mardi 16 juin 2026

La bibliothèque 17

Chaude fin d’après midi.





Les deux fessiers flamboyants éclairaient l’aire de pique-nique, Claudine et Stéphanie n’osaient pas bouger, mais à chaque nouveau bruit, leurs fesses se contractaient, recevoir une fessée déculottée en plein air et en public c’était déjà humiliant, mais être obligée de rester fesses nues en exposition l’était encore plus. Ingrid avait fait asseoir Marion sur ses genoux et avait glissé sa main sous ses fesses, la culotte repoussée dans la raie lui permettait de palper son joli derrière, elle Lui glissa à l’oreille :

— Ce soir ma chérie, tes fesses seront de la même couleur que celles-là.

Marion serra les fesses sur les doigts de sa cousine et l’embrassa à pleine bouche.

— Oh oui maman chérie.

Ingrid la souleva, et la coucha en travers de ses cuisses :

— Tu n’es qu’une petite dévergondée.



Elle la troussa et la déculotta et le bruit d’une fessée administrée sur un derrière nu retentit à nouveau dans la clairière. Ce ne fut pas une punition bien sévère, juste un petit panpan cucul prémices à d’autres plaisirs, mais le joli derrière de Marion était écarlate malgré tout.

Ingrid fit reculotter tout le monde, Stéphanie semblait gênée, Ingrid lui entoura les épaules :

— Ne fais pas cette tête ma chérie, tu as reçu la bonne fessée déculottée que tu méritais depuis bien longtemps. Je t’attends demain à quatorze heures et je te signale que je déteste qu’on soit en retard.

Elle lui donna l’adresse de Claudine, elle était sûre qu’elle viendrait lui montrer à nouveau son joli derrière.

Le reste de l’après-midi fut calme, juste un petit rappel à l’ordre pour Claudine, Ingrid chargea Marion de la corriger et de la mettre au coin. La jeune femme s’acquitta de sa tâche avec conscience et Claudine retourna mettre don nez contre le mur jusqu’au repas.

Ses fesses avaient été exposées pendant quasiment tout l’après-midi. Après le repas, Ingrid expliqua à sa cousine le principe de la fessée du coucher. Marion s’étonna que Claudine soit mise au lit si tôt :

-- Quand on a été vilaine on est privée de télé et on va se coucher avec une paire de fesses bien rouges.

Claudine avait écouté tête basse, sa jeune maman lui indiqua la porte :

— Tu files te préparer, ne traîne pas.

Quelques instants plus tard les deux cousines entraient dans la chambre, Claudine avait revêtu la courte nuisette qui lui arrivait à mi-cuisse et attendait sagement devant son lit, Marion s’extasia devant sa tenue :

— Mazette, quelle jolie nuisette, elle ne cache pas grand-chose.

Sans façon elle troussa la chemise de nuit et constata l’absence de culotte.

— Son derrière est à disposition.

Ingrid en souriant s’installa sur le lit :

— Exactement, en piste ma chérie.

Elle avait tapoté ses cuisses, Claudine s’y coucha docilement, la nuisette relevée naturellement par la position montrait déjà le pli fessier et la base du derrière. Ingrid la retroussa bien haut sur les reins.

— Et voilà pleine lune !

Elle tapota le plantureux derrière de sa mère.

— Qu’est-ce qu’on dit à maman ?

Claudine hésita un peu, mais deux claques sèches l’incitèrent à répondre :

— Merci… merci maman de t’occuper de mes bonnes grosses fesses.

Marion était bouche bée, même si depuis le début de l’après-midi elle avait pris l’habitude de voir sa tante les fesses à l’air, le spectacle était vraiment saisissant, la soumission de Claudine et la perversion d’Ingrid était complémentaire.

— Avec plaisir ma chérie, ton bon gros derrière est bien trop blanc et je ne voudrais pas que tu attrapes froid. Tu as encore été très vilaine aujourd’hui combien as-tu reçu de fessées ?

Claudine compta mentalement, son postérieur avait été très souvent déculotté et rougi, il ne lui fallait pas se tromper.

— Cinq, maman…

— C’est bien ce qui me semblait, tu as été une vraie chipie. Tant pis pour toi, tu connais le tarif. Tu vas l’expliquer à Marion.

— Oui maman, cent claques sur chaque fesse par fessée…

Marion, incrédule, regarda sa cousine.

— Cinq cents claques sur chaque fesse ?

— Exactement ma chérie, notre petite Claudine va dormir avec une paire de fesses bien chaudes, mais rassure-toi, je ne suis pas cruelle, la fessée sera administrée en plusieurs fois.

Elle tapota à nouveau le large fessier ;

— Tu vas d’abord choisir ton petit complément de punition, hier soir tu as eu le suppo, il te reste le thermomètre ou le plug. Tu choisis un ou deux, j’attends !

— Deux, maman.

— Parfait tu auras droit au thermomètre.

Claudine ne savait pas vraiment ce qu’elle préférait, se faire mettre un suppositoire dans le derrière était particulièrement honteux, mais le thermomètre à cinquante-cinq ans ce n’était guère mieux. Ingrid s’adressa à Marion :

— Quand on a été chipie dans la journée, garder le thermomètre pendant une heure bien enfoncé dans son petit trou fait réfléchir. Je vais d’abord commencer par lui administrer sa première fessée, ensuite tu prendras le relais.

Elle leva la main et méthodiquement administra sur chacune des larges fesses de Claudine deux cents très fortes claques.



Claudine avait littéralement le feu au derrière quand la fessée cessa, elle pleurait abondamment, Ingrid la fit se relever :

— C’est Marion qui va te mettre le thermomètre.

— Claudine était définitivement matée, en reniflant elle se dirigea vers sa nièce qui s’était assise sur une chaise, elle se coucha en travers de ses cuisses, Ingrid tendit le thermomètre à sa cousine :

— Tu as déjà mis un thermomètre dans le derrière d’une dame ?

Marion se mit à rire :

— Ah ça non, mais ça ne doit pas être très compliqué, on écarte bien les fesses et on y va.

Ingrid était charmée par le naturel de la jeune femme qui s’était coulée naturellement dans son rôle de tatie sévère.

— C’est ça, mais il te faut l’enfoncer profondément, vas-y je te dirai.

Marion tenait écartées les deux grosses fesses avec deux doigts, la rondelle brune de l’anus était bien visible, Claudine pleurait doucement autant à cause de la cuisson qui lui embrasait la croupe que de la honte d’être ainsi mise à nu et exposée.

Les deux perverses jeunes femmes se régalaient d’imposer ça à une dame habituellement bien mise et sûre d’elle-même.

— Détends-toi ma petite chérie, il faut que tatie te prenne la température, ne serre pas tes fesses.

Marion surjouait son rôle, elle était ravie de la nouvelle situation, Claudine n’allait pas se risquer à contracter son derrière, elle avait appris à ne pas le faire au prix de cuisantes corrections administrées généreusement par Ingrid.

L’instrument médical était déjà bien en place, mais pas suffisamment au goût de la jeune maman :

— Continue, enfonce le plus sinon il va ressortir quand tu vas lui donner la fessée.

Claudine gémissait doucement, Ingrid se leva et lui administra deux claques sur les cuisses.

— Vas-tu cesser ces gamineries ! Si tu continues ce sera 200 claques de plus et une heure de thermomètre demain matin.

Les plaintes cessèrent immédiatement et le thermomètre continua son chemin, Marion leva les yeux vers sa cousine :

— Ça va comme ça ? Je ne pensais pas qu’on pouvait le rentrer aussi profond.

— C’est parfait, il ne bougera pas. Il ne faut pas t’arrêter dès que cette chipie chouine, si elle avait été sur mes genoux je te garantis qu’elle était bonne pour une fessée supplémentaire.

Marion se mit à rire :

— Qu’à cela ne tienne !

Elle leva la main et administra une rapide et claquante fessée à la punie.

— Voilà, on peut passer à la suite, tu as dit deux cents claques. Avec le thermomètre c’est encore mieux.

Ingrid lui tendit sa brosse à cheveux :

— Je pense qu’elle a besoin de ça pour ne plus recommencer, et puis son bon gros derrière est bien échauffé.

Claudine ne put s’empêcher de gémir :

— Oh non maman, ça brûle.

— Décidément tu m’agaces, Marion tu lui donneras cinquante de plus, ça va lui apprendre.

Claudine se mit à pleurer, mais cessa de se plaindre,. Marion tapota le gros derrière avec la brosse :

— Tu es une chipie ma chérie et les vilaines filles, il leur faut des fessées déculottées sur leurs bonnes grosses fesses. Tu vas voir tatie va les faire danser.

Elle tint parole, Claudine hurla sous la brûlure, elle rua ouvrant largement ses fesses au rythme des claquements de la brosse, malgré ses pleurs la punition alla à son terme, ses fesses étaient cramoisies quand Marion posa la brosse et fit coulisser le thermomètre.

— C’est ce que j’appelle une bonne déculottée, tu seras encore vilaine ma chérie.

Claudine sanglotait, son fessier n’était plus qu’une boule de feu, mais curieusement les va et vient du thermomètre l’excitait, Marion glissa son autre main entre ses cuisses. Elle regarda sa cousine :

— Je crois que madame a vraiment besoin d’être corrigée.

Ingrid lui fit un clin d’œil :

— Maintenant, la pénitence, debout vilaine et serre bien les fesses, le thermomètre doit rester en place..

Elle disposa deux oreillers sur le lit et les désigna à sa mère.

— En position, tu vas réfléchir à ton comportement et ne t’avise pas de bouger, tu en as pour au moins une heure.

Claudine s’installa, les fesses écarlates bien surélevées le tableau était particulièrement excitant.



Ingrid fit un signe à Marion :

— On est tranquille, à nous deux ma chérie.

Elle claqua les fesses de sa cousine quand elle lui passa devant, elle avait pris sa brosse à cheveux.

Arrivée dans la chambre, elle coinça Marion sous son bras et avant que celle-ci n’ait pu réagir elle la troussa et la déculotta puis lui administra une courte mais magistrale fessée.

Quand elle la relâcha, la jeune femme trépigna sur place en frottant ses fesses :

— Aïe, aïe, aïe… Olala ça brûle.

Ingrid se mit à rire :

— Ça va te brûler encore plus si tu continues à te frotter le derrière.

Marion cessa immédiatement et regarda sa cousine avec un regard coquin.

— Décidément mon derrière te plaît

— Ça c’est sûr, déshabille-toi en vitesse ma chérie.

En un clin d’œil la jeune femme fut en tenue d’Eve, Ingrid la fit pivoter, ses deux fesses écarlates tranchaient avec sa peau blanche, elle les caressa.

— Tu as vraiment un joli petit cul. A quatre pattes sur le lit en vitesse !

Une magistrale claque propulsa Marion vers le lit, elle se mit en position, la tête sur la couette et le fessier tendu vers le ciel, sa raie était grande ouverte, offrant à la vue de sa maîtresse, ses trésors cachés.

Ingrid s’approcha et titilla l’anus palpitant, puis descendit sur la vulve humide.

— On dirait que ça te plaît que je te corrige, ma coquine. Tu aimes me montrer tes fesses ?

Marion trémoussa son popotin :

— Oh oui… maman…

— Avant que je ne m’occupe de ton petit trou je vais le rougir un peu plus.

— Oh non, s’il te plaît ça brûle déjà beaucoup.

Ingrid leva la brosse et claqua sèchement le fessier tendu.

— Ah oui ? Eh bien ça va te chauffer encore plus.

Marion avait poussé un cri en se redressant, mal lui en prit, la brosse s’abattit sur l’arrière de ses cuisses.

— Remets-toi en position et vite. A mademoiselle veut faire la maligne et bien ton derrière va te cuire je te le garantis.

En gémissant, Marion remit sa tête sur la couette et tendit à nouveau sa croupe.

— Je suis désolée ma chérie, mais je ne tolère pas la désobéissance, tu auras du mal à t’asseoir ce soir.

— Oh non, je suis désolée, je n’ai pas fait exprès… Aïe, aïe, aïe…

La brosse venait de reprendre sa ronde infernale sur le joli derrière rebondi.



— J’espère bien que tu n’as pas fait exprès, il ne manquerait plus que ça !! Je vais t’apprendre à obéir à maman ma chérie.

Marion braillait, son fessier était en feu, elle battait des pieds, mais ne se dérobait pas à la fessée. Ingrid souriait en voyant ce mignon petit derrière prendre une belle couleur grenat, elle posa la brosse sur le lit et glissa sa main dans la raie, son doigt força l’anus de sa cousine.

— Tu vas voir comme c’est bon, tu as déjà eu quelque chose dans ton petit trou ?

Marion se tortillait, autant pour atténuer la cuisson que par plaisir.

— Non, enfin pas grand-chose…

— Et quoi donc ?

Ingrid avait ponctué sa question d’une claque sur le fessier écarlate.

— Tu ne te rappelles pas, un jour chez mamie, après une fessée, tu m’as mis un stylo dans les fesses.

Ingrid se mit à rire :

— C’est vrai, je l’avais oublié, aujourd’hui m’a chérie ton petit trou va goûter à un truc plus gros que le stylo. Ne bouge pas, ton derrière est en parfaite position.

Elle se dirigea vers la commode et sortit d’un tiroir un plug rose de taille moyenne, elle revint vers Marion qui tendait toujours ses fesses.

Elle suça le plug pour l’humidifier et le posa sur la petite rondelle brune qui frétillait.

— Détends-toi ma chérie, maman va te mettre un bon gros suppo dans les fesses, tu vas voir comme c’est bon.

Tout en parlant, elle caressait les fesses d’une main et de l’autre elle poussait sur le plug, Marion se mit à gémir :

— Oh non, non… c’est trop gros… aïe, aïe…

La main libre venait de claquer sèchement les deux fesses.

— Vas-tu te taire polissonne, je suis sûre que tu aimes quand ça te rentre dans le derrière.

Elle fit coulisser et tourner le plug et le poussa profondément, la rondelle se cala au fond de la raie fessière. Le spectacle du fessier écarlate, tendu vers le ciel, la rondelle du plug en son centre était particulièrement excitant.

Ingrid se déshabilla, elle fit relever Marion :

— C’est bon d’avoir le cul garni n’est-ce pas ? Maintenant tu vas t’occuper de maman et tâche d’être habile avec ta langue, sinon gare à tes fesses.

Elle s’allongea sur le lit, les cuisses grandes ouverte, Marion se précipita et commença à la lécher goulûment. Ingrid haleta sous les coups de langue. Elle repoussa Marion et la fit mettre à quatre patte au-dessus d’elle, pour avoir une vue sur ses fesses, elle les claqua et les caressa jusqu’à ce qu’elles jouissent toutes les deux.

Elles étaient allongées côte à côte, Ingrid caressait les derrière brûlant de sa cousine, Marion se redressa :

— Et toi tu n’as jamais les fesses rouges ?

Ingrid se mit à rire :

— Non jamais, mais cette remarque insolente va te valoir une autre fessée.

Elle fit glisser la jeune femme sur ses cuisses, attrapa la brosse à cheveux et administra une énième correction à son amante, qui couina sous la brûlure. Ses fesses n’avaient pas eu le temps de refroidir.

Elle installa Marion sur le ventre les fesses surélevées comme Claudine :

— Tu ne bouges pas de là, la soirée n’est pas terminée ma chérie.

Elle se dirigea vers la chambre de sa grande fille, celle-ci n’avait pas bougé, son derrière était encore rouge, mais il était moins brillant, la raie se contractait spasmodiquement sur le thermomètre. Ingrid regarda sa montre, la pénitence de Claudine avait duré plus que prévu, elle avait gardé l’instrument médical bien enfoncé dans ses fesses pendant une heure et quart, elle sourit en admirant le plantureux derrière de sa mère.

« Ma petite maman avec un derrière pareil, c’est normal que tu reçoives souvent la fessée et comme tu as l’air d’apprécier on va continuer »

Elle tapota les fesses de Claudine :

— C’est bien tu as été sage, c’est bon un thermomètre dans les fesses n’est-ce pas ?

Elle fit coulisser l’instrument médical, la grande fille serra les fesses, il fallait toujours répondre aux questions de maman.

— Oui, oui maman…

— Je sais bien que tu aimes quand je m’occupe de ton petit trou et bien pour te faire plaisir demain matin maman te mettra un bon gros suppo pour commencer la journée et demain soir tu auras droit au plug toute la nuit.

Elle retira le thermomètre et fit relever sa mère, celle-ci avait fait la moue en entendant le programme concocté par sa jeune maman. Ingrid fronça les sourcils :

— Je n’aime pas quand tu fais la tête, tu devrais le savoir, tant pis pour toi tu vas t’endormir avec un derrière bien chaud, il te restait seulement cent claques à recevoir, eh bien ça sera deux cents.

Elle la ceintura, la coinça contre sa hanche et administra sur le fessier tendu une centaine de claques très fortes. Claudine se mit à pleurer presque immédiatement, elle trépignait sur place, la peau de ses fesses était tellement sensible après les innombrables fessées reçues dans la journée que celle-ci lui parut vraiment très sévère. Malheureusement pour elle Ingrid tenait toujours ses promesses, il lui restait encore cent claques à recevoir.



Ingrid la relâcha enfin, la nuisette recouvrit la croupe resplendissante, elle l’accompagna jusqu’à son lit et lui fit une bise sur le front :

— Voilà c’est fini, fait un gros dodo, j’espère que demain je n’aurai pas à te déculotter et à te fesser si souvent.

Il lui restait un dernier plaisir, le derrière de Marion. Comme Claudine celle-ci n’avait pas bougé, la rondelle rose du plug dépassait de la raie fessière, ses joues du bas, comme on dit en Angleterre, étaient encore très rouges. Elle ouvrit à nouveau la commode et en sortit son god ceinture, elle s’était rhabillée pour aller s’occuper de sa grande fille, elle enleva rapidement sa jupe et son tee-shirt, puis elle se déculotta et enfila le harnais, Marion avait tourné la tête, elle regardait sa maîtresse.

— Je vais te prendre par-derrière ma chérie, tu vas voir comme c’est bon, lève tes fesses bien haut.

Marion se remit à quatre patte, les cuisses écartées, sa raie grande ouverte, Ingrid retira doucement le plug, puis elle colla son god sur la rondelle de l’anus et doucement pénétra la jeune femme qui se mit à gémir :

— Oh, maman… c’est gros, olala… oui, oui…

Le bassin d’Ingrid était collé contre ses fesses, celle-ci se mit à faire des va-et-vient jusqu’à ce qu’elles jouissent en même temps.

— C’est bon ma chérie de se faire enculer par sa maman…

Ingrid souriait et continuait de faire des allers et retour contre le derrière de sa cousine, Marion râla :

— Oh oui, c’est bon, ça cuit moins que tes fessées.

Ingrid se retira en riant :

— C’est sûr, mais tu es toujours aussi insolente, allez en position.

Elle tira Marion à nouveau sur ses genoux.

— Non, non, plus la fessée, j’ai vraiment le feu aux fesses…

— Je sais ma chérie, mais c’est pour ton bien tu vas voir comme on dort bien avec des fesses bien rouges.

Une dernière fessée crépita dans la chambre avant qu’elle ne se couche lovée l’une contre l’autre. Effectivement Marion dormit comme un bébé.




 

2 commentaires:

  1. Éncore un super recit ma cherie !!
    T’es vraiment plus forte àvec le popotin brûlant
    Heloise

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    1. Merci pour votre soutien vigilant et cuisant Mlle Héloïse.
      Sylvie

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