mercredi 9 février 2022

Ma punition


 Une magistrale fessée déculottée malgré mon âge….

Mel m'a prévenue par téléphone, elle sera là à 15 h et je peux préparer mes fesses m'a t elle dit. Je n'en mène pas large, c'est vrai que j'ai été incorrecte et mal polie avec elle, je sais que je mérite d'être punie. Mel sait être adorable mais quand elle juge que j'ai dépassé les bornes elle n'hésite pas à me remettre en place à la façon d'une gamine. Malgré mon âge j'ai passé de longues minutes les fesses à l'air bien cuisantes en travers de ses genoux.

À 15h5 la sonnette retenti, mon cœur se met à battre, je sens à son regard que je vais passer un sale quart d'heure et mes fesses se serrent instinctivement sous ma petite culotte.

- j'avais peur que vous m'ayez oublié mademoiselle.

Je dois l'appeler ainsi quand elle va me punir. Sa réponse ne se fait pas attendre, une magistrale gifle accompagne sa réponse.

- tu crois que je n'ai que ça à faire, je travaille moi.

Puis m'ayant saisi par l'oreille elle me conduit dans la chambre. A peine assise sur le lit, elle dégrafe  mon pantalon et d'un geste sec le fait descendre sur mes chevilles, la petite culotte blanche le suit.

- à tu veux que je m'occupe de tes fesses apparemment et bien tu ne vas pas être déçue.

Je suis là devant elle, cul nu dans ma chambre, rouge de honte d'être traitée comme une gamine malgré mon âge. Je n'ai pas longtemps à attendre elle me bascule en travers de ses genoux et immédiatement sa main se met à claquer mon derrière bien présenté. J'ai beau être habituée à recevoir ce châtiment humiliant c'est toujours une honte terrible que de se retrouver la tête près du sol, les fesses bien présentées, je reviens toujours en enfance quand ma mère me flanquait une bonne fessée déculottée.

- à tu l'as bien cherchée celle la, je vais te faire passer l'envie de recommencer, tes fesses sont très mignonnes tu sais, c'est toujours un plaisir de les voir danser. À madame fait moins la fière, oui cul nu comme une gamine, une bonne fessée déculottée voilà ce que tu mérites, oh tu peux gémir ce n'est que le début.

Sa main n'arrête pas de me claquer le derrière pendant qu'elle me rabaisse au rang de gamine. J'ai déjà les fesses en feu, elle me fait me relever.

- donne moi le câble !

Mon pantalon git sur le sol, ma culotte entoure mes genoux, je me dirige vers la table de nuit où est rangé le câble plié en huit qui fait un redoutable martinet, il est toujours là pour une fessée discrète quand il y a du monde à la maison. Je sens son regard sur mes fesses écarlates.

- viens ici ! Penches toi bien sur le lit et présente moi bien ton petit cul. Tu vas me dire combien tu mérites de coups de martinet.

J'hésite, je sais que si je donne un chiffre trop bas, elle risque de doubler la dose.

- bien puisque tu ne sais pas, je vais dire 30.

J'ai le malheur de demander.

- sur chaque fesses ?

Un coup de martinet accompagne sa réponse.

- tu te moque de moi ! Tu devrais le savoir que c'est sur chacune de tes petites fesses, pour la peine se sera 40.

- oh non mademoiselle !

Je sais pourtant qu'il ne faut jamais protester, mais c'est plus fort que moi.

- et bien on va dire 45, puisque tu ne te rappelle pas que je déteste que tu discute.

Cette fois je me garde bien de répondre et je tends mes fesses. Ce satané martinet en câble fait un mal de chien. Après les 45 coups appliqué soigneusement sur chacune de mes fesses par ma sévère maman, elles sont en feu. Elle me réclame la brosse à cheveux et comme je lui dis qu'elle est cassée, elle me demande ce qui pourrait la remplacer, je lui propose une spatule en bois.

- parfait où est elle ?

- à la cuisine.

- et bien nous allons y aller, je vais t'y conduire à ma façon.

Elle me fait relever puis me pencher en avant, elle sait que j'ai très honte quand elle me force à écarter mes fesses pour lui présenter mon petit trou.

- allez penche toi bien, oui c'est ça, écarte bien tes fesses, tu sais ce qui va t'arriver ?

Comme j'ai du mal à répondre dans cette position humiliante, elle m'administre quelques claques sur mes fesses tendues.

- je vais mettre mon doigt où tu sais et tu vas me le demander.

Vu la brûlure de mes fesses et ma position, malgré ma honte, je m'exécute.

- vous allez mettre votre doigt dans mon petit trou du cul, mademoiselle.

Elle s'est mise à rire, mon humiliation est complète.

- et bien comme tu me le demande si gentiment, je vais mettre mon doigt bien profond dans ton petit cul ma chérie.

Elle s'est exécutée, je sais par expérience qu' il ne faut pas résister, me voilà enculée comme elle dit. Elle me fait me redresser, son doigt bien planté entre mes fesses.

- voilà tu es prête, nous pouvons y aller, je t'accompagne.

Rouge de honte, la culotte autour des genoux, je sors de la chambre avec Mel qui me guide, son doigt qui fouille mon intimité. On traverse toute la maison  jusqu'à la  cuisine, j'ai pris la large spatule en bois et nous revenons dans la chambre, elle me suit toujours avec ses petites remarques moqueuses.

- à madame fait moins la maligne, tu n'as pas honte de traverser la maison avec le doigt de Mel dans ton petit cul. Et tes fesses bien rouges, j'espère que tu vas t'en rappeler.

Arrivée dans la chambre, elle retire enfin son doigt et immédiatement me remet en position disciplinaire, couchée sur ses genoux. La spatule se met à me claquer les fesses, la brûlure est intolérable pour mon fessier déjà endolori. Je me trémousse pour essayer d'atténuer la douleur mais elle me tient fermement et je ne peux qu'ouvrir ou refermer largement mes fesses pour son plus grand plaisir.



 Jugeant la punition suffisante, elle  me fait relever, puis comme précédemment elle plante à nouveau son index entre mes fesses.

- allez on va au salon.

C'est une façon très humiliante d'être conduite, comme si j'étais en laisse, mais au lieu d'être tenue par le cou, je suis tenue par les fesses….

Je suis honteuse d'être ainsi cul nu dans mon salon, ça ne m'est jamais arrivée, elle retire son doigt, me coince sous son bras et m'administre une rapide mais très sévère fessée à la main.

- tu vas faire une petite pénitence ma chérie, j'ai du travail et je ne peux pas t'enculer tout le temps, donc c'est toi qui va le faire.

Devant mon regard surpris, elle se met à rire.

- ne fait pas cette tête là, oui tu as très bien compris, tu vas te mettre un doigt dans ton petit trou du cul et plus vite que ça, si tu ne veux pas revenir sur mes genoux. Tu te tournes que je vois bien tes fesses et tu te mets le doigt dans le derrière.

Je suis rouge de honte, mais je n'ai pas le choix, mes fesses brûlantes ne pourraient pas supporter une nouvelle correction. Sous son regard amusé, je donc fait ce qu'elle m'a demandé, J'ai conscience d'être ridicule mais je sais que je l'ai bien mérité cette punition. Elle jette un œil à son téléphone.

- vas te mettre au coin, sans sortir ton doigt. Je compte 5 minutes, ça va te faire réfléchir.

Je n'ai jamais eu aussi honte de ma vie, exposée au coin de mon salon, la culotte baissée, les fesses écarlates avec un doigt planté au milieu de mon derrière. Si une de mes amies était entrée à ce moment, elle n'en aurait pas cru ses yeux, Sylvie punie comme une gamine mal élevée. Au bout des 5 minutes, elle m'autorise enfin à retirer mon doigt mais ma pénitence n'est pas finie.

- J'ai du travail à finir, tu vas rester au coin fesses à l'air, ça va les faire refroidir, mets tes mains sur la tête et colle bien ton nez contre le mur.



Elle sort son ordinateur et se met à travailler comme si je n'étais pas là. C'est long, 45 minutes au coin fesses à l'air…..

Quand enfin elle m'appelle je suis contente de quitter mon coin mais son petit sourire m'inquiète un peu, elle m'annonce la suite.

- avant de partir je vais te donner un petit supplément pour être sûr que tu retienne bien la leçon.

Elle me recouche sur ses genoux

- tes petites fesses sont très mignonnes, le rouge leur va bien, mais j'ai peur qu'elles refroidissent.

Elle m'annonce une fessée chronométrée, Une minute de fessée ininterrompue. Elle déclenche la minuterie de son téléphone et sa main se met à me claquer les fesses à une vitesse exceptionnelle, je pleure comme une gamine, mes fesses n'ont jamais pris une correction pareille. Mais ce n'est pas suffisant à son goût, elle prend la spatule en bois et redémarre la minuterie, j'ai l'impression que cette fessée ne va jamais finir.

- parfait voilà un petit cul bien rouge. Pour finir je vais te donner une fessée unilatérale, tu ne connais pas?

Je vais vite le découvrir, elle se met à claquer ma fesse droite uniquement, J'ai  l'impression qu'elle applique un fer brûlant.

- comme tu n'as pas l'air d'avoir bien compris, on va recommencer,

À nouveau ma fesse droite reçoit la fessée unilatérale, mais plus longue. Cette fois ci, j'ai parfaitement compris la signification du terme fessée unilatérale.

Elle me fait me relever et me conduit devant la glace pour que je puisse admirer mon derrière cramoisi. La fesse droite est d'un rouge encore plus soutenu.



J'ai rendez-vous avec ma sophrologue dans 10 minutes, je me rhabille. La culotte sur mes fesses brûlantes est un peu difficile à supporter.

Aude, ma thérapeute est très sexy et j'avoue fantasmer sur elle, mon esprit a du mal à me concentrer, la cuisson de mes fesses me rappelle ma condition de gamine punie il y a quelques instants. Quand elle me fait remarquer que je ne suis pas très attentive, je pique un énorme fard. Je l'imagine me couchant à son tour sur ses genoux après m'avoir baissé le pantalon et sa réaction quand elle me déculotte..

- mais tu as déjà reçu une bonne fessée à ce que je vois. Ça ne t'a pas suffit apparemment.

Sa voix douce me ramène à la réalité.

- Sylvie ? À quoi penses tu ?

Si elle savait…..


Il est 3 heures du matin, je n'arrive pas à dormir, j'ai toujours les fesses sensibles, elles étaient encore rouges quand je me suis couchée, j'ai baissé ma culotte et je me suis allongée sur le ventre pour atténuer la cuisson.



C'était vraiment une très bonne fessée déculottée. Et bien méritée….

Sylvie 

lundi 7 février 2022

Fessée semi publique

 La fessée de Christian

Ce jour là Caroline m’a appelé au moment fatidique.

 

- tu tombes juste au bon moment ma chérie, je viens juste de mettre Christian dans sa position préférée.

- hihi…. oui c’est ça allongé sur mes genoux la culotte baissée, les fesses bien présentées pour la bonne fessée déculottée de Sylvie.

-Oh tu le connais, quand il n’a pas au moins une fessée par semaine ça ne va pas. A croire que ça lui plait de me présenter son petit derrière bien rouge. Bon je vais te laisser je ne voudrais pas qu’il attrape froid.

 

- et bien mon petit chéri, Caroline est ravie d’apprendre que je vais te corriger, elle m’a demander  de lui envoyer une photo de tes petites fesses bien rouges quand j’aurai fini de m’en occuper. Tu sais qu'après la fessée déculottée tu vas au coin pour exposer ton petit derrière, ça va être très mignon.

 

Je pense que la prochaine fois j’inviterai carrément Caroline à assister à la correction que j’administre régulièrement à mon petit chéri, elle pourra constater que la fessée déculottée est une méthode très efficace pour remettre les grands garçons dans le droit chemin.



vendredi 4 février 2022

l'institut chapitre 4

Festival de fessées à l'institut



C'était un peu le coup de feu à l'institut de Mme Rose au sens figuré car la maîtresse des lieux et son assistante Sophie étaient débordée par le nombre de fessées à administrer et au sens propre pour ce qui concernait les clients qui ressentaient tous une cuisson intense sur leur derrière déculotté.

Sophie finissait d'administrer une fessée à la brosse à cheveux à un jeune homme qui pleurait à chaudes larmes, son fessier n'était plus que deux belles boules rouges séparées par le sillon central qui s'ouvrait et se refermait au rythme des gesticulations de ses jambes, Hugues exécutait une magnifique danse des fesses. Aux coins de la pièce se tenait deux dames avec des croupes écarlates signes de magistrales fessées, elle se tenait bien droite le nez collé au mur et les mains sur la tête, les contractions de leurs fesses laissait deviner une intense brûlure. Sophie venait de cesser la correction de Hugues et elle le gardait comme elle en avait l'habitude allongé sur ses genoux exposant son derrière cuisant pour pouvoir le morigéner comme un gamin dans cette position humiliante pour un adulte.

- j'espère que vous avez compris la leçon cette fois ci, ma brosse à cheveux est une excellente institutrice n'est-ce pas, si ce n'est pas suffisant on recommencera, en attendant vous allez vous mettre au coin, il reste une place à côté de vos petites camarades. Et tâchez de ne pas bouger si vous ne voulez pas revenir sur mes genoux !

Pendant que Hugues s'exécutait, l'interphone sonna, c'était Valérie une jeune femme d'une trentaine d'années à qui Mme Rose avait placé un plug trois heures plus tôt et qu'elle avait du garder pour aller à son travail cet instrument introduit bien profondément, associé à une paire de fesses bien rouges avait perturbé son activité, difficile de se concentrer devant son ordinateur quand on est gênée pour rester assise par la cuisson de ses fesses et un plug bien en place.

- vous venez pour le retrait de votre plug, je vais m'occuper de vous, tenez en attendant préparez vous, mettez vous là, vous retroussez votre jupe et vous baissez votre culotte ça nous fera gagner du temps.

En disant cela, elle avait montré un emplacement rembourré juste à côté de son bureau, l'endroit où elle même c'était courbée pour recevoir une correction par Mme Rose. Surprise mais docile, la jeune femme s'exécuta, après tout, à part Sophie toutes les personnes présentes exposaient leur fesses nues. La jeune assistante s'était éclipsée et elle revenait tenant Gérard par l'oreille, celui-ci avait également la culotte descendue aux genoux et ses yeux rougis laissaient deviner que Mme Rose avait du s'occuper sérieusement de son postérieur. Elle le conduisit au coin occupé par une dame relativement âgée, Sophie de sa main libre lui saisi également l'oreille.

- bien Gérard, vous allez prendre la place de Jacqueline, allez nez au mur et mains sur la tête que tout le monde voie bien vos fesses, quand à vous, direction le bureau de Mme Rose, je pense qu'elle veut avoir une conversation avec vos rondeurs

- et tenant cette dame d'une soixantaine d'années comme si elle était une mauvaise élève conduite chez la directrice de l'école, elle lui claqua les fesses de sa main libre pour la faire avancer plus vite. Quand elle revint, Valérie attendait toujours, troussée et déculottée les fesses bien présentées. Sophie écarta les deux globes jumeaux pour pouvoir saisir le plug et elle le retira et verifia immédiatement le compteur de manipulation, celui-ci indiquait le chiffre 3.

- nous allons avoir un problème madame, vous allez devoir nous expliquer pourquoi il y a eu une manipulation en trop sur votre plug. En attendant vous restez là, fesses à l'air, je vous conseille d'avoir une bonne explication à donner à Mme Rose.

Puis sans s'attarder elle continua ses activités, répondre au téléphone, administrer des fessées au fessier qui perdait leur belle couleur rouge. Valérie ne pensait plus à sa position humiliante mais à ce qui n'allait pas manquer de lui arriver à savoir une correction exemplaire, elle avait eu un doute quand un peu gênée par le plug, elle avait discrètement passé une main dans sa culotte pour essayer de le faire un peu bouger, elle n'aurait jamais pensé que le mécanisme était aussi sensible, Mme Rose ne croirait jamais à cette explication, elle était de plus en plus inquiète, une patiente venait pour régler une prestation, elle était à 50 cm à peine et elle avait une vue parfaite sur son derrière déculotté, mais comme elle même quelques instants auparavant était dans la même tenue allongée sur les genoux de Mme Rose, elle ne fit aucun commentaire. C'était toujours un plaisir pour Sophie de voir ces dames ou ces messieurs  venir payer après avoir reçu de si belles corrections, ça faisait partie des petites humiliations que l'institut réservait à ses clients, payer pour recevoir une fessée déculottée. Le téléphone sonna,

- ah, bonjour Mlle Lola, oui un rdv pour Edwige, pas de problème, qu'est ce qu'on prévoit ? Un forfait "Vilaine Fille" , pas de problème. A quelle heure nous l'envoyer vous, 15h à la sortie du travail, très bien c'est noté. A j'oubliais, si Mme Rose n'est pas disponible, ça ne vous dérange pas que ça soit moi qui m'occupe d'Edwige ? Il va y avoir un peu d'attente, nous sommes un peu débordée en ce moment, ne vous inquiétez pas je m'occupe de tout, vous serez contente du résultat.

Valérie exposait depuis vingt minutes ses fesses déculottées quand, Sophie la prit par l'oreille pour l'amener chez Mme Rose.

- ah, voilà notre délinquante, venez me voir.

Dès qu'elle fut à sa portée, elle bascula Valérie en travers de ses cuisses, puis tapotant les fesses tendues.

- bien, j'attends vos explications.

Valérie, comme elle l'avait prévu s'embrouilla dans des explications confuses. Mme Rose l'interrompit sèchement.

- cessez vos balivernes, vous avez désobéi et vos fesses vont en payer le prix.

Et immédiatement elle commença à administrer à Valérie une magistrale fessée, qui en quelques minutes fit passer les fesses de blanches à écarlates, celle ci surprise par la violence des claques battait désespérément des jambes et criait sous la cuisson. La fessée cessa dès que la couleur paru satisfaisante à la fesseuse. Puis la gardant en position, elle lui énonça la sentence.

- bien, vous serez pluggée cet après-midi et vous resterez au coin jusqu'à la fermeture, une fessée toute les heures, ensuite une semaine de plug à garder toute la journée, vous viendrez le matin à 8h,

Sophie vous fera un lavement vous administrera une fessée et vous placera le plug ensuite vous irez travailler, à midi vous reviendrez à l'institut pour 1h de pénitence avec fessée et le soir à 18h30 vous viendrez vous le faire retirer et recevoir votre dernière fessée.

Valérie était abasourdie par la sévérité de la punition, elle fut autorisée à se relever. Mme Rose s'adressa à Sophie

- vous lui faites un lavement, 2 litres à garder 5 ', puis vous me la renvoyez.

Comme à son habitude, la jeune assistante pris Valérie par l'oreille pour l'amener dans le box contigu. C'était là qu'on faisait les soins, Sophie désigna une sorte de banc rembourré avec des pieds plus haut d'un côté,

- retirez votre culotte et allongez vous là



Valérie s'exécuta, du fait des pieds dissymétrique, sa tête était plus basse et sa croupe était surélevée, les jambes pendant de chaque côté ouvrait largement ses fesses écarlates, Sophie prenait son temps pour préparer ce lavement jouissant de l'humiliation de la jeune femme, elle se dirigea vers le hall d'accueil dont tous les coins étaient garni de paire de fesses bien rouge elle avait laissé la porte grande ouverte si bien que la pauvre Valérie exposait son infortune à tous le monde. La jeune assistante jugeant que les fesses de Gérard perdaient leur couleur le fit venir vers elle puis le courba sous son bras et lui administra une rapide mais sévère claquée. L'ayant remis à sa place elle revint vers Valérie avec tous le matériel, délibérément elle laissa à nouveau la porte ouverte. Elle posa une noisette de vaseline sur l'anus bien présenté puis elle posa la canule sur l'orifice, s'en était trop pour Valérie qui contracta ses fesses, Sophie n'attendait que ça, elle prit la petite raquette en cuir et fessa la croupe déjà très enflammée.

- il va falloir vous laisser faire sinon vos fesses vont vraiment vous cuire mademoiselle.

La pauvre Valérie pleurait et suppliait sous la brûlure, elle relâcha ses fesses qui s'ouvrirent comme par enchantements. Sophie repris la canule et l'introduisit lentement dans le fondement de sa victime, Valérie gémissait mais ne bougeait plus, quand l'instrument fut bien en place elle ouvrit le robinet du bock à lavement, le liquide lentement coulait suscitant des supplications de la punie.

- cessez de pleurnicher, garder vos pleurs pour la bonne fessée que vous administrera Mme Rose tout à l'heure pour le moment c'est juste un petit lavement, ça n'a jamais fait mourir personne. Voilà c'est fini, vous allez me le garder pendant 5', vous avez de la chance je vous laisse la canule, normalement c'est au coin, les mains sur la tête et là je peux vous dire que vous devriez serrer les fesses.

Elle tapota les fesses de Valérie.

- soyez sage, je reviens.

Les crampes envahissait le ventre de Valérie mais elle pensait à la suite et au futures fessées qui allait enflammer son fessier.

Sophie la libéra au bout des 5', puis toujours avec une petite claque sur les fesses rouges elle lui dit en riant.

- filez aux toilettes et serrez bien les fesses, je ne veux pas une seule goutte qui fuit.

Quand rouge de honte, Valérie revint, elle la saisit à nouveau par l'oreille pour l'amener à Mme Rose.

Celle ci l'attendait assise sur une chaise, elle la bascula à nouveau en position disciplinaire, puis elle lui fit écarter les cuisses pour ouvrir les fesses et elle posa le plug sur la petite rondelle brune après y avoir déposé un peu de vaseline.

- détendez vous mademoiselle, ça sera moins douloureux, voilà c'est bien, c'est fou comme la fessée rend obéissante les demoiselles.

Le plug était maintenant bien en place, la petite rondelle blanche était calée au milieu des fesses. Mme Rose saisi un paddle, posé sur son bureau, cette petite raquette en bois était redoutable pour l'épiderme fessier, Valérie s'en rendit compte immédiatement et elle poussa un cri sous la brûlure. Une cinquantaine de claques bien appliquées suffire à redonner une belle couleur à la croupe de la jeune femme. Celle-ci pleurait encore quand elle fut conduite au coin dans le hall d'accueil par Sophie.

 L'interphone sonna c'était Edwige qui arrivait pour son rdv, Sophie l'accueilli par une de ses petites piques humiliantes dont elle avait le secret.

- vous êtes en avance madame, vous êtes pressée de montrer vos fesses ? Je vais vous demander d'attendre.

Comme Edwige en rougissant sous l'allusion à sa future fessée, se dirigeait vers une chaise, Sophie l'arrêta

- non pas là, je vous ai réservé une place.

Elle désignait un petit tabouret à côté de son bureau. Elle l'a fit s'agenouiller dessus puis elle lui releva la jupe et lui baissa la culotte.

- voilà tout le monde peut admirer vos jolies fesses, on va compléter le tableau, mettez vos mains sur la tête.

Puis saisissant une baguette souple qui servait à corriger les derrières récalcitrant, elle l'a coinça entre les fesses serrées.

- tâchez de bien serrer vos fesses si la baguette tombe il vous en cuira !

Edwige était habituée aux humiliations, mais c'était beaucoup, et elle se mit à pleurer.

- cessez de pleurnicher, madame, gardez vos larmes pour tout à l'heure, vous n'avez pas été très sage à ce que m'a dit votre amie Lola, elle m'a recommandé de vous soigner, croyez moi après la bonne fessée que je vous réserve vous allez devenir une vraie petite fille modèle.

L'après-midi se déroula comme prévu, une succession de fessées toute plus retentissante l'une que l'autre, Valérie fut courbée trois fois sous le bras de Sophie pour entretenir la cuisson de son postérieur pluggé, Edwige reçu une fessée de petite fille couchée en travers des genoux de Sophie puis une bonne fessée au martinet par Mme Rose avant de finir la journée au coin en compagnie de Gérard et de Valérie exposant tous les trois de belles paires de fesses rubicondes.

Quand ils purent enfin se reculotter, ils durent se rendre en file indienne devant le bureau de la jeune assistante qui leur fixait à chacun un rdv pour une prochaine séance cuisante.

Quand ce fut le tour de Valérie, la seule qui était encore fesses à l'air, elle se leva s'installa sur une chaise et après l'avoir fait se coucher sur ses cuisses, lui retira le plug, puis comme annoncé par Mme Rose, elle lui administra une vigoureuse fessée manuelle, l'épiderme préalablement échauffé par la succession des corrections repris rapidement une couleur rouge brique, Valérie pleurait à chaudes larmes et suppliait comme toutes les punies dans sa position mais Sophie impassible continuait son œuvre. Les deux autres punis regardaient leur infortunée compagne, et en sentant encore la chaleur en bas de leur rein, ils se réjouissaient d'avoir les fesses culottées.

Quand la punition fut terminée, Valérie dut venir au bureau toujours déculottée pour que Sophie lui explique la suite de sa semaine.



- bien, je vous attends demain matin à 8h30, soyez à l'heure sinon ce n'est pas une mais deux fessées !

 

Discipline conjugale 6

  Bar à fessée, dessert. Jacqueline fit un petit signe à Hélène : — Je peux vous inviter ? Nos chéries sont occupées, c’est dommage de res...