lundi 1 décembre 2025

L'institut suite 13

La punition d'Alice



Dans la salle des culs rouges, Aurélie s’occupait du bon gros derrière d’Alice.

La professeure de math du collège Sainte-Marie était arrivée dans cette salle réservée aux fessées, tenue par l’oreille par la jeune assistante.

Elle l’avait amenée ainsi au milieu de la pièce, le regard d’Alice s’était figé en voyant la panoplie d’instruments punitifs suspendu aux murs, une collection de martinets, de paddles en bois et en cuirs, de lanières plus ou moins larges, de règles plates en bois de différentes tailles et de cannes de tailles variées.

Ces instruments étaient là dans un seul but, faire rougir le plus vite possible les fessiers des punies pour leur apprendre l’obéissance et transformer ces dames de la bonne société en grandes filles éplorées.

Alice allait en faire l’expérience.

— Reculottez-vous.

L’ordre surprit la punie, mais on est toujours contente de cacher son derrière, elle s’empressa de remonter sa culotte pour couvrir ses fesses.

— Mettez vos mains sur la tête.

Alice rougit violemment, elle n’était pas encore habituée à être traitée comme une gamine qui devait obéir sans discuter. Mais la vue des instruments suspendus au mur l’incita à la prudence, elle posa ses mains sur la tête.

— Tournez-vous !

Elle présenta ses fesses culottées à Aurélie qui se délectait du trouble de sa patiente. Elle passa sa main sur la fine lingerie et sa main s’égara sur la base des fesses qui débordait du sous-vêtement :

— Jolie culotte, alors comme ça, vous aimez la lingerie ?

Alice ne répondit pas, une claque magistrale atterrit sur le haut de ses cuisses et le pli fessier.

— Aïe, aïe…

Une deuxième claque avait suivi la première.

— Il va falloir vous habituer à répondre immédiatement à mes questions Alice !

Surprise que cette jeune femme l’appelle par son prénom, la professeure répondit d’une petite voix :

— Euh… oui mademoiselle… aïe, aïe.

Deux nouvelles claques venaient de s’abattre sur l’arrière de ses cuisses.

— Mademoiselle Aurélie !! Rappelez-vous de ça ma petite Alice

— Oui, oui, pardon mademoiselle Aurélie.

La jeune assistante souriait, ravie de la soumission de cette nouvelle patiente, elles étaient toutes pareilles, une fois en culotte et après quelques bonnes claques administrées sur l’arrière des cuisses, ces dames de la bonne société devenaient douces et obéissantes. Une fois cul nu et couchées sur ses genoux c’était encore meilleur, elles rajeunissaient d’un seul coup et se comportaient comme de grandes filles punies par leur maman.

— Vous aimez la lingerie au point de la voler ? C’est du joli !! Combien de fois l’avez-vous fait avant de vous faire prendre ?

— Euh… jamais mademoiselle Aurélie… aïe, aïe, aïe, aïe, non, non, pardon mademoiselle Aurélie…

La main avait claqué très rapidement la base des fesses :

— Pardon, pourquoi ? Vous avez menti ? Combien de fois ?

— Aïe, aïe… oui, oui mademoiselle… trois fois…

— C’est bien sûr ?

— Euh… Oui… enfin non… Aïe, aïe.

— Tu commences à m’énerver, on va changer de méthode.

Aurélie glissa ses doigts dans la ceinture de la culotte et la baissa rapidement sous les fesses, puis elle décrocha du mur une mademoiselle Claquefesse. Elle se plaça à côté d’Alice et lui administra une vingtaine de claques sur les fesses dénudées, la professeure se mit à trépigner sur place et à supplier :

— Non, non, pardon mademoiselle Aurélie, aïe, aïe… ça fait mal…

La jeune assistante s’approcha et posa son doigt sous le menton d’Alice pour la forcer à la regarder :

— Je sais bien que ça fait mal, ma petite Alice, mais c’est fait pour ça figure-toi, si tu n’avais pas menti, tu aurais toujours ta culotte sur les fesses. Alors tu te décides à tout me dire sinon je te garantis que ça va te cuire.

En pleurnichant Alice expliqua qu’elle était devenue accro au vol dans les magasins de lingerie et qu’au moins une fois par mois elle se livrait à cette activité. Elle s’était fait prendre une fois mais avait échappé à une plainte en payant ce qu’elle avait dérobé, mais bien sûr la deuxième fois la responsable du magasin avait prévenu la police.

Cette confession n’avait pas été facile, mais mademoiselle Claquefesse avait été persuasive et le large derrière d’Alice était rouge quand elle eut fini de parler.

— Parfait, nous allons avoir du travail pour te faire passer cette mauvaise habitude, mais nous y arriverons.

Aurélie remonta la culotte sur le fessier rougeoyant :

— Tu m’attends là et tu ne bouges pas.

Alice inquiète, ne broncha pas, les mains toujours posées sur sa tête elle se sentait un peu ridicule d’être ainsi exposée en culotte. La porte s’ouvrit, c’était Sophie :

— Oh oh, une nouvelle paire de fesses que je ne connais pas, voyons cela de plus près.

Sans gêne, elle procéda comme Aurélie, après avoir glissé ses doigts sous l’élastique de la culotte, elle la retourna pour mettre à nu le derrière serré par la honte et l’angoisse. Elle passa sa main sur la peau rougie par la première fessée :

— On a déjà eu panpan cucul à ce que je vois, mon petit doigt me dit que ce n’est pas fini. Vous avez un très joli derrière ma chère.

Elle reculotta Alice qui n’avait pas osé bouger, puis elle prit un martinet et sortit. La professeure de math attendit un moment, dans le secrétariat le bruit caractéristique des fessées se faisait entendre, elle serra encore un peu plus les fesses sous sa culotte, décidément ici les derrières rougissaient encore plus vite que les tomates en été. Enfin Aurélie arriva, elle venait d’assister à une triple fessée et ça l’avait mise en joie, maintenant il lui fallait découvrir vraiment le large fessier de sa nouvelle patiente. Elle tenait à la main une boite rose qu’elle posa sur la table devant la dame en pénitence, elle l’ouvrit et en tira une culotte à fessée, ce fameux modèle exclusif de l’institut. Une petite culotte en coton bien sage dont le fond était amovible, tenu par des pressions, deux à la taille et une autre dans l’entrejambe. La particularité de celle qu’Aurélie lui montrait tenait dans le fait que le jour de la semaine était inscrit sur le fond de la culotte, elle la présenta à Alice :

— Regarde comme elle est mignonne, elle te plaît, c’est sûr que ça va te changer de tes froufrous en dentelle, mais tu vas devoir t’y habituer, à partir de maintenant tu ne porteras plus que ces culottes. Tous les matins tu iras voir madame Desrodes pour qu’elle vérifie que tu as bien mis la culotte du jour, l’institut te fournit un semainier de culottes. Quel jour sommes-nous ?

Elle le savait pertinemment, mais elle voulait entendre Alice.

— Mercredi, mademoiselle Aurélie.

— Parfait, tu te déculottes et tu enfiles celle-là.

Elle lui tendit la culotte où mercredi était écrit en grand sur le fond, Alice baissa sa fine lingerie et l’enjamba, Aurélie tendit la main pour recueillir le sous-vêtement :

— Confisqué, ce n’est pas ce genre de culotte que portent les dames qui reçoivent encore la fessée cul nu.

Alice enfila la culotte à fessée et jeta un œil dans la glace, sa moue fit sourire Aurélie :

— On dirait que ça ne te plaît pas trop, mais tu vas voir comme c’est pratique pour recevoir la fessée.

Elle posa son pied sur un tabouret, prit la main d’Alice pour l’attirer contre elle et bascula la plantureuse professeure en travers de sa cuisse horizontale, comme si elle n’était qu’une vulgaire gamine corrigée par son institutrice en colère.

Les pieds de la punie avait quitté le sol, elle agrippa le pied du tabouret pour garder son équilibre, la jeune assistante la ceintura fermement et tira sur les pressions pour libérer le fond de la culotte :

— Eh voilà, cul nu et prête pour la bonne fessée déculottée de mademoiselle Aurélie.

Le large derrière déjà rougi était crispé par l’angoisse, la raie fessière n’était plus qu’une ligne. Même dans ses pires cauchemars, Alice n’aurait jamais imaginé se retrouver dans cette situation, déculottée et prête à recevoir cet humiliant châtiment, une bonne fessée. Elle en venait presque à regretter d’avoir accepté l’arrangement proposé par la directrice du collège, à savoir un séjour à l’institut en contrepartie de l’abandon de la plainte pour vol.

Elle n’eut pas à réfléchir longtemps la correction venait de commencer, un déluge de claques très fortes administrées sur chacune de ses fesses, elle se mit immédiatement à crier et à supplier. Ses jambes libérées par la position pouvaient battre l’air, ses fesses s’ouvraient largement. À quand remontait sa dernière fessée déculottée ? Elle aurait été bien en peine de le dire, elle n’avait pas souvenir d’une brûlure aussi intense. Et comme toutes les dames qui passaient sur les genoux de madame Rose ou d’une de ses assistantes, elle se mit pleurer, de honte et de douleur mêlées. La fessée ne cessa pas immédiatement, c’était une première, il fallait que les fesses de la punie s’en souviennent.

Quand Aurélie la reposa par terre, la croupe de la professeure était écarlate, elle n’eut pas le loisir de frotter son derrière même si elle en avait envie :

— Mets tes mains sur ta tête, ça t’évitera de faire des bêtises, et cesse de pleurnicher pour une petite fessée. Je n’en ai pas fini avec tes bonnes grosses fesses, mais avant un petit séjour au coin pour que tout le monde les admire te fera le plus grand bien.

Le fond de la culotte pendait sous les fesses, Aurélie glissa sa main entre les cuisses et dégrafa la dernière pression, elle montra le bout de tissu à la punie :

— Tes fesses sont ravissantes, si tu es sage je te remettrai le fond de ta culotte avant de partir.

Elle saisit à nouveau la punie par l’oreille et la conduisit dans le secrétariat, il n’y avait plus de derrière rouge exposé, celui d’Alice serait au centre de l’attention, après lui avoir fait coller le nez contre le mur, elle donna les consignes à Ambre :

— Une demi-heure de coin pour cette chipie.

Sophie sortait juste à ce moment de l’autre salle de traitement, Héloïse avait les yeux rougis et des larmes coulaient sur ses joues, mais son derrière était encore plus coloré, il était carmin, Sophie accompagnait sa marche de grande claques sur son fessier :

— Avance un peu ! À mademoiselle n’a toujours pas compris qu’il ne faut pas serrer les fesses quand je lui mets le thermomètre et bien tu vas rester au coin un moment et je te garantis que tu vas partir d’ici avec les fesses rouges.

Ambre regardait en souriant son ex copine se faire gronder comme une gamine, une idée perverse germa :

— Si tu veux Sophie je peux la prendre sur mes genoux et lui mettre le thermomètre pour remplacer le coin, ça va la calmer, je dois surveiller Alice et j’ai des dossiers à classer, elle ne me dérangera pas.

Sophie regarda sa jeune collègue en souriant, décidément cette petite avait du potentiel :

— Très bonne idée, comme tu auras son derrière à disposition tu t’arranges pour qu’il ne perde pas ses couleurs.

— Ne t’inquiète pas, son joufflu va rester bien chaud.

Sophie claqua sèchement la croupe rebondie d’Héloïse :

— Tu as entendu, va voir Ambre, c’est elle qui va se charger de l’éducation de ton petit trou.

Morte de honte de devoir se coucher sur les genoux de sa copine, la jeune femme s’approcha, Ambre la regardait un sourire ironique sur les lèvres :

— Viens un peu là ma petite chérie, tu vas voir comme mes genoux sont confortables.

Héloïse se coucha en travers des cuisses de la jeune assistante, celle-ci avait légèrement reculé sa chaise pour l’accueillir confortablement, Sophie la regardait pour voir comment elle allait se débrouiller.

Ambre commença par palper le derrière comme pour en prendre la mesure, puis elle écarta les fesses. À sa grande surprise, Héloïse ne les contracta pas, il faut dire que la magistrale correction que venait de lui administre Sophie lui avait servi de leçon. La perverse jeune femme ne s’avoua pas vaincue, elle voulait absolument claquer ce joufflu si appétissant et si possible devant sa collègue pour lui montrer ce qu’elle savait faire. Elle posa son index sur la rondelle brune et l’enfonça doucement :

— Alors ma chérie on n’aime pas le thermomètre ? et les suppos ? Maman ne t’en met plus ? Elle parlait à la jeune femme de vingt-deux ans, comme si elle en avait dix.

Ces petits mouvements de pression eurent raison de la résistance d’Héloïse qui serra involontairement les fesses. Satisfaite Ambre regarda Sophie en souriant :

— Tu as raison, cette demoiselle ne semble pas vouloir comprendre, je vais être obligée de sévir.

Sophie opina :

— Tu fais comme tu l’entends, maintenant qu’elle est en position.

Ambre leva la main et se mit à claquer sèchement le derrière déjà écarlate, Héloïse se cabra, la fessée était sévère, décidément cette peste avait toujours la main leste. Après une centaine de claques généreusement distribuées, elle s’arrêta et posa sa main sur la croupe brûlante :

— Alors ça te suffit ? Vas-tu me laisser écarter tes fesses bien gentiment ou veux-tu que je continue ?

Héloïse avec des sanglots dans la voix supplia :

— Non, non mademoiselle plus la fessée… Aïe, aïe…

La main venait de reclaquer chacune des fesses :

— Mademoiselle Ambre !! Répète !!

— Pardon mademoiselle Ambre… oui, s’il vous plaît écartez mes fesses, mais plus la fessée… ça brûle trop.

La nouvelle assistante jeta un regard coquin en direction de sa collègue :

— C’est curieux comme une bonne fessée déculottée fait des miracles, regarde un peu comme elle devient mignonne notre petite Héloïse.

Elle avait à nouveau largement écarté la raie fessière, elle prit le thermomètre posé sur le bureau et le fit immédiatement pénétrer dans le fondement de la pauvre Héloïse. L’humiliation était totale pour la jeune femme, non seulement elle n’arrivait pas à s’habituer à se faire mettre un thermomètre dans le derrière, mais qui plus est que ce soit cette peste d’Ambre qui lui tienne les fesses écartées et qui commente l’introduction de l’instrument.



— Allez ma petite détends-toi, il va bientôt être en place, tu le sens bien dans ton petit trou ?

La jeune assistante relâcha les fesses et les tapota :

— Eh bien voilà, ce n’était vraiment pas la peine d’en faire toute une histoire.

Sophie se mit à rire :

— Mademoiselle doit aimer se faire claquer les fesses. Bon je te la laisse, je vois qu’elle est dans de bonnes mains. Tu la gardes longtemps ?

Ambre n’en demandait pas tant, c’était à elle de décider de la durée de la punition, elle palpa les fesses de sa copine :

— Une heure si tu n’y vois pas d’inconvénient, si je dois me déplacer, elle ira au coin avec le thermomètre dans les fesses.

— Comme tu veux, je te la confie, ensuite tu me la renvoies.

Une fois Sophie sortie, Ambre claqua deux ou trois fois le derrière d’Héloïse :

— Alors ma chérie, tu es contente que je m’occupe de tes fesses, quand on était au lycée j’ai toujours rêvé de te baisser la culotte, là je suis servie. Tu sais que tu as vraiment un cul magnifique.

Héloïse ne répondit pas, mal lui en prit, une avalanche de claques se déversa sur son derrière endolori.

— Depuis le temps que tu viens à l’institut, tu n’as pas appris qu’il faut toujours répondre aux questions des grandes personnes !!

Héloïse cria immédiatement, Sophie n’avait pas ménagé ses fesses et cette correction supplémentaire était vraiment cuisante :

— Non, non, mademoiselle Ambre, ça brûle, oui, oui pardon… plus la fessée…

Ambre se régalait de la confusion de sa copine, elle cessa la fessée :

— Alors tu réponds et vite ! Tu es contente que je m’occupe de tes fesses, ça te plaît de te faire déculotter par mademoiselle Ambre ?

— Oui, oui mademoiselle Ambre, je suis contente, s’il vous plaît… je serai sage…

Ambre éclata de rire :

— Eh bien, c’est fou comme d’avoir les fesses rouges ça te change ma chérie. Alors comme ça tu vas être sage ?

Héloïse se rendit compte du ridicule de la situation, mais la phrase était sortie toute seule. En fait elle était comme toutes les dames punies à l’institut, recevoir ce châtiment honteux et infantilisant et exposer ses fesses nues les faisaient régresser. Soudain, elles n’étaient plus que des grandes filles corrigées par leur maman, quel que soit leur âge et celui de celle qui leur administrait la fessée.

— Je crois que tu as intérêt à être sage ma grande, maintenant que j’ai commencé à m’occuper de ton bon gros derrière, je ne vais pas m’arrêter, je pense que Sophie n’y verra aucun inconvénient.

Elle fit coulisser le thermomètre et l’enfonça un peu plus profondément :

— Tu le sens bien ma chérie, c’est bon n’est-ce pas ?

Héloïse ne trouvait pas cela agréable, même si elle ressentait une certaine excitation en sentant le thermomètre coulisser, mais il lui fallait répondre :

— Oui mademoiselle Ambre, je le sens bien, oh s’il vous plaît, j’ai trop honte.

En souriant la jeune assistante écarta à nouveau largement la raie fessière :

— Ah oui ? Et là tu as encore plus honte n’est-ce pas… C’est fait pour ça ma chérie. Bon maintenant tu cesses de pleurnicher, je ne veux plus t’entendre, sinon c’est panpan cucul direct, tes fesses sont à ma disposition.

Elle leva les yeux vers Alice qui commençait à fatiguer, ses coudes s’abaissaient et elle ne se tenait plus droite :

— Alice, viens ici !



Surprise la professeure se redressa et se dirigea vers le bureau, Ambre lui fit un petit signe pour la faire approcher :

— Je crois que tu as besoin d’un petit rappel à la loi. Quand on est au coin on se tient droite et les coudes bien haut. Penche-toi là pour me présenter tes fesses.

Elle désignait le côté du bureau, Alice s’exécuta et son large fessier s’étala devant les yeux émerveillés de la jeune femme. Elle avait toujours apprécié les croupes joufflues, avec Alice elle était comblée.

La tête d’Héloïse était contre les cuisses de la punie, Ambre saisit une mademoiselle Claquefesse et commença à claquer lentement mais très fort le derrière de la professeure du collège Sainte-Marie. Celle-ci se mit à trépigner et à crier, elle n’était pas encore habituée aux fessées répétitives, sa croupe n’était plus qu’une boule de feu :

— Arrête de gigoter et de chouiner et tend mieux tes fesses, la prochaine fois tu te tiendras correctement au coin.



Ambre ne fit preuve d’aucune mansuétude, les patientes de l’institut seraient bientôt toutes au courant, la plus jeune des assistantes était vraiment la plus sévère. Après une centaine de claques, elle renvoya Alice au coin :

— Tache de bien te tenir sinon je prends le martinet.

Héloïse dans sa position inconfortable avait assisté du coin de l’œil à la correction, elle savait que sa copine était perverse, mais elle n’imaginait pas qu’elle aurait été aussi sévère. Elle sentit la main d’Ambre se glisser entre ses cuisses et remonter dans la raie :

— Je crois que tu aimes vraiment ça petite friponne, mais ton derrière à besoin d’être réchauffé.

Mademoiselle Claquefesse reprit du service sur le derrière rebondi d’Héloïse qui se mit immédiatement à crier et à pédaler dans le vide ce qui fit rire sa copine :

— Tu sais que tu es mignonne à gigoter comme ça, fait quand même attention si tu fais sortir le thermomètre je te pèle les fesses.

En pleurant, Héloïse essaya de serrer les fesses pour que l’instrument de punition reste en place. Elle reçut la même fessée qu’Alice, son derrière cramoisi témoignait de la sévérité de la correction.

Quand Aurélie revint chercher Alice, elle regarda ses fesses avec un sourire gourmand :

— Tu as été obligée de sévir ?

— Oui, cette chipie ne se tenait pas correctement au coin, mais depuis que mademoiselle Claquefesse a caressé son derrière, sa position est parfaite.

Aurélie passa sa main sur l’épiderme cramoisi :

— Il va falloir être plus obéissante ma petite Alice sinon tu auras du mal à t’asseoir. Nous aurons à discuter de ça.

Elle aperçut Héloïse couchée sur les genoux d’Ambre :

— Mais c’est notre petite Héloïse, encore des problèmes avec le thermomètre à ce que je vois.

— Exactement, c’est pour ça qu’elle fait un petit stage sur mes cuisses, elle est en formation si on peut dire.

La jeune assistante avait terminé sa phrase en riant et en tapotant le derrière brûlant de la punie. Aurélie avait déjà saisit l’oreille d’Alice, elle approuva :

— Ça ne peut que lui faire du bien, bon je vais finir de discuter avec les fesses de madame.

Elle disparut dans la salle des culs rouges avec Alice juste au moment où la sonnette du visiophone retentissait. Ambre vérifia avant d’ouvrir, une dame élégante attendait.

Elle se présenta à la jeune femme, elle ne semblait pas très à l’aise :

— Bonjour, je suis madame Desrodes… euh, j’ai rendez-vous avec Sophie.

— Ah oui, c’est moi qui ai eu votre amie Judith au téléphone.

La bourgeoise d’une quarantaine d’années rougit violemment

— Euh… Oui, c’est ça…

Le matin même, Judith l’avait surprise en train de manger des chocolats, chose qu’elle lui interdisait formellement en raison de sa prise de poids. Elle lui avait administré sur le champ une fessée déculottée et lui avait annoncé qu’elle prenait un rendez-vous à l’institut pour un complément de punition.

— Vous devez avoir un mot de mademoiselle Judith à me remettre, c’est ce qu’elle m’a dit au téléphone.

— Oui, oui…

Hélène Desrodes fouilla dans son sac à main, elle en sortit une enveloppe qu’elle remit à Ambre, c’est ce qu’elle craignait le plus, cette jeune femme allait être au courant de sa situation. Elle remarqua Héloïse couchée en travers des cuisses de la jeune femme. La couleur de ses fesses ne laissait guère de doute sur le traitement que lui avait réservé Ambre, le petit bout de verre qui dépassait de raie fessière était encore plus significatif.

Héloïse aurait voulu disparaître sous terre, sa position était déjà très humiliante sans spectatrice, mais savoir qu’une paire d’yeux supplémentaire pouvait examiner son fessier était au-dessus de ses forces, elle se mit à pleurer, ce qui lui valu une réflexion ironique :

— Tu devrais garder tes larmes pour tout à l’heure ma chérie, ta punition n’est pas finie.

Ambre avait décacheté l’enveloppe, elle parcourut rapidement le petit mot de Judith puis leva les yeux vers Claire :

— A votre âge vous désobéissez encore ? C’est du joli ! Je pense que Sophie va savoir comment traiter ça. Troussez-vous et allez vous mettre au coin en attendant que je la prévienne.

Habituée des séjours à l’institut, la directrice du collège Sainte-Marie s’exécuta, sa jupe retroussée dévoila son plantureux derrière débordant d’une jolie culotte rose en soie, ornée de dentelle, les bas fumés retenu par des porte-jarretelles complétait l’élégante tenue.

Sophie entra :

— Encore vous ma chère Hélène, qu’avez-vous fait comme bêtises ?

Ambre lui tendit le mot de Judith.

— Parfait, eh bien on va régler ça sur le champ.

La fière bourgeoise disparut dans la deuxième salle de punition tenue solidement par l’oreille. Avant de refermer la porte, Sophie s’adressa à Ambre :

— Il reste combien de temps pour la pénitence d’Héloïse ?

— Vingt minutes.

— Bien si je n’ai pas fini, tu lui mettras le suppo.

Ambre n’en croyait pas ses oreilles décidément c’était une bonne journée, Héloïse n’était évidemment pas de cet avis.

Pendant ce temps dans la salle des culs rouges Aurélie, comme elle l’avait annoncé, avait une discussion avec le derrière d’Alice Léger. Elle s’était installée sur la chaise à fessée et avait basculé la professeure de math en travers de ses genoux comme si elle était une gamine. Les larges fesses étaient encore très rouges de la dernière fessée administrée par Ambre, mais ce n’était pas un obstacle à l’administration d’une suivante, Aurélie palpa la croupe :

— Tu viens de goûter à mademoiselle Claquefesse, je vais donc utiliser autre chose.

Elle avait posé à côté d’elle le paddle en bois percé de trous, qu’avec Sophie elles avaient surnommé madame Tapecul. Elle le posa sur la fesse droite de la punie :

— Tu recommenceras à voler ma chérie ?

— Non, non, mademoiselle Aurélie je vous le promets.

— C’est bien, mais tu dois être punie n’est-ce pas ?

— Oui mademoiselle Aurélie… Mais ça brûle…

— Je le sais ma chérie, mais il faut que tu retiennes la leçon. Je vais t’annoncer ce que j’ai prévu pour toi et ensuite tu recevras la fessée. D’accord ?

— Oui mademoiselle Aurélie.

Couchée en travers des cuisses de cette jeune femme les fesses brûlantes tendues vers le ciel, Alice attendit la sentence.

— Pendant un mois, tu vas venir me voir tous les jours après tes cours et tu seras fessée cul nu afin que ton derrière explique à ton cerveau que c’est mal de voler. Tu ne porteras dorénavant que des culottes à fessée et madame Desrodes vérifiera ta tenue tous les matins. Tu passeras tous les week-ends chez l’une d’entre nous à tour de rôle, tu arriveras le vendredi après être venue à l’institut et tu repartiras le dimanche soir. Ce week-end, c’est Ambre qui va s’occuper de toi, je te conseille d’être sage, elle est jeune, mais elle sait comment soigner les chipies.

Le nez contre le sol, Alice avait écouté complètement abasourdie la sanction décidée par Aurélie, celle-ci était extrêmement sévère, mais elle ne pouvait pas protester, elle contracta ses fesses dans l’attente de la première claque. Le paddle s’abattit sur sa fesse gauche dans un claquement sec, la brûlure fut foudroyante, elle hurla, mais déjà sa fesse droite venait de recevoir son dû, elle se cabra, ses pieds battirent l’air et elle se mit à supplier en pleurant. 



Rien n’y fit quand on était sur les genoux d’une des assistantes de l’institut les fesses à l’air, la fessée allait toujours à son terme et c’est toujours avec une croupe cramoisie qu’on se relevait des genoux de ces demoiselles, ce fut le cas d’Alice ce soir-là. C’était sa première séance à l’institut, mais malheureusement pour ses fesses pas la dernière, durant le mois à venir, elle s’endormirait tous les soirs avec un derrière écarlate et brûlant.









dimanche 30 novembre 2025

Un traitement pour Sylvie

Procrastination



Bonjour à tous,

Comme nombre d'entre vous, Héloïse trouve que je produis pas trop ces temps-ci.

Elle a donc décidé avec l'aide de Caroline de soigner ma procrastination.... J'ai encore les fesses en feu sous ma culotte en écrivant ce post....


Mlle Héloïse prenait le thé avec deux amies au salon, elle m'a dit d'un ton sévère :

- Va voir Caroline, elle t'attend dans la chambre.

 Effectivement, celle-ci m'attendait de pied ferme. 

- Alors comme ça tu fais la paresseuse, viens ici.

Elle m'a couchée sur ses genoux pour une fessée sur la culotte cinquante sur chaque fesses, je peux vous dire que ça chauffait déjà.

Elle m’a fait relever et m'a envoyé chercher le thermomètre dans la salle de bain et après m'avoir remis sur ses genoux, elle m'a déculottée. 


Puis elle a écarté mes fesses et me l’a introduit bien profondément.  
Elle a enchainé immédiatement avec une fessée déculottée avec le thermomètre dans fesses, cinquante sur chaque fesse. Mes fesses étaient écarlates, elle m'a donné une brosse à cheveux et m'a dit :
- Tu files voir Héloïse. 

Je suis arrivée au salon culotte à mi-cuisse et brosse à cheveux à la main. 


Elle m’a fait tourner pour montrer mes fesses à tous le monde puis elle m’a couchée sur ses genoux elle a renfoncé correctement le thermomètre et m’a administré cinquante coups de brosse sur chaque fesse, c'était ma première fessée publique....

Ensuite elle m’a renvoyé dans la chambre, Caroline m’attendait elle m'a fait me tourner et me pencher en avant pour examiner mes fesses :
- J'espère que tu commences à comprendre.
Elle m'a  saisi l'oreille et m'a mis au coin les mains sur la tête.
- Tu vas rester là à réfléchir pendant dix minutes avec le thermomètre, tu n'as pas intérêt à le faire sortir. Je ne veux plus t'entendre.

A la fin de mon temps de coin, elle m’a remis sur ses genoux et a fait coulisser le thermomètre en m'expliquant que la prochaine fois toute la punition serait publique y compris la mise en place du thermomètre avec la raie bien écartée et que je passerais la soirée au  coin fesses à l’air. 


Puis elle a fini par une fessée à la main, cinquante claques très fortes sur chaque fesse et m’a retiré le thermomètre. 

- En complément de cette punition tu vas aller immédiatement raconter ta punition sur ton blog en n'oubliant aucun détail? tous le monde doit savoir que tu reçois encore la fessée déculottée comme une gamine.



Je vous promets que je vais essayer de publier un peu plus souvent.



mercredi 26 novembre 2025

mardi 18 novembre 2025

L'institut suite 12

 Triple fessée



Alice Léger se présenta l’institut à dix-sept heures précise, elle ne savait pas trop à quoi s’attendre, certes les discussions avec ses collègues avaient été assez explicites. A l’institut on pratiquait la fessée traditionnelle, c’est-à-dire la correction de la fautive sur ses fesses préalablement mises à nu.

Elle frissonna en entendant une voix féminine l’inviter à entrer, dès qu’elle ouvrit la porte elle fut mis dans l’ambiance, deux magnifiques paires de fesses ornait les angles de la pièce. Leur couleur ne laissait pas de place au doute, elles avaient été corrigées sérieusement, un rouge profond recouvrait entièrement la surface de chacun des fessiers.

Ambre qui était de permanence à l’accueil lui adressa un grand sourire et lui demanda si elle avait un rendez-vous. Alice baissa les yeux en rougissant :

— Euh, oui à dix-sept heures avec mademoiselle Aurélie.

La jeune assistante regarda le planning, en face du nom d’Alice se trouvait le type de prestation « correction pour comportement inadapté, adressée par le collège Sainte-Marie ».

Habituellement les prestations qu’Aurélie réalisait pour le collège privé concernait des grandes jeunes filles, Ambre dévisagea la dame d’une quarantaine d’années qui semblait très gênée d’être là :

— Comportement inadapté ? Bien, bien, je ne sais pas encore ce que ça veut dire, mais Aurélie doit être au courant, elle a un peu de retard, je vais vous faire patienter.

Comme Alice se tournait en cherchant un siège où s’asseoir, Ambre lui fit un petit signe.

— Venez ici.

Surprise, la professeure de math regarda le tabouret que lui désignait la jeune femme :

— Vous allez vous mettre à genoux ici, le nez contre le mur. Vous mettez vos mains sur la tête.

Alice comprit soudain qu’à partir de maintenant elle n’avait plus le choix, sa punition commençait. Elle sentit les mains d’Ambre se glisser sous sa jupe, l’air frais sur ses cuisses la renseigna, elle était troussée. La jeune assistante avait vite appris son métier, elle tira de sa poche une épingle et fixa l’ourlet de la jupe dans le dos d’Alice. Le large fessier débordait de la culotte noire ornée de dentelle, elle était adepte des tenues sexy, ses bas autofixants fumés avaient une couture à l’arrière. Elle sentit avec horreur les doigts de la jeune femme se glisser sous la ceinture de sa culotte et celle-ci descendre inexorablement.

Elle n’avait jamais subi une telle humiliation, se faire déculotter ainsi ne lui était jamais arrivé et qui plus est, elle exposait ses fesses nues à une très jeune femme et dans un lieu ouvert au public, elle se mit à gémir :

— Oh mademoiselle, s’il vous plaît, pas la culotte, pas ici.

Ambre éclata de rire et lui administra une magistrale claque au milieu du derrière :

— Comment ça pas la culotte ? Mais chère madame, vous êtes ici pour recevoir la fessée si j’en juge la raison de votre rendez-vous, et figurez-vous qu’ici la fessée c’est toujours cul nu et mon petit doigt me dit que vous n’avez pas fini de montrer votre bon gros derrière.

Alice se mit à pleurnicher, mais ne protesta plus, Ambre s’approcha et lui palpa les fesses :

— Tenez-vous droite et posez votre nez contre le mur. Avec une si belle paire de fesses, ma collègue va se régaler.

Justement Aurélie sortait de la salle de traitement, elle tenait une dame par l’oreille et celle-ci, comme toutes les patientes sortant de cette pièce, était en pleurs, de grosses larmes coulaient sur ses joues rouges, la culotte baissée autour des genoux indiquait qu’elle venait assurément de goûter à la spécialité maison, la bonne vieille fessée déculottée.

Aurélie tirant toujours sa patiente par l’oreille, jeta un regard circulaire et fit un petit clin d’œil à Ambre :

— Décidément les coins sont encombrés aujourd’hui, deux paires de fesses rouges et une blanche, bon il en reste quand même un pour ma chipie. Allez, avancez !

Elle avait claqué les fesses nues de la dame, elle-ci devait être une habituée, car elle prit la position requise sans que la jeune femme ait eu à lui préciser. Le fessier bien rond et ferme d’Edwige était écarlate, Aurélie avait suivi à la lettre les consignes de Lola sa petite amie « Depuis quelque temps Edwige est insupportable malgré mes fessées déculottées, je pense qu’un petit stage à l’institut lui fera le plus grand bien, elle a trois jours de RTT, au moins ils seront bien employés, je la récupère à dix-sept heures, j’espère que son derrière sera bien rouge »

La jeune femme était une habituée de l’institut où elle se fournissait en matériel de punition et elle y amenait souvent Edwige pour que celle-ci soit corrigée par une autre main que la sienne, la cheffe du service marketing exposait très souvent sa croupe rouge dans le secrétariat.

Aurélie avait accepté de prendre Edwige en plus de son planning habituel, mais elle n’avait pas pour autant bâclé la prestation, la cuisson qui enflammait le derrière de la punie était intense.

L’assistante se tourna vers sa jeune collègue et désigna du regard le fessier blanc d’Alice :

— C’est ma patiente ?

— Oui, j’ai pensé qu’un peu d’attente les fesses à l’air lui ferait du bien.

Aurélie s’approcha en souriant de la professeure de math qui serrait déjà ses fesses, elle les palpa d’une main professionnelle :

— Tu as bien fait, ça la met dans l’ambiance. Vous devez avoir un mot de la directrice à me remettre pour que je le signe ?

Elle avait claqué le plantureux fessier :

— Euh, oui mademoiselle, il est dans mon sac… Aïe, aïe…

La main de la jeune femme claqua à nouveau très sèchement le fessier dénudé :

— Vous auriez dû le donner à ma collègue dès votre arrivée, madame il va falloir apprendre à obéir.

La main claqua rapidement une vingtaine de fois la large croupe qui tressautait à chaque gifle. Aurélie se tourna vers Ambre.

— Elle va rester là une demi-heure, ça lui fera du bien. Tu es occupée ?

Ambre désigna les deux fessiers rougis :

— J’ai encore deux fessées à administrer, mais c’est un peu tôt, je mets à jour les fichiers des patientes.

Aurélie s’approcha de la première punie et tapota le derrière brûlant, c’était une belle paire de dame, ronde et ferme :

— Il me semblait avoir reconnu ce postérieur, c’est notre chère Monique. C’est la première fois que tu t’en occupes ?

Ambre souriait satisfaite de son travail :

— Oui, sa fille me l’a amenée en début d’après midi, elle voulait que sa maman goûte à une nouvelle fesseuse. Elle m’a laissée toute latitude pour la punir comme il faut, elle revient la chercher à dix-huit heures. Elle a vraiment un beau derrière, c’est un plaisir de lui claquer les fesses.

Aurélie explorait sans vergogne les formes du derrière de l’ophtalmologue, une fidèle de l’institut (lire chapitre 1 et 2 de l’institut de Mme Rose), celle-ci était maintenant habituée aux punitions magistrales, ses fesses ne passaient pas une journée sans prendre une belle couleur rouge, Elodie sa fille qui avait pris en charge son éducation était d’une sévérité remarquable, ses fessées étaient cuisantes, mais elle aimait aussi varier les humiliations et sa mère devait régulièrement se rendre à l’institut pour y être déculottée et corrigée comme une gamine.

— C’est vrai que notre Monique a vraiment une magnifique paire de fesses, tu l’as bien soignée, bravo.

Aurélie jeta un regard coquin à la jeune femme :

— Tu es donc disponible, j’aimerais avoir une petite discussion avec tes fesses ma chérie. Sophie s’en est occupée aujourd’hui ?

Ambre se renfrogna légèrement, ses deux collègues ne passaient pas une journée sans lui administrer une ou plusieurs fessées et ce n’était jamais des petits panpan cucul, non c’était de véritable correction qui lui laissait le derrière en feu. Sophie lui avait administré une fessée dès le matin et une autre avant sa pause de midi, elle avait pensé que ce serait suffisant, mais le regard d’Aurélie ne laissait pas de place au doute, elle allait devoir à nouveau présenter son derrière déculotté à la jeune femme pour recevoir une fessée qui à n’en pas douter serait magistrale.

Elle ne protesta pas, la dernière fois qu’elle avait osé le faire, elle avait été bonne pour une journée fesses rouges, c’est-à-dire que ses deux collègues s’étaient relayée pour lui administrer très régulièrement la fessée afin que son derrière reste écarlate du matin au soir. Elle était victime de la qualité de son fessier, volumineux, mais si ferme et si rond qu’il donnait vraiment envie de le claquer.

Elle bénéficia quand même d’un petit sursis car sa collègue désigna l’autre croupe écarlate exposée :

— Et ce fessier, je ne le reconnais pas ?



Ambre, ravie d’échapper brièvement à la cuisante sanction qui s’annonçait, s’approcha de la jolie paire de fesses bien joufflue, elle la claqua sèchement :

— Mais si tu les connais ces fesses, ce sont celles de Caroline. C’est vrai que sa mère qui me l’a amenée ce matin m’a dit que ça faisait un moment qu’elle ne nous l’avait pas confiée. Elle a passé la journée avec moi pour un petit stage de remise à niveau, je pense qu’elle aura encore les fesses rouges demain matin, comme pour Monique sa maman vient la rechercher à dix-huit heures.

— C’est bien, j’ai donc le temps de m’occuper de ton joli postérieur et toi tu pourras ensuite te charger de ces deux chipies avant qu’on ne vienne les chercher. Allez file, box numéro un.

Elle avait fini sa phrase en administrant une claque magistrale sur le joufflu d’Ambre qui sans un mot se dirigea vers la porte, Aurélie s’adressa aux quatre punies exposant leurs fesses nues :

— Vous savez ce qui arrive quand on bouge de son coin ou qu’on parle !!

Dès qu’elle eut refermé la porte, elle posa son pied sur un tabouret, saisit sa jeune collègue par la taille et la jucha sur sa cuisse horizontale, la mini-jupe que madame Rose faisait porter à ses assistantes remonta naturellement découvrant le haut des cuisses et même la base des fesses. Ambre désormais portait des petites culottes en coton bien sage, pour une fois Sophie ne l’avait pas privée de son sous-vêtement, Aurélie en fut ravie, elle adorait déculotter ses patientes.

La culotte avait du mal à contenir le fessier si joufflu de la jeune femme, elle rentrait dans la raie médiane découvrant le pli fessier, Aurélie commença à claquer cet endroit si sensible, Ambre se mit à pédaler dans le vide et à gémir :

— Aïe,aïe, mademoiselle Aurélie, non… Non ça brûle…

En souriant celle-ci continua à claquer l’arrière des cuisses et la base des fesses découvertes, elle voulait retarder au maximum l’instant si excitant du déculottage. Quand cette zone fut bien rouge, elle tapota le fond de la culotte :

— Ma petite Ambre, on va passer au moment le plus agréable de notre métier, baisser la culotte de la punie. C’est vrai que pour toi ça va l’être un peu moins. Bon voyons un peu ce bon gros derrière.

Elle glissa ses doigts sous la ceinture de la lingerie et la fit glisser lentement sur les rotondités de la jeune femme, ses fesses étaient crispées, même si depuis le temps, elle commençait à s’habituer à cet humiliant effeuillage, c’était toujours un moment d’angoisse pour elle que de sentir l’air frais caresser son derrière.

— Voilà ma grande, cul nu, prête pour la bonne déculottée de tatie Aurélie.

Elle leva la main et se mit à claquer sèchement le fessier tendu, il ne portait plus les traces de la fessée du midi, à peine une légère teinte rosée. Rapidement un rouge brillant le recouvrit tandis que la jeune assistante exécutait une danse des fesses endiablée, ses jambes battaient l’air frénétiquement au rythme des claques magistrales. Aurélie s’arrêta et caressa la belle paire de fesses écarlate :

— Maintenant la touche finale.

Elle prit sa brosse à cheveux et administra rapidement une cinquantaine de coups sur le magnifique derrière d’Ambre, la pauvre criait et pleurait en même temps, mais solidement tenue par la taille, sa croupe ne pouvait échapper aux brûlantes caresses de la brosse.

Les fesses cramoisies semblèrent convenir à la perverse fesseuse, elle reposa la punie par terre :

— J’adore ton derrière après la fessée ma chérie, tu peux remonter ta culotte, Sophie a eu raison de te la laisser, c’est tellement agréable de déculotter une chipie.

Ambre ne se le fit pas dire deux fois, son fessier écarlate disparu à la vue de sa fesseuse, celle-ci en souriant lui tapota le derrière :

— On sera seules pour la fermeture, je pense que je les reverrai ma chérie.

Ambre esquissa un sourire, certes Aurélie était une redoutable fesseuse, mais elle avait su se montrer câline avec sa jeune collègue quand elles se retrouvaient seules dans l’institut.

Elles retournèrent dans le secrétariat, les quatre fessiers n’avaient pas bougé d’un pouce

Aurélie se dirigea vers Edwige qui serrait encore convulsivement ses fesses pour essayer d’atténuer la cuisson, elle palpa la croupe pour apprécier la chaleur :

— Je crois que Lola sera contente, mais je pense que vos fesses n’ont pas fini de vous cuire ma chère Edwige.

Elle se tourna vers sa collègue :

— Quand sa petite amie vient la récupérer tu m’appelles.

Il était temps de s’occuper d’Alice, elle saisit l’oreille de la professeure du collège Sainte-Marie, celle-ci poussa un petit cri, la dernière fois qu’elle s’était fait tirer les oreilles, elle devait avoir une douzaine d’années, la main libre d’Aurélie claqua le large fessier :

— En piste madame, vous devez avoir plein de choses à me raconter.

Elles disparurent dans la salle de traitement qui était souvent ironiquement appelée par les assistantes, la salle aux culs rouges.

La sonnette retentit et Ambre contrôla le visiophone, deux dames attendaient, l’une assez jeune et l’autre d’âge mûr, elle reconnut Elodie, la fille de Monique et Julie la mère de Caroline. Elle s’empressa de leur ouvrir et annonça aux deux punies :

— On vient vous chercher, vous allez avoir des spectatrices pour votre dernière fessée.

Julie et Elodie entrèrent en discutant, elles s’étaient déjà croisées à des soirées organisées par madame Rose, mais également en venant récupérer Caroline ou Monique comme aujourd’hui. En entrant le spectacle des trois paires de fesses écarlates ornant les coins du secrétariat était un régal pour deux amatrices de fessées comme elle, Elodie félicita Ambre :

— Mazette, vous leur avez mis une belle culotte rouge sur le derrière, mes félicitations.

La jeune femme rougit sous le compliment, ce travail était vraiment une bénédiction des dieux, certes ses deux collègues ne se gênaient pas pour lui baisser la culotte et lui rougir le derrière, mais ce désagrément était largement compensé par le plaisir qu’elle prenait à coucher en travers de ses cuisses des dames de tout âge et de toutes conditions.

Depuis qu’elle avait commencé, elle avait eu le plaisir de déculotter pour les fesser, une baronne, une cadre dirigeante, une grand-mère et bien d’autres profils. Elles avaient mis à nu et rougis toutes sortes de fessiers, des fermes, des rebondis, des bien larges, des très joufflus, le panel des paires de fesses exposées à l’institut était large.

Elle regarda Elodie, elle savait qu’elle entretenait une relation avec Sophie et qu’elle avait goûté à la fessée déculottée de madame Rose, peut-être qu’un jour elle aurait le plaisir de découvrir son derrière, en attendant c’était le tour de sa mère :

— Je n’en ai pas tout à fait terminé avec Monique, si vous permettez, je dois lui administrer sa dernière fessée.

Elodie regarda les fesses encore bien rouges de sa mère et adressa un sourire à la jeune assistante :

— Faites comme prévu, je vous ai confié Monique pour l’après-midi, elle a une bonne paire de fesses qui peut facilement supporter de solides corrections, de toute façon elle n’a pas fini de me les montrer.

Ambre regarda le fessier rebondi de la dame de quarante-cinq ans, elle savait qu’elle était ophtalmologue et la traiter comme une gamine décuplait son plaisir. Elle se tourna vers Julie :

— Le stage de remise à niveau de Caroline s’est très bien passé, je crois que vous allez récupérer une jeune fille toute mignonne, mais comme pour Monique, il me reste également une fessée à lui administrer.

Julie en souriant s’installa sur la banquette de la salle d’attente :

— Aucun problème pour moi non plus, je vais assister à la fessée de ma chipie avec le plus grand plaisir.

Elodie s’installa à côté d’elle, Ambre avait décidé de commencer par le fessier un peu plus large de la quarantenaire, elle alla chercher Monique et en la tirant par l’oreille elle l’amena au centre de la pièce, la punie, les yeux rougis baissait la tête pour ne pas croiser le regard de sa fille et de cette inconnue qui allait assister à son humiliante punition. La jeune assistante s’était assise sur la chaise à fessée et elle tapota ses cuisses :

— Ma petite Monique vous connaissez la position n’est-ce pas ?

Sans un mot celle-ci se coucha sur les genoux de cette très jeune femme, c’était toujours un spectacle curieux que de voir une dame d’âge mûr obéir sans discuter et se faire appeler « ma petite », la culotte était déjà à mi-cuisse, Ambre la baissa jusqu’aux genoux et tapota le derrière tendu :

— Vous allez expliquer à Elodie ce que vous avez reçu comme fessée depuis que vous êtes arrivée, je pense que vous vous en souvenez, sinon vous êtes en bonne position pour que je vous rafraîchisse la mémoire.

Les fesses rouges de Monique se serrèrent à l’évocation de cette éventuelle fessée, une petite claque l’incita à commencer sa confession.

— Euh… mademoiselle Ambre m’a administré une fessée à la main… Aïe…

La main venait de gifler sèchement son derrière :

— Une fessée ? Quel genre de fessée ?

— Aïe, pardon mademoiselle… Une fessée déculottée…

— Ensuite !!

— Aïe, aïe… j’ai été chercher madame Tapecul et j’ai reçu une deuxième fessée déculottée…

— Parfait et ensuite ?

— Euh, j’ai été au coin… et mademoiselle Ambre a utilisé le martinet.

Elodie applaudit en riant :

— Mais c’est parfait, je comprends maintenant pourquoi ton derrière est si joli ma petite maman.

La main d’Ambre claqua à nouveau le fessier :

— Dépêchez-vous de finir, ma main me démange !

— Euh oui, oui…aïe, aïe… J’ai été au coin et j’ai reçu une fessée déculottée avec mademoiselle Claquefesse.

La jeune assistante se tourna vers les deux spectatrices :

— Je pense que madame va avoir un peu de mal à s’asseoir ce soir et que ses fesses seront encore rouges demain, je vais donc lui administrer sa dernière fessée avec la brosse à cheveux.

Monique poussa un petit gémissement ce qui lui valu une dizaine de claques généreusement appliquées.

— Qu’est-ce que j’entends ?

— Aïe, aïe, aïe… non, non, pardon mademoiselle Ambre, je n’ai rien dit.

La jeune assistante adressa un petit clin d’œil à Elodie.

— Bien, puisque nous sommes d’accord, allons-y.

Elle leva sa brosse à cheveux et commença à claquer minutieusement le bon gros derrière tendu devant ses yeux. Chaque assistante avait sa propre brosse à cheveux qui vous vous en doutez bien ne servait jamais à se coiffer. Au moment de leur embauche, à la fin de la semaine d’essai madame Rose leur offrait leur instrument de punition personnel, sur le manche était gravé leur prénom. C’était une solide brosse, lourde avec un dos large, recevoir une fessée avec cet instrument était vraiment une expérience cuisante, Monique y goûtait à cet instant précis, ses cris mêlés à ses pleurs, les mouvements désespérés de ses jambes et la couleur de sa croupe ne laissait pas de place au doute, elle recevait une sévère correction.



Ambre continuait tranquillement de tanner ce derrière si joufflu, elle adorait donner la fessée et depuis qu’elle avait la possibilité d’en administrer à des dames d’âge mûr, c’était encore plus excitant.

Elodie regardait en souriant sa maman recevoir sa punition, cette petite s’y entend pensa-t-elle, la croupe cramoisie de Monique et ses supplications enfantines était agréable pour son esprit pervers. Enfin la fessée prit fin, la punie continuait de pleurer affalée en travers des cuisses de la jeune femme, celle-ci caressa la peau brûlante :

— Un joli derrière cuit à point, je pense qu’elle n’est pas près de recommencer ses bêtises.

Elodie se mit à rire :

— Je ne sais pas, on dirait que madame aime recevoir de bonnes déculottées, de toute façon, elle en recevra encore une avant d’aller au lit.

Ambre tapota les fesses écarlates :

— Allez ! au coin, vilaine fille !

Elle adorait infantiliser ces bourgeoises avec leur derrière bien rouge.

Caroline avait entendu les pleurs et les cris de Monique, elle savait à quoi s’attendre, elle préférait toujours passer la première quand il s’agissait de recevoir une correction. Elle sentit la main de la jeune assistante lui saisir l’oreille, au lieu de l’amener directement à la chaise de punition, elle la conduisit devant Julie et la fit se tourner afin qu’elle lui présente son fessier :

— Penche-toi et présente bien tes jolies fesses à ta maman.

Toute honte bue, Caroline s’exécuta, tendant son derrière rougi à Julie, celle-ci adressa un sourire de remerciement à la jeune assistante, le spectacle était vraiment excitant, elle tendit la main et caressa les fesses enflammées. Ambre lui donna les mêmes consignes qu’à Monique :

— Tu vas raconter à ta maman comment tu as été punie aujourd’hui pour qu’elle juge si c’est suffisant.

Comme sa comparse la jeune femme dut confesser toutes les punitions qu’elle avait reçues depuis son arrivée à l’institut, elle s’en acquitta assez rapidement ne souhaitant pas rester dans cette honteuse position. Julie glissa à nouveau ses doigts sur les fesses de sa fille et elle les écarta :

— J’espère que ça va te servir de leçon ma chérie, mais je pense que ton derrière peut largement supporter la dernière fessée prévue par Ambre. Ce soir on s’occupera du reste, attends-toi à me présenter tes fesses pour ta pénitence préférée.

Caroline fit une grimace, elle savait ce que ça voulait dire, elle passerait la soirée les fesses nues parfaitement exposées avec un thermomètre bien enfoncé profondément en leur centre.

Elle n’eut pas le temps de trop y réfléchir, car la jeune assistante lui avait à nouveau saisi l’oreille et cette fois l’avait couchée en travers de ses cuisses. La brosse à cheveux entra immédiatement en action et la danse des fesses exécutées par Caroline ne fut pas moins expressive que celle de Monique.

Pendant la fessée, Lola était entrée discrètement et depuis la porte elle avait assisté à la fin de la correction :

— Pour une fessée, s’en est une bonne. Bravo mademoiselle Ambre, je vois que je peux vous confier le derrière d’Edwige sans aucun problème.

La fesseuse rougit de plaisir sous le compliment, puis elle fit relever Caroline qui continuait de pleurer et la conduisit au coin de la pièce.



— Vous venez récupérer Edwige, voyez que ses fesses sont parfaitement colorées. Aurélie m’a dit de la prévenir de votre arrivée, je l’appelle.

Lola salua les deux spectatrices, elles se connaissaient pour s’être rencontrées lors d’une soirée fesses rouges à l’institut :

— Vos chipies ont vraiment de jolies culottes rouges.

Elodie se mit à rire et approuva :

— C’est sûr, je ne sais pas si je vais reculotter Monique, elle ne risque pas de prendre froid au derrière.

Julie regarda la croupe d’Edwige :

— Finalement c’est la vôtre qui a le derrière le moins rouge.

Lola s’approcha de son amie et claqua les fesses rubicondes :

— C’est vrai mais ça ne va pas durer, n’est-ce pas ma chérie ?

Aurélie accompagnée de sa jeune collègue rentrait dans le secrétariat juste à cet instant :

— La couleur du derrière d’Edwige ne vous convient pas mademoiselle Lola ?

— Si, si je reconnais votre travail ma chère Aurélie, mais elles ont du mal à soutenir la comparaison avec celles des deux autres punies.

L’assistante regarda les trois paires de fesses :

— En effet, mais si on redonne seulement une fessée à Edwige, son derrière va être automatiquement plus rouge que celui de Monique et de Caroline.

Ambre leva la main :

— Aurélie a raison, mais si je puis me permettre, il y a une solution, qu’elles reçoivent toutes les trois une fessée et que celle d’Edwige soit un peu plus longue pour égaliser les couleurs.

— Tu as raison et pour que ça soit encore plus honteux, elles vont être fessées par une nouvelle maman. Lola tu vas t’occuper de Caroline, Julie vous fesserez Monique, quant à Elodie, elle sera ravie de rougir le derrière d’Edwige.

Les trois maîtresses approuvèrent en riant cette proposition, Ambre déplaça deux chaises qu’elle plaça en arc de cercle autour de la chaise à fessée, les fesseuses s’installèrent. La répartition proposée par Aurélie leur convenait, Lola appréciait de pouvoir fesser le derrière juvénile et bien rond de Caroline, Elodie était ravie d’avoir à sa disposition le fessier d’Edwige, il avait à peu près la même forme que celui de sa mère, mais un peu plus jeune, il semblait plus ferme, quant à Julie, corriger une dame de son âge n’était pas pour lui déplaire, le postérieur de Monique lui faisait envie.

En un instant les trois punies se retrouvèrent en position disciplinaire les fesses bien présentées, offertes aux yeux ravis des trois dames qui allaient se charger de les corriger. Aurélie prit la direction des opérations :

— Une bonne fessée déculottée manuelle devrait suffire, par contre Elodie finira la fessée d’Edwige par quelques coups de brosse pour que les punitions soient identiques.

Les trois derrières se crispèrent à l’annonce de cette punition, particulièrement celui de la cheffe de service couchée sur les genoux d’Elodie.

Les trois fessées se mirent à pétarader dans le secrétariat accompagné des cris et des pleurs des punies. Quand Elodie prit la brosse pour finir de rôtir les fesses d’Edwige celle-ci se mit à pleurer encore plus fort et à supplier, mais rien n’y fit, et la correction alla à son terme.

Comme l’avait prédit Ambre les trois paires de fesses étaient toutes de la même couleur, un rouge brique profond couvrait l’intégralité de la surface corrigée.

La jeune assistante prouva qu’elle avait pris de l’assurance, elle annonça avec un petit sourire pervers :

— Vous êtes privée de culottes, vous rentrez cul nu sous vos jupes. Allez vite, vous les enlevez et vous les posez sur le bureau.

Aurélie la regarda et lui fit un petit clin d’approbation, penaudes les trois dames firent glisser leur culotte et les enjambèrent puis l’une après l’autre, elles les posèrent dans une petite corbeille.

Aurélie salua les trois maîtresses :

— Je vous laisse, j’ai du travail.

Ambre avait fait tourner les trois punies afin qu’elles lui présentent leurs fesses, elle commença par Monique, elle caressa le derrière brûlant, ses doigts s’immiscèrent également dans la raie fessière, puis elle enleva l’épingle qui tenait la jupe retroussée :

— J’espère que vous allez être sage ma petite Monique, votre derrière va certainement vous faire penser à moi pendant un moment.

Ce fut au tour de Caroline de subir l’humiliant examen :

— Ton derrière est bien chaud ma chérie, si j’ai bien compris ta maman va compléter ta punition en rentrant, ça t’apprendra.

Elodie en tapotant les fesses de Monique précisa :

— Pour ma petite maman, j’ai également prévu un petit supplément.



Edwige avait l’habitude de ces petites humiliations, mais sentir les doigts de cette jeune femme qui écartaient ses fesses lui sembla encore pire, surtout que Lola ne voulant pas être en reste lui annonça qu’elle serait pluggée en arrivant et qu’elle passerait la soirée au coin.

Une fois que les trois couples eurent quitté le secrétariat, Ambre ramassa les trois culottes et les mis dans son sac. Depuis quelque temps elle avait entrepris de faire la collection des culottes confisquées aux patientes, elle ne savait pas si madame Rose apprécierait, mais c’était un petit plaisir qu’elle s’accordait.



Discipline conjugale 7

Retour à la maison. Hubert était monté à l’arrière, posant avec précaution son derrière sur le siège, ses fesses étaient encore brûlantes e...