Double fessée

Le temps parut long pour les quatre punies, le nez collé au mur et les mains sur la tête. Les deux amies discutaient joyeusement, Claire expliqua le nouveau fonctionnement de son entreprise et la discipline stricte qui y régnait maintenant.
La jeune femme était enthousiaste :
— Tu les déculottes et tu les fesses toutes les cinq ? Et elles ne disent rien ?
Un sourire se dessina sur les lèvres de la sévère cheffe de service :
— Elles n’ont pas le choix tu sais, pour les trois de la comptabilité vu ce qu’elles ont fait, je les tiens, une bonne fessée vaut mieux qu’un passage au tribunal. Pour les deux chipies du service commercial, pas de problème non plus, Lucie je connais quelques secrets sur elle, quant à Alice, c’est une soumise naturelle, je la soupçonne d’aimer se faire rougir le derrière.
Mary regarda les quatre derrières exposés, ils avaient tous leur particularité, le plus plantureux était celui de Clotilde, Jane avait également une belle paire de fesses assez large, mais bien ronde et exempte de graisse, Héloïse avait le plus beau fessier, très rond et ferme, le rouge le mettait encore plus en valeur, le derrière de Karine était juvénile, un peu plus petit que celui de sa sœur mais bien rebondi également :
— J’adore les fesses depuis mon adolescence, tu as vraiment de la chance de pouvoir mettre à l’air tous ces derrières. Mais je dois reconnaître que ce soir tu m’as gâtée.
Elle commença à raconter comment elle en était venue à devenir une fesseuse passionnée :
— Comme tu t’en doutes, chez nous aux Pays de Galles, les mamans utilisent la fessée sans que personne ne s’en offusque. Et dans les collèges, même si c’est maintenant interdit quand il y a un internat, je peux te dire que les surveillantes ne se gênent pas pour claquer les derrières. C’est vrai qu’aujourd’hui il n’y a plus de fessée cul nu en public, mais j’ai une amie qui est Headmaster et je peux te dire que dans son bureau les filles ne gardent pas leur culotte quand elles doivent être punies. Par contre, à mon époque au dortoir si tu étais punie, c’était la fessée déculottée devant tous le monde même si tu étais en terminale.
Elle continua ses explications, son amour de la fessée lui était venu à l’adolescence au contact d’une cousine qui avait des tendances masochistes et qui lui avait tendu ses fesses afin de les rougir. Son caractère naturellement dominateur l’avait amené naturellement à rechercher ce genre de compagne et c’est ainsi qu’elle avait fait la connaissance de Jane qui s’accommodait fort bien de son statut de soumise même si c’était souvent très douloureux pour son derrière.
— Je pense que Karine est plutôt comme moi, tandis qu’Héloïse a besoin d’avoir les fesses bien rouges. Qu’en penses-tu ?
Claire regarda les deux fessiers écarlates de ses filles :
— Je n’y avais jamais songé, mais maintenant que tu le dis, je crois que tu as raison Même si elles ont droit toutes les deux à une fessée déculottée si c’est nécessaire, je me demande si Héloïse n’a pas plus souvent les fesses rouges que sa sœur.
La plus âgée des deux sœurs étaient d’accord avec sa mère, depuis un mois celle-ci avait considérablement augmenté ses exigences. En conséquence, les punitions qui se faisaient rares depuis qu’elles avaient dépassés l’adolescence avait repris de façon beaucoup plus régulière et c’était toujours la fessée déculottée qui avait sa préférence.
Héloïse se rappelait parfaitement ce mercredi soir où elle était rentrée guillerette à la maison après un passage dans un bar avec des amies, Claire avait immédiatement repéré qu’elle avait bu de l’alcool et la jeune étudiante s’était retrouvée en quelques secondes couchée en travers des genoux maternels, prestement troussée et déculottée.
La fessée reçue ce soir-là n’avait malheureusement pas été un accident et elle avait été suivie de nombreuses autres. Son derrière était brûlant, mais elle suivait quand même la conversation des deux fesseuses et elle comprenait soudain le regain d’intérêt de sa mère pour ce châtiment désuet. Le fait qu’elle ne soit pas la seule à lui présenter ses fesses nues était une maigre consolation.
Elle avait aussi entendu les commentaires élogieux de Mary sur son fessier, ce n’était pas non plus très rassurant, la jeune femme voudrait certainement l’examiner à nouveau de plus près assez rapidement et quoi de mieux que d’avoir la patiente couchée sur ses genoux avec la culotte baissée pour apprécier la qualité d’une paire de fesses. La suite de la conversation confirma ses pressentiments :
— Tu me confierais Héloïse pour la corriger ?
Le petit rire de la sévère maman la renseigna immédiatement :
— Mais bien sûr, recevoir une bonne fessée déculottée d’une main étrangère rendra la punition encore plus profitable.
Karine de son côté, ne bougeait pas d’un pouce, elle voulait absolument se faire oublier. Fini ses velléités de déculottage, il ne fallait surtout pas se faire remarquer, la conversation prenait vraiment une pente glissante.
Heureusement, Claire voulait absolument découvrir de plus près le beau derrière de Jane et de son côté, Mary était fascinée par la plantureuse croupe de Clotilde. La jeune galloise n’avait jamais eu l’occasion de s’occuper d’un popotin de femme d’âge mûr, elle fréquentait presque exclusivement des dames de son âge ou à peine plus âgée comme sa petite amie.
Elle se leva et s’approcha de la soubrette aux fesses rouges, elle les tapota et lança un regard coquin à la maîtresse de maison :
— Cette petite bonne a vraiment besoin d’être sérieusement reprise en main.
La demande était explicite, Claire souriait, elle regarda la belle paire de fesses non moins rouges de Jane :
— Une double fessée ?
Mary sauta presque de joie :
— Oh oui, ça me rappellerait le pensionnat, ça arrivait assez souvent.
Claire regarda les quatre paires de fesses bien alignées :
— Les filles, vous pouvez vous reculotter et vous filez dans vos chambres, je ne veux pas vous entendre sinon gare à vos fesses.
Héloïse et Karine ne se le firent pas dire deux fois en un clin d’œil elles couvrirent leurs derrières écarlates et quittèrent la pièce.
Mary fut un peu déçue, mais elle savait que ce n’était que partie remise, la jolie Héloïse lui présenterait rapidement son mignon popotin.
Claire contemplait avec ravissement les deux derrières encore bien rouges qui se serraient de temps en temps pour essayer d’atténuer la cuisson, elle regarda sa voisine :
— Elles ont toutes les deux une bien jolie paire de fesses.
Elle s’approcha de Jane et glissa sa main entre les cuisses puis remonta vers la raie fessière pour s’immiscer entre les deux globes rebondis :
— Ça te brûle ma chérie ? Tu vas voir comme tatie Claire va s’occuper de ton joli derrière.
Jane avait les joues très rouges, cet examen indiscret de son fessier la mettait au comble de la confusion. Elle essayait de ne pas serrer ses fesses, Mary n’aimait pas ça et la correction qui suivait n’en était que plus sévère.
La jeune maîtresse était ravie de l’humiliation de sa petite amie, ça participait de la punition :
— On les fait se reculotter ? J’adore baisser la culotte d’une dame.
Claire se mit à rire :
— Très bonne idée, dans la fessée l’un des meilleurs moments c’est le déculottage.
Elle claqua sèchement le fessier de Jane :
— Vous avez entendu ? Reculottez-vous !
Les deux dames punies s’exécutèrent, elles savaient que leur derrière ne resterait pas longtemps caché.
En bonne maîtresse de maison, madame Dugou prit les choses en main, elle disposa deux chaises l’une en face de l’autre :
— Installe-toi.
De son côté elle posa délicatement son derrière sur la chaise et fit un petit signe du doigt à Jane :
— En piste ma jolie, il est temps de me montrer comment tu sais faire danser tes fesses.
De son côté Mary avait tapoté ses cuisses en regardant la soubrette :
— Viens un peu ici, vilaine fille, tatie Mary sait comment s’occuper d’un bon gros derrière comme le tien.
Clotilde et Jane étaient habituées, elles savaient qu’il ne fallait surtout pas rechigner, en un clin d’œil elles furent contre les cuisses de leur fesseuse. Comme dans un ballet bien réglé, celle-ci leur prirent la main et les firent basculer en travers de leurs genoux.
Les deux dames étaient maintenant en position disciplinaire, c’était peu conforme à leur âge, mais elle n’avait émis ni soupirs ni gémissements, comme si c’était naturel de recevoir à l’âge adulte une fessée dans cette position infantilisante.
Mary était en admiration devant le plantureux fessier de Clotilde, il débordait de la culotte, celle-ci rentrait légèrement dans la profonde raie fessière, la rougeur était bien visible sur la base des fesses et l’arrière des cuisses. Elle glissa ses doigts sous la fine lingerie pour découvrir un peu plus le large derrière, transformant la culotte en string :
— Quel magnifique popotin, il y a de quoi claquer, tu as de la chance de l’avoir tous les jours à ta disposition.
Claire lissait la culotte de Jane, lui faisant épouser la forme du fessier :
— Celui de ta petite chérie n’est pas mal non plus, on regarde ce qu’il y a sous cette culotte ?
Mary hocha la tête en signe d’assentiment, elle avait déjà une belle vue sur la croupe de Clotilde, mais c’était insuffisant. Elle glissa ses doigts dans la ceinture et fit glisser la lingerie sur les volumineuses courbes, la culotte était un peu coincée dans la raie médiane, mais elle ne résista pas longtemps et le magnifique fessier apparu dans toute sa splendeur, il était encore bien coloré des précédentes fessées, Mary déculotta largement la cheffe comptable redevenue une gamine punie.
Claire avait regardé attentivement la mise à l’air des fesses de sa soubrette, la technique de la jeune femme témoignait d’une habitude certaine. Il était temps de faire subir à Jane le même sort, la honte d’un déculottage public, elle tapota le derrière culotté :
— Alors ma petite chérie, tu sais que tatie Claire donne toujours la fessée cul nu. Tu vas donc me montrer tes jolies fesses.
Bientôt deux derrières parfaitement préparés pour une magistrale correction furent exposés, elles se regardèrent en souriant et levèrent simultanément la main.
La fessée comme toute celle administrée dans cette maison fut magistrale, les deux fesseuses rivalisaient en sévérité, chacune voulant prouver à l’autre qu’elle savait corriger correctement un derrière de dame adulte.
Ce n’était pas une fessée de maman en colère, non c’était une solide correction pour deux bons gros derrière de dame. Des fessiers qui en avaient déjà reçu beaucoup et pouvait en supporter encore plus, d’ailleurs les deux croupes étaient déjà cramoisies quand Claire s’arrêta et suggéra :
— Tu ne crois pas que d’aussi beaux derrières méritent un peu plus que la main ?
Mary se mit à rire :
— Elles vont avoir du mal à s’asseoir, mais au moins elles penseront à nous chaque fois qu’elles poseront leurs fesses quelque part.
Elle fit lever Clotilde, attrapa son sac à main et en sortit sa brosse à cheveux, instrument qui ne la quittait jamais, elle regarda son amie :
— Tu as quelque chose pour le derrière de ta chipie ?
— Bien sûr, regarde sur le buffet, j’ai le même instrument que toi.
Elle caressait les fesses brûlantes de Jane qui avait cessé de crier, mais pleurait doucement :
— Ça brûle ma petite chérie ? Cesse un peu ces jérémiades, tout ça pour une petite fessée cul nu. Tu vas voir comment ma brosse va te rôtir les fesses, tu vas penser à tatie chaque fois que tu vas t’asseoir.
Mary lui avait tendu le redoutable instrument, puis elle s’était rassise en tirant Clotilde par la main :
— Allez en position vilaine fille, tu vas voir comment je vais m’occuper de ton bon gros derrière. Il est déjà bien chaud, mais quand j’aurai fini il va fumer.
Elle avait dit ça d’un ton enjoué, des larmes coulaient sur les joues de la cheffe comptable habillée en soubrette, maintenant qu’elle était couchée sur les cuisses de la jeune femme son large derrière rubicond était tendu vers le ciel. Mary le palpa en experte :
— Il est presque cuit à point, mais on dirait qu’il en redemande, elles sont toutes pareilles, une seule fessée ne suffit pas à leur bon derrière. Regarde celui de ta chipie, il est tout serré, tanne lui les fesses, ça va lui apprendre.
Pour son âge, Mary était d’une sévérité remarquable, Claire était impressionnée. Bientôt les cris et les pleurs mêlés aux supplications envahirent le salon. Les deux filles étaient dans la chambre d’Héloïse, elles écoutaient impressionnées la terrible correction.
Karine fut la première à rompre le silence :
— On a eu de la chance, maman a l’air en forme, les pauvres vont avoir le cul en feu ce soir.
Elle passa sa main sur la croupe de sa sœur par-dessus la jupe :
— Ça te brûle encore ?
Héloïse ne chercha pas à repousser la main de Karine quand elle se glissa vers sa culotte :
— Tu me montres ?
Depuis que leur mère avait augmenté le rythme et la sévérité des fessées, elles avaient pris l’habitude de s’occuper mutuellement de leurs derrières.
Héloïse ne protesta pas quand d’une main autoritaire sa petite sœur la coucha en travers de ses genoux après s’être assise au bout du lit. En un clin d’œil, elle se retrouva déculottée :
— Mazette, elle ne t’a pas loupée, elle claque fort cette garce, d’habitude une fessée avec la main ne laisse pas les fesses aussi rouges ;
Elle se pencha pour attraper la crème hydratante sur la table de nuit :
— Tu vas voir comme ça va faire du bien à ton petit cucul, après tu feras pareil pour moi.
Les doigts agiles se mirent à masser le fessier rubicond, Héloïse gémissait de plaisir, ce qui fit rire sa sœur :
— Eh bien petite coquine, on dirait que ça te fait de l’effet.
Les doigts descendirent entre les cuisses puis écartèrent les deux beaux globes bien fermes. Elle claqua ensuite deux ou trois fois le fessier.
— Tu n’es qu’une dévergondée, tu mériterais que je t’en reflanque une.
Héloïse protesta en riant :
— Oh non, ça suffit pour aujourd’hui.
Karine claqua encore une fois les fesses de sa sœur :
— Tu sais bien que c’est moi qui décide ma chérie, si j’ai envie de faire panpan cucul, tu n’as rien à dire.
C’était vrai et l’aînée le savait, Karine était autoritaire et depuis un bon moment quand elle le jugeait nécessaire elle administrait une bonne fessée déculottée à sa sœur et celle-ci l’acceptait. Elle fit relever Héloïse, mais ne la reculotta pas, c’était un signe pour lui montrer son autorité, elle se coucha sur le lit à plat ventre, retroussa sa jupe et baissa sa culotte :
— À toi de t’occuper de mon derrière, tâche de faire ça bien, tes fesses sont à ma disposition si je ne suis pas satisfaite.
Héloïse était vraiment sous la coupe de sa petite sœur, elle s’exécuta sans protester et bientôt ce fut au tour de Karine de ronronner de plaisir.
Au salon le bruit de la fessée avait pris fin, mais elle savait qu’elles étaient tranquilles, les deux fesseuses devaient discuter en buvant un verre tout en contemplant les deux fessiers cramoisis.