Dimanche cuisant.
Ingrid était une lève-tôt, en se réveillant, elle sourit en voyant le joli derrière de sa cousine, elle était couchée sur le ventre, cette mignonne paire de fesses était trop tentante. Elle s’agenouilla à ses côtés et lui administra deux bonnes claques sur le derrière.
Marion se réveilla en criant :
— Aïe, aïe… mais ça va pas, qu’est-ce qu’il te prend !
Elle se mordit les lèvres en voyant le regard noir de sa cousine :
— C’est comme ça que tu me parles ! Je vais t’apprendre.
Elle s’installa au bord du lit et fit glisser Marion sur ses cuisses.
— Je comptais juste réveiller un peu ton derrière, mais puisque c’est ça, mademoiselle va avoir droit à sa fessée du réveil. Claudine ne sera pas la seule à déjeuner avec les fesses rouges.
Marion était à nouveau dans cette position infantilisante qu’elle avait découverte depuis hier, ses fesses nues parfaitement exposée, Ingrid lui administra immédiatement une volée de claques très fortes qui firent hurler la jeune femme. Bien maintenue par la taille seul le bas de son dos pouvait bouger, son joli derrière avait repris une belle couleur rouge, la préférée de sa sévère cousine. Elle la relâcha enfin et lui tendit une nuisette :
— Tiens mets ça pour déjeuner, elle est courte mais ça devrait aller puisque tes fesses vont rester à l’air, tourne-toi !
Elle saisit l’ourlet de la chemise de nuit et l’épingla dans le dos le joli postérieur rebondi était parfaitement exposé, elle lui claqua les fesses pour lui signifier d’avancer :
— Allez en route, quand on a reçu la fessée au réveil on reste cul nu jusqu’à la fin du déjeuner
Elle se dirigea vers la chambre de Claudine, celle-ci était réveillée, le bruit de la fessée déculottée de Marion lui était parvenu et ça ne sentait pas bon pour son propre derrière, elle était assise sur le lit quand sa jeune maman entra :
— Tu es prête ? C’est bien, on descend, je crois que tu as quelque chose à me dire.
Claudine était résignée, la présence de sa nièce n’allait pas changer la tradition de la fessée du réveil, sa seule petite consolation fut de constater que Marion avait goûté elle aussi au réveil cuisant, la nuisette épinglée dans le dos et le fessier écarlate ne laissait pas de place au doute, Marion avait reçu une fessée dès sa sortie du lit.
Ingrid s’installa dans le canapé et fit un petit signe à sa grande fille, Marion resta debout, elle se demandait quelle idée perverse avait germé dans la tête de sa cousine, elle n’allait pas être déçue.
Claudine baissa la tête et en rougissant prononça la phrase que sa jeune maman attendait :
— Maman s’il te plaît je crois que j’ai besoin d’avoir les fesses bien rouges pour commencer la journée, peux-tu m’administrer la bonne fessée déculottée que j’ai méritée.
Marion ouvrit des yeux ronds, sa tante âgée de cinquante-cinq ans, venait de réclamer à sa propre fille de lui administrer une fessée cul nu, elle dirigea son regard vers Ingrid, celle-ci souriait :
— Tu vois Marion, notre petite Claudine a fait beaucoup de progrès, elle sait maintenant que si je lui baisse la culotte pour lui donner la fessée, c’est pour son bien.
Elle regarda sa mère, son sourire était devenu coquin :
— Mais avec plaisir ma chérie, maman va rougir ton bon gros derrière de vilaine grande fille et tu n’as pas oublié ce que je t’ai promis, après le déjeuner maman va te mettre un suppo dans les fesses puisque tu aimes ça.
Elle tapota ses cuisses :
— Allez en piste ma grande, ma main s’est échauffée sur les fesses de Marion, elle est prête.
Claudine se coucha sur les genoux de sa nouvelle maman, la nuisette découvrait la base des fesses, ce n’était bien sûr pas suffisant pour Ingrid, elle saisit l’ourlet et retroussa bien haut la chemise de nuit. Le magnifique popotin de sa mère lui apparut dans toute sa splendeur, une bouffée d’excitation la submergea, elle se rendit compte qu’elle était tombée amoureuse des fesses de sa mère, les mettre à nu et les rougir lui procurait un plaisir intense.
Elle caressa le large fessier qui ne portait pratiquement pas de stigmate des nombreuses fessées de la veille, si ce n’est une légère coloration rose :
— Tes fesses sont parfaites ma chérie, la nature a bien fait les choses en dotant les dames d’un popotin joufflu, on peut administrer des fessées sévères très régulièrement, les fesses restent toujours en bon état.
Ces doigts s’égarèrent dans la raie fessière et entre les cuisses, elle constata que Claudine mouillait, elle lui tapota les fesses en souriant :
— Tu n’es qu’une coquine ma chérie, tu vas voir je vais te calmer.
Elle leva la main et lui administra la même fessée que celle de Marion, Claudine ne dérogea pas à la règle, elle battit des pieds, ouvrit largement ses fesses et cria abondamment, ses fesses étaient à présent de la même couleur que celles de sa nièce. Ingrid reprit son inspection en lui faisant écarter les cuisses :
— Décidément ma chipie tu aimes que maman te corrige. Marion fais-moi passer la brosse à cheveux.
Elle fit relever Claudine et posa son pied sur la chaise, la grande fille punie savait ce que ça signifiait. Dès que Marion lui eu donné l’instrument de punition, Ingrid saisit sa mère par la taille et la souleva pour la coucher sur sa cuisse horizontale. Claudine retombait un peu plus en enfance dans cette position couramment utilisée par les institutrices quand elle voulait faire un exemple et administrer une fessée déculottée devant toute la classe.
La croupe écarlate semblait attendre sa punition, les jambes pendantes n’allaient pas tarder à gigoter, Ingrid passa le dos de la brosse sur le fessier écarlate, puis elle la posa sur le dos de Claudine et glissa à nouveau ses doigts vers la vulve gonflée de celle-ci :
— Alors tu n’es pas calmée ? Il faut que maman soit plus sévère ? Tu aimes vraiment quand je te donne la fessée comme mamie ? Tu devrais être satisfaite tu es vraiment dans une position de gamine, ça va te rappeler ta jeunesse. Mamie te mettait souvent dans cette position ?
Claudine trouvait le temps long, ses fesses étaient brûlantes, elle savait qu’elle allait recevoir une deuxième fessée, autant qu’elle vienne rapidement pour quitter cette position honteuse.
— Oui maman, mamie me mettait souvent comme ça sur son genou, mais je n’aime pas trop ça.
Ingrid se mit à rire :
— Ah oui, eh bien on ne le dirait pas, ton bon gros derrière a encore besoin que je m’occupe de lui, tu vas voir comme c’est bon la fessée déculottée de la maîtresse devant toute la classe, Marion a une vue parfaite sur tes fesses.
Elle reprit la brosse caressa à nouveau la belle croupe exposée puis sèchement elle abattit le premier coup, Claudine se cabra sous la douleur et cria, mais une fessée commencée doit aller à son terme et les fesses de la grande fille reçurent leur dû, elle supplia battit des jambes mais rien n’y fit la jeune bibliothécaire ne savait pas donner des petites fessées. La croupe fumait quasiment quand elle posa la brosse :
— Voyons un peu si mon traitement est efficace.
Sa main explora à nouveau l’entre-cuisse de la punie qui sanglotait.
Effectivement, l’excitation de Claudine avait été calmée par cette magistrale correction, peut-être que ce soir elle se caresserait dans son lit en pensant à sa jeune maman, mais pour le moment la cuisson de son postérieur emportait tout.
Ingrid la reposa par terre, épingla sa nuisette dans le dos et claqua une dernière fois les fesses cramoisies :
— Cesse de pleurnicher, tu avais mérité cette fessée et tu l’as eue, maintenant on va déjeuner.
Les deux paires de fesses rouges la précédèrent à la cuisine, la journée commençait vraiment bien. Le petit déjeuner se déroula sans encombre, Marion malgré la petite cuisson de son derrière avait oublié sa fessée, la double punition reçue par Claudine l’avait consolée. Celle-ci se trémoussait légèrement sur sa chaise pour essayer d’atténuer la brûlure, Ingrid le remarqua :
— On dirait que ma fessée fait encore de l’effet, ma petite chipie a mal à son cucul ? Tu vas voir avec le bon gros suppo de maman tes fesses vont gigoter pour quelque chose.
Claudine piqua un fard, se faire mettre un suppo par sa fille était déjà humiliant mais que sa nièce y assiste amplifiait sa honte. Ingrid était bien consciente de la gêne de sa grande fille, elle lui jeta un regard ironique :
— Alors ma chérie tu aimes bien quand maman s’occupe de ton gros derrière ? Viens ici !
Claudine se leva, Ingrid avait repoussé sa chaise, elle tapota ses cuisses :
— Puisque ça te fait tellement plaisir maman va encore examiner tes bonnes grosses fesses.
Non, ça ne faisait pas vraiment plaisir à Claudine de devoir se mettre en position disciplinaire, mais elle n’avait pas le choix. Ingrid la fit basculer vers l’avant pour que ses pieds ne touchent plus le sol, sa tête était tout près du plancher, ses fesses à la disposition de sa maman. Avec deux doigts la jeune femme écarta les larges fesses, c’était le moment redouté par Claudine, sa raie grande ouverte, la rondelle brune bien visible, les doigts inquisiteurs se glissèrent entre les cuisses pour vérifier l’humidité de son intimité. Le verdict tomba, la jeune maman regarda Marion en souriant :
— Notre chipie adore montrer son bon gros derrière, un suppo au gingembre va la réchauffer, mais avant je vais redonner un peu de couleurs a ses bonnes grosses fesses.
Elle administra une rapide et claquante fessée à sa grande fille qui comme à son habitude les gratifia d’une très jolie danse des fesses, puis elle saisit un suppo dans la boite posée sur la table, Marion fut impressionnée par sa taille :
— Mazette, tu vas lui mettre ça dans le derrière, elle va le sentir passer.
— C’est fait pour ça ma chérie, c’est un suppositoire punitif, la patiente doit le sentir quand il pénètre dans son petit trou et comme il est à base de gingembre, je peux te garantir qu’elle ne va pas tarder à tortiller son gros derrière. Ne fais pas trop de bêtises sinon tu vas y goûter toi aussi.
Marion rougit en entendant la menace à peine voilée, Ingrid avait à nouveau écarté les deux larges fesses écarlates, elle posa le suppo sur l’anus qui se contractait d’angoisse :
— Ton petit trou frétille ma chérie, on dirait qu’il n’attend que ça.
Le suppositoire s’enfonça lentement, Ingrid faisait durer le plaisir, elle jouissait de la honte de la punie, Marion ne pouvait retirer son regard des deux fesses largement ouvertes, elle souriait oubliant qu’elle exposait toujours ses fesses nues, elle ne put s’empêcher de commenter la punition :
— Alors ma petite Claudine ça fait quel effet de se faire mettre un suppo dans le derrière à ton âge ?
La punie se mit à pleurer, plus de honte que de douleur, même si ses fesses étaient brûlantes, sentir le regard de ces deux jeunes femmes braqués sur son fessier impudiquement présenté, le suppositoire avait complètement disparu, Ingrid relâcha les deux hémisphères et claqua sèchement la croupe de sa mère :
— Réponds à Marion au lieu de chouiner pour rien.
Les pleurs redoublèrent, Ingrid écarta à nouveau les fesses et repris un suppo :
— Je vais t’apprendre à obéir, tu vas avoir droit à un deuxième suppo et une autre fessée en prime.
Le deuxième suppositoire pénétra lentement, Claudine continuait à gémir :
— Pardon maman, ça brûle, aïe, aïe, aïe…
— Tu commences vraiment à m’agacer, lève-toi, tu vas aller sur les genoux de Marion, c’est elle qui va se charger de tes fesses.
Ingrid surjouait la maman en colère, elle avait administré une dizaine de claques sur le plantureux fessier avant de faire relever Claudine.
Marion ne s’attendait pas à ce cadeau après la fessée reçue ce matin et avec la nuisette épinglée dans le dos, mais elle eut vite fait de prendre la mesure de la situation, elle prit sa tante par le bras et la bascula en travers de ses cuisses :
— Ta maman a raison, je te trouve bien désobéissante ce matin. Je vais te donner la fessée que tu mérites, mais avant tu vas répondre à ma question, si tu traînes ce sera deux fessées, dépêche-toi !
— Oui, oui pardon tatie… j’ai trop honte, je suis trop grande pour me faire mettre un suppo et puis ça brûle… aïe, aïe, aïe.
Marion s’était mise à rire et à claquer le généreux fessier :
— Mais c’est fait pour ça ma chérie, il faut que le suppo brûle ton petit trou et que ma fessée brûle tes bonnes grosses fesses, quant à ton âge permet moi de te dire qu’on ne dirait pas que tu as cinquante-cinq ans, tu te comportes comme une gamine.
Elle prit la brosse à cheveux, posée sur la table et administra une magistrale fessée à sa tante, elle se régalait de pouvoir satisfaire ses pulsions dominatrices. Si la veille on lui avait dit qu’elle aurait Claudine les fesses à l’air couchée sur ses genoux, elle n’en serait pas revenue. La correction fut courte, mais sévère, cette fois-ci Claudine ne pleurait pas de honte mais de douleur, son fessier n’était qu’une boule de feu.
Marion la fit relever et la conduisit au coin, les larges fesses ressemblaient à deux tomates bien mûres, elles se contractaient spasmodiquement, la directrice d’agence bancaire avait perdu de sa superbe, elle n’était plus qu’une adolescente punie par sa maman, le feu de son derrière se mêlait à la brûlure du gingembre, c’était vraiment un week-end cuisant. La sanction tomba :
— Tu cesses de pleurnicher et tu colles ton nez contre le mur, tu en as pour une heure, tu vas voir comme c’est bon les suppositoires de maman.
La voix sévère d’Ingrid fit de l’effet, les pleurs bruyants cessèrent, seules ses épaules se soulevaient tandis que ses fesses se serraient puis s’ouvraient afin d’atténuer la cuisson. Claudine prit la position requise, Ingrid fit u petit signe à sa cousine et elles disparurent dans la chambre.
La matinée se déroula normalement Marion assista à la toilette de Claudine et au séchage cuisant de ses fesses, l’imagination perverse de sa cousine l’émerveillait, elle n’allait pas être déçue par la suite.
— Si on faisait venir ta mère pour le café, je pense qu’il est temps pour elle de renouer avec la bonne vieille éducation traditionnelle de mamie.
Marion tapa dans ses mains et se mit à rire :
— Oh oui, depuis que tu m’as dit qu’elle recevait encore la fessée cul nu jusqu’à la disparition de mamie, j’ai hâte de voir ses fesses gigoter sous tes claques.
Ingrid prit son téléphone et illico invita sa tante Virginie à venir leur rendre une petite visite puisqu’elle était là pour le week-end.
À la fin du repas, Ingrid s’adressa à Claudine :
— Tu es privée de dessert, déculotte-toi et va te mettre au coin ça t’apprendra à avoir été désobéissante comme ce matin.
Un peu surprise par cette punition qu’elle trouvait injuste, Claudine s’exécuta, elle baissa sa culotte à mi-cuisse et se dirigea vers le mur, Ingrid l’interpella :
— Viens ici que j’arrange ta jupe, il faut que ton joli derrière reste bien visible.
Elle lui coinça l’ourlet de la jupe dans la ceinture et lui claqua les fesses :
— File et tu mets tes mains sur ta tête.
Un quart d’heure s’était écoulé depuis que Claudine exposait ses fesses nues que la sonnette retentit, Marion se précipita pour ouvrir, elle était pressée de voir la tête de sa mère quand elle découvrirait sa sœur au coin.
Virginie était un peu plus grande que sa sœur, elle lui ressemblait beaucoup surtout au niveau de son popotin qui était aussi généreux, elle portait une jupe fleurie très évasée, Ingrid en fut satisfaite le retroussage en serait grandement facilité. Elle était institutrice et réputée pour son caractère intransigeant.
Le derrière de Claudine était parfaitement visible dès qu’on entrait dans la pièce, Virginie en l’apercevant poussa un petit cri :
— Mais… mais qu’est-ce que c’est que ça ? Claudine !!
La directrice de l’agence bancaire de l’avenue Victor Hugo serra ses fesses et colla autant qu’elle put son nez contre le mur, elle était rouge de honte et aurait voulu disparaître sous terre. Ingrid scrutait sa tante, en souriant elle annonça calmement :
— Claudine est punie, elle a été privée de dessert et elle attend sa fessée.
Virginie s’étrangla :
— Mais enfin, si c’est une blague je la trouve de très mauvais goût.
— Calme-toi tatie, je suis absolument sérieuse, maman avait besoin d’être recadrée, depuis le décès de mamie elle se laissait aller, d’un commun accord j’ai repris en main son éducation. Il y a du travail, mais les bonnes vieilles recettes de mamie ont du bon.
— Mais ce n’est pas possible, Claudine dit quelque chose.
— Quand on est punie au coin on ne dit rien, tu devrais pourtant le savoir puisque chez mamie tu y a passé de longues heures.
Ce fut au tour de l’institutrice de rougir.
— Mais qu’est-ce que tu racontes, quand sais-tu d’abord.
— Tu devrais baisser d’un ton tatie, je n’aime pas trop ce genre de réflexion.
Virginie fut désarçonnée par le ton sec de sa nièce, elle baissa les yeux, pendant qu’Ingrid continuait :
— Ce que j’en sais, c’est que je t’ai vu plusieurs fois au coin avec le derrière bien rouge et je t’ai vu aussi braillant sur les genoux de mamie pendant qu’elle t’administrait une bonne fessée cul nu. Et si tu veux savoir ça ne remonte pas à si longtemps que ça, c’était juste un peu avant le décès de mamie.
Virginie était abasourdie par les révélations de sa nièce, ainsi elle était au courant que même a plus de quarante ans elle recevait encore la fessée déculottée. Ingrid comptait profiter de sa surprise, elle continua :
— Maman a reconnu que les fessées de mamie lui manquait, je pense que pour toi c’est pareil.
— Mais pas du tout, qu’est-ce que tu racontes.
Ingrid s’approcha de sa tante et lui saisit l’oreille, elle était plus grande et plus forte qu’elle, elle leva le bras et Virginie se mit à crier :
— Aïe, aïe, arrête, je suis ta tante !! Aïe, aïe.
L’autre main de la jeune femme venait de claquer le fessier de l’institutrice, une claque très sèche qui même par-dessus la jupe fit sursauter Virginie.
Je suppose que comme maman depuis qu’il n’y a plus mamie pour te surveiller, tu te laisses aller, ne ment pas, Marion me l’a dit.
Virginie se tourna vers sa fille, elle avait oublié sa présence, celle-ci souriait ironiquement devant la position inconfortable de sa mère, tenue par l’oreille comme une vulgaire gamine désobéissante.
— Mais enfin Marion, dis quelque chose… Aïe, aïe, aïe…
La main de la jeune bibliothécaire venait de claquer le large derrière, elle voulait tester les réactions de Virginie, elle fut rassurée, à part des cris, celle-ci ne cherchait pas à se dérober, il fallait passer rapidement à l’étape suivante :
— Je pense que nous sommes d’accord sur ce point Marion et moi, vous avez toutes les deux besoin d’être surveillées et tenues d’une main ferme, pour Claudine le problème est réglé, je pense que pour toi ça va être pareil ma petite Virginie. Nous allons immédiatement commencer à rattraper le temps perdu, et je pense que Marion va s’occuper de toi comme je m’occupe de Claudine.
Virginie se mit à gémir comme une gamine, mais elle ne chercha pas à s’échapper :
— Non, Ingrid, lâche-moi s’il te plaît, qu’est-ce que tu comptes faire ?
La jeune femme se dirigea vers une chaise et s’y installa, elle tenait toujours l’oreille de sa tante, elle la força à se pencher et sans effort la bascula en travers de ses cuisses :
— Ce que je vais faire ? Tout d’abord t’administrer la bonne fessée qui te manque depuis quelques années et ensuite nous discuterons de la nouvelle situation.
Elle retroussa la jupe bien haut sur les reins, elle sourit en découvrant la culotte de Virginie, elle portait un tanga en dentelle très échancré qui laissait voir la moitié du large fessier, elle tapota les fesses tendues :
— Ta culotte est indécente ma chérie, je ne pense pas que mamie aurait accepté que tu portes ce genre de chose qui ne cache même pas ton bon gros derrière. Mais je vais quand même te déculotter.
Virginie se cabra et essaya de se redresser :
— Non, non, s’il te plaît pas la culotte à mon âge, j’ai trop honte… nooon.
La culotte descendait inexorablement sur la croupe de l’institutrice, Ingrid en fesseuse expérimentée la maintenait fermement par la taille, seules ses jambes pouvaient bouger, les mouvements désordonnés de la punie pour essayer d’échapper à la punition était toujours assez excitant. Marion ne quittait pas des yeux les fesses de sa mère, elle ne les avait jamais vues ainsi, Claudine et Virginie étaient vraiment des sœurs la forme et le volume de leur popotin était équivalent. La raie fessière était serrée, d’un seul coup la mère de Marion venait de faire un bon en arrière, elle se remémorait la dernière fessée administrée par sa maman, celle-ci n’était pas si vieille que ça et elle n’avait rien oublié.
La voix d’Ingrid la ramena à la réalité, elle allait recevoir une fessée déculottée, administrée par une jeune femme qui était sa nièce :
— Nous allons mettre les choses au point immédiatement ma petite Virginie, chaque fois que tatie Ingrid décidera de te donner la fessée parce que tu l’as méritée, tu viens sur mes genoux sans discuter et tu ne te débats pas pour éviter ta punition, sinon la fessée sera doublée. C’est bien compris !
Elle avait terminé sa phrase en administrant deux claques sur le haut des cuisses de sa tante juste à la lisière des fesses. L’institutrice hurla :
— Aïe, aïe, aïe… oui, oui… ça fait mal…
— La fessée c’est fait pour ça ma chérie.
Elle baissa la culotte jusqu’aux genoux et palpa sans vergogne ce nouveau fessier qui s’offrait à sa main ?
— Ton derrière est magnifique ma petite chérie, le même que celui de Claudine, je pense que les fessées de mamie y sont pour quelque chose, elles vous ont fait de bien belles paires de fesses.
Elle leva la main et administra à sa tante sa traditionnelle première fessée, une correction magistrale, uniquement avec sa main, mais des claques très fortes et très rapide. La même que celle d’une maman en colère corrigeant une grande fille rétive.
Virginie se comporta comme toutes les dames qui étaient passées sur les genoux de la jeune bibliothécaire, quels que soient leur âge ou la forme de leur fessier, elles finissaient toutes en pleurs avec une croupe cramoisie.
La fessée arrivait à son terme quand la sonnette retentit, Ingrid posa sa main sur la peau brûlante :
— Va ouvrir, ça doit-être Stéphanie, elle n’est pas en retard, elle est peut-être pressée de recevoir sa fessée cul nu.
C’était effectivement la spectatrice de la veille, elle entra rougissante, elle avait mis une jupe courte, Ingrid le remarqua et en sourit « ce sera plus pratique pour te trousser et te déculotter ma petite ».
Le spectacle qui s’offrait à elle était édifiant, dans un coin de la pièce, Claudine déculottée et les mains sur la tête exposait un fessier encore rosé des fessées matinales et couchée sur les genoux d’Ingrid, une dame d’âge mûr avec un derrière écarlate ne laissant aucun doute sur le traitement que lui avait réservé la jeune femme.
— Bonjour Stéphanie, je te félicite pour ta ponctualité, ça ne t’évitera pas la fessée que je t’ai promise, mais au moins elle ne sera pas doublée.
Ingrid se tourna vers Marion :
— Déculotte-moi cette chipie et mets-la au coin pendant que j’en finis avec le derrière de Virginie.
Sa cousine ne se fit pas prier, elle fit pivoter Stéphanie, saisi l’ourlet de la jupe et le coinça dans la ceinture, elle glissa ses pouces sous l’élastique de la petite culotte blanche et la baissa à mi-cuisse, les fesses de Stéphanie s’étaient crispées, mais elle n’avait pas protesté devant ce déculottage express.
Marion lui claqua le derrière :
— Mets tes mains sur ta tête et file te mettre à côté de Claudine le nez contre le mur !
La dame de cinquante ans s’exécuta sans dire un mot, Ingrid était satisfaite, Stéphanie était une soumise parfaite. Elle leva la main et recommença à fesser sa tante, celle-ci se remit à pleurer immédiatement l’intermède avait permis aux fesses de se reposer, la reprise de la correction n’en était que plus douloureuse et pour couronner le tout, sa fessée était publique, pour une première prise en main elle était servie. Ingrid la gratifia de deux cents claques supplémentaires réparties uniformément sur chaque fesse.
La correction était terminée, elle laissa sa tante se calmer puis tout en lui caressant le derrière brûlant elle lui expliqua la nouvelle situation :
— Ma petite Virginie, cette fessée n’est que la première d’une longue série, si j’en juge par le comportement de Claudine, je pense que tu n’as rien à lui envier, tes fesses auront donc souvent rendez-vous avec ma main ou celle de Marion. Car bien évidemment c’est moi qui t’ai administré ta première punition, mais elle a désormais autorité sur toi, c’est ta nouvelle maman, à partir d’aujourd’hui elle va remplacer mamie, tu l’appelleras maman et moi ce sera tatie. Si tu es sage tes fesses resteront blanches, mais en cas de bêtises nous serons inflexibles.
Elle lui tapota le derrière, Virginie se contentait de sangloter, elle n’avait émis aucune protestation, la partie était gagnée, elle avait une nouvelle paire de fesses à sa disposition. Elle regarda avec gourmandise le derrière de Stéphanie, d’une blancheur nacrée il semblait attendre sa correction, celui de Claudine aussi d’ailleurs.
Elle fit relever la punie et lui indiqua le mur :
— Va te mettre au coin que tout le monde voit tes jolies fesses bien rouges, mamie t’y mettait souvent j’espère que tu n’as pas oublié la position.
Marion s’occupa de la jupe de sa mère pour bien dégager son derrière rougeoyant, Virginie n’avait pas dit un mot, en moins d’une demi-heure elle venait de faire un saut de quelques années en arrière quand sa mère la punissait de cette manière. Finalement l’intermède fesses blanches n’avait pas duré longtemps, elle pressentait que sa liberté allait être sous contrôle strict à partir d’aujourd’hui, son derrière brûlant lui rappelait des souvenirs pas si anciens.
Ingrid appela les deux pénitentes qui exposait leur croupe dénudée :
— Claudine et Stéphanie amenez-moi vos fesses !
L’expression avait le mérite de la clarté, les deux dames savaient à quoi s’en tenir.
— Marion tu vas m’aider, je ne vais pas pouvoir corriger ces deux chipies en même temps. Je vais m’occuper de Stéphanie, tu claqueras les fesses de Claudine.
La jeune femme regarda sa tante avec un sourire gourmand, depuis hier elle avait appris à aimer son large derrière, elle était contente de pouvoir le rougir à nouveau. Elles s’installèrent face à face sur deux chaises et firent le même petit signe du doigt à leur punie.
Claudine était habituée elle s’approcha des cuisses de sa nièce, Stéphanie hésita un instant, Ingrid la regarda sévèrement :
— Tu devrais te dépêcher ma chérie, si je suis obligée d’aller te chercher, tes fesses vont le regretter.
Quand elles furent chacune devant leur fesseuse, l’ordre claqua :
— Reculottez-vous !
Surprises, elles s’exécutèrent. Marion avait compris, elle aurait le plaisir de baisser la culotte de sa tante, cette bourgeoise redevenue une gamine.
Les petites culottes blanches moulaient parfaitement les deux beaux fessiers de dames matures, en un clin d’œil elles furent basculées en travers des cuisses des jeunes femmes.
Ingrid palpa le fessier de Stéphanie :
— Tu as été sage depuis ta fessée d’hier ?
— Oui, oui madame…
Les doigts se glissèrent sous la culotte et atteignirent la raie fessière.
— Tu t’es caressée hier soir ?
Ingrid ne pouvait pas les voir, mais elle savait que les joues de sa punie devaient être écarlates. Stéphanie était morte de honte, mais une étrange excitation l’envahissait, bien sûr qu’elle s’était caressée, elle avait même joui en repensant à la fessée déculottée que cette jeune femme autoritaire lui avait administrée. Ingrid claqua la base des fesses qu’elle avait mis à nu :
— Dépêche-toi de répondre !!
— Aïe, aïe… euh non… aïe, aïe…
— Tu sais ce qui arrive aux petites menteuses ?
— Aïe, aïe… oui, oui madame…
— Alors ??
— Euh… oh madame j’ai honte…
Ingrid se mit à rire et claqua à nouveau le pli fessier :
— J’espère bien que tu as honte, à ton âge recevoir encore la fessée déculottée, c’est du joli !! Et en plus ça te plaît ! Réponds à ma question maintenant, tu t’es caressée ?
— Oui, oui madame… pardon, je ne recommencerai plus.
— Après la correction que tu vas recevoir, j’espère bien que ça va t’en faire passer l’envie.
Pendant que sa cousine interrogeait Stéphanie, Marion jouait avec la culotte de sa tante, elle avait commencé par glisser ses doigts sous la fine lingerie et avait palpé le large fessier, puis elle avait tiré sur la ceinture de la culotte pour la faire rentrer dans la raie fessière la transformant presque en string et mettant à nu les grosses fesses de sa tante. Elle se pencha vers l’oreille de la punie :
— Tu la sens bien ta culotte dans ta raie ? Tu vas voir comme c’est bon, je vais la tirer encore plus.
Il lui était arrivé quand elle était adolescente de jouer à ce genre de jeux, wedgie en anglais, elle se souvenait de son excitation quand le tissu frottait sur sa vulve. C’était ce qui arrivait à Claudine, à sa grande honte elle aimait cette sensation nouvelle pour elle.
Ingrid en avait fini avec l’interrogatoire humiliant de Stéphanie :
— Ma chérie je t’ai promis une fessée déculottée, donc je vais te baisser la culotte.
Elle n’avait pas voulu se priver du plaisir du déculottage, c’était un de ses moments préférés, lentement la petite culotte glissa sur les rondeurs généreuses de Stéphanie, une légère chair de poule recouvrait la peau nacrée, les fesses étaient serrées l’une contre l’autre. Ingrid se régalait toujours de cet instant unique où elle déculottait une dame qui en avait passé l’âge, même quand c’était une paire de fesses qu’elle connaissait parfaitement l’émerveillement était toujours présent.
Le joufflu d’une cinquantenaire encadré par la jupe retroussée et la culotte baissée à mi-cuisse s’étalait devant ses yeux, elle regarda Marion qui déculottait Claudine, c’était émouvant de voir sa mère traitée comme une gamine, elle ne s’en lassait pas.
Les deux croupes étaient prêtes, la double fessée se mit à crépiter dans la pièce, le bruit des claques sur la peau nue et les cris et supplications des punies c’était habituel pour Ingrid mais nouveau pour sa cousine.
La première à pleurer fut Stéphanie, elle n’était pas habituée aux sévères fessées, celle reçue hier dans le bois n’était qu’un apéritif par rapport à celle que lui administrait Ingrid cet après-midi. Marion fut un peu vexée, elle augmenta la force et la vitesse des claques et visa le pli fessier, la réaction de la mère d’Ingrid fut immédiate, elle hurla et bientôt les pleurs suivirent.
Si quelqu’un était entré à cet instant précis, il aurait été quelque peu surpris par le spectacle de ces dames d’âge mûr étalées en travers des cuisses de jeunes femmes, leur large derrière cramoisi et en levant les yeux, il aurait pu apercevoir une autre dame exposant un fessier de la même couleur.
Les deux punies furent relevées et conduites au coin, Ingrid fit des photos qu’elle envoya à Michèle et Rosa. Puis sans se soucier de la présence de leurs mères et de Stéphanie, les deux cousines se livrèrent à des activités que la morale réprouve comme on dit.
Ingrid tenait absolument à ce que Stéphanie garde un souvenir cuisant de sa première expérience de soumission, elle expliqua à Marion le principe d’une fessée tandem.
Elles s’installèrent donc face à face, les genoux se touchant, les quatre cuisses formant une plate-forme où Stéphanie se coucha, ses fesses étaient encore rouges, mais c’était un détail pour la perverse bibliothécaire. Ses différentes soumises ne recevaient jamais une seule et unique fessée, pour apaiser sa libido, il lui fallait des derrières cramoisis et des punies en pleurs sur ses genoux. Elle se déchaussa et tendit une de ses sandales à semelle de cuir à sa cousine ;
— Avec ça les fesses de notre petite Stéphanie vont danser, tu t’occupes de la droite, moi je prends la gauche.
Et ce fut le cas, Marion avait bien compris le principe, les claques se succédaient sans interruption sur le magnifique derrière de Stéphanie, ses jambes battaient l’air, elle hurlait et pleurait en même temps, ses fesses s’ouvraient largement. Marion appréciait le spectacle, elle se promit de reconvoquer Stéphanie un jour qu’Ingrid ne serait pas là pour la fesser bien sûr, mais également déguster tous ses trésors.
Les deux tomates bien mûres qui ornaient le bas du dos de la punie étaient vraiment magnifiques, elles reposèrent les sandales et Ingrid expliqua à Stéphanie sa nouvelle situation.
— Ma chérie, à partir d’aujourd’hui, finit de faire n’importe quoi, tu vas être surveillée par Marion, tu devras la consulter quand tu auras envie de sortir et tu lui obéiras au doigt et à l’œil sinon ce sera panpan cucul et derrière tout rouge. Quand je serai ici le week-end, Marion me fera un rapport et gare à tes fesses si tu n’as pas été sage.
Elle la fit relever et lui indiqua le mur :
— File te mettre au coin et cesse de pleurnicher sinon tu reviens sur mes genoux.

Marion regarda les croupes des deux sœurs, cette fessée en tandem l’avait mise en appétit :
— Tu ne crois pas que ces deux chipies mériteraient la même fessée que Stéphanie ?
Ingrid la regarda en souriant :
— Tu prends vraiment goût au panpan cucul. Pour Virginie c’est nécessaire puisqu’elle n’a reçu qu’une correction, par contre Claudine a déjà reçu beaucoup de fessées depuis ce matin et elle va avoir droit à celle du coucher, donc on va laisser ses fesses se reposer, mais elle va rester au coin.
La mère de Marion avait entendu la conversation, ses fesses se crispèrent, décidément ça augurait mal de l’avenir, sa nouvelle maman serait certainement sévère.
— Virginie vient ici !
Elle sursauta c’était la voix de sa fille, le ton était sans réplique, il fallait qu’elle s’y habitue, elle se tourna et approcha des deux cousines qui étaient restées assises face à face, elle avait les larmes aux yeux. Elle avait assisté par l’oreille à la correction de Stéphanie, le bruit des claques avait été effrayant et les cris de la punie puis ses pleurs l’avait impressionnée, maintenant c’était à son tour de présenter son derrière.
— Dépêche-toi, maman et tatie vont s’occuper de tes bonnes grosses fesses de chipie, je te garantis que tu vas t’en souvenir de cette correction, tu vas dormir avec un derrière bien chaud.
Marion avait pris la main de sa mère et elle la bascula en travers de leurs genoux, elle palpa les larges fesses, c’était la première fois qu’elle allait corriger sa mère, ce ne serait pas la dernière, elle plaisanta avec sa cousine.
— Nos deux mamans ont vraiment de bonnes paires de fesses, mamie a bien travaillé, elles sont parfaitement entretenues.
Ingrid lui tendit une brosse à cheveux :
— Il faut que tu essayes ça, sur des bons gros derrières, c’est ce qui faut, la main ne suffit pas, j’ai remarqué que quand je n’utilise que la main, le rouge ne dure pas assez longtemps et ma Claudine recommence bien vite ses bêtises.
Marion soupesa l’instrument punitif, c’était une lourde brosse, large comme un quart de fesse elle tapota sa paume avec :
— Ça m’a l’air diablement efficace, les fesses de ma petite maman vont danser. Et toi tu prends quoi pour lui tanner le derrière ?
Ingrid pris à nouveau sa sandale :
— La fessée à la sandale est très efficace, je te conseille de l’utiliser et puis quand tu n’as rien sous la main pour lui rougir les fesses ça peut dépanner. Pour que chaque fesse ait la même dose, on changera au milieu de la fessée.
Marion ceintura sa mère et leva la brosse qu’elle abattit sèchement sur le postérieur de Virginie, celle-ci hurla et se cabra, mais déjà la semelle de cuir de la sandale d’Ingrid claquait l’autre fesse, les deux cousines se mirent à fesser en stéréophonie dans un rythme parfait, tandis que l’institutrice couchée sur leurs genoux suppliait et pleurait en lançant des coups de pied en l’air.
Le bon gros derrière de la mère de Marion n’avait rien à envier à celui de Stéphanie quand elles échangèrent leur instrument punitif, l’interruption fut de courte durée et Virginie se remit à brailler et à pleurer de plus belle, jusqu’à la fin de sa fessée.
Son derrière fumait après cette magistrale correction, Marion en nouvelle maman attentive, reprit la parole pendant qu’elle sanglotait, affalée en travers de leur cuisse.
— J’espère que les deux fessées que tu as reçue cet après-midi vont te servir de leçon et que tu vas être une grande fille bien sage et obéissante, si ce n’est pas le cas, tu peux être sûre que tu reviendras faire un séjour sur mes genoux les fesses à l’air. Maintenant tu te lèves et tu files te remettre au coin.
Sans demander son reste la grande fille de cinquante ans s’exécuta, sa culotte était entortillée autour de ses chevilles, Marion se leva, s’approcha d’elle et lui fit enjamber pour la retirer complètement.
Elle lui claqua encore une fois les fesses :
— À j’oubliais, tu peux oublier ce genre de culotte, à partir de maintenant elles seront en coton, blanches où à fleurs, en attendant tu es privée de culotte jusqu’à ce soir.
Ingrid lui fit un clin d’œil et leva le pouce pour lui signifier qu’elle avait parfaitement joué son rôle de nouvelle maman.
Elles regardèrent une série tandis que les trois dames d’âge mûre exposaient leurs fessiers rougeoyants, elles ne bougeaient pas, pourtant une heure le nez collé contre le mur c’est long, mais l’ombre de la fessée qui planait au-dessus de leur derrière les fit se tenir tranquille.
Ingrid leva enfin la punition :
— Stéphanie vient ici, Virginie tu vas voir Marion.
Les deux punies les joues rouges avaient gardé leurs mains sur la tête ce qui fit sourire les jeunes femmes, Marion plaisanta :
— C’est bien, vous êtes mignonnes comme ça.
Elle fit pivoter sa mère :
— Montre-moi tes fesses !
Elle caressa la belle croupe encore bien rouge et insinua ses doigts entre les hémisphères pour les écarter.
— Ça te brûle encore j’espère ? Ton derrière est magnifique.
Elle remit la jupe en place, tu resteras cul nu, tes fesses refroidiront mieux. Tu rentres à la maison directement tu ne traînes pas en route sinon gare à toi.
Stéphanie s’était tournée pour présenter sa croupe à sa nouvelle maîtresse, celle-ci la fit pencher et écarter les jambes, la main se glissa entre ses cuisses :
— Tu as vraiment besoin que tatie Ingrid te fasse panpan cucul.
Elle reculotta elle-même sa nouvelle soumise et remit la jupe en place avec les mêmes consignes que Marion.
— Je t’appellerai en vidéo pour vérifier que tu es bien rentrée chez toi.
Il ne restait plus que Claudine à exposer ses fesses nues, Ingrid s’approcha d’elle lui tapota les fesses et lui glissa :
— Nous aurons une petite conversation avec tes fesses ce soir, en attendant maman va te reculotter et tu pourras aller dans ta chambre.
Une fois seule, Ingrid expliqua à Marion qu’elle voulait faire goûter à sa mère le plaisir et la honte du god dans le derrière :
— Tu comprends, je suis sa fille, je préfère que ça soit toi qui la sodomises.
Marion était ravie :
— Je te promets que notre petite Claudine va jouir, ça sera mieux que de se caresser toute seule. Vivement ce soir.
Claudine en faisant la vaisselle recomptait mentalement les fessées qu’elle avait reçues aujourd’hui, le résultat l’affola, ce n’était pas moins de sept corrections que ses fesses avaient endurées. Si Ingrid appliquait son barème et il y avait peu de chance qu’elle ne le fasse pas, elle allait recevoir pas moins de sept cents claques sur chacune de ses fesses.
— Tu montes dans ta chambre et tu te prépares on arrive dans cinq minutes.
Le ton d’Ingrid était sans appel, la grande fille de cinquante se dirigea rapidement vers sa chambre, elle se mit en tenue de nuit, dans la salle de bain, elle retroussa sa nuisette pour regarder son derrière, il était encore coloré, mais la rougeur intense avait disparu. Sa jeune maman trouverait sans aucun doute que ses fesses pourraient supporter la punition prévue. Elle regagnait juste sa chambre quand les deux cousines arrivaient.
Malicieusement, Marion lui pinça la croupe :
— Alors ma chérie ton derrière est prêt ?
Comme la veille, Ingrid s’installa au bout du lit et posa la question fatidique :
— Combien as-tu reçu de fessées aujourd’hui ?
Claudine avala sa salive et prononça le nombre fatidique ;
— Sept, maman…
Ingrid prit son air sévère :
— Eh bien décidément, on dirait que tu aimes ça, je te rassure ma main n’est pas fatiguée et en plus j’ai Marion pour me seconder. Combien de claques sur ton gros derrière ?
— Sept cents sur chaque fesse maman…
Claudine avait les larmes aux yeux, Ingrid souriait devant son désarroi, sa grande fille aurait certainement les fesses encore rouges demain matin, mais avec une paire de fesses pareille, aucun risque.
— Puisque c’est toi qui le dit, allons-y ne perdons pas de temps.
Elle saisit la main de la punie et la bascula sans ménagement sur ses genoux, la nuisette fut troussée et en prévision de la durée de la punition et des changements de position, Ingrid l’épingla dans le dos.
— Sept cents claques sur chaque fesse ? Tu t’es surpassée ma grande, je vais commencer par t’en flanquer deux cent cinquante et ensuite Marion prendra le relais.
La fessée pétaradante commença, Claudine se mit à pleurer presque immédiatement, l’épiderme de ses fesses étaient sensibles après les nombreuses fessées reçues et la honte de la fessée publique était toujours présente.
Quand elle se releva son fessier avait repris sa couleur habituelle, un beau rouge sombre couvrant toute la surface. Les joues baignées de larmes, elle reprit la position disciplinaire sur les cuisses de Marion, à sa grande surprise celle-ci ne la fessa pas immédiatement, elle palpa le derrière et regarda Ingrid :
— J’aimerais la plugger avant de la corriger qu’en penses-tu ?
Ingrid approuva et lui tendit un plug rose.
— Tu as raison ça préparera son petit trou.
Marion écarta largement la raie et posa le plug sur l’anus de Claudine. Elle en avait l’habitude maintenant, Ingrid lui imposait ce complément de punition chaque soir. Le thermomètre, le plug ou un suppositoire violait son intimité après la fessée. Elle ne put s’empêcher de gémir à l’introduction du gros plug. Marion lui tapota les fesses :
— Vas-tu cesser ces simagrées, si tu avais été sage, tatie ne serait pas obligée de te garnir le derrière, écarte les cuisses mieux que ça !
Au comble de la honte, la grande fille de cinquante ans, exposa son intimité à sa perverse nièce. Marion écarta encore plus les fesses et poussa le plug jusqu’à ce que la rondelle soit calée au fond de la raie fessière.
— C’est parfait, on a dit deux cent cinquante claques sur chaque fesse ? Allons-y.
Marion ne voulait pas être en reste par rapport à sa cousine, les claques magistrales faisaient sursauter Claudine, son large derrière s’ouvraient puis se refermaient, le plug apparaissait puis disparaissait quand la raie fessière se serrait, la main semblait rebondir avant de s’abattre sur la fesse jumelle. C’était vraiment une bonne fessée cul nu que recevait la grande fille d’Ingrid, elle pleurait, suppliait, mais la terrible main continuait son travail, enfin Marion annonça fièrement :
— Eh voilà, cinq cents claques sur ce bon gros derrière.
Elle écarta les fesses et fit pivoter le plug :
— C’est bon la fessée avec le derrière garni ?
Claudine sanglotait, elle avait déjà reçu des corrections sévères, mais cette double fessée allait rester dans les annales.
Marion fit un petit clin d’œil à sa cousine :
— Maintenant la récompense ?
Elle fit relever la punie et lui désigna le lit :
— Mets-toi à quatre patte et le nez sur la couette pour bien nous présenter ton bon gros derrière.
Surprise, Claudine s’exécuta, elle se demandait quelle nouvelle invention perverse ses deux jeunes maîtresses avait trouvé. Elle était contente que la fessée soit terminée mais présenter ainsi son fessier grand ouvert c’était particulièrement humiliant.
Ingrid s’approcha et fit tourner le plug, puis elle le retira et le renfonça brusquement :
— Tu aimes ça ma chérie que je m’occupe de tes fesses et aussi de ton petit trou, tu vas voir Marion va te faire découvrir d’autres plaisirs.
Pendant ce temps Marion s’était déshabillée et avait fixé le god ceinture à sa taille, elle s’approcha et retira le plug :
— Maintenant que ton petit trou est prêt, tu vas goûter au god de tatie, tend bien ton gros derrière ma chérie.
Claudine en sentant le god sur don anus, compris ce que lui réservait sa nièce, elle n’avait jamais goûté à l’amour anal, elle poussa un petit cri quand sa rondelle se dilata :
— Oh non, non tatie… c’est gros.
Marion se mit à rire :
— Cesse un peu ces simagrées, quand on a un gros derrière comme le tien, il lui faut un gros god. Tu veux une autre fessée ?
Claudine gémissait, l’engin l’avait pénétré, à sa grande confusion, elle sentit son excitation bondir.
— Non, non tatie plus la fessée… oh oui… oui…
Elle commença à râler de plaisir, Marion s’appliquait, son bassin faisait des aller et retours, se collant aux larges fesses, elle saisit les hanches de Claudine pour que le god pénètre profondément, elle aussi commençait à jouir.
Ingrid regardait amusée, sa mère se faire sodomiser par sa nièce et y prendre plaisir, elle jugea que c’était une récompense méritée après toutes les fessées que celle-ci avait reçues.
« Profite ma petite maman, tu as encore une bonne déculottée à recevoir avant de faire dodo »
Marion et Claudine jouir en même temps, Ingrid les laissa se calmer, puis en souriant elle annonça à sa grande fille :
— Je vais t’administrer la fin de ta fessée et après je pense que tu vas bien dormir.
Il lui restait deux cents claques sur chaque fesse à recevoir, Ingrid ne lui en fit pas cadeau, elle était un peu jalouse du plaisir de Marion, les fesses de Claudine en firent les frais.
Comme la veille celle-ci s’endormit avec une croupe cramoisie et brûlante.
Une bonne claque sur le mignon derrière de sa cousine et elles se retrouvèrent dans la chambre d’Ingrid, elle coinça Marion sur sa cuisse surélevée et lui administra la traditionnelle fessée prélude à sa sodomisation, puis la jeune femme lui présenta à son tour son derrière.
C’était la fin du week-end, Ingrid repartait lundi matin, Marion repartit chez elle pour retrouver Virginie.








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