jeudi 22 janvier 2026

L'institut suite 16

Un après-midi à l'atelier Froufrou



Après cet intermède coquin et cuisant pour son derrière, Sophie avait rendez-vous en tout début d’après-midi à l’atelier Froufrou à la demande de sa patronne Blandine Séverin. Il n’était que douze heures trente, Elodie lui proposa d’assister à la fessée qu’elle avait promise à sa mère. Voir à nouveau la belle paire de fesses de Monique se tortiller et rougir, ça ne se refuse pas, d’autant plus quand son propre fessier est encore cuisant, la jeune femme se cala dans le canapé et attendit.

L’ophtalmologue avait quitté la tenue de gamine qu’Élodie lui faisait porter dès qu’elle était à la maison, elle était habillée d’une jupe classique s’arrêtant juste au-dessus du genou, mais suffisamment ample pour pouvoir être troussée facilement.

C’est d’ailleurs ce que s’apprêtait à faire sa fille, la présence de Sophie ne gênait pas particulièrement Monique, celle-ci la fessait régulièrement à l’institut :

— Alors maman chérie qu’as-tu à me demander ?

La dame de quarante-cinq ans rougit violemment, recevoir une fessée cul nu en présence d’une invitée passe encore, mais réclamer sa punition c’était plus compliqué. Elle se tenait debout devant sa fille qui avait pris son regard sévère :

— Approche !

Dès qu’elle fut à sa portée, elle la fit pivoter et claqua sèchement la croupe par-dessus la jupe :

— Tu sais que je déteste attendre, tu as envie que je dise à ta secrétaire de te donner une fessée ?

Monique baissa les yeux et ses joues devinrent écarlates :

— Non, non momy, pardon… Je… je…

Elle avait les larmes aux yeux, elle se mit à bégayer, Elodie saisit l’ourlet de la jupe et le coinça dans la ceinture :

— Je vais t’aider ma chérie.

Sophie reconnut immédiatement la spécialité de l’institut, Monique portait une culotte à fessée, sur le fond était inscrit le jour, on était bien un lundi.

La jeune momy, s’attaqua aux deux pressions qui retenait l’arrière de la culotte, le fond du sous-vêtement pendait maintenant sous les fesses découvrant la croupe ronde et musclée de la mère d’Elodie. La main claqua une dizaine de fois le derrière mis à nu.

— Avec les fesses à l’air, je suis sûre que la parole va te revenir. Je compte jusqu’à trois, ensuite tant pis pour toi, ta secrétaire va faire la connaissance de ton popotin ma chérie.

— Pardon momy, je mérite une bonne fessée déculottée avant de partir au travail, peux-tu me l’administrer.

La phrase était sortie d’un seul trait, Sophie regarda la mère de famille qui venait de réclamer à sa fille une fessée, elle l’exigeait de temps en temps d’une punie, mais voir cette maman soumise était particulièrement excitant, Elodie jeta un regard complice à sa petite amie :

— Avec plaisir maman chérie, tu vas même la recevoir devant Sophie qui va voir comment je traite les vilaines filles. Viens ici !

Elle tapotait ses cuisses pour indiquer à Monique l’endroit où elle devait se coucher, dès qu’elle fut en position disciplinaire, Elodie glissa ses doigts entre ses cuisses pour atteindre la dernière pression et retira complètement le fond de la culotte elle le passa sous le nez de sa mère :

— Tu n’es pas privée de culotte, mais tu seras quand même cul nu tout l’après-midi. Comme tu n’as pas été très rapide pour me réclamer ta punition, tu en recevras une autre en rentrant et une avant d’aller au dodo. Sophie, peux-tu me passer la brosse.

La jeune femme lui tendit le redoutable instrument de punition et immédiatement un orage éclata sur le fessier de Monique qui se mit à crier et à ruer sur les genoux de sa fille, elle retrouvait à quarante-cinq ses accents de gamine punie par une maman sévère. Elodie était devenue une fesseuse experte et elle tenait solidement la punie, la croupe rebondie fut rapidement écarlate en même temps que Monique se mettait à pleurer :

— Oh tu peux pleurer ma chipie, celle-là tu l’as méritée et je te garantis que tu vas sentir tes fesses tout l’après-midi.



Effectivement Monique allait ressentir pendant un bon moment les effets de cette magistrale fessée. Elodie la fit relever, la jupe retomba sur le fessier rougeoyant, elle regarda sa petite amie :

— Ma petite maman n’aura pas froid aux fesses cet après-midi.

Puis elle se tourna vers la punie qui essuyait ses larmes :

— Maintenant tu files et tâche d’être sage.

C’était toujours amusant pour Sophie d’entendre sa petite amie parler à sa mère comme si elle n’était qu’une gamine. La porte à peine refermée Elodie se tourna vers la jeune assistante :

— Ma chérie je ne voudrais pas que toi aussi tu n’attrapes froid, je vais donc te chauffer le derrière.

Sophie protesta faiblement :

— Oh non, pas encore la fessée, je t’assure que mes fesses sont encore bien chaudes.

Elle savait que c’était inutile, mais c’était sorti tout seul, Elodie fronça les sourcils :

— Ah oui ? Depuis quand décides-tu que ta punition est suffisante ma chérie. Tu sais où est le martinet, tu vas aller le chercher.

Sophie n’était plus la perverse fesseuse dont toutes les clientes craignaient la main, elle rougit, baissa la tête et se dirigea vers la cuisine. Elle revint rapidement et tendit l’instrument de sa correction à sa petite amie, celle-ci le prit en souriant et le posa sur la table :

— Ta récrimination te vaudra deux fessées, approche !

Quelques instants plus tard, les jambes de Sophie gigotaient dans le vide, Elodie l’avait juché sur sa cuisse horizontale, la jupe évasée retroussée bien haut sur les reins, le déculottage fut aussi rapide que la fessée qui crépita immédiatement sur le mignon fessier rebondi. Les fesses étaient encore rouges, mais pas assez au goût de la jeune maîtresse, quand elle reposa Sophie par terre, elles étaient écarlates, la punie sautilla sur place pour atténuer la cuisson, sa culotte était entortillée autour de ses chevilles. Elodie lui indiqua la table en prenant le martinet :

— Comme tu as encore beaucoup de derrière à rougir cet après-midi, je ne vais pas perdre de temps, tu vas partir avec une magnifique paire de fesses sous ta culotte. Couche-toi là !

Sophie sans rechigner pris la position requise, elle avait déjà gagné une fessée supplémentaire c’était suffisant.

Le martinet commença à cingler le derrière rougeoyant et la jeune femme se mit à trépigner sur place, Elodie adorait les fesses de sa petite amie et se plaisait à les lui rougir, elle les trouvait nettement plus mignonnes quand elles étaient cramoisies, ce fut le cas rapidement. Sophie n’avait pas pu retenir ses larmes, son amie lui caressa le derrière brûlant :

— Voilà une bien jolie paire de fesses, tu as de la chance je pourrais te priver de culotte, mais aujourd’hui je suis gentille. Reculotte-toi vite.

Elle avait claqué sèchement la croupe brûlante, Sophie se dépêcha de cacher ses fesses, elle était un peu surprise, souvent après une correction Elodie la laissait repartir cul nu sous sa jupe, sa lingerie dans son sac à main ou gardée par sa petite amie jusqu’à leurs prochaines retrouvailles.

Il était temps de rendre visite à Blandine Séverin la patronne de l’atelier de confection froufrou et à ses quatre employées. La jeune assistante avait fait une petite grimace en posant son derrière sur le siège de sa voiture, Élodie ne l’avait pas manquée. Le trajet fut de courte durée, c’est Blandine qui l’accueillit, son sourire était un peu crispé. Certes c’était elle qui avait sollicité cette prestation de fessée à domicile pour régler les problèmes d’indiscipline ou de mauvais comportement comme sa mère l’avait toujours fait, c’est-à-dire en administrant à ses employées de vigoureuses fessées, toujours déculottées, mais elle craignait vaguement le déroulement de la séance.

Les quatre membres du personnel s’étaient levées d’un bond, elles avaient toutes les joues rouges, Catherine grande et forte femme de cinquante ans, Maryline petite blonde pimpante avec des formes, âgée de quarante-cinq ans, Mylène une brune un peu godiche dotée d’un magnifique popotin âgée de quarante ans et enfin sa voisine, Sandrine une petite dame aux cheveux châtain clair retenus en queue de cheval qui baissait la tête timidement, elle avait trente-huit ans et Sophie remarqua immédiatement son mignon petit derrière.

Blandine avait fait les présentations elle se tourna ensuite vers les quatre dames alignées au milieu de l’atelier :

— Mesdames, comme je vous l’ai expliqué hier, Sophie va reprendre le rôle de maman, je vous conseille de lui obéir au doigt et à l’œil.

Les quatre employées baissèrent les yeux, elles n’en avaient pas cru leurs oreilles quand leur patronne leur avait annoncé que l’atelier avait eu de mauvais résultats et qu’elle en attribuait la faute à son management trop laxiste par rapport à celui de sa mère et qu’elle avait donc décidé de revenir aux bonnes vieilles méthodes, c’est-à-dire aux châtiments corporels en cas de fautes et bien sûr avait-elle ajouté en souriant au premier chef le retour de la fessée déculottée en public.

Connaissant son caractère, les employées avaient douté de sa capacité à administrer la moindre correction, elles l’avaient vu tant de fois les fesses à l’air braillant sous la cuisson des claques magistrales distribuées sur son fessier écarlate qu’elle ne la voyait pas se transformer subitement en mère fouettarde.

L’intervention d’une tierce personne en l’occurrence une experte fesseuse, les avaient sidérées, cependant curieusement aucune d’entre-t-elle n’avait protesté, certes depuis la disparition de leur sévère patronne, elle appréciait le calme régnant sur leur postérieur, mais elles avaient toutes été embauchées très jeune et elles s’étaient habituées à la discipline instaurée par madame Séverin mère.

Sophie les regarda en souriant :

— Bonjour mesdames, les présentations étant faites, nous allons passer aux choses sérieuses, je vais vous demander de vous tourner et de retrousser vos jupes afin que j’apprécie vos derrières. Allons, pressez-vous !!

Les employées jetèrent un regard vers leur patronne :

— Vous avez entendu mademoiselle Sophie, vous voulez que les punitions soient doublées ?

Blandine Séverin avait été à bonne école, ce rappel fit de l’effet les quatre dames se retournèrent et se troussèrent.

Sophie en experte évalua immédiatement les fessiers culottés, le plus volumineux était sans contestation possible, celui de Catherine, il débordait de la fine lingerie rose, la base des fesses étaient bien visibles, la raie fessière contractée emprisonnait légèrement la culotte, ceux de Maryline et de Mylène paraissaient bien rebondi et fessable, elles portaient toutes les deux des culottes blanches ornées de dentelle qui moulaient parfaitement leur derrière, celui de Sandrine était le plus menu, une sage petite culotte en coton blanc le recouvrait.

Sophie se tourna vers Blandine :

— Voilà quatre jolis derrière, il manque le vôtre ma chère.

La patronne de l’atelier Froufrou, rougit violemment :

— Euh, oui… que… que voulez-vous dire ?

Elle le savait pertinemment, mais c’est toujours difficile de montrer ses fesses à une inconnue :

— Dépêchez-vous de vous troussez Blandine !

Le ton de Sophie était impérieux mademoiselle Séverin s’exécuta, son large fessier bien joufflu apparu moulé dans une ravissante culotte jaune paille. La jeune assistante s’approcha, lui saisit l’oreille et la conduisit contre le mur, elle coinça l’ourlet de la jupe dans la ceinture et baissa la culotte sous les fesses :

— Mettez vos mains sur la tête ! En tant que responsable de cet atelier, vous êtes la plus fautive, vous serez fessée en dernier et devant vos employées pour vous faire bien honte. En attendant collez votre nez contre le mur et que je ne vous entende pas !!

Sophie s’approcha des quatre punies, elle commença par Sandrine, elle était curieuse de découvrir ce petit derrière, elle déculotta prestement la jeune femme qui poussa un petit cri, elle lui administra une claque au milieu des fesses et épingla la jupe dans le dos :

— Pas de simagrées, mets tes mains sur la tête !



Elle continua avec Mylène et son fessier joufflu, la culotte sous les fesses, et la jupe troussée, celle-ci mit spontanément ses mains sur sa tête, ce qui fit sourire Sophie, elle tapota les larges fesses :

— C’est bien ma chérie, mais ça ne t’évitera pas le panpan cucul.

Maryline avait le plus beau fessier, rebondi et bien ferme, une raie profonde séparant les deux hémisphères contractés par la honte de ce déculottage, Sophie caressa ce beau derrière et glissa ses doigts entre les fesses :

— On dirait que tu as peur de la fessée ma chérie, tu as raison je te garantis que ça va te cuire.

Elle tapota la croupe et s’approcha de la plus âgée des employées, son bon gros derrière de dame d’âge mûr ne contenait pas dans sa fine culotte rose, elle pinça le gras du derrière dépassant de la lingerie :

— Ma chère Catherine, nous allons nous occuper de ce derrière qui en a bien besoin, voyons-le de plus près.

Elle glissa ses deux pouces sous la ceinture du sous-vêtement et déculotta rapidement la dernière des employées, elle ne se contenta pas de laisser la culotte sous les fesses, elle la baissa jusqu’à mi-cuisse. Les larges fesses s’étaient contractées en sentant l’air frais les caresser, Sophie palpa sans vergogne le plantureux fessier :

— Je vais vous donner un rendez-vous à l’institut pour un traitement de la cellulite, ce derrière a vraiment besoin d’entretien. En attendant mettez vos mains sur la tête comme vos collègues.

Elle épingla la jupe dans le dos pour dégager la croupe de Catherine et se recula pour jouir du spectacle des cinq paires de fesses dénudées.

— Vos derrières sont charmants mesdames, comme vous l’a dit Blandine, je suis là pour remettre un peu d’ordre dans l’atelier, je vais vous expliquer comment je vais procéder. Je viendrai tous les lundi après-midi pour vous corriger de vos bêtises de la semaine et pour vous éviter d’en faire ensuite. Chaque semaine je désignerai l’une d’entre vous qui sera chargée de noter tous les manquements à la discipline et me fera un rapport le lundi matin. Pour la semaine qui vient ce sera Sandrine la responsable.

Elle avait désigné volontairement la plus jeune des employées, afin de mettre dans l’embarras ses collègues plus âgées.

— Blandine, vous serez traitée comme tous le monde, Sandrine me fera un rapport sur vos bêtises.

La patronne de l’atelier contracta ses fesses, décidément elle commençait à regretter son initiative.

Elle s’approcha de la plus jeune des dames et lui pinça l’oreille pour l’amener au centre de l’atelier où elle avait disposé une chaise, elle s’y installa et fit basculer Sandrine en travers de ses cuisses, elle prit son temps pour bien l’installer, la faisant basculer vers l’avant afin que ses pieds quittent le sol et que son derrière soit à sa portée. Elle baissa la culotte jusqu’à mi-cuisse et tapota les fesses crispées par l’angoisse :

— Une bonne fessée déculottée ma chérie, ça va te faire le plus grand bien et je pense qu’ensuite tu travailleras bien pendant toute la semaine.

La jeune femme avait oublié l’horrible sensation de se retrouver dans cette position humiliante, les fesses nues exposées au regard d’une dame sévère, la mère de Blandine pratiquait de la même façon et elle en avait reçu des fessées cul nu, comme elle disait. Mais depuis trois ans cette pratique avait disparu, le retour à la réalité était brutal, elle poussa un cri. Sophie venait de commencer la punition et comme à son habitude quand elle découvrait un nouveau fessier, elle s’appliquait à corriger sévèrement, il fallait que la patiente couchée en travers de ses cuisses se souvienne de cette première fessée, sa main ne laissait pas seulement des traces sur la peau des fesses, il fallait que la brûlure de la punition s’imprime durablement dans le cerveau de la dame déculottée.

Sandrine braillait comme une gamine punie, à cet instant précis elle n’avait plus trente-huit ans, elle gigotait sur les cuisses de Sophie, ses pieds battaient l’air désespérément comme une adolescente rétive corrigée par sa mère, que celle-ci n’ait que vingt-deux ans n’avait aucune importance, elle la suppliait de cesser la fessée ce qui mettait la jeune assistante en joie :

— Ça te brûle ma chérie ? C’est parfait, je suis sûr que tu vas être mignonne toute la semaine en pensant à la bonne fessée déculottée de maman Sophie.

Tout en parlant, la main continuait de claquer le mignon derrière devenu écarlate, Sandrine pleurait à chaudes larmes. Sophie jugea suffisante cette première correction, elle leva les yeux vers les quatre fessiers, ceux-ci étaient contractés, les trois employées et la patronne de Froufrou avaient été impressionnées par la sévérité de cette fessée, elles savaient qu’elles allaient toutes y passer et que leur derrière serait brûlant comme du temps de madame Séverin.

Sophie écarta les fesses rougies :

— On va compléter ta punition ma jolie, desserre-moi vite ces fesses si tu ne veux pas que je recommence la fessée.

Rouge de honte et pleurnichante, Sandrine se laissa faire. Sophie avait l’intention de marquer les esprits des employées de Froufrou, elle introduisit lentement un thermomètre en verre dans la petite rondelle brune exposée par l’écartement de la raie fessière. La dame transformée en gamine se mit à pleurer et à supplier :

— Non, non, mademoiselle que faites-vous, j’ai trop honte… Non, aïe, aïe…

La main venait de claquer sèchement le derrière tendu :

— Vas-tu te taire, si tu continues je te reflanque une fessée et je te garantis que tu ne pourras pas t’asseoir. Quand on reçoit encore la fessée cul nu, on se fait prendre également la température comme une gamine, alors tu cesses de pleurnicher, tu n’as que ce que tu mérites.

Le thermomètre était rentré inexorablement dans le derrière de la pauvre Sandrine qui pleurait en silence. Sophie lui tapota les fesses :

— Tu vas te relever doucement, tu n’as pas intérêt à faire ressortir le thermomètre, sinon gare à toi !

Elle disposa une chaise en face d’elle et la montra à Sandrine :

— Tu te couches là que je puisse surveiller ton derrière.

La punie s’allongea en travers de la chaise, ses fesses écarlates serrées sur le petit bout de verre qui dépassait de sa raie fessière.

Sophie avait saisi l’oreille de Mylène et quelques instants plus tard, son fessier subissait le même sort que celui de sa jeune collègue, il était beaucoup plus joufflu que celui de Sandrine et Sophie appréciait ce genre de bonne croupe dodue, quand la fessée cessa sa couleur rubiconde n’avait rien à envier à celui exposé sur la chaise. A quarante ans Mylène dut elle aussi subir l’humiliation de l’introduction d’un thermomètre avec la raie largement écartée, instruite par l’expérience et la cuisson de ses fesses, elle se laissa faire.

Quand Maryline arriva devant la chaise à fessée, les deux paires de fesses écarlates de ses collègues la renseignèrent sur ce qui l’attendait, elle ne fit pas exception et son magnifique derrière dansa et rougit de la même façon que ceux de Sandrine et Mylène. Trois magnifiques croupes cramoisies garnies chacune d’un thermomètre s’exposaient au milieu de l’atelier, Catherine était la plus âgée, mais ça ne l’empêcha pas de pleurer et de supplier comme une gamine couchée sur les genoux d’une maman sévère, son bon gros fessier ballottait à droite et à gauche sous les vigoureuses claques de Sophie, à cinquante ans elle recevait une magistrale fessée déculottée.

La jeune assistante appréciait toutes les croupes féminines, mais elle trouvait particulièrement agréable de rougir puis d’écarter largement de bonnes grosses fesses comme celle de Catherine :

— Alors ma chérie, tu l’as bien senti la fessée de maman Sophie, ton bon gros derrière a besoin de ça, tu vas voir comme je vais m’en occuper, voyons un peu ce petit trou que tu me caches.

Avec deux doigts elle tenait les fesses largement écartées, elle savait la honte ressentie par la dame d’âge mûr à cet instant, elle fit donc durer le plaisir :

— Ça te brûle ma petite Catherine ? C’est bien, tu devrais avoir honte de te faire écarter les fesses à ton âge, tu sais que tu es très mignonne comme ça.

Elle décida de continuer l’humiliation de la cinquantenaire qui lui exposait ses fesses, elle garda donc la raie bien écartée et interrogea Catherine :

— Tu sais pourquoi je t’ai donné la fessée ?

La dame punie ne répondit pas se contentant de sangloter :

— Tu ne veux pas répondre ? Tant pis pour toi, tu vas rester avec les fesses écartées tant que ta langue ne sera pas déliée, j’ai tout mon temps.

— Pardon, mademoiselle, non, j’ai trop honte… Aïe…

— Ce n’est pas ce que je te demande, tu veux une autre fessée ?

— Non, non mademoiselle Sophie… vous m’avez punie parce que j’ai été en retard…

— Ah, nous y voilà. Eh bien je te garantis que tu vas apprendre à être à l’heure, si j’apprends que tu as été en retard cette semaine, je te promets que tu auras du mal à t’asseoir sur ton gros popotin, c’est compris !!

Elle claqua sèchement les larges fesses qu’elle tenait toujours bien écartées :

— Tu sais ce qui va t’arriver maintenant ?

Elle se délectait de cet humiliant interrogatoire, Catherine en sanglotant ne pouvait que répondre.

— Vous allez me mettre le thermomètre dans les fesses mademoiselle Sophie.

C’était la plus soumise des quatre employées, elle avait été embauchée par madame Séverin mère alors qu’elle n’avait que vingt ans et immédiatement son bon gros fessier avait attiré la main de sa patronne, à sa première bêtise, elle s’était retrouvée couchée en travers des genoux de la sévère matrone dûment déculottée. A partir de cette date il ne s’était guère passé de jour sans que son derrière ne prenne l’air et qu’il rougisse. Recevoir une bonne fessée déculottée ne l’avait pas surpris, finalement c’était un retour à une situation normale.

Sophie décida de mettre enfin le thermomètre en place, puis elle alla rejoindre ses collègues couchées comme elles sur une chaise le fessier écarlate tendu vers le ciel.

Il ne restait plus que Blandine au coin, elle serra ses fesses quand Sophie vint lui saisir l’oreille :

— À nous deux ma petite Blandine, tu as vu ces quatre jolies paires de fesses ? Eh bien je te garantis que les tiennes vont être de la même couleur.

La patronne de l’atelier poussa un petit cri quand elle fut basculée en position disciplinaire, la fessée qui suivit fut magistrale, le beau joufflu de Blandine était écarlate, elle pleurait à chaudes larmes quand les claques cessèrent :

— En tant que responsable tu es encore plus fautive ma chérie, tu vas donc avoir un petit supplément.

Mademoiselle Claquefesse entra immédiatement en action et les cris mêlés aux pleurs redoublèrent, la fessée fut courte mais la magnifique paire de fesses de Blandine Séverin était d’un rouge plus foncé que celle de ses employées. Sophie avait décidé d’être sévère avec la patronne de l’atelier, après tout, c’était elle qui avait demandé une séance de fessée à domicile.



Elle tendit la main vers sa mallette et en sortit une boite de plug, elle en choisit un de taille intermédiaire puis comme pour les quatre punies, elle écarta largement la raie fessière, la petite rondelle brune palpitait de se voir mise à nu, Sophie humecta son doigt, le posa dessus et titilla l’anus ainsi offert :

— Je vais te gâter ma chérie, un bon gros plug dans ton petit trou pour que tu penses à moi tout l’après-midi.

En gémissant, Blandine dut subir ce petit viol, la rondelle du plug rose était maintenant collée au fond de la raie fessière, Sophie relâcha les fesses et administra une dizaine de claques très fortes sur le derrière enflammé, puis elle la fit se relever et la renvoya au coin les mains sur la tête.

C’était une bonne journée, elle laissa les punies en pénitence le temps de faire quelques photos pour les archives de l’institut et d’écrire son rapport pour madame Rose.

Les quatre derrières garnis du thermomètre se serraient convulsivement, c’était une nouvelle punition et elle était particulièrement honteuse pour ces dames d’âge mûr.

— Alors mes petites chéries, j’espère que vous serez sage toute la semaine sinon gare à vos fesses lundi prochain.

Elle retira les thermomètres et autorisa les quatre employées à se relever.

— Sandrine, Mylène et Maryline, vous pouvez vous reculotter et remettre vos jupes en place. Catherine approche un peu.

Elle fit tourner la plus âgée des employées et lui remonta la culotte juste sous les fesses.

— Tu resteras les fesses à l’air jusqu’à ce soir. Sandrine comme tu es la responsable cette semaine, tu es chargée de la surveiller, tu la reculotteras juste avant qu’elle ne parte.

Ce faire reculotter par Sandrine qui était beaucoup plus jeune qu’elle, voilà une nouvelle humiliation. Sophie n’en avait pas fini, Blandine exposait sa croupe cramoisie à ses quatre employées, la jeune femme l’appela puis la fit pivoter pour présenter son fessier aux spectatrices.

— Penche-toi que ces dames voient bien ton derrière.



Elle écarta les fesses pour mettre à jour le plug.

— Blandine a eu droit à une punition supplémentaire, prenez en de la graine ça pourrait vous arriver à vous aussi. Elle va garder ce plug jusqu’à la fin de la journée.

Elle reculotta la patronne de l’atelier et se tourna vers Sandrine :

— Après avoir reculotté toi-même Catherine, tu retireras le plug à Blandine.

Mademoiselle Séverin n’en croyait pas ses oreilles, jamais en franchissant la porte de l’institut la semaine précédente, elle n’aurait imaginé se retrouver dans cette situation.

Sophie rassembla ses instruments de punition qu’elle mit dans sa mallette, elle tendit un cahier avec une belle couverture rouge à Sandrine :

— C’est le cahier de punition de l’atelier, tu vas y noter les fessées que vous avez reçues et toutes les fautes commises pendant la semaine, je le consulterai lundi prochain, n’oublie rien sinon gare à tes fesses.

La jeune assistante prit congé, dès que la porte se fut refermée, les langues se délièrent, Mylène et Maryline étaient les plus remontées, elles reprochèrent à Blandine d’avoir fait appel à l’institut, Catherine avec son derrière dénudé ne disait rien, Blandine sous le feu des critiques essaya de se justifier, ce fut Sandrine qui mis fin à la discussion :

— De toute façon c’est trop tard, je ne vois pas l’intérêt de discuter de tout ça, vous feriez mieux de vous remettre au travail, sinon je vais être obligée de noter sur le cahier que vous jacassez au lieu de coudre.

Les quatre dames regardèrent leur collègue avec surprise, Sandrine était timide et elle ne l’avait jamais entendu parler sur ce ton. Elle était un peu la souffre-douleur des trois autres et du temps de madame Séverin elle avait souvent reçu la fessée pour une bêtise commise par ses collègues, qui l’avait dénoncé à la patronne. Maryline lui jeta un regard noir :

— Oh ça va, pour qui tu te prends.

Sandrine lui décrocha son plus beau sourire :

— Tu ne te rappelles pas ce qu’a dit mademoiselle Sophie ? Eh bien pour commencer je vais noter tes réflexions sur le cahier, on verra ce qu’elle va en penser lundi prochain, mais à mon avis tu peux préparer tes fesses.

Maryline avait pâli, les autres regardaient leur jeune collègue d’un air incrédule.

— Tu ne ferais pas ça ?

— Bien sûr que si, tu ne te rappelles pas comment tu t’arrangeais pour que je reçoive la fessée à ta place ? Eh bien la roue a tourné ma chérie.

L’arrogante Maryline n’en menait pas large :

— C’est bon, je m’excuse, j’ai compris.

Sandrine la regardait avec un air ironique :

— Trop tard ma chérie, et en plus tu vas me montrer tes fesses.

Les trois spectatrices étaient sidérées par le changement d’attitude de leur jeune collègue, Maryline avait les joues écarlates :

— Mais… mais enfin Sandrine, puisque je te dis que je m’excuse.

— Montre-moi tes fesses immédiatement, sinon je note en plus sur le cahier que tu as refusé d’obéir.

La dame de quarante-cinq ans jeta un regard désespéré à ses collègues, mais aucune ne leva le petit doigt, la mort dans l’âme, elle se tourna et souleva sa jupe.

— Déculotte-toi !

L’ordre avait claqué dans le silence de la pièce. Tenant sa jupe retroussée avec ses coudes collé au corps, Maryline glissa ses pouces sous la ceinture de sa culotte blanche et la baissa sous ses fesses. Sandrine s’approcha et coinça la jupe dans la ceinture, elle saisit l’oreille de sa punie et l’amena devant la grande table de travail :

— Penche-toi et tend bien ton derrière.

Le magnifique fessier était encore rosé, la raie fessière serrée par l’angoisse et la honte. La jeune femme baissa la culotte à mi-cuisse et prit sur la table une longue règle plate en bois qui servait à mesurer les tissus.

— Pour ton insolence tu vas recevoir dix coups de règles sur ton joli derrière.

— Non, non… s’il te plaît Sandrine, je t’ai dit que je m’excusais.

— Disons donc vingt coups, ça t’ira mieux ?

La pipelette de l’atelier qui avait toujours une réflexion à faire, se mit à pleurer.

— Pardon Sandrine…

La nouvelle maîtresse jeta un regard sévère aux spectatrices :

— Que ça vous serve de leçon, je noterai tout sur le cahier et je vous baisserai la culotte si nécessaire.

Elle tapota la croupe crispée avec la règle :

— Tu es prête ma chérie ? Vingt coups de règle sur ton popotin, ça va t’apprendre à m’obéir.

Elles connaissaient toutes cette règle, du temps de madame Séverin mère elle servait souvent, quand la patronne était pressée, la fautive devait se mettre dans la même position que Maryline et retrousser sa jupe, la sévère matrone baissait rapidement la culotte et les coups de règle pleuvaient sur le fessier dénudé, quelquefois, elle ne déculottait pas, mais ce n’était pas mieux car elle visait l’arrière des cuisses et le pli fessier.

Sandrine n’avait jamais donné la moindre fessée, mais elle en avait reçu suffisamment pour savoir comment faire, elle leva la règle et l’abattit sur la belle croupe dodue de la quarantenaire, Maryline poussa un cri et piétina sur place, mais le souvenir des corrections administrées par madame Séverin était encore imprimé dans son cerveau, elle ne bougea pas et endura les dix premiers coups. Sandrine passa sa main sur la croupe écarlate :

— Si tu n’avais pas protesté, ta punition serait terminée, la prochaine fois penses-y, encore dix coups.

— Oh non, pardon Sandrine…

La jeune femme esquissa un sourire carnassier :

— Je crois que je ne me suis pas fait bien comprendre. On va donc dire dix de plus, il t’en reste vingt ma chérie. Tu as quelque chose à ajouter ?

Maryline se mit à pleurer, mais ne protesta plus, sans faiblir sa jeune collègue lui administra la fessée annoncée. Ses fesses étaient cramoisies, Sandrine remonta la culotte sous les fesses.

— Tu resteras cul nu jusqu’à ce soir comme Catherine. Maintenant au travail.

L’après-midi se passa sans incident notable, à dix-huit heures, Sandrine s’adressa à Catherine :

— Viens ici ma grande, tatie Sandrine va te reculotter.

Les joues rouges, celle-ci approcha, la jeune femme était assise, elle lui prit la main et la fit basculer en travers de ses cuisses, surprise, Catherine poussa un petit cri.

— Je vais examiner ton popotin.

Elle se surprenait elle-même de sa perversité, elle se souvenait des avanies que lui avait fait subir ses trois collègues. Elle écarta largement les fesses :

— Alors quel effet ça te fait de me montrer tes trésors ? Tu sais que ton derrière est vraiment appétissant, je vais lui redonner des couleurs.

Une rapide mais magistrale fessée s’abattit sur le bon gros derrière de Catherine qui offrit aux trois spectatrices une magnifique danse des fesses

Elle garda la cinquantenaire dans cette honteuse position puis remonta elle-même la culotte sur le large fessier écarlate ensuite elle retira l’épingle qui retenait la jupe et claqua les fesses de Catherine :

— Allez, debout vilaine fille.

Maryline avait assisté à la scène, elle était très inquiète, Sandrine tapota ses cuisses :

— À ton tour chipie.



Le scénario fut identique au précédent, mais la fessée fut plus sévère, Maryline avait été beaucoup plus garce avec elle que Catherine. Elle fut reculottée en position disciplinaire comme une gamine.

Sandrine regarda ses trois collègues en souriant :

— Vous voilà prévenue, j’espère que vous serez sage cette semaine.

Dès que ses collègues furent parties, elle se dirigea vers le bureau de Blandine Séverin, elle se régalait par avance, elle aimait bien sa patronne qui contrairement aux trois chipies ne l’avait jamais embêtée, mais elle avait été très excitée de voir ses bonnes grosses fesse rebondies garnies d’un plug. Elle entra sans frapper, Blandine sursauta :

— Mais enfin, Sandrine, vous auriez quand même pu vous annoncer.

Elle rougit en voyant l’air sévère que sa jeune employée avait pris.

— Je ne crois pas que vous devriez me parler sur ce ton ma chère Blandine.

— Euh, oui, excusez-moi Sandrine.

La jeune femme prit une chaise qu’elle disposa au milieu de la pièce, s’y installa et fit un petit signe à sa patronne :

— Venez un peu ici.

Blandine s’était demandé tout l’après-midi comment son employée allait lui retirer le plug, elle était renseignée, ça serait de la plus honteuse des façons couchée en travers de ses cuisses comme une gamine qui va recevoir la fessée. Sandrine lui avait saisi la main et l’avait installée en bonne position, elle eut vite fait de lui retrousser la jupe et de la déculotter, elle était pressée de revoir ce beau derrière.

La pauvre Blandine était consternée, certes l’éducation stricte de sa mère l’avait habituée à montrer ses fesses dénudées, mais c’était toujours des dames plus âgées ou des fesseuses professionnelles qui s’étaient chargées de la déculotter. Cette fois c’était une de ses employées et qui plus est, la plus jeune, elle gémit doucement :

— Sandrine, j’ai honte…

La jeune femme se mit à rire :

— Vous avez raison d’avoir honte, montrer ses fesses à votre âge et en bonne position. Mais vous l’avez mérité n’est-ce pas ?

Elle écarta les belles fesses de sa patronne, elle prenait de plus en plus de plaisir à ce rôle de maîtresse, elle fit tourner le plug pour ajouter à la confusion de Blandine.

— C’est bon d’avoir ça dans le derrière, ma chérie ?

Elle décida de profiter de la situation.

— Je pense que tu mérites encore une petite fessée, tes fesses sont vraiment trop pâles.

Blandine n’était pas en position pour protester, elle ne répondit pas et immédiatement le bruit caractéristique de la fessée déculottée retentit dans le bureau. Sandrine avait annoncé une petite fessée, mais elle fut malgré tout très sévère et le joufflu de sa patronne était cramoisi quand elle lui écarta à nouveau les fesses :

— Voilà un joli derrière cuit à point, je vais te retirer le plug. J’espère que demain je n’aurai pas à te corriger à nouveau, sinon tu le garderas toute la journée.

Blandine était prévenue, l’autorité était maintenant du côté de la jeune femme et elle serait à nouveau soumise aux fessées déculottées chaque fois qu’elle la mériterait, c’était un brutal retour en arrière.




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

L'institut suite 16

Un après-midi à l'atelier Froufrou Après cet intermède coquin et cuisant pour son derrière, Sophie avait rendez-vous en tout début d’apr...