dimanche 28 décembre 2025

L'institut suite 15

Sophie fesse à domicile




Sophie était guillerette ce lundi matin, c’était un jour de fessée à domicile et elle avait deux prestations prévues, la première, c’était sa visite hebdomadaire au domicile de la baronne De Nouvel et le deuxième était une nouveauté, pour la première fois elle allait se rendre à l’atelier de confection Frou-frou, dirigé par Blandine Séverin. Sa matinée serait consacrée à la famille De Nouvel et l’après midi à l’atelier Frou-frou.

Elle vérifia sa mallette avant de partir, tous ses instruments y étaient, mademoiselle Claquefesse, madame Tapecul, sa brosse à cheveux, ses deux martinets, sa règle plate en bois, elle vérifia les outils complémentaires, deux thermomètres rectaux en verre, deux boites de suppos, l’une pour le traitement de la cellulite et l’autre à visée punitive, des suppos aux gingembre, ainsi qu’une boite de plug de différentes tailles.

Elle chargea sa mallette dans sa voiture et démarra en direction de l’hôtel particulier de la baronne De Nouvel, elle était excitée à l’idée du spectacle qui allait s’offrir à elle. A l’issue de la dernière séance elle avait expliqué à la baronne mère les changements qu’elle comptait apporter afin que la séance soit plus efficace. Marie De Nouvel avait rougi en entendant la jeune assistante, mais l’état de son derrière et la cuisson intense qui l’envahissait l’avait empêchée de protester.

En effet depuis la première séance de fessée à domicile (voir le chapitre 1, fessée à domicile) de nombreuses choses avait changé.

La principale était que la mère d’Elisabeth De Nouvel était maintenant traitée comme sa fille et que tous les lundi elle recevait une et même souvent plusieurs fessées déculottées.

Les autres changements consistaient en ce que le personnel était systématiquement corrigé par Sophie, Priscilla la jeune bonne, Mathilda la cuisinière, mais également Jennifer Sterling la gouvernante se faisait copieusement rougir les fesses dûment déculottées. Bien sûr Élisabeth n’échappait pas au déculottage et à la fessée.

Sophie avait désormais la clé de la porte principale, en entrant le spectacle prévu était au rendez-vous, dans le hall d’entrée dans deux coins opposés se tenaient Priscilla et Mathilda, leur jupe était épinglée dans le dos et leur culotte abaissée juste sous les fesses, elle avait placé leurs mains sur la tête et leur nez contre le mur.

Sophie en souriant s’approcha de Priscilla, elle posa sa main sur le fessier potelé et bien ferme :

— C’est bien vous avez été obéissante, à quelle heure vous êtes vous mise au coin ?

La jeune bonne crispa ses fesses dans l’attente d’une éventuelle claque.

— À neuf heures mademoiselle Sophie.

La jeune femme regarda sa montre, elles avaient donc passé vingt minutes au coin, c’était un bon début. Elle s’approcha de Mathilda, son large fessier s’étalait dans toute sa splendeur, elle le tapota :

— Ça te fait quel effet ma petite Mathilda d’exposer ton derrière de si bon matin ?

La cuisinière avait quarante ans, mais Sophie donnait du ma petite à toutes les dames qu’elle corrigeait quel que soit leur âge, Mathilda savait qu’il fallait répondre :

— J’ai honte mademoiselle Sophie.

La jeune assistante claqua la croupe joufflue en riant :

— J’espère bien, c’est fait pour ça, mais tu sais j’en vois tous les jours des paires de fesses déculottées et les tiennes ne sont pas différentes. Bon vous restez au coin pendant encore un moment, je finis mon inspection et je m’occupe de vos fesses.

Elle entra dans le salon où un spectacle identique l’attendait, Jennifer se tenait dans le coin gauche de la pièce, elle était dans la même tenue que les deux domestiques, son élégante jupe noire était épinglée bien haut dans son dos, ses fesses nues étaient encadrées par le porte-jarretelle blanc et la culotte baissée sous les fesses, son large derrière d’un blanc laiteux était contracté par la honte et l’angoisse. Sophie passa sa main sur cette magnifique croupe qu’elle allait rougir :

— On dirait que notre petite Jenny a peur pour son petit cucul, détends-toi ma chérie, c’est juste une bonne fessée déculottée que tu vas recevoir.

Dans l’autre coin, la jeune baronne Élisabeth se tenait bien droite, ses fesses étaient marquées par six traces horizontales bien parallèles, elle était tellement habituée à exposer son derrière déculotté qu’elle ne montrait aucun signe de crispation. Sophie tapota la croupe :

— Tu as reçu la canne ?

— Oui mademoiselle Sophie.

— Par qui et quand ?

— Hier mademoiselle, c’est miss Sterling qui m’a cannée.

Sophie passa ses doigts sur les fesses marquées :

— Mes félicitations Jenny, c’est du bon travail. On voit que tu es anglaise, les traces sont bien parallèles. Six coups ? Pour quelle raison as-tu corrigé Élisabeth ?

Miss Sterling desserra un peu ses fesses, l’attention de Sophie était dirigée vers celles de la baronne.

— C’est madame la baronne qui m’a chargé de canner Élisabeth, car elle est arrivée en retard à la messe, je l’ai fessée cul nu devant Priscilla, Mathilda et madame la baronne, puis elle a reçu les six coups de canne.

La jeune gouvernante avait donné ces explications sans quitter son coin, Sophie claqua sèchement le large derrière d’Elisabeth :

— Tu connais le tarif ? Ce sera double fessée aujourd’hui. En attendant vous restez au coin, je reviens.

Elle se dirigea vers la chambre de la baronne, elle se délectait par avance de l’humiliation qu’elle avait imposée à cette vieille aristocrate, obligée de l’attendre au coin les fesses à l’air.

Effectivement Marie De Nouvel avait suivi ses instructions à la lettre, elle avait baissé sa culotte sous ses fesses comme toutes les occupantes du château, ses mains n’étaient pas sur sa tête mais croisée dans le dos pour tenir sa jupe retroussée, en revanche comme les autres punies, elle avait collé son nez contre le mur.

Quand Sophie lui avait annoncé cette nouvelle façon de commencer la punition hebdomadaire, elle avait protesté ce qui lui avait valu de revenir sur les genoux de la jeune femme pour une deuxième correction administrée avec la brosse à cheveux. Puis tout en la gardant couchée en travers de ses cuisses, Sophie lui avait expliqué qu’elle n’avait pas le choix et que toute désobéissance lui vaudrait une fessée cul nu devant sa fille, sa gouvernante et même ses domestiques.

La menace avait été efficace, La jeune assistante, caressa le large derrière crispé par la honte :

— C’est bien Marie, vous éviterez la fessée en public. A quelle heure vous êtes-vous mise en pénitence ?

— A neuf heures mademoiselle Sophie.

Une petite claque marqua la satisfaction de la jeune femme :

— C’est parfait, comment vous sentez-vous les fesses à l’air ?

Marie trouvait le temps long, depuis trente minutes elle avait le nez posé contre le mur de sa chambre, elle répondit d’une petite voix :

— J’ai honte mademoiselle Sophie…

La jeune femme saisit l’oreille de l’aristocrate sans souci de son âge et de sa condition et l’amena au milieu de la chambre :

— J’espère bien que vous avez honte, montrer vos fesses comme ça à votre âge !!

De sa main libre elle claqua sèchement et plusieurs fois le large fessier, Marie sautilla sur place et gémit :

— Aïe, aïe, aïe… Oui mademoiselle pardon.

— Et ce n’est pas fini, je vais vous administrer votre fessée déculottée hebdomadaire, vous l’avez méritée n’est-ce pas.

La main continuait de claquer la croupe aristocratique, en souriant elle songea qu’elle avait de la chance, les fesses de la baronne De Nouvel étaient entièrement à sa disposition. Elle lâcha l’oreille de la punie et plaça une chaise devant la grande glace :

— Reculottez-vous vilaine fille et venez vous mettre en position.

Depuis le premier jour où elle l’avait fessée et déculottée comme si elle n’était qu’une gamine Marie De Nouvel était troublée par l’autorité de cette jeune femme. Elle qui menait depuis des années sa maison à la baguette, qui était réputée pour son caractère autoritaire, fondait littéralement devant les injonctions humiliantes de Sophie.

En rougissant elle remonta sa culotte et s’approcha de sa « maman », malgré leur grande différence d’âge c’était en effet Sophie qui tenait ce rôle « éducatif ». Sans un mot elle se coucha en travers des cuisses de la jeune assistante qui retroussa bien haut la jupe. Elle commençait à bien connaître ce vénérable postérieur et pour son âge, madame la baronne De Nouvel était encore bien pourvue de ce côté là, la culotte en soie avait du mal à contenir le large derrière, la position la faisait rentrer dans la raie médiane et la base des fesses était bien visible. Sophie savourait cette sensation de puissance, elle avait là, couchée sur ses genoux en position disciplinaire une aristocrate que toute la bonne société de la ville craignait et saluait avec déférence :

— Alors ma petite Marie, je vais encore devoir vous administrer une fessée déculottée comme quand vous étiez gamine, décidément vous ne changerez jamais.

Elle décida de déculotter immédiatement la baronne, elle glissa ses doigts sous la ceinture de la lingerie et la baissa rapidement jusqu’à mi-cuisse :

— Vous méritez une bonne fessée déculottée n’est-ce pas ?

La main avait claqué sèchement le derrière d’un blanc laiteux et Marie avait poussé un petit cri en serrant les fesses :

— Oui, oui mademoiselle Sophie… Aïe…



La main avait encore claqué chacune des deux fesses :

— Alors ? J’attends…

La baronne savait qu’elle n’échapperait pas à l’humiliante phrase, ses fesses avaient suffisamment payé pour savoir que Sophie ne transigeait pas.

— J’ai été vilaine mademoiselle Sophie, pouvez-vous me donner la fessée déculottée que j’ai bien méritée.

— Avec plaisir ma petite Marie et je te garantis que tes fesses vont s’en souvenir.

Une avalanche de claques très fortes s’abattit sur l’aristocratique fessier et malgré sa condition, la baronne De Nouvel se comporta comme toutes les dames recevant une correction sur leur derrière dénudé ? Elle se mit à crier, à supplier, ses jambes pédalèrent dans le vide, ses fesses rougeoyantes s’ouvrirent largement et elle finit par pleurer comme quand elle était adolescente et que sa gouvernante la fessait.

Sophie était satisfaite, cette première fessée s’était bien déroulée, le derrière écarlate de Marie en était la preuve. Elle descendit la culotte jusqu’aux chevilles et la retira complètement :

— Vous êtes privée de culotte jusqu’à votre prochaine fessée que je vous administrerai avant de partir, vous pouvez remettre votre jupe en place pour assister à la punition de la maisonnée.

Dans le salon Élisabeth et Jenny n’avaient pas bougé sans aucun doute avaient-elles entendu les cris et les pleurs de la baronne ainsi que le bruit des claques sur le derrière dénudé, Sophie ayant pris soin de ne pas fermer complètement la porte. C’était donc une fessée semi-publique qu’avait reçu Marie, c’était humiliant mais personne ne se risquerait à l’évoquer.

La baronne s’installa dans son fauteuil, elle ne put réprimer une petite grimace ce qui fit sourire Sophie. La jeune femme s’installa sur une chaise disposée au milieu de la pièce :

— Reculottez-vous mesdames et venez-ici.

La jeune gouvernante et la dame d’âge mûr se présentèrent devant la jeune maîtresse, celle-ci les regarda avec un sourire gourmand :

— Alors les chipies, vous allez recevoir votre fessée déculottée, qu’avez-vous à me dire ? Jenny tu commences.

La jeune anglaise était maintenant habituée à cet humiliant rituel, les joues écarlates, elle prononça la phrase magique avec son délicieux accent anglais qui la rendait encore plus excitante :

— J’ai été vilaine mademoiselle Sophie, pouvez-vous m’administrer la fessée déculottée que j’ai bien méritée.

— Avec plaisir Jenny, rassure-toi je vais rougir copieusement ton joli derrière, mais avant je veux entendre Élisabeth.

La jeune baronne De Nouvel avala sa salive et fit comme sa mère et la jeune gouvernante, à la différence des deux dames, elle avait l’habitude et la phrase sortit naturellement et rapidement.

— Je vais commencer par Élisabeth, puisqu’elle doit recevoir une deuxième fessée, viens ici ma grande.

La jeune baronne s’approcha, elle était résignée depuis quelque temps c’était tous les jours qu’elle se faisait déculotter et rougir le derrière, la séance ne comportant jamais une seule fessée, elle allait systématiquement au lit avec les fesses cuisantes.

La fessée reçue hier des mains de jeune gouvernante en présence des deux domestiques avaient été une nouvelle épreuve, sa mère avait été très mécontente de son retard à la messe et dès le retour à la maison, elle lui avait annoncé la sentence :

— C’est inadmissible ma chérie, l’institut est fermé et je veux que tu sois punie immédiatement, miss Sterling va donc se charger de ta punition.

La jeune gouvernante avait esquissé un sourire de satisfaction quand Marie De Nouvel l’avait informé de ce qu’elle attendait d’elle. Élisabeth s’était rendu compte de sa perversité quand elle l’avait entendu suggérer que pour marquer le coup la fessée devrait être publique. Marie De Nouvel avait acquiescé :

— Vous avez raison miss Sterling, ce sera comme dans ma jeunesse, rien de mieux pour faire honte aux vilaines filles que d’être corrigée devant les domestiques.

Le deuxième choc avait été l’annonce par la jeune anglaise qu’en plus d’une bonne fessée déculottée elle allait recevoir six coups de canne. Là aussi sa mère avait approuvé, Jennifer Sterling voulait montrer ses talents à sa patronne et l’administration d’une correction à la canne était sa spécialité depuis son apprentissage à l’école des gouvernantes.



Après une magistrale et classique fessée à la main couchée sur les genoux de la jeune femme, Élisabeth avait dû se pencher sur la table pour présenter son large fessier écarlate et miss Sterling s’était appliquée, les six traits de la canne étaient parfaitement parallèles et séparés d’un centimètre. Élisabeth s’était mise à crier dès le début, Jennifer appuyant chacun des coups pour montrer à la baronne ses capacités. Bien sûr la punie avait été privée de repas et avait passé deux heures au coin à exposer son large derrière parfaitement rougi et strié.

Elle était maintenant couchée sur les genoux de Sophie dans la position traditionnelle des adolescentes punies. Comme pour sa mère sa culotte avait du mal à contenir sa large paire de fesse, Sophie commença à claquer la base du derrière et l’arrière des cuisses :

— Alors comme ça les fessées que tu reçois à l’institut ne suffisent pas, il faut encore que tu fasses des bêtises le week-end et bien je te garantis que tu vas t’en souvenir.

La fessée cessa et d’un geste sec, la jeune femme déculotta l’aristocrate, le contraste était saisissant entre la base des fesses ainsi que l’arrière des cuisses déjà bien rougies et le reste du fessier encore blanc.

— On va commencer par une bonne fessée déculottée et ensuite tu auras droit au martinet.

La fessée fut sévère comme toutes celles qu’administraient Sophie et le derrière de la pauvre Élisabeth était brûlant et cramoisi quand elle cessa. Recevoir la fessée tous les jours le rendait très sensible et la cuisson était immédiate, la jeune femme la garda un moment couchée en travers de ses cuisses afin que ses pleurs se calment, puis elle s’adressa à sa mère :

— C’est une très bonne idée que de faire administrer la canne à Élisabeth par miss Sterling, je pense qu’il serait bon que pendant un mois tous les dimanches matin votre gouvernante lui applique les six coups de canne réglementaire sur les fesses nues avant de se rendre à l’office.

La main de Sophie était posée sur le derrière brûlant de la jeune baronne, elle sentit celui-ci se contracter à l’annonce de cette nouvelle punition. Marie De Nouvel approuva la sévérité de l’assistante de madame Rose.

Elle conduisit Élisabeth au coin et ce fut au tour de Jenny de présenter sa croupe à la punition. Sophie après l’avoir positionnée de façon que ses pieds ne touchent plus le sol, la déculotta largement, abaissant la fine lingerie jusqu’aux genoux. Puis elle prit mademoiselle Claquefesse et administra une longue fessée à la jeune anglaise, ses pleurs et ses supplications ne changèrent rien, Sophie s’appliquait, elle voulait que cette péronnelle sente son derrière à chaque fois qu’elle le poserait sur un siège.



Les épaules secouées par les sanglots, elle rejoignit son coin.

Sophie se leva et alla chercher les deux domestiques qui attendaient les fesses à l’air dans le hall d’entrée, tenue chacune par une oreille, elles virent les deux paires de fesses cramoisies qui ornaient les angles du salon.

Priscilla qui reçut sa correction en premier, Sophie ne les fit pas reculotter, elle posa son pied sur un tabouret, saisit la jeune bonne par la taille et la jucha sur sa cuisse horizontale. Mademoiselle Claquefesse entra en action immédiatement et la danse des fesses exécutée par Priscilla fut très excitante.

Mathilda regardait avec inquiétude sa jeune collègue en train de recevoir sa punition, cette position était très humiliante et impudique, elle espérait secrètement que Sophie la coucherait simplement sur ses genoux, elle était trop âgée pour être fessée dans cette honteuse position.

La suite lui prouva le contraire quelques instants plus tard, ses jambes pédalaient dans le vide et ses fesses s’ouvraient largement sous la morsure de la brosse à cheveux et malgré son âge elle supplia et pleura comme quand sa mère lui administrait une bonne fessée déculottée. Reposée par terre elle fit mine de porter ses mains à son derrière, la brûlure était trop intense, la réponse de Sophie fut immédiate :

— Les mains sur la tête !! Ça t’évitera de revenir me montrer tes fesses !

Sophie se tourna vers la maîtresse de maison :

— Voilà quatre belles paires de fesses, Élisabeth va recevoir le martinet, je pense qu’il serait bon que les trois autres regardent sa punition.

— Faites comme bon vous semble Sophie.

Les fesses rouges et cuisantes de la baronne l’incitait à ne pas contredire la jeune femme.

— Élisabeth, tu viens ici ! Jenny, Priscilla et Mathilda, vous vous retournez, mais vous gardez vos mains sur la tête.

Elle avait pris son martinet dans sa mallette et elle désigna la table avec le manche :

— Couche-toi là et tends bien ton bon gros derrière.

Les trois punies ainsi que la baronne regardaient avec attention le gros popotin écarlate étalé devant leurs yeux, les traces de la canne apparaissaient encore sous le rouge de la première fessée, elle fit glisser les lanières sur la croupe d’Elisabeth :

— Tu le sais pourtant que je ne tolère pas la désobéissance ma grande, cinquante coups de martinet vont bien chauffer tes bonnes grosses fesses.

A l’annonce de la punition, la jeune baronne avait gémi et serré ses fesses, ce qui fit sourire Sophie :

— Ça ne te convient pas ma chérie ?

— Si, si mademoiselle Sophie.

— Pourquoi as-tu gémi ?

— Je… je ne sais pas mademoiselle Sophie…

— Ah tu ne sais pas, eh bien on va dire soixante, ça te convient mieux ?

— Euh… Oui, mademoiselle Sophie.

— C’est parfait… Allons-y.

La fessée au martinet est redoutable, toutes celles qui y ont goûté le savent, mais sur un fessier déjà échauffé la cuisson est intense, Élisabeth était habituée aux corrections sévères depuis son adolescence et encore plus depuis qu’elle fréquentait assidûment l’institut, mais cette fessée compta dans sa mémoire comme une des plus sévères. Quand Sophie reposa l’instrument punitif, les deux beaux globes charnus avaient la couleur de tomates bien mûres et la dame de soixante-deux ans pleuraient abondamment comme une adolescente punie par une sévère gouvernante.

— Voilà qui est fait, maintenant tout le monde au coin et que je n’entende rien.

Les quatre paires de fesses rubicondes allèrent s’exposer dans chacun des coins du salon, Sophie, fit un petit signe à Marie De Nouvel :

— À nous ma chère…

La baronne rougit et se leva pour suivre sa jeune maîtresse, Sophie avait pris sa brosse à cheveux dans sa mallette.

Arrivée dans la chambre elle regarda avec un sourire ironique la vieille dame :

— Ça vous rajeunit ma petite Marie de me montrer régulièrement vos fesses, mais aujourd’hui je pense vous faire retomber définitivement en enfance. Avec horreur, la baronne De Nouvel vit la jeune poser son pied sur un petit tabouret et désigner sa cuisse :

— En position !

Elle allait recevoir sa fessée dans la même position que ses deux domestiques, comme quand son institutrice corrigeait les élèves dissipées devant toute la classe.

Un instant plus tard elle était juchée sur la cuisse horizontale de Sophie, ses jambes pendant dans le vide, sa tête de l’autre côté et son derrière pointé vers le ciel à l’entière disposition de la jeune assistante. Sa jupe largement retroussée sur ses reins, ses fesses encore rougies étaient parfaitement exposées, la fessée pouvait commencer.

Elle fut sévère comme toutes celles qu’administraient Sophie, ni l’âge, ni la condition de la punie n’avait d’importance à ce moment précis, elle n’était qu’une vilaine fille qu’il fallait corriger d’importance.

Marie De Nouvel rejoignit le coin de sa chambre avec une paire de fesses rubicondes. Sophie posa le téléphone de la baronne sur la table de nuit et déclencha une vidéo WhatsApp avec le sien, puis elle tapota les fesses écarlates de la baronne :



— Ma chère Marie vous allez rester au coin un bon moment, je vous surveille avec la vidéo. Je vous donnerai l’autorisation de vous reculotter quand je jugerai votre punition suffisante. Ne vous avisez pas de bouger ou de frotter vos fesses, vous auriez droit à une fessée déculottée par jour pendant une semaine. Quand vous aurez fini votre pénitence vous vous occuperez du reste des punies.

En repassant par le salon elle apprécia le tableau des quatre paires de fesses écarlates :

— Vous restez là jusqu’à ce que madame la baronne vous autorise à cacher vos fesses.

Elle quitta le château avec la satisfaction du devoir accompli, elle avait rendez-vous avec Elodie sa petite amie, elle comptait bien lui faire profiter du spectacle de la baronne De Nouvel exposant ses fesses cramoisies dans un coin de sa chambre.

Elle entra chez Elodie sans frapper, elle avait la clé. Dans un coin du salon une belle paire de fesses rouges l’accueillir, c’était celle de Monique la maman de sa petite amie qui était soumise à la stricte autorité de sa fille. Elle connaissait parfaitement le derrière de cette dame d’âge mûr qui faisait régulièrement des séjours à l’institut, elle se dirigea vers elle et passa sa main sur le fessier brûlant :

— Tu as encore eu panpan cucul ? Décidément on dirait que ça te fait plaisir.

— C’est justement ce que je me demandais.



Elodie était entrée dans la pièce au moment où la main inquisitrice de la jeune femme palpait les fesses rondes et ferme de Monique.

Elle fit une bise à sa chérie et désigna le derrière de sa mère :

— En ce moment madame est impossible, je suis obligée de lui baisser la culotte au moins deux fois par jour, on dirait que ça ne lui fait ni chaud ni froid.

Sophie se mit à rire et caressa les fesses écarlates :

— Je peux quand même t’assurer qu’elle a chaud aux fesses. Elle vient d’en prendre une bonne si j’en juge à la couleur de son derrière.

— Oui et elle va en recevoir une avant de partir à son cabinet cet après-midi.

— Je pense que ta maman aurait besoin d’être prise en charge par une nouvelle fesseuse, tu n’as pas encore pensé à la faire corriger par sa secrétaire, la honte amplifie l’efficacité de la punition.

— J’y ai déjà songé, mais tu as raison, un jour elle va y avoir droit.

— Il y a une autre solution, depuis quelque temps madame Rose organise des week-ends fessées. La punie est prise en charge du vendredi soir au dimanche soir par une des assistantes à son domicile. Elle est sous son autorité et ses fesses restent rouges en permanence. Ce serait bien que Monique passe un week-end avec Ambre, outre qu’elle est très jeune, elle est sévère et particulièrement perverse. D’ailleurs depuis que ce nouveau service a été mis en place je crois qu’elle est prise quasiment tous les week-ends.



— Merci pour le conseil, tu as entendu maman chérie, ton prochain week-end va être cuisant. Tu peux te reculotter et filer dans ta chambre et tâche d’être sage.

Elodie parlait à sa mère comme si elle était une gamine, Sophie en avait l’habitude, mais ça la faisait toujours sourire. La bourgeoise de quarante-cinq avait remonté sa culotte sur sa croupe rougie, elle leva les yeux vers la jeune assistante qui la corrigeait régulièrement, celle-ci lui tendit les bras :

— Viens me faire un bisou, vilaine fille.

Monique s’exécuta sous le regard amusé de sa fille, puis Sophie lui claqua le derrière par-dessus sa mini-jupe.

— Allez, file.

Elodie se tourna vers Sophie :

— Tu ne travailles pas aujourd’hui ?

— Bien sûr que si, regarde un peu.

Elle sortit son téléphone et montra la vidéo de WhatsApp avec la paire de fesses écarlates de Marie De Nouvel.

— Voilà ma dernière punie, elle attend mon ordre pour quitter son coin.

Elodie regarda attentivement la vidéo :

— Mazette, celle-là aussi en a pris une bonne. Je la connais ? Je ne reconnais pas son derrière.

Sophie se mit à rire :

— Oui, madame ne va pas avoir froid aux fesses aujourd’hui. Non tu ne les as jamais vus en vrai, elle ne reçoit la fessée qu’à domicile, mais aujourd’hui elle expose son derrière en public.

Elle interpella Marie De Nouvel :

— J’espère que tu as bien honte ma petite Marie de montrer tes fesses bien rouges.

Le derrière se crispa légèrement.

— Par contre tu as déjà vu les fesses de sa fille, la baronne De Nouvel, tu vois qui c’est.

— Oh oui parfaitement, il faut dire qu’elle expose souvent son derrière à l’institut. Mais dis donc, elle n’est pas toute jeune, sa mère doit être âgée. Elle accepte de se faire baisser la culotte par une jeune comme toi ?

Sophie souriait malicieusement :

— Tu sais bien qu’une fois que j’ai décidé de flanquer une bonne fessée déculottée je trouve toujours une occasion. Et je t’avoue que de baisser la culotte à madame la baronne De Nouvel mère qui a un peu plus de quatre-vingts ans, c’est assez jouissif. Regarde là dans son coin avec ses mains sur la tête et son nez contre le mur, n’est-elle pas mignonne notre aristocrate aux fesses rouges ?

Elodie était une experte en punition humiliante, sa mère en faisait souvent les frais, mais elle était quand même surprise par l’inventivité de Sophie, il lui fallait trouver une idée :

— On pourrait les voir de plus près ces fesses ?

— Bien sûr.

Sophie se prit au jeu, elle interpella la punie :

— Ma petite marie, tu vas t’approcher du téléphone qu’on puisse examiner un peu mieux ton derrière, tu gardes tes mains sur ta tête et tu recules un peu.

Si elles avaient pu voir son visage, les deux jeunes femmes auraient pu constater que ses joues avaient la même couleur que ses fesses. Elle fit quelques pas en arrière et sa large croupe envahit tout l’écran du téléphone

— Penche toi !

Les ordres se succédaient la punie obéissait sans hésiter puis vint le pire pour la grande bourgeoise :

— Tu retournes te mettre au coin et tu tournes ta tête qu’Elodie voit à qui appartient cette belle paire de fesses.

La baronne se mit à gémir :

— Oh non, mademoiselle Sophie, s’il vous plaît

La jeune femme ne pouvait pas céder :

— Tu te dépêches ma petite Marie, tu viens déjà de gagner une fessée supplémentaire et si tu n’obéis pas immédiatement, je te la donnerai devant tes domestiques.

Marie De Nouvel n’hésita pas longtemps, elle tourna sa tête et Elodie put voir ses joues écarlates.

— C’est bien, je viendrai quand même te donner ta fessée ce soir, en attendant comme tu as été mignonne je t’autorise à frotter tes bonnes grosses fesses.

Elodie la regarda avec surprise, Sophie posa son doigt sur ses lèvres pour lui faire signe de se taire et murmura doucement :

— Regarde-moi ça, ce n’est pas mignon cette mamie qui frotte son derrière comme une gamine punie ?

Elles regardèrent, amusées Marie De Nouvel frottant énergiquement ses larges fesses rubicondes.

— Maintenant, ça suffit. Ta pénitence est terminée tu peux te reculotter, à ce soir madame la baronne.

Elle raccrocha son téléphone et immédiatement la main d’Elodie claqua son derrière :

— Il nous reste un peu de temps ma chérie, ça fait un moment que je n’ai pas vu ton joli derrière.

Sophie minauda en tortillant sa croupe :

— Je te rappelle que je me suis pris une fessée avant-hier…

— Ah oui ? J’avais oublié, mais deux jours sans panpan cucul c’est beaucoup. Allez en piste, si tu es sage tu auras droit à une petite récompense, mais je te veux avec les fesses rouges.

Quelques secondes plus tard la sévère assistante goûtait à son tour au douloureux séjour sur les cuisses d’une fesseuse. La jupe retroussée bien haut sur les reins, la culotte baissée jusqu’aux genoux, elle gigotait et piaillait comme une sale gamine sur les genoux d’une tatie sévère. Comme prévu par Elodie son derrière était d’un rouge éclatant, celle-ci la fit se relever et l’entraîna sur le canapé pour des plaisirs moins cuisant mais tout aussi chaud.





mercredi 17 décembre 2025

L'institut suite 14

Punition pour Héloïse et Hélène



Alice était sortie de la salle des culs rouges avec les yeux larmoyants, elle attendait bien sagement légèrement en retrait qu’Ambre ait fini de téléphoner. Héloïse était toujours couchée en travers de ses cuisses avec le thermomètre bien en place dans le derrière. La jeune assistante leva la tête et regarda en souriant la professeure de math :

— Ça c’est bien passé ? Vous voulez régler la prestation je suppose ?

C’était l’humiliation finale pour les patientes de l’institut, après s’être fait copieusement fessée, elle devait sortir leur carte bleue.

— Je suis à vous dans une seconde.

Une idée perverse venait de jaillir dans la tête d’Ambre, elle écarta les fesses d’Héloïse et retira le thermomètre puis elle lui claqua les fesses encore rouges :

— Allez, debout et file au coin pendant que je m’occupe d’Alice.

La jeune femme s’exécuta, elle traversa le secrétariat et alla poser son nez contre le mur, la vue de son fessier rebondi portant les marques de ses différentes corrections apporta un peu de baume au cœur à la professeure :

— Aurélie vous a fixé votre prochain rendez-vous ?

Alice rougit et baissa les yeux, elle était ramenée brutalement à la réalité et à son derrière encore brûlant :

— Oui mademoiselle Ambre, demain à dix-sept heures.

La jeune assistante la regarda avec son petit air ironique :

— Eh bien, vous êtes gâtée. Je suis désolée, mais je dois vérifier l’état de vos fesses avant de vous laisser partir. Tournez-vous.

Elle se leva, la ceintura et la fit se pencher vers l’avant, enfin elle la troussa et la déculotta rapidement, la pauvre Alice se laissa faire. Depuis son arrivée à l’institut, les différentes corrections administrées par Aurélie l’avaient mâtée.

Le large fessier étalé devant les yeux ravis d’Ambre était encore d’un beau rouge profond, la jeune femme passa sa main sur l’épiderme enflammé, décidément cet emploi était très agréable :

— Parfait votre derrière est encore bien chaud, mais c’est nécessaire n’est-ce pas, il sera en état pour votre séance de demain.

Elle administra une claque sur chacune des fesses et reculotta elle-même la dame d’âge mûr. Alice les joues écarlates arrangea sa tenue et fouilla dans son sac à main. Ambre lui tendit la note et encaissa :

— Si vous avez cinq minutes, je vais vous offrir une petite compensation. Héloïse vient ici !

La jeune femme se retourna un peu surprise et s’approcha, elle avait gardé ses mains sur sa tête, avec effroi elle vit Ambre s’installer sur une chaise. Une nouvelle fessée publique ?

La jeune assistante lui prit la main et la fit basculer en position disciplinaire :

— Sophie n’a pas fini, je vais te mettre ton suppositoire.

Le ciel venait de tomber sur la tête de la jeune femme, elle détestait au plus haut point cette partie du traitement de la cellulite, mais se faire mettre un suppo par sa copine et qui plus est devant les yeux intéressés d’Alice c’était la honte totale, elle se mit à sangloter.

Ambre en riant lui tapota la croupe et s’adressa à Alice :

— Notre petite Héloïse n’aime pas présenter son petit trou, mais elle va finir par s’y habituer. Vas-tu cesser de pleurnicher.

Elle avait claqué sèchement le derrière de la punie, celle-ci continua malgré tout, la honte était trop forte :

— Puisque c’est ça, tu vas pleurer pour quelque chose !



Elle leva la main et se mit à claquer ce fessier rebondi dont Héloïse était si fière, mais qui aujourd’hui servait surtout à la corriger. Les pleurs redoublèrent, les fesses furent rapidement cramoisies, Alice appréciait le spectacle. Ambre cessa la fessée :

— Vas-tu être sage maintenant ?

— Oui, oui mademoiselle Ambre, plus la fessée.

La jeune assistante se mit à rire et regarda Alice :

— C’est curieux comme une bonne fessée fait des miracles. Voyons un peu ce petit trou.

Elle écarta largement la raie fessière, Héloïse pleurait, mais ne bougeait plus, Ambre saisit le suppositoire qu’elle avait posé sur son bureau et l’enfonça doucement, son doigt le poussa profondément, puis elle relâcha les fesses :

— Maintenant tu peux les serrer ma petite chipie, si jamais il ressort je t’en remets un encore plus gros et je te pèle le derrière.

Héloïse serra ses fesses tandis que la jeune femme la faisait relever et retourner au coin.

Alice avait apprécié ce spectacle, elle n’était donc pas la seule à subir les humiliations de ces jeunes femmes perverses, elle quitta l’institut sous le regard amusé d’Ambre :

— Bonne soirée Alice et à demain, soyez à l’heure.

Pendant ce temps dans la deuxième salle de traitement, Sophie avait pris en charge la directrice du collège Sainte-Marie, sa jupe était toujours épinglée dans son dos, la jeune assistante la fit se tourner afin qu’elle lui présente son volumineux postérieur qui débordait de son élégante culotte :

— Eh bien ma chère, vous avez vraiment un bon gros popotin et en plus vous vous gavez de chocolat !

La main avait claqué sèchement le derrière culotté, Hélène poussa un cri et trépigna sur place/

— Vous allez m’expliquez ça, mais nous serons mieux pour causer quand vous serez couchée sur mes genoux. Venez ici !

Elle s’installa sur la chaise à fessée et fit basculer l’autoritaire directrice en travers de ses genoux :

— Voyons ce derrière de plus près.

Elle déculotta largement Hélène abaissant la culotte jusqu’aux genoux, puis comme elle le faisait systématiquement avec toutes les punies, elle entreprit d’inspecter soigneusement le large fessier, la raie fut largement écartée, les doigts descendirent entre les cuisses, elle palpa et pinça le grassouillet postérieur :

— Vous le savez pourtant qu’il ne vous faut pas de chocolat, votre amie Judith vous l’a interdit et elle vous a déjà corrigée pour ça. Pourquoi avez-vous recommencé ?

Deux claques venaient d’atterrir sur chacune des larges fesses :

— Aïe, aïe… pardon mademoiselle Sophie, je ne recommencerai plus.

Sophie se mit à rire et administra une dizaine de fortes claques sur le derrière d’Hélène :

— C’est sûr qu’après le traitement que je vous réserve, ça m’étonnerait que vous recommenciez, je vous promets que vous allez rentrer chez vous avec une paire de fesses bien rouges ma chère, la position assise, sera certainement délicate ce soir.

Elle leva la main et commença à administrer à la pauvre Hélène une formidable fessée, elle ne put retenir ses cris et la danse des fesses qu’elle offrit à Sophie fut vraiment excitante. Le fessier était écarlate quand les claques cessèrent, Calmement Sophie passa sa main sur les fesses brûlantes :

— Ça vous brûle n’est-ce pas ?



— Oh oui mademoiselle Sophie, pardon…

Hélène pleurait comme les grandes élèves qu’elle envoyait faire un stage chez Aurélie.

— Ce n’était qu’un échauffement ma chère, je vais vous expliquez le programme et nous passerons à la fessée déculottée que vous avez méritée.

Hélène avait l’habitude de recevoir la fessée, Judith son amante ne se gênait pas pour lui baisser la culotte comme si elle était une gamine et ses corrections étaient cuisantes, mais l’annonce que la magistrale déculottée qu’elle venait de recevoir n’était qu’un échauffement la fit frissonner. Sophie continuait tout en lui tapotant les fesses :

— Votre popotin a vraiment besoin qu’on s’occupe de lui ma chère, il est trop joufflu et pas assez tonique. Notre traitement anti-cellulite lui fera le plus grand bien, vous viendrez matin et soir nous rendre une petite visite et je chargerai votre amie Judith de vous mettre le suppo du midi. Pour aujourd’hui, vous allez recevoir une deuxième fessée déculottée avec mademoiselle Claquefesse, vous irez au coin une demi-heure au secrétariat et je vous administrerai une dernière fessée au martinet avant de vous laisser partir. Allons-y.

La redoutable petite raquette de cuir entra en action, c’était l’instrument fétiche des demoiselles de l’institut, bien sûr les croupes déculottées goûtaient à de multiples instruments, la gamme était étendue, de la brosse à cheveux en passant par la règle plate, le paddle en bois, la babouche à semelle de cuir, sans oublier bien sûr le martinet et la canne en rotin. Cependant aucune séance ne se terminait sans qu’à un moment ou un autre le fessier de la dame punie n’ait goûté à mademoiselle Claquefesse.

Les jambes de la directrice battaient l’air, sa culotte était entortillée autour de ses chevilles, ses fesses s’ouvraient largement, ses cris mêlés à ses pleurs n’émouvaient pas la jeune femme qui lui administrait sans faiblir la fessée déculottée qu’elle avait méritée.

Les deux larges fesses avaient maintenant l’aspect et la couleur de tomates bien mûres, Sophie prenait toujours autant de plaisir à déculotter et à fesser ces dames de la bonne société et quand elles étaient dotées d’un fessier plantureux c’était encore mieux.

— Voilà, votre derrière a reçu son dû, vous allez le faire refroidir au secrétariat, j’espère pour vous qu’aucune élève du collège ne doit venir ce soir pour se faire corriger.

Elle fit relever Hélène et comme à son habitude lui saisit l’oreille. La directrice ne croisa pas sa subordonnée puisqu’elle arriva dans le secrétariat au moment où Alice le quittait, ses joues étaient baignées de larme et Sophie lui claquait le popotin avec sa main libre :

— Cessez de pleurnicher, vous allez faire un petit séjour au coin pour faire refroidir vos fesses !

Ambre était ravie d’avoir une nouvelle paire de fesses à surveiller, Sophie regarda le derrière d’Héloïse :

— Tu lui as mis son suppo ?

— Oui et en public, elle a eu droit également à une fessée supplémentaire.



Sophie était de plus en plus admirative devant sa jeune collègue :

— C’est ce que je vois, tu as bien fait son joufflu est fait pour ça.

Elle s’approcha de la jeune femme et glissa sa main entre ses fesses :

— Alors ma petite Héloïse, tu feras encore des manières pour te faire mettre le thermomètre ?

— Non, non mademoiselle Sophie, promis.

La perverse assistante se mit à rire et claqua le fessier écarlate :

— A la bonne heure. Mais comme je n’en suis pas sûr, tu viendras demain matin avant d’aller à la fac, Ambre te mettra le thermomètre et un suppo. Bien sûr ça ne te dispense pas de ta séance du soir après tes cours, je te rappelle que tu dois être là à seize heures trente précise.

Hélène était au coin le nez collé au mur, Sophie aperçu la culotte d’Alice posée sur le bureau :

— Je suppose qu’elle va compléter ta collection ?

Elle était au courant de la petite manie de sa jeune collègue, celle-ci savait qu’elle ne dirait rien à madame Rose tant qu’elle accepterait sans rechigner de se faire déculotter et rougir les fesses.

Ambre lui lança un petit sourire complice et désigna Hélène, Sophie lui avait remonté la culotte à mi-cuisse :

— Elle est mignonne cette culotte… Madame doit rester au coin longtemps ?

— Une demi-heure, ensuite elle aura droit au martinet avant de partir…

Elle marqua un temps d’arrêt :

— Je pense qu’elle aura chaud aux fesses, elle rentera sans culotte.

Elle regarda Ambre et lui fit un clin d’œil avant de partir et ajouta :

— Pour Héloïse tu fais comme tu veux, j’en ai fini avec son derrière.

Ambre n’allait pas se priver d’utiliser cette autorisation de s’amuser avec son ancienne copine, dès qu’elle fut seule, elle s’approcha de la jeune femme et caressa son derrière brûlant :

— Tu as entendu Sophie ma chérie, je fais comme je veux avec toi, tu vas revenir sur mes genoux, je veux vérifier que tu as compris qu’il faut te laisser faire quand on s’occupe de ton petit trou.

Héloïse était résignée, elle se laissa écarter les fesses, la perverse jeune femme ne se gêna pas pour forcer son anus avec son doigt et elle glissa sa main entre les cuisses largement ouvertes :

— C’est bien tu es devenue mignonne, le séjour sur mes genoux avec le thermomètre t’a fait le plus grand bien et si j’en juge par l’état de ton minou tu as dû apprécier mon traitement, je vais donc te remettre un suppo et tu vas recevoir une bonne petite fessée, je veux que tu sentes ton derrière toute la soirée.

Les fesses largement écartées Héloïse sentit le suppositoire pénétrer doucement, malgré sa honte une légère excitation la gagna. Ambre ne relâcha pas les fesses :

— Tu aimes ça ma petite chipie on dirait ? Tu vas rester avec ta raie bien ouverte et si jamais il ressort tu en auras un autre et une fessée supplémentaire.

La perversité de sa copine surprenait Héloïse, mais elle était à sa disposition, elle sentit les doigts descendre sur ses lèvres, elles étaient gluantes, la jeune assistante se mit à rire :

— Eh bien c’est du joli, tu aimes vraiment prendre un suppo dans ton petit cul. Je vais m’arranger avec madame Rose, je pense que tu vas venir passer un week-end chez moi ma chérie et je te garantis que tu auras autre chose dans le derrière.

Héloïse était rouge de honte qu’Ambre ait deviné son excitation, ses fesses étaient toujours écartées, elle savait que sa position était très impudique, mais finalement elle devait reconnaître que ce n’était pas si désagréable, la jeune femme tapota la croupe :

— On va voir si ma fessée va te faire autant mouiller ma chérie.

Elle avait décidé de corriger sérieusement l’orgueilleux fessier, elle prit sa brosse à cheveux et au premier coup Héloïse se mit à crier, non la fessée déculottée n’était vraiment pas excitante, elle se mit rapidement à pleurer tout en implorant sa jeune maîtresse. Mais rien n’y fit la magistrale correction alla à son terme :

— Tu vas penser à moi chaque fois que tu vas t’asseoir ma chérie.

La culotte était entortillée autour des chevilles, elle lui retira complètement :

— Privée de culotte pour rentrer chez toi ma petite, tes fesses refroidiront un peu.

Elle se dirigea vers l’armoire à culotte et en sorti une à petites fleurs en coton.

— C’est la culotte que je veux voir sur ton derrière demain matin. Tu en achèteras un lot avec les jours de la semaine marqués sur le derrière et tu ne porteras plus que ça, comme tu reçois encore la fessée déculottée, c’est des culottes comme ça qu’il te faut.

Héloïse ne protesta pas, sa lingerie bleu pâle était posée sur le bureau, Ambre n’avait pas l’intention de la lui redonner, elle prit la culotte de gamine que lui tendait la jeune femme et la fourra dans son sac à main. Elle régla la séance et quitta l’institut, elle devait prendre le bus, des sièges étaient libres, mais elle resta debout pendant tout le voyage, puis en marchant dans la rue, elle sentit l’air frais s’engouffrer sous sa jupe, Ambre avait raison ses fesses refroidissaient un peu.

Pendant ce temps Ambre avait regardé la pendule, la demi-heure de pénitence d’Hélène était terminée, elle alla la chercher et l’installa sur la plate-forme à côté du bureau, les deux bonnes grosses fesses rubicondes étaient parfaitement présentées pour le martinet. Ambre s’agenouilla derrière elle et lui retira complètement la culotte :

— Sophie a dit que vous étiez vous aussi privée de culotte, autant que je vous l’enlève tout de suite. Elle ne va pas tarder pour la fessée au martinet.

Effectivement celle-ci ne tarda pas :

— Parfait tu m’as préparé le derrière d’Hélène.



Elle s’approcha de la directrice et caressa les fesses encore rouges :

— Vous mangerez encore du chocolat sans autorisation ?

— Non, non mademoiselle Sophie, promis, s’il vous plaît j’ai déjà été bien punie.

La main de la jeune assistante claqua le fessier écarlate :

— Malheureusement pour vous, c’est moi qui décide si votre punition est suffisante et je pense que vous avez encore besoin d’une fessée au martinet, d’ailleurs vous allez me la demander.

— Oh mademoiselle Sophie, s’il vous plaît… Aïe…

La main venait de claquer sèchement le large derrière :

— Dépêchez-vous, si à trois vous n’avez pas commencé à prononcer la phrase magique, la fessée sera doublée ! Un…

— Non, non mademoiselle Sophie…

— Deux…

— Euh, oui, s’il vous plaît pouvez-vous me donner la fessée déculottée que j’ai bien méritée…

Sophie se tourna en souriant vers Ambre :

— C’est la phrase magique pour éviter que la punition ne soit doublée, tu dois la faire apprendre à toutes tes patientes, au début tu seras souvent obligée de donner une fessée supplémentaire, mais finalement tu verras, elles apprennent vite.

Elle caressa le bon gros derrière crispé par l’angoisse :

— Puisque c’est vous qui le demandez ma chère Hélène, je ne peux pas vous refuser ce plaisir. Dites-moi, avec quoi vais-je vous donner cette fessée si méritée ?

Hélène sentait les lanières caresser son derrière, elle avala sa salive :

— Avec le martinet mademoiselle Sophie.

— Parfait refaites-moi donc une phrase correcte, sinon je sens que votre bon gros derrière va recevoir deux fessées.

— Oui, oui, mademoiselle Sophie, s’il vous plaît pouvez-vous me donner la fessée déculottée au martinet que j’ai bien méritée.

Le martinet cingla les fesses tendues :

— Tu vois ces dames deviennent très obéissantes quand elles présentent leur derrière à monsieur martinet. Bon on va dire cinquante coups pour commencer et ensuite on verra, ça dépendra de votre comportement.

La correction commença, les fesses tendues s’ouvraient largement à chaque passage de l’instrument punitif, Hélène levait ses jambes au rythme de la fouaillée. Ambre n’avait pas l’habitude d’utiliser le martinet, elle regardait avec attention la technique de sa collègue. Après vingt-cinq coups, elle changea de côté et expliqua :

— Même si le martinet cingle les deux fesses, elles ne ressentent pas la même brûlure c’est mieux d’alterner.

Les cinquante coups de martinet généreusement distribué sur le large fessier, Sophie regarda Ambre et lui fit un petit clin d’œil :

— Avec une si belle paire de fesses on peut fesser sans crainte. Dites-moi Hélène, vous pensez que votre fessée a été suffisante ?

La directrice du collège Sainte-Marie se mit à gémir :

— Oh mademoiselle Sophie, ça brûle beaucoup, mais c’est à vous de décider.

Elle savait qu’il ne fallait jamais dire que la punition était trop sévère, Sophie se mit à rire :

— Ah oui ? Eh bien je pense qu’une vingtaine de coups finiront de cuire parfaitement votre bon gros derrière, ensuite vous irez le montrer à votre amie Judith.

La fessée reprit et les pleurs d’Hélène redoublèrent, la croupe était littéralement cramoisie quand Sophie reposa le martinet :

— J’espère que ça vous servira de leçon, je vous laisse avec Ambre et je vous vois demain soir.

Hélène Desrodes n’osait pas regarder cette très jeune femme qui avait quasiment le même âge que les élèves qu’elle envoyait se faire corriger par Aurélie. C’était elle qui demain matin allait s’occuper de son traitement anti-cellulite, il ne faisait guère de doute qu’elle se ferait un plaisir de lui administrer la fessée déculottée. Elle vit sa culotte posée sur le bureau à côté de deux autres, celle d’Héloïse et celle d’Alice. Ambre surprit son regard :

— Vous n’êtes pas la seule à rentrer cul nu sous votre jupe, venez-ici et tournez-vous je vais vous rhabiller correctement.

Elle enleva l’épingle qui tenait la jupe retroussée et claqua la large paire de fesses avant qu’elle ne soit cachée, puis elle lui présenta la note et le compte rendu de la séance :

— Vous réglez en carte bleue ? N’oubliez pas de me ramener le compte-rendu signé par mademoiselle Judith.

Hélène avait l’impression d’être une mauvaise élève devant sa professeure et celle-ci n’avait même pas vingt ans, elle rougit et acquiesça :

— Oui, oui mademoiselle Ambre.

Sa voiture n’était pas garée très loin, quand elle posa son fessier sur le siège, elle ne put retenir une grimace, elle souleva un peu son derrière et glissa sa main sous sa jupe pour le frotter, elle savait que c’était interdit, mais personne ne le saurait. Elle reçut un message sur son téléphone, c’était Judith « Ambre m’a dit que tu rentrais à la maison, ne traîne pas je t’attends »

Hélène frissonna, la soirée n’était pas finie, sa jeune maîtresse avait gardé son appartement, mais depuis quelque temps, elle habitait de plus en plus souvent chez elle.

Le trajet lui paru bien court, Ambre avait obligatoirement parlé à Judith du compte rendu à signer, cela ne présageait rien de bon.

Judith l’accueillit avec un grand sourire :

— Alors ma chérie, Sophie s’est bien occupée de ton bon gros derrière ?

Hélène rougit et baissa la tête ;

— Tu vas me montrer ça, viens ici.

Elle prit la main de son amie et la fit pivoter, puis elle troussa la jupe, les fesses rougies apparurent immédiatement :

— Mazette, elle t’a bien soignée et en plus elle t’a privée de culotte, c’est parfait.

Elle passa sa main sur le postérieur rubicond :

— Tu n’as rien oublié ?

Le large fessier se contracta légèrement :

— Euh, oui je dois te donner le compte-rendu de la séance à signer… Aïe, aïe, aïe…

La main de Judith venait de claquer sèchement le derrière d’Hélène :

— Je vais t’apprendre à oublier !! Dépêche-toi d’aller le chercher !!

La directrice attrapa son sac et en sortit l’enveloppe qu’elle tendit à sa maîtresse.

— File te mettre au coin et tient ta jupe retroussée.

Elle s’installa dans le canapé et décacheta le courrier, elle parcourut en souriant le compte-rendu :

— J’espère que tu as compris, tu recommenceras à manger des chocolats ?

— Non, non, Judith…

— Viens ici !!

En un clin d’œil Hélène se retrouva dans cette position infantile qu’elle détestait, exposant ses fesses à sa maîtresse, celle-ci caressa le large derrière qu’elle aimait tant, surtout quand il était bien rouge :

— Une séance anti-cellulite matin et soir à l’institut, je pense ton bon gros popotin va en profiter ma chérie, il va être souvent rouge, les demoiselles de l’institut s’y entendent pour muscler les fesses. Mais rassure-toi je m’en occuperai aussi, pour commencer ce soir tu es punie, je vais te corriger pour ne pas m’avoir donné spontanément le compte rendu de ta séance, ensuite tu iras au coin une heure et au lit sans manger, ça va faire du bien à tes rondeurs.

Le programme annoncé fut appliqué sans faiblesse, Judith rajouta même une fessée juste avant le coucher pour que les fesses de son amie gardent leur belle couleur.

Le lendemain Hélène se leva tôt, elle devait se rendre à l’institut pour sa première séance anti-cellulite avant d’aller à son bureau. Comme elle l’avait redouté, c’était Ambre la plus jeune des assistantes qui assurai l’ouverture, elle l’accueillit avec un grand sourire :

— Bonjour Hélène, c’est parfait vous êtes à l’heure, vous avez passé une bonne nuit ?

La directrice de l’institut était habituée à être appelée par son prénom par Sophie ou Aurélie, mais par cette presque gamine… C’était un peu humiliant.

— Vous m’avez ramené le compte-rendu signé par Judith ?

— Oui, voilà mademoiselle Ambre. La jeune femme le prit en souriant et désigna la porte de la salle de traitement :

— Préparez-vous, vous ne gardez que votre culotte et votre soutien-gorge.

Elle s’amusa en lisant la petite note rajoutée par Judith sous sa signature « je vous remercie de prendre en charge Hélène, ses fesses étaient encore bien rouges en arrivant à la maison et je me suis chargée d’entretenir leur couleur, n’hésitez pas à la corriger sévèrement si c’est nécessaire, son popotin est fait pour ça »

La séance pouvait commencer et elle fut humiliante pour la directrice du collège Sainte-Marie, les mensurations les fesses à l’air, la prise de température couchée sur les genoux de la jeune femme, la fessée thérapeutique d’échauffement qui fut aussi sévère que celle que lui administrait Judith pour la punir.

Elle était allongée sur la table, les fesses écarlates recouvertes par la crème quand Héloïse arriva, à l’image d’Hélène elle n’en menait pas large et elle avait raison. Ambre ne s’embarrassa pas de préambule :

— Ah te voilà, tu as mis ta culotte de gamine j’espère ? Tourne-toi et montre-moi ça.

La jeune étudiante piqua un fard, elle était dans le secrétariat, mais le ton employé par Ambre ne lui laissait pas de choix. Elle se retourna et saisissant l’ourlet de sa jupe, elle la retroussa pour exhiber sa culotte.

La lingerie en coton moulait parfaitement son superbe fessier, le pli séparant les cuisses de la croupe était bien visible, Ambre décocha deux claques sur cette zone si sensible :

— Tu es vraiment mignonne, ça te fait vraiment un joli cul.

Elle désigna une pile de culottes posées sur le bureau, je t’ai préparé un semainier, une culotte pour chaque jour, tu ne peux pas te tromper, ils sont marqués sur le fond.

Elle s’installa sur la chaise à fessée qui trônait devant le bureau et fit un signe à Héloïse :

— En piste ma grande, on va mettre le thermomètre.

La jeune étudiante ne s’habituait pas à cette humiliation, Ambre la déculotta largement et tapota le derrière :

— Allez, on se détend.

Elle se fit un plaisir de lui écarter largement les fesses et prit son temps, Héloïse jetait un regard sur le côté espérant que personne ne rentrerait pour la voir dans cette honteuse position. Elle sentit l’embout déflorer son anus et en même temps la porte s’ouvrir, c’était Aurélie qui commenta le spectacle :

— Mazette, quel magnifique derrière. Tu as raison pour mettre le thermomètre il n’y a rien de mieux que cette position. Mais c’est notre petite Héloïse.

Ambre continua à enfoncer l’instrument médical en riant :

— Oui elle est en stage thermomètre, elle a toujours du mal, mais on va y arriver.

Elle relâcha les deux hémisphères et leva la main, la fessée crépita accompagné des cris et des supplications de la jeune étudiante :

— Aïe, aïe, non, non mademoiselle Ambre, je n’ai rien fait, plus la fessée, s’il vous plaît.

— Eh pourquoi donc plus la fessée ? Tu crois que tu es en position pour dire ça ? Tu as un stage thermomètre parce que tu ne t’es pas laissée faire hier, donc c’est panpan cucul et cesse de pleurnicher sinon je double la fessée.



La fessée reprit de plus belle, Aurélie était sous le charme de sa jeune collègue, en plus d’avoir vraiment un joli derrière qu’elle se faisait un plaisir de déculotter et de rougir, elle était d’une perversité remarquable et avait vite pris les bonnes habitudes de la maison.

Héloïse se contentait de pleurer et de gigoter, sa croupe avait repris la belle couleur rubiconde qui était la règle quand elle était à l’institut, jugeant le résultat satisfaisant, Ambre renfonça le thermomètre bien profondément et la fit se relever, elle lui désigna la plate-forme qui servait à exposer les derrières et pour les fessées au martinet :

— Tu t’allonges là et tu cesses de pleurnicher pour une petite fessée et ne fais pas ressortir le thermomètre sinon tu ne pourras pas t’asseoir de la journée.

Elle regarda Aurélie en souriant :

— Tu restes au secrétariat ?

— Oui mon premier rendez-vous est dans une demi-heure.

— Parfait si tu peux me surveiller cette chipie pendant que je continue le traitement d’Hélène.

— Pas de problème, tu as prévu quoi pour mademoiselle ensuite ?

— Une demi-heure de thermomètre et un suppo ensuite elle ira en cours avec une paire de fesses bien chaudes sous sa culotte.

Aurélie tapota le derrière brûlant d’Héloïse avant de s’installer au bureau :

— Tu es gâtée, tu devrais être contente qu’Ambre prenne soin de toi.

La plus jeune des assistantes était déjà dans la salle de traitement et quelques instants plus tard le claquement de la fessée thérapeutique retentissait, Hélène pleurait comme une gamine son large postérieur était brûlant quand Ambre lui écarta largement les deux fesses pour lui mettre un suppositoire :

— Vous commencez votre travail à quelle heure ?

— A neuf heure trente, mademoiselle Ambre.

La jeune femme regarda sa montre :

— Parfait, vous allez faire un quart d’heure de coin, ça vous fera le plus grand bien.

Elle saisit l’oreille de la directrice du collège et l’accompagna au secrétariat, Aurélie leva les yeux :

— Alors Hélène, notre nouvelle collègue s’est bien occupé de vos bonnes grosses fesses ?

Ambre la fit pivoter pour qu’elle expose sa croupe et la claqua en riant :

— Je pense que oui, regarde-moi ce joufflu, le rouge lui va bien et on peut dire qu’on a de la place pour claquer.

Elle poussa Hélène contre le mur, celle-ci prit immédiatement la position réglementaire.

Heureusement pour elle ses fesses étaient inconnues des élèves du collège, car c’était l’une d’elle qui entra. Elle tendit le mot de sa professeure à Aurélie qui la regarda avec un œil gourmand. C’était une nouvelle, elle allait donc découvrir une autre paire de fesses.

Ambre regard cette jeune fille dotée d’un mignon derrière, elle rougit en voyant les regards fixés sur elle :

— Bavardage en cours…

Aurélie regarda la signature de la professeure qui l’envoyait, c’était Judith. Cette peste adorait envoyer ses élèves en punition même pour des raisons futiles, c’était quasiment tous les jours qu’elle avait un nouveau derrière à sa disposition.

Ambre prit la parole :

— Cette demoiselle tombe très bien, la mise du suppositoire sera plus efficace, si tu veux bien attendre avant d’aller dans la salle des culs rouges.

La jeune fille sursauta en entendant le nom évocateur de la salle et en se tournant elle aperçut Héloïse qui exposait son fessier rebondi d’un rouge éclatant, la phrase d’Ambre l’avait plongée dans l’angoisse et son derrière s’était contracté. Le spectacle des paires de fesses d’Hélène et d’Héloïse était édifiant, elle avait été prévenue par ses copines, la fessée qu’elle allait recevoir serait cuisante. Aurélie acquiesça :

— Oui une punition publique est toujours plus efficace, regardez mademoiselle ce qui arrive quand on désobéit et prenez en de la graine.

Ambre avait fait relever la jeune étudiante et après s’être installée sur la chaise à fessée, elle lui retira le thermomètre :

— Tu seras sage la prochaine fois ma chérie ?

— Oh oui mademoiselle Ambre.

— Tu te laisseras gentiment écarter les fesses et mettre un suppo ?

— Oui, oui mademoiselle Ambre.

La jeune femme claqua sèchement les fesses rouges :

— Tu as intérêt, sinon tu reviendras faire un stage thermomètre et suppo. En attendant écartes bien les cuisses, qu’on voie bien ton petit trou.

Avec deux doigts elle avait largement écarté la raie fessière mettant à jour l’intimité de la jeune étudiante qui se mit à pleurer.

— Tu peux pleurer, il fallait y penser avant !

Le suppo pénétra doucement, Ambre voulait faire durer son plaisir, Héloïse ne cherchait pas à empêcher ce petit viol, son derrière brûlant l’incitait à se montrer docile. Quand enfin la jeune assistante relâcha les fesses elle regarda Aurélie :

— Notre petite Héloïse a fait de gros progrès, il n’y a pas à dire la fessée déculottée c’est quand même ce qu’il y a de plus efficace.

L’élève du collège Sainte-Marie avait assisté sans rien dire a la punition publique d’Héloïse, ce spectacle l’avait émoustillée, elle regarda Ambre se saisir d’une mademoiselle Claquefesse et elle frissonna en entendant le bruit sec sur la peau nue du derrière de la punie. Le cri et les pleurs qui suivirent ne la rassurèrent pas sur la suite de sa matinée, Ambre administra une magistrale fessée à son ancienne copine, quand elle cessa la croupe de la jeune femme était écarlate :

— Voilà ma chérie, tu vas pouvoir aller en cours maintenant, tu vas penser à moi toute la journée. Je te rappelle que Sophie t’attend à seize trente heures.

Héloïse remonta sa culotte en reniflant, Ambre enleva l’épingle qui retenait la jupe retroussée et lui caressa les fesses par-dessus la lingerie :

— Olala, c’est bien chaud, je me demande si tu as besoin d’une culotte…

Héloïse pâlit, elle ne se voyait pas passer la journée cul nu sous sa jupe, Ambre éclata de rire :

— Tu as eu peur on dirait… Allez je plaisantais, file.

Pendant cet intermède, Hélène n’avait pas bougé, elle avait reconnu la voix de l’élève venue recevoir sa punition par Aurélie, elle appuyait le plus possible son nez dans le coin afin de ne pas être démasquée par la jeune fille.

Celle-ci regardait la plantureuse croupe rubiconde, après le spectacle de la fessée déculottée reçue par Héloïse, cette paire de fesses appartenant à une dame d’âge mûr prouvait qu’ici les punitions étaient administrées sans faiblesse. Aurélie la rappela à la réalité :

— À nous mademoiselle la bavarde, je vais avoir une conversation avec ton derrière.

La minuterie sonna indiqua la fin de la pénitence d’Hélène, Ambre la délivra :

— Venez-ici !

La directrice se retourna et fut soulagée en voyant que le secrétariat était vide, des claquements et des cris retentissaient dans la salle des culs rouges, Aurélie avait commencé sa discussion avec les fesses de la jeune fille.



Ambre la fit se pencher afin de lui examiner le derrière, puis elle la reculotta elle-même et remis la jupe en place :

— Vos fesses sont en parfait état, chaudes et rouges comme il se doit, voilà la boite de suppo que vous donnerez à mademoiselle Judith, c’est elle qui vous le mettra à midi. Ce soir c’est Sophie qui se chargera de votre traitement, moi je vous revois demain matin.

Il était temps pour Hélène Desrodes de commencer sa journée, elle connaissait l’emploi du temps de Judith, celle-ci avait des cours toute la matinée, ses fesses seraient tranquilles jusque-là.

Alice Léger l’attendait tête basse devant son bureau, la vue de la professeure qu’elle avait envoyée se faire punir à l’institut lui mit du baume au cœur et lui fit oublier un instant son postérieur douloureux.

— Vous voulez me voir Alice ?

La professeure de math esquissa un petit oui à peine audible.

— Eh bien entrez.

Elle s’installa à son bureau en essayant de ne pas trop grimacer, puis elle regarda en souriant Alice, elle avait eu Aurélie au téléphone hier et elle savait parfaitement pourquoi la professeure venait la voir, mais lui faire dire était particulièrement jouissif :

— Je vous écoute.

— Euh, c’est-à-dire, c’est à propos de l’institut, enfin… de ma punition…

— Oui, vous avez été bien corrigée j’espère.

— Oh oui madame la directrice… Mais il faut que…

La phrase resta en suspens, c’était quand même difficile d’annoncer qu’elle devait montrer sa culotte. Hélène était aux anges devant le trouble de la professeure :

— Ma chère Alice, je n’ai pas que ça à faire.

— Oui, oui madame excusez-moi, voilà… Je… je dois vous montrer ma culotte.

Hélène se mit à rire :

— A la bonne heure et bien qu’attendez-vous ?

Les joues écarlates, Alice Léger se tourna, saisit l’ourlet de sa jupe et se troussa. La culotte à fessée apparut, jeudi était imprimé sur le fond. Hélène se leva et s’approcha :

— Une culotte à fessée et marquée au jour de la semaine, Aurélie a vraiment de bonnes idées.

Elle saisit les pressions et tira dessus, le fond de la culotte se décrocha dévoilant le large fessier, il était encore rosé des corrections reçues la veille, elle passa la main dessus et glissa ses doigts entre les cuisses pour détacher la dernière pression :

— Vous restez cul nu sous votre jupe jusqu’à ce soir, vous êtes punie pour ne pas m’avoir montré votre culotte immédiatement, estimez-vous heureuse que je ne vous flanque pas une fessée. Vous pouvez y aller, vous viendrez me présenter vos fesses à midi.

Elle claqua le large fessier, Alice relâcha sa jupe et quitta le bureau.

À midi, Judith entra sans frapper dans le bureau de la directrice, son sourire ironique ne disait rien de bon à Hélène :

— Alors ta séance s’est bien passée ce matin ?

— Oui, Judith…

— Tu vas me montrer ton bon gros derrière, je suppose que cette petite Ambre s’en est bien occupée.

Sans discuter, Hélène s’était levée avait fait le tour de son bureau et penchée en avant elle troussait sa jupe, la fine lingerie en dentelle rentrait dans la raie fessière, la croupe était encore légèrement colorée. Judith glissa ses doigts sous la ceinture et la déculotta largement, puis elle caressa le magnifique derrière :

— Alors, on a eu panpan cucul ?

— Oui…

La jeune professeure se mit à rire :

— Fessée comme une gamine par une gamine, c’est parfait.

On toqua à la porte, Judith ne remonta pas la culotte d’Hélène, elle se contenta de remettre la jupe en place :

— Entrez !

Elle avait répondu à la place de la directrice, Alice fut un peu surprise de la voir.

— Oh pardon, je peux repasser.

Hélène était trop contente que la situation s’inverse un peu :

— Non, non, Alice vous ne me dérangez pas du tout, c’est même mieux que Judith soit là, ça rendra votre punition plus profitable.

Elle se tourna vers sa maîtresse :

— Comme je te l’ai dit, Alice est en stage de punition à l’institut, elle devait venir me montrer ses fesses à midi.

La professeure de math était au supplice, elle connaissait la perversité de sa jeune collègue, nul doute qu’elle allait profiter de la situation.

— Tu as raison. Alice tu as entendu madame la directrice, elle veut voir ton derrière.

Toute honte bue, sachant que toute protestation était inutile, Alice se tourna et retroussa sa jupe. Judith poussa un petit cri de surprise :

— Mais elle est cul nu.

— Oui, elle doit porter uniquement des culottes à fessée et me les montrer tous les matins, j’ai pensé qu’une journée les fesses à l’air lui ferait du bien.

Judith s’approcha et palpa le large fessier :

— Il n’a rien à envier au tien ma chérie. Une culotte à fessée ? Et elle n’a pas les fesses rouges, on va remédier à ça.

Elle ceintura la professeure de math, la courba sous son bras et lui administra une courte mais vigoureuse fessée. Quand elle la relâcha la croupe était bien rouge et les larmes pointaient.



— C’est parfait, tu reviens ce soir que madame la directrice te remette ton fond de culotte, tu peux filer.

Hélène avait assistée avec un plaisir non dissimulé à la correction d’Alice, mais il fut de courte durée, quelques instants plus tard allongée en travers des genoux de Judith, c’était son tour de couiner et de battre des jambes sous les claques de sa maîtresse. Celle-ci lui mit ensuite le suppositoire prévu dans le traitement et l’installa au coin pendant toute la durée de sa pause déjeuner.




dimanche 7 décembre 2025

Randonnée fesses rouges 5

Retour à la maison



Le lendemain matin c’était jour de départ, comme à son habitude Joanna se leva avant tout le monde et entra dans la chambre des deux dames, elles dormaient profondément sans doute épuisée par la randonnée de la veille et bien détendues par la succession des fessées qui avaient rougi leurs fessiers.

Elle tira les rideaux et les draps, Julie et Sylvie habituées aux habitudes autoritaires de la jeune femme ne protestèrent pas.

— Mettez-vous sur le ventre !

Elle s’approcha du lit de Sylvie, saisit la ceinture du bas de pyjama et le baissa aux genoux, elle fit de même avec Julie.

Les deux belles paires de fesses s’étalaient dans toute leur splendeur, elles étaient encore rosées mais ne présentaient aucune marque. Instruites par l’expérience elles savaient que Joanna ne déculottait jamais sans raison, elles étaient bonnes pour un réveil cuisant, elles contractèrent leur derrière.

La jeune femme s’approcha de Sylvie et palpa la large croupe en souriant :

— Tu as raison de serrer les fesses ma chérie, tatie Joanna va te les réchauffer, vous partez ce matin il faut que vous gardiez un souvenir.

Elle glissa ses doigts entre les fesses et descendit sur les lèvres :

— Écarte tes jambes que tes fesses soient bien détendues. Voilà c’est bien.

Docilement la dame de soixante-dix ans obéissait sans discuter. Joanna écarta largement la raie fessière et posa son doigt sur la rondelle brune.

— Ton petit trou est bien préparé, tu vas goûter à ma petite gourmandise.

Elle sortit de sa poche un plug rose, le posa sur l’anus, puis doucement le fit pénétrer. Sylvie était habituée, elle gémit, mais se laissa faire, gardant les jambes bien écartées. Une fois l’engin en place, Joanna relâcha les fesses et les tapota :

— C’est bien ma grande, tu as été mignonne.

Elle s’approcha de Julie, elle avait assisté à la mise en place du plug, malgré sa crainte de la fessée elle serrait les fesses, sa raie n’était plus qu’une ligne droite. Joanna claqua sèchement le derrière en riant :

— Madame cul serré, il va falloir me montrer ton petit trou, à moins que tu n’aies envie du panpan cucul tout de suite.

La menace d’une nouvelle punition eut raison de la pudeur de la maman de Caroline, elle écarta ses cuisses, laissant apparaître son intimité. Joanna souriait satisfaite de son autorité sur ces deux dames d’âge mûr qui auraient pu être sa mère, voir sa grand-mère pour Sylvie. Ses doigts agiles eurent vite fait de mettre à jour le petit trou de Julie, celle-ci était résignée, depuis hier le thermomètre avait plusieurs fois violé son intimité sans compter le gingembre dont elle gardait un souvenir cuisant.

Le plug rose pénétra doucement, Julie contracta involontairement ses fesses, ce qui lui valu une vingtaine de claques équitablement distribuées sur chacune :

— Je te déconseille de recommencer ma chérie sinon tatie Joanna va sévir.

En gémissant Julie écarta encore plus les jambes et ses fesses s’ouvrirent naturellement, l’engin punitif disparu entièrement, la rondelle bien calée au fond de la raie indiquait qu’il était bien en place.

Joanna se recula pour jouir du spectacle, les deux larges fessiers étalés sur le lit avec chacun une rondelle rose au milieu indiquant qu’elles étaient punies. Elle décrocha le martinet suspendu à gauche de la porte, elle se fit la remarque qu’elle avait oublié de s’en servir depuis le début du week-end. Sylvie avait remarqué l’instrument de punition traditionnel, elle n’était pas mécontente qu’il soit resté à sa place, Héloïse adorait s’en servir et elle détestait la brûlure des lanières.

Elle sentit le martinet caresser son derrière endolori, ses fesses se contractèrent, Joanna souriait, elle leva l’instrument et cingla la croupe de la mamie redevenue une collégienne punie au dortoir par la pionne, c’est du moins l’image qui lui revint. Une vingtaine de coups suffirent à faire passer le derrière du blanc au rouge, puis ce fut le tour de Julie de crier sous la fessée, elle eut droit à un petit supplément pour avoir trop gigoter, une trentaine de coups rougirent sa large croupe.

— Voilà des derrières colorés comme il convient, vous remontez vos culottes sous les fesses, que vos derrières restent bien visibles et vous allez préparer le déjeuner. Quand c’est prêt vous irez vous mettre au coin en attendant qu’on arrive. Allez dépêchez-vous !

Une claque sur chacune des fesses des deux dames les incitèrent à descendre rapidement à la cuisine. Joanna les regarda en riant, ces deux paires de fesses bien rouges qui se dandinaient au rythme des pas, c’était mignon et terriblement excitant, elle se dirigea vers la chambre où Caroline était réveillée, le bruit de la fessée et les cris de Julie avait eu raison de son sommeil.

— Coucou ma chérie, tu as bien dormi ? Présente-moi vite ton petit cul.

En rougissant légèrement, la jeune femme se mit sur le ventre et retroussa sa nuisette, elle ne portait pas de culotte, son derrière nacré s’étala au grand jour.

Joanna s’approcha pour caresser son petit trésor matinal, elle écarta les deux globes jumeaux et posa son doigt sur l’anus frétillant :

— On dirait qu’il a envie d’être visité…

— Oh non Joanna, pas de suite… Aïe, aïe, aïe… Non, non, je n’ai rien dit pardon…

La main venait de claquer le joli fessier rebondi et lui avait donné quelques couleurs :

— Tu sais bien que tu n’as rien à dire, décidément ton éducation n’est pas terminée ma chérie. Tant pis pour toi, tu viens de gagner un panpan cucul du matin, debout et vite !



Caroline frotta ses fesses et se leva, Joanna la saisit par la taille, la plia en deux et administra sue sa croupe tendue une magistrale fessée. Ce n’était pas un petit panpan cucul comme elle l’avait annoncé, mais une véritable correction. La jeune femme piétinait sur place, criait et la suppliait d’arrêter mais rien n’y fit, trouvant qu’elle gigotait trop, elle posa son pied sur le lit et la bascula sur sa cuisse, ses pieds ayant quitté le sol, Caroline put exécuter une magnifique danse des fesses.

— Tu devais juste goûter au gode ma chérie, mais ta petite rébellion te vaudra la même punition que les deux chipies. Mets-toi en position sur le lit et présente-moi bien ton derrière.

Caroline avait les yeux rougis, cette fessée matinale l’avait surprise par sa sévérité, elle se mit à quatre patte sur le lit et posa sa tête sur l’oreiller, les fesses écarlates pointées vers le ciel.

Joanna s’était équipée de son god ceinture, elle pénétra son amante avec fougue et les gémissements de plaisir des deux jeunes femmes remplirent rapidement la chambre.

Après s’être retirée, elle ordonna à Caroline de garder la position, elle ouvrit le tiroir de la commode et en sortit un plug rose plus gros que celui qu’elle avait mis aux deux chipies :

— Je vais te gâter ma chérie, un bon gros plug que tu garderas jusqu’à ce que tu sois chez toi, comme ça tu penseras à moi.

Le passage était déjà fait, le plug s’enfonça très facilement dans le fondement de Caroline, elle poussa juste un petit gémissement quand la partie la plus renflée déflora son petit trou :

— Voilà, il est bien en place, tu peux mettre une culotte pour descendre déjeuner.

En arrivant dans la salle elles trouvèrent Sylvie et Julie chacune dans un coin, le nez contre le mur et les mains sur la tête. Les fesses dénudées étaient appétissantes avec leur jolie couleur rouge, Caroline malgré la cuisson de son propre derrière, sentit une excitation la gagner, le plug bien en place entre ses fesses accentuait cette sensation :

— Quel charmant spectacle, elles sont vraiment mignonnes avec leur derrière bien rouge, elles ont eu droit à quoi ce matin.



— Le martinet, j’adore cet instrument, il rougit vite et la couleur persiste longtemps. Et puis c’est avec le martinet que les mamans punissaient, ça rajeunit ces chipies.

Caroline s’était approchée, elle palpa le fessier de Julie et soudain elle remarqua la rondelle du plug, elle regarda le fessier de Sylvie et constata qu’il était garni lui aussi :

— Tu les as pluggées ?

Joanna se mit à rire :

— Oui elles ont eu droit à une petite gâterie avant la fessée au martinet. Elles vont le garder jusqu’au retour à la maison, comme ça elles penseront à moi.

Elle jeta un regard coquin à la jeune femme :

— Comme toi d’ailleurs ma chérie, tu vas voir comme c’est excitant ce plug dans les fesses en conduisant.

Caroline rougit à ce rappel de sa condition, elle détourna la conversation :

— On les corrige avant le petit déjeuner ?

Joanna regarda les deux belles paires de fesses :

— Avant et après, je ne vais plus voir ces derrières pendant un moment, il faut que j’en profite.

Les deux derrières en question s’étaient contractés en entendant la conversation, la gardienne du refuge demanda :

— Tu préfères commencer par laquelle, de toute façon on changera pour la deuxième.

Caroline s’approcha de sa mère, elle était passablement excitée par le réveil coquin que lui avait fait subir Joanna et fesser sa mère lui faisait réellement plaisir, cette inversion des rôles la faisait mouiller. Elle avait saisi Julie par l’oreille pour l’amener au milieu de la pièce, Joanna disposa deux chaises face à face :

— Viens un peu là maman chérie, je ne me suis pas occupée de tes fesses depuis un moment, ça doit te manquer.

Julie avait les joues aussi rouges que ses fesses, être traitée ainsi par sa fille était particulièrement humiliant, surtout en présence d’une autre personne, mais elle acceptait malgré tout sa nouvelle condition, finalement son caractère s’était transformé et la soumission n’était pas si terrible, à sa grande honte quand sa fille lui écartait les fesses pour explorer son intimité, elle y trouvait un certain plaisir.

À présent, elle était couchée en travers des genoux de Caroline dans la position traditionnellement utilisée par les mamans pour corriger leur fille et elle n’en menait pas large, la jeune femme baissa la culotte du pyjama jusqu’aux genoux et tapota le large derrière :

— Te voilà prête.

Joanna avait fait de même avec Sylvie, son bon gros popotin, s’étalait devant ses yeux. Elle n’avait jamais eu l’occasion de fesser une dame de cet âge et elle devait reconnaître que c’était particulièrement agréable, Sylvie avait un fessier plantureux mais ferme malgré son âge, c’était vraiment un derrière à fessée, c’était assez compréhensible que tout le monde veuille la déculotter et lui rougir les fesses.

Elle regarda Caroline et lui fit un petit clin d’œil :

— Allons-y ces deux derrières n’attendent que ça.

Et comme depuis le début du week-end les dames d’âge mûr reçurent une magistrale déculottée, ni leurs cris ni leurs supplications n’empêchèrent la correction d’aller à son terme, elles purent se relever les joues baignées de larme, déjà deux fessées depuis leur réveil, décidément cette journée commençait mal.

— Vous restez cul nu pour déjeuner.

Caroline avait pris l’initiative, Julie et Sylvie s’assirent sur le banc en grimaçant ce qui fit sourire Joanna :

— On dirait que ces chipies ont mal au cucul, ça va vous ouvrir l’appétit.

Caroline avait décidé de partir tôt, mais elle ne voulut pas se priver du plaisir de la toilette et de la fessée mouillée.



Julie fut lavée par Joanna et Sylvie par Caroline, le séchage des fesses donna lieu bien sûr à une magistrale fessée. Dans la chambre Joanna les surveilla pendant que Caroline faisait sa toilette, elles remirent leur tenue de collégienne et une petite culotte à fleurs.

Au moment du départ, dans la cour du refuge, Joanna les fit se tourner et se pencher en avant, elle les troussa et les déculotta pour vérifier si le plug était bien en place, puis elle les envoya faire pipi. Cette fois-ci Julie n’hésita pas, le souvenir du voyage aller était présent.

La gardienne du refuge fit un petit signe à Caroline :

— Viens avec moi ma belle.

Elle l’entraîna au salon et lui fit signe de se tourner :

— Allez comme les chipies, tu te penches, vérification du plug. Tu as de la chance je fais ça en privé.

Caroline s’exécuta, sa jupe remontée sur les reins sa culotte glissa sur ses fesses. Joanna fit tourner la rondelle :

— Tu le sens bien ma chérie ? Deux heures de voyage pour penser à moi.

Puis elle ceintura Caroline et lui administra une rapide mais sévère fessée, la jeune femme trépigna sur place et se mordit les lèvres pour ne pas crier, elle ne voulait pas que ses deux punies soient au courant de son infortune.

Elles quittèrent enfin le gîte, Joanna les salua de la main, les trois passagères avaient toutes une paire de fesses rouge sous leur culotte.

Le voyage leur parut long, Caroline annonça aux deux passagères :

— Maman je te pose à la maison et ensuite je ramène Sylvie chez Héloïse.

Dès qu’elles furent arrivées, elle se précipita dans sa chambre pour retirer le plug, quand elle revint au salon les deux dames discutaient :

— Maman, vient ici, je vais t’enlever ton plug.

Elle s’installa sur une chaise, coucha Julie en travers de ses genoux comme pour lui donner la fessée, elle la troussa et la déculotta rapidement :

— Écarte les cuisses !

Elle ouvrit largement la raie fessière et retira délicatement le plug, tu iras le laver et tu le mets sur ta table de nuit, ça te rappellera des souvenirs et il pourra resservir.

Elle enleva complètement la culotte de sa mère et la fit se relever, pendant que Julie s’occupait du plug, elle disposa un cahier sur la table avec un stylo et posa sur la chaise un petit paillasson en plastique avec des picots pointus, quand sa mère revint elle lui désigna la chaise.

— Tu vas me copier cinq cent fois la phrase suivante « Je suis une vilaine fille désobéissante qui mérite d’être souvent punie, merci Caroline de me donner la fessée déculottée »

Julie avait blêmi, la punition n’était donc pas finie, elle ne protesta pas, son derrière brûlant l’incitait à la prudence. Caroline savait qu’elle en avait pour longtemps, au moins resterait-elle tranquille jusqu’à son retour.

— Je te rappelle que toute rature ou faute d’orthographe ou phrase mal écrite vaut cinq coups de martinet, tu as intérêt à t’appliquer. A tout à l’heure maman chérie.



Elle tendit un sac à Sylvie :

— Ce sont les vêtements que tu portais quand tu es arrivée, tu restes habillée comme tu es, je suis sûr qu’Héloïse va apprécier.

La mamie habillée en collégienne rougit, mais somme sa comparse elle ne protesta pas, pour elle non plus apparemment la punition n’était pas terminée. Une claque sur la jupette l’incita à y aller :

— En route, Héloïse nous attend.

Le parcours parut cours à Sylvie, finalement elle n’était pas pressée de retrouver sa jeune maîtresse. Caroline allait sûrement lui faire un compte rendu du week-end et ses fesses prendraient certainement l’air à nouveau.

Dès qu’elles entrèrent chez la jeune femme, celle-ci après avoir claqué une bise à Caroline, poussa un petit cri de surprise en découvrant la tenue de Sylvie :

— Mon dieu que tu es mignonne, c’est Caroline qui t’as habillée comme ça ?

Puis se tournant vers son amie :

— Quelle magnifique idée, elle est vraiment ravissante ma petite chipie. Tourne-toi un peu.

Elle souleva l’ourlet de la jupette :

— Et la petite culotte qui va avec, mais où a tu trouvé tout ça ?

Caroline était ravie de son petit effet :

— Je fais toujours habiller maman comme ça quand on est à la maison ou quand on part en week-end, ça lui rappelle sa condition. Quand on reçoit encore la fessée déculottée on ne s’habille pas en dame. On trouve ça assez facilement, je te donnerai l’adresse d’un magasin en ville, il est tenu par une vieille fille absolument charmante, elle a ce genre de tenue en grande taille.

Héloïse coinça l’ourlet de la jupette dans la ceinture et fit glisser la culotte sur les larges fesses. Elles gardaient encore la trace des fessées du matin.

— Eh bien, tu as été corrigée à ce que je vois ? Tu as été vilaine ? Penche-toi.

Sylvie malgré son habitude de la perversité de sa jeune maman était humiliée par ce déculottage rapide, elle se courba vers l’avant et Héloïse baissa complètement la lingerie. La rondelle du plug apparaissait entre les fesses serrées. La jeune femme les écarta :

— Et pluggée en plus !! Tu vas m’expliquer ça, file au salon !



Stimulée par une vigoureuse claque, Sylvie se dirigea vers la porte. A peine arrivée, Héloïse ne lui laissa pas le temps de réfléchir, elle s’était assise sur le canapé, elle bascula sa grande fille en travers de ses cuisses. La culotte baissée à mi-cuisse elle était prête, ses larges fesses encore rouges s’étalaient devant les yeux d’Héloïse, elle lança un regard malicieux à Caroline :

— Elle a vraiment un beau derrière ma Sylvie, tu t’es régalée ?

— Ça tu peux le dire, ses fesses n’ont pas été souvent blanches, mais il faut dire que c’est une chipie, je me demande si elle ne le fait pas exprès pour nous montrer ses fesses.

Héloïse tapotait distraitement la croupe de Sylvie tout en discutant :

— C’est toi qui lui a mis ce plug ?

— Non c’est un cadeau de Joanna, elle en a mis un aussi à maman.

— Et à toi aussi ?

Caroline piqua un fard et ne répondit pas.

— Tu l’as gardé j’espère…

— Mais non… elle ne m’en a pas mis…

— Tu veux qu’on l’appelle ?

Caroline se rendit compte du piège, elle bredouilla :

— Non, non, ce n’est pas la peine… oui elle m’en a mis un, mais je l’ai enlevé à la maison…

Héloïse la regarda en souriant :

— Je vais d’abord m’occuper du derrière de Sylvie, ensuite nous aurons une petite discussion.

Elle leva la main et commença à claquer le plantureux fessier à sa disposition :

— Alors comme ça tu as été vilaine ? Tu sais que maman n’aime pas ça, qu’est ce qui arrive quand je l’apprends ?

— Aïe, aïe… Pardon maman Héloïse… oui, oui… aïe, aïe…

— J’attends !! Qu’est ce qui va t’arriver ?

La main continuait de claquer et Sylvie commençait à battre des pieds, elle gémissait, mais elle savait que sa jeune maman serait inflexible :

— Aïe… Oui maman, quand j’ai été vilaine tu doubles la fessée à la maison… Aïe, aïe…

— Exactement, je vais donc commencer par bien te rougir le derrière et ensuite tu iras me chercher la brosse.

La véritable punition commença, une vraie fessée déculottée de maman en colère, les fesses de la pauvre Sylvie était écarlate, elle pleurait comme une gamine, l’âge des deux protagonistes n’avait plus aucune importance, Héloïse prenait vraiment à cœur son rôle d’éducatrice et Sylvie à soixante-dix ans passé, se comportait comme une adolescente corrigée par sa mère.

Elle put enfin se relever et en pleurnichant elle se dirigea vers la chambre pour chercher la redoutable brosse à cheveux. Les deux perverses jeunes femmes se régalèrent du spectacle de ses deux bonnes grosses fesses, rouges comme des tomates, se dandinant pour rejoindre le couloir.

Elle revint quelques instants plus tard, Héloïse tapota ses cuisses :

— Allez, dépêche-toi et cesse de pleurnicher, maman est en colère et ton bon gros derrière va encore rougir.

Docilement Sylvie se coucha sur les genoux de sa sévère maîtresse, habituellement entre deux fessées il y avait un passage au coin qui permettait aux fesses de refroidir un peu, aujourd’hui ce ne serait pas le cas. La deuxième correction ne fut pas très longue mais l’épiderme fessier était tellement sensible que Sylvie piailla comme une gamine, ses jambes pédalant dans le vide. Quand ce fut fini, Héloïse la garda un moment affalée sur ses cuisses le temps qu’elle se calme :

— Voilà un derrière cuit à point, mais je crois que Caroline à raison, tu dois aimer recevoir la fessée ma chérie pour faire autant de bêtises. Tu vas aller au coin, ça va te permettre de réfléchir, mais comme tu as été vilaine, c’est le coin dehors pour que tous le monde voie ton bon gros derrière tout rouge.



C’était une nouvelle humiliation que la jeune femme imposait à sa grande fille depuis quelque temps, quand elle voulait la punir un peu plus, elle la mettait au coin les fesses à l’air sur sa terrasse. Peu de gens pouvait la voir si ce n’est les deux voisines, mais la crainte d’être observée dans cette honteuse position était un complément à la punition.

Elle saisit l’oreille de Sylvie ouvrit la baie vitrée et installa sa punie contre le mur, elle remonta la culotte à mi-cuisses. Naturellement la dame aux fesses cramoisies avait posé son nez contre le mur et ses mains sur la tête. A cet instant elle ne pensait pas aux éventuels spectateurs de son infortune, mais à la cuisson intense qui enflammait son derrière.

Héloïse revint dans le salon :

— Madame expose son derrière, nous allons pouvoir discuter.

Caroline essaya de détourner la conversation :

— Tu la mets au coin en public ?

Héloïse se mit à rire :

— Eh oui, elle a une vraiment belle paire de fesses ça serait dommage d’en priver mes voisines. Elles sont au courant de la relation que j’ai avec Sylvie, d’ailleurs de temps en temps elle a droit à un panpan cucul devant elles. Bon mais ne changeons pas de sujet, pourquoi as-tu enlevé ton plug en arrivant chez toi, Joanna t’en avait donné l’autorisation ?

Caroline baissa la tête, Héloïse l’avait toujours impressionnée, elle sentit un picotement dans son bas ventre :

— Euh non, mais elle n’a rien dit, je pensais que je pouvais l’enlever.

— Viens ici, je vais t’apprendre à obéir !!

Le ton sévère d’Héloïse fit fondre la jeune femme, elle approcha comme un automate, La jeune femme lui prit la main et l’attira vers le canapé, la suite était inéluctable.

— On va d’abord voir ce derrière, Joanna a dû te déculotter je suppose ?

— Oui, oui Héloïse, mais je n’ai pas désobéi… Aïe…

La main venait de claquer la cuisse :

— Ce n’est pas à toi d’en juger ma chérie, et tu vas m’appeler tatie Héloïse.

Caroline bascula en travers des cuisses de sa nouvelle maîtresse qui eut vite fait de lui trousser la jupe mettant à jour une sexy petite culotte jaune paille qui ne couvrait que la moitié du derrière. Héloïse se mit à rire :

— Ta culotte ne cache pas grand-chose de tes jolies fesses ma chérie, mais je vais quand même te déculotter.

La lingerie glissa sur le fessier rebondi, les traces de la fessée du matin avait disparu :

— Joanna a dû te fesser avant de te plugger, elle n’a pas été assez sévère, il n’en reste rien. On va remédier à ça.

Caroline n’avait encore jamais été fessée par Héloïse, elle se rendit vite compte qu’elle comptait parmi les fesseuses les plus sévères, en quelques instants elle retrouva ses accents de grande fille punie et les larmes ne tardèrent pas. Héloïse la fit relever et la conduisit devant une grande glace :

— Regarde un peu ton derrière comme il est mignon. Tu vas aller au coin pendant que je te prépare une petite gâterie.

Elle disparut dans la cuisine pendant que Caroline retrouvait ses habitudes de demoiselle punie par sa maman, le nez collé contre le mur et les mains sur la tête.

Héloïse revint bientôt, elle tenait à la main un plug taillé dans une racine de gingembre, elle appela Caroline :

— Regarde ce que tatie Héloïse a prévu pour ton joli petit derrière.

La jeune femme blêmit en reconnaissant le gros suppo de gingembre, il ressemblait point pour point à celui qu’elle avait introduit dans les fesses de Julie et de Caroline pendant la randonnée /

— Oh non, s’il te plaît tatie Héloïse, pas le suppo au gingembre, non…

— Tu te dépêches de venir me présenter tes fesses ma chérie et tu arrêtes de pleurnicher, tu n’avais qu’à pas retirer ton plug sans autorisation. Si tu continues j’appelle Sylvie pour qu’elle te voie en train de te faire plugger.

Vaincue, Caroline se coucha à nouveau sur les cuisses d’Héloïse qui tapota le derrière écarlate :

— Allez tu écartes bien les cuisses et tu te détends.

Elle ouvrit la raie avec deux doigts et posa le plug de gingembre sur la petite rondelle brune, puis elle le poussa doucement. Caroline gémissait doucement, la sévère tatie le fit rentrer profondément et soudain la punie se mit à crier :

— Oh non, tatie, ça brûle… non, non, pardon s’il te plaît tatie…

Elle gigotait, ses jambes battaient l’air, ses fesses s’ouvraient et se fermaient sous le regard amusé d’Héloïse :

— Bien sûr que ça brûle ma chérie et ça va continuer tu vas le garder un bon moment mon suppo.

Elle ceintura fermement Caroline et recommença à la fesser. Ce n’était pas une fessée rapide de maman en colère, Héloïse claquait lentement et très fort, une fesse après l’autre. La jeune femme hoquetait et pleurait, elle n’avait pas souvenir d’une cuisson aussi intense. Enfin Héloïse cessa la punition, elle enfonça un peu plus le plug et reculotta elle-même Caroline.

— Ma chérie tu aurais mieux fait de garder le plug de Joanna, tu vas rentrer chez moi avec le mien bien calé dans ton derrière et ne t’avise pas de l’enlever avant que je t’y autorise. Je t’appelle en visio sur WhatsApp et je vérifierai qu’il est toujours en place. Allez file.

Elle claqua sèchement les fesses par-dessus la culotte, Caroline les yeux rougis remis sa jupe en place.

Héloïse l’enlaça et lui fit une bise :

— Tu as vraiment un petit cul adorable, à tout à l’heure.

Le voyage jusqu’à chez elle parut bien long à la jeune femme, la cuisson de ses fesses, associée à celle du gingembre rendait la position assise très inconfortable.

Elle trouva Julie installée à sa table de travail les fesses nues, ce spectacle lui donna du baume au cœur. Sa mère ne le savait pas encore, mais ses fesses allaient payer le prix de la fessée reçue par sa fille. Elle vérifia où Julie en était de ses lignes à copier, il lui en restait une centaine.

Le téléphone sonna, c’était un appel WhatsApp, elle répondit tout en se dirigeant vers sa chambre :

— Alors ma chérie tu as bien chaud à ton joli derrière ? Tu vas me montrer tes fesses, tu te déculottes et tu poses ton téléphone que j’aie une jolie vue.

Caroline posa le téléphone sur son bureau, se troussa et baissa sa culotte.

— Penche-toi et écarte ta raie que je voie ton plug.

Toute honte bue, la jeune femme s’exécuta.

— C’est parfait, encore un quart d’heure, tu vas te mettre à quatre patte sur ton lit et tu tends bien ton derrière en écartant les cuisses et tu ne raccroches pas que je te surveille.



Héloïse était assise dans son canapé, elle glissa sa main dans sa culotte et se caressa, le spectacle offert par Caroline était excitant.

La pénitence terminée, elle l’autorisa à retirer le gingembre :

— Bonne soirée ma chérie, ne sois pas trop sévère avec ta maman.

Héloïse se doutait que Caroline allait se venger sur le derrière de Julie.

Elle sortit sur sa terrasse, Sylvie n’avait pas bougé, ses fesses étaient encore bien rouges. Elle fit un petit signe à sa voisine qui de sa fenêtre observait la punie, puis elle la saisit par l’oreille et lui claqua les fesses pour la faire avancer.

Une fois assise sur son canapé, elle coucha sa grande fille sur ses genoux, sortit son thermomètre de sa poche et écarta les larges fesses :

— Maman va te prendre la température et tu vas me raconter ton week-end en détail, n’oublie rien tes fesses sont à ma disposition.



Caroline avait les fesses cuisantes sous sa culotte quand elle se dirigea vers sa mère :

— Tu as fini ?

— Presque…

Caroline lui saisit l’oreille pour la faire lever :

— Comment ça presque ? Tu as eu suffisamment de temps pourtant, on va voir ça.

Elle s’installa dans un fauteuil et fit basculer sa mère en travers de ses cuisses, le derrière joufflu était encore rouge, les picots du paillasson s’étaient imprimés dans la peau. Caroline prit le cahier et entrepris de relire les lignes copiées par Julie, elle avait pris un stylo rouge et elle biffait les lignes mal écrites :

— Tu n’as copié que quatre cent soixante lignes, j’en ai enlevé vingt qui étaient mal écrites, il en manque donc soixante. Tu sais ce que ça mérite ?

Julie se mit à sangloter :

— Pardon, non, s’il te plaît Caroline… Aïe, aïe…

La main venait de claquer les fesses endolories :

— Cesse de pleurnicher, garde tes larmes pour ta punition. Tu es vraiment insupportable, je vais donc changer de méthode, je te garantis que tu vas devenir mignonne rapidement. D’ailleurs tu vas m’appeler momy à partir de maintenant, tu seras ma grande fille comme Sylvie avec Héloïse. Va chercher le thermomètre et le martinet !!

Julie revint avec les deux instruments, Caroline tendit la main :

— Parfait, je vais t’expliquer la suite du programme vilaine fille. Tu étais prévenue du tarif pour tes lignes mal copiées, cinq coups de martinet par lignes manquantes.

Julie lui jeta un regard affolé, elle devait compter mentalement combien de fois le martinet allait cingler ses fesses, Caroline la regarda en souriant :

— Eh oui, ça fait vraiment beaucoup, mais je vais avoir pitié de ton joufflu ma petite Julie, tu vas recevoir soixante coups de martinet tous les jours pendant cinq jours et nous serons quittes.

Elle agita ensuite le thermomètre :

— Quant au joli thermomètre que tu as l’air d’adorer, je vais te le mettre après ta fessée et tu vas le garder deux heures, ça t’apprendra.

Julie avait baissé les yeux et rougit, elle ne comprenait pas la sévérité de sa nouvelle maman, si elle avait pu voir l’état de son derrière et le suppo de gingembre sur la table de nuit, elle aurait saisi.

— A genoux sur le fauteuil et tu me présentes bien ton bon gros derrière !

La fessée alla à son terme, le popotin de la mère de famille redevenue une adolescente, était cramoisi. Caroline disposa deux gros coussins sur la table basse et y fit coucher sa grande fille, les fesses surélevées étaient parfaitement exposées, elle les écarta largement et y enfonça profondément l’instrument médical, puis elle relâcha les deux beaux hémisphères et les tapota :

— Tu es bien installée ma grande ? Tu en as pour deux heures à me montrer tes jolies fesses.





Sylvie et Julie finissaient finalement leur week-end de la même façon, leurs jeunes mamans respectives leur avaient copieusement rougi le derrière et elles méditaient sur leur sort en exposant leurs fesses garnies d’un thermomètre.




Voilà ce qui arrive aux paresseuses

 Je sais que je la mérites amplement madame.... - Depuis combien de temps n'as tu pas publier ma petite Sylvie ? - Longtemps madame.... ...