait, elle accompagna ses demandes de précisions de quelques claques très sèches sur la croupe enflammée. Toute honte bue, il raconta également la fessée reçue de la main de Julie. La jeune femme fit pivoter et coulisser le thermomètre entre les fesses de son puni :

— C’est très bien, votre derrière est vraiment magnifique, vous recommencerez vos bêtises ?

— Non, non mademoiselle…

— J’espère, mais je pense que vos fesses ont besoin d’un petit supplément.

— Oh non mademoiselle, s’il vous plaît plus la fessée, ça brûle…

Hubert se remit à sangloter son derrière était brûlant, même s’il avait l’habitude des punitions sévères, celle-là l’était particulièrement. Il ne pensait pas pouvoir supporter une autre correction.

En souriant Carole palpa la belle paire de fesses :

— Comment ça, plus la fessée ? Et pourquoi donc, vos fesses peuvent parfaitement en supporter une de plus, vous aurez seulement du mal à vous asseoir. Comme ça vous penserez à tatie Carole. Elle leva la main et administra une énième fessée au pauvre Hubert, après une centaine de claques généreusement distribuées, elle prit une grande cuillère en bois posée sur la table et termina la correction sous les hurlements du puni qui lui offrit une magnifique danse des fesses, les jambes battirent l’air, les fesses s’ouvrirent largement. Il pleura, supplia, mais rien n’y fit la fessée alla à son terme.

Le thermomètre était toujours en place planté au milieu du derrière écarlate, les mouvements de ses fesses le faisaient coulisser entraînant une excitation, mais la brûlure était trop intense pour en profiter.

Il était affalé sur les cuisses de Carole qui appréciait son œuvre, une croupe cramoisie, elle fit à nouveau coulisser le thermomètre :

— Alors mon petit Hubert, c’était bon ce panpan cucul ?

— Ça brûle mademoiselle, s’il vous plaît… j’ai honte…

Elle se mit à rire :

— Eh oui ça brûle, c’est normal mon chéri et j’espère que vous avez bien honte de vous faire prendre la température par votre bonne à votre âge. Allez on va continuer encore un peu.

Elle sortait l’instrument presque totalement puis l’enfonçait complètement, elle savait que ça allait exciter son puni et que ça allait ajouter à sa confusion. Elle sentit une érection poindre sur ses cuisses, elle se mit à rire à nouveau :

— Petit garnement, je vais vous apprendre.

La cuillère en bois reprit son travail en même temps qu’avec l’autre main elle continuait à faire aller et venir le thermomètre. Le résultat ne se fit pas attendre, Hubert se remit à pleurer et son érection disparut immédiatement.

C’était la honte totale pour le monsieur couché sur les genoux de sa bonne. Après cette dernière fessée, elle retira l’instrument et fit relever le puni.

— Vous allez au salon maintenant, madame vous attend pour vous mettre au coin.

Les joues du haut aussi rouges que celle du bas, Hubert se dirigea vers la pièce d’où s’échappaient des rires.

Hélène et Julie parlaient fessée déculottée et ça les mettait en joie. Julie avait emménagé quelques mois auparavant dans la maison voisine et Hélène avait décidé de la mettre au courant rapidement de ses relations avec son mari. Profitant d’une faute présumée d’Hubert elle lui avait administré une fessée déculottée sur la terrasse qui donnait directement sur les fenêtres de Julie, le pauvre avait ensuite exposé son derrière écarlate, le nez contre le mur, les fesses dirigées sur la maison voisine. Ce premier contact avait entraîné une invitation par Julie qui avait confié à la sévère épouse qu’elle aussi était une amatrice de panpan cucul.

Hubert frappa à la porte et entra dès qu’il en eut l’autorisation, Hélène leva les yeux :

— Alors notre petite Carole s’est bien occupée de toi ? Viens me montrer ça.

Les mains sur la tête son mari se tourna docilement pour lui exposer son fessier cramoisi, Hélène passa sa main sur la peau brûlante :

— Elle t’a bien soigné, j’espère que ça va te servir de leçon. Tu vas aller faire refroidir ton derrière au coin, allez file !

Sans un mot le mari fessé alla coller son nez contre le mur tout en gardant ses mains sur la tête, Julie souriait en le regardant :

— Il a vraiment une très jolie paire de fesses, je comprends que tu le déculottes souvent. J’aime les fessiers bien rebondis c’est comme ça que je choisis mes chéris ou mes chéries.

Hélène savait que sa jeune voisine pratiquait avec assiduité la fessée déculottée, elle était bisexuelle et ne faisait pas mystère de ses goûts, ses amants avaient systématiquement les fesses rouges lors de leurs ébats.

— Ton dernier n’a pas l’air mal, mais j’avoue que je n’ai pas idée de son coté pile.

Julie sortit son téléphone :

— Je vais te montrer, j’ai quelques photos de son derrière.

Sur l’écran on distinguait parfaitement une magnifique paire de fesses rebondies et musclées, la couleur ne laissait aucun doute sur le traitement que leur avait réservé Julie. Hélène appréciait en experte :

— Il faudra que tu me l’amènes un jour, on pourra comparer avec le popotin d’Hubert.

Julie faisait défiler les images, elle montra également de nombreux derrières féminins tous déculottés et rougis :

— Ce qui compte ce n’est pas le sexe, c’est la qualité du derrière, il faut une bonne paire de fesses.

Hélène se mit à rire et regarda la croupe de sa voisine :

— Comme la tienne m’a chérie.

Julie rougit légèrement, mais ne se démonta pas :

— Oui je suis assez fière de mes fesses, je fais ce qu’il faut pour les entretenir, mais pour le moment c’est moi qui baisse les culottes.

Elle avait fixé sa voisine qui elle aussi piqua un fard.

— Tu vas le laisser longtemps au coin ?

— Oui, jusqu’au repas, ça lui permettra de réfléchir.

Julie consulta sa montre :

— Il en a encore pour au moins une heure à montrer ses fesses.

— Oui et avant le repas il aura droit à une fessée supplémentaire pour qu’il sente bien son derrière quand il va s’asseoir et avant d’aller au lit Carole se chargera de son postérieur.

— Eh bien, mazette ça ne rigole pas ici.

Hélène se mit à rire :

— Oui, c’est soirée fesses rouges, il est puni et il y aura droit tous les soirs de cette semaine.

Julie prit congé et Hubert garda son nez contre le mur pendant le reste de la soirée.

Le programme annoncé fut appliqué à la lettre, après le repas Hélène s’adressa à sa bonne :

— Je te confie ce vilain garnement pour le mettre au lit.

En souriant, Carole saisit Hubert par l’oreille :

— Comptez sur moi madame, il ira au lit avec un derrière bien chaud ;

Puis elle claqua les fesses écarlates du puni :

— Allez, en route !

Elle l’amena à la cuisine et le mit au coin :

— Vous restez là et je ne veux pas vous entendre, je finis de ranger et ensuite je m’occupe de votre popotin.

Après un quart d’heure de pénitence, Hubert quitta son coin toujours tenu par l’oreille, une fois dans la chambre, elle montra le lit où était posé son pyjama :

— Vous vous préparez et vous allez vous laver les dents, je reviens et je veux vous trouver en position.

Hubert s’exécuta quand il sortit de la salle de bain, il se tint debout au pied de son lit, baissa sa culotte de pyjama et posa ses mains sur sa tête.

Carole entra dans la chambre, le tableau était vraiment excitant, ce monsieur était à sa disposition. Elle s’installa sur le lit et tapota ses cuisses :

— En position, vilain garçon.



Elle enserra la taille du puni et leva la main, comme lors des précédentes corrections Hubert se mit à gigoter et à crier, seules ses jambes pouvaient bouger et il ne s’en privait pas. Ses fesses endolories par la succession des fessées le cuisait horriblement, les pleurs ne tardèrent pas. Carole glissa sa main entre les cuisses du puni et caressa les bourses et la base du pénis, la réaction d’Hubert ne se fit pas attendre, elle sentit son membre durcir. Elle le fit se relever :

— Vous êtes vraiment un garnement.

Elle prit un préservatif et l’enfila sur le pénis légèrement dressé, puis elle replaça Hubert en travers de ses cuisses :

— Tatie Carole va se charger de toi mon petit Hubert.

Elle sortit le thermomètre de sa poche, écarta les fesses cramoisies et fit pénétrer doucement le thermomètre.

— Tu le sens bien dans ton petit trou ? Tatie va te prendre la température, allez détends-toi.

L’instrument médical pénétra profondément, puis elle le fit pivoter et coulisser, Hubert se mit à gémir et Carole en souriant se mit à sortir et à rentrer le thermomètre dans le derrière du puni couché sur ses genoux, elle accéléra progressivement le rythme :

— C’est bon ? Tu le sens mieux, allez encore…

Elle sentait le sexe durcir entre ses cuisses, elle savait la gêne que devait ressentir ce monsieur, ce n’était pas une punition supplémentaire, une récompense ?

Le va et vient du thermomètre s’accéléra, Hubert ne put retenir ses râles, entre gémissements de plaisir et la honte de se faire masturber par sa bonne. Son sexe était dressé, et coincé entre les cuisses de Carole, elle leva l’autre main et se mit à claquer le fessier :

— Je crois que mon petit garnement à besoin d’un petit supplément, il lui faut des claques sur le derrière pour jouir… Allez encore un peu.

Soudain Hubert explosa, la jeune femme continua quand même à faire coulisser le thermomètre et à administrer la fessée.

— Voilà, il est soulagé ce vilain garçon, tu les sens bien tes bonnes grosses fesses, elles te cuisent n’est-ce pas, demain on recommencera. Tu te lèves et tu vas jeter ton préservatif.

Hubert revint quelques instants plus tard, son membre pendait entre ses cuisses, la honte était totale. Carole avait décroché le martinet pendu à côté de la porte, Hélène en avait acheté deux, l’un était accroché dans la cuisine pour les punitions habituelles et celui-là était à la disposition de la fesseuse du soir.

Elle désigna le lit :

— A genoux et le nez sur le matelas, tu tends bien tes fesses.

Le martinet cingla une vingtaine de fois la croupe écarlate puis la jeune femme remonta la culotte du pyjama sur la croupe cramoisie par cette dernière correction.

— Maintenant au dodo et je ne veux plus t’entendre, demain matin je vérifierai tes fesses.

Elle était satisfaite de sa dernière trouvaille, l’humiliation du monsieur la comblait.

Hubert se coucha sur le ventre son derrière était trop douloureux, il remarqua soudain que depuis la mise en place du thermomètre, sa bonne le tutoyait, il venait de passer un nouveau cap dans sa soumission aux femmes de cette maison.

Il s’endormit rapidement non sans avoir discrètement frotté son derrière.



Discipline conjugale 11

  Hélène et Hubert Jacqueline jugea qu’il était temps de confier son fils à Hélène, elle lui avait annoncé quelques jours après l’après-mid...