vendredi 3 avril 2026

La bibliothèque 10

 Un nouveau récit qui est une suite de ceux publié en juin 2023 intitulés la bibliothèque. Je vous invite à les relire si vous voulez vous replonger dans l'ambiance et les personnages.


Rosa sévère tatie



La sévère matrone avait eu vite fait de prendre sous sa coupe ses deux voisines et Brigitte comme Olga avait plus souvent qu’à leur tour des fesses rouges et cuisantes.

Évidemment tous les soirs, elle devait se présenter chez elle et lui remettre leurs carnets de correspondance à signer. Invariablement l’une après l’autre elle se retrouvait couchée en travers de ses larges cuisses, la jupe retroussée, dûment déculottée et aussi bien la fille que la mère oubliait leur âge et braillait comme des gamines sous les vigoureuses claques de Rosa.

Rapidement la perverse voisine estima que pour parfaire l’humiliation de ses deux protégées, elle devait faire participer Louise sa deuxième voisine. Elle l’invita donc à prendre le thé juste avant l’arrivée des deux chipies comme elle les appelait maintenant.

Brigitte arriva en premier, Rosa en prévision de cette soirée avait demandé à Ingrid de la convoquer et de lui administrer une bonne déculottée, elle aurait ainsi les fesses rouges quand Rosa la déculotterait à son tour. Bien sûr elle était allée voir Michèle Dupuis qui lui avait administré son traitement à midi, c’est donc avec un fessier douloureux et encore bien coloré qu’elle sonna à la porte de Rosa.

Un peu surprise par la présence de Louise, elle piqua un fard et bredouilla :

— Euh, bonjour Louise. Rosa, si tu es occupée je repasserai.

La matrone la regarda en souriant :

— Tu ne me déranges pas du tout ma petite Brigitte, tu as oublié comment tu dois m’appeler ?

Le sol sembla se dérober sous les pieds de la maman d’Olga, Louise la regardait, un peu intriguée par sa gêne.

— Non, non pardon tatie Rosa… mais je pensais…

Elle jeta un regard vers Louise, son autre voisine avait l’âge d’Olga elle était secrétaire de direction, les cheveux bruns coupés courts, de taille moyenne, elle était dotée d’un joli popotin. Rosa la regarda avec un air ironique :

— Tu ne voulais pas que Louise sache que je suis ta tatie et que je m’occupe de ton éducation ? Rassure-toi mademoiselle est parfaitement au courant de mes méthodes éducatives.

Ce fut au tour de Louise de rougir, sa redoutable voisine l’avait pris sous sa coupe et depuis quelque temps leur rapport était devenu plus intime, et comme à son habitude Rosa lui avait rougi les fesses avant leurs ébats.

Malgré tout, elle n’aurait jamais imaginé que sa sévère voisine qui menait son monde à la baguette et particulièrement sa fille Olga, serait passée sous l’autorité de Rosa. Elle en eut vite la confirmation. Celle-ci venait de faire un petit signe explicite à Brigitte :

— Approche un peu ma chérie, je vais commencer par t’apprendre la politesse, puis on passera à la suite.

L’institutrice en retraite s’approcha lentement, elle avait perdu toute sa superbe, on aurait dit une adolescente devant la directrice d’école. Rosa s’était levée, elle posa son pied sur un tabouret et souleva Brigitte comme un fétu de paille pour la basculer sur sa cuisse horizontale, la jupe naturellement remontée par la position laissait entrevoir la base de la culotte et le pli fessier, la nouvelle tatie la retroussa haut sur les reins et sans perdre de temps déculotta Brigitte, dévoilant une paire de fesses encore rouge des corrections reçues l’après-midi. Louise poussa un petit cri, surprise par ce déculottage express et par la couleur du derrière de sa voisine.



Ainsi à soixante-dix ans cette dame recevait encore la fessée déculottée et si elle en jugeait par sa position actuelle, elle allait en recevoir une autre. En effet la main de Rosa avait commencé à claquer le large derrière :

— Comment dois-tu m’appeler ma petite Brigitte ?

— Aïe, aïe, aïe, non… non pardon tatie Rosa.

Les jambes de Brigitte battaient l’air ses bonnes grosses fesses s’ouvraient et se fermaient au rythme de la fessée. Louise n’était pas insensible à cet excitant spectacle.

— Je t’ai posé une question ma chérie.

— Oui, oui, je dois t’appeler tatie Rosa.

— C’est bien, et pourquoi dois-tu m’appeler comme ça ?

— Aïe, aïe… ça brûle tatie…

— Je sais, c’est fait pour ça la fessée, alors ?

— Parce que je suis une vilaine fille et que tu t’occupes de mon éducation tatie Rosa.

La correction cessa et Rosa caressa le derrière écarlate.

— Exactement, tu es une chipie et les vilaines filles on doit les déculotter et leur rougir le derrière, tu es d’accord ?

Brigitte sanglotait de honte et de douleur. Elle avait répété machinalement la phrase qu’invariablement elle devait dire à Rosa quand celle-ci la mettait en position disciplinaire.

Louise n’en croyait pas ses yeux ni ses oreilles, Brigitte continuait en reniflant ;

— Oui tatie Rosa, j’ai mérité la fessée cul nu.

La matrone la reposa par terre et lui indiqua le coin, va mettre ton nez contre le mur, pendant que je finis mon thé, ensuite je m’occupe de ton bon gros derrière. Elle coinça la jupe dans la ceinture et administra une formidable claque au milieu de la large croupe.

Elle se tourna en souriant vers Louise :

— Notre petite Brigitte a souvent besoin d’une petite mise au point et la fessée déculottée reste le moyen le plus efficace.

La secrétaire était fascinée par la large croupe écarlate qui se contractait au rythme des sanglots de la punie, son regard n’arrivait pas à s’en détacher. Ainsi elle n’était pas la seule à recevoir la fessée à l’âge adulte et c’était assez excitant. Rosa se mit à rire :

— Eh bien ma chérie, on dirait que tu apprécies le bon gros derrière bien rouge de notre petite Brigitte, c’est mignon une paire de fesses écarlates n’est-ce pas. Tu comprends maintenant pourquoi j’aime bien rougir ton joli popotin.

La sonnette retentit et Rosa alla ouvrir, Olga fit son apparition suivie par la sévère matrone, ses joues étaient rouges, elle poussa un petit cri de surprise en découvrant Louise assise et sa mère au coin les fesses à l’air, sa tatie venait de lui claquer les fesses pour l’inciter à avancer :

— Voilà notre deuxième chipie, je suppose que tu as toi aussi chaud au derrière, donne-moi ton carnet et tourne-toi.

Olga la tête basse tendit son carnet de correspondance et pivota pour présenter sa croupe à sa tutrice. Rosa posa le carnet sur la table, retroussa la jupe courte de la directrice de la bibliothèque, la coinça dans la ceinture et d’un geste sec baissa la culotte blanche sous les fesses rougies. Comme c’était la règle depuis un moment avant de quitter son travail, Olga avait du se coucher sur les genoux d’Ingrid pour une rapide claquée à la main puis avec un instrument chaque jour différent, aujourd’hui ses fesses avaient goûté à la babouche à semelle de cuir.



Rosa passa sa main sur le plantureux derrière :

— Tu as encore été vilaine, Ingrid a dû encore te faire panpan cucul, va montrer tes fesses à Louise, elle pourra voir ce qui arrive aux vilaines filles.

La voisine d’Olga était de plus en plus troublée, elle avait sympathisé avec la directrice de la bibliothèque depuis qu’elle était revenue habiter chez sa mère, elle avait le même âge et elle papotait souvent ensemble. Mais depuis quelque temps elle avait constaté un changement d’attitude de son amie, elle lui paraissait plus distante et craintive au sujet des remarques de sa mère et de Rosa, elle comprenait enfin. Olga n’était plus désormais une dame de cinquante ans, directrice de la bibliothèque municipale, mais une gamine désobéissante punie à son travail et qui allait l’être à nouveau en rentrant à la maison.

Olga s’était déplacée, Louise fut un peu surprise de la voir mettre ses mains sur la tête, puis de se présenter devant elle en se tournant pour que sa croupe soit parfaitement exposée. La punie avait ce qu’on peut appeler un magnifique popotin et Louise ne l’avait jamais vu d’aussi prêt et qui plus est dénudé, elle ne put s’empêcher d’y porter la main, elle esquissa un sourire et tapota la surface rougie :

— Effectivement tu as eu panpan cucul ma chérie.

Rosa parcourait le carnet de correspondance :

— Et ce n’est pas fini, quatre fessées aujourd’hui ? Décidément tu te surpasses, tu t’imagines que tatie va laisser passer ça ? Explique à Louise ce qui va t’arriver.

Olga avait les joues de la même couleur que ses fesses, mais depuis un mois qu’elle était soumise à cette sévère éducation, elle avait appris à obéir au doigt et à l’œil à ses différentes maîtresses, elle avala sa salive avant de répondre d’une petite voix :

— Pardon, pardon tatie…

— Dépêche-toi de répondre sinon ce sera une fessée supplémentaire !

— Non, non, je vais recevoir quatre fessées et une au coucher en supplément.

— Exactement et je vais commencer tout de suite, va me chercher la brosse à cheveux, tu sais où elle est.

Sans discuter Olga se dirigea vers le buffet où trônait le redoutable instrument, une lourde et large brosse à cheveux à manche d’ébène, elle n’avait pas souvent servi à coiffer mais d’innombrables derrières avait subi ses cuisantes caresses. Les yeux de Louise allaient d’un fessier à l’autre, ils se ressemblaient vraiment même dans la couleur. Olga tendit son instrument de punition à Rosa, celle-ci lissa sa jupe sur ses cuisses :

— Reculotte-toi et en position !

La spectatrice, un peu surprise par cet ordre regarda avec intérêt la sage culotte remonter sur le large fessier, puis la directrice de la bibliothèque se coucher naturellement en travers des cuisses de Rosa. On était vraiment dans une scène de discipline maternelle, la cinquantaine d’années de la punie n’avait plus aucune importance. Rosa tapota le derrière culotté :

— Tu es bien installée ma chipie, tu sais que tatie n’est pas contente.

Elle administra une vingtaine de claques très fortes sur la croupe encore dissimulée par la lingerie, ce qui eut pour effet de faire tortiller le large fessier et de faire pousser quelques gémissements à la punie.

— Cesse ces gamineries, tatie ne t’a pas encore baissé la culotte. Explique donc à Louise ce qui va t’arriver.

Elle adorait ces petites humiliations qui complétaient la punition.

— Je vais recevoir une fessée déculottée, pardon tatie.

— Exactement une bonne fessée cul nu comme une vilaine fille que tu es, voyons donc un peu ce derrière.

Louise comprit pourquoi Rosa lui avait fait remonter sa culotte, le déculottage était la partie la plus excitante de la fessée, la culotte blanche glissa sur le volumineux fessier, découvrant la surface à corriger. La sévère tatie la fit basculer un peu plus vers l’avant afin que ses pieds quittent le sol, la lingerie était maintenant à mi-cuisse, la main se leva et s’abattit sèchement sur la fesse droite puis sur la gauche et ainsi de suite sans discontinuer, au moins deux cents claques, réparties de façon égale, meurtrirent les deux fesses. Olga n’avait pas résisté longtemps, rapidement ses jambes avaient battu l’air et ses cris et supplications avaient rempli la pièce, à présent elle pleurait. Ça n’arrêta pas la sévère tatie, sans interruption elle saisit la brosse à cheveux et administra la même dose de claques sur la croupe écarlate. Olga poussait des cris déchirants, Louise se surprit à sentir ses fesses se crisper sous sa culotte. Certes, elle avait déjà été fessée par Rosa, mais ce n’était pas vraiment une punition, juste une manière de pimenter leurs ébats, Olga recevait une véritable correction et ses pleurs n’étaient pas feints, elle se demanda comment elle se comporterait à sa place. Finalement, elle se surprit à apprécier ce spectacle, c’était peu charitable, mais cette croupe était vraiment magnifique, finalement elle aurait bien pris la place de Rosa pour coucher Olga en travers de ses genoux.



La matrone avait posé sa main sur la croupe rubiconde comme pour apprécier son œuvre, elle se tourna vers Louise :

— Voilà pour la première fessée de cette chipie, je vais la garder là, elle est en position pour la deuxième, mais je laisse toujours refroidir un peu le derrière entre deux fessées. Tu nous ressers un peu de thé en attendant.

Olga pleurait toujours, Rosa lui claqua sèchement chacune des fesses :

— Pleure en silence, tu n’as eu que ce que tu méritais et je te garantis que je n’en ai pas fini avec ton popotin.

Louise jeta un œil sur Brigitte, finalement après la correction que venait de recevoir Olga, son derrière ne lui semblait plus aussi rouge, Rosa surveillait d’un regard amusé sa petite amie :

— Tu as l’air drôlement intéressée par la fessée ma chérie, ça te dirait d’essayer.

Louise rosit de plaisir et de confusion d’avoir été surprise dans ses fantasmes :

— Euh, tu… tu crois que…

— Que tu pourrais flanquer une fessée à cette chipie ? J’en suis sûre.

Elle claqua le fessier d’Olga :

— Allez debout et tu vas voir Louise.

Celle-ci s’était redressée, totalement excitée par ce scénario improbable, elle tapota ses cuisses :

— Eh oui ma chérie, tu vas pouvoir comparer le confort de mes genoux avec ceux de Rosa.

La directrice se leva comme un automate et se dirigea vers son amie, elle allait recevoir une fessée par une nouvelle fesseuse, elle ne s’en formalisa pas outre mesure depuis un mois qu’elle était soumise à la rude férule d’Ingrid puis de sa mère et Rosa, elle s’était habituée à ne pas discuter et à être traitée comme une gamine.

Elle était contre la cuisse de Louise, celle-ci lui prit la main et la tira pour la faire basculer sur ses genoux, la culotte était descendue au niveau des genoux, le plantureux postérieur pointait vers le ciel. Le spectacle était vraiment excitant, la nouvelle fesseuse prenait son rôle au sérieux, elle fit comme Rosa, basculant vers l’avant son amie, son entre-jambe était humide, elle ne put résister à la tentation. Elle glissa sa main entre les cuisses d’Olga et regarda Rosa en souriant :

— Madame apprécie le panpan cucul.

En effet malgré la cuisson et la douleur de son postérieur, Olga mouillait systématiquement pendant et après la fessée.

L’ancienne gouvernante lui fit un clin d’œil :

— Je sais, la fessée déculottée n’échauffe pas que les derrières.

Louise se mit à rire :

— On va voir si ma fessée calme les ardeurs de madame.

Elle leva la main et commença à fesser joyeusement son amie, Olga se rendit vite compte qu’elle n’avait pas gagné au change, sans doute pour impressionner sa maîtresse, Louise administrait une très sévère correction au fessier joufflu de la directrice. Elle cessa la fessée puis se pencha et se déchaussa, elle portait des mules avec une semelle en cuir, Olga hurla quand ce paddle improvisé claqua ses larges fesses. La punition fut longue, Louise prenait de plus en plus de plaisir à administrer ce châtiment enfantin, la croupe était d’un beau rouge sombre du bas du dos jusqu’en haut des cuisses quand elle se rechaussa.

— Voilà déjà deux fessées ma chérie, il nous en reste deux plus celle du coucher. Tu vas aller réfléchir au coin.

La culotte de Louise était trempée, les deux fessiers étaient côte à côte à présent celui de Brigitte faisait pâle figure. Rosa l’appela :

— Brigitte vient me montrer tes fesses.

L’ancienne institutrice n’en menait pas large, elle quitta son coin, mais garda ses mains sur sa tête, la sévère tatie la regardait en souriant, elle adorait ce nouveau rôle qui lui permettait d’assouvir ses penchants pervers, ses deux voisines avaient des derrières bien joufflus, c’était un plaisir de les déculotter comme des gamines et de leur administrer de cuisantes fessées.

Elle fit un petit signe à Brigitte :

— En position ma chipie.

Sans discuter celle-ci se coucha en travers des cuisses de sa nouvelle tatie, Rosa la positionna correctement comme elle l’avait fait pour sa fille, il fallait que la croupe soit bien exposée et à portée de sa main, pour la punie, cette position était encore plus humiliante, la tête près du sol, les jambes pendant de l’autre côté, dans la position traditionnelle d’une gamine punie par sa mère.

Elle caressa le large derrière et prit le carnet de correspondance posé sur la table basse, elle le parcouru :

— Eh bien, ce n’est pas mieux qu’Olga à ce que je vois. Quatre fessées pour toi aussi, tu connais le tarif ?

Elle avait claqué sèchement le postérieur exposé, signifiant à Brigitte qu’elle attendait une réponse.

— Oui tatie, c’est quatre fessées…

— Et ?

— Aïe, aïe… pardon tatie, et une au coucher.

— Exactement et je te promets que tu iras au lit avec des fesses bien chaudes ma chérie.

L’institutrice en retraite nonobstant son âge, reçu la même correction que sa fille et elle brailla autant, offrant à Louise le magnifique spectacle d’une danse des fesses endiablée.



Comme pour Olga, Rosa décida de la garder en position disciplinaire, ses bonnes grosses écarlates se serraient et s’ouvraient, elle sanglotait doucement. La sévère tatie glissa ses doigts dans la profonde raie fessière et écarta les deux globes :

— Vas-tu cesser de chouiner, tu veux que tatie sévisse ?

— Non, non tatie, pas le thermomètre, s’il te plaît.

Rosa sourit et tapota les fesses largement écartées, on verra si tu es sage.

Louise l’interrogea du regard ;

— Oui c’est un petit complément de punition quand une chipie est trop vilaine, en plus de la fessée, elle a droit à un thermomètre bien enfoncé dans son petit trou, je te garantis qu’ensuite ces dames deviennent très mignonnes.

Comme par miracle Brigitte avait cessé de pleurer, Louise était de plus en plus excitée, voir une dame de l’âge de sa mère recevoir une bonne fessée déculottée n’était vraiment pas banal. Elle se demanda si elle aurait le droit de la fesser comme Olga, la réponse vint rapidement. Rosa avait relâché les fesses, elle fit relever la punie :

— Tu vas aller voir Louise, c’est elle qui va se charger de t’administrer ta deuxième fessée, ça va me reposer la main et puis ça va t’apprendre, j’espère que tu vas avoir bien honte de te faire corriger par ta jeune voisine.

Comme pour Olga, Louise fit un petit signe avec son doigt :

— Viens me voir vilaine fille, tatie Louise va s’occuper de ton derrière.

Brigitte avait les fesses en feu, elle ne protesta pas, Louise serait la cinquième personne à lui administrer ce châtiment infamant et à part Rosa qui avait le même âge qu’elle, ses fesseuses étaient toutes plus jeunes qu’elle. En quelques jours son statut avait changé, elle avait rejoint le clan des dames qui se font baisser la culotte et rougir les fesses.

Quelques instants plus tard, Louise s’appliquait à lui démontrer qu’elle s’y entendait pour corriger les dames d’âge mûr et quand elle rejoignit le coin au côté de sa fille, son plantureux derrière était de la même couleur que celui d’Olga.

Rosa se leva et remonta les culottes à mi-cuisse, elle claqua les croupes :

— Tenez-vous droite et mettez vos mains sur la tête et je ne veux plus vous entendre.

Louise avait les joues rouges sa culotte était trempée, Rosa lui fit un petit signe :

— Viens ici ma chérie.

Elle se leva et s’approcha, elle était contre les cuisses de sa maîtresse, elle devinait ce qui allait lui arriver, elle l’attendait autant qu’elle le redoutait. Elle bascula sur les genoux de Rosa, sa jupe vola sur ses reins découvrant son fessier moulé dans une fine culotte bleu pâle suffisamment échancrée pour laisser voir la base de sa croupe potelée. La perverse Rosa connaissait les effets d’une bonne fessée, qu’on y assiste, qu’on la reçoive ou qu’on la donne, elle glissa sa main entre les cuisses de Louise et se mit à rire :

— Il n’y a pas qu’à Olga que le panpan cucul fait de l’effet, tu as mouillé ta culotte ma chérie.

Louise était confuse, elle sentit les doigts de sa maîtresse se glisser sous sa lingerie, instinctivement elle serra ses fesses, une magistrale claque frappa son derrière.

— Qu’est-ce que c’est que ses façons, je vais t’apprendre.

La culotte glissa jusque sous les fesses, puisque tu as l’air d’aimer ça je vais te faire plaisir une bonne petite fessée cul nu.

Malheureusement pour le derrière de Louise, Rosa ne savait pas donner de petites fessées, les siennes étaient toujours magistrales et la secrétaire si élégante et sûre d’elle se transforma rapidement en gamine pleurnichant sur les genoux de sa maman. Sa croupe joufflue était bien rouge quand les claques cessèrent, elle sentit avec horreur les doigts de sa maîtresse écarter ses fesses :

— Je vais te montrer ce qui arrive aux chipies après une bonne fessée déculottée.

L’embout froid du thermomètre pénétra son intimité, elle poussa un petit cri :

— Non, non, Rosa que fais-tu… Aïe…

— Vas-tu bien te laisser faire, tu veux une autre fessée ?

— Non… Non…

— Alors tu desserres tes fesses bien gentiment que tatie te mette le thermomètre.

Louise écarta les jambes et relâcha ses muscles fessiers, elle avait honte, mais son excitation allait croissant. Le thermomètre profondément enfoncé, Rosa tapota les fesses rougies et glissa à nouveau ses doigts entre les cuisses de la punie.

— Tu aimes ça petite coquine, eh bien tu vas le garder un moment.

Elle prit son téléphone et appela Ingrid :

— Allô ma belle, je te félicite pour la couleur du derrière d’Olga, je m’en suis occupé et maintenant elle réfléchit au coin.

— Comme je te connais, tu t’es certainement aussi occupé de celui de Brigitte.

Rosa ne put retenir un petit rire :

— Ça tu peux le dire, elle a une belle paire de tomates bien mûres à la place de son popotin. D’ailleurs elles ont eu le plaisir de goûter à la main d’une nouvelle mère fouettarde.

Elle raconta à la jeune bibliothécaire comment elle avait participé sa voisine à la punition des deux chipies, comme elle appelait Olga et sa mère.

Louise était toujours couchée sur ses genoux, de temps en temps elle faisait coulisser le thermomètre et caressait la croupe écarlate. Elle expliqua donc la suite à Ingrid à savoir que Louise était en position disciplinaire, les fesses rouges et chaudes et qu’un thermomètre garnissait son derrière.

— Je te reconnais bien là, il faudra que tu me fasses découvrir le popotin de ta chérie.

— J’y comptais bien, c’est d’ailleurs pour ça que je t’appelle, j’ai envie d’organiser une spanking-party. Ça te dirait ? On pourrait dire à Michèle de se joindre à nous et pour ce qui est des paires de fesses à rougir, je pense que nous avons le choix.

— Ça c’est une super idée, il y aurait donc, Olga, Brigitte, Marie et ma jeune stagiaire, tu verras elle a un derrière adorable, c’est un vrai plaisir de la déculotter. Je pense que Michèle va nous amener sa secrétaire, elle a l’habitude de lui rougir les fesses en cas de bêtises.

— Donc ça nous fait cinq paires de fesses, Louise complétera le casting des culs rouges, on aura deux derrières chacune.

Louise avait écouté la conversation, la dernière phrase ne la fit pas rire du tout, faire partie de la bande des culs rouges n’était pas très enthousiasmant.

— Pour moi c’est ok, j’en parle à Michèle, je suis sûr que ça va lui plaire. On fait ça chez toi ?

— Bien sûr, j’ai de la place et s’il fait beau on pourra faire rougir les fesses sur la terrasse. Samedi ça te va ?

— Je t’adore, tu as des idées super. Bisous.

Rosa tapota les fesses de sa petite amie :

— Tu as entendu ? Tu vas montrer ton derrière à d’autres fesseuses que moi. Tu es contente ?

Elle fit coulisser le thermomètre et Louise gémit doucement.

— Oh non… Aïe…

— Comment ça non ? tu crois que tu as ton avis à donner ? Je vais t’apprendre !

La large brosse à cheveux se mit à claquer le fessier rebondi et Louise se mit à pleurer quasiment immédiatement. La fessée fut sévère mais courte, le derrière déjà cuisant de Louise était d’un rouge profond quand elle cessa.

— Tu as compris ?

— Oui, oui maman…

Rosa sourit en entendant ces dernières paroles, oui c’était bien une fessée maternelle qu’elle avait administrée à sa petite amie et ça lui faisait plaisir qu’elle l’appelle ainsi. Elle retira le thermomètre et tapota les fesses.

— C’est quand même incroyable qu’à ton âge je sois encore obligée de te donner la fessée cul nu pour te faire obéir.

A cinquante ans Louise venait d’être traitée comme une gamine par sa maman et elle ne s’en offusqua pas, Rosa était satisfaite.

— Bien, maintenant tu te lèves, tu vas m’aider à corriger ces deux chipies.



Louise commença à remonter sa culotte, sa maîtresse l’arrêta :

— Non, non, tu restes cul nu, tu dois aller au coin après.

La culotte resta à mi-cuisse, Rosa plaça deux chaises face à face et expliqua :

— Elles doivent encore recevoir chacune deux fessées, on va gagner du temps, on va leur administrer une double fessée, comme ça le problème sera réglé.

Elles s’installèrent chacune sur une chaise, leurs genoux étaient collés l’un à l’autre et leurs cuisses offraient une large plate-forme pour la punie. Rosa appela Olga :

— Tu vas commencer ma chérie, tu vas goûter à une spécialité maison, allez en piste.

Elle tira la directrice de la bibliothèque par la main pour la faire basculer sur les quatre cuisses. C’était assez confortable pour la punie, mais la suite serait cuisante, la sévère tatie expliqua le déroulement de la fessée à Louise :

— Tu t’occupes de la fesse droite et moi de la gauche, c’est mieux de décaler un peu nos claques, la cuisson est plus intense, c’est une fessée en stéréo.

Elle avait dit ça en riant et en tapotant le large derrière écarlate. Elle leva la main et la correction commença, Louise eut vite fait de prendre le rythme, la punition était sévère, car il n’y avait aucune interruption pour le derrière, dès que la main de Rosa se levait, celle de Louise claquait l’autre fesse. 



Au bout de quelques minutes de fessée pétaradante, Rosa arrêta Louise :

— Ce popotin est bien échauffé, on va passer à la vraie fessée.

Elle tendit sa brosse à sa collaboratrice et se pencha pour prendre sa sandale avec une belle et épaisse semelle de cuir. Olga se remit à geindre :

— Oh non tatie, plus la fessée, ça brûle trop… Aïe, aïe…

La sandale venait de claquer l’arrière des cuisses de la punie.

— Veux-tu bien te taire !! Je vais t’apprendre à récriminer !! Quand on est une vilaine fille qui a mérité une bonne fessée déculottée on n’a rien à dire. Tu as compris ?

Pendant cette tirade la sandale avait claqué une dizaine de fois les cuisses d’Olga qui criait et pleurait.

— Oui tatie, j’ai compris… Aïe, aïe…

— As-tu mérité cette fessée ?

— Oui tatie…

— Oui quoi ?

— Aïe, aïe… oui j’ai mérité une bonne fessée déculottée.

— Voilà qui est mieux et bien puisque tu l’as méritée, tu vas l’avoir ma chérie.

L’infernale correction reprit sur la croupe enflammée, la cuisson était sans commune mesure avec celle de la fessée manuelle, les fesses d’Olga gigotaient en tout sens, ses pieds battaient l’air, elle pleurait comme une madeleine. Louise se régalait de corriger son amie, son bon gros derrière bien joufflu était tellement excitant à se tortiller de la sorte.

La correction cessa et Olga resta affalée un moment en travers des cuisses de ses fesseuses, elle sanglotait et son derrière se contractait spasmodiquement, Rosa regarda sa complice en souriant :

— Notre petite Olga va avoir du mal à s’asseoir et son derrière va lui cuire longtemps, mais malheureusement ce n’est jamais suffisant, madame recommence toujours ses bêtises et je suis obligée de la déculotter tous les soirs.

Louise passa sa main sur la peau brûlante :

— Tu devrais avoir honte à ton âge ma chérie.

Olga put enfin se relever, Rosa lui indiqua le coin :

— Le nez au mur et cesse de chouiner, tu l’as bien méritée celle-là. Brigitte amène-moi tes fesses !

L’institutrice en retraite avait écouté avec effroi la formidable fessée reçue par sa fille, c’était pire de passer en second, on savait exactement à quoi s’attendre pour son propre derrière. Elle regarda les deux amies assises face à face, elle s’approcha en rougissant, Louise lui jeta un regard narquois et tapota ses cuisses :

— En position vilaine fille.

Se faire traiter ainsi par sa jeune voisine aurait été intolérable à Brigitte quelques jours plus tôt, mais maintenant qu’elle était passée du côté de celle à qui on baisse la culotte, elle ne répondit pas et se coucha en travers des cuisses de ses maîtresses.

La correction fut identique à celle d’Olga et son bon gros derrière dansa de la même façon, pour le plus grand plaisir de Louise et Rosa. Sa croupe incandescente retourna illuminer le coin de la pièce, le mouvement de ses épaules indiquait qu’elle pleurait abondamment.

Rosa s’approcha d’elle et remonta la culotte à mi-cuisse et caressa les fesses brûlantes :

— Cesse de pleurnicher, tu as reçu une bonne fessée déculottée comme celle que tu donnais a tes élèves ma chérie. Je suppose que tu les mettais au coin ensuite ?

— Oui tatie.

— Qu’est-ce qu’on dit à sa tatie après la fessée ?

— Euh… Aïe, aïe… Merci tatie de t’occuper de mes bonnes grosses fesses.

Les deux magistrales claques administrées sur la croupe écarlate avait été efficace et Brigitte avait prononcé la formule magique que la sévère matrone exigeait.

Olga dut la prononcer également à la grande surprise de Louise, puis Rosa fit un signe à son amante :

— Il te reste un coin ma chérie, tu y vas et ensuite je veux entendre la phrase magique.

Louise en rougissant posa ses mains sur sa tête et son nez contre le mur, elle hésita un peu, Rosa lui claqua sèchement le derrière.

— Merci tatie… Aïe… de… t’occuper de mes bonnes grosses fesses…

— Avec plaisir ma chérie. Vous en avez pour une demi-heure à exposer vos derrières, tâchez de ne pas bouger sinon gare…

Les trois punies se le tinrent pour dit et Rosa n’eut pas à sévir, à la fin de la pénitence elles purent se reculotter, elle renvoya la mère et la fille chez elle :

— Vous pouvez y aller, je viens ce soir à vingt et une heures pour la fessée du coucher, soyez prête sinon gare à vous.

Elles acquiescèrent en hochant la tête, depuis quelques jours elles s’étaient habituées à aller au lit tôt et avec une paire de fesses rouges et brûlantes.

Louise eut droit à un câlin et une petite claque sur les fesses :

— Tu restes avec moi ce soir, j’ai des projets pour ton derrière.



A l’heure dite, elle entra chez ses voisines, la maison était calme, elle décrocha le martinet suspendu bien en évidence au salon et se dirigea vers les chambres. Comme demandé, Brigitte et Olga l’attendaient en tenue et prêtes pour leur dernière punition.

Elles étaient au pied de leur lit tenant leur chemise de nuit retroussée, exposant leur derrière encore bien rouge. Rosa décida de commencer par la mère, elle lui tapota les fesses :

— C’est bien, tu as été obéissante une dernière fessée et au dodo.

Elle plaça deux oreillers au milieu du lit.

— Tu te couches là et tu tends bien ton gros popotin. Cinquante coups ma chérie, c’est ce que tu as mérité aujourd’hui.

Brigitte se coucha sur les oreillers, sa large croupe était parfaitement exposée. Rosa décida de la faire mariner un peu, elle se dirigea vers la chambre d’Olga, celle-ci était dans la même tenue que sa mère. Avant elle dormait toujours en pyjama, mais sa nouvelle tatie lui avait imposé la chemise de nuit comme vêtement de nuit, je veux que tes fesses soient plus rapidement à ma disposition lui avait-elle dit pour justifier sa décision. La large paire de fesses était encore écarlate, elle passa sa main dessus et glissa ses doigts dans la fente :

— Tu aimes quand tatie te donne la fessée ma chérie ?

Olga hésita un instant, cette punition infamante était douloureuse, mais souvent une fois au coin avec les fesses brûlantes elle sentait une bouffée d’excitation monter

— Euh… non, aïe… aïe… oui tatie… oui…

La main avait claqué sèchement le postérieur de la directrice.

— C’est bien ce qui me semblait, rassure-toi ma grande, tatie va continuer à te baisser la culotte.

Elle plaça les oreillers sur le lit et Olga s’y installa.

— Attends-moi là, je vais d’abord m’occuper des fesses de ta maman et je reviens pour prendre soin des tiennes.



Elle laissa la porte ouverte, cette fois c’était serait la fille qui angoisserait en entendant les claquements du martinet et les pleurs de sa mère.

Les deux fessées administrées, Rosa surveilla leur coucher et éteignit les lumières.

— Bonne nuit mes chéries, vous allez bien dormir avec vos derrières bien chauds. Je serai là demain au réveil.











mercredi 18 mars 2026

Discipline conjugale 2

 La jeunesse d'Hubert



Il nous faut revenir un peu en arrière, comment un monsieur de quarante ans peut-il accepter de se soumettre ainsi à l’autorité de son épouse et de sa bonne.

Hubert avait été élevé par sa mère, Jacqueline une femme sévère devenue veuve très tôt et qui ne s’étant jamais remariée avait découvert fortuitement son goût pour les dames.

Elle-même avait reçu une éducation très stricte dans laquelle les châtiments corporels avaient toute leur place, la fessée cul nu était monnaie courante dans la maison et sa mère ne passait pas une semaine sans baisser la culotte de Jacqueline ou celle de sa sœur, à vrai dire les claquements sur les derrières dénudés étaient quasiment journaliers.

C’était donc naturellement qu’elle avait utilisé les mêmes recettes éducatives sur les fesses de son fils, mais contrairement à la plupart des mamans qui cessent en général de fesser leur progéniture vers quatorze ans, Jacqueline avait continué de baisser régulièrement la culotte de son fils jusqu’à la fin de l’adolescence et même au-delà.

Elle s’était rendu compte qu’elle adorait administrer la fessée, les derrières de ses conquêtes féminines en avait fait les frais, mais avec Hubert elle avait à la maison une paire de fesse en permanence à sa disposition et sous couvert d’éducation elle assouvissait ses penchants pervers en administrant très régulièrement de magistrales fessées déculottées à son fils.

Le jour de ses dix-huit ans avait été marquant pour le jeune homme, sa mère était entrée très tôt dans sa chambre et avait ouvert en grand les rideaux :

— Joyeux anniversaire mon chéri, maman va te faire un cadeau.

Elle s’était assise au bout du lit et avait tapoté ses cuisses, Hubert savait ce que cela signifiait, il devait se coucher immédiatement en travers des genoux maternels. Malgré son habitude, il rougit, certes il arrivait à sa mère de le corriger dès le petit déjeuner, mais Jacqueline venait de lui annoncer un cadeau.

— Eh oui mon chéri ta fessée d’anniversaire.

Hubert n’avait pas oublié cette tradition instaurée depuis quelques années par sa maman. Le jour de sa naissance elle lui administrait une fessée, le nombre de claques sur chacune de ses fesses correspondant aux nombres de ses années, elle avait découvert cette tradition américaine et l’avait adaptée à ses penchants pervers.

Elle lui donnait la fessée juste avant qu’il ne souffle ses bougies et si aux USA la fessée était administrée sur la jupe ou le pantalon, Jacqueline avait décidé que pour Hubert ce serait cul nu qu’il recevrait son cadeau et en public bien sûr.

A la fin du repas d’anniversaire juste avant de souffler ses bougies le jeune adolescent devait se coucher sur les genoux de sa mère qui le déculottait immédiatement et lui administrait sa fessée, les amies de sa mère assistaient à cette humiliante tradition.

Jacqueline trouvait que donner seulement une quinzaine de claques sur chaque fesse ne ressemblait à rien, donc Hubert devait compter chacune des claques correspondant à son âge et ensuite sa mère finissait de lui rougir le derrière par une cinquantaine de claques généreusement réparties sur ses fesses rebondies.



Ce cérémonial mettait en joie les spectatrices qui applaudissaient les gigotements du fessier et les battements de jambes du pauvre Hubert. Celui-ci une fois remis sur pied avait droit à un bisou de sa maman, mais il devait aller présenter son derrière écarlate à chacune des convives qui ne se privaient pas de le tapoter et de se moquer gentiment de ses bonnes grosses fesses bien rouges.

Il pouvait ensuite souffler ses bougies et déguster son gâteau, mais il n’avait pas le droit de se reculotter.

Aujourd’hui il avait dix-huit ans et sa mère semblait vouloir changer la tradition, Hubert était à présent couché en travers de ses cuisses, il sentit sa culotte de pyjama glisser sur son derrière, il recevrait donc sa fessée d’anniversaire dès le réveil, Jacqueline lui tapota les fesses :

— Mon chéri aujourd’hui c’est un jour spécial, tu deviens majeur. Aussi pour fêter cet événement je te garantis que je vais soigner ton derrière, je veux que tu t’en souviennes longtemps et surtout que tu n’oublies pas que malgré ton âge aujourd’hui et pour toujours je reste ta maman qui peut à tout moment si tu le mérites te baisser la culotte pour t’administrer la fessée.

Les fesses d’Hubert étaient serrées dans l’attente de la première claque, mais sa mère continuait de lui expliquer le déroulement de la journée :

— Tu vas recevoir dix-huit fessées mon chéri et tu passeras la journée les fesses à l’air, bien sûr tu auras droit à ta traditionnelle fessée publique à midi avant ton gâteau et je te réserve en plus quelques petites surprises, maintenant nous allons commencer cette grande journée.

Elle leva la main et administra dix-huit claques sur la fesse droite de son fils suivie du même nombre sur la gauche. Hubert avait compté consciencieusement et s’attendait à la fessée supplémentaire, mais sa mère lui annonça qu’aujourd’hui chaque fessée serait administrée avec plusieurs instruments, il reçut donc dix-huit coups de brosse à cheveux, puis autant avec une règle plate, une sandale à semelle de cuir et une large cuillère en bois, sur chaque fesse bien sûr. Il avait les fesses brûlantes quand il put se relever, il vit sa mère décrocher le martinet suspendu à côté de la porte et lui indiquer le lit :

— Tu connais la position mon chéri.

Hubert se mit à genoux puis se pencha en avant le nez sur le drap, les fesses pointées vers le ciel. Les lanières caressèrent la croupe rubiconde :

— Dix-huit, tu comptes bien fort et tu dis « merci maman » à chaque fois.

Une fois la fessée terminée Hubert dut enlever complètement son bas de pyjama, sa mère lui tendit une culotte blanche en coton comme celle des gamins ou des gamines :

— Enfile ça et tu viens me voir que je te l’arrange.

Elle le fit pivoter, baissa la culotte juste sous les fesses et épingla le haut du pyjama pour laisser le derrière bien visible puis elle claqua sèchement la croupe :

— Allez, on va déjeuner, la fessée ça creuse.

Elle avait dit ça en riant.

Hubert déjeuna donc cul nu sur la chaise de cuisine, ses fesses étaient sensibles, il avait l’habitude de recevoir des corrections bien plus sévères, mais la suite du programme l’inquiétait un peu, dix-huit fessées lui avait annoncé sa mère, son derrière serait sans doute beaucoup plus douloureux dans quelque temps. Jacqueline le regardait en souriant, elle adorait les fessiers féminins mais celui de son fils était son préféré et l’avoir déculotté et rougis dès le matin la mettait en joie. Elle avait rapidement fait le calcul, si elle voulait administrer les dix-huit fessées annoncées, il ne fallait pas perdre de temps, Hubert recevrait plus d’une déculottée par heure.

Comme un garçon bien élevé il débarrassa la table, Jacqueline se régalait de voir son derrière dénudé et déjà rouge se trémousser au rythme de ses pas. « Tes petites fesses sont vraiment adorables mon chéri, ce n’est pas un avantage pour toi mais tant pis », elle rêvassait en regardant Hubert ranger la cuisine.

— Je t’attends au salon mon chéri.

Le jeune homme serra les fesses, il savait ce que ça signifiait. En effet dès qu’il entra dans la pièce, le doute ne fut pas permis, sa mère était installée sur le canapé, elle avait disposé sur la table basse les cinq instruments qui allait se succéder sur ses fesses et rythmer sa journée.



La deuxième correction fut plus sévère que la première, quand Hubert se releva des genoux de sa maman, ses fesses étaient cramoisies et il pleurait à chaudes larmes, il dut quand même tendre son derrière aux lanières du martinet puis Jacqueline pour faire bonne mesure l’installa au coin le nez contre le mur, puis elle tira les rideaux et ouvrit la fenêtre afin que les passants et voisins profitent du spectacle des fesses écarlates de son fils.

Le téléphone sonna rapidement, c’était Louise la voisine d’en face :

— Eh bien la journée a commencé en fanfare, notre petit Hubert a déjà les fesses bien chaudes à ce que je vois.

Jacqueline se mit à rire :

— Mon petit chéri à dix-huit ans aujourd’hui, ça se fête, d’ailleurs n’oublie pas que tu es invitée à midi, il y aura Brigitte et ma mère.

Louise était au courant des tendances perverses de son amie, le repas allait être agréable. Elle passa sa main sur ses fesses, elle aussi avait goûté à la bonne fessée déculottée de maman Jacqueline, mais aujourd’hui elle serait spectatrice.

La matinée fut rythmée par le bruit sec des claques et des instruments rougissant les fesses nues du pauvre Hubert, il passa tout ce temps soit le nez collé au mur et les mains sur la tête, soit couché en travers des cuisses de sa mère.

Jacqueline était bonne cuisinière et quand elle ne fessait pas son fils elle préparait son repas d’anniversaire, un peu avant midi le jeune homme avait déjà reçu six des dix-huit fessées prévues, son popotin rebondi était d’un beau rouge sombre. Sa mère l’emmena à la salle de bain et lui fit prendre une douche rapide, elle l’habilla comme quand il était gamin, ce fut rapide, des socquettes blanches, une chemise dont elle retroussa l’arrière qu’elle épingla dans le dos et la culotte blanche. Elle baissa le sous-vêtement sous les fesses rouges qu’elle caressa :

— Tu as vraiment une très jolie paire de fesses mon garçon, maman est fière de toi. Tu es content de ton cadeau ?

Hubert avait le derrière en feu, mais il savait qu’il ne fallait surtout pas contrarier sa mère.

— Oui maman, merci…

Jacqueline s’installa sur le bord de la baignoire et bascula son fils sur ses genoux :

— J’étais sûr que ça te ferait plaisir, tu aimes quand maman te corrige n’est-ce pas ?

Elle tapotait le derrière écarlate, puis elle écarta les deux fesses, Hubert était habitué à ce genre d’examen très humiliant, il sentit le doigt de sa mère se poser sur son anus.

— Tu es tout contracté mon chéri, détends-toi un peu. Tu veux que maman te mette un suppo ?

Hubert tressaillit et contracta involontairement ses fesses, il détestait par-dessus tout que sa mère lui mette un suppositoire dans les fesses. La sanction ne se fit pas attendre, une magistrale fessée retentit dans la salle de bain et Hubert hurla de surprise.

— Non, non, pardon maman, je n’ai pas fait exprès.

— J’espère bien, il ne manquerait plus que ça, tu sais que maman déteste que tu serres les fesses quand elle examine ton derrière. Eh bien tu as gagné le suppositoire spécial, tu sais celui que maman te mets quand tu n’es pas sage.

Elle ouvrit le tiroir et en sortit sa spécialité, elle fabriquait elle-même des suppositoires, mélange de glycérine et de savon, il était très gros et quand il était introduit bien profondément, il provoquait une brûlure en fondant, le puni avait chaud aux fesses à l’extérieur et à l’intérieur.

Avec horreur Hubert sentit le médicament punitif pénétrer, Jacqueline tenait les fesses largement ouvertes avec deux doigts et enfonçait le suppo avec l’autre main. Quand il eut complètement disparu, elle resserra les fesses du jeune homme redevenu un gamin puni.

— Serre bien les fesses mon chéri, maintenant tu vas retourner au coin jusqu’à l’arrivée des invitées.

— Oh, maman, pardon, ça brûle trop… s’il te plaît pas le coin devant tout le monde.

Jacqueline lui claqua les fesses en riant :

— Eh pourquoi donc, en voilà une idée, bien sûr que tu vas aller au coin avec les fesses à l’air. Il faut que tout le monde sache que tu as reçu la fessée. Tu veux aussi que je leur raconte que j’ai été obligée de te mettre un suppo ?

— Non, non maman, ne leur dit pas… je vais aller au coin, merci maman chérie.

Hubert fut installé dans le coin qui lui était réservé face à la fenêtre, il serrait convulsivement ses fesses écarlates pour essayer d’atténuer la brûlure qui envahissait tout son postérieur.

Jacqueline était satisfaite, elle mit la table en surveillant du coin de l’œil son garnement.

La première à arriver fut la grand-mère d’Hubert, Marie était une petite dame ronde, vive et souriante qui portait bien ses soixante-cinq ans. Elle avait élevé ses deux filles en utilisant les mêmes méthodes que Jacqueline avec Hubert et elle trouvait tout à fait normal que celle-ci continue de fesser son fils malgré son âge, d’ailleurs, Jacqueline et sa sœur avait été corrigée ainsi jusqu’à leur mariage.

Elle s’exclama immédiatement en entrant dans la pièce :

— Eh bien, il est vraiment mignon le derrière de mon grand garçon, tu t’en es vraiment bien occupée ma chérie, je te félicite.

Elle s’approcha du puni et caressa les fesses brûlantes.

— Il a déjà reçu sa fessée d’anniversaire ?

Jacqueline lui expliqua la journée qu’elle avait prévue pour Hubert :

— Il en a déjà reçu six, j’ai prévu de lui en flanquer une à l’apéritif et bien sûr la traditionnelle juste avant son gâteau.

Marie tapota les fesses bien chaudes de son petit-fils :

— Tu es vraiment gâté par ta maman mon chéri, tu es content ?

Hubert répondit doucement :

— Oui mamy, mais ça brûle.

La grand-mère se mit à rire :

— Mais c’est normal mon chéri, une fessée ça doit brûler, sinon ce n’est pas une fessée, ton derrière est tellement mignon quand il est bien rouge. Ta mère a vraiment eu raison de commencer dès ce matin.

Elle se tourna vers sa fille :

— Il a vraiment un popotin magnifique, je ne sais pas si c’est parce que tu lui administres souvent la fessée, mais il est joufflu comme un derrière de fille. Il ressemble au tien à son âge.

Jacqueline rougit à l’évocation de sa croupe, c’est vrai que sa mère l’avait examinée à loisir quand elle était plus jeune, Marie la regarda fixement :

— D’ailleurs tu as toujours une bonne paire de fesses ma chérie.

La mère d’Hubert décida de changer de conversation :

— Oui c’est vrai que ses fesses sont vraiment rebondies, d’ailleurs je lui fais porter des culottes de fille, ça met bien en valeur son derrière.

Marie avait adoré donner la fessée à ses deux filles, elle avait été frustrée quand elles avaient quitté la maison, elle n’avait pas le caractère aussi pervers que Jacqueline, mais quand ses petits-enfants venaient en vacances chez elle, Hubert et ses cousines avaient droit au même traitement que chez eux et les culottes ne restaient pas toujours sur les fesses.

Elle avait apprécié que ses filles prolongent l’utilisation des châtiments corporels même quand ils en avaient passé l’âge et les deux jeunes filles et Hubert pouvaient se retrouver les fesses à l’air couché sur les genoux de leur grand-mère et ensuite passer une bonne partie de l’après-midi le nez contre le mur et les mains sur la tête à exposer leur derrière écarlate, la plus jeune des cousines d’Hubert avait le même âge que lui et l’aînée vingt ans, mais personne n’y trouvait rien à redire.

Brigitte et Louise arrivèrent en même temps, la première était la nouvelle petite amie de Jacqueline, c’était une belle blonde élancée dotée d’un popotin rebondi, ses cheveux tirés en queue de cheval lui donnait un air juvénile malgré ses quarante ans, quant à Louise la voisine c’était une solide matrone d’une cinquantaine d’années avec des formes opulentes.

Elles s’extasièrent ensemble de voir Hubert au coin avec ses fesses bien rouges, Brigitte fut la plus enthousiaste :

— Mais c’est vraiment magnifique quelle magnifique paire de fesses, notre petit Hubert est vraiment mignon dans cette position.

En tant que petite amie de Jacqueline elle était quasiment la belle maman du jeune homme et cette situation l’autorisait de temps en temps à lui administrer la fessée. Elle assistait aussi très souvent aux sévères fessées que la maman administrait à son fils.

Quant à Louise elle était souvent aux premières loges pour assister aux corrections d’Hubert, car Jacqueline n’hésitait pas à punir son fils dans le jardin juste devant ses fenêtres.

La sévère maman était contente des compliments élogieux que lui adressait les convives, elle leur proposa de s’asseoir et leur expliqua le déroulement de la journée.

— Sa septième fessée sera celle de l’apéritif, je vous sers et je m’occupe de son derrière.

Le champagne servi, les trois spectatrices étaient installées sur le canapé et un fauteuil, Jacqueline installa une chaise au milieu de la pièce devant la table basse où elle disposa les cinq instruments qu’elle utilisait aujourd’hui. Devant leur regard interrogatif, elle expliqua que la fessée d’anniversaire de la majorité d’Hubert se devait d’être exemplaire pour qu’il s’en souvienne, la correction se composait donc de cinq fessées de dix-huit claques sur chaque fesse administrée avec la main, la brosse à cheveux, la règle plate, la pantoufle et la cuillère en bois et enfin le martinet.

Brigitte qui subissait la stricte discipline de Jacqueline rougit légèrement en reconnaissant les instruments qui étaient souvent utilisés sur son propre derrière, Marie applaudit :

— Je te félicite ma chérie, au moins il saura que même majeur il te doit respect et obéissance, il va avoir les fesses rouges pendant quelques jours.

Louise était ébahie par la sévérité de sa voisine, elle avait goûté à la fessée déculottée administrée par Jacqueline et elle savait qu’elle ne fessait jamais pour rire, mais tout de même. Elle eut un peu pitié du pauvre Hubert qui exposait sa croupe cramoisie le nez contre le mur.

La maman s’installa sur la chaise et appela son fils :

— Chéri tu peux venir, tu dis d’abord bonjour aux dames et ensuite tu viens me voir.

Hubert les joues écarlates se retourna lentement, mis à part ses socquettes, il était nu à partir de la taille, heureusement sa chemise était suffisamment longue pour dissimuler son intimité, par contre elle était parfaitement retroussée dans le dos pour dévoiler parfaitement le fessier rubicond. Il fit une bise à sa grand-mère qui le fit pivoter :

— Voyons un peu ce joli derrière. Ah oui je vois que ta maman a fait du bon travail.

Elle avait claqué gentiment le joufflu de son petit-fis qui se penchait vers Brigitte pour l’embrasser, celle-ci voulut également voir de plus près les fesses rougies :

— Tu vas bien mon petit Hubert ? Tatie Brigitte voudrait voir ton popotin, tu te tournes ?

Sans gêne, elle passa sa main sur la peau et insinua un doigt dans la raie fessière :

— C’est vraiment bien chaud, ça à dut claquer sérieusement depuis ce matin.

Hubert était de plus en plus rouge, malgré sa honte, il sentit une légère excitation parcourir son sexe. C’était au tour de Louise de caresser ses fesses, heureusement ce fut rapide, il était finalement pressé de se retrouver couché sur les genoux de sa mère avant qu’une érection n’arrive.

Jacqueline avait tapoté ses cuisses gainées de bas fumé qui la rendait si sexy, son jeune homme de garçon se coucha en travers, le derrière était déjà prêt pour la fessée, elle ne perdit pas de temps et Hubert se mit à compter consciencieusement les claques généreusement distribuées par la main maternelle, il commença à battre des jambes assez rapidement et quand les instruments claquèrent son postérieur cuisant, il ne put s’empêcher de pleurer tout en comptant les coups qui s’abattaient sur ses fesses.

Les trois spectatrices appréciaient le spectacle, Marie en fesseuse expérimentée était admirative de la technique de sa fille quant aux deux autres, elles étaient ravies de ne pas être à la place du puni, ses supplications et ses gigotements laissaient entendre que la fessée était cuisante. Une fois les quatre instruments utilisés sur le fessier d’Hubert, il dut se lever et se pencher en avant pour recevoir les dix-huit coups de martinet. Il pleurait à chaudes larmes quand ce fut fini, mais inflexible sa mère l’obligea à aller présenter ses fesses bien rouges à chacune des spectatrices, puis elle lui fit un bisou :

— Allez, cesse de pleurnicher et essaye de poser ton derrière pour boire une coupe de champagne avec nous.

Brigitte sauta sur l’occasion pour profiter de ce mignon derrière :

— Viens t’asseoir sur mes genoux mon chéri.

Honteux, mais ravi que la fessée soit finie, Hubert posa délicatement ses fesses sur les genoux gainés de nylon de sa belle-maman, celle-ci discrètement caressa le derrière cuisant et lui glissa à l’oreille :

— Tu es un petit coquin, je crois que tu aimes quand ta maman te donne la fessée.

Son autre main venait de se poser sur la chemise dissimulant le sexe qu’elle sentit durcir.

Hubert baissa les yeux et ne répondit pas, Jacqueline leva sa coupe et porta un toast :

— Buvons au dix-huit ans de mon petit Hubert et à la santé de son derrière. Je promets de continuer de m’en occuper, je te garantis que tu n’auras jamais froid aux fesses mon chéri.

Les trois invitées rirent de bon cœur et levèrent leur verre à la santé du popotin d’Hubert.

Il était temps de passer à table, Jacqueline avait remarqué le manège de Brigitte et ça l’avait un peu agacée, elle lui jeta un regard ironique :

— Cesse de lui caresser les fesses, tu devrais pourtant savoir que je déteste qu’on frotte ses fesses après la fessée.

L’allusion à son propre sort était limpide, elle avait dû souvent présenter son derrière à la main de Jacqueline, elle piqua un fard et retira sa main.

— Euh, oui, oui, pardon…

Satisfaite d’avoir montré son autorité la sévère maman plaça les convives, Hubert eut droit au bout de la table, encadré par sa grand-mère et Louise. Il posa délicatement son fessier écarlate sur la paille de la chaise, Louise le regarda en souriant :

— Tu aurais besoin d’un coussin mon grand, mais il faut que tu sentes bien ton derrière sinon ce n’est pas la peine de te donner la fessée.

Le repas fut joyeux et animé, les conversations tournèrent bien sûr autour de la fessée déculottée, Jacqueline eut droit à quelques instants de confusion quand sa mère décrivit par le menu la façon qu’elle avait de lui rougir le derrière, les convives purent imaginer leur hôte se faisant déculotter et gigotant en travers des genoux de Marie.

La maman prit sa revanche en parlant des fessées qu’elle administrait à son grand garçon et en faisant allusion aux fesses rouges de sa voisine et de sa petite amie.

L’heure du gâteau arriva, Hubert angoissait, il savait que cet instant risquait d’être cuisant. Jacqueline expliqua le déroulement de la vraie fessée d’anniversaire :

— Comme vous êtes invitée à fêter l’anniversaire de mon petit chéri, il est normal que vous lui donniez également une petite fessée. Choisissez l’instrument que vous désirez pour lui rougir le derrière.

Marie prit la brosse à cheveux, Louise la sandale et Brigitte la cuillère en bois.

— C’est parfait, je vais commencer avec la main et la règle plate et ensuite vous continuez. Allez mon chéri, en piste.

Elle s’était installée sur la chaise à fessée qui était restée en place, sans discuter Hubert se coucha en travers de ses cuisses, Jacqueline décida de donner un peu plus de solennité à cette énième déculottée. Elle fit basculer vers l’avant le puni pour que ses pieds quittent le sol, les battements de ses jambes n’en seraient que plus agréable, elle saisit la ceinture de la culotte et la descendit à mi-cuisse pour dégager complètement le fessier. Marie apprécia :

— Le voilà en bonne position, je trouvais que tu ne l’avais pas suffisamment déculotté, son derrière est nettement mieux présenté.

Jacqueline palpa le derrière écarlate en souriant :

— Il a vraiment une bonne paire de fesses, tu es prêt mon petit Hubert ?



Elle leva la main et administra dix-huit claques sur la fesse droite puis sans s’arrêter le même nombre sur la gauche, elle claquait à toute volée, le puni sautait sur ses genoux à chaque claque. Dix-huit claques ce n’était pas beaucoup par rapport aux corrections qu’elle lui administrait habituellement aussi s’appliquait-elle à ce qu’il sente bien chaque claque. Hubert avait compté en pleurnichant et il dut continuer car la règle plate venait de prendre le relais.

Jacqueline le fit relever, des larmes coulaient sur ses joues, ce fut Louise qui posa son large postérieur sur la chaise et le fit basculer immédiatement sur ses genoux, le bruit sec de la sandale sur la peau nue se mêla au gémissement d’Hubert qui compta malgré tout. Brigitte s’installa sur la chaise à fessée et baissa la culotte jusqu’aux genoux, la large cuillère en bois faisait un mal de chien et sa belle-maman ne voulait pas paraître trop gentille aussi Hubert se mit à pleurer dès le début de la correction. Marie avait regardé en souriant les trois fessées administrées à son petit fils, quant elle l’eut installé en travers de ses cuisses, elle caressa la peau brûlante :

— Mamie va te donner la fessée à la brosse mon petit chéri, c’est pour ton bien tu le sais n’est-ce pas ?

— Oui mamie…

Hubert sanglotait doucement, il appréciait les caresses de sa grand-mère.

— Demande-moi ta fessée.

— Aïe… oui, oui mamie…

La main de Marie venait de claquer les fesses cramoisies :

— Dépêche-toi !!

— Oui, oui… mamie peux-tu me donner ma fessée déculottée d’anniversaire.

La sévère mamie jeta un regard triomphant aux trois spectatrices, elle venait de leur montrer qu’elle avait le plus d’expérience en manière de châtiments corporels.

— Avec plaisir mon chéri, tu comptes et tu dis « merci mamie » à chaque fois »

Jacqueline reconnaissait bien là, la perversité de sa mère, elle en avait hérité et se montrait souvent pire qu’elle, mais aujourd’hui elle devait reconnaître que sa maman savait y faire.

La fessée à la brosse fut administrée assez lentement pour laisser au puni le temps de compter et de remercier, mais elle fut sévère.

Les deux fesses d’Hubert n’étaient plus que deux boules rouges serrées l’une contre elle. Jacqueline décida qu’il recevrait le martinet juste après le gâteau afin de laisser un peu refroidir l’épiderme.

Il souffla ses bougies debout sous le regard moqueur des quatre fesseuses.

— Tu as mal à ton petit cucul mon chéri, cesse de te trémousser comme ça, on dirait une fille.

C’était sa mère qui venait de le rappeler à l’ordre, il posa délicatement son derrière sur sa chaise et mangea sa part de gâteau.

Louise en rajouta un peu :

— C’est vrai qu’il a une paire de fesses bien rebondies, un beau joufflu comme on dit chez moi.

Jacqueline sauta sur l’occasion pour faire un peu plus honte à son grand dadet.

— Oui un derrière de demoiselle, lève-toi que je montre ta culotte.

Elle coinça son fils sous son bras et remonta le sous-vêtement sur le derrière enflammé, comme elle l’avait dit à Marie, depuis quelque temps elle lui faisait porter des culottes en coton à petites fleurs ou à pois, ornée de dentelle aux cuisses. Des culottes de grande gamine qui moulaient parfaitement son derrière, la rougeur dépassait allègrement sur le haut des cuisses, c’était assez excitant de voir ce postérieur tendu sous la culotte.

Brigitte approuva :

— C’est vrai que ça lui fait vraiment un mignon derrière.

Jacqueline en riant déculotta à nouveau Hubert :

— Oui mais c’est mieux cul nu.

Le puni reçut sa dernière fessée au martinet et sa mère décida de l’installer au coin pendant que les dames prendraient le café.

La conversation roula à nouveau sur la fessée, Marie et Louise se levèrent enfin pour prendre congé. Elles tapotèrent le derrière du puni avant de partir.

Restée seule les deux amies continuèrent leur conversation, Brigitte aborda le problème qu’elle avait noté chez Hubert :

— Ma chérie, je ne sais pas si tu l’as remarqué, mais ce n’est pas la première fois que je constate que ton petit Hubert est quelquefois émoustillé quand on le met en position et qu’on le déculotte.

Jacqueline se mit à rire :

— Bien sûr que oui, je le connais mon grand, mais en général après quelques claques, l’excitation redescend je peux te l’assurer.

— Tu crois qu’il se masturbe après la fessée ?

— Certainement, mais si je le surprends gare à son derrière.

— Tu ne crois pas qu’il serait temps de s’occuper de son éducation sexuelle ?

Jacqueline la regarda en souriant :

— J’y ai pensé figure-toi et ce soir, comme il est majeur, il va avoir droit a un petit traitement spécial. Mais tu sais ce que je pense des hommes, je ne tiens pas à ce qu’il devienne un macho dégoûtant. Il sait déjà que ce sont les femmes qui commandent, mais il doit apprendre qu’en matière de sexe c’est pareil.

— Tu comptes faire comment ?

— Oh c’est très simple, il ne devra jouir que par-derrière, il présentera son petit trou aux dames, un point c’est tout. D’ailleurs à ce propos, quand je l’aurai un peu éduqué, je compte sur ton aide pour parfaire son apprentissage.

Brigitte rougit légèrement :

— Tu… tu voudras que…

— Que tu prennes ton god ceinture et que tu t’occupes de son derrière… exactement. Je ne peux pas m’en charger, je suis sa mère quand même…

Brigitte était toute excitée :

— Avec plaisir ma chérie, il faudra lui rougir le derrière avant je suppose.

Jacqueline lui claqua les fesses en souriant :

— Tu penses à tout, mais en attendant tu vas me montrer ton popotin, pour que je t’apprenne à caresser les fesses d’Hubert sans mon autorisation. File dans la chambre j’arrive.

Quelques instants plus tard la dame de quarante ans était couchée en travers des genoux de sa petite amie, sa culotte noire en dentelle entourant ses genoux. Elle piaillait et battait des jambes en recevant le châtiment habituellement réservé aux gamines, une bonne fessée déculottée.

Les fesses écarlates, Brigitte fut placée au coin les mains sur la tête comme une mauvaise élève, la jupe épinglée dans le dos et la culotte remontée à mi-cuisse mettait bien en valeur son confortable popotin.

— Tu vas rester au coin pendant une heure, ça te donnera le temps de réfléchir. Tu as de la chance, j’aurais pu te mettre fesses à l’air au salon afin qu’Hubert puisse admirer ton joli derrière.

Il était temps d’administrer la fessée suivante à son fils.

La journée suivit son cours sans accroc, le derrière d’Hubert était de plus en plus cramoisi. Brigitte après son temps de coin avait pu se reculotter et rentrer chez elle.

L’heure du coucher et de la dix-huitième fessée du jeune homme était arrivée, Jacqueline s’installa au bout du lit et administra les cinq fessées habituelles puis le martinet cingla une dernière fois le derrière empourpré.

Hubert pleurait comme un gamin, il vit sa mère s’installer à nouveau sur le lit et lui faire signe de se recoucher sur ses genoux, elle avait disposé une serviette sur ses cuisses, elle tapota les fesses brûlantes :

— Voilà mon chéri, j’en ai fini avec tes fesses, enfin pour ce qui est des fessées, mis il nous reste un détail à régler. Tu as dix-huit ans, tu es donc un jeune homme, même si maman peut toujours te baisser la culotte quand tu le mérites, mais à ton âge, il est normal d’avoir des émotions n’est-ce pas, ne crois pas que je n’ai pas remarqué que ton zizi était tout dur quand je te déculottais, même si après une bonne fessée, il perd de son ardeur.

C’est normal mon chéri, il ne faut pas en avoir honte et les dames sont là pour te contenter quand tu en as besoin. Maman va te faire prendre du plaisir ce soir et c’est uniquement comme ça que tu auras le droit de jouir.

Tout en discutant elle avait écarté les fesses d’Hubert mettant à jour son anus, elle posa son doigt dessus et le titilla tandis que son autre main se glissait entre les cuisses pour guetter la réaction, sentant poindre une érection elle sourit :

— Je vois que mon petit chéri a besoin d’être soulagé, tu vas voir comme maman va s’occuper de toi.

Elle saisit le thermomètre et l’enfonça doucement entre les fesses de son fils puis elle le fit coulisser, sa main contrôlait toujours le pénis, qui raidissait à vue d’œil, elle continua les va et vient de l’instrument médical :

— C’est bien mon chéri, tu les sens bien dans ton petit trou le thermomètre de maman. Allez, encore… Voilà.

Le sexe de son fils avait durci et il gémissait doucement.

— Oh, maman… maman…

Jacqueline se mit à rire :

— Oui mon chéri, c’est plus agréable que la fessée n’est-ce pas ?

— Euh, oui maman… encore… encore… aïe…

Une claque venait d’atterrir sur son fessier.

— Ne sois pas impatient, un monsieur attend toujours que la dame décide.

— Oui, maman, pardon.

Elle retira l’instrument médical et saisi un plug de bonne taille qu’elle posa sur la rondelle déjà dilatée.

— Maintenant tu vas savoir ce que c’est que de devenir un homme mon chéri.

Elle poussa le plug doucement et il disparut entre les fesses d’Hubert qui se mit à gémir.

— Non, non, maman c’est gros… aïe, aïe…

— Décidément, tu veux encore une fessée ?

— Non, non maman… oh oui, je…

Il se mit à râler pendant que l’engin faisait des allers-retours entre ses fesses, Jacqueline avait saisi son sexe durci :

— C’est bien mon chéri, tu le sens le gros plug dans ton derrière, allez encore un peu, elle sortit l’engin et le rentra à nouveau puis le fit pivoter. Soudain Hubert explosa et il éjacula sur la serviette attirant un sourire sur les lèvres de la perverse maman.

— Voilà mon petit Hubert, tu es enfin un grand garçon…

Elle laissa le plug en place et lui caressa les fesses…

— Maintenant tu vas aller au coin avec le plug dans les fesses, c’est comme ça que les hommes doivent être traités. Demain tu iras voir Brigitte, elle a une autre surprise pour toi.

Les fesses cramoisies, le plug bien enfoncé, Hubert rejoignit le coin de la chambre, il mit immédiatement ses mains sur sa tête. Jacqueline était contente de sa journée.

Elle laissa son fils pendant une demi-heure au coin les fesses à l’air, puis elle lui retira le plug et l’envoya se coucher après lui avoir une dernière fois claqué le derrière.

Malgré ses fesses douloureuses, le jeune homme s’endormit rapidement, finalement il avait eu un beau cadeau d’anniversaire.













mardi 10 mars 2026

L'institut suite 19

Deux fesseuses pour deux punies



Ambre regarda les cahiers des filles, elles avaient passé plus d’une heure à écrire cent fois la phrase dictée par leur sévère maman :

— C’est bien, venez avec moi, je vais vous préparer pour la soirée avec Joanna.

Les fesses encore rouge et bien visible avec leur culotte largement écartée, elles suivirent Ambre. Arrivée dans la chambre elle fouilla dans la commode :

— Déshabillez-vous ! Allez vite, toute nue…

Docilement Alice et Héloïse quittèrent leur tenue de petites filles modèles et se retrouvèrent en tenue d’Eve. Ambre les regarda avec gourmandise :

— Vous êtes vraiment mignonne comme ça, montrez-moi vos fesses.

Elles se tournèrent exposant leur croupe cramoisie :

— Super, vos derrières sont vraiment ravissants, comptez sur moi pour qu’il ne perde pas de couleurs.

Elle commença par Héloïse, elle lui tendit une culotte de gamine à petite fleur :

— Tiens mets-toi ça sur le derrière c’est ce qu’il faut quand on reçoit encore la fessée cul nu.

La jeune femme rougit et enfila la lingerie en coton, Ambre l’avait délibérément choisi trop petite, elle avait du mal à contenir le derrière rebondi d’Héloïse, la base des fesses étaient visibles et elle rentrait dans la raie fessière, elle lui tendit une brassière et un tee shirt puis lui montra la jupette qu’elle avait choisie :

— Regarde comme tu vas être mignonne avec cette jupette, bon il ne faudra pas trop te pencher si tu ne veux pas montrer ta culotte.

Les fessées reçues depuis la veille avait eu raison de sa résistance, Héloïse s’habilla sans un mot. La grande glace lui renvoya l’image d’une gamine avec les cuisses découvertes, la jupette à carreau arrivait à peine au bas de la croupe. Ambre la fit pivoter et la troussa :

— C’est parfait ton derrière est parfaitement disponible.

Elle se tourna vers Alice et lui tendit une culotte blanche en dentelle et une ceinture de porte-jarretelle :

— Tu es gâtée ma petite Alice, une jolie tenue sexy comme celle que tu apprécies.

La professeure de math avait l’habitude de s’habiller ainsi, elle constata que la culotte ne protégeait pas beaucoup son large derrière, comme pour Héloïse, le pli fessier et la base de la croupe était bien visible. Ambre lui tendit des bas, elle les enfila et allait les fixer au porte-jarretelle quand la jeune femme l’arrêta :

— Tu sais bien que la culotte se met après les bas, sinon comment je vais te la baisser. Déculotte-toi !

Alice en rougissant fit glisser la lingerie dévoilant à nouveau son plantureux fessier, elle tendit ses bas et les lissa puis se reculotta., Ambre lui prit la main pour la faire pivoter et lui claqua le derrière en riant :

— Ça te fait vraiment un joli popotin.

Elle lui tendit un chemisier blanc et une jupe noire, comme pour Héloïse, elle était vraiment minimaliste, couvrant à peine la bonne paire de fesses de la professeure.

Les deux dames étaient à présent en tenue pour la soirée, Ambre leur indiqua le salon :

— En attendant Joanna je vais vous mettre au coin.

Résignées, elles ne protestèrent pas. Depuis le début du week-end elles avaient passée leur temps soit couchées en travers des genoux de leur jeune maman, soit le nez collé contre le mur à exposer leurs fesses rouges. Alors qu’elles se dirigeaient vers le mur, Ambre les arrêta :

— Juste un petit détail mes chéries.

Elle courba Alice sous son bras la déculotta et lui administra une courte mais magistrale fessée, la quarantenaire piétina sur place et se remit à pleurer, puis se fut au tour d’Héloïse de présenter son popotin dénudé à la main de la jeune femme. Les jupes furent épinglées dans le dos, les culottes baissées à mi-cuisse, la pénitence pouvait commencer.



— Je veux que Joanna vous voie avec un derrière bien rouge.

Celle-ci ne tarda pas, elle claqua une bise à sa copine et montra le salon :

— Tes deux chipies sont là ?

Ambre avec un petit sourire lui fit signe de la suivre, dès la porte franchie le spectacle était édifiant les deux fessiers resplendissaient, ils étaient magnifiques pour une fesseuse et Joanna s’y entendait en derrières féminins :

— Mazette, ils ont pris un bon coup de lune, je reconnais bien celui d’Héloïse, j’avais eu l’occasion de lui claquer les fesses quand on était au lycée, j’avoue que tu t’en es vraiment bien occupé, quelle belle paire de fesses, on en mangerait.

Elle s’était approchée de son ex copine et elle lui palpa la croupe sans ménagement, ses doigts s’insinuèrent dans la raie et elle poussa un petit cri :

— Mais elle est garnie on dirait.

Elle écarta largement les fesses rebondies d’Héloïse et mis à jour la rondelle du plug :

— Comme c’est mignon.

Elle fit tourner le plug et glissa à la punie :

— C’est bon ma chérie ? Tu le sens bien dans ton petit cul…

Héloïse n’était pas farouche, mais exposer son derrière de cette façon était particulièrement gênant, surtout que Joanna ne relâchait pas ses globes fessiers et continuait ses commentaires :

— Il est bien joufflu son derrière, je n’avais pas le souvenir d’en avoir autant dans les mains la dernière fois que je m’en suis occupée.

Elle palpa encore la croupe :

— Dis donc ma coquine tu as pris des fesses ou je me trompe ?

Elle relâcha enfin la raie fessière et se tourna vers Alice :

— Quant à cette chipie, on ne doit pas s’ennuyer quand on lui flanque une déculottée, il y a de quoi claquer.



Elle écarta les deux larges fesses :

— Tu ne l’as pas pluggée ?

Ambre se mit à rire :

— Non pas encore, elle y a eu droit cette nuit, mais elle a été sage aujourd’hui. Mais ne t’inquiète pas j’ai prévu des choses pour son bon gros derrière.

Elle indiqua le canapé à sa copine :

— Assieds toi, on a le temps je t’offre quelque chose ?

— Oui, mais je pense déguster ma bière avec Héloïse sur mes genoux si tu n’y vois pas d’inconvénient.

— Pas du tout. Tu as entendu ma chipie, les genoux de Joanna t’attendent, dépêche-toi un peu.

Héloïse se tourna et tête basse s’approcha de sa perverse copine.

— Tu en fais une tête, tu n’as pas envie que tatie Joanna s’occupe de ton bon gros derrière.

La jeune femme rougit, elle était fière de ses fesses et que Joanna parle de son bon gros derrière était quand même un peu humiliant. En un clin d’œil elle bascula en travers des cuisses de sa nouvelle tatie qui immédiatement écarta les deux globes.

— Oui, c’est ça, tu as un bon gros derrière de chipie et je crois qu’il a encore besoin de recevoir la fessée.

Ambre était revenue avec les bières, elle sourit en voyant comment elle parlait à Héloïse.

— Tu as raison avec une paire de fesses pareille, notre petite chipie peut en recevoir des sévères, ça va lui muscler le popotin. Alice, viens ici !

La professeure se dirigea timidement vers la sévère jeune femme, quand elle fut a sa portée, Ambre lui claqua les fesses :

— Allez, en position, depuis le temps que tu reçois la fessée tu dois la connaître.

Alice sans un mot s’installa en travers des genoux de sa maman. Celle-ci entrepris de lui tapoter les fesses :

— Tu es bien installée ? Tu aimes bien que maman s’occupe de ton bon gros derrière ?

Alice savait que toute question méritait réponse, même et surtout si c’était gênant.

— Oui maman… aïe…

La main d’Ambre venait de claquer sèchement sa croupe.

— Oui quoi ? Décidément il te faut la fessée on dirait.

— Non, non maman. Oui j’aime bien que tu t’occupes de mes bonnes grosses fesses. Merci maman.

Elle en avait rajouté, espérant échapper à une nouvelle correction, mais c’était sans compter sur Joanna, depuis son arrivée et la découverte des deux fessiers écarlates, sa main la démangeait :

— Une petite fessée avant la bière ?

Ambre se mit à rire :

— Si tu veux, ça fait bien une heure que leurs derrières sont au repos, il ne faudrait pas qu’elles attrapent un rhume des fesses.

Elle claqua les deux grosses fesses étalées devant elle :

— Alors comme ça ma petite Alice aime bien que maman s’occupe de son bon gros derrière et bien tu vas me demander ta fessée ma chérie. Allez vite, sinon elle sera doublée.

— Oui maman… euh… Aïe, aïe…

— Tu as besoin que je t’aide ?

La main sévère claqua une dizaine de fois le large fessier.

— Aïe, aïe… Non, non maman… s’il te plaît peux-tu me donner la fessée…

— C’est pas mal, mais tu peux faire mieux, je vais recommencer à t’aider.

La main reprit son œuvre sur la large croupe.

— Une fessée comment ? Tu la mérites ?

— Oui, oui maman, pardon… s’il te plaît peux-tu me donner la fessée déculottée que j’ai bien méritée…

Ambre était aux anges, la soumission de cette dame d’âge mûr lui offrant son gros fessier, c’était jouissif. Elle tapota les fesses rouges :

— C’est si gentiment demandé, ne t’inquiète pas ma chérie, maman va te faire plaisir, tes bonnes grosses fesses vont te cuire bientôt.

Elle regarda Joanna qui jouait distraitement avec la rondelle du plug et lui fit un petit clin d’œil :

— Tu crois que notre petite Héloïse va être aussi polie ?

Joanna claqua à son tour le joufflu de sa copine :

— Elle a plutôt intérêt sinon tatie va se fâcher. Tu as entendu Alice ma chérie, alors à ton tour et tu te dépêches.

— Depuis le début du week-end, Héloïse ne comptait plus les humiliations que lui avait fait subir Ambre, mais réclamer sa punition à Joanna, c’était le pompon. Une succession de claques atterrissant sur son derrière lui firent comprendre qu’elle n’avait pas le choix. Elle avala sa salive et instinctivement contracta ses fesses en pensant à ce qu’elle allait dire.

— S’il te plaît tatie, peux-tu me donner la fessée déculottée que j’ai bien méritée.

Elle avait dit ça très vite et en baissant la voix, Joanna lui claqua à nouveau les fesses :

— Qu’est-ce que c’est que cette façon de parler ? Tu viens de gagner une fessée supplémentaire, tu répètes en articulant correctement !

Héloïse se mit à sangloter :

— Pardon tatie, non, pas deux fessées s’il te plaît… Noon, aïe, aïe, aïe…

— Si tu continues ça va vraiment barder, dépêche-toi !

— Oui, oui tatie, s’il te plaît peux-tu me donner la fessée déculottée que j’ai bien méritée… Aïe, aïe, aïe…

Cette fois Héloïse avait presque crié la phrase pendant que la main de Joanna continuait à lui tanner le derrière.

— Ça a été laborieux, mais je crois que tu as raison, tu l’as vraiment méritée cette fessée déculottée et je vais te l’administrer avec plaisir.

Ambre était ravie du sort réservé à Héloïse, cette pimbêche allait vraiment garder un souvenir cuisant de son week-end. Elle s’adressa à sa copine :

— On va commencer par une fessée en stéréo, je t’explique. Tu claques le derrière de ta punie juste après moi, comme ça le bruit de la fessée est constant, pendant que ta main descend la mienne remonte et ainsi de suite. On y va ?

Les mains se levèrent et celle de la jeune assistante claqua le large fessier avec un bruit sec, juste après la fesse droite d’Héloïse reçut son dû et ainsi de suite. Effectivement il n’y avait aucune interruption dans le bruit de la fessée, bientôt les cris et les pleurs des deux chipies se mêlèrent aux claquements.



Après trois minutes de fessée ininterrompue les deux paires de fesses étaient à nouveau cramoisies et une légère buée s’élevait au-dessus des globes brûlants. Ambre posa sa main sur le derrière d’Alice :

— On pourrait presque y cuire un œuf…

Joanna fit de même avec la croupe d’Héloïse :

— Oui, mais ma chipie a droit à une deuxième couche, tant pis pour elle, mais son bon gros derrière va vraiment brûler.

Elle prit la brosse à cheveux posée sur la table basse et administra à la pauvre Héloïse une deuxième fessée, celle-ci se mit à hurler instantanément, elle semblait sauter sur les genoux de Joanna, ses fesses s’ouvraient largement découvrant le plug bien calé au fond de sa raie.

Quand la correction cessa sa croupe était encore plus éclatante que celle de sa compagne d’infortune, Joanna passa sa main sur la peau :

— C’est incroyable comme une fessée rend douce la peau des fesses. Bon on les garde là pendant qu’on sirote notre bière.

— Oui, mais il faut bien qu’elles aient un petit amuse-bouche, enfin un amuse-fesse. Retire le plug à ta chipie, tu vas lui mettre autre chose.

Joanna retira délicatement le plug et Ambre s’adressa à la jeune femme :

— Tu vas nettoyer ton plug et tu me ramènes la boite rose posée sur la commode.

Héloïse s’éloigna en tortillant son joli derrière cramoisi, Ambre écarta les deux globes plantureux de la professeure :

— Tu as chaud aux fesses ma chérie, ça fait du bien à ta cellulite. Tu veux que maman te remette le thermomètre ?

Alice gémissait doucement, elle hésitait à répondre.

— Aïe, aïe, aïe… non, aïe… enfin oui pardon maman… aïe plus la fessée ça brûle.

Alice se mit à pleurer comme une gamine, depuis le réveil son derrière avait été rouge et brûlant en permanence. Ambre souriait en claquant les larges fesses, ce n’était pas réellement une fessée, juste un entretien.

— Alors tu le veux le thermomètre ?

— Euh oui maman, mais plus la fessée s’il te plaît.

— Demande-le moi poliment.

— S’il te plaît maman peux-tu me mettre le thermomètre dans les fesses.

Joanna était fascinée par la sévérité perverse de sa copine, depuis qu’elle travaillait à l’institut elle avait gagné en imagination pour humilier les dames et surtout quand elle était plus âgée. Cette bourgeoise couchée en travers de ses genoux aurait accepté n’importe quoi pour ne plus se faire tanner le derrière.

— Avec plaisir ma petite chérie, maman va te mettre un gros thermomètre dans ton petit trou et tu vas me remercier.

L’instrument médical pénétra doucement, Alice gémissait, mais elle était soulagée de ne plus se faire claquer les fesses, Ambre tapota le gros derrière :

— J’attends ma chérie.

— Merci maman d’avoir mis un thermomètre dans mes grosses fesses.



Les deux jeunes fesseuses éclatèrent de rire, c’était vraiment un moment délicieux, Héloïse arriva avec la boite rose à la main :

— Allez en piste ma chipie, va te mettre sur les genoux de tatie Joanna.

Ambre retira le thermomètre et ouvrit la boite elle en sortit deux gros suppositoires, elle en tendit un à sa copine :

— Regarde ce qu’elles vont avoir dans leur popotin, un bon gros suppo au gingembre, c’est une nouveauté de l’institut, quand il est dans le derrière, il fond lentement et le gingembre fait son effet pendant un bon moment. À nous les amuse-bouche à elle les amuse-fesses.

Joanna regarda avec gourmandise le gros suppo :

— Eh ben dis donc, j’en ai jamais vu d’aussi gros, elles vont le sentir passer, allez ma belle laisse-moi voir ton petit trou.

Elle écarta largement les deux fesses cramoisies de la jeune femme.

— C’est curieux comme les bonnes vieilles méthodes sont efficaces, notre petite Héloïse est devenue docile après sa séance de panpan cucul.

Ambre tenait écartées les fesses d’Alice :

— Madame Rose le dit souvent, il n’y a pas d’âge pour revoir la fessée déculottée et elle devient encore plus efficace sur les derrières des dames d’âge mûr. Regarde un peu ma chipie, ce n’est plus madame Alice Léger professeure de math au collège Sainte-Marie, c’est une vilaine gamine aux fesses bien rouges qui va se prendre un suppo dans le derrière. Et tu peux constater que je n’ai eu aucun mal à lui écarter les fesses.

Elle posa l’imposant suppositoire sur la rondelle brune déjà dilatée par le thermomètre :

— Voilà ton apéritif ma chérie, déguste le bien.

Joanna en riant fit de même avec Héloïse :

— J’en connais deux qui vont bientôt tortiller du derrière, ça va être mignon.

Effectivement, à peine les deux médicaments punitifs avaient-ils disparu entre les fesses des punies, que celle-ci se mirent à gémir et à gigoter sur les genoux de leur fesseuse respective.

Ambre claqua le plantureux derrière d’Alice :

— Vas-tu cesser de bouger comme ça.

— Oh maman, ça brûle trop… noon… aïe, aïe…

— Tu préfères la fessée ?

La main venait de claquer sèchement le large derrière, Joanna avait fait de même sur les fesses d’Héloïse.

— Décidément, je crois qu’elles sont incorrigibles, il faudrait les fesser en continu.

Alice et Héloïse en furent quittes pour une énième déculottée, puis Ambre les installa à nouveau au coin. Le spectacle des deux croupes se serrant convulsivement sous l’effet de la cuisson interne et externe mirent en joie les deux perverses jeunes femmes.

Joanna était assise sur le canapé, sa copine s’installa à côté et lui glissa à l’oreille :

— J’ai trop envie de voir ton petit cul.

Malgré son habitude, Joanna se surprit à rougir devant cette demande si explicite :

— Euh, oui… mais tu veux quoi exactement ?

— Oh c’est très simple je vais te déculotter…

Le regard de la jeune femme se dirigea vers les deux fessiers rouges ornant le mur :

— Ici ?

Ambre se mit à rire :

— Ben oui, pourquoi ? À cause des deux culs rouges ? Ne t’inquiète pas vu ce qu’elles ont pris sur et dans le derrière depuis hier, elles ont d’autres chats à fouetter.

Elle passa son bras autour de la taille de sa copine et la força à se coucher sur ses cuisses :

— En piste ma chérie, à ton tour de faire pleine lune.

Joanna émis une petite protestation, mais ne montra aucune résistance, sa jupe vola sur ses reins, elle portait un tanga jaune paille très échancré qui dévoilait une bonne partie de son fessier. Ambre ne se souvenait pas de l’avoir vu de si près ses fesses rondes qui semblaient bien fermes, elle pinça en riant la base du derrière juste au-dessus du pli fessier :

— Un peu grassouillette ma petite chipie, tu sais qu’à l’institut on a un traitement super efficace.

Les fesses de Joanna s’étaient contractées, sa culotte descendit lentement sur sa croupe, Ambre voulait faire durer le plaisir, même si elle avait une quantité de paires de fesses à sa disposition, elle adorait toujours autant le déculottage.



La fine lingerie était maintenant à mi-cuisse, il lui fallait explorer l’intimité de sa copine, ses doigts glissèrent entre les deux globes contractés et s’immiscèrent entre les cuisses qui s’ouvrirent naturellement, dévoilant la vulve gonflée et humide :

— Ça te plaît petite coquine, maintenant tu vas desserrer tes fesses sinon ce sera panpan cucul.

Comme par magie la raie fessière s’ouvrit en grand dévoilant l’anus palpitant, un doigt de la jeune femme le força doucement :

— Depuis combien de temps on ne s’est pas occupé de ton petit trou ?

Joanna était excitée par la tournure des événements, elle minauda en tortillant son fessier rebondi :

— Un peu trop longtemps à mon goût, tu as des projets ?

Le doigt pénétra un peu plus et une petite tape accompagna le rire d’Ambre :

— Bien sûr ma chérie, j’ai ramené de l’institut plusieurs god ceinture, il n’y a que l’embarras du choix. Ne t’inquiète pas ton joli petit cul va y goûter, mais avant ce sera nos chipies. Tu choisis quel derrière ? le bon gros joufflu ou le bien rond et musclé.

Joanna était toujours couchée en travers des cuisses d’Ambre, elle tourna la tête vers les deux punies qui continuaient de trémousser leur derrière sous l’effet de la cuisson du gingembre :

— Je crois que je vais m’occuper du bon gros derrière d’Alice, ça doit être vraiment excitant d’écarter son joufflu pour la pénétrer.

Ambre se mit à rire et commença à claquer le derrière de sa copine :

— Tu as du goût ma petite coquine, mais il faut que tu aies les fesses un peu rouges quand même.

Ce fut une petite fessée, un simple panpan cucul, pas une des corrections magistrales qu’elle administrait aux bourgeoises qui étaient ses clientes préférées à l’institut.

La croupe rebondie de Joanna s’était quand même teintée d’un beau rouge quand Ambre la reculotta avant de la faire se relever.

Il était temps de manger un morceau, les deux punies purent quitter leur coin. La culotte remontée juste sous les fesses et la jupe toujours épinglée dans le dos pour laisser leur derrière à disposition elle firent le service, Ambre leur avait annoncé :

— Ce soir au pain sec et à l’eau comme des vilaines filles.

Les deux perverses ne se privaient pas de claquer ou de pincer les croupes écarlates quand elles passaient à portée de leur main. Comme deux domestiques stylées elles débarrassèrent la table et rangèrent la cuisine, les deux paires de fesses dénudées encadrées par la lingerie qui se trémoussaient au rythme des pas eurent le don d’exciter encore plus Ambre et Joanna.

La jeune assistante alla chercher deux godes ceintures et les présenta à sa copine :

— Regarde un peu ça, les derrières de nos chipies vont être gâtés.

En riant elles se déshabillèrent ne gardant que leur soutien gorge et leur culotte, puis elles appelèrent Alice et Héloïse.

En les voyant dans cette tenue et toutes souriantes les deux punies se regardèrent, qu’avait donc prévu ces deux perverses. Ambre leur désigna le canapé :

— À genoux et vous vous penchez en avant pour tendre vos jolies fesses. Avec Joanna on a décidé de vous faire un petit cadeau avant d’aller au dodo.

Leurs fesses avaient payé pour apprendre à obéir, sans discuter elles se mirent en position, les deux croupes encore rouges pointaient vers le ciel. Ambre tendit un gode ceinture à sa copine :

— Tiens mets ça, mais avant tu te déculottes, c’est plus mignon avec les fesses à l’air.

En souriant Joanna s’exécuta, de son côté Ambre avait retiré sa culotte et enfilé le god ceinture. Elle passa sa main sur les fesses d’Héloïse :

— Tu as encore chaud au derrière ma chérie, mais avant ta petite gâterie maman va lui redonner un peu de couleur.

Elle se tourna vers sa copine :

— C’est plus agréable d’enculer une paire de fesses bien rouges.

Elles levèrent la main de concert et administrèrent une fessée supplémentaire aux deux dames, les fessiers tendus vers le ciel semblaient la réclamer, Alice et Héloïse s’étaient mises à crier immédiatement, les pleurs suivirent rapidement, malgré la répétition des corrections leur derrière ne s’habituait pas à ce châtiment habituellement réservé aux adolescentes indisciplinées.

La fessée ne fut pas longue la peau des fesses était tellement irritée qu’elle rougissait de plus en plus vite. Joanna regarda sa copine comme pour guetter son approbation, celle-ci lui fit un petit signe :

— Vas-y garnis-moi ce bon gros derrière.

Joanna s’approcha et écarta les deux larges fesses :

— Hum, ça va être trop bon, écarte les cuisses ma belle.

Alice au comble de la honte d’être ainsi exposée et se doutant de ce qui allait lui arriver, ouvrit au maximum ses jambes, mais sa culotte la gênait, Joanna lui retira complètement. La raie grande ouverte, la rondelle brune en son centre, le spectacle était d’un érotisme puissant. Joanna sentit son sexe se gonfler, elle s’approcha d’Alice, posa le gode sur l’anus et doucement poussa son bassin.

La professeure de math se mit à gémir, elle avait eu souvent droit au thermomètre dans les fesses ainsi qu’au plug, mais elle n’avait jamais connu la honte de la sodomisation, le bassin de la jeune femme était maintenant collé aux grosses fesses, elle se mit à faire des va-et-vient, Alice gémissait et soudain malgré sa honte, elle sentit une onde de plaisir la submerger, Joanna aussi sentait la jouissance arriver :

— Alors ma chipie tu le sens mon gode dans ton gros derrière, tu aimes ça on dirait, allez encore et après tu auras droit à la fessée de tatie Joanna.

Soudain elle explosa en même temps qu’Alice qui pleurait de honte et de plaisir mélangé.

Pendant ce temps Ambre n’était pas restée inactive, la culotte d’Héloïse gisait sur le tapis, son derrière rebondi et musclé était grand ouvert et sa copine venait de s’empaler sur sa rondelle. La jeune étudiante n’avait jamais été sodomisée non plus, même si de temps en temps elle en avait rêvé. La position impudique et la fessée qui avait précédé la pénétration avait été très humiliante, mais maintenant malgré la cuisson de son derrière, elle criait de plaisir sous les coups de boutoir du gode, le bassin d’Ambre allait et venait :

— Tu es une coquine ma chérie, rassure-toi comme tu aimes ça tu n’as pas fini de me présenter ton gros derrière, allez encore un peu.

Les cris de jouissance des deux jeunes femmes suivirent de peu ceux de leurs voisines. Elles se retirèrent et regardèrent les deux fessiers écarlates largement écartés, ce fut Joanna qui prit la parole :

— J’ai promis une dernière fessée à Alice, on y va ?

— Bien sûr, c’est une activité dont je ne lasse jamais, on change la position, ça va les rajeunir.

Elle saisit l’oreille d’Héloïse et la fit se relever, puis elle posa son pied sur une chaise et la fit basculer sur sa cuisse horizontale :

— C’était la position préférée des institutrices pour corriger les gamines, c’est ce qui leur faut.

Alice fut rapidement dans la même position, à plus de quarante ans se retrouver dans cette honteuse position après la sodomisation fut de trop pour la professeure, elle se mit à pleurer avant même de recevoir la fessée :

— Non, non pardon tatie Joanna, pas la fessée je vais être sage.

Elle retrouvait naturellement ses accents de gamine, ce qui mit en joie les deux perverses jeunes femmes.

— Tu vois comme elle devient mignonne dès qu’elle est en position et qu’elle a les fesses rouges.

Joanna tapota les larges fesses :

— Cesse de pleurnicher ma chérie, je n’ai pas encore commencé, ton bon gros derrière peut très bien supporter une fessée de plus et puis je te l’ai promis pendant que je t’enculais tu ne t’en souviens plus ?

Elle se tourna vers Ambre :

— On ne dirait pas qu’elle a quarante ans ma chipie, une vraie gamine, elle est adorable. Merci de m’avoir confié son bon gros derrière et la tienne comment elle va ?

Ambre se régalait de l’humiliation qu’elle imposait à Héloïse, elle ne faisait plus la fière comme quand elle était au lycée et qu’elle tortillait son fessier. Elle écarta les deux fesses cramoisies :

— Ma petite Héloïse est devenue mignonne, regarde je lui écarte les fesses et elle se laisse faire, quand je pense qu’avant on avait du mal à lui mettre le thermomètre.

Elle caressa la belle paire de fesses :

— Ta dernière fessée avant d’aller au dodo ma chérie.



Elle regarda avec un œil gourmand sa copine qui palpait et explorait le large fessier d’Alice :

— C’est bon une bonne grosse paire de fesses. Tu n’as pas mal à la main ?

— Un peu, j’avoue que ces deux chipies ont les fesses en béton à force de recevoir la fessée.

Ambre claqua les fesses d’Héloïse et la reposa par terre :

— Va me chercher les mademoiselles Claquefesse que j’ai posé sur la table.

Héloïse se mit à pleurnicher :

— Oh non maman, j’ai trop mal aux fesses, s’il te plaît… Aïe…

La main d’Ambre avait claqué la cuisse :

— Dépêche-toi, sinon tu auras droit au martinet en plus. C’est normal que tu aies mal à ton cucul ma chérie, c’est fait pour ça la fessée déculottée.

Héloïse se dirigea vers la table sous le regard amusé des deux amies, la pauvre Alice était toujours perchée sur la cuisse de Joanna, les jambes pendantes et les fesses parfaitement exposées. Dès qu’elle eut remis les instruments de punition aux deux perverses, Héloïse fut à nouveau remise en position et une nouvelle fessée pétarada dans la pièce. Les punies poussaient des cris déchirants, les fessiers avaient tant reçu de claques depuis le matin que la peau devenue très sensible se couvrit d’une chair de poule et qu’une légère buée s’éleva au-dessus des deux croupes.

Enfin reposées sur leur pied elles eurent le droit de frotter leur derrière, c’était une idée de Joanna, elle trouvait tellement mignon de voir ces deux adultes se frotter les fesses comme des gamines après une correction méritée.



— Allez, ça suffit, direction la chambre, vous faites pipi et vous vous lavez les dents. On arrive bientôt.

Ambre avait parlé comme une mère de famille malgré son jeune âge, Joanna en fut impressionnée :

— Eh bien dis donc, tu es vraiment leur maman.

La jeune femme la regarda fièrement :

— Tu as vu ? Elle file droit, je ne leur passe rien. Je me suis rendu compte qu’il n’y a pas d’âge pour reprendre une éducation, pas plus que pour se faire baisser la culotte.

Elle avait dit ça en fixant sa copine, celle-ci rougit légèrement et changea de conversation.

— On y va ?

Dans la chambre Alice et Joanna attendaient au pied de leur lit, elles avaient mis la nuisette ultracourte qu’Ambre avait préparée.

— Bien, je vois que vous devenez obéissante, on va vous plugger pour la nuit et ensuite dodo en silence.

Elle s’installa sur le lit d’Alice, prit la professeure par le bras et la coucha sur ses genoux, la nuisette remonta toute seule dévoilant le derrière, Joanna fit de même avec Héloïse.

Les deux paires de fesses largement écartées furent chacune garnies par un plug rose et après une bonne claque sur les derrières rubiconds, les punies se glissèrent dans leur lit.



Ambre prit Joanna par la taille et l’entraîna vers sa chambre :

— On va s’occuper maintenant de ton joli derrière ma chérie.

Quelques instants plus tard le bruit caractéristique d’une fessée déculottée retentissait dans le silence, Alice et Héloïse avaient enfin une petite compensation, cette petite peste de Joanna dormirait elle aussi avec un derrière cuisant.

Elles s’endormirent en rêvant au derrière rouge de Joanna, Ambre n’en avait pas tout à fait fini, elle fit relever sa copine qui avait les larmes aux yeux, la fessée déculottée avait été sévère :

— Allez ma chérie en position, à quatre patte sur le lit, le nez sur le drap et tu tends bien ton derrière tout rouge.

Joanna obéit sans discuter son popotin rutilant pointait vers le ciel quand Ambre harnachée avec son gode ceinture s’approcha et la pénétra fougueusement.

— Tu le sens bien dans ton petit cul ma chérie, allez donne-moi tes fesses, voilà, voilà…

Elles jouirent ensemble, Ambre se retira et elles s’endormirent l’une avec les fesses blanches l’autre avec une croupe écarlate.








Discipline conjugale 6

  Bar à fessée, dessert. Jacqueline fit un petit signe à Hélène : — Je peux vous inviter ? Nos chéries sont occupées, c’est dommage de res...