Un petit récit à titre d'intermède avant la suite de la bibliothèque. Cette histoire est inspirée de faits réels auxquels j'ai rajouté quelques éléments sur les conseils d'Héloïse.
C'est bien connu que la pratique régulière du vélo fait de jolies fesses aux dames.
Héloïse et Sylvie roulaient tranquillement sur un petit chemin de campagne, la jeune femme suivait la dame d’âge mûr, son large fessier moulé dans son cuissard débordait de la selle. De quoi donner des idées à une fesseuse :
— Arrête-toi la ma chérie, je crois qu’il faut que je m’occupe de ton bon gros derrière et ici ça me semble parfait.
Sylvie freina et posa pied à terre, ses joues avaient rougi en entendant sa sévère petite amie, elle regarda autour d’elle l’air inquiète. Depuis le temps qu’Héloïse lui promettait une fessée en plein air…
La jeune femme avait posé son vélo, elle prit la main de son amie et lui claqua le derrière avec sa main libre :
— Allez, dépêche-toi un peu, je suis gentille, je ne te déculotte pas au milieu du chemin.
Elle la fit grimper sur le talus, quelques arbres offraient un semblant de protection, mais Héloïse avait une vue plongeante sur le sentier, elle pouvait surveiller les éventuelles randonneuses. Elle fit pivoter Sylvie et d’un geste sec, elle la déculotta, le cuissard retourné sous les fesses, le large derrière encore blanc s’exposait dans toute sa splendeur.
Elle désigna un tronc d’arbre :
— Tu t’allonges là ma grande, tes fesses sont magnifiques, ça serait dommage de ne pas les exposer aux promeneurs.
Les joues écarlates, Sylvie s’exécuta, elle pria très fort pour que personne ne passe pendant ce temps de coin improvisé.
Héloïse était ravie de la honte de sa mamie préférée, elle la laissa ainsi cinq minutes, heureusement pour la punie le chemin resta désert. Héloïse était redescendue sur le chemin pour vérifier que les fesses de sa grande fille était bien visible. La belle croupe se distinguait parfaitement au milieu du feuillage.
Jugeant l’humiliation suffisante, elle s’approcha de Sylvie lui saisit l’oreille pour la faire relever puis elle s’installa à sa place et la fit basculer en travers de ses genoux :
— On va réchauffer ce bon gros derrière.
Immédiatement le bruit caractéristique d’une bonne fessée déculottée retentit dans le bois.
Sylvie était affolée, le son des claques sur la peau nue de ses fesses devait s’entendre à des kilomètres, ce n’était qu’une impression mais quelle honte.
Le bon gros derrière prit rapidement la couleur préférée des fesseuses, un magnifique rouge carmin. Héloïse satisfaite du résultat fit relever sa punie et lui montra un arbre :
— Colle ton nez contre l’arbre et met tes mains sur ta tête.
Elle baissa un peu plus le cuissard pour dégager parfaitement le postérieur joufflu.
— Ton derrière est magnifique ma chérie, depuis le chemin il est bien visible. Tu en as pour dix minutes.
Elle appela Caroline pour lui raconter l’épisode et bien sûr elle lui envoya la photo de Sylvie exposant son derrière bien rouge, la jeune femme la félicita :
— Depuis le temps que je lui promets une bonne fessée déculottée en plein air, tu m’as précédée, c’est bien notre petite chipie va s’en souvenir.
Sylvie était à l’affût de tous les bruits, ce qu’elle craignait se produisit. Des bruits de pas qui s’arrêtent et Héloïse ravie qui entame une conversation :
— C’est jour de pleine lune.
— Oui, mais c’est la lune rousse… c’est vous qui avez coloré ce joli derrière ?
Une dame d’un certain âge s’était arrêtée et contemplait avec intérêt les larges fesses de Sylvie. Héloïse lui confirma qu’elle était la responsable de la couleur des fesses de la punie.
— Je n’aurais pas imaginé qu’une si jeune femme sache donner la fessée, en général ce sont les mamans qui baissent les culottes.
Elle s’approcha pour mieux jauger le fessier exposé.
— Ce derrière semble appartenir à une dame qui a normalement passé l’âge de recevoir la fessée cul nu.
Héloïse jubilait, en plus d’une spectatrice, elle avait semble-t-il trouvé une amatrice de panpan cucul.
— Vous connaissez sans doute l’expression, il n’y a pas d’âge pour recevoir une bonne fessée déculottée.
La spectatrice éclata de rire :
— Non je ne la connaissais pas, mais elle me semble tout à fait juste. Qu’a donc fait cette dame pour mériter de montrer ses fesses rouges.
— Malgré son âge, madame est une chipie qui désobéit et qui répond à sa maman.
Stéphanie, la promeneuse, regarda d’un air ébahi tour à tour cette jeune femme et le large fessier de Sylvie, elle esquissa un sourire :
— La maman c’est vous ?
— Oui j’ai été obligée de reprendre en main l’éducation de Sylvie, elle-même le reconnaît, elle en a besoin.
— La punition de Sylvie est terminée ?
Héloïse regarda les fesses rouges de son amie et sortit de sa poche un couteau :
— Bien sûr que non, je n’ai fait que lui échauffer le derrière, elle va goûter à la badine de noisetier, tant qu’à être à la campagne autant en profiter.
Elle avisa une branche souple et la coupa, elle était grosse comme son petit doigt, elle l’effeuilla soigneusement, la coupa à la bonne longueur et la fit siffler dans l’air.
Stéphanie n’avait pas l’intention de manquer le spectacle, quand elle était adolescente, elle avait assisté à la fessée déculottée administrée à une de ses copines par sa mère, malgré ces seize ans la sévère maman avait baissé la culotte de sa fille devant elle et lui avait copieusement rougi le popotin. Cet épisode marquant avait été un élément déclencheur pour sa libido et depuis cette date le mot fessée résonnait dans sa tête et provoquait immanquablement chez elle une bouffée d’excitation.
Elle avait joué de nombreuses fois à panpan cucul avec ses petites amies, elle donnait ou recevait la fessée indifféremment, elle était célibataire et préférait la compagnie des dames. Cette rencontre fortuite la replongeait brutalement dans un de ses fantasmes préférés.
Héloïse s’était approchée de Sylvie et lui avait saisi l’oreille pour l’amener contre le tronc d’arbre qui lui avait servi de banc :
— Couche-toi là ma chérie, ton derrière sera bien présenté.
La dame d’âge mûr avait baissé la tête pour ne pas croiser le regard de la spectatrice, elle s’allongea sur le tronc, la tête touchant le sol, les pieds pendant de l’autre côté et le fessier tendu vers le ciel.
Héloïse fier de montrer son autorité, tapota le large derrière :
— Tu es bien installée ma chérie ? J’aime quand tu es obéissante comme ça.
Elle se tourna vers Stéphanie ;
— Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais quel que soit l’âge de la dame, la fessée déculottée fait des miracles, regardez-moi ça, d’un seul coup Sylvie devient obéissante.
Elle tapota les fesses avec la badine :
— Vingt-quatre coups ma chérie, et tu comptes bien fort.
Stéphanie osa une question ;
— Euh, pourquoi vingt-quatre ?
En souriant Héloïse administra le premier coup, une trace rouge barra le large fessier et Sylvie ne put retenir un cri :
— Aïe, un…
— Pourquoi vingt-quatre ? Parce qu’en Angleterre la cane est toujours administrée par multiple de six, comme ce sont des connaisseurs, je m’en inspire. Le deuxième et le troisième coups cinglèrent le bon gros derrière :
— Aïe, aïe… ça brûle maman pardon…
— Cesse de pleurnicher et compte sinon je recommence à zéro !
— Non, non… deux, trois…
La fessée se déroula suivant le scénario imaginé par la sévère jeune femme, le postérieur de Sylvie était écarlate, barré par des raies plus sombre. Elle pleurait, mais n’oubliait pas de compter, Stéphanie était fascinée par les mouvements du large derrière, les deux fesses s’ouvraient largement puis se refermaient, les pieds battaient l’air au rythme de la correction.
La punition terminée, Héloïse la laissa pleurer, ses fesses se contractant spasmodiquement pour atténuer la cuisson, elle se tourna vers la spectatrice et la regarda droit dans les yeux :
— À quand remonte votre dernière fessée ?
Stéphanie piqua un énorme fard et bégaya :
— Euh… euh… ça fait longtemps…
Héloïse s’amusa du trouble de cette dame plus âgée qu’elle, la coucher sur ses genoux et lui baisser la culotte, c’était vraiment tentant.
— Venez donc me voir ma chère.
Elle avait fait un signe avec son petit doigt et son regard s’était fait plus impérieux. Le cœur de Stéphanie se mit à battre la chamade, la question que lui avait posé cette jeune femme faisait remonter des souvenirs. Sa dernière fessée ? C’était Catherine sa petite amie de l’époque, il y avait plus de dix ans, mais il lui semblait en ressentir encore la cuisson. Elle se tenait devant Héloïse comme une adolescente prise en faute, celle-ci fit relever Sylvie et la conduisit à l’arbre où elle était tout à l’heure, elle lui claqua les fesses en lui donnant les consignes :
— Colle ton nez contre le tronc, mets tes mains sur ta tête et pleure en silence !
Elle se retourna tranquillement vers Stéphanie :
— Ça fait longtemps ? Et vous ne l’avez pas méritée depuis ?
Elle s’installa sur le tronc et prit la main de sa future victime, elle l’attira contre sa cuisse et avant qu’elle n’ait pu réagir elle la bascula en travers de ses genoux.
Stéphanie poussa un petit cri, mais curieusement elle ne chercha pas à s’échapper. Héloïse ne l’avait pas encore remarqué, mais elle était dotée d’un solide popotin, bien rebondi. Elle portait un short assez court élastiqué à la taille, la position humiliante faisait ressortir la croupe, le pli fessier était visible à la base du short.
— Quand je parle de fessée, j’entends fessée déculottée n’est-ce pas.
Elle avait glissé ses doigts sous la ceinture du short et commençait à le faire glisser quand Stéphanie sembla prendre conscience de la situation. Elle était en position disciplinaire sur les genoux d’une inconnue qui s’apprêtait à la déculotter pour lui administrer un châtiment en général réservé à une gamine. Elle se cabra et chercha à se relever, c’était sans compter sur la force d’Héloïse qui était une sportive accomplie, les séances régulières à la salle de sport lui permettait de maintenir solidement la dame d’âge mûr qu’elle s’apprêtait à corriger.
Le short descendit inexorablement, la petite culotte rose ornée de dentelle était coincée dans la raie fessière découvrant à moitié le derrière de la punie. Héloïse était excitée, elle voulait découvrir ce nouveau terrain de jeu, elle déculotta prestement Stéphanie qui se mit à gémir :
— Non, non s’il vous plaît mademoiselle, pas la culotte, non, non si quelqu’un arrive.
Héloïse se mit à rire :
— Eh bien la prochaine passante aura deux belles lunes à contempler. Apparemment nous avons du retard à rattraper, une bonne fessée cul nu va vous rappeler votre jeunesse.

Stéphanie avait ce qu’on appelle un beau joufflu, bien rond, ferme et suffisamment large pour qu’une fesseuse y prenne du plaisir. Héloïse décida de passer à la fessée immédiatement, elle subodorait qu’elle aurait d’autres occasions d’examiner de plus près la croupe de cette dame. Aujourd’hui il fallait battre le fer ou plutôt les fesses tant qu’elles étaient chaudes… elle était vraiment excitée et telle une maman en colère corrigeant sa grande fille, elle administra une courte mais magistrale fessée à Stéphanie. Celle-ci fut surprise de la sévérité de la correction, ce n’était pas un petit panpan cucul, mais une vraie punition. Oui c’était la même que la dernière que lui avait administré Catherine, elle ne se souvenait plus de la raison mais la cuisson était identique. Elle se débattait et criait sans souci de pudeur ou de discrétion, le bruit des claques résonnait dans le bois, la belle paire de fesses était écarlate, Héloïse la fit se relever et la conduisit vers un arbre voisin de celui de Sylvie et lui fit prendre la même position.
Elle prit son téléphone et immortalisa la scène :
— Vos fesses sont adorables mes chéries, vous allez tourner la tête que je prenne une photo et pour qu’on sache à qui appartient ce joli derrière.
Sans réfléchir aux conséquences les deux dames d’âge mûr s’exécutèrent.
Après cinq minutes d’exposition de ses fesses, Héloïse libéra Stéphanie :
— Tu peux te reculotter. Je vais te donner mon adresse, je pense qu’on est appelé à se revoir.
Elle ouvrit son téléphone et montra la photo, les deux visages étaient parfaitement reconnaissables ainsi que les fesses nues bien rouges.
— Si tu veux que cette photo reste entre nous, juste comme souvenir tu vas devoir être obéissante ma chérie.
Elle lui fit une bise et lui claqua les fesses :
— Allez, file et soit sage.
Complètement sous le charme de cette jeune femme autoritaire, Stéphanie en rougissant baissa les yeux ;
— Oui, oui mademoiselle, c’est promis.
Elle s’éloigna, Héloïse se mit à rire en la voyant se frotter les fesses par-dessus son short.
Puis elle se tourna vers sa grande fille, Sylvie avait assisté par l’oreille à la correction de la spectatrice et ça l’avait un peu soulagée, elle n’avait pas été la seule à montrer son derrière dénudé aux arbres et aux oiseaux.
— Viens ici ma chérie, on va bientôt y aller, mais avant maman va te réchauffer une dernière fois les fesses.
Habituée à la sévérité de sa jeune maîtresse, Sylvie ne protesta et se coucha en travers des cuisses d’Héloïse. La fessée crépita immédiatement, une centaine de claques par fesse, uniformément repartie et Sylvie put se relever la croupe cramoisie.
Héloïse remonta le cuissard juste sous les fesses.
— Tu vas poser tes fesses bien chaudes directement sur la selle jusqu’à ce qu’on sorte du bois. Ensuite tu pourras te reculotter.
Elle claqua sèchement la croupe de sa grande fille, celle-ci enfourcha don vélo, Héloïse la suivit se régalant du spectacle des bonnes grosses fesses rouges de Sylvie dépassant de la selle.



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire