jeudi 22 janvier 2026

L'institut suite 16

Un après-midi à l'atelier Froufrou



Après cet intermède coquin et cuisant pour son derrière, Sophie avait rendez-vous en tout début d’après-midi à l’atelier Froufrou à la demande de sa patronne Blandine Séverin. Il n’était que douze heures trente, Elodie lui proposa d’assister à la fessée qu’elle avait promise à sa mère. Voir à nouveau la belle paire de fesses de Monique se tortiller et rougir, ça ne se refuse pas, d’autant plus quand son propre fessier est encore cuisant, la jeune femme se cala dans le canapé et attendit.

L’ophtalmologue avait quitté la tenue de gamine qu’Élodie lui faisait porter dès qu’elle était à la maison, elle était habillée d’une jupe classique s’arrêtant juste au-dessus du genou, mais suffisamment ample pour pouvoir être troussée facilement.

C’est d’ailleurs ce que s’apprêtait à faire sa fille, la présence de Sophie ne gênait pas particulièrement Monique, celle-ci la fessait régulièrement à l’institut :

— Alors maman chérie qu’as-tu à me demander ?

La dame de quarante-cinq ans rougit violemment, recevoir une fessée cul nu en présence d’une invitée passe encore, mais réclamer sa punition c’était plus compliqué. Elle se tenait debout devant sa fille qui avait pris son regard sévère :

— Approche !

Dès qu’elle fut à sa portée, elle la fit pivoter et claqua sèchement la croupe par-dessus la jupe :

— Tu sais que je déteste attendre, tu as envie que je dise à ta secrétaire de te donner une fessée ?

Monique baissa les yeux et ses joues devinrent écarlates :

— Non, non momy, pardon… Je… je…

Elle avait les larmes aux yeux, elle se mit à bégayer, Elodie saisit l’ourlet de la jupe et le coinça dans la ceinture :

— Je vais t’aider ma chérie.

Sophie reconnut immédiatement la spécialité de l’institut, Monique portait une culotte à fessée, sur le fond était inscrit le jour, on était bien un lundi.

La jeune momy, s’attaqua aux deux pressions qui retenait l’arrière de la culotte, le fond du sous-vêtement pendait maintenant sous les fesses découvrant la croupe ronde et musclée de la mère d’Elodie. La main claqua une dizaine de fois le derrière mis à nu.

— Avec les fesses à l’air, je suis sûre que la parole va te revenir. Je compte jusqu’à trois, ensuite tant pis pour toi, ta secrétaire va faire la connaissance de ton popotin ma chérie.

— Pardon momy, je mérite une bonne fessée déculottée avant de partir au travail, peux-tu me l’administrer.

La phrase était sortie d’un seul trait, Sophie regarda la mère de famille qui venait de réclamer à sa fille une fessée, elle l’exigeait de temps en temps d’une punie, mais voir cette maman soumise était particulièrement excitant, Elodie jeta un regard complice à sa petite amie :

— Avec plaisir maman chérie, tu vas même la recevoir devant Sophie qui va voir comment je traite les vilaines filles. Viens ici !

Elle tapotait ses cuisses pour indiquer à Monique l’endroit où elle devait se coucher, dès qu’elle fut en position disciplinaire, Elodie glissa ses doigts entre ses cuisses pour atteindre la dernière pression et retira complètement le fond de la culotte elle le passa sous le nez de sa mère :

— Tu n’es pas privée de culotte, mais tu seras quand même cul nu tout l’après-midi. Comme tu n’as pas été très rapide pour me réclamer ta punition, tu en recevras une autre en rentrant et une avant d’aller au dodo. Sophie, peux-tu me passer la brosse.

La jeune femme lui tendit le redoutable instrument de punition et immédiatement un orage éclata sur le fessier de Monique qui se mit à crier et à ruer sur les genoux de sa fille, elle retrouvait à quarante-cinq ses accents de gamine punie par une maman sévère. Elodie était devenue une fesseuse experte et elle tenait solidement la punie, la croupe rebondie fut rapidement écarlate en même temps que Monique se mettait à pleurer :

— Oh tu peux pleurer ma chipie, celle-là tu l’as méritée et je te garantis que tu vas sentir tes fesses tout l’après-midi.



Effectivement Monique allait ressentir pendant un bon moment les effets de cette magistrale fessée. Elodie la fit relever, la jupe retomba sur le fessier rougeoyant, elle regarda sa petite amie :

— Ma petite maman n’aura pas froid aux fesses cet après-midi.

Puis elle se tourna vers la punie qui essuyait ses larmes :

— Maintenant tu files et tâche d’être sage.

C’était toujours amusant pour Sophie d’entendre sa petite amie parler à sa mère comme si elle n’était qu’une gamine. La porte à peine refermée Elodie se tourna vers la jeune assistante :

— Ma chérie je ne voudrais pas que toi aussi tu n’attrapes froid, je vais donc te chauffer le derrière.

Sophie protesta faiblement :

— Oh non, pas encore la fessée, je t’assure que mes fesses sont encore bien chaudes.

Elle savait que c’était inutile, mais c’était sorti tout seul, Elodie fronça les sourcils :

— Ah oui ? Depuis quand décides-tu que ta punition est suffisante ma chérie. Tu sais où est le martinet, tu vas aller le chercher.

Sophie n’était plus la perverse fesseuse dont toutes les clientes craignaient la main, elle rougit, baissa la tête et se dirigea vers la cuisine. Elle revint rapidement et tendit l’instrument de sa correction à sa petite amie, celle-ci le prit en souriant et le posa sur la table :

— Ta récrimination te vaudra deux fessées, approche !

Quelques instants plus tard, les jambes de Sophie gigotaient dans le vide, Elodie l’avait juché sur sa cuisse horizontale, la jupe évasée retroussée bien haut sur les reins, le déculottage fut aussi rapide que la fessée qui crépita immédiatement sur le mignon fessier rebondi. Les fesses étaient encore rouges, mais pas assez au goût de la jeune maîtresse, quand elle reposa Sophie par terre, elles étaient écarlates, la punie sautilla sur place pour atténuer la cuisson, sa culotte était entortillée autour de ses chevilles. Elodie lui indiqua la table en prenant le martinet :

— Comme tu as encore beaucoup de derrière à rougir cet après-midi, je ne vais pas perdre de temps, tu vas partir avec une magnifique paire de fesses sous ta culotte. Couche-toi là !

Sophie sans rechigner pris la position requise, elle avait déjà gagné une fessée supplémentaire c’était suffisant.

Le martinet commença à cingler le derrière rougeoyant et la jeune femme se mit à trépigner sur place, Elodie adorait les fesses de sa petite amie et se plaisait à les lui rougir, elle les trouvait nettement plus mignonnes quand elles étaient cramoisies, ce fut le cas rapidement. Sophie n’avait pas pu retenir ses larmes, son amie lui caressa le derrière brûlant :

— Voilà une bien jolie paire de fesses, tu as de la chance je pourrais te priver de culotte, mais aujourd’hui je suis gentille. Reculotte-toi vite.

Elle avait claqué sèchement la croupe brûlante, Sophie se dépêcha de cacher ses fesses, elle était un peu surprise, souvent après une correction Elodie la laissait repartir cul nu sous sa jupe, sa lingerie dans son sac à main ou gardée par sa petite amie jusqu’à leurs prochaines retrouvailles.

Il était temps de rendre visite à Blandine Séverin la patronne de l’atelier de confection froufrou et à ses quatre employées. La jeune assistante avait fait une petite grimace en posant son derrière sur le siège de sa voiture, Élodie ne l’avait pas manquée. Le trajet fut de courte durée, c’est Blandine qui l’accueillit, son sourire était un peu crispé. Certes c’était elle qui avait sollicité cette prestation de fessée à domicile pour régler les problèmes d’indiscipline ou de mauvais comportement comme sa mère l’avait toujours fait, c’est-à-dire en administrant à ses employées de vigoureuses fessées, toujours déculottées, mais elle craignait vaguement le déroulement de la séance.

Les quatre membres du personnel s’étaient levées d’un bond, elles avaient toutes les joues rouges, Catherine grande et forte femme de cinquante ans, Maryline petite blonde pimpante avec des formes, âgée de quarante-cinq ans, Mylène une brune un peu godiche dotée d’un magnifique popotin âgée de quarante ans et enfin sa voisine, Sandrine une petite dame aux cheveux châtain clair retenus en queue de cheval qui baissait la tête timidement, elle avait trente-huit ans et Sophie remarqua immédiatement son mignon petit derrière.

Blandine avait fait les présentations elle se tourna ensuite vers les quatre dames alignées au milieu de l’atelier :

— Mesdames, comme je vous l’ai expliqué hier, Sophie va reprendre le rôle de maman, je vous conseille de lui obéir au doigt et à l’œil.

Les quatre employées baissèrent les yeux, elles n’en avaient pas cru leurs oreilles quand leur patronne leur avait annoncé que l’atelier avait eu de mauvais résultats et qu’elle en attribuait la faute à son management trop laxiste par rapport à celui de sa mère et qu’elle avait donc décidé de revenir aux bonnes vieilles méthodes, c’est-à-dire aux châtiments corporels en cas de fautes et bien sûr avait-elle ajouté en souriant au premier chef le retour de la fessée déculottée en public.

Connaissant son caractère, les employées avaient douté de sa capacité à administrer la moindre correction, elles l’avaient vu tant de fois les fesses à l’air braillant sous la cuisson des claques magistrales distribuées sur son fessier écarlate qu’elle ne la voyait pas se transformer subitement en mère fouettarde.

L’intervention d’une tierce personne en l’occurrence une experte fesseuse, les avaient sidérées, cependant curieusement aucune d’entre-t-elle n’avait protesté, certes depuis la disparition de leur sévère patronne, elle appréciait le calme régnant sur leur postérieur, mais elles avaient toutes été embauchées très jeune et elles s’étaient habituées à la discipline instaurée par madame Séverin mère.

Sophie les regarda en souriant :

— Bonjour mesdames, les présentations étant faites, nous allons passer aux choses sérieuses, je vais vous demander de vous tourner et de retrousser vos jupes afin que j’apprécie vos derrières. Allons, pressez-vous !!

Les employées jetèrent un regard vers leur patronne :

— Vous avez entendu mademoiselle Sophie, vous voulez que les punitions soient doublées ?

Blandine Séverin avait été à bonne école, ce rappel fit de l’effet les quatre dames se retournèrent et se troussèrent.

Sophie en experte évalua immédiatement les fessiers culottés, le plus volumineux était sans contestation possible, celui de Catherine, il débordait de la fine lingerie rose, la base des fesses étaient bien visibles, la raie fessière contractée emprisonnait légèrement la culotte, ceux de Maryline et de Mylène paraissaient bien rebondi et fessable, elles portaient toutes les deux des culottes blanches ornées de dentelle qui moulaient parfaitement leur derrière, celui de Sandrine était le plus menu, une sage petite culotte en coton blanc le recouvrait.

Sophie se tourna vers Blandine :

— Voilà quatre jolis derrière, il manque le vôtre ma chère.

La patronne de l’atelier Froufrou, rougit violemment :

— Euh, oui… que… que voulez-vous dire ?

Elle le savait pertinemment, mais c’est toujours difficile de montrer ses fesses à une inconnue :

— Dépêchez-vous de vous troussez Blandine !

Le ton de Sophie était impérieux mademoiselle Séverin s’exécuta, son large fessier bien joufflu apparu moulé dans une ravissante culotte jaune paille. La jeune assistante s’approcha, lui saisit l’oreille et la conduisit contre le mur, elle coinça l’ourlet de la jupe dans la ceinture et baissa la culotte sous les fesses :

— Mettez vos mains sur la tête ! En tant que responsable de cet atelier, vous êtes la plus fautive, vous serez fessée en dernier et devant vos employées pour vous faire bien honte. En attendant collez votre nez contre le mur et que je ne vous entende pas !!

Sophie s’approcha des quatre punies, elle commença par Sandrine, elle était curieuse de découvrir ce petit derrière, elle déculotta prestement la jeune femme qui poussa un petit cri, elle lui administra une claque au milieu des fesses et épingla la jupe dans le dos :

— Pas de simagrées, mets tes mains sur la tête !



Elle continua avec Mylène et son fessier joufflu, la culotte sous les fesses, et la jupe troussée, celle-ci mit spontanément ses mains sur sa tête, ce qui fit sourire Sophie, elle tapota les larges fesses :

— C’est bien ma chérie, mais ça ne t’évitera pas le panpan cucul.

Maryline avait le plus beau fessier, rebondi et bien ferme, une raie profonde séparant les deux hémisphères contractés par la honte de ce déculottage, Sophie caressa ce beau derrière et glissa ses doigts entre les fesses :

— On dirait que tu as peur de la fessée ma chérie, tu as raison je te garantis que ça va te cuire.

Elle tapota la croupe et s’approcha de la plus âgée des employées, son bon gros derrière de dame d’âge mûr ne contenait pas dans sa fine culotte rose, elle pinça le gras du derrière dépassant de la lingerie :

— Ma chère Catherine, nous allons nous occuper de ce derrière qui en a bien besoin, voyons-le de plus près.

Elle glissa ses deux pouces sous la ceinture du sous-vêtement et déculotta rapidement la dernière des employées, elle ne se contenta pas de laisser la culotte sous les fesses, elle la baissa jusqu’à mi-cuisse. Les larges fesses s’étaient contractées en sentant l’air frais les caresser, Sophie palpa sans vergogne le plantureux fessier :

— Je vais vous donner un rendez-vous à l’institut pour un traitement de la cellulite, ce derrière a vraiment besoin d’entretien. En attendant mettez vos mains sur la tête comme vos collègues.

Elle épingla la jupe dans le dos pour dégager la croupe de Catherine et se recula pour jouir du spectacle des cinq paires de fesses dénudées.

— Vos derrières sont charmants mesdames, comme vous l’a dit Blandine, je suis là pour remettre un peu d’ordre dans l’atelier, je vais vous expliquer comment je vais procéder. Je viendrai tous les lundi après-midi pour vous corriger de vos bêtises de la semaine et pour vous éviter d’en faire ensuite. Chaque semaine je désignerai l’une d’entre vous qui sera chargée de noter tous les manquements à la discipline et me fera un rapport le lundi matin. Pour la semaine qui vient ce sera Sandrine la responsable.

Elle avait désigné volontairement la plus jeune des employées, afin de mettre dans l’embarras ses collègues plus âgées.

— Blandine, vous serez traitée comme tous le monde, Sandrine me fera un rapport sur vos bêtises.

La patronne de l’atelier contracta ses fesses, décidément elle commençait à regretter son initiative.

Elle s’approcha de la plus jeune des dames et lui pinça l’oreille pour l’amener au centre de l’atelier où elle avait disposé une chaise, elle s’y installa et fit basculer Sandrine en travers de ses cuisses, elle prit son temps pour bien l’installer, la faisant basculer vers l’avant afin que ses pieds quittent le sol et que son derrière soit à sa portée. Elle baissa la culotte jusqu’à mi-cuisse et tapota les fesses crispées par l’angoisse :

— Une bonne fessée déculottée ma chérie, ça va te faire le plus grand bien et je pense qu’ensuite tu travailleras bien pendant toute la semaine.

La jeune femme avait oublié l’horrible sensation de se retrouver dans cette position humiliante, les fesses nues exposées au regard d’une dame sévère, la mère de Blandine pratiquait de la même façon et elle en avait reçu des fessées cul nu, comme elle disait. Mais depuis trois ans cette pratique avait disparu, le retour à la réalité était brutal, elle poussa un cri. Sophie venait de commencer la punition et comme à son habitude quand elle découvrait un nouveau fessier, elle s’appliquait à corriger sévèrement, il fallait que la patiente couchée en travers de ses cuisses se souvienne de cette première fessée, sa main ne laissait pas seulement des traces sur la peau des fesses, il fallait que la brûlure de la punition s’imprime durablement dans le cerveau de la dame déculottée.

Sandrine braillait comme une gamine punie, à cet instant précis elle n’avait plus trente-huit ans, elle gigotait sur les cuisses de Sophie, ses pieds battaient l’air désespérément comme une adolescente rétive corrigée par sa mère, que celle-ci n’ait que vingt-deux ans n’avait aucune importance, elle la suppliait de cesser la fessée ce qui mettait la jeune assistante en joie :

— Ça te brûle ma chérie ? C’est parfait, je suis sûr que tu vas être mignonne toute la semaine en pensant à la bonne fessée déculottée de maman Sophie.

Tout en parlant, la main continuait de claquer le mignon derrière devenu écarlate, Sandrine pleurait à chaudes larmes. Sophie jugea suffisante cette première correction, elle leva les yeux vers les quatre fessiers, ceux-ci étaient contractés, les trois employées et la patronne de Froufrou avaient été impressionnées par la sévérité de cette fessée, elles savaient qu’elles allaient toutes y passer et que leur derrière serait brûlant comme du temps de madame Séverin.

Sophie écarta les fesses rougies :

— On va compléter ta punition ma jolie, desserre-moi vite ces fesses si tu ne veux pas que je recommence la fessée.

Rouge de honte et pleurnichante, Sandrine se laissa faire. Sophie avait l’intention de marquer les esprits des employées de Froufrou, elle introduisit lentement un thermomètre en verre dans la petite rondelle brune exposée par l’écartement de la raie fessière. La dame transformée en gamine se mit à pleurer et à supplier :

— Non, non, mademoiselle que faites-vous, j’ai trop honte… Non, aïe, aïe…

La main venait de claquer sèchement le derrière tendu :

— Vas-tu te taire, si tu continues je te reflanque une fessée et je te garantis que tu ne pourras pas t’asseoir. Quand on reçoit encore la fessée cul nu, on se fait prendre également la température comme une gamine, alors tu cesses de pleurnicher, tu n’as que ce que tu mérites.

Le thermomètre était rentré inexorablement dans le derrière de la pauvre Sandrine qui pleurait en silence. Sophie lui tapota les fesses :

— Tu vas te relever doucement, tu n’as pas intérêt à faire ressortir le thermomètre, sinon gare à toi !

Elle disposa une chaise en face d’elle et la montra à Sandrine :

— Tu te couches là que je puisse surveiller ton derrière.

La punie s’allongea en travers de la chaise, ses fesses écarlates serrées sur le petit bout de verre qui dépassait de sa raie fessière.

Sophie avait saisi l’oreille de Mylène et quelques instants plus tard, son fessier subissait le même sort que celui de sa jeune collègue, il était beaucoup plus joufflu que celui de Sandrine et Sophie appréciait ce genre de bonne croupe dodue, quand la fessée cessa sa couleur rubiconde n’avait rien à envier à celui exposé sur la chaise. A quarante ans Mylène dut elle aussi subir l’humiliation de l’introduction d’un thermomètre avec la raie largement écartée, instruite par l’expérience et la cuisson de ses fesses, elle se laissa faire.

Quand Maryline arriva devant la chaise à fessée, les deux paires de fesses écarlates de ses collègues la renseignèrent sur ce qui l’attendait, elle ne fit pas exception et son magnifique derrière dansa et rougit de la même façon que ceux de Sandrine et Mylène. Trois magnifiques croupes cramoisies garnies chacune d’un thermomètre s’exposaient au milieu de l’atelier, Catherine était la plus âgée, mais ça ne l’empêcha pas de pleurer et de supplier comme une gamine couchée sur les genoux d’une maman sévère, son bon gros fessier ballottait à droite et à gauche sous les vigoureuses claques de Sophie, à cinquante ans elle recevait une magistrale fessée déculottée.

La jeune assistante appréciait toutes les croupes féminines, mais elle trouvait particulièrement agréable de rougir puis d’écarter largement de bonnes grosses fesses comme celle de Catherine :

— Alors ma chérie, tu l’as bien senti la fessée de maman Sophie, ton bon gros derrière a besoin de ça, tu vas voir comme je vais m’en occuper, voyons un peu ce petit trou que tu me caches.

Avec deux doigts elle tenait les fesses largement écartées, elle savait la honte ressentie par la dame d’âge mûr à cet instant, elle fit donc durer le plaisir :

— Ça te brûle ma petite Catherine ? C’est bien, tu devrais avoir honte de te faire écarter les fesses à ton âge, tu sais que tu es très mignonne comme ça.

Elle décida de continuer l’humiliation de la cinquantenaire qui lui exposait ses fesses, elle garda donc la raie bien écartée et interrogea Catherine :

— Tu sais pourquoi je t’ai donné la fessée ?

La dame punie ne répondit pas se contentant de sangloter :

— Tu ne veux pas répondre ? Tant pis pour toi, tu vas rester avec les fesses écartées tant que ta langue ne sera pas déliée, j’ai tout mon temps.

— Pardon, mademoiselle, non, j’ai trop honte… Aïe…

— Ce n’est pas ce que je te demande, tu veux une autre fessée ?

— Non, non mademoiselle Sophie… vous m’avez punie parce que j’ai été en retard…

— Ah, nous y voilà. Eh bien je te garantis que tu vas apprendre à être à l’heure, si j’apprends que tu as été en retard cette semaine, je te promets que tu auras du mal à t’asseoir sur ton gros popotin, c’est compris !!

Elle claqua sèchement les larges fesses qu’elle tenait toujours bien écartées :

— Tu sais ce qui va t’arriver maintenant ?

Elle se délectait de cet humiliant interrogatoire, Catherine en sanglotant ne pouvait que répondre.

— Vous allez me mettre le thermomètre dans les fesses mademoiselle Sophie.

C’était la plus soumise des quatre employées, elle avait été embauchée par madame Séverin mère alors qu’elle n’avait que vingt ans et immédiatement son bon gros fessier avait attiré la main de sa patronne, à sa première bêtise, elle s’était retrouvée couchée en travers des genoux de la sévère matrone dûment déculottée. A partir de cette date il ne s’était guère passé de jour sans que son derrière ne prenne l’air et qu’il rougisse. Recevoir une bonne fessée déculottée ne l’avait pas surpris, finalement c’était un retour à une situation normale.

Sophie décida de mettre enfin le thermomètre en place, puis elle alla rejoindre ses collègues couchées comme elles sur une chaise le fessier écarlate tendu vers le ciel.

Il ne restait plus que Blandine au coin, elle serra ses fesses quand Sophie vint lui saisir l’oreille :

— À nous deux ma petite Blandine, tu as vu ces quatre jolies paires de fesses ? Eh bien je te garantis que les tiennes vont être de la même couleur.

La patronne de l’atelier poussa un petit cri quand elle fut basculée en position disciplinaire, la fessée qui suivit fut magistrale, le beau joufflu de Blandine était écarlate, elle pleurait à chaudes larmes quand les claques cessèrent :

— En tant que responsable tu es encore plus fautive ma chérie, tu vas donc avoir un petit supplément.

Mademoiselle Claquefesse entra immédiatement en action et les cris mêlés aux pleurs redoublèrent, la fessée fut courte mais la magnifique paire de fesses de Blandine Séverin était d’un rouge plus foncé que celle de ses employées. Sophie avait décidé d’être sévère avec la patronne de l’atelier, après tout, c’était elle qui avait demandé une séance de fessée à domicile.



Elle tendit la main vers sa mallette et en sortit une boite de plug, elle en choisit un de taille intermédiaire puis comme pour les quatre punies, elle écarta largement la raie fessière, la petite rondelle brune palpitait de se voir mise à nu, Sophie humecta son doigt, le posa dessus et titilla l’anus ainsi offert :

— Je vais te gâter ma chérie, un bon gros plug dans ton petit trou pour que tu penses à moi tout l’après-midi.

En gémissant, Blandine dut subir ce petit viol, la rondelle du plug rose était maintenant collée au fond de la raie fessière, Sophie relâcha les fesses et administra une dizaine de claques très fortes sur le derrière enflammé, puis elle la fit se relever et la renvoya au coin les mains sur la tête.

C’était une bonne journée, elle laissa les punies en pénitence le temps de faire quelques photos pour les archives de l’institut et d’écrire son rapport pour madame Rose.

Les quatre derrières garnis du thermomètre se serraient convulsivement, c’était une nouvelle punition et elle était particulièrement honteuse pour ces dames d’âge mûr.

— Alors mes petites chéries, j’espère que vous serez sage toute la semaine sinon gare à vos fesses lundi prochain.

Elle retira les thermomètres et autorisa les quatre employées à se relever.

— Sandrine, Mylène et Maryline, vous pouvez vous reculotter et remettre vos jupes en place. Catherine approche un peu.

Elle fit tourner la plus âgée des employées et lui remonta la culotte juste sous les fesses.

— Tu resteras les fesses à l’air jusqu’à ce soir. Sandrine comme tu es la responsable cette semaine, tu es chargée de la surveiller, tu la reculotteras juste avant qu’elle ne parte.

Ce faire reculotter par Sandrine qui était beaucoup plus jeune qu’elle, voilà une nouvelle humiliation. Sophie n’en avait pas fini, Blandine exposait sa croupe cramoisie à ses quatre employées, la jeune femme l’appela puis la fit pivoter pour présenter son fessier aux spectatrices.

— Penche-toi que ces dames voient bien ton derrière.



Elle écarta les fesses pour mettre à jour le plug.

— Blandine a eu droit à une punition supplémentaire, prenez en de la graine ça pourrait vous arriver à vous aussi. Elle va garder ce plug jusqu’à la fin de la journée.

Elle reculotta la patronne de l’atelier et se tourna vers Sandrine :

— Après avoir reculotté toi-même Catherine, tu retireras le plug à Blandine.

Mademoiselle Séverin n’en croyait pas ses oreilles, jamais en franchissant la porte de l’institut la semaine précédente, elle n’aurait imaginé se retrouver dans cette situation.

Sophie rassembla ses instruments de punition qu’elle mit dans sa mallette, elle tendit un cahier avec une belle couverture rouge à Sandrine :

— C’est le cahier de punition de l’atelier, tu vas y noter les fessées que vous avez reçues et toutes les fautes commises pendant la semaine, je le consulterai lundi prochain, n’oublie rien sinon gare à tes fesses.

La jeune assistante prit congé, dès que la porte se fut refermée, les langues se délièrent, Mylène et Maryline étaient les plus remontées, elles reprochèrent à Blandine d’avoir fait appel à l’institut, Catherine avec son derrière dénudé ne disait rien, Blandine sous le feu des critiques essaya de se justifier, ce fut Sandrine qui mis fin à la discussion :

— De toute façon c’est trop tard, je ne vois pas l’intérêt de discuter de tout ça, vous feriez mieux de vous remettre au travail, sinon je vais être obligée de noter sur le cahier que vous jacassez au lieu de coudre.

Les quatre dames regardèrent leur collègue avec surprise, Sandrine était timide et elle ne l’avait jamais entendu parler sur ce ton. Elle était un peu la souffre-douleur des trois autres et du temps de madame Séverin elle avait souvent reçu la fessée pour une bêtise commise par ses collègues, qui l’avait dénoncé à la patronne. Maryline lui jeta un regard noir :

— Oh ça va, pour qui tu te prends.

Sandrine lui décrocha son plus beau sourire :

— Tu ne te rappelles pas ce qu’a dit mademoiselle Sophie ? Eh bien pour commencer je vais noter tes réflexions sur le cahier, on verra ce qu’elle va en penser lundi prochain, mais à mon avis tu peux préparer tes fesses.

Maryline avait pâli, les autres regardaient leur jeune collègue d’un air incrédule.

— Tu ne ferais pas ça ?

— Bien sûr que si, tu ne te rappelles pas comment tu t’arrangeais pour que je reçoive la fessée à ta place ? Eh bien la roue a tourné ma chérie.

L’arrogante Maryline n’en menait pas large :

— C’est bon, je m’excuse, j’ai compris.

Sandrine la regardait avec un air ironique :

— Trop tard ma chérie, et en plus tu vas me montrer tes fesses.

Les trois spectatrices étaient sidérées par le changement d’attitude de leur jeune collègue, Maryline avait les joues écarlates :

— Mais… mais enfin Sandrine, puisque je te dis que je m’excuse.

— Montre-moi tes fesses immédiatement, sinon je note en plus sur le cahier que tu as refusé d’obéir.

La dame de quarante-cinq ans jeta un regard désespéré à ses collègues, mais aucune ne leva le petit doigt, la mort dans l’âme, elle se tourna et souleva sa jupe.

— Déculotte-toi !

L’ordre avait claqué dans le silence de la pièce. Tenant sa jupe retroussée avec ses coudes collé au corps, Maryline glissa ses pouces sous la ceinture de sa culotte blanche et la baissa sous ses fesses. Sandrine s’approcha et coinça la jupe dans la ceinture, elle saisit l’oreille de sa punie et l’amena devant la grande table de travail :

— Penche-toi et tend bien ton derrière.

Le magnifique fessier était encore rosé, la raie fessière serrée par l’angoisse et la honte. La jeune femme baissa la culotte à mi-cuisse et prit sur la table une longue règle plate en bois qui servait à mesurer les tissus.

— Pour ton insolence tu vas recevoir dix coups de règles sur ton joli derrière.

— Non, non… s’il te plaît Sandrine, je t’ai dit que je m’excusais.

— Disons donc vingt coups, ça t’ira mieux ?

La pipelette de l’atelier qui avait toujours une réflexion à faire, se mit à pleurer.

— Pardon Sandrine…

La nouvelle maîtresse jeta un regard sévère aux spectatrices :

— Que ça vous serve de leçon, je noterai tout sur le cahier et je vous baisserai la culotte si nécessaire.

Elle tapota la croupe crispée avec la règle :

— Tu es prête ma chérie ? Vingt coups de règle sur ton popotin, ça va t’apprendre à m’obéir.

Elles connaissaient toutes cette règle, du temps de madame Séverin mère elle servait souvent, quand la patronne était pressée, la fautive devait se mettre dans la même position que Maryline et retrousser sa jupe, la sévère matrone baissait rapidement la culotte et les coups de règle pleuvaient sur le fessier dénudé, quelquefois, elle ne déculottait pas, mais ce n’était pas mieux car elle visait l’arrière des cuisses et le pli fessier.

Sandrine n’avait jamais donné la moindre fessée, mais elle en avait reçu suffisamment pour savoir comment faire, elle leva la règle et l’abattit sur la belle croupe dodue de la quarantenaire, Maryline poussa un cri et piétina sur place, mais le souvenir des corrections administrées par madame Séverin était encore imprimé dans son cerveau, elle ne bougea pas et endura les dix premiers coups. Sandrine passa sa main sur la croupe écarlate :

— Si tu n’avais pas protesté, ta punition serait terminée, la prochaine fois penses-y, encore dix coups.

— Oh non, pardon Sandrine…

La jeune femme esquissa un sourire carnassier :

— Je crois que je ne me suis pas fait bien comprendre. On va donc dire dix de plus, il t’en reste vingt ma chérie. Tu as quelque chose à ajouter ?

Maryline se mit à pleurer, mais ne protesta plus, sans faiblir sa jeune collègue lui administra la fessée annoncée. Ses fesses étaient cramoisies, Sandrine remonta la culotte sous les fesses.

— Tu resteras cul nu jusqu’à ce soir comme Catherine. Maintenant au travail.

L’après-midi se passa sans incident notable, à dix-huit heures, Sandrine s’adressa à Catherine :

— Viens ici ma grande, tatie Sandrine va te reculotter.

Les joues rouges, celle-ci approcha, la jeune femme était assise, elle lui prit la main et la fit basculer en travers de ses cuisses, surprise, Catherine poussa un petit cri.

— Je vais examiner ton popotin.

Elle se surprenait elle-même de sa perversité, elle se souvenait des avanies que lui avait fait subir ses trois collègues. Elle écarta largement les fesses :

— Alors quel effet ça te fait de me montrer tes trésors ? Tu sais que ton derrière est vraiment appétissant, je vais lui redonner des couleurs.

Une rapide mais magistrale fessée s’abattit sur le bon gros derrière de Catherine qui offrit aux trois spectatrices une magnifique danse des fesses

Elle garda la cinquantenaire dans cette honteuse position puis remonta elle-même la culotte sur le large fessier écarlate ensuite elle retira l’épingle qui retenait la jupe et claqua les fesses de Catherine :

— Allez, debout vilaine fille.

Maryline avait assisté à la scène, elle était très inquiète, Sandrine tapota ses cuisses :

— À ton tour chipie.



Le scénario fut identique au précédent, mais la fessée fut plus sévère, Maryline avait été beaucoup plus garce avec elle que Catherine. Elle fut reculottée en position disciplinaire comme une gamine.

Sandrine regarda ses trois collègues en souriant :

— Vous voilà prévenue, j’espère que vous serez sage cette semaine.

Dès que ses collègues furent parties, elle se dirigea vers le bureau de Blandine Séverin, elle se régalait par avance, elle aimait bien sa patronne qui contrairement aux trois chipies ne l’avait jamais embêtée, mais elle avait été très excitée de voir ses bonnes grosses fesse rebondies garnies d’un plug. Elle entra sans frapper, Blandine sursauta :

— Mais enfin, Sandrine, vous auriez quand même pu vous annoncer.

Elle rougit en voyant l’air sévère que sa jeune employée avait pris.

— Je ne crois pas que vous devriez me parler sur ce ton ma chère Blandine.

— Euh, oui, excusez-moi Sandrine.

La jeune femme prit une chaise qu’elle disposa au milieu de la pièce, s’y installa et fit un petit signe à sa patronne :

— Venez un peu ici.

Blandine s’était demandé tout l’après-midi comment son employée allait lui retirer le plug, elle était renseignée, ça serait de la plus honteuse des façons couchée en travers de ses cuisses comme une gamine qui va recevoir la fessée. Sandrine lui avait saisi la main et l’avait installée en bonne position, elle eut vite fait de lui retrousser la jupe et de la déculotter, elle était pressée de revoir ce beau derrière.

La pauvre Blandine était consternée, certes l’éducation stricte de sa mère l’avait habituée à montrer ses fesses dénudées, mais c’était toujours des dames plus âgées ou des fesseuses professionnelles qui s’étaient chargées de la déculotter. Cette fois c’était une de ses employées et qui plus est, la plus jeune, elle gémit doucement :

— Sandrine, j’ai honte…

La jeune femme se mit à rire :

— Vous avez raison d’avoir honte, montrer ses fesses à votre âge et en bonne position. Mais vous l’avez mérité n’est-ce pas ?

Elle écarta les belles fesses de sa patronne, elle prenait de plus en plus de plaisir à ce rôle de maîtresse, elle fit tourner le plug pour ajouter à la confusion de Blandine.

— C’est bon d’avoir ça dans le derrière, ma chérie ?

Elle décida de profiter de la situation.

— Je pense que tu mérites encore une petite fessée, tes fesses sont vraiment trop pâles.

Blandine n’était pas en position pour protester, elle ne répondit pas et immédiatement le bruit caractéristique de la fessée déculottée retentit dans le bureau. Sandrine avait annoncé une petite fessée, mais elle fut malgré tout très sévère et le joufflu de sa patronne était cramoisi quand elle lui écarta à nouveau les fesses :

— Voilà un joli derrière cuit à point, je vais te retirer le plug. J’espère que demain je n’aurai pas à te corriger à nouveau, sinon tu le garderas toute la journée.

Blandine était prévenue, l’autorité était maintenant du côté de la jeune femme et elle serait à nouveau soumise aux fessées déculottées chaque fois qu’elle la mériterait, c’était un brutal retour en arrière.




jeudi 15 janvier 2026

Voilà ce qui arrive aux paresseuses

 Je sais que je la mérites amplement madame....




- Depuis combien de temps n'as tu pas publier ma petite Sylvie ?


- Longtemps madame....


- Tu sais ce que ça mérites ?


- Oui madame...


- J'écoutes ?


- Une... une bonne fessée déculottée madame...


- Exactement une magistrale fessée cul nu devant tous le monde.... En position....




- Pardon madame...


- C'est trop tard, on en parlera quand tes fesses seront bien rouges !!




- ça te brûle ?


- Oui madame... pardon...


- Ce n'est qu'un début... file au coin !!




Je vous promets de publier bientôt... Mes fesses sont en feu....


Mais c'est certainement mérité....


Et ce soir.... je vais réfléchir avec le thermomètre dans les fesses...





Sylvie

jeudi 1 janvier 2026

Bonne Année

 Bonne et heureuse année à tous.

La petite culotte blanche en coton voilà ce que doive porter les dames qui reçoivent encore la fessée déculottée... N'est ce pas ma petite Sylvie.





Rien de mieux qu'une bonne fessée déculottée pour commencer l'année, c'est ce qui m'est arrivé le soir du réveillon.




Rester au coin avec les fesses rouges jusqu'au douze coups de minuit voilà qui promet pour l'année 2026.

Chose promise, chose due, Sylvie a commencé l'année avec une paire de fesses bien rouges que tous les convives ont pu admirer.

dimanche 28 décembre 2025

L'institut suite 15

Sophie fesse à domicile




Sophie était guillerette ce lundi matin, c’était un jour de fessée à domicile et elle avait deux prestations prévues, la première, c’était sa visite hebdomadaire au domicile de la baronne De Nouvel et le deuxième était une nouveauté, pour la première fois elle allait se rendre à l’atelier de confection Frou-frou, dirigé par Blandine Séverin. Sa matinée serait consacrée à la famille De Nouvel et l’après midi à l’atelier Frou-frou.

Elle vérifia sa mallette avant de partir, tous ses instruments y étaient, mademoiselle Claquefesse, madame Tapecul, sa brosse à cheveux, ses deux martinets, sa règle plate en bois, elle vérifia les outils complémentaires, deux thermomètres rectaux en verre, deux boites de suppos, l’une pour le traitement de la cellulite et l’autre à visée punitive, des suppos aux gingembre, ainsi qu’une boite de plug de différentes tailles.

Elle chargea sa mallette dans sa voiture et démarra en direction de l’hôtel particulier de la baronne De Nouvel, elle était excitée à l’idée du spectacle qui allait s’offrir à elle. A l’issue de la dernière séance elle avait expliqué à la baronne mère les changements qu’elle comptait apporter afin que la séance soit plus efficace. Marie De Nouvel avait rougi en entendant la jeune assistante, mais l’état de son derrière et la cuisson intense qui l’envahissait l’avait empêchée de protester.

En effet depuis la première séance de fessée à domicile (voir le chapitre 1, fessée à domicile) de nombreuses choses avait changé.

La principale était que la mère d’Elisabeth De Nouvel était maintenant traitée comme sa fille et que tous les lundi elle recevait une et même souvent plusieurs fessées déculottées.

Les autres changements consistaient en ce que le personnel était systématiquement corrigé par Sophie, Priscilla la jeune bonne, Mathilda la cuisinière, mais également Jennifer Sterling la gouvernante se faisait copieusement rougir les fesses dûment déculottées. Bien sûr Élisabeth n’échappait pas au déculottage et à la fessée.

Sophie avait désormais la clé de la porte principale, en entrant le spectacle prévu était au rendez-vous, dans le hall d’entrée dans deux coins opposés se tenaient Priscilla et Mathilda, leur jupe était épinglée dans le dos et leur culotte abaissée juste sous les fesses, elle avait placé leurs mains sur la tête et leur nez contre le mur.

Sophie en souriant s’approcha de Priscilla, elle posa sa main sur le fessier potelé et bien ferme :

— C’est bien vous avez été obéissante, à quelle heure vous êtes vous mise au coin ?

La jeune bonne crispa ses fesses dans l’attente d’une éventuelle claque.

— À neuf heures mademoiselle Sophie.

La jeune femme regarda sa montre, elles avaient donc passé vingt minutes au coin, c’était un bon début. Elle s’approcha de Mathilda, son large fessier s’étalait dans toute sa splendeur, elle le tapota :

— Ça te fait quel effet ma petite Mathilda d’exposer ton derrière de si bon matin ?

La cuisinière avait quarante ans, mais Sophie donnait du ma petite à toutes les dames qu’elle corrigeait quel que soit leur âge, Mathilda savait qu’il fallait répondre :

— J’ai honte mademoiselle Sophie.

La jeune assistante claqua la croupe joufflue en riant :

— J’espère bien, c’est fait pour ça, mais tu sais j’en vois tous les jours des paires de fesses déculottées et les tiennes ne sont pas différentes. Bon vous restez au coin pendant encore un moment, je finis mon inspection et je m’occupe de vos fesses.

Elle entra dans le salon où un spectacle identique l’attendait, Jennifer se tenait dans le coin gauche de la pièce, elle était dans la même tenue que les deux domestiques, son élégante jupe noire était épinglée bien haut dans son dos, ses fesses nues étaient encadrées par le porte-jarretelle blanc et la culotte baissée sous les fesses, son large derrière d’un blanc laiteux était contracté par la honte et l’angoisse. Sophie passa sa main sur cette magnifique croupe qu’elle allait rougir :

— On dirait que notre petite Jenny a peur pour son petit cucul, détends-toi ma chérie, c’est juste une bonne fessée déculottée que tu vas recevoir.

Dans l’autre coin, la jeune baronne Élisabeth se tenait bien droite, ses fesses étaient marquées par six traces horizontales bien parallèles, elle était tellement habituée à exposer son derrière déculotté qu’elle ne montrait aucun signe de crispation. Sophie tapota la croupe :

— Tu as reçu la canne ?

— Oui mademoiselle Sophie.

— Par qui et quand ?

— Hier mademoiselle, c’est miss Sterling qui m’a cannée.

Sophie passa ses doigts sur les fesses marquées :

— Mes félicitations Jenny, c’est du bon travail. On voit que tu es anglaise, les traces sont bien parallèles. Six coups ? Pour quelle raison as-tu corrigé Élisabeth ?

Miss Sterling desserra un peu ses fesses, l’attention de Sophie était dirigée vers celles de la baronne.

— C’est madame la baronne qui m’a chargé de canner Élisabeth, car elle est arrivée en retard à la messe, je l’ai fessée cul nu devant Priscilla, Mathilda et madame la baronne, puis elle a reçu les six coups de canne.

La jeune gouvernante avait donné ces explications sans quitter son coin, Sophie claqua sèchement le large derrière d’Elisabeth :

— Tu connais le tarif ? Ce sera double fessée aujourd’hui. En attendant vous restez au coin, je reviens.

Elle se dirigea vers la chambre de la baronne, elle se délectait par avance de l’humiliation qu’elle avait imposée à cette vieille aristocrate, obligée de l’attendre au coin les fesses à l’air.

Effectivement Marie De Nouvel avait suivi ses instructions à la lettre, elle avait baissé sa culotte sous ses fesses comme toutes les occupantes du château, ses mains n’étaient pas sur sa tête mais croisée dans le dos pour tenir sa jupe retroussée, en revanche comme les autres punies, elle avait collé son nez contre le mur.

Quand Sophie lui avait annoncé cette nouvelle façon de commencer la punition hebdomadaire, elle avait protesté ce qui lui avait valu de revenir sur les genoux de la jeune femme pour une deuxième correction administrée avec la brosse à cheveux. Puis tout en la gardant couchée en travers de ses cuisses, Sophie lui avait expliqué qu’elle n’avait pas le choix et que toute désobéissance lui vaudrait une fessée cul nu devant sa fille, sa gouvernante et même ses domestiques.

La menace avait été efficace, La jeune assistante, caressa le large derrière crispé par la honte :

— C’est bien Marie, vous éviterez la fessée en public. A quelle heure vous êtes-vous mise en pénitence ?

— A neuf heures mademoiselle Sophie.

Une petite claque marqua la satisfaction de la jeune femme :

— C’est parfait, comment vous sentez-vous les fesses à l’air ?

Marie trouvait le temps long, depuis trente minutes elle avait le nez posé contre le mur de sa chambre, elle répondit d’une petite voix :

— J’ai honte mademoiselle Sophie…

La jeune femme saisit l’oreille de l’aristocrate sans souci de son âge et de sa condition et l’amena au milieu de la chambre :

— J’espère bien que vous avez honte, montrer vos fesses comme ça à votre âge !!

De sa main libre elle claqua sèchement et plusieurs fois le large fessier, Marie sautilla sur place et gémit :

— Aïe, aïe, aïe… Oui mademoiselle pardon.

— Et ce n’est pas fini, je vais vous administrer votre fessée déculottée hebdomadaire, vous l’avez méritée n’est-ce pas.

La main continuait de claquer la croupe aristocratique, en souriant elle songea qu’elle avait de la chance, les fesses de la baronne De Nouvel étaient entièrement à sa disposition. Elle lâcha l’oreille de la punie et plaça une chaise devant la grande glace :

— Reculottez-vous vilaine fille et venez vous mettre en position.

Depuis le premier jour où elle l’avait fessée et déculottée comme si elle n’était qu’une gamine Marie De Nouvel était troublée par l’autorité de cette jeune femme. Elle qui menait depuis des années sa maison à la baguette, qui était réputée pour son caractère autoritaire, fondait littéralement devant les injonctions humiliantes de Sophie.

En rougissant elle remonta sa culotte et s’approcha de sa « maman », malgré leur grande différence d’âge c’était en effet Sophie qui tenait ce rôle « éducatif ». Sans un mot elle se coucha en travers des cuisses de la jeune assistante qui retroussa bien haut la jupe. Elle commençait à bien connaître ce vénérable postérieur et pour son âge, madame la baronne De Nouvel était encore bien pourvue de ce côté là, la culotte en soie avait du mal à contenir le large derrière, la position la faisait rentrer dans la raie médiane et la base des fesses était bien visible. Sophie savourait cette sensation de puissance, elle avait là, couchée sur ses genoux en position disciplinaire une aristocrate que toute la bonne société de la ville craignait et saluait avec déférence :

— Alors ma petite Marie, je vais encore devoir vous administrer une fessée déculottée comme quand vous étiez gamine, décidément vous ne changerez jamais.

Elle décida de déculotter immédiatement la baronne, elle glissa ses doigts sous la ceinture de la lingerie et la baissa rapidement jusqu’à mi-cuisse :

— Vous méritez une bonne fessée déculottée n’est-ce pas ?

La main avait claqué sèchement le derrière d’un blanc laiteux et Marie avait poussé un petit cri en serrant les fesses :

— Oui, oui mademoiselle Sophie… Aïe…



La main avait encore claqué chacune des deux fesses :

— Alors ? J’attends…

La baronne savait qu’elle n’échapperait pas à l’humiliante phrase, ses fesses avaient suffisamment payé pour savoir que Sophie ne transigeait pas.

— J’ai été vilaine mademoiselle Sophie, pouvez-vous me donner la fessée déculottée que j’ai bien méritée.

— Avec plaisir ma petite Marie et je te garantis que tes fesses vont s’en souvenir.

Une avalanche de claques très fortes s’abattit sur l’aristocratique fessier et malgré sa condition, la baronne De Nouvel se comporta comme toutes les dames recevant une correction sur leur derrière dénudé ? Elle se mit à crier, à supplier, ses jambes pédalèrent dans le vide, ses fesses rougeoyantes s’ouvrirent largement et elle finit par pleurer comme quand elle était adolescente et que sa gouvernante la fessait.

Sophie était satisfaite, cette première fessée s’était bien déroulée, le derrière écarlate de Marie en était la preuve. Elle descendit la culotte jusqu’aux chevilles et la retira complètement :

— Vous êtes privée de culotte jusqu’à votre prochaine fessée que je vous administrerai avant de partir, vous pouvez remettre votre jupe en place pour assister à la punition de la maisonnée.

Dans le salon Élisabeth et Jenny n’avaient pas bougé sans aucun doute avaient-elles entendu les cris et les pleurs de la baronne ainsi que le bruit des claques sur le derrière dénudé, Sophie ayant pris soin de ne pas fermer complètement la porte. C’était donc une fessée semi-publique qu’avait reçu Marie, c’était humiliant mais personne ne se risquerait à l’évoquer.

La baronne s’installa dans son fauteuil, elle ne put réprimer une petite grimace ce qui fit sourire Sophie. La jeune femme s’installa sur une chaise disposée au milieu de la pièce :

— Reculottez-vous mesdames et venez-ici.

La jeune gouvernante et la dame d’âge mûr se présentèrent devant la jeune maîtresse, celle-ci les regarda avec un sourire gourmand :

— Alors les chipies, vous allez recevoir votre fessée déculottée, qu’avez-vous à me dire ? Jenny tu commences.

La jeune anglaise était maintenant habituée à cet humiliant rituel, les joues écarlates, elle prononça la phrase magique avec son délicieux accent anglais qui la rendait encore plus excitante :

— J’ai été vilaine mademoiselle Sophie, pouvez-vous m’administrer la fessée déculottée que j’ai bien méritée.

— Avec plaisir Jenny, rassure-toi je vais rougir copieusement ton joli derrière, mais avant je veux entendre Élisabeth.

La jeune baronne De Nouvel avala sa salive et fit comme sa mère et la jeune gouvernante, à la différence des deux dames, elle avait l’habitude et la phrase sortit naturellement et rapidement.

— Je vais commencer par Élisabeth, puisqu’elle doit recevoir une deuxième fessée, viens ici ma grande.

La jeune baronne s’approcha, elle était résignée depuis quelque temps c’était tous les jours qu’elle se faisait déculotter et rougir le derrière, la séance ne comportant jamais une seule fessée, elle allait systématiquement au lit avec les fesses cuisantes.

La fessée reçue hier des mains de jeune gouvernante en présence des deux domestiques avaient été une nouvelle épreuve, sa mère avait été très mécontente de son retard à la messe et dès le retour à la maison, elle lui avait annoncé la sentence :

— C’est inadmissible ma chérie, l’institut est fermé et je veux que tu sois punie immédiatement, miss Sterling va donc se charger de ta punition.

La jeune gouvernante avait esquissé un sourire de satisfaction quand Marie De Nouvel l’avait informé de ce qu’elle attendait d’elle. Élisabeth s’était rendu compte de sa perversité quand elle l’avait entendu suggérer que pour marquer le coup la fessée devrait être publique. Marie De Nouvel avait acquiescé :

— Vous avez raison miss Sterling, ce sera comme dans ma jeunesse, rien de mieux pour faire honte aux vilaines filles que d’être corrigée devant les domestiques.

Le deuxième choc avait été l’annonce par la jeune anglaise qu’en plus d’une bonne fessée déculottée elle allait recevoir six coups de canne. Là aussi sa mère avait approuvé, Jennifer Sterling voulait montrer ses talents à sa patronne et l’administration d’une correction à la canne était sa spécialité depuis son apprentissage à l’école des gouvernantes.



Après une magistrale et classique fessée à la main couchée sur les genoux de la jeune femme, Élisabeth avait dû se pencher sur la table pour présenter son large fessier écarlate et miss Sterling s’était appliquée, les six traits de la canne étaient parfaitement parallèles et séparés d’un centimètre. Élisabeth s’était mise à crier dès le début, Jennifer appuyant chacun des coups pour montrer à la baronne ses capacités. Bien sûr la punie avait été privée de repas et avait passé deux heures au coin à exposer son large derrière parfaitement rougi et strié.

Elle était maintenant couchée sur les genoux de Sophie dans la position traditionnelle des adolescentes punies. Comme pour sa mère sa culotte avait du mal à contenir sa large paire de fesse, Sophie commença à claquer la base du derrière et l’arrière des cuisses :

— Alors comme ça les fessées que tu reçois à l’institut ne suffisent pas, il faut encore que tu fasses des bêtises le week-end et bien je te garantis que tu vas t’en souvenir.

La fessée cessa et d’un geste sec, la jeune femme déculotta l’aristocrate, le contraste était saisissant entre la base des fesses ainsi que l’arrière des cuisses déjà bien rougies et le reste du fessier encore blanc.

— On va commencer par une bonne fessée déculottée et ensuite tu auras droit au martinet.

La fessée fut sévère comme toutes celles qu’administraient Sophie et le derrière de la pauvre Élisabeth était brûlant et cramoisi quand elle cessa. Recevoir la fessée tous les jours le rendait très sensible et la cuisson était immédiate, la jeune femme la garda un moment couchée en travers de ses cuisses afin que ses pleurs se calment, puis elle s’adressa à sa mère :

— C’est une très bonne idée que de faire administrer la canne à Élisabeth par miss Sterling, je pense qu’il serait bon que pendant un mois tous les dimanches matin votre gouvernante lui applique les six coups de canne réglementaire sur les fesses nues avant de se rendre à l’office.

La main de Sophie était posée sur le derrière brûlant de la jeune baronne, elle sentit celui-ci se contracter à l’annonce de cette nouvelle punition. Marie De Nouvel approuva la sévérité de l’assistante de madame Rose.

Elle conduisit Élisabeth au coin et ce fut au tour de Jenny de présenter sa croupe à la punition. Sophie après l’avoir positionnée de façon que ses pieds ne touchent plus le sol, la déculotta largement, abaissant la fine lingerie jusqu’aux genoux. Puis elle prit mademoiselle Claquefesse et administra une longue fessée à la jeune anglaise, ses pleurs et ses supplications ne changèrent rien, Sophie s’appliquait, elle voulait que cette péronnelle sente son derrière à chaque fois qu’elle le poserait sur un siège.



Les épaules secouées par les sanglots, elle rejoignit son coin.

Sophie se leva et alla chercher les deux domestiques qui attendaient les fesses à l’air dans le hall d’entrée, tenue chacune par une oreille, elles virent les deux paires de fesses cramoisies qui ornaient les angles du salon.

Priscilla qui reçut sa correction en premier, Sophie ne les fit pas reculotter, elle posa son pied sur un tabouret, saisit la jeune bonne par la taille et la jucha sur sa cuisse horizontale. Mademoiselle Claquefesse entra en action immédiatement et la danse des fesses exécutée par Priscilla fut très excitante.

Mathilda regardait avec inquiétude sa jeune collègue en train de recevoir sa punition, cette position était très humiliante et impudique, elle espérait secrètement que Sophie la coucherait simplement sur ses genoux, elle était trop âgée pour être fessée dans cette honteuse position.

La suite lui prouva le contraire quelques instants plus tard, ses jambes pédalaient dans le vide et ses fesses s’ouvraient largement sous la morsure de la brosse à cheveux et malgré son âge elle supplia et pleura comme quand sa mère lui administrait une bonne fessée déculottée. Reposée par terre elle fit mine de porter ses mains à son derrière, la brûlure était trop intense, la réponse de Sophie fut immédiate :

— Les mains sur la tête !! Ça t’évitera de revenir me montrer tes fesses !

Sophie se tourna vers la maîtresse de maison :

— Voilà quatre belles paires de fesses, Élisabeth va recevoir le martinet, je pense qu’il serait bon que les trois autres regardent sa punition.

— Faites comme bon vous semble Sophie.

Les fesses rouges et cuisantes de la baronne l’incitait à ne pas contredire la jeune femme.

— Élisabeth, tu viens ici ! Jenny, Priscilla et Mathilda, vous vous retournez, mais vous gardez vos mains sur la tête.

Elle avait pris son martinet dans sa mallette et elle désigna la table avec le manche :

— Couche-toi là et tends bien ton bon gros derrière.

Les trois punies ainsi que la baronne regardaient avec attention le gros popotin écarlate étalé devant leurs yeux, les traces de la canne apparaissaient encore sous le rouge de la première fessée, elle fit glisser les lanières sur la croupe d’Elisabeth :

— Tu le sais pourtant que je ne tolère pas la désobéissance ma grande, cinquante coups de martinet vont bien chauffer tes bonnes grosses fesses.

A l’annonce de la punition, la jeune baronne avait gémi et serré ses fesses, ce qui fit sourire Sophie :

— Ça ne te convient pas ma chérie ?

— Si, si mademoiselle Sophie.

— Pourquoi as-tu gémi ?

— Je… je ne sais pas mademoiselle Sophie…

— Ah tu ne sais pas, eh bien on va dire soixante, ça te convient mieux ?

— Euh… Oui, mademoiselle Sophie.

— C’est parfait… Allons-y.

La fessée au martinet est redoutable, toutes celles qui y ont goûté le savent, mais sur un fessier déjà échauffé la cuisson est intense, Élisabeth était habituée aux corrections sévères depuis son adolescence et encore plus depuis qu’elle fréquentait assidûment l’institut, mais cette fessée compta dans sa mémoire comme une des plus sévères. Quand Sophie reposa l’instrument punitif, les deux beaux globes charnus avaient la couleur de tomates bien mûres et la dame de soixante-deux ans pleuraient abondamment comme une adolescente punie par une sévère gouvernante.

— Voilà qui est fait, maintenant tout le monde au coin et que je n’entende rien.

Les quatre paires de fesses rubicondes allèrent s’exposer dans chacun des coins du salon, Sophie, fit un petit signe à Marie De Nouvel :

— À nous ma chère…

La baronne rougit et se leva pour suivre sa jeune maîtresse, Sophie avait pris sa brosse à cheveux dans sa mallette.

Arrivée dans la chambre elle regarda avec un sourire ironique la vieille dame :

— Ça vous rajeunit ma petite Marie de me montrer régulièrement vos fesses, mais aujourd’hui je pense vous faire retomber définitivement en enfance. Avec horreur, la baronne De Nouvel vit la jeune poser son pied sur un petit tabouret et désigner sa cuisse :

— En position !

Elle allait recevoir sa fessée dans la même position que ses deux domestiques, comme quand son institutrice corrigeait les élèves dissipées devant toute la classe.

Un instant plus tard elle était juchée sur la cuisse horizontale de Sophie, ses jambes pendant dans le vide, sa tête de l’autre côté et son derrière pointé vers le ciel à l’entière disposition de la jeune assistante. Sa jupe largement retroussée sur ses reins, ses fesses encore rougies étaient parfaitement exposées, la fessée pouvait commencer.

Elle fut sévère comme toutes celles qu’administraient Sophie, ni l’âge, ni la condition de la punie n’avait d’importance à ce moment précis, elle n’était qu’une vilaine fille qu’il fallait corriger d’importance.

Marie De Nouvel rejoignit le coin de sa chambre avec une paire de fesses rubicondes. Sophie posa le téléphone de la baronne sur la table de nuit et déclencha une vidéo WhatsApp avec le sien, puis elle tapota les fesses écarlates de la baronne :



— Ma chère Marie vous allez rester au coin un bon moment, je vous surveille avec la vidéo. Je vous donnerai l’autorisation de vous reculotter quand je jugerai votre punition suffisante. Ne vous avisez pas de bouger ou de frotter vos fesses, vous auriez droit à une fessée déculottée par jour pendant une semaine. Quand vous aurez fini votre pénitence vous vous occuperez du reste des punies.

En repassant par le salon elle apprécia le tableau des quatre paires de fesses écarlates :

— Vous restez là jusqu’à ce que madame la baronne vous autorise à cacher vos fesses.

Elle quitta le château avec la satisfaction du devoir accompli, elle avait rendez-vous avec Elodie sa petite amie, elle comptait bien lui faire profiter du spectacle de la baronne De Nouvel exposant ses fesses cramoisies dans un coin de sa chambre.

Elle entra chez Elodie sans frapper, elle avait la clé. Dans un coin du salon une belle paire de fesses rouges l’accueillir, c’était celle de Monique la maman de sa petite amie qui était soumise à la stricte autorité de sa fille. Elle connaissait parfaitement le derrière de cette dame d’âge mûr qui faisait régulièrement des séjours à l’institut, elle se dirigea vers elle et passa sa main sur le fessier brûlant :

— Tu as encore eu panpan cucul ? Décidément on dirait que ça te fait plaisir.

— C’est justement ce que je me demandais.



Elodie était entrée dans la pièce au moment où la main inquisitrice de la jeune femme palpait les fesses rondes et ferme de Monique.

Elle fit une bise à sa chérie et désigna le derrière de sa mère :

— En ce moment madame est impossible, je suis obligée de lui baisser la culotte au moins deux fois par jour, on dirait que ça ne lui fait ni chaud ni froid.

Sophie se mit à rire et caressa les fesses écarlates :

— Je peux quand même t’assurer qu’elle a chaud aux fesses. Elle vient d’en prendre une bonne si j’en juge à la couleur de son derrière.

— Oui et elle va en recevoir une avant de partir à son cabinet cet après-midi.

— Je pense que ta maman aurait besoin d’être prise en charge par une nouvelle fesseuse, tu n’as pas encore pensé à la faire corriger par sa secrétaire, la honte amplifie l’efficacité de la punition.

— J’y ai déjà songé, mais tu as raison, un jour elle va y avoir droit.

— Il y a une autre solution, depuis quelque temps madame Rose organise des week-ends fessées. La punie est prise en charge du vendredi soir au dimanche soir par une des assistantes à son domicile. Elle est sous son autorité et ses fesses restent rouges en permanence. Ce serait bien que Monique passe un week-end avec Ambre, outre qu’elle est très jeune, elle est sévère et particulièrement perverse. D’ailleurs depuis que ce nouveau service a été mis en place je crois qu’elle est prise quasiment tous les week-ends.



— Merci pour le conseil, tu as entendu maman chérie, ton prochain week-end va être cuisant. Tu peux te reculotter et filer dans ta chambre et tâche d’être sage.

Elodie parlait à sa mère comme si elle était une gamine, Sophie en avait l’habitude, mais ça la faisait toujours sourire. La bourgeoise de quarante-cinq avait remonté sa culotte sur sa croupe rougie, elle leva les yeux vers la jeune assistante qui la corrigeait régulièrement, celle-ci lui tendit les bras :

— Viens me faire un bisou, vilaine fille.

Monique s’exécuta sous le regard amusé de sa fille, puis Sophie lui claqua le derrière par-dessus sa mini-jupe.

— Allez, file.

Elodie se tourna vers Sophie :

— Tu ne travailles pas aujourd’hui ?

— Bien sûr que si, regarde un peu.

Elle sortit son téléphone et montra la vidéo de WhatsApp avec la paire de fesses écarlates de Marie De Nouvel.

— Voilà ma dernière punie, elle attend mon ordre pour quitter son coin.

Elodie regarda attentivement la vidéo :

— Mazette, celle-là aussi en a pris une bonne. Je la connais ? Je ne reconnais pas son derrière.

Sophie se mit à rire :

— Oui, madame ne va pas avoir froid aux fesses aujourd’hui. Non tu ne les as jamais vus en vrai, elle ne reçoit la fessée qu’à domicile, mais aujourd’hui elle expose son derrière en public.

Elle interpella Marie De Nouvel :

— J’espère que tu as bien honte ma petite Marie de montrer tes fesses bien rouges.

Le derrière se crispa légèrement.

— Par contre tu as déjà vu les fesses de sa fille, la baronne De Nouvel, tu vois qui c’est.

— Oh oui parfaitement, il faut dire qu’elle expose souvent son derrière à l’institut. Mais dis donc, elle n’est pas toute jeune, sa mère doit être âgée. Elle accepte de se faire baisser la culotte par une jeune comme toi ?

Sophie souriait malicieusement :

— Tu sais bien qu’une fois que j’ai décidé de flanquer une bonne fessée déculottée je trouve toujours une occasion. Et je t’avoue que de baisser la culotte à madame la baronne De Nouvel mère qui a un peu plus de quatre-vingts ans, c’est assez jouissif. Regarde là dans son coin avec ses mains sur la tête et son nez contre le mur, n’est-elle pas mignonne notre aristocrate aux fesses rouges ?

Elodie était une experte en punition humiliante, sa mère en faisait souvent les frais, mais elle était quand même surprise par l’inventivité de Sophie, il lui fallait trouver une idée :

— On pourrait les voir de plus près ces fesses ?

— Bien sûr.

Sophie se prit au jeu, elle interpella la punie :

— Ma petite marie, tu vas t’approcher du téléphone qu’on puisse examiner un peu mieux ton derrière, tu gardes tes mains sur ta tête et tu recules un peu.

Si elles avaient pu voir son visage, les deux jeunes femmes auraient pu constater que ses joues avaient la même couleur que ses fesses. Elle fit quelques pas en arrière et sa large croupe envahit tout l’écran du téléphone

— Penche toi !

Les ordres se succédaient la punie obéissait sans hésiter puis vint le pire pour la grande bourgeoise :

— Tu retournes te mettre au coin et tu tournes ta tête qu’Elodie voit à qui appartient cette belle paire de fesses.

La baronne se mit à gémir :

— Oh non, mademoiselle Sophie, s’il vous plaît

La jeune femme ne pouvait pas céder :

— Tu te dépêches ma petite Marie, tu viens déjà de gagner une fessée supplémentaire et si tu n’obéis pas immédiatement, je te la donnerai devant tes domestiques.

Marie De Nouvel n’hésita pas longtemps, elle tourna sa tête et Elodie put voir ses joues écarlates.

— C’est bien, je viendrai quand même te donner ta fessée ce soir, en attendant comme tu as été mignonne je t’autorise à frotter tes bonnes grosses fesses.

Elodie la regarda avec surprise, Sophie posa son doigt sur ses lèvres pour lui faire signe de se taire et murmura doucement :

— Regarde-moi ça, ce n’est pas mignon cette mamie qui frotte son derrière comme une gamine punie ?

Elles regardèrent, amusées Marie De Nouvel frottant énergiquement ses larges fesses rubicondes.

— Maintenant, ça suffit. Ta pénitence est terminée tu peux te reculotter, à ce soir madame la baronne.

Elle raccrocha son téléphone et immédiatement la main d’Elodie claqua son derrière :

— Il nous reste un peu de temps ma chérie, ça fait un moment que je n’ai pas vu ton joli derrière.

Sophie minauda en tortillant sa croupe :

— Je te rappelle que je me suis pris une fessée avant-hier…

— Ah oui ? J’avais oublié, mais deux jours sans panpan cucul c’est beaucoup. Allez en piste, si tu es sage tu auras droit à une petite récompense, mais je te veux avec les fesses rouges.

Quelques secondes plus tard la sévère assistante goûtait à son tour au douloureux séjour sur les cuisses d’une fesseuse. La jupe retroussée bien haut sur les reins, la culotte baissée jusqu’aux genoux, elle gigotait et piaillait comme une sale gamine sur les genoux d’une tatie sévère. Comme prévu par Elodie son derrière était d’un rouge éclatant, celle-ci la fit se relever et l’entraîna sur le canapé pour des plaisirs moins cuisant mais tout aussi chaud.





mercredi 17 décembre 2025

L'institut suite 14

Punition pour Héloïse et Hélène



Alice était sortie de la salle des culs rouges avec les yeux larmoyants, elle attendait bien sagement légèrement en retrait qu’Ambre ait fini de téléphoner. Héloïse était toujours couchée en travers de ses cuisses avec le thermomètre bien en place dans le derrière. La jeune assistante leva la tête et regarda en souriant la professeure de math :

— Ça c’est bien passé ? Vous voulez régler la prestation je suppose ?

C’était l’humiliation finale pour les patientes de l’institut, après s’être fait copieusement fessée, elle devait sortir leur carte bleue.

— Je suis à vous dans une seconde.

Une idée perverse venait de jaillir dans la tête d’Ambre, elle écarta les fesses d’Héloïse et retira le thermomètre puis elle lui claqua les fesses encore rouges :

— Allez, debout et file au coin pendant que je m’occupe d’Alice.

La jeune femme s’exécuta, elle traversa le secrétariat et alla poser son nez contre le mur, la vue de son fessier rebondi portant les marques de ses différentes corrections apporta un peu de baume au cœur à la professeure :

— Aurélie vous a fixé votre prochain rendez-vous ?

Alice rougit et baissa les yeux, elle était ramenée brutalement à la réalité et à son derrière encore brûlant :

— Oui mademoiselle Ambre, demain à dix-sept heures.

La jeune assistante la regarda avec son petit air ironique :

— Eh bien, vous êtes gâtée. Je suis désolée, mais je dois vérifier l’état de vos fesses avant de vous laisser partir. Tournez-vous.

Elle se leva, la ceintura et la fit se pencher vers l’avant, enfin elle la troussa et la déculotta rapidement, la pauvre Alice se laissa faire. Depuis son arrivée à l’institut, les différentes corrections administrées par Aurélie l’avaient mâtée.

Le large fessier étalé devant les yeux ravis d’Ambre était encore d’un beau rouge profond, la jeune femme passa sa main sur l’épiderme enflammé, décidément cet emploi était très agréable :

— Parfait votre derrière est encore bien chaud, mais c’est nécessaire n’est-ce pas, il sera en état pour votre séance de demain.

Elle administra une claque sur chacune des fesses et reculotta elle-même la dame d’âge mûr. Alice les joues écarlates arrangea sa tenue et fouilla dans son sac à main. Ambre lui tendit la note et encaissa :

— Si vous avez cinq minutes, je vais vous offrir une petite compensation. Héloïse vient ici !

La jeune femme se retourna un peu surprise et s’approcha, elle avait gardé ses mains sur sa tête, avec effroi elle vit Ambre s’installer sur une chaise. Une nouvelle fessée publique ?

La jeune assistante lui prit la main et la fit basculer en position disciplinaire :

— Sophie n’a pas fini, je vais te mettre ton suppositoire.

Le ciel venait de tomber sur la tête de la jeune femme, elle détestait au plus haut point cette partie du traitement de la cellulite, mais se faire mettre un suppo par sa copine et qui plus est devant les yeux intéressés d’Alice c’était la honte totale, elle se mit à sangloter.

Ambre en riant lui tapota la croupe et s’adressa à Alice :

— Notre petite Héloïse n’aime pas présenter son petit trou, mais elle va finir par s’y habituer. Vas-tu cesser de pleurnicher.

Elle avait claqué sèchement le derrière de la punie, celle-ci continua malgré tout, la honte était trop forte :

— Puisque c’est ça, tu vas pleurer pour quelque chose !



Elle leva la main et se mit à claquer ce fessier rebondi dont Héloïse était si fière, mais qui aujourd’hui servait surtout à la corriger. Les pleurs redoublèrent, les fesses furent rapidement cramoisies, Alice appréciait le spectacle. Ambre cessa la fessée :

— Vas-tu être sage maintenant ?

— Oui, oui mademoiselle Ambre, plus la fessée.

La jeune assistante se mit à rire et regarda Alice :

— C’est curieux comme une bonne fessée fait des miracles. Voyons un peu ce petit trou.

Elle écarta largement la raie fessière, Héloïse pleurait, mais ne bougeait plus, Ambre saisit le suppositoire qu’elle avait posé sur son bureau et l’enfonça doucement, son doigt le poussa profondément, puis elle relâcha les fesses :

— Maintenant tu peux les serrer ma petite chipie, si jamais il ressort je t’en remets un encore plus gros et je te pèle le derrière.

Héloïse serra ses fesses tandis que la jeune femme la faisait relever et retourner au coin.

Alice avait apprécié ce spectacle, elle n’était donc pas la seule à subir les humiliations de ces jeunes femmes perverses, elle quitta l’institut sous le regard amusé d’Ambre :

— Bonne soirée Alice et à demain, soyez à l’heure.

Pendant ce temps dans la deuxième salle de traitement, Sophie avait pris en charge la directrice du collège Sainte-Marie, sa jupe était toujours épinglée dans son dos, la jeune assistante la fit se tourner afin qu’elle lui présente son volumineux postérieur qui débordait de son élégante culotte :

— Eh bien ma chère, vous avez vraiment un bon gros popotin et en plus vous vous gavez de chocolat !

La main avait claqué sèchement le derrière culotté, Hélène poussa un cri et trépigna sur place/

— Vous allez m’expliquez ça, mais nous serons mieux pour causer quand vous serez couchée sur mes genoux. Venez ici !

Elle s’installa sur la chaise à fessée et fit basculer l’autoritaire directrice en travers de ses genoux :

— Voyons ce derrière de plus près.

Elle déculotta largement Hélène abaissant la culotte jusqu’aux genoux, puis comme elle le faisait systématiquement avec toutes les punies, elle entreprit d’inspecter soigneusement le large fessier, la raie fut largement écartée, les doigts descendirent entre les cuisses, elle palpa et pinça le grassouillet postérieur :

— Vous le savez pourtant qu’il ne vous faut pas de chocolat, votre amie Judith vous l’a interdit et elle vous a déjà corrigée pour ça. Pourquoi avez-vous recommencé ?

Deux claques venaient d’atterrir sur chacune des larges fesses :

— Aïe, aïe… pardon mademoiselle Sophie, je ne recommencerai plus.

Sophie se mit à rire et administra une dizaine de fortes claques sur le derrière d’Hélène :

— C’est sûr qu’après le traitement que je vous réserve, ça m’étonnerait que vous recommenciez, je vous promets que vous allez rentrer chez vous avec une paire de fesses bien rouges ma chère, la position assise, sera certainement délicate ce soir.

Elle leva la main et commença à administrer à la pauvre Hélène une formidable fessée, elle ne put retenir ses cris et la danse des fesses qu’elle offrit à Sophie fut vraiment excitante. Le fessier était écarlate quand les claques cessèrent, Calmement Sophie passa sa main sur les fesses brûlantes :

— Ça vous brûle n’est-ce pas ?



— Oh oui mademoiselle Sophie, pardon…

Hélène pleurait comme les grandes élèves qu’elle envoyait faire un stage chez Aurélie.

— Ce n’était qu’un échauffement ma chère, je vais vous expliquez le programme et nous passerons à la fessée déculottée que vous avez méritée.

Hélène avait l’habitude de recevoir la fessée, Judith son amante ne se gênait pas pour lui baisser la culotte comme si elle était une gamine et ses corrections étaient cuisantes, mais l’annonce que la magistrale déculottée qu’elle venait de recevoir n’était qu’un échauffement la fit frissonner. Sophie continuait tout en lui tapotant les fesses :

— Votre popotin a vraiment besoin qu’on s’occupe de lui ma chère, il est trop joufflu et pas assez tonique. Notre traitement anti-cellulite lui fera le plus grand bien, vous viendrez matin et soir nous rendre une petite visite et je chargerai votre amie Judith de vous mettre le suppo du midi. Pour aujourd’hui, vous allez recevoir une deuxième fessée déculottée avec mademoiselle Claquefesse, vous irez au coin une demi-heure au secrétariat et je vous administrerai une dernière fessée au martinet avant de vous laisser partir. Allons-y.

La redoutable petite raquette de cuir entra en action, c’était l’instrument fétiche des demoiselles de l’institut, bien sûr les croupes déculottées goûtaient à de multiples instruments, la gamme était étendue, de la brosse à cheveux en passant par la règle plate, le paddle en bois, la babouche à semelle de cuir, sans oublier bien sûr le martinet et la canne en rotin. Cependant aucune séance ne se terminait sans qu’à un moment ou un autre le fessier de la dame punie n’ait goûté à mademoiselle Claquefesse.

Les jambes de la directrice battaient l’air, sa culotte était entortillée autour de ses chevilles, ses fesses s’ouvraient largement, ses cris mêlés à ses pleurs n’émouvaient pas la jeune femme qui lui administrait sans faiblir la fessée déculottée qu’elle avait méritée.

Les deux larges fesses avaient maintenant l’aspect et la couleur de tomates bien mûres, Sophie prenait toujours autant de plaisir à déculotter et à fesser ces dames de la bonne société et quand elles étaient dotées d’un fessier plantureux c’était encore mieux.

— Voilà, votre derrière a reçu son dû, vous allez le faire refroidir au secrétariat, j’espère pour vous qu’aucune élève du collège ne doit venir ce soir pour se faire corriger.

Elle fit relever Hélène et comme à son habitude lui saisit l’oreille. La directrice ne croisa pas sa subordonnée puisqu’elle arriva dans le secrétariat au moment où Alice le quittait, ses joues étaient baignées de larme et Sophie lui claquait le popotin avec sa main libre :

— Cessez de pleurnicher, vous allez faire un petit séjour au coin pour faire refroidir vos fesses !

Ambre était ravie d’avoir une nouvelle paire de fesses à surveiller, Sophie regarda le derrière d’Héloïse :

— Tu lui as mis son suppo ?

— Oui et en public, elle a eu droit également à une fessée supplémentaire.



Sophie était de plus en plus admirative devant sa jeune collègue :

— C’est ce que je vois, tu as bien fait son joufflu est fait pour ça.

Elle s’approcha de la jeune femme et glissa sa main entre ses fesses :

— Alors ma petite Héloïse, tu feras encore des manières pour te faire mettre le thermomètre ?

— Non, non mademoiselle Sophie, promis.

La perverse assistante se mit à rire et claqua le fessier écarlate :

— A la bonne heure. Mais comme je n’en suis pas sûr, tu viendras demain matin avant d’aller à la fac, Ambre te mettra le thermomètre et un suppo. Bien sûr ça ne te dispense pas de ta séance du soir après tes cours, je te rappelle que tu dois être là à seize heures trente précise.

Hélène était au coin le nez collé au mur, Sophie aperçu la culotte d’Alice posée sur le bureau :

— Je suppose qu’elle va compléter ta collection ?

Elle était au courant de la petite manie de sa jeune collègue, celle-ci savait qu’elle ne dirait rien à madame Rose tant qu’elle accepterait sans rechigner de se faire déculotter et rougir les fesses.

Ambre lui lança un petit sourire complice et désigna Hélène, Sophie lui avait remonté la culotte à mi-cuisse :

— Elle est mignonne cette culotte… Madame doit rester au coin longtemps ?

— Une demi-heure, ensuite elle aura droit au martinet avant de partir…

Elle marqua un temps d’arrêt :

— Je pense qu’elle aura chaud aux fesses, elle rentera sans culotte.

Elle regarda Ambre et lui fit un clin d’œil avant de partir et ajouta :

— Pour Héloïse tu fais comme tu veux, j’en ai fini avec son derrière.

Ambre n’allait pas se priver d’utiliser cette autorisation de s’amuser avec son ancienne copine, dès qu’elle fut seule, elle s’approcha de la jeune femme et caressa son derrière brûlant :

— Tu as entendu Sophie ma chérie, je fais comme je veux avec toi, tu vas revenir sur mes genoux, je veux vérifier que tu as compris qu’il faut te laisser faire quand on s’occupe de ton petit trou.

Héloïse était résignée, elle se laissa écarter les fesses, la perverse jeune femme ne se gêna pas pour forcer son anus avec son doigt et elle glissa sa main entre les cuisses largement ouvertes :

— C’est bien tu es devenue mignonne, le séjour sur mes genoux avec le thermomètre t’a fait le plus grand bien et si j’en juge par l’état de ton minou tu as dû apprécier mon traitement, je vais donc te remettre un suppo et tu vas recevoir une bonne petite fessée, je veux que tu sentes ton derrière toute la soirée.

Les fesses largement écartées Héloïse sentit le suppositoire pénétrer doucement, malgré sa honte une légère excitation la gagna. Ambre ne relâcha pas les fesses :

— Tu aimes ça ma petite chipie on dirait ? Tu vas rester avec ta raie bien ouverte et si jamais il ressort tu en auras un autre et une fessée supplémentaire.

La perversité de sa copine surprenait Héloïse, mais elle était à sa disposition, elle sentit les doigts descendre sur ses lèvres, elles étaient gluantes, la jeune assistante se mit à rire :

— Eh bien c’est du joli, tu aimes vraiment prendre un suppo dans ton petit cul. Je vais m’arranger avec madame Rose, je pense que tu vas venir passer un week-end chez moi ma chérie et je te garantis que tu auras autre chose dans le derrière.

Héloïse était rouge de honte qu’Ambre ait deviné son excitation, ses fesses étaient toujours écartées, elle savait que sa position était très impudique, mais finalement elle devait reconnaître que ce n’était pas si désagréable, la jeune femme tapota la croupe :

— On va voir si ma fessée va te faire autant mouiller ma chérie.

Elle avait décidé de corriger sérieusement l’orgueilleux fessier, elle prit sa brosse à cheveux et au premier coup Héloïse se mit à crier, non la fessée déculottée n’était vraiment pas excitante, elle se mit rapidement à pleurer tout en implorant sa jeune maîtresse. Mais rien n’y fit la magistrale correction alla à son terme :

— Tu vas penser à moi chaque fois que tu vas t’asseoir ma chérie.

La culotte était entortillée autour des chevilles, elle lui retira complètement :

— Privée de culotte pour rentrer chez toi ma petite, tes fesses refroidiront un peu.

Elle se dirigea vers l’armoire à culotte et en sorti une à petites fleurs en coton.

— C’est la culotte que je veux voir sur ton derrière demain matin. Tu en achèteras un lot avec les jours de la semaine marqués sur le derrière et tu ne porteras plus que ça, comme tu reçois encore la fessée déculottée, c’est des culottes comme ça qu’il te faut.

Héloïse ne protesta pas, sa lingerie bleu pâle était posée sur le bureau, Ambre n’avait pas l’intention de la lui redonner, elle prit la culotte de gamine que lui tendait la jeune femme et la fourra dans son sac à main. Elle régla la séance et quitta l’institut, elle devait prendre le bus, des sièges étaient libres, mais elle resta debout pendant tout le voyage, puis en marchant dans la rue, elle sentit l’air frais s’engouffrer sous sa jupe, Ambre avait raison ses fesses refroidissaient un peu.

Pendant ce temps Ambre avait regardé la pendule, la demi-heure de pénitence d’Hélène était terminée, elle alla la chercher et l’installa sur la plate-forme à côté du bureau, les deux bonnes grosses fesses rubicondes étaient parfaitement présentées pour le martinet. Ambre s’agenouilla derrière elle et lui retira complètement la culotte :

— Sophie a dit que vous étiez vous aussi privée de culotte, autant que je vous l’enlève tout de suite. Elle ne va pas tarder pour la fessée au martinet.

Effectivement celle-ci ne tarda pas :

— Parfait tu m’as préparé le derrière d’Hélène.



Elle s’approcha de la directrice et caressa les fesses encore rouges :

— Vous mangerez encore du chocolat sans autorisation ?

— Non, non mademoiselle Sophie, promis, s’il vous plaît j’ai déjà été bien punie.

La main de la jeune assistante claqua le fessier écarlate :

— Malheureusement pour vous, c’est moi qui décide si votre punition est suffisante et je pense que vous avez encore besoin d’une fessée au martinet, d’ailleurs vous allez me la demander.

— Oh mademoiselle Sophie, s’il vous plaît… Aïe…

La main venait de claquer sèchement le large derrière :

— Dépêchez-vous, si à trois vous n’avez pas commencé à prononcer la phrase magique, la fessée sera doublée ! Un…

— Non, non mademoiselle Sophie…

— Deux…

— Euh, oui, s’il vous plaît pouvez-vous me donner la fessée déculottée que j’ai bien méritée…

Sophie se tourna en souriant vers Ambre :

— C’est la phrase magique pour éviter que la punition ne soit doublée, tu dois la faire apprendre à toutes tes patientes, au début tu seras souvent obligée de donner une fessée supplémentaire, mais finalement tu verras, elles apprennent vite.

Elle caressa le bon gros derrière crispé par l’angoisse :

— Puisque c’est vous qui le demandez ma chère Hélène, je ne peux pas vous refuser ce plaisir. Dites-moi, avec quoi vais-je vous donner cette fessée si méritée ?

Hélène sentait les lanières caresser son derrière, elle avala sa salive :

— Avec le martinet mademoiselle Sophie.

— Parfait refaites-moi donc une phrase correcte, sinon je sens que votre bon gros derrière va recevoir deux fessées.

— Oui, oui, mademoiselle Sophie, s’il vous plaît pouvez-vous me donner la fessée déculottée au martinet que j’ai bien méritée.

Le martinet cingla les fesses tendues :

— Tu vois ces dames deviennent très obéissantes quand elles présentent leur derrière à monsieur martinet. Bon on va dire cinquante coups pour commencer et ensuite on verra, ça dépendra de votre comportement.

La correction commença, les fesses tendues s’ouvraient largement à chaque passage de l’instrument punitif, Hélène levait ses jambes au rythme de la fouaillée. Ambre n’avait pas l’habitude d’utiliser le martinet, elle regardait avec attention la technique de sa collègue. Après vingt-cinq coups, elle changea de côté et expliqua :

— Même si le martinet cingle les deux fesses, elles ne ressentent pas la même brûlure c’est mieux d’alterner.

Les cinquante coups de martinet généreusement distribué sur le large fessier, Sophie regarda Ambre et lui fit un petit clin d’œil :

— Avec une si belle paire de fesses on peut fesser sans crainte. Dites-moi Hélène, vous pensez que votre fessée a été suffisante ?

La directrice du collège Sainte-Marie se mit à gémir :

— Oh mademoiselle Sophie, ça brûle beaucoup, mais c’est à vous de décider.

Elle savait qu’il ne fallait jamais dire que la punition était trop sévère, Sophie se mit à rire :

— Ah oui ? Eh bien je pense qu’une vingtaine de coups finiront de cuire parfaitement votre bon gros derrière, ensuite vous irez le montrer à votre amie Judith.

La fessée reprit et les pleurs d’Hélène redoublèrent, la croupe était littéralement cramoisie quand Sophie reposa le martinet :

— J’espère que ça vous servira de leçon, je vous laisse avec Ambre et je vous vois demain soir.

Hélène Desrodes n’osait pas regarder cette très jeune femme qui avait quasiment le même âge que les élèves qu’elle envoyait se faire corriger par Aurélie. C’était elle qui demain matin allait s’occuper de son traitement anti-cellulite, il ne faisait guère de doute qu’elle se ferait un plaisir de lui administrer la fessée déculottée. Elle vit sa culotte posée sur le bureau à côté de deux autres, celle d’Héloïse et celle d’Alice. Ambre surprit son regard :

— Vous n’êtes pas la seule à rentrer cul nu sous votre jupe, venez-ici et tournez-vous je vais vous rhabiller correctement.

Elle enleva l’épingle qui tenait la jupe retroussée et claqua la large paire de fesses avant qu’elle ne soit cachée, puis elle lui présenta la note et le compte rendu de la séance :

— Vous réglez en carte bleue ? N’oubliez pas de me ramener le compte-rendu signé par mademoiselle Judith.

Hélène avait l’impression d’être une mauvaise élève devant sa professeure et celle-ci n’avait même pas vingt ans, elle rougit et acquiesça :

— Oui, oui mademoiselle Ambre.

Sa voiture n’était pas garée très loin, quand elle posa son fessier sur le siège, elle ne put retenir une grimace, elle souleva un peu son derrière et glissa sa main sous sa jupe pour le frotter, elle savait que c’était interdit, mais personne ne le saurait. Elle reçut un message sur son téléphone, c’était Judith « Ambre m’a dit que tu rentrais à la maison, ne traîne pas je t’attends »

Hélène frissonna, la soirée n’était pas finie, sa jeune maîtresse avait gardé son appartement, mais depuis quelque temps, elle habitait de plus en plus souvent chez elle.

Le trajet lui paru bien court, Ambre avait obligatoirement parlé à Judith du compte rendu à signer, cela ne présageait rien de bon.

Judith l’accueillit avec un grand sourire :

— Alors ma chérie, Sophie s’est bien occupée de ton bon gros derrière ?

Hélène rougit et baissa la tête ;

— Tu vas me montrer ça, viens ici.

Elle prit la main de son amie et la fit pivoter, puis elle troussa la jupe, les fesses rougies apparurent immédiatement :

— Mazette, elle t’a bien soignée et en plus elle t’a privée de culotte, c’est parfait.

Elle passa sa main sur le postérieur rubicond :

— Tu n’as rien oublié ?

Le large fessier se contracta légèrement :

— Euh, oui je dois te donner le compte-rendu de la séance à signer… Aïe, aïe, aïe…

La main de Judith venait de claquer sèchement le derrière d’Hélène :

— Je vais t’apprendre à oublier !! Dépêche-toi d’aller le chercher !!

La directrice attrapa son sac et en sortit l’enveloppe qu’elle tendit à sa maîtresse.

— File te mettre au coin et tient ta jupe retroussée.

Elle s’installa dans le canapé et décacheta le courrier, elle parcourut en souriant le compte-rendu :

— J’espère que tu as compris, tu recommenceras à manger des chocolats ?

— Non, non, Judith…

— Viens ici !!

En un clin d’œil Hélène se retrouva dans cette position infantile qu’elle détestait, exposant ses fesses à sa maîtresse, celle-ci caressa le large derrière qu’elle aimait tant, surtout quand il était bien rouge :

— Une séance anti-cellulite matin et soir à l’institut, je pense ton bon gros popotin va en profiter ma chérie, il va être souvent rouge, les demoiselles de l’institut s’y entendent pour muscler les fesses. Mais rassure-toi je m’en occuperai aussi, pour commencer ce soir tu es punie, je vais te corriger pour ne pas m’avoir donné spontanément le compte rendu de ta séance, ensuite tu iras au coin une heure et au lit sans manger, ça va faire du bien à tes rondeurs.

Le programme annoncé fut appliqué sans faiblesse, Judith rajouta même une fessée juste avant le coucher pour que les fesses de son amie gardent leur belle couleur.

Le lendemain Hélène se leva tôt, elle devait se rendre à l’institut pour sa première séance anti-cellulite avant d’aller à son bureau. Comme elle l’avait redouté, c’était Ambre la plus jeune des assistantes qui assurai l’ouverture, elle l’accueillit avec un grand sourire :

— Bonjour Hélène, c’est parfait vous êtes à l’heure, vous avez passé une bonne nuit ?

La directrice de l’institut était habituée à être appelée par son prénom par Sophie ou Aurélie, mais par cette presque gamine… C’était un peu humiliant.

— Vous m’avez ramené le compte-rendu signé par Judith ?

— Oui, voilà mademoiselle Ambre. La jeune femme le prit en souriant et désigna la porte de la salle de traitement :

— Préparez-vous, vous ne gardez que votre culotte et votre soutien-gorge.

Elle s’amusa en lisant la petite note rajoutée par Judith sous sa signature « je vous remercie de prendre en charge Hélène, ses fesses étaient encore bien rouges en arrivant à la maison et je me suis chargée d’entretenir leur couleur, n’hésitez pas à la corriger sévèrement si c’est nécessaire, son popotin est fait pour ça »

La séance pouvait commencer et elle fut humiliante pour la directrice du collège Sainte-Marie, les mensurations les fesses à l’air, la prise de température couchée sur les genoux de la jeune femme, la fessée thérapeutique d’échauffement qui fut aussi sévère que celle que lui administrait Judith pour la punir.

Elle était allongée sur la table, les fesses écarlates recouvertes par la crème quand Héloïse arriva, à l’image d’Hélène elle n’en menait pas large et elle avait raison. Ambre ne s’embarrassa pas de préambule :

— Ah te voilà, tu as mis ta culotte de gamine j’espère ? Tourne-toi et montre-moi ça.

La jeune étudiante piqua un fard, elle était dans le secrétariat, mais le ton employé par Ambre ne lui laissait pas de choix. Elle se retourna et saisissant l’ourlet de sa jupe, elle la retroussa pour exhiber sa culotte.

La lingerie en coton moulait parfaitement son superbe fessier, le pli séparant les cuisses de la croupe était bien visible, Ambre décocha deux claques sur cette zone si sensible :

— Tu es vraiment mignonne, ça te fait vraiment un joli cul.

Elle désigna une pile de culottes posées sur le bureau, je t’ai préparé un semainier, une culotte pour chaque jour, tu ne peux pas te tromper, ils sont marqués sur le fond.

Elle s’installa sur la chaise à fessée qui trônait devant le bureau et fit un signe à Héloïse :

— En piste ma grande, on va mettre le thermomètre.

La jeune étudiante ne s’habituait pas à cette humiliation, Ambre la déculotta largement et tapota le derrière :

— Allez, on se détend.

Elle se fit un plaisir de lui écarter largement les fesses et prit son temps, Héloïse jetait un regard sur le côté espérant que personne ne rentrerait pour la voir dans cette honteuse position. Elle sentit l’embout déflorer son anus et en même temps la porte s’ouvrir, c’était Aurélie qui commenta le spectacle :

— Mazette, quel magnifique derrière. Tu as raison pour mettre le thermomètre il n’y a rien de mieux que cette position. Mais c’est notre petite Héloïse.

Ambre continua à enfoncer l’instrument médical en riant :

— Oui elle est en stage thermomètre, elle a toujours du mal, mais on va y arriver.

Elle relâcha les deux hémisphères et leva la main, la fessée crépita accompagné des cris et des supplications de la jeune étudiante :

— Aïe, aïe, non, non mademoiselle Ambre, je n’ai rien fait, plus la fessée, s’il vous plaît.

— Eh pourquoi donc plus la fessée ? Tu crois que tu es en position pour dire ça ? Tu as un stage thermomètre parce que tu ne t’es pas laissée faire hier, donc c’est panpan cucul et cesse de pleurnicher sinon je double la fessée.



La fessée reprit de plus belle, Aurélie était sous le charme de sa jeune collègue, en plus d’avoir vraiment un joli derrière qu’elle se faisait un plaisir de déculotter et de rougir, elle était d’une perversité remarquable et avait vite pris les bonnes habitudes de la maison.

Héloïse se contentait de pleurer et de gigoter, sa croupe avait repris la belle couleur rubiconde qui était la règle quand elle était à l’institut, jugeant le résultat satisfaisant, Ambre renfonça le thermomètre bien profondément et la fit se relever, elle lui désigna la plate-forme qui servait à exposer les derrières et pour les fessées au martinet :

— Tu t’allonges là et tu cesses de pleurnicher pour une petite fessée et ne fais pas ressortir le thermomètre sinon tu ne pourras pas t’asseoir de la journée.

Elle regarda Aurélie en souriant :

— Tu restes au secrétariat ?

— Oui mon premier rendez-vous est dans une demi-heure.

— Parfait si tu peux me surveiller cette chipie pendant que je continue le traitement d’Hélène.

— Pas de problème, tu as prévu quoi pour mademoiselle ensuite ?

— Une demi-heure de thermomètre et un suppo ensuite elle ira en cours avec une paire de fesses bien chaudes sous sa culotte.

Aurélie tapota le derrière brûlant d’Héloïse avant de s’installer au bureau :

— Tu es gâtée, tu devrais être contente qu’Ambre prenne soin de toi.

La plus jeune des assistantes était déjà dans la salle de traitement et quelques instants plus tard le claquement de la fessée thérapeutique retentissait, Hélène pleurait comme une gamine son large postérieur était brûlant quand Ambre lui écarta largement les deux fesses pour lui mettre un suppositoire :

— Vous commencez votre travail à quelle heure ?

— A neuf heure trente, mademoiselle Ambre.

La jeune femme regarda sa montre :

— Parfait, vous allez faire un quart d’heure de coin, ça vous fera le plus grand bien.

Elle saisit l’oreille de la directrice du collège et l’accompagna au secrétariat, Aurélie leva les yeux :

— Alors Hélène, notre nouvelle collègue s’est bien occupé de vos bonnes grosses fesses ?

Ambre la fit pivoter pour qu’elle expose sa croupe et la claqua en riant :

— Je pense que oui, regarde-moi ce joufflu, le rouge lui va bien et on peut dire qu’on a de la place pour claquer.

Elle poussa Hélène contre le mur, celle-ci prit immédiatement la position réglementaire.

Heureusement pour elle ses fesses étaient inconnues des élèves du collège, car c’était l’une d’elle qui entra. Elle tendit le mot de sa professeure à Aurélie qui la regarda avec un œil gourmand. C’était une nouvelle, elle allait donc découvrir une autre paire de fesses.

Ambre regard cette jeune fille dotée d’un mignon derrière, elle rougit en voyant les regards fixés sur elle :

— Bavardage en cours…

Aurélie regarda la signature de la professeure qui l’envoyait, c’était Judith. Cette peste adorait envoyer ses élèves en punition même pour des raisons futiles, c’était quasiment tous les jours qu’elle avait un nouveau derrière à sa disposition.

Ambre prit la parole :

— Cette demoiselle tombe très bien, la mise du suppositoire sera plus efficace, si tu veux bien attendre avant d’aller dans la salle des culs rouges.

La jeune fille sursauta en entendant le nom évocateur de la salle et en se tournant elle aperçut Héloïse qui exposait son fessier rebondi d’un rouge éclatant, la phrase d’Ambre l’avait plongée dans l’angoisse et son derrière s’était contracté. Le spectacle des paires de fesses d’Hélène et d’Héloïse était édifiant, elle avait été prévenue par ses copines, la fessée qu’elle allait recevoir serait cuisante. Aurélie acquiesça :

— Oui une punition publique est toujours plus efficace, regardez mademoiselle ce qui arrive quand on désobéit et prenez en de la graine.

Ambre avait fait relever la jeune étudiante et après s’être installée sur la chaise à fessée, elle lui retira le thermomètre :

— Tu seras sage la prochaine fois ma chérie ?

— Oh oui mademoiselle Ambre.

— Tu te laisseras gentiment écarter les fesses et mettre un suppo ?

— Oui, oui mademoiselle Ambre.

La jeune femme claqua sèchement les fesses rouges :

— Tu as intérêt, sinon tu reviendras faire un stage thermomètre et suppo. En attendant écartes bien les cuisses, qu’on voie bien ton petit trou.

Avec deux doigts elle avait largement écarté la raie fessière mettant à jour l’intimité de la jeune étudiante qui se mit à pleurer.

— Tu peux pleurer, il fallait y penser avant !

Le suppo pénétra doucement, Ambre voulait faire durer son plaisir, Héloïse ne cherchait pas à empêcher ce petit viol, son derrière brûlant l’incitait à se montrer docile. Quand enfin la jeune assistante relâcha les fesses elle regarda Aurélie :

— Notre petite Héloïse a fait de gros progrès, il n’y a pas à dire la fessée déculottée c’est quand même ce qu’il y a de plus efficace.

L’élève du collège Sainte-Marie avait assisté sans rien dire a la punition publique d’Héloïse, ce spectacle l’avait émoustillée, elle regarda Ambre se saisir d’une mademoiselle Claquefesse et elle frissonna en entendant le bruit sec sur la peau nue du derrière de la punie. Le cri et les pleurs qui suivirent ne la rassurèrent pas sur la suite de sa matinée, Ambre administra une magistrale fessée à son ancienne copine, quand elle cessa la croupe de la jeune femme était écarlate :

— Voilà ma chérie, tu vas pouvoir aller en cours maintenant, tu vas penser à moi toute la journée. Je te rappelle que Sophie t’attend à seize trente heures.

Héloïse remonta sa culotte en reniflant, Ambre enleva l’épingle qui retenait la jupe retroussée et lui caressa les fesses par-dessus la lingerie :

— Olala, c’est bien chaud, je me demande si tu as besoin d’une culotte…

Héloïse pâlit, elle ne se voyait pas passer la journée cul nu sous sa jupe, Ambre éclata de rire :

— Tu as eu peur on dirait… Allez je plaisantais, file.

Pendant cet intermède, Hélène n’avait pas bougé, elle avait reconnu la voix de l’élève venue recevoir sa punition par Aurélie, elle appuyait le plus possible son nez dans le coin afin de ne pas être démasquée par la jeune fille.

Celle-ci regardait la plantureuse croupe rubiconde, après le spectacle de la fessée déculottée reçue par Héloïse, cette paire de fesses appartenant à une dame d’âge mûr prouvait qu’ici les punitions étaient administrées sans faiblesse. Aurélie la rappela à la réalité :

— À nous mademoiselle la bavarde, je vais avoir une conversation avec ton derrière.

La minuterie sonna indiqua la fin de la pénitence d’Hélène, Ambre la délivra :

— Venez-ici !

La directrice se retourna et fut soulagée en voyant que le secrétariat était vide, des claquements et des cris retentissaient dans la salle des culs rouges, Aurélie avait commencé sa discussion avec les fesses de la jeune fille.



Ambre la fit se pencher afin de lui examiner le derrière, puis elle la reculotta elle-même et remis la jupe en place :

— Vos fesses sont en parfait état, chaudes et rouges comme il se doit, voilà la boite de suppo que vous donnerez à mademoiselle Judith, c’est elle qui vous le mettra à midi. Ce soir c’est Sophie qui se chargera de votre traitement, moi je vous revois demain matin.

Il était temps pour Hélène Desrodes de commencer sa journée, elle connaissait l’emploi du temps de Judith, celle-ci avait des cours toute la matinée, ses fesses seraient tranquilles jusque-là.

Alice Léger l’attendait tête basse devant son bureau, la vue de la professeure qu’elle avait envoyée se faire punir à l’institut lui mit du baume au cœur et lui fit oublier un instant son postérieur douloureux.

— Vous voulez me voir Alice ?

La professeure de math esquissa un petit oui à peine audible.

— Eh bien entrez.

Elle s’installa à son bureau en essayant de ne pas trop grimacer, puis elle regarda en souriant Alice, elle avait eu Aurélie au téléphone hier et elle savait parfaitement pourquoi la professeure venait la voir, mais lui faire dire était particulièrement jouissif :

— Je vous écoute.

— Euh, c’est-à-dire, c’est à propos de l’institut, enfin… de ma punition…

— Oui, vous avez été bien corrigée j’espère.

— Oh oui madame la directrice… Mais il faut que…

La phrase resta en suspens, c’était quand même difficile d’annoncer qu’elle devait montrer sa culotte. Hélène était aux anges devant le trouble de la professeure :

— Ma chère Alice, je n’ai pas que ça à faire.

— Oui, oui madame excusez-moi, voilà… Je… je dois vous montrer ma culotte.

Hélène se mit à rire :

— A la bonne heure et bien qu’attendez-vous ?

Les joues écarlates, Alice Léger se tourna, saisit l’ourlet de sa jupe et se troussa. La culotte à fessée apparut, jeudi était imprimé sur le fond. Hélène se leva et s’approcha :

— Une culotte à fessée et marquée au jour de la semaine, Aurélie a vraiment de bonnes idées.

Elle saisit les pressions et tira dessus, le fond de la culotte se décrocha dévoilant le large fessier, il était encore rosé des corrections reçues la veille, elle passa la main dessus et glissa ses doigts entre les cuisses pour détacher la dernière pression :

— Vous restez cul nu sous votre jupe jusqu’à ce soir, vous êtes punie pour ne pas m’avoir montré votre culotte immédiatement, estimez-vous heureuse que je ne vous flanque pas une fessée. Vous pouvez y aller, vous viendrez me présenter vos fesses à midi.

Elle claqua le large fessier, Alice relâcha sa jupe et quitta le bureau.

À midi, Judith entra sans frapper dans le bureau de la directrice, son sourire ironique ne disait rien de bon à Hélène :

— Alors ta séance s’est bien passée ce matin ?

— Oui, Judith…

— Tu vas me montrer ton bon gros derrière, je suppose que cette petite Ambre s’en est bien occupée.

Sans discuter, Hélène s’était levée avait fait le tour de son bureau et penchée en avant elle troussait sa jupe, la fine lingerie en dentelle rentrait dans la raie fessière, la croupe était encore légèrement colorée. Judith glissa ses doigts sous la ceinture et la déculotta largement, puis elle caressa le magnifique derrière :

— Alors, on a eu panpan cucul ?

— Oui…

La jeune professeure se mit à rire :

— Fessée comme une gamine par une gamine, c’est parfait.

On toqua à la porte, Judith ne remonta pas la culotte d’Hélène, elle se contenta de remettre la jupe en place :

— Entrez !

Elle avait répondu à la place de la directrice, Alice fut un peu surprise de la voir.

— Oh pardon, je peux repasser.

Hélène était trop contente que la situation s’inverse un peu :

— Non, non, Alice vous ne me dérangez pas du tout, c’est même mieux que Judith soit là, ça rendra votre punition plus profitable.

Elle se tourna vers sa maîtresse :

— Comme je te l’ai dit, Alice est en stage de punition à l’institut, elle devait venir me montrer ses fesses à midi.

La professeure de math était au supplice, elle connaissait la perversité de sa jeune collègue, nul doute qu’elle allait profiter de la situation.

— Tu as raison. Alice tu as entendu madame la directrice, elle veut voir ton derrière.

Toute honte bue, sachant que toute protestation était inutile, Alice se tourna et retroussa sa jupe. Judith poussa un petit cri de surprise :

— Mais elle est cul nu.

— Oui, elle doit porter uniquement des culottes à fessée et me les montrer tous les matins, j’ai pensé qu’une journée les fesses à l’air lui ferait du bien.

Judith s’approcha et palpa le large fessier :

— Il n’a rien à envier au tien ma chérie. Une culotte à fessée ? Et elle n’a pas les fesses rouges, on va remédier à ça.

Elle ceintura la professeure de math, la courba sous son bras et lui administra une courte mais vigoureuse fessée. Quand elle la relâcha la croupe était bien rouge et les larmes pointaient.



— C’est parfait, tu reviens ce soir que madame la directrice te remette ton fond de culotte, tu peux filer.

Hélène avait assistée avec un plaisir non dissimulé à la correction d’Alice, mais il fut de courte durée, quelques instants plus tard allongée en travers des genoux de Judith, c’était son tour de couiner et de battre des jambes sous les claques de sa maîtresse. Celle-ci lui mit ensuite le suppositoire prévu dans le traitement et l’installa au coin pendant toute la durée de sa pause déjeuner.




L'institut suite 16

Un après-midi à l'atelier Froufrou Après cet intermède coquin et cuisant pour son derrière, Sophie avait rendez-vous en tout début d’apr...