vendredi 13 juin 2025

Lucie et Christian 31

 Dimanche matin au gîte.




Mademoiselle Chloé est passée dans les deux chambres pour réveiller les stagiaires.

Lucie frotta ses fesses, elles étaient encore un peu sensibles, elle se demanda si la journée serait aussi cuisante que la veille. Bien sûr elle avait entendu la petite plaisanterie de madame Sylvie sur la peau des fesses qui repoussait toujours et sur les fesses des dames faites pour recevoir la fessée, mais quand même.

Alice était déjà debout, elle s’était mise devant la glace et avait retroussée sa nuisette pour examiner son derrière :

— Tu as encore chaud aux fesses ma chérie ?

La jeune secrétaire tourna la tête :

— Elles ne nous ont pas manquée, mais bon ça va, tatie Ingrid m’a déjà soignée comme ça, mon derrière est en béton.

Elle avait fini sa phrase en riant. Laetitia se frottait les fesses comme Lucie quand Chloé revint dans la chambre. Elle sourit au spectacle, Alice avait remis rapidement sa nuisette en place et les mains des de ses deux camarades avaient quitté leurs fesses précipitamment :

— Alors mes petites chéries, vous avez bien dormi avec vos fesses rouges ? Vous allez me les montrer.

Elles se doutaient bien que ça allait leur arriver, mais présenter ses fesses à peine sorties du lit, c’était quand même abuser. Le regard ironique de Chloé et le martinet suspendu au mur les convainquit de ne pas faire les malignes. La nuisette était courte, juste penchée en avant il suffisait d’à peine la relever pour mettre à nu les trois fessiers.








La jeune assistante s’approcha et caressa les fesses exposées, elles gardaient toutes une teinte plus ou moins soutenue, les plus colorées étaient sans nul doute celle de Laetitia, il faut dire que la soirée avait été cuisante pour son postérieur, Chloé s’y attarda :

— J’espère que tu vas être sage aujourd’hui ma petite Laetitia, ton derrière est encore bien rouge, mais tu le sais si c’est nécessaire je te déculotterai quand même.

Elle claqua la croupe de la comptable :

— Bon vous descendez déjeuner, il fait beau pas besoin de vous habiller, la chemise de nuit suffira.

Lucie faillit protester, mais la vue du martinet l’incita à se taire.

Chloé était déjà dans la chambre voisine et elle délivrait les mêmes consignes après avoir inspecté les fesses des trois stagiaires. Émilie n’eut pas la prudence de Lucie :

— Mais mademoiselle Chloé, quand même on pourrait s’habiller, ces chemises de nuit sont trop courtes.

Chloé se mit à rire, décidément ces dames lui tendait toujours la perche, une bonne fessée cul nu pour commencer la journée quoi de mieux pour une fesseuse. Elle saisit le bras d’Émilie et l’attira vers elle :

— Ah oui, elle est trop courte, tu devrais pourtant savoir que tu peux montrer ton derrière à tout instant. Je vais t’expliquer.

Elle posa son pied sur la chaise et bascula la jeune comptable sur sa cuisse horizontale, les pieds quittèrent le sol, Émilie poussa un cri, sa nuisette était déjà remontée dévoilant la base de sa croupe. Chloé la retroussa tranquillement sur les reins :

— Voilà un joli petit derrière bien présenté, on va lui redonner des couleurs, comme ça tu n’attraperas pas froid.

La main se mit à claquer le mignon petit derrière, Émilie pouvait battre des jambes, elle ne s’en priva pas, ses deux compagnes étaient ravies de ce petit intermède, ce fessier juvénile était agréable à regarder et puis tant que Chloé s’occupait des fesses d’Émilie, les leurs étaient au repos. Le derrière était écarlate quand la jeune comptable fut remise sur ses pieds, mais sa punition n’était pas terminée, Chloé lui épingla la chemise de nuit dans le dos et c’est donc, nue de la taille au pied qu’elle dut descendre à la salle à manger :

— Tu vas pouvoir montrer ton joli derrière à tout le monde, allez file !

La jeune femme avait claqué sèchement la croupe en disant ces mots.

Louise servait le petit déjeuner, elles remarquèrent qu’elle s’adressait à Chloé avec encore plus de respect.

Quand tout le monde fut servi la jeune assistante se dirigea vers la cuisine :

— Alors ma petite Louise, tu as bien dormi avec ton bon gros derrière bien chaud.

La cuisinière piqua un fard et bredouilla :

— Euh, oui, oui mademoiselle Chloé.

— Tu sais ce que je t’ai promis hier ?

Louise affolée regarda la porte, Chloé en souriant lui fit un petit signe du doigt :

— Viens un peu ici, je vais vérifier l’état de tes fesses et de ta culotte.

Elle s’installa sur une chaise et bascula la matrone en travers de ses cuisses, en un clin d’œil la culotte apparut, c’était une culotte sage, blanche en coton, avec un peu de dentelle au niveau des cuisses. Chloé tapota le derrière culotté :

— C’est bien tu portes des culottes de gamines, quand on reçoit encore la fessée déculottée, c’est ce qu’il faut. On va voir ce qu’il y a dessous.

Elle avait dit ça en riant se doutant de la confusion de cette dame de cinquante ans, obligée de se soumettre à un examen honteux quasiment en public.

Elle retourna la culotte sur les cuisses afin d’en examiner le fond, elle était propre. Chloé claqua le derrière :

— C’est quand même malheureux que je sois obligée à ton âge de te corriger comme une gamine pour que ta culotte soit nickel.

Elle palpa les fesses tendues :

— C’est parfait ton derrière est prêt pour une nouvelle fessée si tu n’es pas sage. Je revérifierai ta culotte en début d’après-midi et ce soir.

Elle remit la quinquagénaire sur ses pieds, elle était morte de honte mais soulagée d’avoir échappé à la fessée.

Quand Chloé revint dans la salle, madame Sylvie était auprès d’Émilie, elle l’avait fait lever en la tirant par l’oreille :

— Tu as déjà été punie ? Mais c’est pas croyable.

Elle claqua sèchement le fessier :

— Nous réglerons ça tout à l’heure, tu peux finir de déjeuner.

Quand elles eurent terminé, la fessothérapeute leur présenta la journée :

— C’est dimanche, pas de classe, nous irons faire une promenade ce matin et ensuite après le repas nous ferons le bilan du stage.

Chloé frappa dans ses mains :

— Vous montez à la douche en silence, je vous rappelle que j’ai une très bonne méthode pour sécher les derrières des chipies.

Le passage à la salle de bain ne posa pas de problème, une seule fessée fut distribuée, bien sûr c’est les fesses de Clotilde qui rougirent et eurent droit à la fessée mouillée.



Claire se demandait quelle tenue la directrice allait leur faire porter pour la promenade. Elle fut rapidement au courant, Chloé leur distribua une culotte propre et une jupette blanche de tennis, ainsi que des socquettes et un tee-shirt rose.

Émilie et Clotilde n’avaient pas de culotte posée sur le lit, la cheffe comptable interrogea la jeune assistante :

— Madame Sylvie a décidé que celles qui avaient reçu une fessée dès le matin serait privée de culotte, d’ailleurs, vous allez avoir une petite conversation avec elle avant la promenade.

Dépitée les deux stagiaires enfilèrent la minijupe de tennis et se regardèrent dans la glace, la grimace qu’elles firent mit en joie Chloé :

— Il ne faudra pas trop vous pencher mes chéries sinon tout le monde verra votre cucul.

En effet la jupette était tellement courte qu’elle laissait entrevoir au moindre mouvement le pli fessier qui séparait la croupe des cuisses.

Clotilde était rouge de honte, son large popotin était moulé par la jupette, et les traces de la fessée sur ses cuisses étaient parfaitement visibles.

Dans l’autre chambre, la tenue sexy était diversement appréciée, Lucie et Alice avaient fait contre mauvaise fortune bon cœur, Lucie se pencha légèrement devant son amie en riant :

— Elle te plaît ma petite culotte.

Alice lui claqua les fesses en riant également :

— Fais attention, tu as entendu la miss Claquecul, tu pourrais être privée de culotte.

Miss Claquecul, c’est comme ça qu’elles avaient surnommées Chloé. Lucie remis sa jupe en place juste à temps, la jeune assistante entrait dans la chambre, elle regarda les deux secrétaires d’un œil soupçonneux :

— Vous bavardez encore, vous voulez aller vous promener sans culotte ?

— Non, non mademoiselle, regardez on est prête.

Laetitia de son côté faisait vraiment la tête, elle ne se voyait vraiment pas sortir dans cette tenue ridicule. Le regard sévère de mademoiselle Chloé la dissuada de se plaindre.

Les six stagiaires descendirent suivie par l’assistante. Arrivées dans la cour, madame Sylvie les attendaient :

— Bonjour mesdemoiselles, avant la promenade, je dois m’occuper des deux vilaines qui ont été fessées ce matin. Clotilde et Émilie, venez ici.

Elle s’installa sur une chaise et fit un petit signe à la jeune comptable :

— Tu as été fessée en premier, je vais commencer par toi.

La jeune femme se retrouva en travers des genoux de la fessothérapeute, la position avait fait remonter la jupette, les fesses étaient à moitié découvertes, elle finit de la retrousser et le derrière rougi apparut aux yeux de tout le monde. En souriant, elle palpa la croupe rebondie :

— Mademoiselle Chloé t’a déjà corrigée, mais ton derrière n’est pas assez rouge.

Elle se mit à claquer fermement les fesses tendues, ce fut une courte punition, mais la croupe redevint rapidement écarlate, Émilie pleura et gigota comme il se doit. Sylvie fit un petit signe à Chloé :

— Passe-moi la boite à plug.

La jeune assistante lui tendit un petit écrin ouvert, il contenait une série de plug rose, Sylvie en prit un et écarta largement les fesses de la punie :

— Je vais te garnir le derrière ma chérie, ça va t’apprendre à être vilaine.

En sentant le plug forcer son petit trou, Émilie se mit à gémir et à tortiller ses fesses rouges :

— Oh non, non, pardon madame Sylvie… Aïe, aïe…

Sylvie avait posé le plug sur les reins de la jeune femme et la main venait de claquer les fesses :

— Vas-tu te taire, je te préviens que ma main n’est pas fatiguée, je peux te corriger aussi longtemps que nécessaire.

Émilie se mit à pleurnicher mais cessa de protester, Sylvie écarta à nouveau les deux hémisphères et introduisit profondément le plug, jusqu’à ce que la rondelle vienne se caler au fond de la raie fessière, elle claqua sèchement le derrière :

— Tu peux te relever, tu tiens ta jupe relevée et tu te mets contre le mur jusqu’à ce que j’en aie fini avec Clotilde.

La cheffe comptable se coucha d’elle-même sur les genoux de la fessothérapeute. Son bon gros derrière reçut également une magistrale fessée et toute honte bue, elle sentit ses deux larges fesses s’écarter. Elle devinait le spectacle qu’elle offrait à ses quatre camarades ainsi qu’à Chloé, elle pleurnichait doucement, mais Sylvie n’eut aucun mal à lui introduire le plug :

— Je vois que l’administration régulière de la fessée sur tes bonnes grosses fesses commence à faire de l’effet, tu vas voir comme la promenade sans culotte et avec un plug bien en place va être agréable. En attendant tu vas te mettre à côté d’Émilie et tu tiens ta jupe retroussée.

Elle se tourna vers les quatre :

— J’espère que je vais pas être obligée de vous baisser la culotte ce matin. On va aller faire une promenade, vous avez intérêt à bien vous tenir.

Elles restèrent dans la cour pendant une dizaine de minutes, Claire était morte de honte de sortir dans cette tenue, elle tirait machinalement sur l’ourlet de sa jupe, ce qui eut le don d’agacer Chloé qui surveillait la récréation :

— Vas-tu cesser ces manières, si tu continues je t’épingle la jupe dans le dos, comme ça tout le monde verra ta petite culotte.

Claire retira ses mains, mais fit une moue qui amusa la jeune femme :

— Viens ici !

Affolée par la remarque précédente, la cheffe de service essaya de l’amadouer :

— Non, non mademoiselle… pardon…

Dès qu’elle fut à sa portée, Chloé la coinça sous son bras et la fit se pencher en avant :

— Je vais t’apprendre à faire des grimaces.

La jupette était quasiment retroussée, la position faisait rentrer la culotte entre les fesses, Chloé ne la déculotta pas, elle se contenta de claquer la base des fesses découvertes et l’arrière des cuisses. Claire trépigna sur place, quand la jeune femme la relâcha, la jupette retombée ne cachait pas ses cuisses rougies :

— Tout le monde verra que tu as été punie ma petite Claire, tant pis pour toi.

Sylvie sortait du gîte, elle tenait une fine canne en bambou à la main, elle remarqua immédiatement les cuisses rougies de la cheffe de service, elle s’adressa à Chloé :

— Tu as encore été obligée de sévir ?

Claire était pétrifiée, elle s’imaginait déjà privée de culotte et pluguée :

— Juste une petite mise au point, madame Sylvie, je ne lui ai pas baissé la culotte, mais ces cuisses sont très mignonnes n’est-ce pas ?

La directrice fit pivoter Claire et retroussa la jupe, puis elle glissa un doigt sous la culotte pour la remonter sur les fesses et découvrir la base du derrière :

— Les fesses sont blanches, ça ira pour cette fois, mais la prochaine fois c’est le plug.

Lucie chuchota à l’oreille d’Alice :

— Dommage, j’aurais bien aimé voir la mère Dugou se prendre une déculottée et un plug dans ses grosses fesses.

Chloé les rappela à l’ordre :

— Décidément vous bavardez tout le temps, je vais vous séparer. Lucie tu te mets en rang avec Clotilde et Alice avec Claire.

Les deux secrétaires baissèrent la tête, le panpan cucul n’était pas loin, elle n’avait pas envie de subir la honte d’un déculottage dans la cour.

Madame Sylvie donna le signal du départ :

— Allez on y va en rang par deux, on prend la petite route puis le chemin de la forêt.

Chloé s’était mis devant et la fessothérapeute fermait la marche, le couple devant elle était formé par Lucie et Clotilde. La cheffe comptable marchait à petit pas, gênée aussi bien par son absence de culotte et le plug planté au milieu de son fessier. Soudain elle sursauta et poussa un cri, la canne en bambou venait de lui cingler les cuisses juste sous la jupe :

— Vas-tu cesser de lambiner, tu préfères peut-être marcher cul nu ?

Clotilde accéléra le pas, à chaque enjambée sa jupette volait et découvrait à moitié son fessier rougi.

Émilie marchait au côté de Laetitia, sa démarche était également hésitante, Chloé qui se trouvait à côté la regarda en souriant :

— Le plug te gêne ma chérie ? On va contrôler qu’il est bien en place.

Émilie pâlit, certes elles étaient maintenant dans la forêt, mais du monde pouvait passer. Chloé avait avisé un tronc d’arbre, elle s’y installa. Le groupe s’était arrêté et attendait avec intérêt la suite, madame Sylvie interrogea son assistante :

— Tu as un problème ?

Chloé désigna la jeune comptable :

— Notre petite Émilie a l’air gênée, je vais vérifier son plug.

Elle saisit la main de la jeune femme et la bascula sur ses genoux comme pour lui administrer une fessée, elle retroussa la jupe, les petites fesses rebondies étaient serrées par la honte et l’angoisse. Certes depuis la veille, elle avait été déculottée un nombre incalculable de fois, mais se faire mettre le derrière à l’air à l’extérieur et au bord d’un chemin de randonnée, c’était autre chose.

Chloé ne tenait aucun compte de la honte de la jeune femme, elle claqua sèchement la croupe :

— Desserre les fesses que je puisse voir ton plug !

Elle écarta les deux hémisphères avec deux doigts et fit tourner la rondelle, Sylvie était ravie des initiatives de sa jeune assistante :

— Alors, il est bien en place ?

Chloé tira un peu sur l’engin punitif puis le renfonça complètement :

— Tout à fait madame, je crois qu’Émilie fait des manières, je vais y remédier.

Elle sortit de sa poche une petite raquette en cuir et administra une magistrale fessée au joli derrière qui reprit une belle couleur rouge vif.





Personne n’était passé sur le chemin pendant la correction de la jeune comptable, mais à peine sa jupe était-elle retombée sur sa croupe cuisante que Virginie apparut.

Elle avait vu passer la petite troupe devant ses fenêtres et elle s’était dit que des fesses allaient sans doute prendre l’air.

Sylvie la salua amicalement :

— Bonjour Virginie, vous êtes en promenade ?

— Euh oui, je peux faire un bout de chemin avec vous ?

La fessothérapeute acquiesça, ce n’était pas du goût des stagiaires. Cette peste voulait sans doute assister à des fessées déculottées et les deux fesseuses seraient ravies de lui faire plaisir.

Madame Sylvie faisait siffler dans l’air la canne en bambou, ce simple bruit avait le don de faire accélérer les stagiaires et particulièrement Clotilde qui y avait déjà goûté.

— Ça doit vraiment cingler ?

Virginie semblait impressionnée par l’instrument de discipline si utilisé dans les collèges anglais.

— C’est en effet très efficace, je l’ai ramenée de mon séjour en Angleterre. Elle est d’origine et je peux vous dire qu’elle a caressé d’innombrables fessiers.

Virginie se mit à rire :

— Des caresses cuisantes quand même.

— Oui, n’est-ce pas Clotilde ? Relève ta jupe pour montrer à Virginie.

La cheffe comptable s’était arrêtée, elle retroussa légèrement la jupette, deux traces rouges barraient le haut de ses cuisses, Sylvie releva un peu plus la jupe avec la canne, faisant apparaître la base des fesses encore rouges :

— Mademoiselle n’a pas reçu la canne sur le derrière, mais ça pourrait arriver si elle ne se dépêche pas un peu.

Le redoutable instrument cingla le pli sous les fesses et Clotilde poussa un cri en sautant vers l’avant.

— Elle est privée de culotte ?

Sylvie en souriant, souleva à nouveau la jupette avec la canne :

— Oui, elle a été vilaine, ses fesses sont à disposition en cas de besoin. Clotilde, montre ton bon gros derrière.

Docilement celle-ci troussa sa jupette pour exposer son plantureux derrière, la rondelle du plug rose apparaissait au milieu de la raie, Virginie poussa un « oh » de surprise.

— C’est quoi ?

La fessothérapeute saisit la quinquagénaire par la taille et la courba contre sa hanche, puis avec deux doigts, elle écarta la raie fessière :

— Tu ne connais pas ? Regarde le derrière de notre Clotilde est bien garni, un plug rose bien enfoncé, ça fait réfléchir si on a envie de refaire des bêtises.

Virginie rougit à l’évocation de cet instrument introduit dans l’intimité de la punie. Sylvie la regarda :

— Tu n’y as jamais goûté ? Il faudra essayer ma chérie

Soudain la dame qui était venue pour assister à des fessées se retrouvait au centre de la discussion, ses joues ressemblaient au derrière de Clotilde, elle essaya de changer de conversation :

— Oui, oui sans doute… Vous habillez très court vos stagiaires, c’est charmant.

Sylvie se délectait de la gêne de Virginie, mais elle décida de reporter l’examen du fessier de la dame :

— C’est mignon toutes ces cuisses qui prennent l’air sans parler des fesses. Émilie, montre-nous ton derrière.

La jeune comptable pensait avoir échappé à la honte de montrer ses fesses, elle regarda Chloé qui lui fit un petit signe d’encouragement :

— Tu as entendu madame Sylvie, retrousse ta jupe que tous le monde puisse voir tes fesses bien rouges.

Résignée, la jeune femme s’exécuta, sa mignonne petite croupe apparu avec le plug en son centre. Virginie le remarqua, mais s’abstint d’en parler, le terrain était glissant.

La vue du derrière d’Émilie donna des idées à la fessothérapeute, toutes ces cuisses généreusement exposées ne lui suffisaient pas. Elle avisa une bifurcation qui conduisait à une petite clairière, cet endroit devait servir de bivouac, car des troncs d’arbres pouvant être utilisé comme banc était disposé face à face, Claire compris rapidement que l’arrivée dans ce lieu un peu à l’écart ne présageait rien de bon. Lucie et Alice se regardaient un peu inquiète.

Sylvie sortit de son sac deux sécateurs et les tendit à Chloé et Virginie :

— Coupez-moi des petites branches de noisetiers, c’est ce qu’il y a de mieux pour confectionner des verges.

Elle jeta un regard rieur sur les six dames qui n’en menait pas large :

— Au cas où on en aurait besoin, n’est-ce pas les chipies ?

Elle s’installa sur un tronc d’arbre et fit un signe :

— Mettez-vous en ligne devant moi et tournez-vous.

Se doutant de la suite, mais sachant que toute protestation était inutile, les six dames alignées face à Sylvie se tournèrent, la suite était écrite :

— Je veux voir vos derrières, troussez-vous !

Deux paires de fesses rouges apparurent ainsi que quatre culottes blanches :

— J’ai dit que je veux voir vos derrières, pas vos culottes ! Déculottez-vous !!

Les quatre glissèrent leurs pouces sous l’élastique et quatre paires de fesses blanches illuminèrent la clairière, celle de Claire était la plus mignonne, les deux globes blancs étaient soulignés par la rougeur des cuisses et du pli fessier. Virginie avait les joues rouges d’excitation devant ce spectacle coquin.

— Penchez-vous et mettez vos mains sur vos genoux, je vais examiner vos fesses.

Les stagiaires avaient l’habitude depuis la veille des positions honteuses et des idées perverses de la fessothérapeute, mais se retrouver ainsi les fesses à l’air au milieu d’un bois à deux pas d’un chemin assez fréquenté était une expérience difficile à vivre.

Sylvie ne se pressait pas, elle invita Virginie et Chloé à s’installer à côté d’elle sur le tronc d’arbre :

— Venez vous asseoir, on a le temps, il fait beau et ça fait le plus grand bien au derrière de ces dames de prendre l’air.

Elle se leva et méticuleusement, palpa et caressa chacune des six croupes exposées. Comme elle en avait l’habitude, elle ne se gêna pas pour insinuer ses doigts entre les fesses et les cuisses, les deux punies aux fesses rouges eurent droit à un traitement spécial, elle fit pivoter le plug, le retira légèrement puis le remit en place, et pour faire bonne mesure, elle leur administra une petite fessée, elle se tourna vers les deux spectatrices en riant :

— Il faut entretenir la rougeur de ces jolies fesses.



Les deux assistantes avaient déposé les fines baguettes de noisetier, la fessothérapeute tira de son sac des rubans roses :

— Vous attachez six ou sept branches ensemble après avoir enlevé les feuilles.

Les verges ainsi confectionnées étaient redoutables, les stagiaires ne les voyaient pas, elles étaient toujours tournées, les mains sur les genoux et la croupe tendue. Sylvie en souriant donna une verge à Chloé :

— Fesse-moi un peu ces derrières, ils sont vraiment trop blancs, commence par celui d’Alice.

La magnifique paire de fesses de la secrétaire était bien mise en valeur par la position, elles s’étaient serrées dès qu’elle avait entendu madame Sylvie la désigner, la raie fessière n’était plus qu’un trait. La jeune assistante se plaça de côté, elle regarda la fessothérapeute :

— Combien de coups madame ?

— Fie-toi à la couleur des fesses, je les veux resplendissantes.

Chloé acquiesça et leva la verge puis l’abattit en travers de la croupe, y laissant une belle marque rouge. Alice cria et se releva légèrement, la fessothérapeute la rappela à l’ordre :

— Les mains sur les genoux !! et tu ne bouges pas sinon tu auras droit au martinet en rentrant et compte sur moi pour m’occuper personnellement de tes jolies fesses !

Alice reprit immédiatement la position et la fessée reprit, rapidement l’entrelacs des stries rouges couvrirent tout le fessier, la secrétaire avait une belle culotte rouge sur le derrière. Virginie était ravie, elle contemplait la magnifique paire de fesses qui se tortillait, s’ouvrait et se serrait au rythme de la correction.

Chloé cessa et se recula pour apprécier son œuvre, elle se tourna vers Sylvie :

— Je crois que mademoiselle n’aura pas froid aux fesses.

La fessothérapeute approuva en riant :

— Tout à fait, d’ailleurs elle va retirer sa culotte.

Alice pleurnichait, elle avait entendu l’ordre de la sévère directrice, elle fit glisser son sous-vêtement jusqu’à ses chevilles et l’enjamba, Sylvie tendit la main et la petite culotte blanche fut posée sur le tronc d’arbre et la jupe coincée dans la ceinture, la fessothérapeute continuait d’organiser la punition :

— Alice va te mettre devant l’autre tronc d’arbre et tu mets tes mains sur la tête. Virginie à toi, les fesses de Lucie t’attendent.

Un peu surprise par cette proposition, la voisine qui n’en demandait pas tant se dirigea vers la deuxième secrétaire avec une verge à la main. Elle appuya légèrement sur le dos de Lucie afin de faire mieux ressortir les fesses, puis elle commença la fessée. Elle n’avait jamais corrigé une dame, mais elle assistait souvent aux corrections administrées aux stagiaires, Lucie piétina sur place en criant et ses fesses furent rapidement écarlates, Sylvie félicita la fesseuse :

— Bravo Virginie, si un jour j’ai besoin d’une assistante supplémentaire je ferai appel à toi.

La secrétaire qui fessait si souvent était humiliée d’avoir été corrigée par cette quasi inconnue, se faire déculotter et fesser par madame Sylvie et par Chloé, elle en avait l’habitude et elle l’acceptait, mais que cette peste ait rougi son derrière c’était vraiment trop, elle en pleurait de dépit, surtout qu’elle dut enlever sa culotte et la tendre à sa fesseuse.

Chloé avait repris une verge neuve et pendant que Lucie allait se placer à côté de sa copine, elle positionnait Claire et son large fessier pour qu’il soit parfaitement présenté. Elle tapota la base des fesses et les cuisses qui avaient déjà été corrigées :

— On va compléter ta punition ma chérie, tend bien tes bonnes grosses fesses, tu vas voir je vais te mettre une belle culotte rouge, tu n’auras pas froid aux fesses.

La cheffe de service commençait à s’habituer à cette succession d’humiliation, elle n’était plus une cinquantenaire, elle n’était qu’une collégienne à qui la surveillante allait flanquer une fessée cul nu en plein air devant tout le monde.

Soudain la fiction devint réalité, deux randonneuses firent leur apparition dans la clairière, elles poussèrent un petit cri de surprise puis se mirent à rire :

— Quel étalage de chair fraîche, c’est vraiment mignon, du blanc du rouge, une belle séance de panpan cucul, tu as vu chérie.

C’était un couple de lesbiennes qui connaissait Virginie, elles étaient amatrices de fesses rouges, ça tombait bien.

Les stagiaires avaient toutes contracté leurs fesses en les entendant, cette fois la punition publique était bien réelle.

Chloé claqua les fesses de Claire :

— Montre bien tes fesses à ces dames, elles vont voir ce qui arrive aux dames capricieuses et désobéissantes, même si elles se croient trop âgées pour recevoir la fessée déculottée.

La punie se pencha un peu plus faisant ressortir sa croupe de dame mûre, Virginie avait reconnu les deux spectatrices :

— Coucou les filles, vous tombez bien, il reste encore deux derrières à rougir.

La jeune assistante avait commencé à cingler le postérieur de Claire avec les verges, la rougeur se dissémina sur l’ensemble de la surface et bientôt le plantureux fessier fut écarlate ainsi que l’arrière des cuisses que Chloé n’avait pas épargnées. La sévère cheffe de service avait perdu de sa superbe, elle pleurnichait comme une gamine fessée en piétinant sur place :

— Aïe, aïe, aïe… Pardon mademoiselle Chloé, plus la fessée s’il vous plaît.

La fesseuse se tourna vers les spectatrices en souriant :

— La fessée déculottée fait toujours des miracles, voyez comme notre petite Claire devient mignonne avec sa culotte rouge.

Puis elle claqua le derrière cramoisi :

— Cesse de chouiner, enlève ta culotte et va te mettre à côté des autres chipies.

Virginie regarda les deux spectatrices qui semblaient vraiment excitées par le spectacle de toutes ces paires de fesses exposées et de cette dernière fessée, elle était fière de leur montrer qu’elle aussi savait corriger un derrière de dame adulte. Il ne restait plus que Laetitia à exposer des fesses blanches, elle prit un faisceau de verge neuves et s’approcha de la comptable. Une légère chair de poule recouvrait le fessier :

— On dirait que madame craint pour son petit cucul.

Sylvie se mit à rire :

— C’est vrai que notre chère Laetitia a vraiment le cul serré. Corrige la bien, tu vas voir comme ses jolies fesses vont s’ouvrir.

Effectivement quelques instants plus tard, Laetitia dansait sur place et ses fesses s’ouvraient et se serraient au rythme de la fessée. Après avoir retiré sa culotte qu’elle tendit à Virginie, elle alla se placer à côté des autres punies.

Émilie et Clotilde étaient toujours dans la même position, les mains sur les genoux et le derrière écarlate tendu vers le public, les deux fesseuses leur auraient bien flanqué une fessée supplémentaire, mais madame Sylvie jugea qu’elles avaient été suffisamment punies pour ce matin. Elle frappa dans ses mains :

— Vous pouvez vous relever et retirer vos mains de votre tête, on va continuer la promenade, les quatre qui viennent d’être fessées, vous venez chercher vos culottes, vous ne les remettez pas, vos fesses seront disponibles si nécessaire.

Les stagiaires rouges de honte durent finir la petite randonnée en tenant leur petite culotte blanche à la main. Lucie qui avait voulu la mettre en boule pour qu’on ne la voie pas, avait eu droit à une courte mais cuisante fessée par la fessothérapeute.

La fin de matinée et le repas fut l’occasion d’une trêve des fessées et quand madame Sylvie les réunit pour le bilan du stage, les derrières avaient plus ou moins retrouvé leur blancheur.



Elles étaient toutes debout en ligne devant madame Sylvie assise à une table avec les six carnets de correspondance devant elle. À ses côtés, se tenaient, Chloé et Louise la cuisinière.

— Voilà donc arrivé le bilan de ce stage, vos carnets sont bien remplis, signe que nous avons été obligées de sévir. Je vais commencer par Émilie, la plus jeune, mais pas la plus sage, tu viendras à mon cabinet pour une reprise en main, j’en profiterai pour te faire travailler ton orthographe, tu vas venir me voir tous les jours pendant dix jours. Laetitia, tu as des problèmes de mémoire apparemment tu viendras également pendant dix jours à mon cabinet. Passons à Lucie, comme Émilie ton orthographe a des progrès à faire, je vais m’en charger personnellement, tu as été plus punie qu’Émilie, tu viendras donc plus longtemps, pendant quinze jours. Pour Alice, tes bavardages intempestifs méritent d’être corrigés, tu viendras avec Lucie pendant quinze jours.

Il restait les deux dames d’âge mûr qui regardait leurs pieds :

— Quant à vous mes deux chipies, malgré votre âge nous avons été obligées de vous déculotter bien trop souvent, vous viendrez tous les jours pendant un mois, je vous garantis que je vais m’occuper personnellement de vos fesses, croyez-moi après ça vous allez devenir mignonnes comme tout.

Les six dames ne s’attendaient pas à ce supplément, mais elles ne protestèrent pas. Surtout que Sylvie continuait :

— Vu vos carnets de correspondance, j’ai décidé que vous alliez rentrer chez vous avec une paire de fesses bien chaudes sous vos culottes. Mademoiselle Chloé et madame Louise vont me prêter main forte. Installez-vous mesdames.

Les deux assistantes placèrent trois chaises en arc de cercle, Sylvie prit place au milieu et fit signe aux stagiaires :

— Claire et Clotilde devant Chloé, Lucie et Alice devant madame Louise, Émilie et Laetitia devant moi. Vous retroussez vos jupes.

Les six se présentèrent deux par deux devant leur maîtresse :

— Déculottez-moi ces donzelles.



Lucie était devant madame Louise, tenant sa jupe en l’air, la cuisinière lui fit un sourire et glissa ses pouces dans la ceinture du sous-vêtement puis elle l’abaissa jusqu’aux genoux :

— Fesses à l’air ma grande. Alice approche.

La secrétaire aux fesses joufflues se retrouva également déculottée. À côté d’elle, les culottes de Clotilde et Claire avaient connu le même sort, les deux larges paires de fesses étaient exposées. Émilie et Laetitia étaient également culs nu.

— On va commencer par Claire, Lucie et Laetitia, les trois autres vous regardez et vous tenez vos jupes bien relevées.

Les trois premières punies se retrouvèrent rapidement en position disciplinaire, Sylvie reprit la parole :

— On va commencer par échauffer correctement ces derrières, je donne le rythme et vous me suivez.

Ce fut une jolie sarabande sur les croupes blanches qui devinrent rapidement écarlates. Les trois spectatrices étaient un peu affolées par cette fessée d’échauffement qui était en réalité une véritable correction. Les trois punies pleuraient quand elles purent se relever, Sylvie demanda à ses assistantes de coincer l’ourlet de la jupette dans la ceinture afin qu’elles puissent mettre leur main sur la tête.

La deuxième fessée d’échauffement sur les trois fessiers encore vierges n’eut rien à envier à la première, Alice, Clotilde et Émilie se relevèrent les joues baignées de larmes. Immédiatement les trois autres avaient repris place sur les genoux des fesseuses pour ce que madame Sylvie appela « la vraie fessée », chacune armée d’une brosse à cheveux elles firent passer les paires de fesses au cramoisi, la danse des derrières étaient ravissantes. Madame Louise avait oublié l’humiliante punition de la veille et elle s’en donnait à cœur joie sur la croupe de Lucie qui hurlait et gigotait comme une gamine corrigée par sa maman.



Quand les six paires de fesses eurent retrouvé la couleur qu’affectionnait la fessothérapeute, elles furent envoyées au coin dans la cour du gîte, afin de « faire refroidir leur derrière ».

Les six punies exposèrent ainsi leurs fesses très rouges alignées l’une à côté de l’autre pendant une demi-heure.

Madame Sylvie demanda à Chloé d’aller récupérer les martinets suspendus dans les chambres y compris dans celle de Louise.

La dernière punition aurait lieu en plein air au vu des éventuelles passantes, les six durent se positionner les unes à côté des autres séparées par un mètre environ, penchées en avant, les mains sur les genoux :

— Pour finir ce stage et que vous en gardiez une image positive, nous allons vous administrer cinquante coups de martinet en deux séries de vingt-cinq.

Quand enfin les punies purent se relever, les fesses étaient d’un rouge profond, la couleur s’étendait jusqu’au milieu des cuisses, elles pleuraient toutes abondamment :

— C’est très bien, vous pouvez vous reculotter, vous repartez en tenue de collégiennes, je vous souhaite un bon retour chez vous et à la semaine prochaine dans mon cabinet. Chloé va vous donner les heures de rendez-vous.

Les grimaces furent éloquentes quand les culottes glissèrent sur les épidermes brûlants.



samedi 7 juin 2025

Lucie et Christian 30

Une soirée cuisante



Après l’heure de retenue, les stagiaires eurent le droit de monter dans leur chambre pour se doucher. La salle de bain était très grande, d’un côté une rangée de trois lavabos et de l’autre une série de pommes de douche fixées au plafond avec une chaîne pour faire couler l’eau.

Mademoiselle Chloé assurait la surveillance de cet instant un peu intime. Les six dames furent rapidement fixées sur ce qui les attendait :

— Trois à la douche et trois aux lavabos pour vous laver les dents, vous vous déshabillez dans vos chambres et vous ne laissez pas traîner vos affaires, vous ne prenez qu’une serviette pour aller à la salle de bain.

Les plus âgées se crurent revenues au pensionnat à l’heure des douches communes.

Elles commençaient à connaître leur anatomie respective, surtout du côté pile d’ailleurs, elles se mirent donc toute nue. En regardant les derrières de ses deux compagnes Lucie constata que les traces des punitions reçues tout au long de la journée étaient encore bien visibles, les fesses de Laetitia et d’Alice étaient encore rouges, elle tapota celle de son amie en riant :

— Elles savent y faire nos deux maîtresses, ton joli cul est appétissant.

Laetitia faisait la tête, elle frotta son derrière en soupirant :

— Ça me cuit encore, cette petite peste de Chloé ne m’a pas manqué, je ne compte même plus le nombre de fessées que j’ai reçu.

Alice lui claqua les fesses :

— C’est vrai que ton derrière est bien rouge ma chérie, finalement on est pas si sévère quand on vous flanque la fessée le matin.

Laetitia fit une grimace :

— Je sais pas, enfin je ne m’habitue pas à la fessée.

Alice avait fait pivoter Lucie :

— Montre-moi tes bonnes grosses fesses comme dit Chloé.

La croupe de son amie était vraiment rouge :

— Mazette, ça te brûle encore ?

Lucie remua son popotin d’un air coquin :

— Ça tu peux le dire, je ne sais pas laquelle des deux claque le plus fort. Elles te plaisent mes fesses ?

Chloé passa le nez à la porte :

— Qu’est-ce que c’est que ça, non, mais je rêve. J’ai dit à la douche et mesdemoiselles s’amuse. Attendez un peu !!

Elle décrocha le martinet.

— Tournez-vous et penchez-vous, je vais vous apprendre !

Les trois fessiers étaient tendus vers elle, tous encore bien rouges des corrections de la journée.

Elle leva le martinet et se mit à cingler l’une après l’autre les jolies croupes de ces dames redevenues des collégiennes.

Elle avait commencé par le milieu des fesses serrées, puis elle descendit sur le pli fessier et ensuite elle cingla l’arrière des cuisses.

Les trois punies sautillaient sur place et criaient aux rythmes de la fessée :

— Vous le sentez le martinet de mademoiselle Chloé, vos jolis derrières sont bien rouges. Maintenant vous filez à la salle de bain !

Lucie, Alice et Laetitia se pressèrent d’obéir, elles pleurnichaient, mais n’osaient pas se frotter les fesses brûlantes.

Les trois autres en entendant Chloé n’avaient pas demandé leur reste et s’étaient précipitées vers les douches.

Chloé avait suivi le mouvement, elle sourit en voyant ces six popotins bien rouges. Les trois qui venaient de recevoir le martinet étaient devant les lavabos, leurs croupes resplendissaient. Les trois autres étaient sous la douche. Claire et Clotilde étaient un peu gênées d’exposer leur nudité, mais Émilie avait l’habitude des douches collectives dans sa salle de gym. Elle se savonnait énergiquement, en fait c’était un moyen de frotter ses fesses sans s’attirer les foudres de Chloé. Celle-ci lança à la cantonade :

— Tachez de bien vous laver, vous frottez partout, je surveille.



Les trois premières sortirent de la douche, la sévère assistante les arrêta au moment où elles prenaient leur serviette :

— Stop ! Vérification de la propreté, vous allez passer l’une après l’autre. Émilie, amène-moi tes fesses !

La jeune femme avait pris goût à la fessée et au plaisir pervers de soumettre des dames à sa volonté, ce stage était vraiment un bonheur pour elle. Madame Sylvie lui avait donné toute latitude pour administrer des punitions humiliantes aux six stagiaires. Cela faisait partie de la thérapie afin de les ramener à l’humilité car à part Émilie, elles étaient toutes plus âgées que Chloé.

Elle s’installa sur un tabouret et posa une serviette sur ses genoux :

— En position ma chérie.

Émilie était encore mouillée, elle regarda d’un œil incrédule la sévère demoiselle :

— Mais… mademoiselle Chloé, je n’ai rien fait.

Celle-ci se mit à rire :

— Mais je le sais ma petite chérie, je veux juste vérifier si tu as bien nettoyé ton derrière.

Rouge de honte, la jeune comptable se coucha sur les genoux de Chloé. L’assistante commença par écarter les fesses, elle titilla l’anus puis ses doigts descendirent sur les lèvres qu’elle écarta :

— C’est bien tu es toute propre, je vais te sécher les fesses.

En riant, elle administra une courte mais cuisante fessée à la jeune femme, ses fesses étaient déjà rouges, mais elles redevinrent écarlates :

— Voilà je t’ai avancé le travail, fini de te sécher.

Émilie avait les yeux humides quand elle se releva, elle prit sa serviette et entreprit de se sécher, comme tout à l’heure elle en profita pour frotter son derrière.

Claire et Clotilde avaient assisté avec effroi au traitement d’Émilie, elles se tenaient debout, les bras ballants :

— Claire approche un peu que je vérifie tes bonnes grosses fesses.



La cheffe de service rougit sous cette injonction ironique, cependant instruite par ses précédentes corrections, elle se dirigea vers la jeune femme, en un clin d’œil comme une maman sévère l’aurait fait avec sa fille, elle bascula la cinquantenaire en travers de ses cuisses. L’examen humiliant ne fut pas moins complet que pour la jeune comptable et il se termina par la fessée de séchage du postérieur. Dès que Claire fut debout, Clotilde s’approcha, elle était soumise et elle espérait s’éviter une remarque honteuse, Chloé lui prit la main en riant :

— Tu es pressée de me montrer ton bon gros derrière, voyons un peu ça.

Comme vous le savez, la cheffe comptable possédait un volumineux popotin, c’était un aimant pour la main d’une fesseuse, Chloé n’y était pas insensible. Il lui rappelait celui de sa mère qui devait avoir approximativement le même âge, l’impression d’administrer une bonne fessée cul nu à sa maman accentuait le plaisir de la jeune femme.

Clotilde eut donc droit à un examen minutieux de son intimité et la fessée sur la peau mouillée dura plus longtemps, la main s’occupa également de l’arrière des cuisses. Clotilde pleurait à chaudes larmes quand Chloé la fit se relever.

Les trois autres stagiaires avaient assisté ébahies à cette punition gratuite, décidément cette petite peste prenait vraiment plaisir à rougir les derrières.

— Vous n’êtes pas encore sous la douche ! Décidément le martinet n’a pas suffi et bien vous goûterez à la fessée mouillée, dépêchez-vous !

Elles se précipitèrent sous la douche et se savonnèrent avec entrain, comme pour les autres, c’était une bonne occasion pour se frotter le derrière.

Madame Sylvie pointa son nez au moment où Chloé commençait le séchage du popotin de Lucie, elle se mit à rire :

— Très bonne idée Chloé, ces chipies ont encore fait des siennes ?

— Oh oui madame, mais la fessée mouillée fait des miracles, regardez les trois là, avec leurs derrières bien rouges, elles sont toutes mignonnes.

La fessothérapeute fronça les sourcils :

— Vous avez été vilaines, tournez-vous que je voie vos fesses.

Les trois croupes cramoisies se présentèrent au regard amusé de Sylvie :

— Mes félicitations Chloé, six tomates bien mûres.

Elle caressa les fesses tendues vers elle, puis claqua sèchement le dernier fessier qui était celui de Claire :

— Je suis très mécontente de vous mes chéries, filez dans votre chambre, on va régler ça.

Les trois punies tête basse quittèrent la salle de bain, elle ressentait une forme d’injustice, car la fessée que leur avait administrée Chloé était sans raison. Il ne faisait aucun doute que madame Sylvie allait à son tour s’occuper de leurs fesses.

Arrivée dans la chambre, la fessothérapeute désigna les lits :

— A genoux et vous vous penchez en avant sur le lit. Vous me présentez bien vos popotins.



Elle décrocha le martinet et fit glisser les lanières sur la croupe cramoisie de Claire :

— Je vais vous apprendre à être vilaines, je vous garantis qu’à la fin du week-end vous serez mignonnes, même si vous avez du mal à vous asseoir.

Elle leva le martinet et administra dix coups sur la partie bien charnue des fesses de la cheffe de service, celle-ci serra les fesses et ses pieds tambourinèrent sur le sol, elle commençait à être habituée aux solides corrections administrées par madame Sylvie, mais celle-là en complément de la fessée mouillée était particulièrement cuisante. Clotilde reçut la même dose et se mit à pleurer, puis Émilie brailla sous les cinglées de l’instrument de correction familial.

Sylvie revint vers Claire :

— Pour finir dix coups sur tes cuisses ma chérie, tu vas sentir la punition de madame Sylvie chaque fois que tu vas t’asseoir.

Dans l’attente du premier coup, la cinquantenaire contracta ses fesses, ce qui fit sourire la fesseuse :

— Tu as raison de serrer ton bon gros derrière ma chérie, mais ça n’empêchera pas ta punition.

Les trois punies reçurent la même correction puis Sylvie leur annonça la suite :

— Vous pouvez vous rhabiller, mais vous êtes privée de culotte toute la soirée.

Elle revint dans la salle de bain, deux fessiers écarlates attendaient le nez collé contre le mur, c’était au tour d’Alice de se faire sécher le derrière, comme pour Clotilde, la jeune assistante qui appréciait les croupes bien joufflues avait réservé un traitement de faveur aux jolies fesses de la secrétaire. Après lui avoir administré une magistrale et longue fessée sur la peau mouillée, elle finissait par l’arrière des cuisses, entraînant une danse effrénée des fesses et des jambes de la punie.

La sévère directrice apprécia en connaisseuse la prestation de son assistante :

— Voilà un derrière cuit à point, mais ça ne lui évitera pas le martinet comme pour les trois autres chipies. Allez en piste les vilaines, je vous suis.

Lucie, Laetitia et Alice durent se mettre à genoux au pied de leur lit comme leur camarade.

Sylvie avait décroché le martinet, elle regardait les trois paires de fesses bien rouges, celle d’Alice était la plus resplendissante. Elle décida de la garder pour la fin, Lucie fut la première à se faire cingler le joufflu, elle se mit à crier comme d’habitude, Laetitia fit de même. Les deux fessiers étaient maintenant identiques à celui de la jeune secrétaire, celle-ci serrait ses fesses en entendant ses camarades pleurer et supplier.

Sylvie s’approcha d’elle et lui tapota les fesses :

— Tu as été la plus vilaine si j’en juge à la couleur de ton derrière. Je vais t’apprendre, tu vas voir ma chérie, monsieur martinet va s’en charger.

Elle leva l’instrument et cingla la belle paire de fesses, elle administra une dizaine de coups supplémentaires à Alice. Décidément ce n’était pas un avantage d’avoir la plus belle croupe.

Il restait l’arrière des cuisses, Lucie, Laetitia et Alice pleuraient à chaudes larmes quand la fessothérapeute raccrocha le martinet :

— Relevez-vous et cessez de pleurnicher, vous l’aviez méritée celle-là. Vous vous rhabillez, mais vous êtes privées de culotte.

Elle revint vers l’autre chambre, les trois stagiaires avaient repris une tenue plus conforme :

— Tournez-vous.

Elle sortit de sa poche trois pinces et épingla les jupes dans le dos des punies :

— Vos fesses sont tellement jolies que ça serait dommage de les cacher.

Elle fit de même avec les trois autres puis Chloé reprit le flambeau :

En attendant le repas vous allez prendre l’air, ça va faire du bien à vos derrières.

Les six fessiers cramoisis descendirent l’escalier suivit par la jeune femme qui se régalait de voir les fesses se dandiner au rythme de la marche. Arrivée dans la cour, les stagiaires se placèrent contre le mur afin de ne pas exposer leur derrière dénudé à d’éventuelles passantes. Chloé ne l’entendait pas de cette oreille :

— Vous n’allez pas rester plantée là, vous marchez un peu.

Elles obéirent en jetant des coups d’œil inquiets du côté de la clôture. Seule Laetitia resta contre le mur, Chloé la regarda en souriant :

— Tu ne veux pas qu’on voie ton derrière tout rouge ? Je vais t’apprendre à désobéir.

Elle saisit la comptable par l’oreille et après s’être installée sur une chaise, elle la bascula en travers de ses genoux. Laetitia ne voulait pas montrer ses fesses, mais elle allait recevoir une fessée cul nu en plein air. La correction fut rapide, mais la quadragénaire cria et pleura abondamment, sa croupe cramoisie était tellement sensible. Quand elle eut fini, la jeune assistante, ravie de pouvoir se livrer à ses plaisirs pervers, sortit de sa poche un thermomètre. Elle écarta les deux fesses et introduisit profondément l’instrument médical dans le fondement de la rebelle :

— Ma petite Laetitia, en plus de montrer ton derrière bien rouge, tu vas garder le thermomètre pendant toute la récréation, serre bien les fesses, gare à toi s’il ressort.

Elle fit relever la punie, plaça la chaise face au mur :

— Tu te mets à genoux et les mains sur la tête.

En pleurnichant Laetitia s’exécuta, les deux hémisphères se serraient convulsivement, le bout du thermomètre dépassait au milieu de la raie médiane.

Ses collègues avaient regardé avec intérêt la punition, Lucie glissa à Alice :

— Quelle gourde, elle devrait commencer à savoir qu’on est pas là pour faire les malignes. Remarque c’est bien, on a une vue magnifique sur son joli cul.

Bien sûr la récréation ne se termina pas sans la visite de la voisine, Chloé alla discuter avec elle par-dessus le muret, Virginie se régalait du spectacle :

— C’est la récréation des culs nus ?

Chloé se mit à rire :

— Culs nus bien rouges tu remarqueras.

— Oui j’ai vu, vous n’avez pas chômé avec madame Sylvie. Elles sont vilaines ?

— Oh pas spécialement, disons qu’elles ont besoin d’une petite mise au point de temps en temps.

La voisine remarqua Laetitia en pénitence sur sa chaise :

— C’est original cette façon de la mettre au coin.

Chloé lui fit un petit signe :

— Elle a eu droit à un petit bonus, vient voir.

Elle ouvrit le portillon et la dame se dirigea vers Laetitia :

— Mazette, elle en a vraiment pris une bonne, ce n’est plus des fesses, c’est des tomates.

Virginie riait de bon cœur, Chloé s’approcha et écarta les deux fesses :

— Regarde un peu, c’est un petit complément pour les très vilaines.

La quadragénaire poussa un « oh » de surprise :

— C’est un thermomètre ?

— Oui, ça calme de se faire prendre la température dans les fesses comme une gamine. Et encore plus quand c’est en public.

Chloé tapota les fesses brûlantes :

— Tu désobéiras encore ma chérie ?

Laetitia était morte de honte et son derrière brûlait énormément, elle répondit en gémissant :

— Non, non mademoiselle Chloé… Pardon, je serai sage… S’il vous plaît.

Virginie était hypnotisée par la croupe et le thermomètre planté au milieu, Chloé claqua sèchement le fessier :

— J’espère bien que tu seras sage, c’est pour ça que tu es punie. Tu voudrais peut-être que je t’enlève le thermomètre.

— Oui mademoiselle Chloé, s’il vous plaît, j’ai trop honte.

Chloé regarda Virginie en souriant :

— Tu vois comme mon traitement fait des miracles, notre petite Laetitia n’a plus quarante ans, c’est une gentille petite fille.

Elle reclaqua le derrière :

— Je suis désolée ma chérie, mais ta pénitence n’est pas terminée, tu dois encore réfléchir à ton comportement et je pense que le thermomètre dans tes fesses va t’aider.

Virginie s’éloigna, sa visite avait été fructueuse, elle se tourna vers Chloé alors que Clotilde passait à côté, elle désigna la plantureuse croupe cramoisie :

— Jolie couleur, elle ne va pas avoir froid aux fesses.

— La jeune assistante attrapa la cheffe comptable et la courba sous son bras, la forçant à tendre sa croupe :

— Tu veux voir la température de son gros derrière ? Tiens touche.

Timidement Virginie posa la main sur les fesses tendues :

— Olala, c’est vrai que c’est brûlant. Elle a vraiment un beau derrière.

Chloé tenait toujours Clotilde courbée sous son bras :

— N’est-ce pas. C’est mon préféré, il y a de quoi claquer.

Elle administra quelques claques sur le fessier et relâcha sa victime.

— Allez file.

Le temps n’avait pas tourné assez vite pour les dames aux fesses nues, elles étaient pressées de rentrer, c’était encore pire pour Laetitia qui serraient ses fesses sur le thermomètre. Chloé frappa dans ses mains :

— Nous allons passer à table, mettez-vous en rang.

Les cinq adultes se comportèrent comme des collégiennes elles se mirent par deux immédiatement. Chloé s’approcha de Laetitia et la fit descendre de la chaise en lui tirant l’oreille, elle s’installa à sa place et coucha la comptable sur ses genoux, elle regarda les stagiaires :

— Regardez ce qui arrive quand on désobéit, on reçoit une fessée supplémentaire et on garde un thermomètre dans les fesses. Ah tu ne voulais pas montrer ton derrière ma petite Laetitia et bien tu l’exposes à tout le monde, j’écarte bien tes fesses pour que tout le monde voie bien ton petit trou.

Laetitia morte de honte sanglotait :

— Cesse de pleurnicher, tu l’as bien méritée cette punition.

Elle retira doucement le thermomètre juste au moment où madame Sylvie arrivait :

— Eh bien qu’a fait cette chipie ?

Chloé tenant toujours les fesses bien écartées expliqua la situation, Sylvie fronça les sourcils :

— Très bien, tu es privée de dessert, tu recevras une fessée par madame Louise à la place et une soirée thermomètre.

Ses camarades furent surprises de la sévérité de madame Sylvie, personne n’allait s’aventurer à désobéir.

En entrant dans la salle à manger, Sylvie les arrêta et appela la cuisinière serveuse :

— Madame Louise, vous pouvez venir s’il vous plaît.

La forte matrone entra dans la pièce en souriant :

— Oui madame ?

La fessothérapeute se tourna vers les stagiaires :

— Vous allez montrer vos fesses à madame Louise, ça vous apprendra, allez demi-tour et penchez-vous.

Instruite par les corrections précédentes, les six dames présentèrent leur derrière rubicond à la cuisinière. Celle-ci souriait, elle s’approcha et palpa quelques fessiers :

— Joli résultat madame.

Sylvie claqua dans ses mains :

— Maintenant à table et tâchez de bien vous tenir.

Le repas se déroula sans encombre, au moment du dessert, madame Louise qui avait été prévenue par la directrice, s’approcha de Laetitia :

— Viens un peu là ma jolie, je vais te donner ton dessert

Elle disposa une chaise en face de la table des deux fesseuses, les stagiaires avaient une vue parfaite sur le postérieur de la punie. Elle bascula la quadragénaire en travers de ses larges cuisses et sortit de sa poche une cuillère de cuisine en bois. Les fesses de Laetitia étaient encore très rouges des différentes corrections reçues tout au long de la journée, elle passa sa main sur l’épiderme :

— C’est encore bien chaud madame, peut-être que la main suffirait.

Sylvie en souriant, regarda l’assemblée :

— Ma grand-mère disait, la peau des fesses repousse toujours, c’est sûr que notre petite Laetitia va dormir sur le ventre cette nuit et que demain elle aura du mal à s’asseoir, mais c’est comme ça. Commencez par cent claques sur chaque fesse à la main et finissez par vingt coups de cuillère également sur chaque fesse.

En entendant la sentence, laetitia se mit à supplier :

— Non, non, s’il vous plaît madame, non… pardon plus la fessée, je serai sage… mes fesses me font trop mal.

Madame Louise interrogea du regard la directrice, celle-ci lui fit un petit signe :

— Allez-y, elle pleurera au moins pour quelque chose.



La fessée fut terrible pour le pauvre derrière déjà meurtri, les pleurs et les cris de la comptable envahissaient la pièce. Quand elle put se relever, ses joues du haut et du bas étaient cramoisies, madame Louise sans qu’on ait eu besoin de lui dire la conduisit au coin.

Tout le monde termina son dessert, les cinq dames compatissaient au sort de leur camarade, mais elles étaient contentes d’avoir échappé à la punition.

La soirée fut consacrée à des activités libres, télévision ou lecture, elles étaient toujours les fesses à l’air.

Chloé avait installé Laetitia sur un pouf au milieu du salon et lui avait introduit le thermomètre en lui disant :

— Tu vas le garder toute la soirée ma chérie.

Elle regarda autour d’elle, pour voir si elle ne pouvait pas jouer avec une stagiaire, Claire et Clotilde avaient vraiment de belles paires de fesses de dames mûres. Elle s’approcha d’elle :

— Vous avez rempli vos carnets de correspondance j’espère.

Elle savait pertinemment que non, les deux quinquagénaires rougirent et bredouillèrent :

— Euh, non mademoiselle Chloé, on a pas eu le temps.

La jeune femme sourit et s’approcha :

— Ah oui ? Eh bien moi je vais avoir le temps de vous punir mes petites chéries. Vous connaissez le tarif ?

Claire essaya de négocier :

— C’est vrai qu’on aurait dû le faire mademoiselle Chloé, on va le faire tout de suite.

— Trop tard ma chérie, je vais d’abord m’occuper de vos deux gros derrières. Qui veut commencer ?

Les deux cinquantenaires baissèrent la tête, elle savait qu’elle n’allait pas échapper au châtiment habituellement réservé aux gamines, mais se présenter elle-même pour le recevoir, c’était compliqué :

— C’est donc moi qui vais décider laquelle de vous deux va me présenter ses fesses en premier, la punition sera doublée, tant pis pour vous. Claire vient ici !

La cheffe de service s’approcha. Que de choses avait changé en douze heures à peine, depuis son arrivée dans le gîte, elle la redoutable fesseuse qui déculottait et claquait les derrières, combien de fois s’était-elle retrouvée en position disciplinaire, présentant ses fesses nues à la main de madame Sylvie ou pire à celle de cette jeune femme.

Chloé appréciait cet instant où la punie abandonnait son statut d’adulte pour subir sa punition, les fesses serrées par l’angoisse, un petit gémissement, quelquefois une supplique « s’il vous plaît mademoiselle Chloé, pas la fessée ». Ces deux dames d’âge mûr allaient gigoter et pleurer sur ses genoux, elle écarta les deux larges fesses :

— Après la fessée ma chérie tu auras droit au thermomètre comme Laetitia, je vais t’apprendre à désobéir.

La fessée crépita dans la pièce, au moment où Claire avait basculé sur les genoux de Chloé, Lucie avait donné un petit coup de coude à Alice et avait chuchoté « Panpan cucul pour la mère Dugou, il y a une justice quand même ».



La jeune fesseuse termina la correction avec la brosse à cheveux :

— Ça, c’est pour ne pas être venue toute seule me présenter tes bonnes grosses fesses.

Puis les trois stagiaires qui avaient évité la punition se régalèrent de voir la raie fessière largement écartée et l’instrument médical pénétrer lentement le plantureux derrière. Claire sanglotait, la cuisson de sa croupe était intense et l’introduction en public du thermomètre achevait son humiliation.

Elle put enfin se relever, Chloé disposa un autre pouf à côté de celui de Laetitia et la punie dut s’y allonger, les fesses bien surélevées.

Ce fut au tour de Clotilde, elle sanglotait avant de se retrouver en position disciplinaire, son joufflu était déjà cramoisi, mais Chloé ne s’en préoccupa pas, suivant les principes de madame Sylvie « La peau des fesses repousse toujours et si la nature à pourvu les dames d’une bonne paire de fesses, c’est pour qu’elles puissent recevoir la fessée ».

Trois derrières d’un rouge profond pointaient vers le ciel, tous garnis d’un thermomètre en leur milieu.

Discrètement les trois autres stagiaires avaient rempli leur carnet de correspondance pendant la punition de Claire et Clotilde.

Sylvie arriva un peu plus tard, elle paraissait très contente, Chloé l’interrogea du regard :

— Je viens d’avoir une petite conversation avec les fesses de madame Louise, elles sont resplendissantes. Elle restera au coin dans la cuisine pendant une heure, je te chargerai de l’accompagner dans sa chambre.

— Bien madame. Un complément sera nécessaire ?

La fessothérapeute regarda son assistante en souriant, décidément cette petite avait fait de gros progrès :

— Si tu le juges nécessaire. Je te fais confiance.

La soirée touchait à sa fin, Sylvie s’était installée dans un fauteuil pour assister à la dernière humiliation des trois punies, l’une après l’autre, elles durent venir s’allonger sur les genoux de Chloé pour se faire retirer le thermomètre. Elle prenait son temps écartant largement les fesses et commentant l’aspect du fessier, elle terminait invariablement par une petite fessée rapide sous l’œil rieur de la fessothérapeute.

Sylvie donna le signal du coucher :

— En rang par deux et on monte dans les chambres.

Les six fessiers plus ou moins colorés grimpèrent les marches sous le regard amusé des deux fesseuses.

— Vous mettez vos chemises de nuit, dans dix minutes extinction des lumières, ne lambinez pas, monsieur martinet est prêt.

Les nuisettes arrivaient à mi-cuisses, les plus jeunes qui avaient l’habitude de dormir en pyjama firent la grimace, mais l’instrument suspendu à côté de la porte les incita à ne rien dire.

Chloé surveillait la chambre de Lucie, Alice et Laetitia, les deux premières avaient échappé à la punition en soirée, elles étaient nues toutes les trois, si les fesses de Lucie et d’Alice étaient encore bien colorées, celles de Laetitia étaient cramoisies résultat des magistrales corrections reçues avant et après le repas. Elles se dépêchèrent d’enfiler la chemise de nuit sous le regard moqueur de la jeune assistante qui se régalaient à les traiter comme des gamines :

— Vous allez vous laver les dents et faire pipi. Pressez-vous un peu.

Quand elles revinrent, la jeune femme leur fit un signe :

— Vous vous mettez au pied du lit et vous me montrez vos derrières !

Elle s’approcha du fessier meurtri de la comptable, elle le caressa et le palpa :

— Tes fesses sont encore bien chaudes ma chérie, tu vas bien dormir. J’espère que tu seras sage demain et que je ne serai pas obligée de te déculotter aussi souvent.

Elle passa ensuite à celui de Lucie, celle-ci serra instinctivement les fesses en sentant la main de Chloé :

— Tu as peur que je fasse panpan cucul ? Tu as quelque chose à te reprocher ?

— Non, non mademoiselle Chloé, je n’ai rien fait, je vous assure.

La jeune perverse se mit à rire :

— Je n’en suis pas si sûre. Tu t’es bien régalée à assister aux fessées de tes petites camarades n’est-ce pas ?

— Non, non mademoiselle Chloé.

Lucie sentait que ses fesses allaient lui cuire rapidement :

— Aïe, aïe, aïe, non, non mademoiselle Chloé, je n’ai rien fait… Aïe…



La main claquait sèchement les fesses tendues, elle s’arrêta et décrocha le martinet :

— Dix coups pour t’apprendre, présente-moi tes fesses mieux que ça !!

Lucie brailla et sautilla sur place pendant sa courte punition. Alice n’en menait pas large, elle maudissait cette petite peste de Chloé, la soirée avait été tranquille et voilà qu’elle leur flanquait une correction juste avant d’aller au lit.

La fesseuse s’était approchée de la secrétaire au magnifique fessier, elle posa le martinet sur les reins et entrepris d’examiner méticuleusement le postérieur d’Alice. Celle-ci ne resta pas insensible aux caresses surtout que la vue de tous ces fessiers rougis pendant la soirée l’avait émoustillée, Chloé sourit en constatant les sécrétions abondantes au niveau de ses lèvres :

— On dirait que ça te fait de l’effet d’assister aux fessées de tes petites camarades, on va voir si de la recevoir c’est pareil.

La main claqua vigoureusement la croupe tendue, puis elle reçut également dix coups de martinet :

— Maintenant au lit, et je ne veux plus rien entendre, vous allez voir comme on dort bien avec une paire de fesses bien chaudes.

En sortant de la chambre, elle constata que la porte de celle occupée par les deux dames d’âge mûr et Émilie, était entrouverte mais la lumière éteinte. Elle s’approcha pour écouter, aucun bruit ne sortait de la pièce, elle éteignit la lumière du couloir et laissa les portes des deux chambres légèrement ouvertes.

Il lui fallait maintenant s’occuper de madame Louise, arrivée dans la cuisine, elle constata que la cuisinière n’avait pas bougé, elle se tenait le nez contre le mur, la robe épinglée dans le dos et la culotte baissée aux genoux. Ses fesses portaient les stigmates d’une solide fessée, elles étaient encore rouges comme le haut des cuisses, la cuillère en bois qui avait dû servir sur la croupe grassouillette, était posée sur la table.

Elle s’approcha et saisit l’oreille de la solide matrone :

— Allons-y ma petite Louise, madame Sylvie m’a chargée de vous mettre au lit, mais avant nous avons à discuter.

La cuisinière n’avait plus cinquante ans, elle était redevenue une adolescente conduite dans sa chambre par sa maman, sauf que la maman en question avait tout juste vingt-cinq ans. Elles montèrent l’escalier, Louise toujours tenue par l’oreille et Chloé lui claquant les fesses de sa main libre pour la faire avancer plus vite. Sur le palier elles se dirigèrent dans un couloir qui menait à la chambre de la cuisinière. Elle était meublée simplement, un lit un petit bureau, deux chaises et une armoire, comme dans les chambres des stagiaires un martinet était suspendu à un crochet à droite de la porte.

Chloé s’installa au bout du lit et fit basculer la cinquantenaire en travers de ses cuisses, comme à son habitude elle commença à explorer ce nouveau fessier. Décidément elle était gâtée, encore une dame d’âge mûr avec une belle paire de fesses. La croupe de Louise ressemblait beaucoup à celle de Clotilde, deux hémisphères bien larges d’un blanc nacré séparés par une profonde raie médiane. Les doigts s’insinuèrent entre les cuisses puis remontèrent dans la raie fessière pour l’écarter, la matrone gémissait doucement :

— Oh non, s’il vous plaît mademoiselle Chloé, j’ai trop honte… aïe, aïe, aïe.

La main venait de claquer sèchement le derrière :

— Veux-tu bien te taire. J’espère bien que tu as honte, c’est quand même malheureux qu’on soit encore obligée de te déculotter à ton âge.

Les fesses étaient encore rouges, Chloé les tapota :

— Maintenant que tu es en bonne position, tu vas m’expliquer pourquoi madame Sylvie t’a donné la fessée ?

Louise sanglotait de honte, certes la fessothérapeute l’avait habituée à recevoir ce châtiment humiliant, mais le recevoir par cette gamine. Une claque très sèche sur chaque fesse la convainquit que Chloé ne plaisantait pas :

— Euh… voilà, madame a trouvé que ma cuisine n’était pas rangée.

— Très bien… C’est tout ?

Une nouvelle claque avait retenti dans la chambre.

— Euh, non mademoiselle Chloé… mais… mais j’ai honte… Aïe, aïe, aïe, aïe…

— Tu vas surtout avoir mal aux fesses si tu ne te dépêches pas !!!

— Oui, oui mademoiselle… pardon.

— Mademoiselle Chloé !!!

La fessée avait repris de plus belle.

— Aïe, pardon mademoiselle Chloé.

— Alors ? J’attends !!

— Euh… Madame Sylvie a dit que ma culotte n’était pas propre.

Chloé eut un sourire ironique, c’était une nouveauté de sa patronne.

— Ah oui ? C’est du joli.

Elle se pencha et remonta légèrement la culotte pour en examiner le fond, effectivement il y avait quelques traces qui aurait pu passer en fin de journée. Chloé apprécia la perversité de la fessothérapeute. Se faire examiner la culotte à cinquante ans, voilà qui rajoutait à la honte de recevoir une fessée cul nu comme une gamine.

— Madame Sylvie t’a punie, mais elle m’a recommandé de compléter ta punition avant de te mettre au lit. On va commencer par une bonne fessée déculottée, puisque tu es une gamine tu seras corrigée comme telle.

La main se mit à claquer le large derrière, c’était vraiment plaisant de voir les deux belles fesses ballotter à droite et à gauche au rythme des claques. Rapidement les jambes se mirent à battre l’air et les fesses se serrèrent puis s’ouvrir en grand. Le bruit de la main sur la peau nue se mêlait aux cris puis aux pleurs de Louise.

— Ton bon gros derrière est bien rouge, maintenant on va passer à la suite.

Elle fit glisser la culotte jusqu’aux chevilles et la retira. Dès que la cuisinière fut debout, elle mit la lingerie en boule :

— Ouvre la bouche !

Elle glissa la culotte entre les lèvres de la punie.

— C’est comme ça que je traite les petites souillons.

Puis elle fit glisser la robe par-dessus la tête et Louise se retrouva entièrement nue :

— Viens par ici.

Elle ouvrit la porte de la salle de bain et poussa Louise vers la baignoire :

— Monte là, je vais t’apprendre la propreté.

Elle prit la pomme de douche, régla le robinet sur froid, puis elle fit pivoter la cuisinière afin qu’elle lui présente ses fesses écarlates. Quand l’eau glacée frappa son derrière elle trépigna :

— Non, non mademoiselle Chloé, c’est froid.

La jeune femme se mit à rire :

— Eh oui, lavage des fesses à l’eau froide, c’est comme ça qu’on traite les petites sales. Écarte les cuisses et penche-toi.

Elle prit un gant de toilette et entrepris un savonnage en règles des fesses, elle ne se gêna pas pour les écarter et son doigt s’égara sur l’anus pour le titiller, ensuite elle écarta les lèvres et continua le nettoyage de l’intimité de sa punie qui pleurnichait de honte. Elle rinça le fessier toujours à l’eau froide, puis elle fit sortir la cuisinière qui avait les joues aussi rouges que son derrière, elle posa une serviette sur ses genoux et bascula la pauvre Louise en travers de ses cuisses :

— Je vais te sécher les fesses à l’ancienne ma chérie, je ne voudrais pas que tu attrapes froid.

La fessée sur la peau mouillée est un must de fesseuse, mais une brûlure intense pour celle qui reçoit sa déculottée. La quinquagénaire battit des jambes rua, serra les fesses et les ouvrit en grand, mais rien n’y fit la punition alla à son terme et quand elle se releva son postérieur était brûlant mais parfaitement sec :

— Tu finis de te sécher je t’attends dans la chambre.

En pleurnichant la cuisinière s’exécuta, elle avait déjà reçu nombre de fessée, mais celle-ci compterait parmi les plus cuisantes. Quand elle arriva dans la chambre elle vit que Chloé tenait le martinet à la main :

— Non, non mademoiselle Chloé, plus la fessée s’il vous plaît.

En souriant la jeune femme lui fit signe de se tourner :

— Dépêche-toi de me montrer tes fesses.

Elle appuya sur le dos de Louise et palpa le derrière :

— Tes fesses sont cuites à point ma chérie, deux belles tomates. Mais il reste tes cuisses, tu sais comme maman faisait quand tu étais vilaine, le martinet sur les cuisses et les mollets. Je te fais cadeau des mollets pour aujourd’hui, vingt coups sur tes jolies cuisses et au dodo.

La correction fut appliquée sans faiblir, ensuite elle tendit la nuisette à la punie.



— Demain je vérifierai ta culotte, gare à ton derrière si elle n’est pas nickel, maintenant tu dors et je ne veux plus t’entendre.

Elle éteignit la lumière et laissa la porte entrouverte, dès qu’elle fut seule Louise entreprit de frotter son large derrière pour atténuer la cuisson.

















lundi 2 juin 2025

Lucie et Christian 29

 Visite médicale



Les six stagiaires suivirent la jeune assistante, elles s’étaient mis naturellement en rang par deux, ce qui avait fait sourire Sylvie, décidément la bonne vieille fessée déculottée traditionnelle faisait des miracles.

Arrivé dans une grande pièce, meublée par deux lits d’examen, une armoire vitrée un petit bureau et deux chaises ainsi que des patères au mur. Un pèse-personne et une toise complétait l’équipement.

— Vous vous déshabillez, je vous veux en culotte et soutien-gorge.

Les stagiaires savaient qu’il ne fallait surtout pas discuter, elles quittèrent leur jupette, leur chemisier ainsi que leur ballerine et même leurs socquettes. C’était un spectacle charmant de voir ces dames en petite tenue, les morphologies étaient très différentes, de la menue Émilie à la plantureuse Clotilde en passant par le fessier bien en chair d’Alice. Lucie était émue devant toutes ces chairs féminines exposées, elle fit un petit clin d’œil complice à sa copine, elle savait qu’elle aussi appréciait.

Une autre se régalait du spectacle, mademoiselle Chloé souriait devant la gêne de ses élèves :

— Claire, on va commencer par toi, monte sur la balance.

En rougissant la cheffe de service s’exécuta, elle tournait le dos à ses subordonnées qui pouvait se régaler de son large fessier bien moulé dans sa culotte de gamine, la base des fesses débordait un peu de la lingerie. Chloé nota le poids et claqua les fesses :

— Sous la toise.

Docilement Claire se laissa mesurer, Chloé s’installa sur une chaise et la fit approcher, elle tenait un mètre à ruban, elle prit le tour de taille puis d’un geste sec, elle baissa la culotte sous les fesses, Claire poussa un petit cri, la jeune femme la regarda sévèrement :

— Pardon ? Qu’est-ce que j’ai déjà dit, silence !

La cheffe de service était cul nu, ses fesses dirigées vers ses camarades, Chloé leva la main et claqua une bonne vingtaine de fois la large croupe :

— Je vais t’apprendre à raisonner…

Claire piétinait sur place, elle était vexée de recevoir ce châtiment enfantin devant ses subordonnées.

— Tu ne bouges pas, j’ai besoin de mesurer tes bonnes grosses fesses.

Le mètre à ruban, fit le tour du fessier légèrement rougi. Chloé nota les mensurations sur le carnet :

— Tu restes cul nu et tu mets ton nez contre le mur et les mains sur la tête.

Elle avait claqué sèchement les fesses de Claire.

— Alice, amène-moi tes grosses fesses.

La jeune secrétaire rougit, vexée qu’on traite ainsi son derrière, elle était fière de son postérieur. Chloé la fit monter sur la balance, puis comme pour Claire elle la déculotta. Je l’ai déjà dit, mais le derrière d’Alice attire la main des fesseuses, la jeune assistante ne fit pas exception. Une fois les mensurations prises, elle regarda avec gourmandise le beau fessier :

— Alors comme ça tu n’aimes pas que je parle de tes grosses fesses ?

— Non, non mademoiselle, je n’ai rien dit.

Alice sentait l’ombre de la fessée planer, elle n’avait pas tort :

— Je vais t’apprendre à raisonner, je pense que ton bon gros derrière a besoin d’être réchauffé.

Chloé savait que la jeune secrétaire était la seule à ne pas avoir reçu la fessée, il fallait remédier à cela même pour une raison fallacieuse. Elle fit basculer Alice en travers de ses genoux et lui administra une courte mais cuisante fessée qui fit passer le derrière du blanc au rouge en un instant. Alice se débattit comme il se doit offrant aux quatre stagiaires qui la regardait une vue panoramique sur son intimité, ce n’était pas une surprise pour Lucie, mais c’était un agréable spectacle pour Clotilde et Laetitia. Les fessées de Chloé étaient toujours efficaces et quand Alice fut remise sur ses pieds, ses yeux étaient humides et ses joues de la même couleur que son derrière :

— File te mettre à côté de Claire !

Alice était mortifiée de cette fessée publique qu’elle jugeait injuste, mais habituée à une sévère éducation elle obtempéra.

La jeune assistante regarda les quatre dames d’un air gourmand :

— À qui le tour ? J’espère que la fessée d’Alice vous a servi de leçon. Clotilde vient ici !

La cheffe comptable avança doucement, Chloé après l’avoir déculottée, palpa le large derrière encore rouge :

— Il va falloir me muscler ce fessier ma grande, ne t’inquiète pas avec ce stage on va s’en occuper.

Elle claqua la paire de fesses :

— Va te mettre à côté des chipies.



Lucie, Émilie et Laetitia eurent droit elles aussi à un examen de leur derrière, elles évitèrent la fessée, Chloé se contentant de leur claquer les fesses avant d’aller se mettre à côté de leurs camarades, une brochette de six fessiers étaient désormais alignées contre le mur.

Chloé frappa dans ses mains :

— Maintenant, prise de température, Claire vient ici.

La cheffe de service avait frissonné à l’annonce de Chloé, elle imaginait le pire et elle n’avait pas tort. La jeune femme lui désigna un des lits d’examen :

— Tu te couches là, en travers.

Comme la cheffe de service ne semblait pas comprendre, elle lui claqua sèchement la croupe et la fit mettre en travers du lit, la tête pendant d’un côté et les pieds de l’autre :

— Décidément, tu cherches la fessée, ce n’est quand même pas compliqué, il faut que tes fesses soient à ma disposition.

Elle claqua à nouveau le fessier tendu, il prit rapidement une jolie couleur, Claire gémissait mais ne bougeait pas :

— Aïe, aïe, pardon mademoiselle Chloé.

Celle-ci se dirigea vers l’armoire vitrée et saisit les thermomètres qu’elle posa sur le bureau, elle en prit un et se dirigea vers Claire qui ne bougeait pas, ses fesses rougies étaient serrées. Chloé écarta la raie avec deux doigts :

— Si tu ne veux pas que je redonne une fessée, tu as intérêt à me desserrer ces fesses.

Claire essaya, mais sa honte de se faire mettre un thermomètre dans les fesses à cinquante ans, était trop forte :

— Tu l’auras cherché !

Chloé releva la cheffe de service en lui tirant l’oreille, s’installa sur une chaise et la bascula sur ses genoux, elle s’adressa aux fessiers exposés contre le mur :

— Tournez-vous, je veux que vous voyiez ce qui arrive aux chipies qui désobéissent.

Les cinq stagiaires étaient ravies d’assister à l’humiliante punition de madame Dugou. Combien de fois s’étaient-elles retrouvées dans la même position, la culotte baissée aux genoux et le derrière pointant vers le ciel. Quel magnifique spectacle, Claire avait déjà les larmes aux yeux.

Rapidement une magistrale correction enflamma son fessier, les cris retentirent dans la pièce et les larmes coulèrent sur ses joues, la fessée de Chloé n’avait rien à envier à celle que madame Sylvie lui avait administrée tout à l’heure. Quand elle put enfin se relever son large fessier était rubicond, une claque lui indiqua qu’elle devait se remettre en position sur le lit.

Le derrière était étalé à la vue de ses cinq subordonnées, celles-ci étaient hypnotisées par les larges fesses que Chloé tenaient écartées avec deux doigts, elles avaient oublié que ce serait bientôt leur tour.

Comme par enchantement la déculottée reçue par Claire avait fait des miracles, la raie bien ouverte laissait voir la rondelle brune. La cheffe de service avait oublié la honte de sa position, la cuisson de son derrière était la plus forte.

— C’est quand même malheureux qu’à ton âge je sois encore obligée de t’administrer une fessée pour te faire obéir.

Chloé prenait son rôle de maîtresse sévère très au sérieux, elle n’était pas pressée, il fallait que l’humiliation de la cheffe de service soit complète, elle tapota les fesses écartées ;

— Tu désobéiras encore à mademoiselle Chloé ?

— Non, non… pardon mademoiselle Chloé… S’il vous plaît… j’ai honte…

Chloé souriait, son but était atteint :

— Mais c’est fait pour ça ma petite Claire, pour que tu aies bien honte et il faut que tes fesses te brûlent, pour que tu ne recommences pas.

Elle humidifia l’embout du thermomètre et le posa sur l’anus, les fesses se crispèrent, immédiatement la claque atterrit sur le fessier :

— Qu’est-ce que j’ai dit ?

— Aïe… pardon mademoiselle Chloé.

Le thermomètre rentra inexorablement sous l’œil ébahi des cinq spectatrices. La jeune femme le fit coulisser légèrement jusqu’à ce qu’il ne dépasse presque plus, elle tapota les fesses écarlates :

— Voilà il est bien en place, tu ne bouges pas.

Elle se tourna vers les dames fesses à l’air :

— Émilie, à toi. Tu te mets à côté de Claire.

La jeune comptable s’approcha en rougissant, elle se coucha au côté de la cheffe de service, Chloé avait pris un deuxième thermomètre, elle s’approcha et tapota le derrière serré :

— Tu vas être sage ma chérie, je ne voudrais pas être obligée de te rougir les fesses, tu as vu ce qui est arrivé à Claire, desserre tes fesses, vite !!

Émilie essaya mais le résultat fut le même que pour Claire, elle se retrouva elle aussi en position disciplinaire pour une cuisante mise au point, quand elle se recoucha sur le lit, son derrière écarlate était bien détendu et la sévère assistante n’eut aucun mal à lui mettre le thermomètre en place en lui tenant les fesses largement écartées.



— Clotilde à toi, j’espère que tu vas me laisser écarter tes bonnes grosses fesses.

Toute honte bue, la cheffe comptable s’installa. Contrairement aux autres, elle avait déjà subi l’humiliation de se faire mettre un thermomètre dans les fesses et Chloé n’eut aucun mal à écarter largement la profonde raie fessière.

Elle se recula pour apprécier le tableau, trois fessiers bien étalés, celui de Claire et d’Émilie était d’un rouge éclatant, celui de Clotilde gardait une jolie couleur mais un peu moins foncée. Les thermomètres pointaient au milieu des fesses serrées, Chloé sentit poindre une excitation dans son entre-cuisses, décidément cet emploi était parfait. Elle se tourna vers les trois stagiaires restantes :

— Par qui vais-je commencer ? Qui vas me montrer son petit trou en premier ?

Lucie détestait cette situation où elle n’était plus qu’une gamine soumise aux caprices de cette petite peste.

— Laetitia ! En position…

La comptable avait les fesses encore cuisantes de la punition de madame Sylvie, elle se dépêcha de se coucher en travers de l’autre lit d’examen. Chloé palpa sans vergogne le derrière rougi :

— Tu as déjà pris une bonne déculottée ma chérie, j’espère que tu vas te laisser faire.

— Oui, oui mademoiselle Laetitia, plus la fessée s’il vous plaît.

La jeune assistante se mit à rire :

— Il ne tient qu’à toi ma chérie, tu me laisses bien gentiment écarter tes jolies fesses et pas de panpan cucul.



Laetitia relâcha ses muscles fessiers au grand dam de la sévère assistante qui prenait de plus en plus de plaisir à corriger ces dames. Elle introduisit rapidement le thermomètre puis le retira successivement trois fois de suite, Laetitia gémissait et instinctivement elle resserra ses deux globes. Exactement ce qu’attendait Chloé, elle enfonça à nouveau le thermomètre et fit relever la quadragénaire :

— Décidément on dirait que ça te plaît de te faire rougir le popotin, tu vas voir comme c’est bon une fessée avec un thermomètre dans les fesses.

Laetitia pleura immédiatement autant de honte que de douleur, l’instrument médical faisait des va-et-vient entre ses fesses au rythme des claques. Malgré la cuisson, elle ressentit une excitation à recevoir ce châtiment humiliant. Quand la sévère jeune femme, lui fit reprendre la position, son derrière n’avait rien à envier à celui de ses collègues.

Alice fut la suivante, ses fesses étaient encore rouges, Chloé ne jugea pas utile de la fesser à nouveau.

Il ne restait plus que Lucie, Chloé lui jeta un regard carnassier, la secrétaire savait que ses fesses allaient lui cuire. Elle avait vu juste quelques minutes après elle pleurnichait à côté d’Alice, son derrière cramoisi témoignait de la magistrale correction que venait de lui administrer Chloé.

Les six derrières plus ou moins rougis se serraient convulsivement sur les thermomètres profondément enfoncés. C’est à ce moment que madame Sylvie entra.

Elle se mit à rire devant les deux rangées de fessiers bien exposés :

— Mes félicitations Chloé, quelle magnifique idée tu as eu. Ces dames sont en parfaite position.

Elle s’approcha et tapota les paires de fesses de Claire et de Clotilde :

— Alors mesdames, ça vous fait quel effet ce retour en enfance ? A ce que je vois, mademoiselle Chloé s’est bien occupée de vos bons gros derrières.

Elle passa ensuite à l’autre groupe de trois, Alice eu droit également à une claque sur la croupe puis Sylvie fit coulisser le thermomètre en souriant :

— Tu le sens bien dans ton derrière ma petite Alice ?

Elle se tourna ensuite vers son assistante :

— Tu as été obligée de sévir si j’en juge par la couleur des fesses de ces chipies. Pour les calmer, elles vont garder le thermomètre dans le derrière pendant une demi-heure, ça leur apprendra ? Tu n’oublieras pas de leur faire noter leur punition sur le carnet de correspondance.

Le temps parut long aux six dames exposant leur paire de fesses garnies d’un thermomètre, Chloé s’était installée dans un coin et elle pianotait sur son smartphone, elle ne se priva pas d’envoyer à ses copines des photos des six fessiers ainsi présentés.

Enfin elle leva la pénitence en retirant successivement les thermomètres des derrières. Chaque fois avec la même technique humiliante, elle écartait largement les deux fesses pour mettre à jour l’anus de la punie, puis elle faisait coulisser l’instrument et posait des questions embarrassantes. La première à subir ce traitement fut bien sûr Claire, la sévère cheffe de service instruite par la fessée reçue précédemment ne serra pas ses fesses :

— Alors ma petite Claire tu le sens bien mon thermomètre dans ton petit trou, ça te plaît que mademoiselle Chloé le fasse coulisser ?

Madame Dugou était au comble de la confusion, elle gémissait doucement, n’osant pas répondre. Mal lui en prit, Chloé leva la main et lui administra une courte mais retentissante fessée :

— Quand je pose une question, j’aime qu’on me réponde !!

— Aïe, aïe, pardon mademoiselle Chloé… Oui, oui je le sens… Oh j’ai honte mademoiselle…

— C’est fait pour ça vilaine fille, alors ça te plaît ?

— Euh… oui, enfin non… oh s’il vous plaît mademoiselle.

La jeune femme se régalait de l’embarras de cette dame qui avait l’âge d’être sa mère et qu’elle pouvait tourmenter à sa guise :

— Ah tu ne sais pas, eh bien on va continuer un peu.



Le thermomètre continua ainsi ces allers et retour puis Chloé le retira et administra une claque très forte au milieu du fessier.

— Tu ne bouges pas de là tant que je n’ai pas fini avec tes petites camarades.

Les cinq subordonnées de Claire subirent le même traitement et la plupart récoltèrent une fessée supplémentaire pour réponse insatisfaisante aux questions gênantes de Chloé.

Elles furent ensuite autorisées à se rhabiller et à rejoindre la cour où les attendaient madame Sylvie.

Celle-ci leur expliqua la suite du déroulement du stage, elle allait d’abord manger puisqu’il était midi, ensuite un temps libre puis un retour en classe à quatorze heures, jusqu’à dix-sept heures entrecoupé d’une récréation.

Elles auraient ensuite à nouveau un temps libre sauf pour celles qui auraient été punies, elle regarda Clotilde et Laetitia :

— Ça vous concerne les deux paresseuses, au lieu d’être libre après la classe, vous serez en retenue pour me copier vingt-cinq fois la poésie que vous n’avez pas apprise. Bien maintenant en rang par deux et vous rentrez calmement.

La salle à manger comptait une grande table où les six stagiaires s’installèrent et une plus petite pour Sylvie et Chloé.

Une dame d’une cinquantaine d’années faisait la cuisine et le service, les six pensèrent immédiatement qu’elle devait être au courant des méthodes employées par madame Sylvie et qu’elle ne manquerait pas d’assister à la punition de l’une d’entre elle.

Madame Louise comme Sylvie leur avaient dit de l’appeler étaient une forte femme enjouée, Lucie en regardant son plantureux popotin se demanda si elle avait goûté à la cuisante thérapie de madame Sylvie.

À voir la déférence avec laquelle elle s’adressait à la fessothérapeute, le doute n’était pas permis.

Le repas se passa bien, il n’y eut aucun incident nécessitant une mise à l’air de l’une des paires de fesses.

Après le temps libre, elles rentrèrent en classe, c’était curieux de voir ces dames d’âge mûr, se comporter comme des collégiennes disciplinées.

Les deux maîtresses s’étaient reparti les cours de l’après-midi, bien sûr celle-ci ne se passa pas sans que toutes les stagiaires ne reçoivent au moins une fessée déculottée.

Chloé se surpassa en déculottant cinq des six collégiennes, elle utilisa le martinet sur le derrière de Claire, la lanière sur celui de Clotilde et la brosse à cheveux pour Alice, les trois autres punies n’eurent droit qu’à une magistrale fessée manuelle.

Quand madame Sylvie entra juste avant la récréation, Alice et Claire étaient encore au coin les mains sur la tête :

— Qu’on fait ces chipies ?

Le ton de madame Sylvie ne disait rien qui vaille aux deux punies, Chloé expliqua que Claire n’avait pas écouté les consignes et qu’Alice avait bavardé. Sylvie s’approcha et palpa les deux fessiers cramoisis :

— Qu’as-tu utilisé ?

— Le martinet pour Claire, la brosse pour Alice.

La directrice prit Claire par l’oreille, la courba sous son bras et lui administra une magistrale fessée qui la fit trépigner sur place :

— Je vais t’apprendre à faire attention, ce soir en retenue et au piquet cul nu dans la cour pendant la récréation !

Quelques instants plus tard c’était le tour d’Alice de recevoir la même correction et de se voir infliger le même complément de punition.



Les quatre stagiaires sortirent tandis que Chloé se chargeait d’amener les deux punies tenues par l’oreille. Comme Clotilde et Laetitia le matin, elles connurent l’humiliation d’exposer à la vue de tout le monde y compris les voisines, leurs derrières bien rouges.

C’était au tour de Sylvie d’assurer le dernier cours de la journée, elle annonça qu’elles allaient faire une dictée, les mines des six dames se renfrognèrent. La directrice leur indiqua les règles du jeu :

En dessous de cinq fautes, vous aurez droit au martinet, cinq coups par faute, au-dessus ce sera une bonne fessée déculottée sur mes genoux et en complément la brosse, cinq coups sur chaque fesse par faute.

Claire se débrouilla bien, elle ne fit que trois fautes comme Laetitia, Alice et Clotilde passèrent près de la correctionnelle en faisant quatre fautes. Par contre Lucie avec ses huit fautes et Émilie avec ses dix n’allaient pas échapper à la sévère punition.

Sylvie appela les deux mauvaises élèves, elle retroussa leur jupe, l’épingla dans le dos et leur baissa la culotte sous les fesses :

— Au piquet à côté du tableau les mains sur la tête et réfléchissez à ce qui va vous arriver !

Elle regarda ensuite les quatre stagiaires qui étaient toujours assises :

— Vous vous levez, et vous vous mettez devant vos pupitres, jupe retroussée !

Elle passa lentement derrière chacune des dames exposant leur petite culotte blanche puis d’un geste sec elle retourna les culottes sur les cuisses, elle commença par Claire :

— Combien de coup de martinet ma petite chérie ?

Le ton était ironique, la cheffe de service savait qu’elle devait répondre :

— Quinze, Madame Sylvie.

— C’est exact, tu comptes bien. Dix sur tes fesses et cinq sur tes cuisses.

Elle administra la punition sans faiblir, elle baissa la culotte jusqu’aux genoux pour les cinq derniers appliqués sur les cuisses. Laetitia reçut la même correction.

Alice et Clotilde eurent droit à dix coups sur les fesses et dix coups sur les cuisses.

— Vous pouvez vous reculotter et vous asseoir pendant que je m’occupe des deux mauvaises élèves.

Lucie n’en menait pas large, elle avait déjà reçu son lot de claques sur les fesses depuis ce matin, son derrière était brûlant et la correction annoncée par madame Sylvie était sévère.

Quelques instants plus tard elle braillait comme une gamine couchée sur les genoux de sa mère, puis Sylvie annonça :

— Huit fautes !! combien de coups de brosses ?

— Lucie était paniquée malgré son habitude des punitions :

— Euh… Aïe, aïe… euh quarante coups sur chaque fesse madame Sylvie.

La main avait claqué rapidement le fessier endolori :

— C’est exact, allons-y.

La brosse fit des ravages sur la croupe écarlate de la pauvre secrétaire, elle allait avoir du mal à s’asseoir pendant toute la soirée. Émilie avait les larmes aux yeux en entendant Lucie pleurer et supplier, bientôt ce serait son tour.

Effectivement quelques instants plus tard elle effectuait une magnifique danse des fesses devant ses camarades, son mignon petit derrière n’était plus qu’une boule rouge serrée par la cuisson.



Lucie et Émilie étaient les deux seules qui n’avaient pas écopé d’une retenue après la classe, Sylvie leur annonça qu’elles rejoindraient leurs camarades.

Elles eurent droit à une petite récréation puis Chloé frappa dans ses mains :

— Mesdemoiselles les punies, en retenue !

Une fois installée, les six stagiaires reçurent leur punition, pour Clotilde et Laetitia, il leur fallait copier vingt-cinq fois la poésie. Alice et Claire durent copier cent fois la phrase suivante « Je serai plus attentive en classe, sinon je recevrai une bonne fessée déculottée ». Lucie et Émilie durent copier dix fois la dictée.



Discipline conjugale 7

Retour à la maison. Hubert était monté à l’arrière, posant avec précaution son derrière sur le siège, ses fesses étaient encore brûlantes e...