mardi 14 février 2023

Week-end cuisant en famille suite 4

 Julie continue de nous raconter ses aventures cuisantes avec ses amies

Un week-end fesses rouges 




Nous étions renté à la maison et dès le lendemain Hubert goûtait à la tawse, dire qu’il avait apprécié ce nouvel instrument serait un peu exagéré.

A son retour du travail, il était aller se changer, je lui avait envoyé un petit sms dans l’après midi ’’tenue de punition dès ton arrivée’’.

Il savait ce que cela voulait dire, il devait quitter ses vêtements masculin pour mettre une petite culotte blanche bien féminine et mettre une jupe plissée bleue marine avec un chemisier blanc. (Vous ai je dis que mon petit chéri n’est pas très viril et qu’il est entièrement épilé.)

Quand il est redescendu de la chambre il n’avait plus rien du cadre important, mais il ressemblait à une collégienne convoquée chez la directrice. La tawse était posée sur la table du salon, bien en évidence, la chaise placée au centre de la pièce ne laissait guère de doute sur ce que je lui avais réservé. Un petit signe du doigt dès que j’eu pris place sur la chaise et Hubert rougissant était contre ma cuisse, quelques secondes plus tard mon grand dadais était couché sur mes genoux les fesses bien présentées sous la jupette de collégienne.

- mon petit chéri tu vas avoir le plaisir de goûter à la tawse que Sophie m’a offert pour ton petit derrière ainsi que celui de Sylvie et de Hugues. Mais avant une correction à la tawse il faut échauffer ton petit derrière et tu sais que maman Julie sait comment faire.

En parlant j’avais retroussé la jupe et découvert la culotte, Hubert possède une bonne paire de fesses et elle remplissait bien la petite culotte blanche, je le déculottai rapidement, les fesses étaient encore rosées des diverse fessées reçues pendant le week-end mais pas de bleu ni marques disgracieuses, ce fessier était en parfait état pour recevoir une nouvelle correction.

Vous me trouvez certainement sévère mais si on veut avoir un mari obéissant, croyez moi il ne faut jamais relâcher la bride et la fessée déculottée régulièrement administrée est la meilleure des méthodes, ça s’applique également aux dames, comme Sophie avec Daisy et Elisabeth avec Sandra. Sans oublier bien sûr ma chère Sylvie qui bien sûr n’allait pas tarder à me montrer ses jolies fesses.

La fessée retentissait déjà dans le salon, Hubert criait et pleurait comme à chaque fois qu’il recevait une bonne fessée, ce n’était pourtant que le début, mais une fessée bien appliquée à la main ça brûle énormément, surtout au début quand les fesses sont encore blanches et un peu froides. Elles n’allaient pas le rester longtemps au bout des 300 claques habituelles, administrées équitablement sur chacune de ses fesses, Hubert était doté d’un fessier écarlate et bien chaud.



Il pleurait comme un gamin quand je le fis relever, il fallait laisser la fessée manuelle faire son effet, je le conduisis au coin, sa jupe épinglée dans le dos et sa culotte au genoux, il m’offrait mon spectacle favori.

Je décidai de faire un appel vidéo sur WhatsApp. Quelques instants plus tard Sylvie pouvait s’émerveiller devant la couleur des fesses de mon chéri.

- oh qu’il est mignon, tu ne l’as pas raté dis donc.

- c’est juste une fessée d’échauffement, tu sais, il va avoir droit à mon nouveau petit joujou.

Je lui montrai la tawse.

- olala, ça doit claquer… où as tu eu ça ?

Je lui expliquai notre Week-end et le cadeau de Sophie.

- d’ailleurs ma petite chérie, j’ai deux choses à t’annoncer, la première c’est que ton petit derrière va goûter rapidement à la tawse…

- oh non…. pourquoi ?

- tais toi, vilaine fille, tu sais que quand je décides que tu dois être fessée, tu n’as rien à dire, cette protestation te vaudra un petit supplément. Et donc la deuxième chose, c’est que j’ai prévu un prochain week-end avec Elisabeth et je vais t’emmener avec moi. Bon je vais te quitter, je ne voudrais pas que les fesses d’Hubert refroidissent.

Je le fis sortir de son coin, il était mignon avec ses mains sur la tête, je lui montrai l’accoudoir du fauteuil.

- tu vas te coucher là pour bien me montrer tes fesses. Voilà, bien tendues, allez écarte moi un peu tes jambes, que ton petit derrière soit bien présenté.

Il avait le nez dans le coussin du fauteuil, ses fesses bien rouges pointaient vers le ciel. Je levai la tawse, il poussa un cri, une bande rouge plus foncée barrait ses fesses, ses jambes se mirent à battre l’air au rythme de la fessée, je me contentai de lui administrer vingt coups, c’était suffisant, pour une bonne correction. Ses fesses étaient maintenant d’un rouge profond du bas des reins jusqu’au haut des cuisses, il pleurait mais ne bougeait pas, ses fesses se serraient convulsivement comme pour essayer d’atténuer la cuisson. Il était vraiment en trop bonne position, j'avais bien sûr mon thermomètre à portée, mes doigts écartèrent ses deux globes brûlants.

- tu as vraiment un petit cul très chaud mon chéri, on va vérifier ta température. 

J'étais vraiment contente du résultat de ma sévère éducation, Hubert ne serrait pas ses fesses, son petit trou était bien visible, le thermomètre pénétra doucement. 



Comme j'en avais l'habitude je le rentrai profondément dans le fondement de mon puni, il ne risquerait pas de ressortir. Les fesses relâchées seul un petit bout de verre apparaissait au milieu du derrière écarlate. 

- et bien te voilà calmé pour la soirée mon chéri, tu vas rester là jusqu'à l'heure du repas, tu sais que tes petites fesses sont adorables. 

C'était une punition habituelle qui remplaçait de temps en temps le passage au coin fesses à l'air. C'était très humiliant pour lui d'être ainsi au centre du salon, les fesses pointant vers le ciel garnie par un thermomètre. Je pouvais me livrer à mes activités tout en sachant qu'il ne bougerait pas de là. De temps en temps, quand je passais je faisais légèrement coulisser le thermomètre ou je lui claquais le derrière. 

Le lendemain je reçus un message d'Elisabeth avec une photo très explicite des fesses de Sandra. Elles étaient d'un rouge intense, sa maman avait elle aussi inauguré la tawse. 

J'avais invitée Sylvie à  prendre le thé, elle rougi en voyant que j'avais posé la tawse sur la table à côté des tasses. 

- tu as vu le joli cadeau que m'a fait Sophie ? Les fesses de Hubert ont apprécié je peux te l'assurer, tiens je vais te montrer. 

J'avais sorti mon téléphone et je lui ai montré les photos du derrière écarlate de mon petit chéri en même temps je lui ai montré les fesses de Sandra aussi rouges que celle de Hubert. Elle semblait vraiment inquiète et elle pouvait, ça faisait longtemps que je ne lui avais pas administré une bonne correction et la connaissant je me doutais qu'elle avait du faire pas mal de bêtises. J'avais posé ma tasse et je lui ai fait un petit signe du doigt. 

- allez ma petite chérie, on va commencer par chauffer ton petit derrière. 

Je tapotais mes cuisses pour l'inviter à venir s'y coucher. Je savais ce que j'allais découvrir en retroussant sa jupe. Sylvie ne porte plus que de sage petite culotte blanche en coton, des fois avec des petites fleurs, de vraies culottes de petite fille, au début elle a bien essayé de protester mais quelques bonnes fessées déculottées ont eu vite fait de la remettre dans le droit chemin. Comme elle ne sait jamais quand elle va devoir me montrer ses fesses, elle ne s'aventure plus à me désobéir. 

Ce jour-là, elle avait mis une culotte blanche avec un petit liseré de dentelle autour des cuisses. Elle moulait parfaitement ses belles fesses de dame mature, je prenais mon temps en caressant le fin tissu tendu sur son derrière. 



- alors ma petite chérie, ça fait bien longtemps que tu ne m'as pas montré tes petites fesses. 

Très lentement je fis glisser la culotte sur la courbe des fesses, sans surprise elles étaient serrées et une petite chair de poule les recouvraient, c'était vraiment très mignon. Ma main experte s'insinua entre ses cuisses et tapota les fesses. 

- on se détend madame....ce n'est pas en serrant tes fesses que tu vas éviter ta punition. La bonne fessée déculottée de maman Julie…

La fessée fut rapide et très sévère, j'étais pressée d'utiliser mon nouveau joujou. Sylvie était surprise en effet à part quand j'étais en colère,  je lui donnais toujours la fessée cul nu en commençant assez lentement pour finir par des claques très fortes. Cette fois-ci elle s'était mise à crier immédiatement et  à gigoter sur mes genoux, la cuisson d'une forte fessée sur des fesses blanches et encore fraîche est assez intolérable. Elle avait maintenant une belle paire de fesses bien rouges et bien chaudes, je ne la mis pas au coin comme j'en avais l'habitude. Dès qu'elle fut remise sur ses pieds, je la pris par l'oreille et je la fais se mettre à genou sur le canapé. 

- voilà maintenant tu te penche en avant et tu me présentes bien tes jolies fesses. Si tu bouges je te promets une sévère correction. 

Je caressais ses fesses avec la lanière de cuir, elle serrait les fesses, c'était un spectacle délicieux,  l'attente de la fessée fait partie de la punition. Le premier coup la surpris et elle poussa un cri en se redressant. 

- aïe aïe aïe, non Julie, ça brûle aïe. 

Le deuxième coup avait cinglé ses fesses. 

- reprends la position ! Vite ! Qu'est ce que je t'ai dit !

Elle tendait à nouveau ses fesses, je lui administrerai deux coups à la suite. Elle hurla et se redressa à  nouveau. 

- très bien puisque madame à décidé de faire la maligne on va utiliser une autre méthode. Mets toi sur le dos !

Elle savait ce  qui l'attendait, elle pleurnichant.

- non, non, Julie promis je ne vais plus bouger. 

- sur le dos,  vite !!

En gémissant ma petite Sylvie se mit dans la position requise. Je lui pris les pieds et je relevai ses jambes puis les basculai vers l'avant. Ses fesses étaient tendues, son intimité exposée, sa raie fessière et son petit trou également. C'était une position très humiliante, je savais qu'elle la détestait, la punition n'en serait que plus profitable. En plus les claques sur la peau tendue étaient encore plus douloureuses, avec ma main gauche je lui tenais les chevilles, elle ne pouvait pas bouger, la tawse cingla les fesses si bien présentées. Elle cria, ses jambes se tendirent mais elle ne pouvait pas échapper à la fessée. Je lui ai administré une vingtaine de coups, suffisamment pour que son fessier soit vraiment écarlate. Elle pleurait à chaudes larmes quand j'ai relâché ses jambes. 

- tu l'as bien méritée cette fessée, arrête de pleurer et  file au coin, tu le sais pourtant que je déteste la désobéissance. 

Ma petite chérie n'avait plus cinquante ans quand elle se mit au coin en pleurant, c'était une adolescente fessée par sa maman qui exposait son derrière bien rouge avec les mains sur la tête et le nez contre le mur. Ses belles fesses larges et bien rebondies étaient vraiment mise en valeur par le rouge profond, elle  savait qu'il fallait qu'elle me les présentent bien, c'était une condition pour ne pas rester trop longtemps fesses à l'air, elle les tendaient donc légèrement vers l'arrière pour bien les bomber, c'était vraiment excitant. 



Il fallait que je fasse partager ce spectacle à Elisabeth, WhatsApp est une application merveilleuse, quelques instants plus tard je lui parlais et elle pouvait admirer la magnifique croupe de Sylvie. 

- quelle magnifique paire de fesses, tu as vraiment de la chance. 

- ne t'inquiète pas tu sais bien que je vais amener Sylvie avec moi chez Sophie et Daisy, tu pourras profiter de la même vue en direct. 

Je me mis à rire en voyant les contorsions du fessier de Sylvie, apparemment madame n'appréciait pas mes projets. 

- cesse de tortiller ton petit derrière ma chérie, et oui c'est comme ça, tu  montreras tes fesses à Elisabeth que ça te plaise ou non. 

J'avais prévu un week-end fesses rouges, le vendredi après-midi j'embarquais donc dans ma voiture, Sylvie et Hugues en plus de Hubert. Sylvie était devant avec moi et derrière nos deux petits chéris,  en fait je devrais dire nos petites chéries car les deux étaient ravissant dans leur petite jupette.   Ils étaient en tenue de punition et pour tout le week-end. C'est la petite humiliation supplémentaire que j'impose de temps en temps au deux garçons, bien sûr comme je vous l'ai déjà dit, Hubert porte le plus souvent à la maison des petites culottes blanches de gamines, Elisabeth fait de même avec Hugues mais quand je veux que la leçon soit bien retenue, il m'arrive de les féminiser avant une punition en leur faisant mettre des jupettes et des bas ou des socquettes blanches. Ils ne sont pas très viril ni l'un ni l'autre et je les ai fait épiler intégralement. Aujourd’hui c’était un peu différent, ils allaient donc passer tout le week-end dans cette tenue. Nous avions donc deux gamines à l'arrière de la voiture. Ils ne disaient rien, ils avaient les yeux un peu rougis et ils se trémoussaient d'une fesse sur l'autre. Vous devinez bien qu'avant le départ Sylvie et moi nous nous étions un peu occupé de leurs derrières et ils cachaient chacun sous leurs petites culottes une paire de fesses bien rouges. 

A notre arrivée chez les deux soeurs écossaise une petite surprise nous attendaient. Sophie nous fit entrer dans le salon, dans un coin de la pièce Daisy était allongée en travers d'une table basse sur lequel Sophie avait placé un coussin, c'était déjà intrigant mais ce qui l'était encore plus c'était sa tenue, sa jupe était retroussée haut sur son dos et sa culotte blanche était descendue aux genoux. Ses larges fesses étaient d'un rouge éclatant, elles étaient parfaitement mise en valeur par la position qui les faisaient pointer vers le ciel. Elle était certainement confuse d'être dans cette position en public car elle tortilla un peu son volumineux popotin à notre arrivée, en approchant nous comprîmes rapidement sa honte. En plus de nous exposer ses fesses nues, on apercevait au milieu de la raie fessière un thermomètre qui dépassait. Sophie était ravie de la surprise qu'elle nous faisait et nous étions impressionnée par sa sévérité et la docilité de sa soeur. 

Je me tournai vers les trois filles qui attendait derrière nous.

- bon, vous pouvez aller discuter à la piscine, mais soyez sage, vous savez qu'il y a déjà quelques fessées en préparation, n'en rajoutez pas. 

En rougissant les deux maris devenues des jeunes filles accompagnèrent Sandra. 

Sophie nous invita à nous asseoir, Sylvie était fascinée par le large derrière de Daisy, les fesses de celle-ci se contractaient convulsivement autour du thermomètre. 



- cesse de tortiller ton popotin ma chérie, je t'ai dit que tu garderais le thermomètre 1h30, tu en as encore pour une demi-heure. 

Ainsi la pauvre Daisy était dans cette position depuis 1 h, Elisabeth me jeta un sourire coquin. Sophie continuait de s'adresser à sa soeur. 

- si j'étais toi je ne serais pas trop pressée que je t'enlève le thermomètre, tu sais ce que je t'ai promis après !

Devant notre regard interrogateur, elle ajouta. 

- à grosses bêtises, punition sévère, quand elle aura fini sa pénitence mademoiselle va recevoir une bonne fessée à la tawse et en public.

Nous applaudîmes, ravie de voir à nouveau danser le plantureux derrière de la demoiselle écossaise. Il me vint une idée.

- je pense que les trois demoiselles devraient assister à la fessée, ça leur servira d’exemple.

Sophie acquiesça.

- tu as raison, ça va les faire réfléchir. Bon si nous buvions quelque chose pendant que Daisy nous montre ses fesses.

Le thé était délicieux, la conversation roulait sur la fessée bien évidemment notre passe temps favori. Je ne put m’empêcher de faire rougir ma petite Sylvie.

- tu vois ma chérie, il n’y a pas que toi qui reste aussi longtemps avec le thermomètre dans les fesses.

Elisabeth et Sophie regardèrent en souriant Sylvie qui piqua un énorme fard et plongea son nez dans sa tasse.

- ah, madame montre ses fesses ?

C’était Sophie qui avait fait cette remarque un peu moqueuse.

- oh oui, et assez souvent, d’ailleurs mercredi elle a goûté a ton petit cadeau.

- la tawse ? et alors Sylvie qu’en as tu pensé ? ça chauffe bien le derrière.

Si elle avait pu se mettre dans un trou de souris nul doute que Sylvie l’aurait fait. Elle me regardait désespérée.

- et bien chérie, tu réponds à Sophie, ne soit pas mal élevée, tu sais que je n’aime pas ça ! 

Les joues aussi rouges que les fesses de Daisy, ma petite soumise bégayais des paroles incompréhensible. J'étais ravie de son trouble et j'allais en profiter. 

- je pense que madame a besoin d'une petite stimulation. 

Je m'étais levée et j'avais saisit l'oreille de Sylvie, celle-ci savait ce que cela présageait, elle essaya de protester. 

- non, non Julie, s'il te plaît… 

Elle avait son regard larmoyant qui me fait toujours sourire. 

- oui ma petite Sylvie ? Tu devrais pourtant savoir que je déteste quand tu désobéi, tes fesses l'on pourtant souvent appris à leurs dépends. Allez viens un peu là. 

Sylvie était debout tenue par l'oreille comme une mauvaise élève, je m'étais rassise et je la fit basculer en travers de mes cuisses. Sophie et Elisabeth était ravie, elle souriait au spectacle que Sylvie leur offrait bien malgré elle. Sa jupe était assez courte et on apercevait le haut de ses cuisses et même sa petite culotte blanche. Je la retroussai rapidement et je baissai la culotte à mi cuisse dans la foulée. C'était une punition pour désobéissance, donc déculottage immédiat comme une maman en colère. Ma main se mit à claquer le magnifique derrière de Sylvie et la comparaison avec une fessée maternelle, fut bientôt évident. Sylvie se mit à crier et à gémir, elle pédalait dans le vide et les pleurs arrivèrent rapidement, en même temps que ses fesses prenaient une jolie couleur. 



Je cessai la fessée et tout en gardant ma punie en position disciplinaire je m'adressai aux deux spectatrices.

- décidément, il faut souvent répéter les mêmes choses et Sylvie comprend beaucoup mieux quand je m'adresse à ses fesses. Dis moi ma petite chérie, maintenant tu vas répondre à Sophie. 

Comme elle pleurait toujours, je claquai à nouveau ses fesses. 

- je ne suis pas fatiguée tu sais, il vaudrait mieux pour tes petites fesses que tu répondes rapidement. 

- aïe aïe aïe, oui Julie, pardon...aïe, non pardon.

Je continuais la fessée sur un rythme plus lent.

- je t'écoute. 



- oui Mlle Sophie, la tawse ça....aïe aïe aïe aïe. Brûle beaucoup. 

Je cessai la fessée. 

- et bien nous y voilà, si tu n'étais pas aussi têtue tu aurais évité une fessée. 

Je la fis enfin se relever. 

- tu files au coin, tu vas y rester jusqu'à la fin de la pénitence de Daisy !

Ma petite Sylvie comme une petite fille obéissante, alla mettre son nez contre le mur et croisa ses mains dans le dos pour tenir sa jupe retroussée. Sophie et Elisabeth me félicitèrent pour la qualité de mon éducation. 

- bravo Julie, qu'elle est obéissante, en plus elle nous présente parfaitement son petit derrière bien rouge.

Nous continuâmes notre Tea time avec deux belles paires de fesses à contempler. 



Le week-end commençait bien. 


vendredi 3 février 2023

Week-end cuisant en famille suite 3

Une cuisante fin de week-end



Le lendemain matin, Hubert et Sandra étaient de charmante humeur, Elisabeth faisait un peu la tête, je remarquai qu'elle posait délicatement ses fesses sur la chaise, je lui fis un petit sourire et un clin d'oeil, elle me répondit par une moue boudeuse.

À la fin du déjeuner, comme nous étions seule, je m'approchai d'elle et sans façon je glissai ma main sous sa jupe, elle essaya de résister mais avec mon autre bras je la coinçai contre moi.

- tu devrais te laisser faire ma chérie, Hubert et Sandra sont juste à côté, tu ne voudrais quand même pas qu'il assiste à ta première fessée déculottée de la journée.

Elle me laissa faire, ma main s'était insinuée sous sa culotte, elle était rouge de honte.

- tes petites fesses sont encore un peu chaudes ma chérie, j'aimerais bien vérifier ça de plus près, on va monter dans ma chambre.

- non, s'il te plaît, Julie…

J'avais ressorti ma main de sa culotte, je lui claquai sèchement les fesses par dessus sa jupe.

- cesse de discuter et file devant, je vais voir ce que font nos deux tourtereaux.

Ils étaient à la piscine, je les avertit d'être sage, car nous avions à discuter avec Elisabeth. Celle-ci m'attendait bien sagement devant la porte de ma chambre. J'éclatai de rire en voyant sa mine déconfite.

- tu en fais une tête. Allez cesse de bouder, sinon gare à tes fesses. De toute façon tu vas me les montrer, il ne tient qu'à toi qu'elles ne te cuisent pas plus tout à l'heure.

J'étais dans ma chambre, assise sur une chaise, je lui fis un petit signe explicite. Elle essaya à nouveau de négocier.

- mais Julie, ce n'est pas la peine, je peux bien te montrer mes fesses en restant debout.

- tu sais très bien que ce n'est pas à toi de décider et tu sais ce qui arrive aux petites capricieuses. En piste madame et vite !!

Vaincue elle s'approcha et comme hier notre professeur de français de 55 ans se retrouva couchée en travers de mes genoux comme une vulgaire gamine désobéissante. La jupe retroussée bien haut sur ses reins, la petite culotte blanche moulait parfaitement le beau fessier. Je la descendis doucement, les fesses étaient encore bien colorées par la fessée à la tawse, elle était encore un peu chaudes également. L'occasion était trop belle, madame allait goûter une nouvelle fois au thermomètre.

- ton joli derrière est encore chaud ma chérie, je suis obligée de te prendre la température.

- oh noon…

Je riais de bon coeur et j'écartais déjà largement ses fesses, la fessée d'hier avait fait son effet, ma petite Elisabeth était devenue docile, la petite rondelle brune au centre de ses fesses était bien visible maintenant. Elle n'eut pas droit à la vaseline, j'avais juste humidifié avec mon doigt son petit trou et l'embout du thermomètre. Je le fit pénétrer rapidement et relâchai les deux fesses. Elisabeth gémissait doucement.





- tu vois que ce n'est pas si terrible, bon une petite fessée matinale et on va aller retrouver nos deux tourtereaux.

Elisabeth reçu donc une petite fessée rapide avec le thermomètre bien en place dans ses fesses, ce n'était pas vraiment une punition, juste un petit rappel, pour lui faire comprendre qui était la maîtresse maintenant. Elle se releva avec les fesses bien rouges, le thermomètre était posé sur la table bien en évidence, ses joues avaient la même couleur que ses fesses.

Nous devions partir l'après-midi, je décidai d'une petite promenade en forêt, Sophie qui avait quelques arrières pensées proposa que Daisy nous accompagne et que Hubert reste avec elle pour l’aider. Elle m’avait fait un petit clin d’oeil, nous aurions chacune nos petits derrières préférés pour occuper nos mains. Elisabeth était ravie d’avoir à nouveau le beau fessier de la demoiselle écossaise à sa disposition, quant à moi je ne me lassais pas du mignon petit derrière de Sandra. Hubert avait fait une grimace en apprenant qu’il allait rester sous la surveillance de Sophie, l’intransigeance de la demoiselle ne laissait présager rien de bon pour ses fesses.

Les deux demoiselles qui nous accompagnaient avaient mis des robes légère, sans façon, Elisabeth retroussa la jupe de Daisy pour vérifier ce qu’elle portait dessous. Celle-ci poussa un petit cri mais ne résista pas. Elle avait mis une sage culotte blanche en coton et vu la température avait abandonné les bas. Elisabeth claqua le plantureux derrière.

- c’est parfait si tu n’es pas sage, ce sera facile de te donner la fessée. Allez en route !

Sandra marchait devant en compagnie de Daisy, malgré la différence d’âge elles s’entendaient bien, c’était comme avec Hubert, peut-être que leurs conditions communes de punies contrainte de montrer leurs fesses nues malgré leur âge, les rapprochaient.

Il était évident que la promenade ne se finirait pas sans deux magistrales fessées déculottées, il nous fallait juste trouver l’endroit. Sophie m’avait indiqué un endroit relativement tranquille mais quand même pas trop afin que les punies ressentent la crainte que quelqu’un passe et assiste à leur fessée.

C’était une petite clairière avec deux bancs face à face, nous avions une bonne vue sur l’allée pour pouvoir surveiller si quelqu’un arrivait. Je pris la parole.

- mes petites chéries, on se quitte cet après midi, comme nous n’aurons plus vos fesses à disposition, moi celle de Sandra et Elisabeth celle de Daisy, en cadeau souvenir et pour que vous restiez sage on va vous administrer à chacune une bonne fessée déculottée ici. En plus ça va faire du bien à vos petits derrières, le grand air va les oxygéner.

Daisy n’était vraiment pas à l’aise, c’était sans doute la première fois qu’elle allait recevoir une fessée en plein air, elle tenta de me faire fléchir.

- non, s’il vous plaît Julie pas ici, si quelqu’un passe.

Je me mis à rire.

- et bien ma petite Daisy ils verront ce qui arrive aux vilaines filles, elles reçoivent la fessée déculottée et oui, cul nu comme disait ma mère. Et puis assez discuté, allez en piste mesdemoiselles.

La fessée en plein air quand le temps le permet est vraiment un de mes pêchés-mignons, j’adore mettre à nu un derrière, la honte du puni est à son comble quand il sent l’air frais sur ses fesses, le bruit des claques qui résonne au milieu de la forêt c’est vraiment une douce musique pour mes oreilles.

Nous avions pris place chacune sur un banc face à face, les punies pouvaient voir le fessier de l’autre en tournant la tête. Les jupes volèrent rapidement sur les reins des demoiselles, les deux culottes blanches étaient éclatantes avec le soleil qui perçait à travers les branches. La culotte de Daisy rentrait déjà dans sa raie fessière, ses fesses étaient contractées par l’angoisse, son large popotin était à moitié découvert, Sandra avait mis une sage culotte en coton avec des petites fleurs. Je la félicitai.

- c’est bien ma petite Sandra, tu as une culotte parfaite pour recevoir ta fessée comme une petite fille.

Elle se tortillait légèrement sur mes genoux signe de son angoisse d’être dans cette position dans un lieu public. Je fit un petit signe à Elisabeth et la fessée commença sur la culotte. 



Mon amie était ravie de pouvoir enfin donner la fessée, depuis hier soir elle avait reçu trois fessée sans pouvoir se venger. Le fessier de Daisy allait en faire les frais, nos deux punies se tortillaient sur nos genoux mais elles essayaient de ne pas faire trop de bruit en criant comme pour ne pas attirer l’attention d’éventuel promeneur. La culotte de Sandra laissait voir maintenant une partie de ses fesses, comme Elisabeth avec celui de Daisy je fessais la base des fesses ainsi découverte qui rapidement était devenue rouge.

C’est Elisabeth qui pris la première l’initiative du déculottage, elle avait saisi la ceinture de la culotte et la descendait doucement, Daisy supplia

- non, non madame, s’il vous plaît pas la culotte, pas ici, non.

Elisabeth se mit à rire et continua tranquillement à déculotter la demoiselle de 50 ans.

- et pourquoi donc, pas la culotte, tu sais bien ma petite Daisy qu’une bonne fessée, c’est toujours cul nu. Et puis si quelqu’un passe, comme te l’a déjà dit Julie, il verra ce qui arrive aux vilaines filles.

Maintenant les larges  fesses de Daisy étaient entièrement dénudées, Elisabeth avait descendu la culotte à mi cuisse, je comprends que cela devait être à la fois humiliant et angoissant pour Daisy de se retrouver cul nu sur un banc, c’était presque comme recevoir une fessée en public. La culotte de Sandra connu le même sort, elle gémissait doucement mais ne protestait pas. Les deux fessiers étaient déjà rouge de la fessée sur la culotte. La correction repris, c’était beaucoup plus sonore qu’auparavant, le bruit des claques résonnaient dans le silence de la forêt, c’était très excitant. 



En quelques minutes les deux paires de fesses si différentes morphologiquement se rejoignaient dans un magnifique rouge recouvrant toute leur surface, je levai la tête et je fis un petit signe à Elisabeth, au bout du sentier on apercevait deux joggeuses. La fessée cessa et nous fîmes relever nos punies mais sans leur remonter la culotte, leurs fesses brûlantes étaient cachée par la jupe retombée. Nous saluâmes gentiment les deux jeunes sportives, Daisy et Sandra baissaient la tête, leurs joues étaient quasiment aussi rouges que leurs fesses. Dès que les joggeuse eurent disparu, je retroussai à nouveau la jupe de Sandra et je la coinçai dans la ceinture, je remontai la culotte sous les fesses pour qu’elles restent quand même visible, Elisabeth fit de même avec Daisy, elle avait compris ma petite idée perverse. Elle claqua le plantureux derrière rouge.

- allez en route, vos fesses restent disponible si vous n’êtes pas sage.

Nous fîmes passer les deux punies devant pour avoir une vue parfaites sur leurs fesses rouges. Nous n’avons rencontré personne jusqu’à la maison ce qui fait que Sandra et Daisy ont pu nous exposer leurs derrières pendant 15’, on les sentaient un peu inquiète, elles jetaient des regards à droite et à gauche et elles ne traînèrent pas pour rentrer.

Dès notre arrivée, elles furent mise au coin comme il se doit après une bonne fessée déculottée. Sophie arriva juste au moment où les deux dames exposaient leurs fesses, le nez bien collé contre le mur et les mains sur la tête.

- quel ravissant spectacle, ces fesses ont pris de jolies couleurs au grand air dites moi.



Elle souriait, ravie. Je lui demandai où était Hubert et si il avait été sage. Elle nous fit signe de la suivre, dans la cuisine, Hubert faisait la vaisselle. Il nous tournait le dos ce qui nous permettait d’admirer son derrière bien rouge. En effet il ne portait plus de culotte mais un simple tablier, noué par derrière qui protégeait son côté face mais laissait son côté pile bien en vue. La couleur de ses fesses ne laissait guère de doute sur la façon dont Sophie lui avait inculqué les bases de la cuisine.

- il a été très sage, comme un gentil garçon, mais il est un peu maladroit j’ai du le corriger un peu. Je pense qu’il va faire plus attention maintenant.

Puis s’adressant à mon petit chéri.

- quant tu auras fini tu viens nous rejoindre au salon, tu sais que nous avons encore une fessée prévue mon petit ami.

Hubert répondit timidement

- oui Mlle Sophie, j’ai presque fini.

Nous allions donc assister à une nouvelle fessée et cette fois Hubert allait être le seul à la recevoir avec deux spectatrices attentives.

Quelque instants plus tard, Hubert se présenta dans le salon, il était mignon avec ce petit tablier à carreaux. Sophie se leva et tira une chaise au milieu de la pièce, elle s’assit et lui fit un petit signe avec son doigt.

-  allez mon petit Hubert, en position.

Rapidement mon petit mari se retrouva allongé en travers des genoux de la sévère demoiselle écossaise. Il était déjà prêt pour la bonne fessée, ses fesses étaient exposées à notre vue.

- qu'a donc fait Hubert pour mériter encore une fessée ?

Je jouais les innocentes, sachant que Sophie allait se faire un plaisir de nous détailler les causes qui valaient à mon petit chéri cette bonne déculottée.

- oh c'est simple, monsieur à cassé 3 assiettes alors que je lui avait dit de les ranger correctement, il a laissé brûler un plat que je lui avais dit de surveiller et pour finir il n'a pas fini à temps la vaisselle. Il a reçu une fessée pour chacune de ses bêtises, ce qui explique la couleur de ses fesses mais j'étais pressée, je n'ai pas eu le temps de m'occuper sérieusement de son derrière. 



Je lui en ai promis une sérieuse à votre retour. J'espère que la leçon sera plus profitable.

Elle palpait d'une main experte le fessier déjà rouge de Hubert.

- les fesses sont déjà bien échauffées on va pouvoir passer à la vraie fessée de Mlle Sophie. Tu vas t'en souvenir mon petit ami.

Elle sorti de sa poche sa solide brosse à cheveux. 



Puis la fessée commença, c'était effectivement une vraie bonne fessée déculottée que recevait mon petit chéri. Il ne fut pas long à hurler sous la brûlure, il était habitué à recevoir de sévère correction mais celle-ci allait compter parmi les meilleurs. Il se débattait et ruait sous la violence des claques mais Sophie était une redoutable fesseuse. Elle le tenait solidement et avait coincé le bras droit de Hubert dans son dos. Ses pieds battaient l'air désespérément, l'intégralité de sa croupe était d'un beau rouge brique quand la fessée cessa. Il pleurait maintenant à chaudes larmes quand il rejoignit ses deux compagnes d'infortune pour exposer ses fesses au coin de la pièce.

C'était l'heure de l'apéritif que nous dégustâmes en nous régalant du spectacle des trois derrières bien rouges. Elisabeth en riant nous fit remarquer que celui de Hubert était vraiment plus rouge que celui des demoiselles. Elle prit la brosse à cheveux et s'approcha de Sandra et de Daisy. Elle commença par celle-ci, elle la courba sous son bras et lui administra une rapide mais claquante fessée qui eu pour effet de rehausser la couleur du large derrière. Daisy trépignait sur place mais ne pouvait échapper à la correction. Puis Sandra subit le même sort, elle nous gratifia d'une très jolie danse de sa mignonne petite paire de fesses.

Pour le repas les trois punis durent poser leurs derrières cuisants directement sur les chaises en paille, les culottes avaient été retirées.

C'était une bonne fin de week-end, surtout qu'en cadeau Sophie nous donna à chacune une tawse écossaise.

- les derrières de ces petits chéris sont un peu trop endolori pour les essayer maintenant mais je pense que demain ils auront récupérés et qu'ils pourront y goûter.

Les moues boudeuses de Sandra et Hubert nous firent bien rire. Ils étaient rhabillé mais la grimace qu'ils avaient fait en remontant leurs culottes montrait que les fessées du week-end avaient été efficace.

Daisy était toujours privée de culotte, la jupe retroussée, je lui fis un bisou en caressant son beau fessier bien chaud. Puis quand j'embrassai Elisabeth je lui glissai à l'oreille.

- tes petites fesses sont adorables ma chérie, je pense que la prochaine fois je vais m'en occuper encore plus sérieusement.



La professeur de 50 ans rougit sous l’allusion à son nouveau statut de dame recevant encore la fessée déculottée malgré son âge. Hubert et Sandra étaient déjà dans les voitures. Sophie s’était également approchée d’Elisabeth, elle lui tapota également la croupe par dessus la jupe.

- tu vas te souvenir de ce week-end ma chérie, on n’oublie pas en général sa première fessée à la tawse. D’ailleurs ma chère Julie n’oublie pas que la prochaine à y goûter c’est toi.



Ce fut mon tour de rougir, heureusement Hubert n’avait rien entendu.


Discipline conjugale 11

  Hélène et Hubert Jacqueline jugea qu’il était temps de confier son fils à Hélène, elle lui avait annoncé quelques jours après l’après-mid...