jeudi 17 septembre 2026

Discipline conjugale 9

 Hélène et Jacqueline.



La sévère maman aimait les dames et Hélène n’était pas insensible à son charme. Malgré son âge, Jacqueline conservait un physique avantageux, elle était grande et svelte, les cheveux courts, le corps entretenu par des séances régulières en salle de sport. Elle était également bien dotée au niveau postérieur, la jeune femme l’avait remarqué immédiatement, bombé et joufflu, son derrière semblait attirer la main. La pensée effleura l’esprit d’Hélène un instant, déculotter et fesser la mère d’Hubert, quel plaisir ce serait.

Malheureusement pour elle ce n’était pas le projet de la dame d’âge mûr, ce fut elle qui lui claqua sèchement les fesses en riant :

— Je n’ai pas pu examiner complètement tes jolies fesses la dernière fois, il faut que je vérifie certaines choses.

Hélène rougit légèrement et esquissa un sourire, elle suivit Jacqueline jusqu’à sa chambre. La première chose qu’elle aperçut, c’est la grosse brosse en bois posée sur la commode et un martinet suspendu à côté du lit.

On rentrait immédiatement dans le vif du sujet, elle avait mis une petite robe en lin écru qui lui arrivait bien au-dessus des genoux, elle soignait toujours ses dessous, elle était très fière de la culotte en dentelle jaune paille très échancrée qui lui couvrait la moitié des fesses. Jacqueline ne lui laissa pas le choix, elle la courba sous son bras et retroussa sa robe. Les fesses tendues sous la lingerie apparurent immédiatement, la maman d’Hubert reconnut le derrière qu’elle avait apprécié au bar à fessée, elle le tapota :

— Magnifique ma chérie, on va s’installer un peu plus confortablement afin que j’examine ça de plus près.

Elle posa son large derrière sur le bout du lit et bascula la jeune femme en travers de ses cuisses.

Hélène se doutait vaguement de la suite, mais elle n’opposa aucune résistance, elle sentit les doigts de Jacqueline se glisser sous la culotte pour les caresser, elle fit rentrer la lingerie dans la raie fessière :

— Si tu étais ma fille, une culotte aussi indécente te vaudrait une bonne fessée, d’ailleurs tes fesses sont déjà quasiment prêtes ma chérie.

Hélène contracta son fessier, elle savait que la première claque ne tarderait pas, Jacqueline n’était pas pressée, ses doigts continuaient de glisser sur la peau du derrière de la jeune femme :

— Tu n’es pas ma fille, mais je vais quand même te baisser la culotte, ma chérie, je déteste les fesses blanches.

La croupe rebondie était quasiment dénudée, mais elle la voulait en entier pour pouvoir la déguster à son aise, elle tira sur la ceinture du sous-vêtement et déculotta soigneusement la jeune femme. Elle sourit en découvrant les fesses serrées, la raie médiane ne faisait qu’un trait :

— Détends-toi ma chérie, c’est sûr que c’est plus agréable de baisser la culotte que de se retrouver les fesses à l’air sur mes genoux. Mais tu dois connaître les deux côtés de la pièce, pour devenir une bonne fesseuse il faut avoir eu souvent le derrière bien rouge.

Les doigts inquisiteurs se glissèrent entre les fesses et descendirent entre les cuisses :

— Écarte tes jambes immédiatement !

Elle avait claqué sèchement le postérieur tendu d’Hélène, celle-ci poussa un cri.

— Aïe, aïe… oui, oui, pardon.

Les cuisses s’écartèrent découvrant la vulve gonflée et humide, la main experte de la sévère maman s’y glissa. Elle se mit à rire :

— Eh bien ma chérie, ça te fait de l’effet de montrer ton joli derrière à maman Jacqueline. Tu mouilles, ma coquine !

Hélène était honteuse de se retrouver dans cette position enfantine, mais elle devait reconnaître que cette situation était loin de lui déplaire, surtout que l’index de Jacqueline titillait son abricot, elle sentit le désir monter. Mais soudain une violente brûlure envahit sa fesse droite puis la gauche, la fessée venait de commencer, en maîtresse expérimentée, la maman d’Hubert savait alterner le plaisir et la douleur. Il n’était pas encore l’heure pour Hélène de goûter à la jouissance, il fallait que son derrière cuise et rougisse. La main claquait inlassablement, alternant la fesse droite puis la gauche, la partie bien charnue, puis le pli fessier, Hélène sautait littéralement sur ses cuisses, ses jambes battaient l’air, sa culotte était entortillée autour de ses chevilles, elle se mit à pleurer en même temps qu’elle suppliait Jacqueline :

— Aïe, aïe, non, non, s’il te plaît, plus de fessée, non, non, ça brûle… pardon, maman…



Ces paroles étaient douces aux oreilles de la fesseuse, Hélène était désormais soumise à son autorité comme Hubert et Brigitte, ses fesses seraient un nouveau terrain de jeux.

Le postérieur joufflu était cramoisi quand la fessée cessa, elle la laissa se calmer, puis elle la fit se lever et lui désigna le miroir :

— Va voir un peu ton derrière, il est vraiment mignon. Tu me ramènes la brosse en même temps.

La jeune femme se tourna devant le miroir et se pencha un peu, ses fesses étaient écarlates, de la même couleur que celles d’Hubert tout à l’heure. Elle prit la brosse sur la commode et frissonna, elle jeta un regard suppliant à sa nouvelle maîtresse :

— J’ai déjà été bien fessée, s’il te plaît, pas la brosse.

En souriant, Jacqueline lui saisit la main et la rebascula en travers de ses genoux :

— Tu as vraiment un bien joli derrière ma chérie, une paire de fesses bien joufflues comme ça, c’est fait pour recevoir la fessée, rassure-toi on meure pas d’une bonne déculottée, ma brosse à cheveux va s’en occuper, tu auras juste un peu de mal à t’asseoir, mais tu penseras à moi comme ça.

Hélène continua de pleurnicher et de supplier en tortillant sa croupe, Jacqueline se pencha et lui retira la culotte qui entortillait ses chevilles :

— Tu commences à m’agacer, ma chérie, tu vas voir, j’ai un très bon moyen pour te calmer.

Elle roula la fine lingerie en boule et souleva la tête de la jeune femme en lui tirant l’oreille :

— Ouvre la bouche !

Elle enfourna profondément la culotte entre les lèvres d’Hélène qui poussa un petit cri

vite étouffé par le tissu qui lui remplissait la bouche.

— Voilà ce que tu as gagné, ma chérie, maintenant je vais te rôtir les fesses pour t’apprendre l’obéissance.

La brosse commença son cuisant labeur et la danse des fesses reprit de plus belle, les supplications et les sanglots parvenaient de façon étouffée à la fesseuse. Quand elle jugea la punition suffisante, elle retira la culotte de la bouche d’Hélène :

— Tu vas être mignonne à présent ?

— Oui, oui… pardon, maman Jacqueline.

Hélène pleurait à chaudes larmes, Jacqueline caressa la peau brûlante :

— C’est bien, tu vas me remercier maintenant.

En sanglotant, la jeune femme s’exécuta, elle n’avait pas souvent reçu la fessée dans sa vie, cette initiation avait été particulièrement sévère.

— Merci… maman Jacqueline… Aïe, aïe…

La brosse avait claqué sèchement chacune des deux fesses.

— Mieux que ça…

— Pardon, pardon… Non, plus la fessée… Merci maman Jacqueline pour cette fessée déculottée… Aïe… aïe…

La brosse avait à nouveau claqué :

— Tu l’avais méritée ?

— Aïe… Aïe… oui, oui, maman…

— Alors dis-le, vite…

— Merci maman Jacqueline pour cette fessée déculottée que j’avais bien méritée.

En souriant, la sévère maman, passa le dos de la brosse sur le fessier enflammé, elle était satisfaite de la soumission de cette chipie. Elle avait vraiment un joli derrière, mais elle serait soumise au même régime qu’Hubert et Brigitte. Elle devrait lui présenter ses fesses à chaque fois qu’elle en aurait envie, d’ailleurs si elle en jugeait par l’humidité de son entre-jambe, ce n’était pas pour lui déplaire.

— C’est bien ma chérie, tu devras me remercier comme ça après chaque fessée déculottée. Tu as bien compris ?

— Aïe… aïe… oui, oui, maman.

Jacqueline n’avait pas pu s’empêcher de claquer une dernière fois cette magnifique paire de fesses.

Elle écarta la raie fessière, instruite par la cuisson qui embrasait sa croupe, la jeune femme se laissa faire. Elle n’était pas insensible aux caresses des doigts de Jacqueline au fond du sillon et sur son anus :

— Tu as goûté au suppo la dernière fois, il faut que tu saches l’effet que ça fait de se faire prendre la température, ma petite chérie.

Hélène protesta faiblement :

— Oh, non, s’il te plaît.

Jacqueline lui tapota le derrière en riant :

— Et pourquoi, non ? Tu crois que c’est toi qui décides ? Tu ferais mieux d’arrêter ces gamineries, sinon je te mets un suppo au gingembre après le thermomètre.

Elle tenait toujours la raie bien écartée, elle posa l’instrument médical sur la rondelle brune et le fit pénétrer doucement. Cette croupe écarlate, aussi ferme que rebondie, était vraiment adorable, une bouffée de désir monta en elle. Hélène allait souvent lui présenter ses fesses, elle sentit une humidité gagner sa culotte en même temps que le thermomètre s’enfonçait entre les deux hémisphères cramoisis.

Hélène gémissait doucement, bien sûr, ses fesses étaient brûlantes et le souvenir de la correction était inscrit dans sa chair, elle avait honte de se faire prendre la température comme si elle n’était qu’une gamine, mais tout cela était tempéré par le plaisir d’être doucement pénétrée. Elle devinait le regard de cette femme d’âge mûr sur son derrière.

Jacqueline fit coulisser lentement le thermomètre, les gémissements se firent plus explicites, le plaisir montait :

— Ton petit trou est sensible, ma chérie, rassure-toi, je n’en ai pas fini, ne jouis pas encore, profite…

Elle cessa les va-et-vient et caressa doucement le derrière de la jeune femme, Hélène n’avait jamais rien ressenti de pareil. Jacqueline la garda sur ses genoux pendant quelques minutes, elle en profita pour faire quelques photos du derrière de la punie.

Elle lui retira doucement l’instrument de pénitence et lui tapota les fesses :

— Après une aussi bonne fessée déculottée, un passage au coin s’impose, ma chérie, tu l’as évité l’autre soir au bar, mais pas aujourd’hui. Allez, file mettre ton museau contre le mur et tes mains sur la tête.

Surprise par cet imprévu après tant de plaisir, Hélène comme une gamine désobéissante, s’exécuta. C’était encore une nouveauté, elle n’avait jamais exposé son derrière dans cette humiliante position. Elle apprendrait rapidement qu’avec Jacqueline, le temps de coin était obligatoire et souvent très long.



La sévère maman la laissa ainsi et se dirigea vers le salon, le spectacle d’Hubert les fesses écarlates bien exposées, sa raie médiane se contractant sur le thermomètre, était émoustillant. Elle sourit et s’approcha :

— Es-tu bien installé, mon chéri ? Tu sais que tu as vraiment une magnifique paire de fesses. Tu es content que maman s’en occupe ?

Hubert répondit d’une petite voix :

— Oui, maman.

— Tu aimes quand maman te donne la fessée cul nu ?

— … Oui, maman…

Jacqueline se mit à rire, elle aimait quand ses soumis perdaient pied et se sentait obligé d’admettre qu’il aimait se faire déculotter et fesser.

— Ah oui ? Tiens donc, eh bien maman va te faire plaisir mon chéri, tu te lèves, tu serres bien les fesses et tu viens gentiment te coucher sur mes genoux.

Hubert se maudissait intérieurement, son derrière était encore douloureux des fessées de l’après-midi et comme il connaissait sa mère, elle n’allait certainement pas lui caresser les fesses.

Il se mit en position, la croupe tendue vers sa génitrice, elle renfonça le thermomètre pour qu’il reste bien en place pendant la correction, puis elle leva la main et administra comme à son habitude une vigoureuse fessée sur le derrière du jeune homme redevenu un gamin se tortillant et suppliant sur les cuisses de sa mère.



Le postérieur cramoisi se serrait convulsivement, Jacqueline était aux anges, quel bel après-midi, elle écarta la raie fessière, retira le thermomètre et fit relever Hubert. Elle le saisit par l’oreille et l’amena dans sa chambre :

— Tu restes cul nu, ça va te rappeler que tu as intérêt à bien te tenir. Tu t’assois à ton bureau et tu me copies cinq cents fois sur ton cahier de punition « Je suis un vilain garçon qui aime quand sa maman lui donne la fessée déculottée ». Tu t’appliques, sans faute, sans rature et bien écrit, sinon gare à tes bonnes grosses fesses.

Elle laissa la porte entre-ouverte et se dirigea vers sa chambre, Hélène était toujours au coin, elle se dandinait d’un pied sur l’autre et contractait ses fesses écarlates. Jacqueline s’approcha et lui claqua une dizaine de fois le derrière :

— Au coin, ça veut dire sans bouger ! La prochaine fois, tu reviens faire un tour sur mes genoux et tu es bonne pour une heure de coin au salon devant tout le monde. Approche un peu !

La jeune femme, les joues rouges de confusion, s’approcha. Jacqueline tapota le lit à côté d’elle :

— Assieds-toi, nous avons à parler.

Hélène posa avec précaution son derrière endolori sur la couette, ce qui fit sourire sa maîtresse :

— Ça brûle les fessées de maman Jacqueline ? J’ai constaté que ton petit trou est sensible, ma chérie. As-tu déjà goûté au plaisir de la pénétration ?

Hélène n’était pas une oie blanche, mais une question si directe, lui fit monter le rouge aux joues et baisser la tête.

— Euh… non, enfin si le thermomètre et le suppo…

La sévère maman se mit à rire :

— Il ne s’agit pas de ça, ma chérie, ce sont des petites gâteries, des apéritifs si tu veux. Non, je te parle d’un bon gros plug ou d’un god de bonne taille.

Hélène ouvrait de grands yeux, Jacqueline parlait avec tellement de naturel de la sodomisation qu’elle en resta bouche bée. Elle s’était levée et ouvrit le tiroir de la commode, elle en sortit le god ceinture qui lui servait pour le derrière de Brigitte, elle le mit sous le nez de la jeune femme :

— Tu connais ce genre de chose ?

— Euh non, enfin oui… j’en ai entendu parler.

— Eh bien c’est avec ça que je vais m’occuper de ton joli derrière ma chérie.

— Mais… mais c’est gros maman Jacqueline…

La jeune femme était excitée, mais un peu effrayée par la taille de l’instrument que Jacqueline avait l’intention de lui mettre dans les fesses.

La maîtresse lui plaça le god devant la bouche :

— C’est juste la taille qui convient pour une bonne paire de fesses comme les tiennes. Lèche-le, tu vas voir comme c’est bon.

Timidement Hélène se mit à lécher l’engin, Jacqueline le poussa légèrement :

— Maintenant tu le suces bien profondément. Parfait, maintenant en position ma petite chérie !

Elle lui désigna le lit :

— Tu te mets à quatre patte, le nez sur la couette et tu me présentes bien ton bon gros derrière.

Hélène faillit protester, mais le regard impérieux de Jacqueline et ses fesses encore sensibles l’incitèrent à obéir. La maîtresse la regarda avec gourmandise, ce fessier juvénile, tendu vers elle, semblait réclamer son dû.

Elle se déshabilla rapidement, enfila le god ceinture et s’approcha du lit. Elle tapota l’intérieur des cuisses pour que la jeune femme les écarte.

— Montre-moi bien ton petit trou ma chérie.

Les fesses étaient grandes ouvertes, Hélène avait conscience de l’impudeur de sa position, elle craignait et souhaitait en même temps, cette pénétration.

Jacqueline se pencha et commença à lui lécher consciencieusement la raie, sa langue s’attarda sur la rondelle qui frétillait déjà. Elle se recula et pénétra l’anus avec son index :

— Ton petit trou est prêt, ma chérie, il attend sa récompense.

Inconsciemment Hélène contracta légèrement ses muscles fessiers, ce qui lui valu deux magistrales claques sur chacune de ses fesses :

— Détends-toi ma chérie, sinon maman Jacqueline va te remettre sur ses genoux.

Le god était maintenant contre la petite rondelle, il pénétra doucement sous les gémissements de la jeune femme :

— Oh, non… maman…

En souriant la maîtresse femme s’arrêta et caressa les fesses brûlantes.

— Tu veux encore une fessée ma petite Hélène ?

— Non, non maman…

— Alors tu te laisses faire, maman Jacqueline sait ce qu’il faut pour ton bon gros derrière.

Elle continua à s’enfoncer entre les fesses de la jeune femme, celle-ci resserra les cuisses.

Jacqueline se retira et décrocha le martinet :

— Il te faut un petit supplément. Tends bien ton derrière !



Les lanières se mirent à cingler le magnifique postérieur qui dansa immédiatement en même temps qu’un beau rouge foncé le recouvrait.

Hélène hurlait sous la cuisson, mais elle ne cherchait pas à échapper à sa punition. Jacqueline posa le martinet sur le lit :

— Tu vas être sage ?

— Oui, oui, maman, plus la fessée s’il te plaît.

La pénétration reprit, Hélène se laissa faire en gémissant, puis quand sa maîtresse commença ses allers et retour, son bassin heurtant sa croupe, elle se mit à pousser des petits cris, la jouissance ne tarda pas. Ce fut une explosion, Jacqueline la suivit de peu, mais elle continua à fouiller le derrière de sa jeune amante encore un moment.

Elle se retira enfin et se coucha sur le lit en attirant Hélène contre elle. Elle lui massa tendrement le derrière brûlant :

— Alors ma chérie, ça t’a plu.

Les joues d’Hélène avaient la même couleur que ses fesses, elle se blottit entre les bras de Jacqueline :

— Oh oui… merci maman…

La maman d’Hubert se mit à rire :

— Tu as vu, c’est encore mieux avec des fesses bien chaudes.

Hélène frotta son popotin en souriant :

— Euh, je ne sais pas, mais le martinet ça brûle vraiment.

— C’est fait pour ça. Il en faudrait un dans toutes les maisons, je vais t’en offrir un. Quand tu vas t’occuper de mon garnement, ça pourra te servir.

Elle retourna Hélène sur le ventre pour examiner son derrière :

— En attendant, ça t’a fait un joli cul, comme tu dis. J’en ai trois dans la maison, un dans ma chambre pour s’occuper des fesses de Brigitte et maintenant des tiennes, un dans la chambre d’Hubert, il est suspendu bien en évidence à côté de son lit, et bien sûr celui qui reste accroché à la cuisine pour les punitions ordinaires.

Elle avait enlevé son god ceinture qui traînait sur le lit, Hélène s’en saisit pour l’examiner :

— Tu t’en sers souvent ?

— Avec Brigitte, oui. Chaque fois qu’on se fait un câlin, elle me présente ses fesses à la fin.

— Elle a les fesses rouges, elle aussi ?

Jacqueline se mit à rire et tapota le derrière rebondi de la jeune femme :

— Bien sûr, j’adore ça et puis tu as pu constater par toi-même que c’est meilleur avec des fesses bien chaudes.

Hélène tripotait l’engin d’un air songeur, une question lui brûlait les lèvres :

— Et Hubert ? Il présente aussi son derrière ?

Jacqueline la regarda, son regard était devenu plus sérieux. Fallait-il dévoiler ses fantasmes à cette jeune femme ?

Elle se releva et coucha à nouveau la jeune femme en travers de ses cuisses :

— Nous avons à parler, mais je préfère le faire en examinant tes jolies fesses.

Hélène protesta faiblement :

— Oh, non, s’il te plaît plus la fessée, mes fesses ont eu leur compte.

— Mais non, petite nigaude, je ne vais pas te flanquer une autre fessée, c’est juste que pour ce que j’ai à te raconter, je préfère voir ton joli derrière.

Rassurée, Hélène se détendit, elle était contente que Jacqueline apprécie sa croupe. Celle-ci commença à parler tout en laissant ses doigts courir sur le popotin de sa jeune amante.



— Pour tout te dire, le derrière bien joufflu de mon Hubert m’attirait depuis longtemps, mais je suis sa mère, ne l’oublie pas, j’avais aussi remarqué qu’il n’était pas insensible à l’introduction du thermomètre dans son petit trou. J’ai donc chargé Brigitte de l’initier et de le déflorer, je crois qu’il a apprécié. Inutile de te préciser que ses fesses étaient bien rouges quand il les a présentées à Brigitte.

Hélène était tout excitée en pensant à la croupe rebondie du jeune homme, l’imaginer le nez dans la couette et les fesses tendues vers le god qui allait le pénétrer l’avait mise dans tout ses états.

— D’ailleurs ma chérie, maintenant que tu sais comment ça se passe, je vais te fournir un god et tu pourras l’essayer.

— C’est vrai ? Oh merci, maman, sur qui ?

— Petite coquine, j’espère que tu n’imagines pas que maman Jacqueline va te présenter son derrière ?

— Oh, non, je n’y ai même pas pensé. Aïe, aïe…

La main de Jacqueline venait de claquer deux fois les fesses d’Hélène.

— Tu n’es qu’une petite menteuse… Bien sûr que tu voudrais voir le bon gros popotin de ta maman sévère de plus près, mais ce n’est pas encore le moment. Tu vas d’abord t’occuper du bon gros derrière de Brigitte, ça va lui faire du bien de se soumettre à une jeune femme. Pour ce qui est d’Hubert, comme je te l’ai laissé entendre, je compte bien te le confier afin de parfaire son éducation. A mon avis, les messieurs ne doivent jouir que comme ça. Je suis sûr que tu sauras parfaitement remplir ton rôle.

Hélène était toujours couchée en travers des genoux de sa maîtresse, même si la position était un peu humiliante, elle avait bu ses paroles. Elle sentit les doigts de Jacqueline s’immiscer entre ses cuisses :

— On dirait que mon petit programme te fait de l’effet. Allez debout, tu as le droit de te reculotter, on va aller voir mon grand chenapan.

En entrant dans la chambre du jeune homme, la première chose qu’Hélène remarqua, ce fut le martinet suspendu à côté de la porte, il était visiblement prêt à servir, la sévère maman pouvait s’en saisir dès son arrivée dans la pièce.

Son regard se dirigea ensuite vers Hubert, il n’avait pas levé les yeux, mais ses joues avaient rougi. Bien qu’il soit habitué aux petites humiliations perverses de sa mère, savoir que cette jeune femme pouvait le regarder assis cul nu sur sa chaise, la culotte baissée aux genoux, le troublait beaucoup.

Hélène interrogea Jacqueline du regard, est-ce que sa promesse de lui confier son fils pouvait se concrétiser aujourd’hui.

La mère d’Hubert avait remarqué son regard insistant sur le martinet, elle lui fit un petit signe de la tête en guise d’acquiescement, elle voulait connaître les ressources imaginatives de cette jeune femme. Hélène, forte de cet encouragement, s’approcha du jeune homme :

— Alors mon grand, tu as fini de copier tes lignes ?

Hubert ne leva pas la tête, mais il répondit doucement :

— Presque mademoiselle, il me reste cinquante lignes.

— Encore cinquante… Tu te moques du monde, tu as encore bâillé aux corneilles au lieu d’écrire !

Elle se pencha sur l’épaule du puni et regarda le cahier, la phrase était particulièrement honteuse.

— Tu vas me lire à haute voix ce que ta maman t’a demandé d’écrire.

Hubert hésita, Hélène lui tira l’oreille :

— Dépêche-toi !!

— Oui, oui, mademoiselle, « Je suis un vilain garçon qui aime quand sa maman lui donne la fessée déculottée ».

Il avait parlé très vite comme si les mots lui brûlaient la langue. Hélène le fit lever en lui tirant l’oreille, elle riait :

— Tu aimes quand ta maman te donne la fessée déculottée ? Eh bien je vais remplacer ta maman aujourd’hui, je vais t’apprendre à faire le paresseux et tu vas me dire ensuite si tu aimes les fessées de maman Hélène.

Jacqueline était admirative devant l’imagination perverse de sa future belle-fille, elle avait vu juste. La jeune femme lâcha l’oreille du puni et décrocha le martinet, son derrière avait goûté à la brûlure des lanières, elle était curieuse de voir l’autre côté de ce châtiment. Elle désigna la chaise avec le manche :

— Tu te penches sur le dossier et tu me présentes bien ton bon gros derrière.

Hubert s’exécuta, ses fesses étaient encore colorées des fessées reçues depuis le début de l’après-midi. Hélène tapota l’intérieur des cuisses pour lui faire écarter les jambes. Ce postérieur joufflu qui s’offrait à elle, était vraiment magnifique, elle tourna son regard vers sa maîtresse pour lui signifier sa reconnaissance ;

— Il manque cinquante lignes, donc cinquante coups de martinet sur ton joli cul, mon chéri. Je te garantis que tu vas cesser de désobéir.

Les fesses du jeune homme s’étaient contractées à l’annonce de la sentence, le martinet commença à cingler la croupe tendue. Hubert était habitué aux sévères corrections de sa mère, celle-ci n’était pas la plus cuisante qu’il ait reçue, il piétina sur place, mais garda la position. Quand la fessée cessa, son derrière était à nouveau écarlate et il pleurait à chaudes larmes. Hélène passa sa main sur la croupe brûlante :

— Tu arrêtes de chouiner, tu n’as eu que ce que tu mérites. Tu te remets au travail, tu as un quart d’heure pour finir ta copie et gare à toi si tu ne t’appliques pas.

Elle raccrocha le martinet et se tourna vers Jacqueline :

— Tu as raison, c’est à croire qu’il aime se faire rougir les fesses.

Elles sortirent de la chambre en laissant Hubert pleurnicher.

Au bout d’un quart d’heure, Jacqueline lui annonça :

— Tu vas aller voir Hubert toute seule, je suis contente de toi. La semaine prochaine, je te l’enverrai passer une journée chez toi.

Hélène était au comble de l’excitation quand elle entra dans la chambre du jeune homme. Elle vérifia sa copie, il n’y avait rien à redire. Elle le fit lever, s’installa sur le lit et tapota ses cuisses :

— C’est bien je suis contente de toi, tu as été obéissant, mais avant de partir je veux vérifier l’état de ton derrière.

Hubert dû se soumettre à l’humiliant examen de son postérieur, la perverse jeune femme, écarta largement sa raie, titilla son anus avec son index, lui fit ouvrir les cuisses pour palper ses bourses et pour finir lui administra une cinquantaine de claques.



— C’est parfait, relève-toi que je te reculotte.

Comme une maman attentionnée, elle remonta la petite culotte de gamine sur le fessier rougeoyant.

— Tu vas venir chez moi bientôt, tu peux préparer ton bon gros derrière mon chéri, je te garantis que tu rentreras chez ta maman avec une paire de fesses bien chaudes.

Elle tapota encore une fois la croupe joufflue du jeune homme et le laissa avec cette dernière phrase qui n’augurait rien de bon.



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