lundi 16 février 2026
samedi 7 février 2026
L'institut suite 17
Un début de week-end cuisant
Ambre était très contente, on était vendredi et le week-end s’annonçait bien, elle aurait deux patientes de l’institut à s’occuper. Alice Léger la professeure du collège Sainte-Marie et Héloïse son ancienne copine.
Les deux punies seraient chez elle du vendredi soir au dimanche soir, elle en aurait l’entière responsabilité et les traiterait à sa convenance. Madame Rose l’avait convoqué pour lui expliquer ce qu’elle attendait d’elle :
— Il va sans dire que ces deux chipies doivent se rappeler longtemps de ce week-end, il doit être inscrit dans leur cerveau et quoi de mieux que de commencer par marquer leur derrière, c’est en général comme ça que les meilleurs souvenirs s’impriment, avec une paire de fesses bien rouge et cuisante.
Ambre avait rougi de plaisir en constatant que sa patronne lui faisait confiance :
— Comptez sur moi madame Rose, elles n’auront pas froid aux fesses. J’ai pensé habiller Alice en soubrette et Héloïse en gamine, qu’en pensez-vous ?
Madame Rose regarda sa jeune assistante en souriant, elle avait eu raison quand elle l’avait engagée, cette petite se débrouillait très bien et elle pouvait être perverse et ce qui ne gâchait rien, elle avait une magnifique paire de fesses.
— C’est une bonne idée, mais j’ai mieux à te proposer, regarde ce que vient de me livrer Blandine la patronne de Froufrou. Je lui avais demandé de me confectionner des tenues un peu particulières, elle s’est très bien débrouillée.
Elle déballa le colis et en sorti une robe à fleur très courte avec des volants et des dentelles.
— J’ai pris une illustration d’un livre de la comtesse de Ségur, les petites filles modèles, je lui ai demandé de les faire très courtes, nos chipies vont être adorables.
Ambre s’était approchée, elle souleva la robe et la regarda attentivement, elle se mit à rire :
— Vous voulez qu’Alice à son âge mette ce genre de robe ?
— Bien sûr elle ne va pas faire la fière, quant à Héloïse ça va la changer de ses leggings et de ses jeans. Mais attends, il faut que je te montre la suite du costume.
Elle sortit une culotte qu’elle fit pendre devant le regard médusé de sa jeune assistante.
— Mais c’est quoi ça, madame.
— Une culotte fendue, c’est ce que portaient les petites filles modèles sous leur robe à fleur.
Elle regarda en souriant la jeune femme :
— D’ailleurs tu vas en essayer une comme ça tu verras à quoi ça ressemble.
Ambre fit la moue, mais le regard de madame Rose ne laissait pas de place au doute si elle voulait que ses fesses restent blanches, il lui fallait obéir. La sévère matrone lui fit un petit signe :
— Viens ici, je vais arranger ta jupe pour qu’on voie bien la culotte.
Elle fit pivoter Ambre, retroussa sa jupe et l’épingla bien haut dans le dos, puis elle tira sur la culotte et la baissa sous les genoux.
— Allez déculotte-toi complètement et presse-toi un peu.
Elle avait fini sa phrase par une vigoureuse claque sur les fesses dénudées.
Ambre enjamba sa culotte et la posa sur le bureau, elle prit celle que lui tendait sa patronne. Elle était en coton blanc avec un lacet à la place de l’élastique et une bande de dentelle élastique autour des cuisses, elle était ouverte au niveau du fond.
La jeune assistante enfila ce curieux sous-vêtement, elle serra le lacet de la ceinture, la culotte descendait sur le haut des cuisses, madame Rose la fit pivoter et écarta les deux pans arrières de la lingerie mettant à jour les fesses blanches.
— Tu vois comme c’est pratique, le derrière est immédiatement disponible.
Elle tapota les fesses en souriant :
— Je pense que c’est pour ça que les petites filles modèles recevaient souvent la fessée cul nu.
Elle écarta un peu plus la lingerie :
— J’ai fait améliorer ces culottes.
Deux pressions étaient disposées sur le côté, elle y agrafa les deux pans de la culotte.
— Voilà comme ça tes fesses resteront visibles tant que je n’enlèverai pas les pressions.
Ambre tourna la tête pour se regarder dans la glace, son derrière bien joufflu était mis à nu, encadré par la culotte fendue, c’était assez excitant.
Madame Rose s’était assise sur la chaise à fessée, elle lui saisit le poignet et l’attira contre ses cuisses :
— En position ma chérie, tes fesses sont prêtes pour la fessée.
Ambre savait que ce n’était pas la peine de protester, mais elle ne put s’en empêcher :
— Mais madame, c’est pas juste, je n’ai rien fait. Aïe, aïe…
La main de madame Rose venait de claquer les cuisses.
— Pardon ? C’est toi qui décides maintenant ? Eh bien ma petite tu es bonne pour une après-midi fesses rouges et on va commencer tout de suite.
Ambre bascula en travers des genoux de sa patronne, ses pieds quittèrent le sol, ses fesses encadrées par la culotte étaient parfaitement exposées. La main commença à claquer sèchement le magnifique joufflu, il devint rapidement rouge, mais après une centaine de claques généreusement distribuées, sa patronne attrapa sa brosse et continua la correction, Ambre se débattait et lançait ses jambes vers le ciel, mais on n’échappe pas à la fessée quand on est sur les genoux de madame Rose. Les cris et les pleurs n’impressionnaient pas la sévère matrone, elles étaient toutes pareilles ses punies, quel que soit leur âge, quand elles étaient en position, on aurait dit des gamines. Elle continua, s’appliquant à rougir parfaitement la surface mise à nu.
— Alors, tu trouves toujours que c’est pas juste ?
Ambre hoquetait, elle regrettait amèrement d’avoir protesté, ses fesses étaient brûlantes et elle savait que ce serait le cas tout l’après-midi.
— Non, non madame…
— Tu as mérité cette fessée ?
— Oui madame…
— C’est bien ce que je pensais, je vais donc continuer un peu.
La brosse recommença à claquer l’orgueilleux derrière, il était cramoisi, Ambre pleurait et ses jambes continuaient de battre l’air, ses fesses s’ouvraient largement. La jeune femme n’avait pas de chance d’avoir une paire de fesses si appétissante, madame Rose adorait lui administrer la fessée.
Quand enfin elle put se relever, elle sautilla sur place pour essayer d’atténuer la brûlure qui irradiait son fessier, les corrections administrées par madame Rose étaient toujours très sévères, celle-là n’avait pas dérogé à la règle. Elle regarda sa jeune assistante en souriant :
— Tu n’aurais pas récriminé, tu serais quitte avec ta paire de fesses bien rouges, mais voilà mademoiselle ne comprend que la fessée donc tu reviendras dans une demi-heure me présenter ton derrière. Tu peux remettre ta jupe en place, par contre la culotte reste ouverte.
Elle lui tendit la lingerie posée sur le bureau :
— Celle-là, elle va au crochet dans le secrétariat.
Ambre la prit en rougissant, ses collègues et les patientes sauraient qu’elle avait été punie et qu’elle avait certainement une paire de fesses écarlates sous sa jupe.
Aurélie fut la première à remarquer la culotte suspendue, elle se mit à rire :
— Olala, ma petite chérie a eu panpan cucul on dirait, je crois que je vais devoir examiner ton derrière.
Ambre protesta, bien sûr elle avait l’habitude que ses deux collègues s’amusent avec son popotin, mais elle était honteuse de se montrer avec sa culotte fendue bien écartée. Aurélie fronça les sourcils :
— Qu’est ce que c’est que ces manières, tu te dépêches, tu sais que madame Rose nous laisse toute latitude pour s’occuper de ton derrière.
Ambre en rougissant se leva :
— Pardon Aurélie, mais justement je dois retourner voir madame Rose dans une demi-heure.
Sa collègue se mit à rire :
— Eh bien, c’est la fête à tes fesses ma petite chérie, je suppose qu’elle va vouloir les rougir un peu plus. Allez tu me les montres et vite, ma main me démange.
La jeune femme se tourna et retroussa sa jupe, Aurélie poussa un petit cri en découvrant les fesses encadrées par les pans de la culotte fendue.
— Mazette, comme c’est mignon. Déjà que ton derrière attire la fessée, présenté comme ça c’est un pousse au crime.
Elle lui prit la main posa son pied sur le petit tabouret réservé à cet effet et fit basculer sa jeune collègue sur sa cuisse horizontale :
— Je suis désolée ma chérie, je sais que tes fesses sont encore bien rouges, mais avec cette culotte fendue, je suis obligée de te faire panpan cucul.
La main commença à claquer les fesses sorties de la culotte et Ambre se mit à gigoter, après la fessée administrée par madame Rose, celle d’Aurélie était vraiment cuisante. Elles étaient redevenues écarlates quand sa collègue la reposa par terre.
— C’est quoi ces culottes ?
Ambre frotta ses fesses, sa jupe était retombée.
— C’est une idée de madame Rose, à ce qu’il parait c’est ce que portaient les gamines et les dames du temps de la comtesse de Ségur, elle les a fait fabriquer par l’atelier de Blandine. Elle m’a dit que c’était certainement pour ça que les petites filles modèles recevaient souvent la fessée, leur derrière étant très accessible. Je commence à croire qu’elle a raison.
Aurélie souriait en regardant sa jeune collègue frotter sa croupe par-dessus sa jupe :
— Tu veux revenir sur mes genoux ?
— Non, non, pardon Aurélie, mais ça brûle vraiment.
— Tu ne vas pas me faire toute une histoire pour un petit panpan cucul. A propos c’est ce soir que tu récupères les deux chipies pour le week-end ? Tu vas te régaler, ça me tarde la semaine prochaine ce sera mon tour. Tu as prévu quoi ?
Ambre était satisfaite que sa collègue ne s’intéresse plus à son popotin et la perspective du week-end l’excitait :
— Ben déjà pour commencer madame Rose m’a conseillé de les habiller en petite fille modèle avec la culotte fendue bien sûr. Tu imagines Alice avec son bon gros derrière dans une robe à volant et avec une culotte fendue, je vais me régaler. Et puis cette chipie d’Héloïse, je vois déjà sa tête quand je vais lui montrer son costume du week-end, la honte qu’elle va avoir.
Aurélie souriait toujours, elle imaginait Alice en culotte fendue.
— Elle vient comme d’habitude ce soir pour sa correction après ses cours, tu vas la récupérer avec une bonne paire de fesses bien rouges.
Cette conversation avait fait oublier à Ambre ses fesses cuisantes et le prochain séjour sur les genoux de madame Rose. Elle n’y échappa pas bien sûr et elle reçut pas moins de quatre fessées déculottées durant l’après-midi.
Il était dix-sept heures trente quand Héloïse arriva, elle avait un petit sac de voyage à la main, Ambre l’accueillit en souriant :
— C’est bien tu es à l’heure, on va attendre qu’Aurélie ait fini de s’occuper d’Alice, va te mettre au coin jupe retroussée, ça t’évitera de faire des bêtises.
Des cris et des pleurs s’échappaient de la salle des culs rouges, Alice recevait sa fessée journalière et Aurélie s’appliquait particulièrement, la professeure de math couchée en travers de ses genoux battaient des jambes et ses larges fesses écarlates s’ouvraient et se fermaient au rythme de la correction.
— Tu la sens ma fessée ma petite Alice, j’espère que ça te cuit, tu recommenceras encore à voler dans les magasins ?
La quarantenaire redevenue une grande fille punie, hoquetait :
— Non, non mademoiselle Aurélie… Aïe, aïe, aïe… ça brûle, s’il vous plaît plus la fessée.
— J’espère bien que ça te brûle ma chipie et ce n’est pas fini, ton bon gros derrière en a encore besoin de la fessée déculottée d’Aurélie.
Mademoiselle Claquefesse avait pris le relais de la main et les cris étaient encore plus stridents. Ambre s’était levée, elle s’approcha d’Héloïse et la déculotta :
— Pour assister à un tel concert, c’est mieux d’être cul nu.
La jeune étudiante serra les fesses dans l’attente d’une claque, mais elle ne vint pas, Ambre se contenta d’épingler la jupe dans le dos.
— Mets tes mains sur la tête, ça va te préparer pour le week-end, je te garantis que tu vas y passer de longs moments.
Soudain la porte de la salle des culs rouges s’ouvrit et Aurélie apparu tenant par l’oreille Alice, le visage rouge, de grosses larmes coulant sur ses joues. Elle claqua sèchement le large derrière de la professeure de math :
— Allez avance un peu, tu vas aller montrer tes bonnes grosses fesses bien rouges à Ambre, elle verra que ton derrière est apte à supporter de sévères déculottées.
Elle fit pivoter Alice qui présenta sa croupe écarlate à la jeune femme, celle-ci caressa les fesses brûlantes :
— Quelle magnifique paire de fesses.
La jupe était déjà épinglée dans le dos, la culotte à mi-cuisse, elle conduisit Alice dans l’autre coin du secrétariat et désigna Héloïse :
— Tu vas être obligée de t’occuper du popotin de mademoiselle, je ne voudrais pas qu’elle prenne froid pendant le voyage jusqu’à chez moi, il est vraiment trop blanc.
Aurélie en souriant se dirigea vers la jeune femme qui serrait déjà ses fesses :
— Tu as raison, viens un peu ici ma jolie, ça fait bien longtemps que je ne t’ai pas eu en travers de mes cuisses.
Héloïse était résignée, depuis le temps qu’elle venait à l’institut, elle savait qu’elle recevait à chaque fois au minimum une fessée déculottée, elle avait appris à ne pas protester même si elle trouvait ça injuste.
Elle s’approcha d’Aurélie qui avait pris place sur la chaise à fessée, la sévère assistante la fit basculer en travers de ses cuisses. Elle était déjà déculottée, mais Aurélie baissa la culotte jusqu’aux genoux, elle palpa le joli derrière bien ferme de l’étudiante, puis écarta les fesses :
— Elle a toujours du mal avec le thermomètre et les suppos notre petite Héloïse ?
— Oui encore un peu, mais ça commence à aller mieux à force de passer du temps sur mes genoux avec un thermomètre dans les fesses et derrière bien rouge.
Aurélie tenait les fesses d’Héloïse largement écartées, elle titilla la petite rondelle :
— Passe-moi un thermomètre, je vais vérifier ça.
Ambre en souriant lui tendit l’instrument médical, la jeune étudiante était honteuse, mais elle s’efforça de relâcher ses muscles fessiers, heureusement il n’y avait personne à part les deux assistantes pour assister à l’introduction humiliante du thermomètre. Une fois qu’il fut bien place, Aurélie relâcha les fesses et leva la main, la fessée pouvait commencer. Héloïse avait déjà reçu des corrections avec le thermomètre dans le derrière, c’était chaque fois troublant, le mouvement des fesses provoqué par les claques faisait bouger l’instrument médical, provoquant une excitation qui se mêlait à la cuisson de la croupe. La fessée fut magistrale comme toujours, Héloïse pleurait déjà quand Aurélie entrepris de terminer la correction avec mademoiselle Claquefesse.
La jeune femme rejoignit ensuite le coin et les deux assistantes purent constater que la couleur des deux fessiers était identique, Aurélie n’avait pas retiré le thermomètre et le petit bout de verre dépassant de la raie fessière au milieu des deux hémisphères cramoisis était particulièrement excitant.
Aurélie se tourna vers sa jeune collègue :
— Alors, madame Rose a tenu parole ? J’espère que ton derrière est encore rouge. Ambre était résignée, elle espéra éviter la fessée en prenant les devants, elle se tourna, troussa sa jupe et écarta les deux pans de sa culotte fendue. Son magnifique derrière sembla jaillir du fin tissu, il était écarlate, madame Rose avait utilisé le martinet pour la dernière fessée et elle avait autorisé son assistante à refermer sa culotte, sa collègue s’approcha et caressa la croupe rougie :
— Elle ne t’a pas manquée, ces culottes sont vraiment pratiques pour examiner rapidement les fesses.
Elle coinça Ambre sous son bras :
— Tiens ta culotte écartée ma chérie sinon gare, je te déculotte en entier.
La main se leva pour une rapide mais cuisante claquée, Ambre trépigna sur place, mais les pans de sa culotte restèrent bien écartés. Aurélie la relâcha en riant :
— Ton derrière est presque de la même couleur que celui des chipies.
Les deux punies avaient entendu la fessée et si elle était contente que cette petite peste se soit fait rougir le derrière, d’un autre côté elles étaient inquiètes de sa vengeance.
Ambre s’approcha d’Héloïse, lui écarta les fesses et lui retira le thermomètre, puis elle claqua les deux paires de fesses :
— On y va les miss, vous allez mettre votre costume de week-end, en salle de traitement numéro deux et vite !
Un peu surprise par cette annonce, Alice et Héloïse se dirigèrent vers la porte. Ambre les suivait et bien sûr elle ne put s’empêcher d’administrer quelques claques sonores sur les deux fessiers qui se dandinaient devant elle.
Aurélie avait suivi, elle était curieuse d’assister à ce nouveau spectacle. Sur la table d’examen était disposé deux tenues de petites filles modèles, deux robes en tissu fleuri ornées de volant, des socquettes blanches, des ballerines et surtout deux culottes fendues, les mêmes que celle que portait encore Ambre. Les deux punies ouvraient des yeux ronds, elles ne comprenaient rien, la jeune femme se chargea de leur expliquer :
— Vous vous déshabillez entièrement, y compris la culotte, vous ne gardez rien, allez dépêchez-vous si vous ne voulez pas revenir sur mes genoux.
Elles avaient compris qu’elles n’avaient pas le choix, elles commencèrent ce strip-tease improvisé, Alice était plus gênée que sa jeune comparse. Soudain elle poussa un cri et sauta sur place, mademoiselle Claquefesse maniée par la main experte de la jeune assistante, venait d’atteindre successivement ses deux fesses :
— Vas-tu te presser un peu, tu n’as pas le derrière assez rouge ?
Rapidement les deux punies furent nues comme des vers, Aurélie les regardait d’un œil gourmand, les deux paires de fesses écarlates semblaient éclairer la pièce.
Ambre leur expliqua :
— Ce week-end vous serez habillée en petite fille modèle comme dans les romans de la comtesse de Ségur et croyez-moi vos fesses seront encore plus chaudes que celles des vraies petites filles. Madame Rose a fait confectionner ces costumes spécialement d’après des croquis de l’époque, ils sont à votre taille, vous mettez d’abord la brassière et la culotte.
C’est à ce moment-là qu’elles découvrirent le sous-vêtement qu’elles devraient porter, leurs regards étaient incrédules, mademoiselle Claquefesse eut vite fait de les convaincre d’enfiler la culotte fendue sous le regard moqueur des deux assistantes :
— Comme elles sont mignonnes, approche.
Aurélie avait fait un signe à Alice, en un clin d’œil la professeure de quarante ans se retrouva courbée sous le bras de la jeune femme qui écarta largement les deux pans de la culotte, le plantureux derrière rougi apparu dans toute sa splendeur, encadré par la fine lingerie. Elle fit un clin d’œil à sa jeune collègue qui fit de même avec Héloïse, les deux paires de fesses rubicondes prenaient l’air à nouveau, la suite était évidente. Une fessée crépita dans la pièce tandis que les deux punies trépignaient sur place, Ambre s’arrêta rapidement et agrafa les pans avec les pressions prévues à cet effet, Aurélie l’imita et deux mademoiselle Claquefesse se mirent en action.
On a beau dire qu’une bonne paire de fesses de dame peut supporter allègrement une série de fessées, les popotins d’Alice et d’Héloïse étaient quasiment cramoisis quand elles les relâchèrent, le week-end s’annonçait particulièrement cuisant.
Il leur fallait maintenant enfiler les robes à volant, Alice fit une grimace en voyant qu’elle s’arrêtait à mi-cuisse elle essaya de tirer dessus ce qui fit bien rire Ambre :
— Ce n’est pas la peine ma chérie, tu ne vas pas la rallonger, d’ailleurs puisque c’est ça tu vas te pencher en avant et mettre tes mains sur tes genoux, je veux vérifier quelque chose.
La professeure de français s’exécuta et sa culotte apparut immédiatement, les pressions maintenaient toujours la culotte fendue largement ouverte. Ambre palpa les fesses tendues :
— Tu vois la taille de ta robe est parfaite, j’ai immédiatement tes fesses à ma disposition. Tu mériterais que je te reflanque une fessée, mais tes fesses sont assez rouges pour le moment, tu ne perds rien pour attendre on réglera ça à la maison.
Héloïse avait enfilé sa robe sans un mot, elle aussi avait toujours les fesses à l’air, même si elle se trouvait ridicule, elle ne tenait pas à présenter son derrière à son ex copine.
C’était sans compter sur la perversité d’Aurélie :
— Héloïse, tu te mets à côté d’Alice et tu te penches comme elle, comme ça on pourra comparer vos popotins.
La jeune étudiante s’exécuta et les deux perverses purent se régaler du spectacle des deux derrières parfaitement exposés et bien mis en valeur par les culottes fendues largement écartées.
— Tu préfères lequel ?
Aurélie palpait avec gourmandise les croupes des deux punies, Ambre se mit à rire :
— Au début je préférais les fesses bien fermes des jeunes comme Héloïse, mais j’avoue que maintenant une bonne grosse paire de fesses comme celle d’Alice m’excite beaucoup. Ça prend vraiment bien la fessée un gros popotin.
Aurélie approuva :
— Moi c’est pareil, mais j’aime toutes les formes de derrière, sauf les fesses plates, heureusement on en a pas à l’institut.
Alice et Héloïse présentaient toujours leur derrière, elles n’osaient pas bouger, Ambre s’approcha et défit les pressions pour refermer les culottes.
— Vous pouvez vous relever et remettre les robes en place, on va y aller. Vous mettez vos vêtements dans vos sacs, vous n’en aurez pas besoin pendant tout le week-end.
Elle mit dans un sac quelques culottes et des jupettes de rechange, c’est alors que les deux punies réalisèrent qu’elles allaient devoir sortir dans cette tenue ridicule. Ambre compris leur détresse et se mit à rire :
— Eh oui mes chéries, les petites filles modèles vont m’accompagner jusqu’à la voiture, priez pour ne rencontrer personne, et tâchez d’être sage, vous avez vu que j’ai vite fait de vous mettre cul nu.
Elles sortirent en rougissant, Ambre les suivait, elle ne put s’empêcher de claquer les derrières par-dessus les courtes robes :
— Allez, allez on ne traîne pas.
Heureusement elles ne rencontrèrent personne, la jeune femme les fit monter à l’arrière avec les consignes d’une maman.
— Attachez-vous et soyez sage sinon gare à vos fesses.
Ambre habitait dans un petit pavillon, elle gara sa voiture devant l’entrée, ce fut un soulagement pour les deux dames habillées comme des gamines.
Mais à peine dans le salon, leur maman de week-end leur annonça :
— Vous allez vous mettre au coin, vous n’y êtes pas restée assez longtemps à l’institut.
Une fois que chacune des deux punies furent le nez contre le mur et les mains sur la tête, elle les mit en tenue de pénitence. La robe retroussée et tenue par une pression, les deux pans des culottes fendues largement écartés et également fixés par les pressions.
Les deux paires de fesses étaient encore très rouges, Ambre immortalisa la scène avec son téléphone et appela en vidéo une copine.
— Coucou ma chérie, regarde un peu ce que j’ai à la maison.
Elle avait tourné le téléphone en direction des punies, Joanna sa copine poussa un petit cri :
— Mais qu’est-ce que c’est que ça ?
— Tu n’as jamais vu des fesses ?
— Bien sûr que si, mais pas dans cette tenue et en plus elles sont toutes rouges. On dirait qu’elles ont reçu une fessée.
— Exact ma chérie et je peux même te dire qu’elles en ont reçu plusieurs.
Joanna était au courant du travail de sa copine, celle-ci lui avait souvent raconté comment elle pouvait déculotter et fesser des dames d’âge mûr quelle que soit leur condition sociale.
— Tu as ramené du travail à la maison ? Tu es en télétravail ?
Ambre se mit à rire :
— En quelque sorte, ces deux chipies sont là pour le week-end, d’ailleurs c’est pour ça que je t’appelle. Tu es libre demain ? Je t’invite pour la soirée, il y aura des culs rouges au menu.
— Bien sûr que je viendrai, j’aurai droit de déguster ?
Ambre savait que sa copine était comme elle amatrice de fessier féminin, elle avait la main leste, certaines de leurs copines en avait fait les frais.
— Bien sûr ma chérie, on aura deux paires de fesses, je peux partager.
Elle raccrocha, elle avait remarqué que pendant la conversation les fessiers d’Alice et Héloïse s’étaient plusieurs fois crispés à l’annonce de la participation d’une nouvelle personne à leur cuisant week-end.
— Venez ici les chipies, c’est l’heure de l’apéro. Pour vous, ça sera apéro-fessée.
Elle regarda alternativement les deux dames à sa disposition, par laquelle allait-elle commencer, elle se décida pour le plantureux fessier d’Alice. Elle tapota ses cuisses :
— Alice, viens ici.
Résignée la professeure de math se coucha d’elle-même en travers des cuisses de sa jeune maîtresse, celle-ci arrangea la position pour qu’elle soit confortable, elle comptait garder Alice un bon moment en position disciplinaire. La tête près du sol, les pieds décollés et les fesses tendues vers sa fesseuse, Alice n’était plus une dame de quarante ans. Elle était redevenue une gamine couchée en travers des genoux de sa sévère maman, les pans de sa culotte ouverte bien écarté.
— Va dans la cuisine et ramène-moi le porto, tu trouveras une boite rose, tu me la ramèneras aussi. Pour toi c’est sirop de grenadine, c’est assorti à la couleur de ton derrière.
Héloïse rougit, mais se garda de répondre et se hâta d’obéir aux ordres d’Ambre, quand elle revint elle posa sur la table les verres et les boissons demandées, puis elle tendit la boite rose à la jeune assistante.
— Merci ma chérie, pose tes fesses sur le fauteuil, ce sera ton tour après.
Elle ouvrit la boite et en sorti un thermomètre et un plug de taille moyenne, puis elle tapota les fesses encore rouges d’Alice :
— Prête pour déguster ton apéritif ma grande ?
Elle écarta largement les grosses fesses et introduisit lentement mais très profondément l’instrument médical, puis elle le fit coulisser.
— Tu le sens bien dans ton petit trou ma chérie ?
Alice gémissait doucement, ce n’était pas douloureux, mais tellement humiliant d’avoir les fesses largement écartées devant les deux paires d’yeux de ces jeunes femmes.
— Oui, oui mademoiselle Ambre, oh s’il vous plaît j’ai trop honte… Aïe, aïe…
La main d’Ambre avait claqué sèchement le gros derrière ;
— C’est fait pour ça ma grande et ce n’est pas fini crois-moi. Quel âge as-tu ?
— Pardon mademoiselle Ambre… J’ai quarante ans.
— Eh bien on ne le dirait pas, couchée sur mes genoux les fesses à l’air, tu n’es qu’une vilaine fille. Je vais faire coulisser le thermomètre quarante fois pour préparer ton petit trou et tu vas compter. Je commence.
L’instrument médical commença son va-et-vient entre les grosses fesses, Alice s’appliquait à compter tandis qu’Héloïse fascinée par le spectacle sentait une humidité gagner son entre-jambe. Quand ce fut terminé, Ambre retira le thermomètre et posa le plug sur l’anus légèrement dilaté :
— C’est bien, maintenant tu as droit à ton apéro ma chérie ?
Elle poussa doucement le plug qui s’enfonça inexorablement dans le fondement de la professeure de math. Alice gémissait doucement, mais se gardait bien de resserrer ses fesses. À cet instant précis, la brûlure de son derrière et la honte ressentie lui faisait toucher du doigt sa nouvelle condition, elle regrettait amèrement son addiction aux sous-vêtements affriolants et les vols qu’elle avait commis. Finalement le but de la punition était peut-être atteint.
La rondelle du plug était maintenant collé au fond de la raie fessière, Ambre relâcha les fesses, la rondelle restait visible au milieu du large derrière, la jeune femme tapota les fesses :
— Maintenant la touche finale.
Elle tendit la main, saisit sa brosse à cheveux et se mit immédiatement à administrer une énième fessée à la pauvre Alice, après ces multiples corrections les fesses étaient très sensibles, elle se mit à hurler presque instantanément puis les pleurs et les supplications suivirent. Ce fut bien sûr sans effet sur le déroulement de la fessée, Ambre était à bonne école, une punition doit aller à son terme quelles que soient les circonstances, un derrière de dame c’est fait pour ça aimait à répéter madame Rose à ses assistantes.
Celui d’Alice était maintenant d’un beau rouge sombre, les pieds de la professeure de math ne cessaient de battre l’air et ses fesses s’ouvraient largement :
— Voilà un joli popotin bien garni et cuit à point, tu files au coin et tu cesses de chouiner, tes bonnes grosses fesses n’ont eu que ce qu’elles méritaient !
Alice en tortillant son large derrière rejoignit le coin de la pièce et mis immédiatement ses mains sur sa tête, Ambre en souriant se tourna vers Héloïse :
— À ton tour ma grande, je suis sûre que tu es pressée de déguster toi aussi ton apéritif, viens ici et vite !!
La jeune étudiante avait été impressionnée par la punition de sa compagne d’infortune, mais elle savait que toute supplication de clémence était inutile, elle serra les fesses et s’approcha de sa perverse copine.
Quelques instants plus tard, les fesses largement écartées, elle comptait le nombre de fois où le thermomètre sortait et rentrait dans son derrière, elle n’avait que vingt ans, ça aurait dû être plus court, mais c’était sans compter sur Ambre. Jugeant qu’Héloïse avait resserré les fesses, elle lui annonça :
— Vingt de plus ma chérie et gare à toi si tu recommences.
Bien sûr la suite était écrite :
— Tu te moques de moi, je vais t’apprendre !!
Elle administra une courte mais retentissante fessée à Héloïse :
— Puisque tu as l’air d’aimer ça, je double, quarante aller et retour dans ton petit trou.
En pleurnichant la jeune femme subit sa punition, puis elle eut droit à un plug plus gros que celui d’Alice et la fessée à la brosse à cheveux fut magistrale.
— Tu l’as cherché celle-là ma chérie, tu vas sentir la fessée de tatie Ambre toute la nuit, va te mettre à côté de l’autre chipie pendant que je finis mon verre.
Les deux postérieurs écarlates semblaient illuminer la pièce, Ambre se caressa en les regardant. La sonnette retentit juste à cet instant, elle retira rapidement la main de sa culotte et regarda par l’œilleton, c’était les pizzas qu’elle avait commandées, une jeune femme attendait devant la porte. Ambre jeta un regard en arrière, les deux fessiers rougeoyants étaient parfaitement visibles, une idée perverse lui traversa l’esprit, elle ouvrit largement la porte.
La jeune femme lui tendit les cartons de pizza et son regard se porta vers la pièce, un sourire se dessina sur ses lèvres, Ambre guettait sa réaction. Elle fut satisfaite de ne constater aucune surprise ni réprobation au spectacle offert par les deux punies.
— Il y a eu du panpan cucul on dirait ?
— Oui, une bonne fessée déculottée est quelquefois nécessaire.
— Ça doit sérieusement chauffer, vous pensez qu’elles vont pouvoir s’asseoir pour manger les pizzas.
La jeune femme semblait apprécier le spectacle, autant en profiter pour parfaire l’humiliation de ses deux punies.
— Vous avez deux minutes ?
— Oui, ma prochaine livraison n’est pas pour tout de suite.
— Entrez.
Elle se tourna vers la pièce :
— Les chipies, venez un peu ici pour montrer vos fesses à la dame, elle verra comment je soigne les vilaines filles.
Héloïse et Alice étaient tétanisées, elles avaient entendu la discussion et elles savaient que leur derrière était exposé à une personne étrangère, mais à présent Ambre en voulait plus, elle leur demandait de se présenter à cette jeune femme qui semblait se régaler du spectacle de leur deux paires de fesses rougies. Elles ne bougeaient pas.
— Vous voulez que j’aille chercher le martinet ?
— Olala, ça va encore plus chauffer, vous avez ça ?
— Oui bien sûr et je pense que les derrières de ces deux chipies vont y goûter. Je compte jusqu’à trois mes chéries.
Vaincues Héloïse et Alice décollèrent leur nez du mur et se tournèrent lentement, la couleur de leur joue n’avait rien à envier à celle de leurs fesses. Ambre leur fit un signe du doigt :
— Vous venez devant mademoiselle et vous vous tournez.
La jeune femme semblait ravie, elle découvrit soudain la tenue des deux dames :
— Mais… mais on dirait des petites filles modèles… Vous avez été nettement plus sévère que la comtesse de Ségur.
Ambre se mit à rire :
— Oui sans doute, mais leur popotin de dame peut supporter des fessées autrement sévère que celui de gamines.
Les deux punies se tenaient devant elle, la tête baissée.
— Tournez-vous qu’on puisse voir vos jolies fesses.
Élise la jeune livreuse découvrit le reste du costume.
— Mais, c’est quoi ces culottes ?
— Des culottes fendues, vous ne connaissez pas ?
— J’en ai entendu parler, mais je n’en avais jamais vu en vrai. Ça à l’air pratique.
Elle s’était approchée et passa sa main sur la croupe rubiconde d’Alice, elle glissa ensuite sa main sur le côté pour examiner la lingerie.
— C’est astucieux ces pressions, les fesses restent bien visibles.
Elle caressa l’épiderme brûlant :
— C’est vraiment chaud, mais vous avez raison avec une aussi belle paire de fesses, madame peut supporter.
Soudain Héloïse sentit la main explorer ses rondeurs et, horreur, écarter sa raie :
— Mais elles sont pluggées ?
Ambre était ravie de son idée, elle avait appris à l’institut que la honte de l’exposition publique de ses fesses après une correction participait à l’efficacité de la punition, Alice et Héloïse l’apprenaient à leurs dépens.
— Un plug dans le derrière ça aide à réfléchir. Penchez-vous en avant qu’on profite bien de vos popotins.
Élise les joues rouges d’excitation s’approcha d’Alice et la ceintura, puis se tournant vers Ambre, elle demanda :
— Je peux ?
La jeune femme lui fit un signe d’approbation :
— Allez-y, ça fera du bien à son derrière de découvrir une autre main.
La livreuse de pizza se mit à claquer joyeusement le joufflu d’Alice, ce ne fut pas une fessée sévère, mais la professeure de math fut particulièrement humiliée de recevoir ce châtiment enfantin de la part d’une jeune inconnue.
Bien sûr les fesses d’Héloïse goûtèrent elles aussi à ce petit intermède claquant, puis Élise prit congé en riant :
— Bon, j’y vais, bonne soirée et bonne fessée.
Les popotins étaient parfaitement rougis, il était temps de passer à table, Ambre se mit à rire en voyant ses deux chipies poser délicatement leur derrière sur la chaise :
— Ça brûle ? C’est parfait, le week-end commence bien.
Ambre fut la seule à entretenir la conversation, elle leur expliqua la suite de la soirée :
— Après le repas, vous irez au lit, les vilaines filles sont privées de télé.
La jeune assistante avait fait installer sur les consignes de madame Rose une chambre pour les punies. Deux lits, une chaise à fessée et une commode et suspendu à côté de la porte, un martinet .
Elle ouvrit la commode et en sortit deux nuisettes, puis elle s’installa sur la chaise :
— Alice tu viens ici.
Elle tapotait ses cuisses de façon très explicite, la professeure de math était résignée, elle prit place en travers des genoux de sa jeune maîtresse qui écarta à nouveau les larges fesses :
— Je vais te retirer le plug, tu iras ensuite aux toilettes, te laver les dents et nettoyer ton plug, ensuite tu reviens.
Ce fut le tour d’Héloïse de lui présenter ses fesses largement écartées, elle reçut les mêmes consignes.
Quelques minutes plus tard les deux punies se tenaient devant la perverse jeune femme tenant piteusement leur plug à la main.
— Vous vous déshabillez et vous mettez vos nuisettes.
Les chemises de nuit blanches ornées de dentelle arrivaient à mi-cuisse, elle regarda les deux punies, elle décida de commencer par Héloïse, elle la fit basculer en travers de ses cuisses, les fesses rougies étaient à moitié découvertes elle troussa complètement la nuisette pour les mettre complètement à nu. Le fessier rebondi de la jeune étudiante était encore très rouge, Ambre appréciait vraiment le derrière de sa copine, elle le palpa et écarta largement la raie fessière. Elle devinait la honte d’Héloïse d’être ainsi exposée :
— Alors ma chérie, tu vas être sage ? Ton petit trou est bien préparé, je vais te remettre ton plug et tu vas le garder toute la nuit. C’est une consigne de madame Rose pour les punies du week-end, demain je t’en mettrai un encore plus gros.
L’engin punitif en place, mademoiselle Claquefesse se chargea de chauffer à nouveau le postérieur rebondi, il n’avait pas perdu sa belle couleur rouge depuis qu’Aurélie s’était chargé de lui administrer sa première fessée à dix-sept heures trente.
— Tiens ta nuisette relevée pendant que je m’occupe d’Alice.
Le fessier de la jeune étudiante ressemblait à deux tomates bien mûres, ce fut au tour de la professeure de math de se retrouver étalée en travers des cuisses de la jeune femme. Elle eut droit elle aussi aux remarques ironiques pendant que ses larges fesses restaient écartées puis une fois le plug bien place, mademoiselle Claquefesse fit son travail, la dame de quarante ans braillait désormais comme une gamine punie par sa maman. Ambre levait de temps en temps les yeux pour comparer la couleur des deux derrières, quand elle jugea que celui d’Alice était identique à celui d’Héloïse, elle cessa la fessée.
— Maintenant au dodo mes chéries et je vous rappelle qu’on ne frotte pas son bon gros derrière bien rouge.
Elle éteignit la lumière et se dirigea vers le salon, sa culotte était trempée. Quel métier passionnant.
jeudi 22 janvier 2026
L'institut suite 16
Un après-midi à l'atelier Froufrou
Après cet intermède coquin et cuisant pour son derrière, Sophie avait rendez-vous en tout début d’après-midi à l’atelier Froufrou à la demande de sa patronne Blandine Séverin. Il n’était que douze heures trente, Elodie lui proposa d’assister à la fessée qu’elle avait promise à sa mère. Voir à nouveau la belle paire de fesses de Monique se tortiller et rougir, ça ne se refuse pas, d’autant plus quand son propre fessier est encore cuisant, la jeune femme se cala dans le canapé et attendit.
L’ophtalmologue avait quitté la tenue de gamine qu’Élodie lui faisait porter dès qu’elle était à la maison, elle était habillée d’une jupe classique s’arrêtant juste au-dessus du genou, mais suffisamment ample pour pouvoir être troussée facilement.
C’est d’ailleurs ce que s’apprêtait à faire sa fille, la présence de Sophie ne gênait pas particulièrement Monique, celle-ci la fessait régulièrement à l’institut :
— Alors maman chérie qu’as-tu à me demander ?
La dame de quarante-cinq ans rougit violemment, recevoir une fessée cul nu en présence d’une invitée passe encore, mais réclamer sa punition c’était plus compliqué. Elle se tenait debout devant sa fille qui avait pris son regard sévère :
— Approche !
Dès qu’elle fut à sa portée, elle la fit pivoter et claqua sèchement la croupe par-dessus la jupe :
— Tu sais que je déteste attendre, tu as envie que je dise à ta secrétaire de te donner une fessée ?
Monique baissa les yeux et ses joues devinrent écarlates :
— Non, non momy, pardon… Je… je…
Elle avait les larmes aux yeux, elle se mit à bégayer, Elodie saisit l’ourlet de la jupe et le coinça dans la ceinture :
— Je vais t’aider ma chérie.
Sophie reconnut immédiatement la spécialité de l’institut, Monique portait une culotte à fessée, sur le fond était inscrit le jour, on était bien un lundi.
La jeune momy, s’attaqua aux deux pressions qui retenait l’arrière de la culotte, le fond du sous-vêtement pendait maintenant sous les fesses découvrant la croupe ronde et musclée de la mère d’Elodie. La main claqua une dizaine de fois le derrière mis à nu.
— Avec les fesses à l’air, je suis sûre que la parole va te revenir. Je compte jusqu’à trois, ensuite tant pis pour toi, ta secrétaire va faire la connaissance de ton popotin ma chérie.
— Pardon momy, je mérite une bonne fessée déculottée avant de partir au travail, peux-tu me l’administrer.
La phrase était sortie d’un seul trait, Sophie regarda la mère de famille qui venait de réclamer à sa fille une fessée, elle l’exigeait de temps en temps d’une punie, mais voir cette maman soumise était particulièrement excitant, Elodie jeta un regard complice à sa petite amie :
— Avec plaisir maman chérie, tu vas même la recevoir devant Sophie qui va voir comment je traite les vilaines filles. Viens ici !
Elle tapotait ses cuisses pour indiquer à Monique l’endroit où elle devait se coucher, dès qu’elle fut en position disciplinaire, Elodie glissa ses doigts entre ses cuisses pour atteindre la dernière pression et retira complètement le fond de la culotte elle le passa sous le nez de sa mère :
— Tu n’es pas privée de culotte, mais tu seras quand même cul nu tout l’après-midi. Comme tu n’as pas été très rapide pour me réclamer ta punition, tu en recevras une autre en rentrant et une avant d’aller au dodo. Sophie, peux-tu me passer la brosse.
La jeune femme lui tendit le redoutable instrument de punition et immédiatement un orage éclata sur le fessier de Monique qui se mit à crier et à ruer sur les genoux de sa fille, elle retrouvait à quarante-cinq ses accents de gamine punie par une maman sévère. Elodie était devenue une fesseuse experte et elle tenait solidement la punie, la croupe rebondie fut rapidement écarlate en même temps que Monique se mettait à pleurer :
— Oh tu peux pleurer ma chipie, celle-là tu l’as méritée et je te garantis que tu vas sentir tes fesses tout l’après-midi.
Effectivement Monique allait ressentir pendant un bon moment les effets de cette magistrale fessée. Elodie la fit relever, la jupe retomba sur le fessier rougeoyant, elle regarda sa petite amie :
— Ma petite maman n’aura pas froid aux fesses cet après-midi.
Puis elle se tourna vers la punie qui essuyait ses larmes :
— Maintenant tu files et tâche d’être sage.
C’était toujours amusant pour Sophie d’entendre sa petite amie parler à sa mère comme si elle n’était qu’une gamine. La porte à peine refermée Elodie se tourna vers la jeune assistante :
— Ma chérie je ne voudrais pas que toi aussi tu n’attrapes froid, je vais donc te chauffer le derrière.
Sophie protesta faiblement :
— Oh non, pas encore la fessée, je t’assure que mes fesses sont encore bien chaudes.
Elle savait que c’était inutile, mais c’était sorti tout seul, Elodie fronça les sourcils :
— Ah oui ? Depuis quand décides-tu que ta punition est suffisante ma chérie. Tu sais où est le martinet, tu vas aller le chercher.
Sophie n’était plus la perverse fesseuse dont toutes les clientes craignaient la main, elle rougit, baissa la tête et se dirigea vers la cuisine. Elle revint rapidement et tendit l’instrument de sa correction à sa petite amie, celle-ci le prit en souriant et le posa sur la table :
— Ta récrimination te vaudra deux fessées, approche !
Quelques instants plus tard, les jambes de Sophie gigotaient dans le vide, Elodie l’avait juché sur sa cuisse horizontale, la jupe évasée retroussée bien haut sur les reins, le déculottage fut aussi rapide que la fessée qui crépita immédiatement sur le mignon fessier rebondi. Les fesses étaient encore rouges, mais pas assez au goût de la jeune maîtresse, quand elle reposa Sophie par terre, elles étaient écarlates, la punie sautilla sur place pour atténuer la cuisson, sa culotte était entortillée autour de ses chevilles. Elodie lui indiqua la table en prenant le martinet :
— Comme tu as encore beaucoup de derrière à rougir cet après-midi, je ne vais pas perdre de temps, tu vas partir avec une magnifique paire de fesses sous ta culotte. Couche-toi là !
Sophie sans rechigner pris la position requise, elle avait déjà gagné une fessée supplémentaire c’était suffisant.
Le martinet commença à cingler le derrière rougeoyant et la jeune femme se mit à trépigner sur place, Elodie adorait les fesses de sa petite amie et se plaisait à les lui rougir, elle les trouvait nettement plus mignonnes quand elles étaient cramoisies, ce fut le cas rapidement. Sophie n’avait pas pu retenir ses larmes, son amie lui caressa le derrière brûlant :
— Voilà une bien jolie paire de fesses, tu as de la chance je pourrais te priver de culotte, mais aujourd’hui je suis gentille. Reculotte-toi vite.
Elle avait claqué sèchement la croupe brûlante, Sophie se dépêcha de cacher ses fesses, elle était un peu surprise, souvent après une correction Elodie la laissait repartir cul nu sous sa jupe, sa lingerie dans son sac à main ou gardée par sa petite amie jusqu’à leurs prochaines retrouvailles.
Il était temps de rendre visite à Blandine Séverin la patronne de l’atelier de confection froufrou et à ses quatre employées. La jeune assistante avait fait une petite grimace en posant son derrière sur le siège de sa voiture, Élodie ne l’avait pas manquée. Le trajet fut de courte durée, c’est Blandine qui l’accueillit, son sourire était un peu crispé. Certes c’était elle qui avait sollicité cette prestation de fessée à domicile pour régler les problèmes d’indiscipline ou de mauvais comportement comme sa mère l’avait toujours fait, c’est-à-dire en administrant à ses employées de vigoureuses fessées, toujours déculottées, mais elle craignait vaguement le déroulement de la séance.
Les quatre membres du personnel s’étaient levées d’un bond, elles avaient toutes les joues rouges, Catherine grande et forte femme de cinquante ans, Maryline petite blonde pimpante avec des formes, âgée de quarante-cinq ans, Mylène une brune un peu godiche dotée d’un magnifique popotin âgée de quarante ans et enfin sa voisine, Sandrine une petite dame aux cheveux châtain clair retenus en queue de cheval qui baissait la tête timidement, elle avait trente-huit ans et Sophie remarqua immédiatement son mignon petit derrière.
Blandine avait fait les présentations elle se tourna ensuite vers les quatre dames alignées au milieu de l’atelier :
— Mesdames, comme je vous l’ai expliqué hier, Sophie va reprendre le rôle de maman, je vous conseille de lui obéir au doigt et à l’œil.
Les quatre employées baissèrent les yeux, elles n’en avaient pas cru leurs oreilles quand leur patronne leur avait annoncé que l’atelier avait eu de mauvais résultats et qu’elle en attribuait la faute à son management trop laxiste par rapport à celui de sa mère et qu’elle avait donc décidé de revenir aux bonnes vieilles méthodes, c’est-à-dire aux châtiments corporels en cas de fautes et bien sûr avait-elle ajouté en souriant au premier chef le retour de la fessée déculottée en public.
Connaissant son caractère, les employées avaient douté de sa capacité à administrer la moindre correction, elles l’avaient vu tant de fois les fesses à l’air braillant sous la cuisson des claques magistrales distribuées sur son fessier écarlate qu’elle ne la voyait pas se transformer subitement en mère fouettarde.
L’intervention d’une tierce personne en l’occurrence une experte fesseuse, les avaient sidérées, cependant curieusement aucune d’entre-t-elle n’avait protesté, certes depuis la disparition de leur sévère patronne, elle appréciait le calme régnant sur leur postérieur, mais elles avaient toutes été embauchées très jeune et elles s’étaient habituées à la discipline instaurée par madame Séverin mère.
Sophie les regarda en souriant :
— Bonjour mesdames, les présentations étant faites, nous allons passer aux choses sérieuses, je vais vous demander de vous tourner et de retrousser vos jupes afin que j’apprécie vos derrières. Allons, pressez-vous !!
Les employées jetèrent un regard vers leur patronne :
— Vous avez entendu mademoiselle Sophie, vous voulez que les punitions soient doublées ?
Blandine Séverin avait été à bonne école, ce rappel fit de l’effet les quatre dames se retournèrent et se troussèrent.
Sophie en experte évalua immédiatement les fessiers culottés, le plus volumineux était sans contestation possible, celui de Catherine, il débordait de la fine lingerie rose, la base des fesses étaient bien visibles, la raie fessière contractée emprisonnait légèrement la culotte, ceux de Maryline et de Mylène paraissaient bien rebondi et fessable, elles portaient toutes les deux des culottes blanches ornées de dentelle qui moulaient parfaitement leur derrière, celui de Sandrine était le plus menu, une sage petite culotte en coton blanc le recouvrait.
Sophie se tourna vers Blandine :
— Voilà quatre jolis derrière, il manque le vôtre ma chère.
La patronne de l’atelier Froufrou, rougit violemment :
— Euh, oui… que… que voulez-vous dire ?
Elle le savait pertinemment, mais c’est toujours difficile de montrer ses fesses à une inconnue :
— Dépêchez-vous de vous troussez Blandine !
Le ton de Sophie était impérieux mademoiselle Séverin s’exécuta, son large fessier bien joufflu apparu moulé dans une ravissante culotte jaune paille. La jeune assistante s’approcha, lui saisit l’oreille et la conduisit contre le mur, elle coinça l’ourlet de la jupe dans la ceinture et baissa la culotte sous les fesses :
— Mettez vos mains sur la tête ! En tant que responsable de cet atelier, vous êtes la plus fautive, vous serez fessée en dernier et devant vos employées pour vous faire bien honte. En attendant collez votre nez contre le mur et que je ne vous entende pas !!
Sophie s’approcha des quatre punies, elle commença par Sandrine, elle était curieuse de découvrir ce petit derrière, elle déculotta prestement la jeune femme qui poussa un petit cri, elle lui administra une claque au milieu des fesses et épingla la jupe dans le dos :
— Pas de simagrées, mets tes mains sur la tête !
Elle continua avec Mylène et son fessier joufflu, la culotte sous les fesses, et la jupe troussée, celle-ci mit spontanément ses mains sur sa tête, ce qui fit sourire Sophie, elle tapota les larges fesses :
— C’est bien ma chérie, mais ça ne t’évitera pas le panpan cucul.
Maryline avait le plus beau fessier, rebondi et bien ferme, une raie profonde séparant les deux hémisphères contractés par la honte de ce déculottage, Sophie caressa ce beau derrière et glissa ses doigts entre les fesses :
— On dirait que tu as peur de la fessée ma chérie, tu as raison je te garantis que ça va te cuire.
Elle tapota la croupe et s’approcha de la plus âgée des employées, son bon gros derrière de dame d’âge mûr ne contenait pas dans sa fine culotte rose, elle pinça le gras du derrière dépassant de la lingerie :
— Ma chère Catherine, nous allons nous occuper de ce derrière qui en a bien besoin, voyons-le de plus près.
Elle glissa ses deux pouces sous la ceinture du sous-vêtement et déculotta rapidement la dernière des employées, elle ne se contenta pas de laisser la culotte sous les fesses, elle la baissa jusqu’à mi-cuisse. Les larges fesses s’étaient contractées en sentant l’air frais les caresser, Sophie palpa sans vergogne le plantureux fessier :
— Je vais vous donner un rendez-vous à l’institut pour un traitement de la cellulite, ce derrière a vraiment besoin d’entretien. En attendant mettez vos mains sur la tête comme vos collègues.
Elle épingla la jupe dans le dos pour dégager la croupe de Catherine et se recula pour jouir du spectacle des cinq paires de fesses dénudées.
— Vos derrières sont charmants mesdames, comme vous l’a dit Blandine, je suis là pour remettre un peu d’ordre dans l’atelier, je vais vous expliquer comment je vais procéder. Je viendrai tous les lundi après-midi pour vous corriger de vos bêtises de la semaine et pour vous éviter d’en faire ensuite. Chaque semaine je désignerai l’une d’entre vous qui sera chargée de noter tous les manquements à la discipline et me fera un rapport le lundi matin. Pour la semaine qui vient ce sera Sandrine la responsable.
Elle avait désigné volontairement la plus jeune des employées, afin de mettre dans l’embarras ses collègues plus âgées.
— Blandine, vous serez traitée comme tous le monde, Sandrine me fera un rapport sur vos bêtises.
La patronne de l’atelier contracta ses fesses, décidément elle commençait à regretter son initiative.
Elle s’approcha de la plus jeune des dames et lui pinça l’oreille pour l’amener au centre de l’atelier où elle avait disposé une chaise, elle s’y installa et fit basculer Sandrine en travers de ses cuisses, elle prit son temps pour bien l’installer, la faisant basculer vers l’avant afin que ses pieds quittent le sol et que son derrière soit à sa portée. Elle baissa la culotte jusqu’à mi-cuisse et tapota les fesses crispées par l’angoisse :
— Une bonne fessée déculottée ma chérie, ça va te faire le plus grand bien et je pense qu’ensuite tu travailleras bien pendant toute la semaine.
La jeune femme avait oublié l’horrible sensation de se retrouver dans cette position humiliante, les fesses nues exposées au regard d’une dame sévère, la mère de Blandine pratiquait de la même façon et elle en avait reçu des fessées cul nu, comme elle disait. Mais depuis trois ans cette pratique avait disparu, le retour à la réalité était brutal, elle poussa un cri. Sophie venait de commencer la punition et comme à son habitude quand elle découvrait un nouveau fessier, elle s’appliquait à corriger sévèrement, il fallait que la patiente couchée en travers de ses cuisses se souvienne de cette première fessée, sa main ne laissait pas seulement des traces sur la peau des fesses, il fallait que la brûlure de la punition s’imprime durablement dans le cerveau de la dame déculottée.
Sandrine braillait comme une gamine punie, à cet instant précis elle n’avait plus trente-huit ans, elle gigotait sur les cuisses de Sophie, ses pieds battaient l’air désespérément comme une adolescente rétive corrigée par sa mère, que celle-ci n’ait que vingt-deux ans n’avait aucune importance, elle la suppliait de cesser la fessée ce qui mettait la jeune assistante en joie :
— Ça te brûle ma chérie ? C’est parfait, je suis sûr que tu vas être mignonne toute la semaine en pensant à la bonne fessée déculottée de maman Sophie.
Tout en parlant, la main continuait de claquer le mignon derrière devenu écarlate, Sandrine pleurait à chaudes larmes. Sophie jugea suffisante cette première correction, elle leva les yeux vers les quatre fessiers, ceux-ci étaient contractés, les trois employées et la patronne de Froufrou avaient été impressionnées par la sévérité de cette fessée, elles savaient qu’elles allaient toutes y passer et que leur derrière serait brûlant comme du temps de madame Séverin.
Sophie écarta les fesses rougies :
— On va compléter ta punition ma jolie, desserre-moi vite ces fesses si tu ne veux pas que je recommence la fessée.
Rouge de honte et pleurnichante, Sandrine se laissa faire. Sophie avait l’intention de marquer les esprits des employées de Froufrou, elle introduisit lentement un thermomètre en verre dans la petite rondelle brune exposée par l’écartement de la raie fessière. La dame transformée en gamine se mit à pleurer et à supplier :
— Non, non, mademoiselle que faites-vous, j’ai trop honte… Non, aïe, aïe…
La main venait de claquer sèchement le derrière tendu :
— Vas-tu te taire, si tu continues je te reflanque une fessée et je te garantis que tu ne pourras pas t’asseoir. Quand on reçoit encore la fessée cul nu, on se fait prendre également la température comme une gamine, alors tu cesses de pleurnicher, tu n’as que ce que tu mérites.
Le thermomètre était rentré inexorablement dans le derrière de la pauvre Sandrine qui pleurait en silence. Sophie lui tapota les fesses :
— Tu vas te relever doucement, tu n’as pas intérêt à faire ressortir le thermomètre, sinon gare à toi !
Elle disposa une chaise en face d’elle et la montra à Sandrine :
— Tu te couches là que je puisse surveiller ton derrière.
La punie s’allongea en travers de la chaise, ses fesses écarlates serrées sur le petit bout de verre qui dépassait de sa raie fessière.
Sophie avait saisi l’oreille de Mylène et quelques instants plus tard, son fessier subissait le même sort que celui de sa jeune collègue, il était beaucoup plus joufflu que celui de Sandrine et Sophie appréciait ce genre de bonne croupe dodue, quand la fessée cessa sa couleur rubiconde n’avait rien à envier à celui exposé sur la chaise. A quarante ans Mylène dut elle aussi subir l’humiliation de l’introduction d’un thermomètre avec la raie largement écartée, instruite par l’expérience et la cuisson de ses fesses, elle se laissa faire.
Quand Maryline arriva devant la chaise à fessée, les deux paires de fesses écarlates de ses collègues la renseignèrent sur ce qui l’attendait, elle ne fit pas exception et son magnifique derrière dansa et rougit de la même façon que ceux de Sandrine et Mylène. Trois magnifiques croupes cramoisies garnies chacune d’un thermomètre s’exposaient au milieu de l’atelier, Catherine était la plus âgée, mais ça ne l’empêcha pas de pleurer et de supplier comme une gamine couchée sur les genoux d’une maman sévère, son bon gros fessier ballottait à droite et à gauche sous les vigoureuses claques de Sophie, à cinquante ans elle recevait une magistrale fessée déculottée.
La jeune assistante appréciait toutes les croupes féminines, mais elle trouvait particulièrement agréable de rougir puis d’écarter largement de bonnes grosses fesses comme celle de Catherine :
— Alors ma chérie, tu l’as bien senti la fessée de maman Sophie, ton bon gros derrière a besoin de ça, tu vas voir comme je vais m’en occuper, voyons un peu ce petit trou que tu me caches.
Avec deux doigts elle tenait les fesses largement écartées, elle savait la honte ressentie par la dame d’âge mûr à cet instant, elle fit donc durer le plaisir :
— Ça te brûle ma petite Catherine ? C’est bien, tu devrais avoir honte de te faire écarter les fesses à ton âge, tu sais que tu es très mignonne comme ça.
Elle décida de continuer l’humiliation de la cinquantenaire qui lui exposait ses fesses, elle garda donc la raie bien écartée et interrogea Catherine :
— Tu sais pourquoi je t’ai donné la fessée ?
La dame punie ne répondit pas se contentant de sangloter :
— Tu ne veux pas répondre ? Tant pis pour toi, tu vas rester avec les fesses écartées tant que ta langue ne sera pas déliée, j’ai tout mon temps.
— Pardon, mademoiselle, non, j’ai trop honte… Aïe…
— Ce n’est pas ce que je te demande, tu veux une autre fessée ?
— Non, non mademoiselle Sophie… vous m’avez punie parce que j’ai été en retard…
— Ah, nous y voilà. Eh bien je te garantis que tu vas apprendre à être à l’heure, si j’apprends que tu as été en retard cette semaine, je te promets que tu auras du mal à t’asseoir sur ton gros popotin, c’est compris !!
Elle claqua sèchement les larges fesses qu’elle tenait toujours bien écartées :
— Tu sais ce qui va t’arriver maintenant ?
Elle se délectait de cet humiliant interrogatoire, Catherine en sanglotant ne pouvait que répondre.
— Vous allez me mettre le thermomètre dans les fesses mademoiselle Sophie.
C’était la plus soumise des quatre employées, elle avait été embauchée par madame Séverin mère alors qu’elle n’avait que vingt ans et immédiatement son bon gros fessier avait attiré la main de sa patronne, à sa première bêtise, elle s’était retrouvée couchée en travers des genoux de la sévère matrone dûment déculottée. A partir de cette date il ne s’était guère passé de jour sans que son derrière ne prenne l’air et qu’il rougisse. Recevoir une bonne fessée déculottée ne l’avait pas surpris, finalement c’était un retour à une situation normale.
Sophie décida de mettre enfin le thermomètre en place, puis elle alla rejoindre ses collègues couchées comme elles sur une chaise le fessier écarlate tendu vers le ciel.
Il ne restait plus que Blandine au coin, elle serra ses fesses quand Sophie vint lui saisir l’oreille :
— À nous deux ma petite Blandine, tu as vu ces quatre jolies paires de fesses ? Eh bien je te garantis que les tiennes vont être de la même couleur.
La patronne de l’atelier poussa un petit cri quand elle fut basculée en position disciplinaire, la fessée qui suivit fut magistrale, le beau joufflu de Blandine était écarlate, elle pleurait à chaudes larmes quand les claques cessèrent :
— En tant que responsable tu es encore plus fautive ma chérie, tu vas donc avoir un petit supplément.
Mademoiselle Claquefesse entra immédiatement en action et les cris mêlés aux pleurs redoublèrent, la fessée fut courte mais la magnifique paire de fesses de Blandine Séverin était d’un rouge plus foncé que celle de ses employées. Sophie avait décidé d’être sévère avec la patronne de l’atelier, après tout, c’était elle qui avait demandé une séance de fessée à domicile.
Elle tendit la main vers sa mallette et en sortit une boite de plug, elle en choisit un de taille intermédiaire puis comme pour les quatre punies, elle écarta largement la raie fessière, la petite rondelle brune palpitait de se voir mise à nu, Sophie humecta son doigt, le posa dessus et titilla l’anus ainsi offert :
— Je vais te gâter ma chérie, un bon gros plug dans ton petit trou pour que tu penses à moi tout l’après-midi.
En gémissant, Blandine dut subir ce petit viol, la rondelle du plug rose était maintenant collée au fond de la raie fessière, Sophie relâcha les fesses et administra une dizaine de claques très fortes sur le derrière enflammé, puis elle la fit se relever et la renvoya au coin les mains sur la tête.
C’était une bonne journée, elle laissa les punies en pénitence le temps de faire quelques photos pour les archives de l’institut et d’écrire son rapport pour madame Rose.
Les quatre derrières garnis du thermomètre se serraient convulsivement, c’était une nouvelle punition et elle était particulièrement honteuse pour ces dames d’âge mûr.
— Alors mes petites chéries, j’espère que vous serez sage toute la semaine sinon gare à vos fesses lundi prochain.
Elle retira les thermomètres et autorisa les quatre employées à se relever.
— Sandrine, Mylène et Maryline, vous pouvez vous reculotter et remettre vos jupes en place. Catherine approche un peu.
Elle fit tourner la plus âgée des employées et lui remonta la culotte juste sous les fesses.
— Tu resteras les fesses à l’air jusqu’à ce soir. Sandrine comme tu es la responsable cette semaine, tu es chargée de la surveiller, tu la reculotteras juste avant qu’elle ne parte.
Ce faire reculotter par Sandrine qui était beaucoup plus jeune qu’elle, voilà une nouvelle humiliation. Sophie n’en avait pas fini, Blandine exposait sa croupe cramoisie à ses quatre employées, la jeune femme l’appela puis la fit pivoter pour présenter son fessier aux spectatrices.
— Penche-toi que ces dames voient bien ton derrière.
Elle écarta les fesses pour mettre à jour le plug.
— Blandine a eu droit à une punition supplémentaire, prenez en de la graine ça pourrait vous arriver à vous aussi. Elle va garder ce plug jusqu’à la fin de la journée.
Elle reculotta la patronne de l’atelier et se tourna vers Sandrine :
— Après avoir reculotté toi-même Catherine, tu retireras le plug à Blandine.
Mademoiselle Séverin n’en croyait pas ses oreilles, jamais en franchissant la porte de l’institut la semaine précédente, elle n’aurait imaginé se retrouver dans cette situation.
Sophie rassembla ses instruments de punition qu’elle mit dans sa mallette, elle tendit un cahier avec une belle couverture rouge à Sandrine :
— C’est le cahier de punition de l’atelier, tu vas y noter les fessées que vous avez reçues et toutes les fautes commises pendant la semaine, je le consulterai lundi prochain, n’oublie rien sinon gare à tes fesses.
La jeune assistante prit congé, dès que la porte se fut refermée, les langues se délièrent, Mylène et Maryline étaient les plus remontées, elles reprochèrent à Blandine d’avoir fait appel à l’institut, Catherine avec son derrière dénudé ne disait rien, Blandine sous le feu des critiques essaya de se justifier, ce fut Sandrine qui mis fin à la discussion :
— De toute façon c’est trop tard, je ne vois pas l’intérêt de discuter de tout ça, vous feriez mieux de vous remettre au travail, sinon je vais être obligée de noter sur le cahier que vous jacassez au lieu de coudre.
Les quatre dames regardèrent leur collègue avec surprise, Sandrine était timide et elle ne l’avait jamais entendu parler sur ce ton. Elle était un peu la souffre-douleur des trois autres et du temps de madame Séverin elle avait souvent reçu la fessée pour une bêtise commise par ses collègues, qui l’avait dénoncé à la patronne. Maryline lui jeta un regard noir :
— Oh ça va, pour qui tu te prends.
Sandrine lui décrocha son plus beau sourire :
— Tu ne te rappelles pas ce qu’a dit mademoiselle Sophie ? Eh bien pour commencer je vais noter tes réflexions sur le cahier, on verra ce qu’elle va en penser lundi prochain, mais à mon avis tu peux préparer tes fesses.
Maryline avait pâli, les autres regardaient leur jeune collègue d’un air incrédule.
— Tu ne ferais pas ça ?
— Bien sûr que si, tu ne te rappelles pas comment tu t’arrangeais pour que je reçoive la fessée à ta place ? Eh bien la roue a tourné ma chérie.
L’arrogante Maryline n’en menait pas large :
— C’est bon, je m’excuse, j’ai compris.
Sandrine la regardait avec un air ironique :
— Trop tard ma chérie, et en plus tu vas me montrer tes fesses.
Les trois spectatrices étaient sidérées par le changement d’attitude de leur jeune collègue, Maryline avait les joues écarlates :
— Mais… mais enfin Sandrine, puisque je te dis que je m’excuse.
— Montre-moi tes fesses immédiatement, sinon je note en plus sur le cahier que tu as refusé d’obéir.
La dame de quarante-cinq ans jeta un regard désespéré à ses collègues, mais aucune ne leva le petit doigt, la mort dans l’âme, elle se tourna et souleva sa jupe.
— Déculotte-toi !
L’ordre avait claqué dans le silence de la pièce. Tenant sa jupe retroussée avec ses coudes collé au corps, Maryline glissa ses pouces sous la ceinture de sa culotte blanche et la baissa sous ses fesses. Sandrine s’approcha et coinça la jupe dans la ceinture, elle saisit l’oreille de sa punie et l’amena devant la grande table de travail :
— Penche-toi et tend bien ton derrière.
Le magnifique fessier était encore rosé, la raie fessière serrée par l’angoisse et la honte. La jeune femme baissa la culotte à mi-cuisse et prit sur la table une longue règle plate en bois qui servait à mesurer les tissus.
— Pour ton insolence tu vas recevoir dix coups de règles sur ton joli derrière.
— Non, non… s’il te plaît Sandrine, je t’ai dit que je m’excusais.
— Disons donc vingt coups, ça t’ira mieux ?
La pipelette de l’atelier qui avait toujours une réflexion à faire, se mit à pleurer.
— Pardon Sandrine…
La nouvelle maîtresse jeta un regard sévère aux spectatrices :
— Que ça vous serve de leçon, je noterai tout sur le cahier et je vous baisserai la culotte si nécessaire.
Elle tapota la croupe crispée avec la règle :
— Tu es prête ma chérie ? Vingt coups de règle sur ton popotin, ça va t’apprendre à m’obéir.
Elles connaissaient toutes cette règle, du temps de madame Séverin mère elle servait souvent, quand la patronne était pressée, la fautive devait se mettre dans la même position que Maryline et retrousser sa jupe, la sévère matrone baissait rapidement la culotte et les coups de règle pleuvaient sur le fessier dénudé, quelquefois, elle ne déculottait pas, mais ce n’était pas mieux car elle visait l’arrière des cuisses et le pli fessier.
Sandrine n’avait jamais donné la moindre fessée, mais elle en avait reçu suffisamment pour savoir comment faire, elle leva la règle et l’abattit sur la belle croupe dodue de la quarantenaire, Maryline poussa un cri et piétina sur place, mais le souvenir des corrections administrées par madame Séverin était encore imprimé dans son cerveau, elle ne bougea pas et endura les dix premiers coups. Sandrine passa sa main sur la croupe écarlate :
— Si tu n’avais pas protesté, ta punition serait terminée, la prochaine fois penses-y, encore dix coups.
— Oh non, pardon Sandrine…
La jeune femme esquissa un sourire carnassier :
— Je crois que je ne me suis pas fait bien comprendre. On va donc dire dix de plus, il t’en reste vingt ma chérie. Tu as quelque chose à ajouter ?
Maryline se mit à pleurer, mais ne protesta plus, sans faiblir sa jeune collègue lui administra la fessée annoncée. Ses fesses étaient cramoisies, Sandrine remonta la culotte sous les fesses.
— Tu resteras cul nu jusqu’à ce soir comme Catherine. Maintenant au travail.
L’après-midi se passa sans incident notable, à dix-huit heures, Sandrine s’adressa à Catherine :
— Viens ici ma grande, tatie Sandrine va te reculotter.
Les joues rouges, celle-ci approcha, la jeune femme était assise, elle lui prit la main et la fit basculer en travers de ses cuisses, surprise, Catherine poussa un petit cri.
— Je vais examiner ton popotin.
Elle se surprenait elle-même de sa perversité, elle se souvenait des avanies que lui avait fait subir ses trois collègues. Elle écarta largement les fesses :
— Alors quel effet ça te fait de me montrer tes trésors ? Tu sais que ton derrière est vraiment appétissant, je vais lui redonner des couleurs.
Une rapide mais magistrale fessée s’abattit sur le bon gros derrière de Catherine qui offrit aux trois spectatrices une magnifique danse des fesses
Elle garda la cinquantenaire dans cette honteuse position puis remonta elle-même la culotte sur le large fessier écarlate ensuite elle retira l’épingle qui retenait la jupe et claqua les fesses de Catherine :
— Allez, debout vilaine fille.
Maryline avait assisté à la scène, elle était très inquiète, Sandrine tapota ses cuisses :
— À ton tour chipie.
Le scénario fut identique au précédent, mais la fessée fut plus sévère, Maryline avait été beaucoup plus garce avec elle que Catherine. Elle fut reculottée en position disciplinaire comme une gamine.
Sandrine regarda ses trois collègues en souriant :
— Vous voilà prévenue, j’espère que vous serez sage cette semaine.
Dès que ses collègues furent parties, elle se dirigea vers le bureau de Blandine Séverin, elle se régalait par avance, elle aimait bien sa patronne qui contrairement aux trois chipies ne l’avait jamais embêtée, mais elle avait été très excitée de voir ses bonnes grosses fesse rebondies garnies d’un plug. Elle entra sans frapper, Blandine sursauta :
— Mais enfin, Sandrine, vous auriez quand même pu vous annoncer.
Elle rougit en voyant l’air sévère que sa jeune employée avait pris.
— Je ne crois pas que vous devriez me parler sur ce ton ma chère Blandine.
— Euh, oui, excusez-moi Sandrine.
La jeune femme prit une chaise qu’elle disposa au milieu de la pièce, s’y installa et fit un petit signe à sa patronne :
— Venez un peu ici.
Blandine s’était demandé tout l’après-midi comment son employée allait lui retirer le plug, elle était renseignée, ça serait de la plus honteuse des façons couchée en travers de ses cuisses comme une gamine qui va recevoir la fessée. Sandrine lui avait saisi la main et l’avait installée en bonne position, elle eut vite fait de lui retrousser la jupe et de la déculotter, elle était pressée de revoir ce beau derrière.
La pauvre Blandine était consternée, certes l’éducation stricte de sa mère l’avait habituée à montrer ses fesses dénudées, mais c’était toujours des dames plus âgées ou des fesseuses professionnelles qui s’étaient chargées de la déculotter. Cette fois c’était une de ses employées et qui plus est, la plus jeune, elle gémit doucement :
— Sandrine, j’ai honte…
La jeune femme se mit à rire :
— Vous avez raison d’avoir honte, montrer ses fesses à votre âge et en bonne position. Mais vous l’avez mérité n’est-ce pas ?
Elle écarta les belles fesses de sa patronne, elle prenait de plus en plus de plaisir à ce rôle de maîtresse, elle fit tourner le plug pour ajouter à la confusion de Blandine.
— C’est bon d’avoir ça dans le derrière, ma chérie ?
Elle décida de profiter de la situation.
— Je pense que tu mérites encore une petite fessée, tes fesses sont vraiment trop pâles.
Blandine n’était pas en position pour protester, elle ne répondit pas et immédiatement le bruit caractéristique de la fessée déculottée retentit dans le bureau. Sandrine avait annoncé une petite fessée, mais elle fut malgré tout très sévère et le joufflu de sa patronne était cramoisi quand elle lui écarta à nouveau les fesses :
— Voilà un joli derrière cuit à point, je vais te retirer le plug. J’espère que demain je n’aurai pas à te corriger à nouveau, sinon tu le garderas toute la journée.
Blandine était prévenue, l’autorité était maintenant du côté de la jeune femme et elle serait à nouveau soumise aux fessées déculottées chaque fois qu’elle la mériterait, c’était un brutal retour en arrière.
jeudi 15 janvier 2026
Voilà ce qui arrive aux paresseuses
Je sais que je la mérites amplement madame....
- Depuis combien de temps n'as tu pas publier ma petite Sylvie ?
- Longtemps madame....
- Tu sais ce que ça mérites ?
- Oui madame...
- J'écoutes ?
- Une... une bonne fessée déculottée madame...
- Exactement une magistrale fessée cul nu devant tous le monde.... En position....
- Pardon madame...
- C'est trop tard, on en parlera quand tes fesses seront bien rouges !!
- ça te brûle ?
- Oui madame... pardon...
- Ce n'est qu'un début... file au coin !!
Je vous promets de publier bientôt... Mes fesses sont en feu....
Mais c'est certainement mérité....
Et ce soir.... je vais réfléchir avec le thermomètre dans les fesses...
Sylvie
jeudi 1 janvier 2026
Bonne Année
Bonne et heureuse année à tous.
La petite culotte blanche en coton voilà ce que doive porter les dames qui reçoivent encore la fessée déculottée... N'est ce pas ma petite Sylvie.
Rien de mieux qu'une bonne fessée déculottée pour commencer l'année, c'est ce qui m'est arrivé le soir du réveillon.
Rester au coin avec les fesses rouges jusqu'au douze coups de minuit voilà qui promet pour l'année 2026.
Chose promise, chose due, Sylvie a commencé l'année avec une paire de fesses bien rouges que tous les convives ont pu admirer.
Discipline conjugale 7
Retour à la maison. Hubert était monté à l’arrière, posant avec précaution son derrière sur le siège, ses fesses étaient encore brûlantes e...
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Double fessée Le temps parut long pour les quatre punies, le nez collé au mur et les mains sur la tête. Les deux amies discutaient joyeus...
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Bonjour à tous. Un blog qui parle de fessée, encore un !!!! Et oui, ils s'adresse à tout ceux qui amoureux de la fessée réelle ou fan...
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Début de week-end cuisant Caroline rangeait sa voiture ce vendredi soir quand elle vit Sylvie arriver, elle lui avait donné rendez-v...



















