mercredi 9 septembre 2026

Discipline conjugale 8

Jacqueline a des projets.



La mère d’Hubert avait beaucoup apprécié cette soirée au bar à fessée de Miss Jane, sa rencontre et sa nouvelle amitié avec Hélène lui ouvrait des perspectives. Depuis longtemps elle songeait à l’avenir de son fils, vous aurez bien compris qu’au vu de ses principes éducatifs, le jeune homme même en ayant atteint l’âge adulte n’aurait aucune voix au chapitre concernant son travail ou sa vie conjugale.

Hélène avait toutes les qualités pour devenir sa belle-fille, elle était certes bisexuelle, ce n’était pas un problème pour Jacqueline, son caractère autoritaire saurait garder Hubert sous une saine tutelle.

Elle invita donc la jeune femme un après-midi afin de mieux faire connaissance, lui avait-elle précisé en souriant. Hélène avait accepté, est-ce que l’expression « mieux faire connaissance » incluait la possibilité de découvrir plus intimement le derrière d’Hubert ?

Jacqueline l’embrassa et la fit entrer dans le salon, son regard fut immédiatement attiré par le coin de la pièce. Hubert s’y tenait, les mains sur la tête, la culotte baissée à mi-cuisses et les fesses très rouges.

Jacqueline avait jugé cette mise en scène nécessaire, elle aurait pu tout aussi bien trouver une raison futile pour administrer une fessée déculottée à Hubert en présence de la jeune femme, mais elle trouvait plus esthétique que son fils expose déjà son fessier rougi.

À vrai dire, il ne se passait pas une journée sans que son garnement, comme elle l’appelait encore malgré ses vingt-trois ans, ne soit déculotté et fessé d’importance. Hubert venait de trouver un emploi à la sortie de son école de commerce, mais il restait toujours sous la tutelle de madame sa mère. Il devait la tenir au courant de son emploi du temps comme quand il était encore étudiant, n’avait pas le droit de sortir sans autorisation et devait rentrer directement à la fin de sa journée de travail.

Cette vie bien réglée convenait parfaitement au jeune homme, puisqu’il n’en avait pas connu d’autres et malgré sa sévérité, sa mère était aimante. Elle le fessait régulièrement parce qu’elle aimait donner la fessée et qu’elle appréciait particulièrement la croupe quasiment féminine de son fils. Il n’y avait aucun sadisme en elle, une paire de fesses bien joufflue avait besoin d’être mise à nu et rougie régulièrement, c’était un principe auquel elle ne dérogeait pas, y compris avec Brigitte, son amante.

Elle avait demandé à Hubert de prendre son après-midi. Vers quinze heures, elle lui avait annoncé tranquillement :

— Tu me parais un peu pâlot, mon chéri. Maman ne s’est pas occupée de tes bonnes grosses fesses aujourd’hui, je ne voudrais pas que tu tombes malade. Viens un peu ici !

Quelques secondes plus tard, dûment déculotté, le jeune homme braillait sous l’effet d’une magistrale fessée, cul nu. Il n’avait pas protesté et s’était couché docilement sur les cuisses gainées de bas de sa maman, elle lui avait fait tomber le pantalon sur les chevilles avant de le mettre en position et une fois en position disciplinaire, elle lui avait baissé la culotte.

Ce fut une fessée classique, ni plus ni moins sévère qu’une autre, quand elle cessa de claquer le derrière de son grand garçon, celui-ci avait la couleur de tomates bien mûres, ce beau rouge profond qu’elle appréciait tellement. Malgré sa grande habitude, Hubert avait crié, supplié et fini en pleurs, une fessée déculottée administrée par Jacqueline n’était jamais un amusement et le ou la punie avait littéralement le feu aux fesses quand elle l’autorisait à se relever.



Sans que sa mère ait eu besoin de lui préciser, il avait soigneusement plié son pantalon et déposé sur une chaise, Le geste de sa mère désignant le coin de la pièce était explicite, tout en reniflant, le jeune homme avait collé son nez contre le mur et posé ses mains sur sa tête.

La raison de cette correction était futile et même injuste, mais il ne lui serait pas venu à l’idée de protester. Il avait tellement entendu sa mère répéter qu’un derrière avait besoin d’être mis à nu et fessé régulièrement, qu’il avait fini par trouver normal de se retrouver couché en travers de ses genoux, les fesses à l’air, rouges et brûlantes.

Quant à Jacqueline, elle aimait tellement les popotins rougis qu’elle ne se posait pas la question de la justesse de la correction. Sans vraiment se l’avouer, elle prenait vraiment du plaisir à mettre son fils dans cette position humiliante, où son derrière était si bien exposé. La croupe joufflue d’Hubert s’étalait devant ses yeux quand elle le déculottait, son derrière n’avait aucun secret pour elle, elle lui écartait les fesses pour examiner son petit trou qu’elle garnissait régulièrement avec le thermomètre ou un plug.

Elle avait confié à son amie Brigitte le soin de dépuceler Hubert en le sodomisant et celle-ci profitait largement de ce privilège, tous les mercredis, le derrière du jeune homme était honoré par le god ceinture de l’amie de sa mère. Bien qu’elle en ait souvent caressé l’idée, Jacqueline n’avait jamais osé passer elle-même à l’acte.

Tout en contemplant le fessier écarlate de son fils, son esprit se mit à vagabonder, cette jeune Hélène avait quasiment le même âge qu’Hubert, ils feraient un beau couple. Elle regarda sa montre, elle n’allait pas tarder à arriver.



Hélène s’était approchée d’Hubert, elle regarda Jacqueline :

— Je peux ?

En souriant, ravie de la perversité de la jeune femme, elle acquiesça d’un petit signe de tête. La jeune femme posa sa main sur la croupe rougie :

— C’est encore bien chaud, ce garnement a encore fait des bêtises ?

— Je vais finir par croire qu’il aime se faire baisser la culotte, il ne se passe pas une journée sans que monsieur ne me présente son derrière pour une bonne correction et le plus souvent une seule n’est pas suffisante. Crois-moi ma chérie, quand on veut s’occuper correctement de l’éducation d’un monsieur, il ne faut pas hésiter à le déculotter très souvent. Les consignes rentrent mieux par les fesses que par les oreilles.

Elle désigna le canapé :

— Mets-toi à l’aise, je vais nous préparer un thé, ensuite nous discuterons d’éducation et de fesses rouges.

Hélène était fascinée par le fessier cramoisi d’Hubert, elle n’avait jamais fessé un homme, et elle se rendait compte que l’exposition de ce derrière l’excitait au plus haut point. Elle avait eu des expériences avec des garçons et avec des filles, les deux lui plaisaient, mais la perspective de s’occuper d’Hubert la faisait mouiller. Comme Jacqueline, c’était une amoureuse des fesses et celles-ci étaient vraiment appétissantes.

La sévère maman était revenue, elle remarqua l’attention que sa jeune amie portait au derrière de son fils :

— Tu as vu si elles sont rebondies et musclées ? Je te garantis que l’administration régulière de bonnes déculottées c’est aussi efficace que des séances en salle de gym.

Elles dégustèrent tranquillement leur thé, Hubert était honteux d’exposer ainsi son intimité, il avait l’habitude des fessées publiques, mais elles étaient beaucoup plus humiliantes devant une jeune femme. Il avait encore le souvenir de la fessée reçue de la main de Priscilla chez Brigitte, il avait l’intuition que sa mère ne se gênerait pas pour lui faire administrer ce châtiment enfantin par Hélène.

Il avait vu juste, Jacqueline abordait le sujet de la discipline conjugale :

— Ma chérie, pour moi les choses sont claires, dans un couple, c’est toujours la femme qui porte la culotte et celle du monsieur doit être baissée régulièrement. Les derrières de nos compagnons doivent être rougis systématiquement.

Elle regarda fixement la jeune femme :

— Il est temps que tu fasses connaissance de façon un peu plus précise de son postérieur.

Hélène écoutait avec attention, le discours était limpide, Jacqueline avait fait son choix, elle lui confiait son fils. C’était pour le moins surprenant, mais elle trouva ça normal.

Jacqueline appela Hubert :

— Viens un peu là, mon chéri. Tu te souviens d’Hélène, je pense que vous ferez un joli couple. Tu vas aller lui présenter tes fesses, c’est le meilleur moyen de se présenter l’un à l’autre.

Le jeune homme regardait Hélène, elle était mignonne, son sourire était adorable. Il regarda ses mains, il savait que celles-ci allaient avoir une importance considérable pour la suite des événements.

La main est l’instrument de base d’une bonne fesseuse, certes pour punir correctement et sévèrement un derrière, l’usage d’instrument est souvent nécessaire. Mais pour administrer une bonne fessée déculottée, on se doit d’abord d’utiliser la main, celle-ci permet de prendre possession de la croupe, d’en apprécier la forme et la fermeté, de voir comment la peau réagit.

Hubert savait cela, il avait été fessé par de nombreuses mains féminines et chacune avait sa particularité. Il devinait que bientôt celles d’Hélène n’auraient plus de secret pour lui. La cuisson qu’elles feraient subir à son derrière serait unique, il allait en faire l’expérience.

La main droite de la jeune femme s’agita, ses doigts étaient longs et fuselés, la paume assez large. Les joues rouges, il s’approcha, la main qui allait bientôt le corriger, tapota ses cuisses. Il connaissait la suite.



Il était maintenant contre les genoux d’Hélène, il s’apprêtait à s’y coucher quand elle l’arrêta :

— Reculotte-toi !

En levant les yeux, elle vit que sa future belle-mère appréciait, le jeune homme remonta sa culotte sur son derrière. Elle lui prit la main et le fit basculer en travers de ses genoux, la fine lingerie était ornée de cerises, donnant au fessier une allure juvénile.

Elle lissa le sous-vêtement sur le derrière, il ne le couvrait pas totalement, comme je l’ai déjà signalé, Jacqueline lui achetait toujours des culottes d’une taille en dessous.

La base des fesses et le pli fessier étaient bien visibles, la raie médiane se dessinait sous le coton. La jeune femme voulut prouver à son amie qu’elle savait fesser, elle repositionna le puni, le faisant basculer vers l’avant, ses pieds décollèrent du sol et son derrière se retrouva au sommet de la courbe, à portée immédiate de sa main.

— Tu es bien installé ?

Le ton était un peu ironique, cette position humiliante est tout sauf confortable, mais Hubert avait appris à toujours répondre aux questions :

— Euh… Aïe, aïe…

Sa réponse n’avait pas été assez rapide, la main aux longs doigts fuselés avait claqué l’arrière des cuisses.

— Il va te falloir apprendre à répondre immédiatement, mon chéri.

— Pardon, mademoiselle, oui, oui… Aïe, aïe…

— Oui, quoi ?

— Je suis bien installé, mademoiselle.

Hélène tapota distraitement la croupe culottée tendue vers elle :

— Il a vraiment un joli popotin et cette culotte est adorable. Tu lui fais toujours porter des culottes de gamine ?

— Quand on reçoit encore la fessée déculottée, ça me paraît adapté.

Hélène regarda Jacqueline, celle-ci ne plaisantait pas, elle était persuadée que sa manière de traiter son fils ainsi, malgré son âge, était la bonne.

La jeune femme claqua le fin coton plusieurs fois, comme pour tester l’élasticité du fessier.

— J’aime bien commencer par une fessée d’échauffement sur la culotte. Tu permets ?

— Ma chérie, je t’ai confié le derrière d’Hubert, tu es la seule juge de la manière de le corriger.

Ravie de cette approbation, Hélène commença à claquer de façon plus sévère le joufflu du jeune homme. Hubert comprit vite qu’il n’avait pas affaire à une débutante, malgré la protection du tissu, il sentit rapidement la brûlure gagner son postérieur, il commença à gigoter et à pousser des petits gémissements. Puis la fesseuse s’attaqua au pli entre les cuisses et les fesses, cette zone si sensible qui rougissait très vite. Les gémissements se transformèrent en cris et en supplications, la fessée d’échauffement annoncée par Hélène était une vraie correction, les jambes du puni battaient la mesure.

Jacqueline observait avec attention la jeune femme, elle avait vu juste, cette petite adorait donner la fessée, ça se voyait, les fesses de son grand garçon seraient en de bonnes mains.

L’arrière des cuisses et la base des fesses étaient écarlates, Hélène décida de passer à la suite.

Comme toute amatrice de fessées, son grand plaisir était le moment du déculottage, mettre à nu un derrière, surtout quand c’était la première fois, lui procurait un bonheur indicible.

Elle glissa ses doigts sous l’élastique du sous-vêtement et lentement le fit glisser sur la croupe rebondie, elle ne se contenta pas d’un petit déculottage quand on laisse la culotte sous les fesses, elle la baissa presque jusqu’aux genoux.

Les fesses étaient déjà bien colorées, d’un joli rouge qui couvrait toute la surface, bien sûr la partie non protégée par le tissu était plus foncée, quasiment cramoisie. Les fesses se contractaient spasmodiquement, signe d’une cuisson intense. Hélène regarda Jacqueline en souriant :

— On va pouvoir passer aux choses sérieuses, si ça ne te choque pas, je dirais que ton fils a vraiment un joli cul.

Jacqueline se mit à rire, c’est vrai qu’elle utilisait rarement ce mot pour parler du derrière d’Hubert, mais dans la bouche de cette jeune femme le vocable était parfaitement adapté à la situation :

— Tu as raison, ma chérie, rassure-toi, je trouve ce terme tout à fait adapté. Il va donc recevoir une fessée, cul nu.

Hubert n’écoutait pas la conversation sur son anatomie fessière, il était concentré sur la douleur et la cuisson qui embrasait son derrière. Il avait juste entendu sa fesseuse dire qu’elle allait passer aux choses sérieuses, l’après-midi s’annonçait cuisante.

Effectivement, la suite lui donna raison, quand Hélène cessa de lui tanner le derrière ce n’était pas moins de cinq cents claques qui avaient meurtri sa croupe, elle fumait littéralement aucune partie n’avait été épargnée, un rouge très sombre recouvrait la magnifique paire de fesses du jeune homme, celui-ci pleurait abondamment, il resta prostré en travers des cuisses de sa nouvelle maîtresse, elle regarda Jacqueline avec un regard triomphant :

— Pour une première prise en main, je pense que ses fesses vont s’en souvenir.



Ce fut la première fessée qu’Hélène lui administra, même si elle n’avait utilisé que sa main, il en garderait à jamais le souvenir.

— On le met au coin ou je complète la punition ?

Jacqueline appréciait cette prise d’initiative, cela confirmait la justesse de son choix :

— Comme je te l’ai dit, tu fais comme bon te semble, il faut que ce monsieur comprenne que maintenant qu’il a une deuxième maman pour s’occuper de son éducation.

— Tu peux me faire passer un thermomètre, je pense qu’il faut également que je m’occupe de son petit trou.

La sévère maman se leva et revint rapidement avec l’instrument médical demandé, il était long et d’un diamètre imposant, Hélène le regarda attentivement, elle n’en avait jamais vu de semblable :

— Il est impressionnant, au bar à fessée, ils étaient moins gros.

— Oui, je sais, il vient d’une boutique où je me fournis en instrument de punition, madame Rose les fait fabriquer spécialement. Je te ferai découvrir son institut, c’est particulier mais vraiment intéressant quand on aime la fessée.

Hubert était toujours couché en position disciplinaire, exposant son fessier cramoisi aux deux femmes, il sanglotait doucement. Il n’avait rien fait de mal aujourd’hui et malgré tout, il avait déjà reçu deux magistrales fessées et Hélène s’apprêtait à lui faire subir l’humiliante pénitence de la mise en place d’un thermomètre rectal.

Il sentit les doigts écarter largement sa raie fessière, il savait qu’il ne fallait à aucun prix contracter son derrière, mais la honte de savoir les yeux de la jeune femme braqués sur son intimité fut plus forte, il serra les fesses.

La réaction d’Hélène fut immédiate, sa main claqua fortement chacune des fesses :

— Ah, c’est comme ça, monsieur veut faire le malin !

Jacqueline avait compris, elle lui tendit la brosse à cheveux :

— Tu vois, je te l’avais dit, on dirait qu’il aime se faire rôtir les fesses, vas-y ne le ménage pas, son derrière à l’habitude.

La fessée fut terrible, Hélène voulait montrer son autorité et quoi de mieux qu’une bonne fessée déculottée pour ancrer ça dans la tête de ce jeune homme, on ne désobéissait pas à Hélène sans que ses fesses en payent les conséquences.



Hubert hurla immédiatement, il rua sur les cuisses de sa fesseuse, ses jambes battaient l’air sous le regard amusé des deux dames.

— Je crois qu’il va rapidement comprendre, continue encore un peu, ma chérie, ne t’arrête pas à ses larmes de crocodile.

En effet le jeune homme était redevenu le grand garçon fessé par une maman sévère, il pleurait à chaudes larmes.

— Est-ce que tu vas gentiment te laisser écarter les fesses ?

— Aïe, aïe, aïe… oui, oui, mademoiselle, ça brûle, pardon, plus la fessée.

— J’espère bien, mais je vais continuer à te corriger encore un peu pour être sûre que ton derrière à bien compris.

La brosse à cheveux continuait ses allers et retours sur la croupe cramoisie, les fesses dansaient au rythme endiablé du terrible instrument.

Calmement, la jeune femme posa la brosse à cheveux et écarta largement la raie fessière :

— Voyons un peu si monsieur est devenu raisonnable.

Elle jeta un regard mutin à Jacqueline.

— Regarde-moi ça, il est adorable avec les fesses écartées, il nous montre son petit trou, il frétille déjà. Il n’y a pas à dire, une paire de fesses bien rouges, c’est quand même mignon.

Hubert était au comble de l’humiliation, cependant son derrière brûlant l’incitait à rester stoïque sous le regard moqueur de la jeune femme. Hélène posa un doigt sur l’anus et le fit légèrement pénétrer.

— Tu vas être sage ? Maman va te prendre la température, tu es un grand garçon maintenant.

Elle se mit à rire en regardant Jacqueline :

— Pardon, ça m’a échappé, mais j’ai vraiment l’impression de jouer à la maman. Mettre un thermomètre dans le derrière d’un jeune homme, c’est trop excitant.

Jacqueline souriait, ravie de la spontanéité de cette jeune femme :

— Ça ne me choque pas, ma chérie, vas-y mets-lui ce thermomètre, son bon gros derrière tout rouge n’attend que ça. Ensuite, je vais te raconter quelque chose.

Hélène avait repris l’instrument médical, les fesses du pauvre Hubert étaient toujours largement ouvertes, elle posa l’embout sur l’anus et le fit pénétrer, elle avait vu au bar à fessée que les hôtesses l’enfonçaient très profondément, elle fit de même et interrogea son amie du regard :

— C’est parfait, ces thermomètres sont très longs, je te garantis qu’il ne bougera pas, en général quand Hubert doit le garder longtemps, il va faire un petit séjour sur le pouf que tu vois la bas, avec un coussin en plus, son derrière est parfaitement exposé, il m’est arrivé de l’y laisser deux heures. Mais il peut aller au coin aussi, il a intérêt à serrer les fesses dans ce cas.

Hélène caressait les fesses brûlantes de son nouveau chéri :

— Deux heures avec le thermomètre dans les fesses, je ne croyais pas ça possible !

— En matière de punition des messieurs, il ne faut pas hésiter à être sévère. Je lui mets un suppo lubrifiant après, je ne suis pas sadique quand même.

Elle avait dit ça en riant :

— Tu le gardes sur tes genoux ?

— Oui, je trouve son derrière tellement mignon avec le thermomètre au milieu. Ça ne te dérange pas ?

Jacqueline servit du thé et se lança dans des confidences. Elle avait été éduquée sévèrement par sa mère, mais contrairement à sa sœur qui avait développé un caractère soumis, dès qu’elle avait quitté le giron familial, son goût pour la fessée avait pris son envol, elle était devenue une fesseuse invétérée, sa passion pour les derrières était sans limite.

Le père d’Hubert en avait fait les frais et malgré son poste de haut fonctionnaire, quand il rentrait à la maison, il redevenait un petit garçon corrigé d’une bonne fessée par son épouse-maman.

Inconsciemment Jacqueline avait jeté son dévolu sur un homme au caractère docile et il n’avait fait aucune difficulté pour se soumettre à cette discipline de fer.

— Comme je te l’ai dit ma chérie, quand on prend en charge l’éducation d’un mari, il ne faut vraiment pas hésiter à être sévère dès le début et surtout ne jamais relâcher la bride. Les messieurs ont besoin d’avoir les fesses rouges pour comprendre qui dirige la maison. Crois-moi Jean-Félix, le père d’Hubert, a été déculotté plus souvent qu’à son tour. Au début, j’ai instauré un principe, une fessée dès le matin avant son départ au bureau et une autre à son retour. Quand je le lui ai annoncé, il n’a pas bronché, c’est donc devenu une règle intangible.

Hélène écoutait bouche bée, ainsi c’était possible de fesser cul nu un adulte sans qu’il n’y trouve rien à redire. Jacqueline continuait :

— Bien sûr, ces deux fessées d’entretien n’empêchaient pas un passage sur mes genoux en cas de nécessité, de désobéissance ou de mauvaise conduite, par exemple. Je te garantis que les deux premières années de notre mariage, mon Jean-Félix a eu les fesses rouges en permanence quand il était à la maison. Au bureau, il devait avoir du mal à se tenir sur son siège.

Jacqueline avait les joues rouges en faisant ces confidences, Hélène avait le sentiment qu’elle s’excitait en repensant au derrière écarlate de son mari.

— Quand Hubert est né, les corrections avaient lieu dans notre chambre et il y faisait son temps de coin. Malheureusement, il s’est tué en voiture quelque temps après, et j’ai élevé notre fils seule.

Un voile était passé devant les yeux de la sévère maman, la jeune femme en fut émue, elle fit coulisser le thermomètre entre les fesses d’Hubert pour masquer son trouble.

— Je ne sais pas comment les choses auraient évolué si nous avions vécu ensemble plus longtemps, l’aurais- fessé devant Hubert ? Je n’en sais rien, la vie est ainsi faite. Je crois que le souvenir de Jean-Félix et le plaisir que me procuraient les fessées que je lui administrais, m’ont empêché de retrouver un autre homme. Le derrière d’Hubert a remplacé celui de son père, et puis j’ai rencontré des dames qui m’ont fait découvrir d’autres plaisirs. Les fesses de Brigitte et son petit abricot remplacent avantageusement un monsieur.

Hélène avait écouté avec plaisir les confidences de Jacqueline, elle se sentait encore plus proche d’elle. Hubert avait le thermomètre dans le derrière depuis un bon quart d’heure, sa mère jeta un sourire coquin à la jeune femme :

— Ce garnement a besoin d’une punition un peu plus longue, on va le mettre en pénitence sur son pouf préféré, et tu vas venir avec moi dans ma chambre, je crois qu’il faut qu’on fasse mieux connaissance.

Elles quittèrent le salon, laissant le jeune homme les fesses bien exposées, il savait qu’il en avait pour un moment.





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