jeudi 19 février 2026

Discipline conjugale

Un nouveau récit qui peut surprendre mes fidèles lecteurs, il met en scène un monsieur, mais c'est toujours des dames qui rougissent les derrières.


Une soirée cuisante 






En garant sa voiture devant la belle maison, le cadre dirigeant serra inconsciemment ses fesses sous son pantalon, il savait que la soirée serait cuisante.

Il posa sa sacoche et sa veste dans l’entrée, enleva ses chaussures, mis ses pantoufles et se dirigea vers le salon, une conversation s’en échappait, une légère rougeur affleura sur ses joues. Hélène avait une invitée et ça ne changerait certainement rien au programme, son épouse discutait effectivement avec Julie la voisine. Elle salua son mari qui vint lui faire la bise, elle tapota le fond du pantalon sans aucune gêne attirant un sourire sur les lèvres de Julie :

— C’est bien tu es à l’heure mon chéri, la leçon commence à porter ses fruits, Carole t’attends à l’office.

Les joues d’Hubert étaient cramoisies, il se dirigea vers la pièce où l’attendait de pied ferme la jeune bonne. Carole était une belle plante, ses cheveux longs très blonds toujours attachés en queue de cheval trahissait ses origines suédoises, elle était sportive, musclée et très grande. Hubert n’aurait pas été insensible à ses charmes si la situation avait été différente. Il entra timidement dans l’office, un large sourire éclaira le visage de la jeune femme de trente ans :

— Ah vous voilà, je vous attendais, venez avec moi.

Chose parfaitement incongrue, elle avait saisi l’oreille du monsieur de quarante ans, comme s’il était un gamin désobéissant et en plus elle lui avait claqué le fond du pantalon de sa main libre. Hubert semblait habitué, car aucune protestation ne sortit de sa bouche :

— Pressez-vous un peu, je n’ai pas que ça à faire.

Carole ouvrit la porte de la chambre et claqua à nouveau le derrière du monsieur. Elle lui lâcha l’oreille et ouvrit la commode, elle en tira un slip petit bateau blanc :

— Enlevez votre pantalon et votre boxer, quand on reçoit encore la fessée c’est ce genre de culotte que l’on doit porter.

Fessée, le mot était lâché, ainsi ce monsieur d’âge mûr recevait encore ce châtiment enfantin et la bonne avait à dessein utilisé le terme culotte pour désigner le sous-vêtement qu’elle lui tendait, la correction qu’il allait recevoir serait donc, sans nul doute une fessée déculottée.

Sans un mot, preuve que ce n’était pas la première fois, Hubert enleva son pantalon et le plia soigneusement puis il baissa son boxer, il gardait les yeux baissés sachant que la jeune femme ne perdait rien du spectacle de son strip-tease, il posa son sous-vêtement avec son pantalon et enfila la culotte blanche. Carole s’était assise sur une chaise, elle lui prit la main pour l’attirer contre elle et sans ménagement le bascula en travers de ses cuisses :

— En position mon petit ami.

Elle avait changé de ton, même si depuis l’arrivée d’Hubert dans l’office elle avait été directive, cette fois le monsieur qu’elle tenait couché sur ses genoux n’était plus un cadre dirigeant, mais un gamin s’apprêtant à être corrigé de la plus humiliante des façons, l’utilisation du terme « mon petit ami » ne servait que ce but, ramener Hubert à sa condition infantile.

Elle lissa le fond de la culotte avec sa main :

— Madame m’a dit de vous administrer une bonne fessée déculottée, je ne vais pas la décevoir. Aujourd’hui vous n’avez pas traîné pour rentrer, vous commencer à devenir obéissant, mais madame a dit une semaine de fessée déculottée, nous n’en sommes qu’au deuxième jour.

Elle leva la main et commença à claquer le postérieur culotté, elle administrait de grandes claques très fortes qui faisait sursauter Hubert à chaque fois, elle le maintenait solidement par la taille, la fessée dura assez longtemps pour que le puni commence à gigoter et à émettre des petits gémissements.

— Vous commencez à comprendre, mais ce n’est que le début mon petit, voyons un peu votre derrière.

Carole glissa ses doigts sous la ceinture du sous-vêtement et entrepris de le baisser jusqu’à mi-cuisse, enfin une parole sortit de la bouche du monsieur :

— Oh non, mademoiselle, s’il vous plaît… Aïe, aïe…

La main de la jeune femme venait d’administrer deux magistrales claques sur les fesses dénudées :

— Voulez-vous bien vous taire !! Depuis le temps vous devriez le savoir que la fessée c’est toujours cul nu. Je vous ai déculotté assez souvent il me semble, cessez vos gamineries. Vos fesses sont faites pour recevoir la fessée.

La culotte blanche en coton barrait maintenant les cuisses, la croupe musclée et rebondie était légèrement rosée de la première correction. Hubert avait un magnifique derrière, Carole avait raison, il était fait pour recevoir ce châtiment infamant. Il était ferme, mais sa forme ronde lui donnait un côté un peu féminin, d’ailleurs souvent son épouse pour le désigner, parlait de son popotin, ajoutant à la confusion d’Hubert surtout quand elle prononçait ces mots en présence de quelqu’un.

La jeune femme semblait s’y connaître en matière de punition et d’humiliation, elle ne commença pas immédiatement la correction, elle caressa les fesses et glissa ses doigts dans la raie médiane :

— Elles sont bien contractées ces petites fesses, allez mon petit on se détend, de toute façon votre derrière va la recevoir cette fessée, voyons un peu ce qui se cache là.

Sans façon elle écarta largement les deux hémisphères pour mettre à jour l’anus d’Hubert qui poussa à nouveau un gémissement :

— Mademoiselle… s’il vous plaît.

— Oui, que voulez-vous mon petit ?

Carole adorait ces moments où elle pouvait soumettre ce mâle qui n’était plus qu’un gamin suppliant.

— Vous ne voulez pas que je voie votre petit trou ? Pourtant vous me l’avez souvent présenté et je pense que ce n’est pas fini.

Elle tapota le derrière largement écarté :

— Mais d’abord commençons par rougir correctement ces petites fesses.



Elle relâcha les globes fessiers et leva la main, ce fut comme d’habitude une sévère fessée, la main claquait alternativement chaque fesse, le centre puis le côté enfin la base sur le pli fessier. Hubert ne put pas retenir longtemps ses cris et ses supplications, il se mit à battre des jambes comme un gamin sur les genoux de sa gouvernante, Carole scrutait le derrière elle le voulait parfaitement rouge sur toute sa surface, aucune once du fessier n’échappa à sa main.

Le monsieur affalé sur ses genoux pleurait doucement, autant de honte que de douleur, elle tapota le derrière écarlate :

— Debout ! Allez me chercher la règle plate en bois posée sur votre bureau.

C’était une humiliation supplémentaire, Hubert dut se diriger vers la porte, les fesses à l’air, sa culotte entourant ses genoux, le bureau était de l’autre côté du couloir. Carole se régalait du spectacle de ses fesses écarlates se dandinant au rythme des pas, aller chercher l’instrument de sa correction était un complément indispensable à la punition.

Penaud, Hubert lui tendit l’instrument qui allait claquer son derrière, Carole lui adressa un sourire gourmand :

— On va passer à la vraie fessée.

Avec horreur, il la vit poser son pied sur un petit tabouret, elle désigna sa cuisse horizontale :

— Ici !

Il s’approcha, les joues écarlates, si toutes les positions pour recevoir une fessée sont désagréables, celle-là l’était particulièrement. L’infantilisation du puni était à son maximum, Carole sans donner l’impression de forcer, le saisit par la taille et le jucha sur sa cuisse, ses pieds avaient quitté le sol, il s’accrocha au tabouret pour maintenir son équilibre, sa jeune maîtresse le ceintura fermement, seul le bas de son corps pouvait bouger.

Elle leva la règle plate et l’abattit sur le fessier tendu, le bruit sec se mélangea au cri du puni. Même après une fessée d’échauffement avec la main, une correction avec la règle était très douloureuse.

Méthodiquement Carole administra la punition annoncée, c’était comme elle l’avait dit une vraie fessée. Le pauvre Hubert sans souci de dignité pleurait et suppliait comme un gamin, ses jambes libres de leur mouvement battaient l’air désespérément. Le postérieur du monsieur était maintenant d’un rouge uniforme, de temps en temps les fesses s’ouvraient largement dévoilant son intimité, c’était le cadet de ses soucis, la correction lui semblait interminable.

Carole adorait donner la fessée déculottée, mais toutes les bonnes choses ont un fin, elle reposa Hubert par terre :

— Voilà un derrière cuit à point, vous allez le montrer à madame.

La cuisson était intense, Hubert trépigna sur place, ses mains se dirigèrent vers ses fesses, la tentation de les frotter pour atténuer la brûlure était forte.

— Vos mains sur la tête !! Tournez-vous !!

Le monsieur présenta son derrière rubicond à la jeune femme, il avait posé docilement ses mains sur son crâne, les fesses se serraient et s’ouvraient. Carole passa ses doigts sur l’épiderme enflammé, puis elle saisit la culotte qui était enroulée autour de ses chevilles, elle la remonta juste sous les fesses elle épingla la chemise dans le dos et claqua la croupe du puni.

— Votre derrière est bien chaud, la culotte est inutile, vous n’aurez pas froid aux fesses, je crois que madame sera satisfaite.

Hubert les joues écarlates se dirigea vers la porte, le trajet jusqu’au salon allait lui paraître bien long. Des voix lui parvenaient, Julie était toujours là, bien sûr la voisine était au courant de son infortune et elle avait assisté plusieurs fois à des punitions que lui avait infligé Hélène, mais exhiber son anatomie postérieure à une étrangère c’était toujours un moment très humiliant.

Il frappa à la porte et attendit, la conversation cessa et la voix d’Hélène répondit :

— Oui, entre !

Il ne fallait pas traîner, en baissant les yeux, Hubert pénétra dans le salon, les deux dames assises le regardaient en souriant. Sa chemise épinglée dans le dos dévoilait son fessier, mais par devant elle cachait ses attributs virils, il avait gardé ses mains sur sa tête.

— Ah te voilà, Carole s’est bien occupé de toi ? Approche.

Il dut passer devant le fauteuil où était assise Julie, elle eut ainsi une vue parfaite sur son fessier rubicond. Elle fit un petit clin d’œil à son amie, en effet la jeune bonne avait fait du bon travail. Hélène fit signe à son mari de se tourner :

— Montre-moi tes fesses !

Docilement il pivota et exposa à son épouse sa croupe écarlate, elle appuya sur son dos pour le faire se pencher et glissa ses doigts sous la ceinture du sous-vêtement pour le descendre à mi-cuisse. En experte elle apprécia la couleur des fesses :

— C’est un bon début, cette petite sait y faire avec les derrières des vilains messieurs. Va me chercher la brosse à cheveux !

Elle avait accompagné sa phrase d’une claque sur la paire de fesses de son mari. Hubert se dirigea vers la bibliothèque où était posée l’instrument classique des mamans américaines, elle ne servait jamais à brosser des cheveux, son usage était réservé aux fesses d’Hubert.

Il lui tendit le redoutable instrument, en souriant elle tapota sa paume comme pour apprécier sa lourdeur, puis elle désigna ses genoux à son mari :

— En position, je vais continuer la leçon de Carole.



Julie regardait ce spectacle de discipline domestique comme s’il était habituel qu’un monsieur d’une quarantaine d’années se retrouve couché en travers des cuisses de sa femme le postérieur dénudé et qu’il ne proteste pas.

Hélène ajusta la position du puni, le faisant basculer un peu plus vers l’avant afin que ses pieds quittent le sol et que son derrière soit bien à sa portée.

— Tu es bien installé ?

Elle avait dit ça d’un ton naturel, en faisant un clin d’œil à son amie qui lui rendit son sourire :

— Il a vraiment une magnifique paire de fesses, je ne sais pas si c’est à cause de tes fessées. Il est trop mignon dans cette position.

Julie semblait vraiment apprécier son après-midi, Hélène palpa les fesses du puni :

— Oui avec un derrière comme le sien, il ne faut pas hésiter pour le panpan cucul, ça doit être sévère, sinon monsieur ne s’en souvient pas.

Elle ceintura Hubert et leva la brosse, les cris fusèrent immédiatement, comme chaque fois il s’était promis de rester stoïque et de ne pas offrir le spectacle d’un gamin puni, mais c’était peine perdue, cette satanée brosse faisait un mal de chien et la fessée préparatoire de Carole avait déjà échauffé son derrière rendant cette deuxième fessée encore plus douloureuse. Sans se soucier des cris et des gigotements du puni, Hélène continuait son travail, avec elle une correction c’était toujours jusqu’aux larmes et bientôt elle fut satisfaite puisque Hubert se mit à sangloter et à supplier comme un gamin sur les genoux de sa maman. Elle ne cessa pas immédiatement la fessée, il fallait qu’il s’en souvienne, la brosse claqua encore une vingtaine de fois le fessier cramoisi, Hubert continuait de battre désespérément des pieds et pleurait à chaudes larmes. Enfin son épouse jugea la punition suffisante, elle le garda un moment en travers de ses genoux pour qu’il se calme et prenne bien conscience de sa condition :

— Cesse de pleurnicher, tu n’as eu que ce que tu méritais, lève-toi et va montrer tes fesses à Julie. Je suis sûre qu’elle va apprécier.

Hubert se leva et tête basse se dirigea vers Julie, celle-ci le regardait avec un sourire ironique, elle lui fit signe de se tourner :

— Voyons un peu ce derrière, penche-toi mon petit Hubert.

Elle passa sa main sur la croupe écarlate et regarda son amie :

— Je peux ?

Hélène éclata de rire :

— Tu veux toi aussi t’occuper des fesses de monsieur ? Vas-y ça lui fera du bien de recevoir la fessée de quelqu’un d’autre.

Julie claqua le fessier tendu devant ses yeux :

— Viens un peu là mon petit.

Elle avait saisi la main d’Hubert et elle l’attira contre ses genoux, il avait compris qu’il n’échapperait pas à l’humiliation de se faire corriger comme un gamin par sa voisine. Il se retrouva rapidement dans la position classique, couché en travers des cuisses de la jeune femme.

Julie avait eu souvent l’occasion de voir Hubert déculotté, mais c’était la première fois qu’elle avait ses fesses à sa disposition. Elle palpa le fessier brûlant :

— Il a vraiment des fesses à fessée. Je comprends qu’il se retrouve souvent cul nu.

Elle tapota le derrière comme pour en apprécier la qualité, sa main semblait prendre possession de cette croupe :

— Alors comme ça on a pas été sage ? Tu devrais avoir honte de recevoir encore la fessée déculottée à ton âge. Mais Hélène a raison, quand la tête ne comprend pas, il faut s’adresser aux fesses.

Hélène la regardait avec gourmandise, elle lui tendit sa brosse :

— Tiens, je te la prête, son bon gros derrière peut supporter une deuxième fessée avec ça.

Julie montra sa main :

— Merci, mais je crois que ma main va suffire, je te garantis qu’il va la sentir passer.

Elle leva le bras et commença la fessée annoncée, rapidement Hubert se rendit compte qu’elle n’avait pas menti, sa main claquait sèchement le derrière rebondi et il se mit à crier dès le début de la punition. C’était sa troisième fessée depuis son retour du travail et elles s’étaient succédées quasiment sans interruption, l’épiderme de son fessier était brûlant, il se débattait sur les genoux de la jeune femme jetant ses jambes en l’air au rythme des claques qui ne ralentissaient pas. Hélène était admirative devant la technique de sa voisine, la punition de son mari était vraiment sévère et ce n’était pas pour lui déplaire, inlassablement la main claquait les fesses écarlates du bas du dos jusqu’en haut des cuisses, ce n’est pas moins de trois cents claques qui s’abattirent sur la croupe rebondie. Enfin Julie cessa la correction, mais comme l’avait fait Hélène, elle garda le puni affalé en travers de ses cuisses afin que ses pleurs se calment.



— Je crois qu’il va se souvenir de son premier passage sur tes genoux, mes félicitations ma chérie, ta main est réellement efficace.

Julie se mit à rire :

— Tu vois, je te l’avais bien dit, pour une première fessée, je préfère toujours utiliser ma main, je sens mieux le derrière. Mais pour la prochaine je pense qu’il aura droit à un instrument.

Hubert malgré la brûlure qui irradiait de son derrière avait entendu, sa voisine comptait recommencer, il serait donc soumis à l’autorité d’une troisième fesseuse.

Julie continuait à discuter tout en caressant le derrière rubicond :

— Tu le mets au coin ?

— Non pas pour le moment, il va retourner voir Carole, elle n’a pas fini de s’occuper de lui.

Julie claqua le derrière du monsieur couché sur ses genoux :

— Tu as entendu ? Debout !

Carole lui fit signe du doigt :

— Viens un peu ici.

Elle remonta jusqu’à mi-cuisses la culotte qui avait glissé autour des chevilles et claqua sèchement le fessier de son époux :

— Allez file voir Carole, elle t’attend.

Les deux amies regardèrent les deux fesses rouges s’éloigner, c’était un spectacle assez incongru, mais particulièrement excitant, surtout qu’Hubert en garçon bien élevé avait remis ses mains sur sa tête.

Il se dirigea vers l’office, son derrière était brûlant, il aurait tellement aimé pouvoir le frotter, mais son éducation stricte lui interdisait de désobéir et si tant est qu’il en ait eu envie la douleur qui irradiait son fessier lui rappelait que c’était dangereux.

Carole l’accueillit avec un grand sourire :

— Voilà notre vilain garnement, madame c’est bien occupé de vous ? On va vérifier ça.

Elle tira une chaise au milieu de la pièce et s’y installa, puis ayant saisi la main d’Hubert, elle le fit basculer sur ses genoux. Depuis qu’il était arrivé chez lui il n’avait quasiment pas quitté cette position.

— Vous allez me raconter comment madame vous a puni, mais avant il y a une petite formalité.

Elle écarta largement les deux fesses et pris le thermomètre posé sur la table, elle le posa sur la rondelle brune et délicatement l’enfonça. C’était l’humiliation ultime pour ce quadragénaire, déculotté, couché sur les genoux de sa bonne qui entreprenait de lui prendre la température dans les fesses comme sa mère le faisait quand il était gamin.

Il gémissait doucement mais ne resserrait pas ses fesses, il savait que la perverse jeune femme n’attendait que ça pour lui claquer à nouveau le derrière.

L’instrument médical était maintenant en place, profondément enfoncé entre les fesses écarlates d’Hubert.

— Vous voilà prêt pour votre confession, j’attends et n’oubliez rien.

Elle avait claqué chacune des fesses pour signifier à son puni qu’il ne devait pas perdre de temps.

En sanglotant à moitié, il dut raconter comment Hélène l’avait corrigé sévèrement avec sa brosse à cheveux, Carole lui fit préciser si son derrière le brûlait, elle accompagna ses demandes de précisions de quelques claques très sèches sur la croupe enflammée. Toute honte bue, il raconta également la fessée reçue de la main de Julie. La jeune femme fit pivoter et coulisser le thermomètre entre les fesses de son puni :

— C’est très bien, votre derrière est vraiment magnifique, vous recommencerez vos bêtises ?

— Non, non mademoiselle…

— J’espère, mais je pense que vos fesses ont besoin d’un petit supplément.

— Oh non mademoiselle, s’il vous plaît plus la fessée, ça brûle…

Hubert se remit à sangloter son derrière était brûlant, même s’il avait l’habitude des punitions sévères, celle-là l’était particulièrement. Il ne pensait pas pouvoir supporter une autre correction.

En souriant Carole palpa la belle paire de fesses :

— Comment ça, plus la fessée ? Et pourquoi donc, vos fesses peuvent parfaitement en supporter une de plus, vous aurez seulement du mal à vous asseoir. Comme ça vous penserez à tatie Carole. Elle leva la main et administra une énième fessée au pauvre Hubert, après une centaine de claques généreusement distribuées, elle prit une grande cuillère en bois posée sur la table et termina la correction sous les hurlements du puni qui lui offrit une magnifique danse des fesses, les jambes battirent l’air, les fesses s’ouvrirent largement. Il pleura, supplia, mais rien n’y fit la fessée alla à son terme.

Le thermomètre était toujours en place planté au milieu du derrière écarlate, les mouvements de ses fesses le faisaient coulisser entraînant une excitation, mais la brûlure était trop intense pour en profiter.

Il était affalé sur les cuisses de Carole qui appréciait son œuvre, une croupe cramoisie, elle fit à nouveau coulisser le thermomètre :

— Alors mon petit Hubert, c’était bon ce panpan cucul ?

— Ça brûle mademoiselle, s’il vous plaît… j’ai honte…

Elle se mit à rire :

— Eh oui ça brûle, c’est normal mon chéri et j’espère que vous avez bien honte de vous faire prendre la température par votre bonne à votre âge. Allez on va continuer encore un peu.

Elle sortait l’instrument presque totalement puis l’enfonçait complètement, elle savait que ça allait exciter son puni et que ça allait ajouter à sa confusion. Elle sentit une érection poindre sur ses cuisses, elle se mit à rire à nouveau :

— Petit garnement, je vais vous apprendre.

La cuillère en bois reprit son travail en même temps qu’avec l’autre main elle continuait à faire aller et venir le thermomètre. Le résultat ne se fit pas attendre, Hubert se remit à pleurer et son érection disparut immédiatement.

C’était la honte totale pour le monsieur couché sur les genoux de sa bonne. Après cette dernière fessée, elle retira l’instrument et fit relever le puni.

— Vous allez au salon maintenant, madame vous attend pour vous mettre au coin.

Les joues du haut aussi rouges que celle du bas, Hubert se dirigea vers la pièce d’où s’échappaient des rires.

Hélène et Julie parlaient fessée déculottée et ça les mettait en joie. Julie avait emménagé quelques mois auparavant dans la maison voisine et Hélène avait décidé de la mettre au courant rapidement de ses relations avec son mari. Profitant d’une faute présumée d’Hubert elle lui avait administré une fessée déculottée sur la terrasse qui donnait directement sur les fenêtres de Julie, le pauvre avait ensuite exposé son derrière écarlate, le nez contre le mur, les fesses dirigées sur la maison voisine. Ce premier contact avait entraîné une invitation par Julie qui avait confié à la sévère épouse qu’elle aussi était une amatrice de panpan cucul.

Hubert frappa à la porte et entra dès qu’il en eut l’autorisation, Hélène leva les yeux :

— Alors notre petite Carole s’est bien occupée de toi ? Viens me montrer ça.

Les mains sur la tête son mari se tourna docilement pour lui exposer son fessier cramoisi, Hélène passa sa main sur la peau brûlante :

— Elle t’a bien soigné, j’espère que ça va te servir de leçon. Tu vas aller faire refroidir ton derrière au coin, allez file !

Sans un mot le mari fessé alla coller son nez contre le mur tout en gardant ses mains sur la tête, Julie souriait en le regardant :

— Il a vraiment une très jolie paire de fesses, je comprends que tu le déculottes souvent. J’aime les fessiers bien rebondis c’est comme ça que je choisis mes chéris ou mes chéries.

Hélène savait que sa jeune voisine pratiquait avec assiduité la fessée déculottée, elle était bisexuelle et ne faisait pas mystère de ses goûts, ses amants avaient systématiquement les fesses rouges lors de leurs ébats.

— Ton dernier n’a pas l’air mal, mais j’avoue que je n’ai pas idée de son coté pile.

Julie sortit son téléphone :

— Je vais te montrer, j’ai quelques photos de son derrière.

Sur l’écran on distinguait parfaitement une magnifique paire de fesses rebondies et musclées, la couleur ne laissait aucun doute sur le traitement que leur avait réservé Julie. Hélène appréciait en experte :

— Il faudra que tu me l’amènes un jour, on pourra comparer avec le popotin d’Hubert.

Julie faisait défiler les images, elle montra également de nombreux derrières féminins tous déculottés et rougis :

— Ce qui compte ce n’est pas le sexe, c’est la qualité du derrière, il faut une bonne paire de fesses.

Hélène se mit à rire et regarda la croupe de sa voisine :

— Comme la tienne m’a chérie.

Julie rougit légèrement, mais ne se démonta pas :

— Oui je suis assez fière de mes fesses, je fais ce qu’il faut pour les entretenir, mais pour le moment c’est moi qui baisse les culottes.

Elle avait fixé sa voisine qui elle aussi piqua un fard.

— Tu vas le laisser longtemps au coin ?

— Oui, jusqu’au repas, ça lui permettra de réfléchir.

Julie consulta sa montre :

— Il en a encore pour au moins une heure à montrer ses fesses.

— Oui et avant le repas il aura droit à une fessée supplémentaire pour qu’il sente bien son derrière quand il va s’asseoir et avant d’aller au lit Carole se chargera de son postérieur.

— Eh bien, mazette ça ne rigole pas ici.

Hélène se mit à rire :

— Oui, c’est soirée fesses rouges, il est puni et il y aura droit tous les soirs de cette semaine.

Julie prit congé et Hubert garda son nez contre le mur pendant le reste de la soirée.

Le programme annoncé fut appliqué à la lettre, après le repas Hélène s’adressa à sa bonne :

— Je te confie ce vilain garnement pour le mettre au lit.

En souriant, Carole saisit Hubert par l’oreille :

— Comptez sur moi madame, il ira au lit avec un derrière bien chaud ;

Puis elle claqua les fesses écarlates du puni :

— Allez, en route !

Elle l’amena à la cuisine et le mit au coin :

— Vous restez là et je ne veux pas vous entendre, je finis de ranger et ensuite je m’occupe de votre popotin.

Après un quart d’heure de pénitence, Hubert quitta son coin toujours tenu par l’oreille, une fois dans la chambre, elle montra le lit où était posé son pyjama :

— Vous vous préparez et vous allez vous laver les dents, je reviens et je veux vous trouver en position.

Hubert s’exécuta quand il sortit de la salle de bain, il se tint debout au pied de son lit, baissa sa culotte de pyjama et posa ses mains sur sa tête.

Carole entra dans la chambre, le tableau était vraiment excitant, ce monsieur était à sa disposition. Elle s’installa sur le lit et tapota ses cuisses :

— En position, vilain garçon.



Elle enserra la taille du puni et leva la main, comme lors des précédentes corrections Hubert se mit à gigoter et à crier, seules ses jambes pouvaient bouger et il ne s’en privait pas. Ses fesses endolories par la succession des fessées le cuisait horriblement, les pleurs ne tardèrent pas. Carole glissa sa main entre les cuisses du puni et caressa les bourses et la base du pénis, la réaction d’Hubert ne se fit pas attendre, elle sentit son membre durcir. Elle le fit se relever :

— Vous êtes vraiment un garnement.

Elle prit un préservatif et l’enfila sur le pénis légèrement dressé, puis elle replaça Hubert en travers de ses cuisses :

— Tatie Carole va se charger de toi mon petit Hubert.

Elle sortit le thermomètre de sa poche, écarta les fesses cramoisies et fit pénétrer doucement le thermomètre.

— Tu le sens bien dans ton petit trou ? Tatie va te prendre la température, allez détends-toi.

L’instrument médical pénétra profondément, puis elle le fit pivoter et coulisser, Hubert se mit à gémir et Carole en souriant se mit à sortir et à rentrer le thermomètre dans le derrière du puni couché sur ses genoux, elle accéléra progressivement le rythme :

— C’est bon ? Tu le sens mieux, allez encore…

Elle sentait le sexe durcir entre ses cuisses, elle savait la gêne que devait ressentir ce monsieur, ce n’était pas une punition supplémentaire, une récompense ?

Le va et vient du thermomètre s’accéléra, Hubert ne put retenir ses râles, entre gémissements de plaisir et la honte de se faire masturber par sa bonne. Son sexe était dressé, et coincé entre les cuisses de Carole, elle leva l’autre main et se mit à claquer le fessier :

— Je crois que mon petit garnement à besoin d’un petit supplément, il lui faut des claques sur le derrière pour jouir… Allez encore un peu.

Soudain Hubert explosa, la jeune femme continua quand même à faire coulisser le thermomètre et à administrer la fessée.

— Voilà, il est soulagé ce vilain garçon, tu les sens bien tes bonnes grosses fesses, elles te cuisent n’est-ce pas, demain on recommencera. Tu te lèves et tu vas jeter ton préservatif.

Hubert revint quelques instants plus tard, son membre pendait entre ses cuisses, la honte était totale. Carole avait décroché le martinet pendu à côté de la porte, Hélène en avait acheté deux, l’un était accroché dans la cuisine pour les punitions habituelles et celui-là était à la disposition de la fesseuse du soir.

Elle désigna le lit :

— A genoux et le nez sur le matelas, tu tends bien tes fesses.

Le martinet cingla une vingtaine de fois la croupe écarlate puis la jeune femme remonta la culotte du pyjama sur la croupe cramoisie par cette dernière correction.

— Maintenant au dodo et je ne veux plus t’entendre, demain matin je vérifierai tes fesses.

Elle était satisfaite de sa dernière trouvaille, l’humiliation du monsieur la comblait.

Hubert se coucha sur le ventre son derrière était trop douloureux, il remarqua soudain que depuis la mise en place du thermomètre, sa bonne le tutoyait, il venait de passer un nouveau cap dans sa soumission aux femmes de cette maison.

Il s’endormit rapidement non sans avoir discrètement frotté son derrière.



lundi 16 février 2026

samedi 7 février 2026

L'institut suite 17

Un début de week-end cuisant





Ambre était très contente, on était vendredi et le week-end s’annonçait bien, elle aurait deux patientes de l’institut à s’occuper. Alice Léger la professeure du collège Sainte-Marie et Héloïse son ancienne copine.

Les deux punies seraient chez elle du vendredi soir au dimanche soir, elle en aurait l’entière responsabilité et les traiterait à sa convenance. Madame Rose l’avait convoqué pour lui expliquer ce qu’elle attendait d’elle :

— Il va sans dire que ces deux chipies doivent se rappeler longtemps de ce week-end, il doit être inscrit dans leur cerveau et quoi de mieux que de commencer par marquer leur derrière, c’est en général comme ça que les meilleurs souvenirs s’impriment, avec une paire de fesses bien rouge et cuisante.

Ambre avait rougi de plaisir en constatant que sa patronne lui faisait confiance :

— Comptez sur moi madame Rose, elles n’auront pas froid aux fesses. J’ai pensé habiller Alice en soubrette et Héloïse en gamine, qu’en pensez-vous ?

Madame Rose regarda sa jeune assistante en souriant, elle avait eu raison quand elle l’avait engagée, cette petite se débrouillait très bien et elle pouvait être perverse et ce qui ne gâchait rien, elle avait une magnifique paire de fesses.

— C’est une bonne idée, mais j’ai mieux à te proposer, regarde ce que vient de me livrer Blandine la patronne de Froufrou. Je lui avais demandé de me confectionner des tenues un peu particulières, elle s’est très bien débrouillée.

Elle déballa le colis et en sorti une robe à fleur très courte avec des volants et des dentelles.

— J’ai pris une illustration d’un livre de la comtesse de Ségur, les petites filles modèles, je lui ai demandé de les faire très courtes, nos chipies vont être adorables.

Ambre s’était approchée, elle souleva la robe et la regarda attentivement, elle se mit à rire :

— Vous voulez qu’Alice à son âge mette ce genre de robe ?

— Bien sûr elle ne va pas faire la fière, quant à Héloïse ça va la changer de ses leggings et de ses jeans. Mais attends, il faut que je te montre la suite du costume.

Elle sortit une culotte qu’elle fit pendre devant le regard médusé de sa jeune assistante.

— Mais c’est quoi ça, madame.

— Une culotte fendue, c’est ce que portaient les petites filles modèles sous leur robe à fleur.

Elle regarda en souriant la jeune femme :

— D’ailleurs tu vas en essayer une comme ça tu verras à quoi ça ressemble.

Ambre fit la moue, mais le regard de madame Rose ne laissait pas de place au doute si elle voulait que ses fesses restent blanches, il lui fallait obéir. La sévère matrone lui fit un petit signe :

— Viens ici, je vais arranger ta jupe pour qu’on voie bien la culotte.

Elle fit pivoter Ambre, retroussa sa jupe et l’épingla bien haut dans le dos, puis elle tira sur la culotte et la baissa sous les genoux.

— Allez déculotte-toi complètement et presse-toi un peu.

Elle avait fini sa phrase par une vigoureuse claque sur les fesses dénudées.

Ambre enjamba sa culotte et la posa sur le bureau, elle prit celle que lui tendait sa patronne. Elle était en coton blanc avec un lacet à la place de l’élastique et une bande de dentelle élastique autour des cuisses, elle était ouverte au niveau du fond.

La jeune assistante enfila ce curieux sous-vêtement, elle serra le lacet de la ceinture, la culotte descendait sur le haut des cuisses, madame Rose la fit pivoter et écarta les deux pans arrières de la lingerie mettant à jour les fesses blanches.

— Tu vois comme c’est pratique, le derrière est immédiatement disponible.

Elle tapota les fesses en souriant :

— Je pense que c’est pour ça que les petites filles modèles recevaient souvent la fessée cul nu.

Elle écarta un peu plus la lingerie :

— J’ai fait améliorer ces culottes.

Deux pressions étaient disposées sur le côté, elle y agrafa les deux pans de la culotte.

— Voilà comme ça tes fesses resteront visibles tant que je n’enlèverai pas les pressions.

Ambre tourna la tête pour se regarder dans la glace, son derrière bien joufflu était mis à nu, encadré par la culotte fendue, c’était assez excitant.

Madame Rose s’était assise sur la chaise à fessée, elle lui saisit le poignet et l’attira contre ses cuisses :

— En position ma chérie, tes fesses sont prêtes pour la fessée.

Ambre savait que ce n’était pas la peine de protester, mais elle ne put s’en empêcher :

— Mais madame, c’est pas juste, je n’ai rien fait. Aïe, aïe…

La main de madame Rose venait de claquer les cuisses.

— Pardon ? C’est toi qui décides maintenant ? Eh bien ma petite tu es bonne pour une après-midi fesses rouges et on va commencer tout de suite.

Ambre bascula en travers des genoux de sa patronne, ses pieds quittèrent le sol, ses fesses encadrées par la culotte étaient parfaitement exposées. La main commença à claquer sèchement le magnifique joufflu, il devint rapidement rouge, mais après une centaine de claques généreusement distribuées, sa patronne attrapa sa brosse et continua la correction, Ambre se débattait et lançait ses jambes vers le ciel, mais on n’échappe pas à la fessée quand on est sur les genoux de madame Rose. Les cris et les pleurs n’impressionnaient pas la sévère matrone, elles étaient toutes pareilles ses punies, quel que soit leur âge, quand elles étaient en position, on aurait dit des gamines. Elle continua, s’appliquant à rougir parfaitement la surface mise à nu.

— Alors, tu trouves toujours que c’est pas juste ?

Ambre hoquetait, elle regrettait amèrement d’avoir protesté, ses fesses étaient brûlantes et elle savait que ce serait le cas tout l’après-midi.

— Non, non madame…

— Tu as mérité cette fessée ?

— Oui madame…

— C’est bien ce que je pensais, je vais donc continuer un peu.



La brosse recommença à claquer l’orgueilleux derrière, il était cramoisi, Ambre pleurait et ses jambes continuaient de battre l’air, ses fesses s’ouvraient largement. La jeune femme n’avait pas de chance d’avoir une paire de fesses si appétissante, madame Rose adorait lui administrer la fessée.

Quand enfin elle put se relever, elle sautilla sur place pour essayer d’atténuer la brûlure qui irradiait son fessier, les corrections administrées par madame Rose étaient toujours très sévères, celle-là n’avait pas dérogé à la règle. Elle regarda sa jeune assistante en souriant :

— Tu n’aurais pas récriminé, tu serais quitte avec ta paire de fesses bien rouges, mais voilà mademoiselle ne comprend que la fessée donc tu reviendras dans une demi-heure me présenter ton derrière. Tu peux remettre ta jupe en place, par contre la culotte reste ouverte.

Elle lui tendit la lingerie posée sur le bureau :

— Celle-là, elle va au crochet dans le secrétariat.

Ambre la prit en rougissant, ses collègues et les patientes sauraient qu’elle avait été punie et qu’elle avait certainement une paire de fesses écarlates sous sa jupe.

Aurélie fut la première à remarquer la culotte suspendue, elle se mit à rire :

— Olala, ma petite chérie a eu panpan cucul on dirait, je crois que je vais devoir examiner ton derrière.

Ambre protesta, bien sûr elle avait l’habitude que ses deux collègues s’amusent avec son popotin, mais elle était honteuse de se montrer avec sa culotte fendue bien écartée. Aurélie fronça les sourcils :

— Qu’est ce que c’est que ces manières, tu te dépêches, tu sais que madame Rose nous laisse toute latitude pour s’occuper de ton derrière.

Ambre en rougissant se leva :

— Pardon Aurélie, mais justement je dois retourner voir madame Rose dans une demi-heure.

Sa collègue se mit à rire :

— Eh bien, c’est la fête à tes fesses ma petite chérie, je suppose qu’elle va vouloir les rougir un peu plus. Allez tu me les montres et vite, ma main me démange.

La jeune femme se tourna et retroussa sa jupe, Aurélie poussa un petit cri en découvrant les fesses encadrées par les pans de la culotte fendue.

— Mazette, comme c’est mignon. Déjà que ton derrière attire la fessée, présenté comme ça c’est un pousse au crime.

Elle lui prit la main posa son pied sur le petit tabouret réservé à cet effet et fit basculer sa jeune collègue sur sa cuisse horizontale :

— Je suis désolée ma chérie, je sais que tes fesses sont encore bien rouges, mais avec cette culotte fendue, je suis obligée de te faire panpan cucul.

La main commença à claquer les fesses sorties de la culotte et Ambre se mit à gigoter, après la fessée administrée par madame Rose, celle d’Aurélie était vraiment cuisante. Elles étaient redevenues écarlates quand sa collègue la reposa par terre.

— C’est quoi ces culottes ?

Ambre frotta ses fesses, sa jupe était retombée.

— C’est une idée de madame Rose, à ce qu’il parait c’est ce que portaient les gamines et les dames du temps de la comtesse de Ségur, elle les a fait fabriquer par l’atelier de Blandine. Elle m’a dit que c’était certainement pour ça que les petites filles modèles recevaient souvent la fessée, leur derrière étant très accessible. Je commence à croire qu’elle a raison.

Aurélie souriait en regardant sa jeune collègue frotter sa croupe par-dessus sa jupe :

— Tu veux revenir sur mes genoux ?

— Non, non, pardon Aurélie, mais ça brûle vraiment.

— Tu ne vas pas me faire toute une histoire pour un petit panpan cucul. A propos c’est ce soir que tu récupères les deux chipies pour le week-end ? Tu vas te régaler, ça me tarde la semaine prochaine ce sera mon tour. Tu as prévu quoi ?

Ambre était satisfaite que sa collègue ne s’intéresse plus à son popotin et la perspective du week-end l’excitait :

— Ben déjà pour commencer madame Rose m’a conseillé de les habiller en petite fille modèle avec la culotte fendue bien sûr. Tu imagines Alice avec son bon gros derrière dans une robe à volant et avec une culotte fendue, je vais me régaler. Et puis cette chipie d’Héloïse, je vois déjà sa tête quand je vais lui montrer son costume du week-end, la honte qu’elle va avoir.

Aurélie souriait toujours, elle imaginait Alice en culotte fendue.

— Elle vient comme d’habitude ce soir pour sa correction après ses cours, tu vas la récupérer avec une bonne paire de fesses bien rouges.

Cette conversation avait fait oublier à Ambre ses fesses cuisantes et le prochain séjour sur les genoux de madame Rose. Elle n’y échappa pas bien sûr et elle reçut pas moins de quatre fessées déculottées durant l’après-midi.

Il était dix-sept heures trente quand Héloïse arriva, elle avait un petit sac de voyage à la main, Ambre l’accueillit en souriant :

— C’est bien tu es à l’heure, on va attendre qu’Aurélie ait fini de s’occuper d’Alice, va te mettre au coin jupe retroussée, ça t’évitera de faire des bêtises.

Des cris et des pleurs s’échappaient de la salle des culs rouges, Alice recevait sa fessée journalière et Aurélie s’appliquait particulièrement, la professeure de math couchée en travers de ses genoux battaient des jambes et ses larges fesses écarlates s’ouvraient et se fermaient au rythme de la correction.

— Tu la sens ma fessée ma petite Alice, j’espère que ça te cuit, tu recommenceras encore à voler dans les magasins ?

La quarantenaire redevenue une grande fille punie, hoquetait :

— Non, non mademoiselle Aurélie… Aïe, aïe, aïe… ça brûle, s’il vous plaît plus la fessée.

— J’espère bien que ça te brûle ma chipie et ce n’est pas fini, ton bon gros derrière en a encore besoin de la fessée déculottée d’Aurélie.

Mademoiselle Claquefesse avait pris le relais de la main et les cris étaient encore plus stridents. Ambre s’était levée, elle s’approcha d’Héloïse et la déculotta :

— Pour assister à un tel concert, c’est mieux d’être cul nu.

La jeune étudiante serra les fesses dans l’attente d’une claque, mais elle ne vint pas, Ambre se contenta d’épingler la jupe dans le dos.

— Mets tes mains sur la tête, ça va te préparer pour le week-end, je te garantis que tu vas y passer de longs moments.



Soudain la porte de la salle des culs rouges s’ouvrit et Aurélie apparu tenant par l’oreille Alice, le visage rouge, de grosses larmes coulant sur ses joues. Elle claqua sèchement le large derrière de la professeure de math :

— Allez avance un peu, tu vas aller montrer tes bonnes grosses fesses bien rouges à Ambre, elle verra que ton derrière est apte à supporter de sévères déculottées.

Elle fit pivoter Alice qui présenta sa croupe écarlate à la jeune femme, celle-ci caressa les fesses brûlantes :

— Quelle magnifique paire de fesses.

La jupe était déjà épinglée dans le dos, la culotte à mi-cuisse, elle conduisit Alice dans l’autre coin du secrétariat et désigna Héloïse :

— Tu vas être obligée de t’occuper du popotin de mademoiselle, je ne voudrais pas qu’elle prenne froid pendant le voyage jusqu’à chez moi, il est vraiment trop blanc.

Aurélie en souriant se dirigea vers la jeune femme qui serrait déjà ses fesses :

— Tu as raison, viens un peu ici ma jolie, ça fait bien longtemps que je ne t’ai pas eu en travers de mes cuisses.

Héloïse était résignée, depuis le temps qu’elle venait à l’institut, elle savait qu’elle recevait à chaque fois au minimum une fessée déculottée, elle avait appris à ne pas protester même si elle trouvait ça injuste.

Elle s’approcha d’Aurélie qui avait pris place sur la chaise à fessée, la sévère assistante la fit basculer en travers de ses cuisses. Elle était déjà déculottée, mais Aurélie baissa la culotte jusqu’aux genoux, elle palpa le joli derrière bien ferme de l’étudiante, puis écarta les fesses :

— Elle a toujours du mal avec le thermomètre et les suppos notre petite Héloïse ?

— Oui encore un peu, mais ça commence à aller mieux à force de passer du temps sur mes genoux avec un thermomètre dans les fesses et derrière bien rouge.

Aurélie tenait les fesses d’Héloïse largement écartées, elle titilla la petite rondelle :

— Passe-moi un thermomètre, je vais vérifier ça.

Ambre en souriant lui tendit l’instrument médical, la jeune étudiante était honteuse, mais elle s’efforça de relâcher ses muscles fessiers, heureusement il n’y avait personne à part les deux assistantes pour assister à l’introduction humiliante du thermomètre. Une fois qu’il fut bien place, Aurélie relâcha les fesses et leva la main, la fessée pouvait commencer. Héloïse avait déjà reçu des corrections avec le thermomètre dans le derrière, c’était chaque fois troublant, le mouvement des fesses provoqué par les claques faisait bouger l’instrument médical, provoquant une excitation qui se mêlait à la cuisson de la croupe. La fessée fut magistrale comme toujours, Héloïse pleurait déjà quand Aurélie entrepris de terminer la correction avec mademoiselle Claquefesse.

La jeune femme rejoignit ensuite le coin et les deux assistantes purent constater que la couleur des deux fessiers était identique, Aurélie n’avait pas retiré le thermomètre et le petit bout de verre dépassant de la raie fessière au milieu des deux hémisphères cramoisis était particulièrement excitant.

Aurélie se tourna vers sa jeune collègue :

— Alors, madame Rose a tenu parole ? J’espère que ton derrière est encore rouge. Ambre était résignée, elle espéra éviter la fessée en prenant les devants, elle se tourna, troussa sa jupe et écarta les deux pans de sa culotte fendue. Son magnifique derrière sembla jaillir du fin tissu, il était écarlate, madame Rose avait utilisé le martinet pour la dernière fessée et elle avait autorisé son assistante à refermer sa culotte, sa collègue s’approcha et caressa la croupe rougie :

— Elle ne t’a pas manquée, ces culottes sont vraiment pratiques pour examiner rapidement les fesses.

Elle coinça Ambre sous son bras :

— Tiens ta culotte écartée ma chérie sinon gare, je te déculotte en entier.

La main se leva pour une rapide mais cuisante claquée, Ambre trépigna sur place, mais les pans de sa culotte restèrent bien écartés. Aurélie la relâcha en riant :

— Ton derrière est presque de la même couleur que celui des chipies.

Les deux punies avaient entendu la fessée et si elle était contente que cette petite peste se soit fait rougir le derrière, d’un autre côté elles étaient inquiètes de sa vengeance.

Ambre s’approcha d’Héloïse, lui écarta les fesses et lui retira le thermomètre, puis elle claqua les deux paires de fesses :

— On y va les miss, vous allez mettre votre costume de week-end, en salle de traitement numéro deux et vite !

Un peu surprise par cette annonce, Alice et Héloïse se dirigèrent vers la porte. Ambre les suivait et bien sûr elle ne put s’empêcher d’administrer quelques claques sonores sur les deux fessiers qui se dandinaient devant elle.

Aurélie avait suivi, elle était curieuse d’assister à ce nouveau spectacle. Sur la table d’examen était disposé deux tenues de petites filles modèles, deux robes en tissu fleuri ornées de volant, des socquettes blanches, des ballerines et surtout deux culottes fendues, les mêmes que celle que portait encore Ambre. Les deux punies ouvraient des yeux ronds, elles ne comprenaient rien, la jeune femme se chargea de leur expliquer :

— Vous vous déshabillez entièrement, y compris la culotte, vous ne gardez rien, allez dépêchez-vous si vous ne voulez pas revenir sur mes genoux.

Elles avaient compris qu’elles n’avaient pas le choix, elles commencèrent ce strip-tease improvisé, Alice était plus gênée que sa jeune comparse. Soudain elle poussa un cri et sauta sur place, mademoiselle Claquefesse maniée par la main experte de la jeune assistante, venait d’atteindre successivement ses deux fesses :

— Vas-tu te presser un peu, tu n’as pas le derrière assez rouge ?

Rapidement les deux punies furent nues comme des vers, Aurélie les regardait d’un œil gourmand, les deux paires de fesses écarlates semblaient éclairer la pièce.

Ambre leur expliqua :

— Ce week-end vous serez habillée en petite fille modèle comme dans les romans de la comtesse de Ségur et croyez-moi vos fesses seront encore plus chaudes que celles des vraies petites filles. Madame Rose a fait confectionner ces costumes spécialement d’après des croquis de l’époque, ils sont à votre taille, vous mettez d’abord la brassière et la culotte.

C’est à ce moment-là qu’elles découvrirent le sous-vêtement qu’elles devraient porter, leurs regards étaient incrédules, mademoiselle Claquefesse eut vite fait de les convaincre d’enfiler la culotte fendue sous le regard moqueur des deux assistantes :

— Comme elles sont mignonnes, approche.

Aurélie avait fait un signe à Alice, en un clin d’œil la professeure de quarante ans se retrouva courbée sous le bras de la jeune femme qui écarta largement les deux pans de la culotte, le plantureux derrière rougi apparu dans toute sa splendeur, encadré par la fine lingerie. Elle fit un clin d’œil à sa jeune collègue qui fit de même avec Héloïse, les deux paires de fesses rubicondes prenaient l’air à nouveau, la suite était évidente. Une fessée crépita dans la pièce tandis que les deux punies trépignaient sur place, Ambre s’arrêta rapidement et agrafa les pans avec les pressions prévues à cet effet, Aurélie l’imita et deux mademoiselle Claquefesse se mirent en action.

On a beau dire qu’une bonne paire de fesses de dame peut supporter allègrement une série de fessées, les popotins d’Alice et d’Héloïse étaient quasiment cramoisis quand elles les relâchèrent, le week-end s’annonçait particulièrement cuisant.

Il leur fallait maintenant enfiler les robes à volant, Alice fit une grimace en voyant qu’elle s’arrêtait à mi-cuisse elle essaya de tirer dessus ce qui fit bien rire Ambre :

— Ce n’est pas la peine ma chérie, tu ne vas pas la rallonger, d’ailleurs puisque c’est ça tu vas te pencher en avant et mettre tes mains sur tes genoux, je veux vérifier quelque chose.

La professeure de français s’exécuta et sa culotte apparut immédiatement, les pressions maintenaient toujours la culotte fendue largement ouverte. Ambre palpa les fesses tendues :

— Tu vois la taille de ta robe est parfaite, j’ai immédiatement tes fesses à ma disposition. Tu mériterais que je te reflanque une fessée, mais tes fesses sont assez rouges pour le moment, tu ne perds rien pour attendre on réglera ça à la maison.

Héloïse avait enfilé sa robe sans un mot, elle aussi avait toujours les fesses à l’air, même si elle se trouvait ridicule, elle ne tenait pas à présenter son derrière à son ex copine.

C’était sans compter sur la perversité d’Aurélie :

— Héloïse, tu te mets à côté d’Alice et tu te penches comme elle, comme ça on pourra comparer vos popotins.

La jeune étudiante s’exécuta et les deux perverses purent se régaler du spectacle des deux derrières parfaitement exposés et bien mis en valeur par les culottes fendues largement écartées.

— Tu préfères lequel ?

Aurélie palpait avec gourmandise les croupes des deux punies, Ambre se mit à rire :

— Au début je préférais les fesses bien fermes des jeunes comme Héloïse, mais j’avoue que maintenant une bonne grosse paire de fesses comme celle d’Alice m’excite beaucoup. Ça prend vraiment bien la fessée un gros popotin.

Aurélie approuva :

— Moi c’est pareil, mais j’aime toutes les formes de derrière, sauf les fesses plates, heureusement on en a pas à l’institut.

Alice et Héloïse présentaient toujours leur derrière, elles n’osaient pas bouger, Ambre s’approcha et défit les pressions pour refermer les culottes.

— Vous pouvez vous relever et remettre les robes en place, on va y aller. Vous mettez vos vêtements dans vos sacs, vous n’en aurez pas besoin pendant tout le week-end.

Elle mit dans un sac quelques culottes et des jupettes de rechange, c’est alors que les deux punies réalisèrent qu’elles allaient devoir sortir dans cette tenue ridicule. Ambre compris leur détresse et se mit à rire :

— Eh oui mes chéries, les petites filles modèles vont m’accompagner jusqu’à la voiture, priez pour ne rencontrer personne, et tâchez d’être sage, vous avez vu que j’ai vite fait de vous mettre cul nu.

Elles sortirent en rougissant, Ambre les suivait, elle ne put s’empêcher de claquer les derrières par-dessus les courtes robes :

— Allez, allez on ne traîne pas.

Heureusement elles ne rencontrèrent personne, la jeune femme les fit monter à l’arrière avec les consignes d’une maman.

— Attachez-vous et soyez sage sinon gare à vos fesses.

Ambre habitait dans un petit pavillon, elle gara sa voiture devant l’entrée, ce fut un soulagement pour les deux dames habillées comme des gamines.

Mais à peine dans le salon, leur maman de week-end leur annonça :

— Vous allez vous mettre au coin, vous n’y êtes pas restée assez longtemps à l’institut.

Une fois que chacune des deux punies furent le nez contre le mur et les mains sur la tête, elle les mit en tenue de pénitence. La robe retroussée et tenue par une pression, les deux pans des culottes fendues largement écartés et également fixés par les pressions.

Les deux paires de fesses étaient encore très rouges, Ambre immortalisa la scène avec son téléphone et appela en vidéo une copine.

— Coucou ma chérie, regarde un peu ce que j’ai à la maison.

Elle avait tourné le téléphone en direction des punies, Joanna sa copine poussa un petit cri :

— Mais qu’est-ce que c’est que ça ?

— Tu n’as jamais vu des fesses ?

— Bien sûr que si, mais pas dans cette tenue et en plus elles sont toutes rouges. On dirait qu’elles ont reçu une fessée.

— Exact ma chérie et je peux même te dire qu’elles en ont reçu plusieurs.

Joanna était au courant du travail de sa copine, celle-ci lui avait souvent raconté comment elle pouvait déculotter et fesser des dames d’âge mûr quelle que soit leur condition sociale.

— Tu as ramené du travail à la maison ? Tu es en télétravail ?

Ambre se mit à rire :

— En quelque sorte, ces deux chipies sont là pour le week-end, d’ailleurs c’est pour ça que je t’appelle. Tu es libre demain ? Je t’invite pour la soirée, il y aura des culs rouges au menu.

— Bien sûr que je viendrai, j’aurai droit de déguster ?

Ambre savait que sa copine était comme elle amatrice de fessier féminin, elle avait la main leste, certaines de leurs copines en avait fait les frais.

— Bien sûr ma chérie, on aura deux paires de fesses, je peux partager.

Elle raccrocha, elle avait remarqué que pendant la conversation les fessiers d’Alice et Héloïse s’étaient plusieurs fois crispés à l’annonce de la participation d’une nouvelle personne à leur cuisant week-end.

— Venez ici les chipies, c’est l’heure de l’apéro. Pour vous, ça sera apéro-fessée.

Elle regarda alternativement les deux dames à sa disposition, par laquelle allait-elle commencer, elle se décida pour le plantureux fessier d’Alice. Elle tapota ses cuisses :

— Alice, viens ici.

Résignée la professeure de math se coucha d’elle-même en travers des cuisses de sa jeune maîtresse, celle-ci arrangea la position pour qu’elle soit confortable, elle comptait garder Alice un bon moment en position disciplinaire. La tête près du sol, les pieds décollés et les fesses tendues vers sa fesseuse, Alice n’était plus une dame de quarante ans. Elle était redevenue une gamine couchée en travers des genoux de sa sévère maman, les pans de sa culotte ouverte bien écarté.

— Va dans la cuisine et ramène-moi le porto, tu trouveras une boite rose, tu me la ramèneras aussi. Pour toi c’est sirop de grenadine, c’est assorti à la couleur de ton derrière.

Héloïse rougit, mais se garda de répondre et se hâta d’obéir aux ordres d’Ambre, quand elle revint elle posa sur la table les verres et les boissons demandées, puis elle tendit la boite rose à la jeune assistante.

— Merci ma chérie, pose tes fesses sur le fauteuil, ce sera ton tour après.

Elle ouvrit la boite et en sorti un thermomètre et un plug de taille moyenne, puis elle tapota les fesses encore rouges d’Alice :

— Prête pour déguster ton apéritif ma grande ?

Elle écarta largement les grosses fesses et introduisit lentement mais très profondément l’instrument médical, puis elle le fit coulisser.

— Tu le sens bien dans ton petit trou ma chérie ?

Alice gémissait doucement, ce n’était pas douloureux, mais tellement humiliant d’avoir les fesses largement écartées devant les deux paires d’yeux de ces jeunes femmes.

— Oui, oui mademoiselle Ambre, oh s’il vous plaît j’ai trop honte… Aïe, aïe…

La main d’Ambre avait claqué sèchement le gros derrière ;

— C’est fait pour ça ma grande et ce n’est pas fini crois-moi. Quel âge as-tu ?

— Pardon mademoiselle Ambre… J’ai quarante ans.

— Eh bien on ne le dirait pas, couchée sur mes genoux les fesses à l’air, tu n’es qu’une vilaine fille. Je vais faire coulisser le thermomètre quarante fois pour préparer ton petit trou et tu vas compter. Je commence.

L’instrument médical commença son va-et-vient entre les grosses fesses, Alice s’appliquait à compter tandis qu’Héloïse fascinée par le spectacle sentait une humidité gagner son entre-jambe. Quand ce fut terminé, Ambre retira le thermomètre et posa le plug sur l’anus légèrement dilaté :

— C’est bien, maintenant tu as droit à ton apéro ma chérie ?

Elle poussa doucement le plug qui s’enfonça inexorablement dans le fondement de la professeure de math. Alice gémissait doucement, mais se gardait bien de resserrer ses fesses. À cet instant précis, la brûlure de son derrière et la honte ressentie lui faisait toucher du doigt sa nouvelle condition, elle regrettait amèrement son addiction aux sous-vêtements affriolants et les vols qu’elle avait commis. Finalement le but de la punition était peut-être atteint.

La rondelle du plug était maintenant collé au fond de la raie fessière, Ambre relâcha les fesses, la rondelle restait visible au milieu du large derrière, la jeune femme tapota les fesses :

— Maintenant la touche finale.

Elle tendit la main, saisit sa brosse à cheveux et se mit immédiatement à administrer une énième fessée à la pauvre Alice, après ces multiples corrections les fesses étaient très sensibles, elle se mit à hurler presque instantanément puis les pleurs et les supplications suivirent. Ce fut bien sûr sans effet sur le déroulement de la fessée, Ambre était à bonne école, une punition doit aller à son terme quelles que soient les circonstances, un derrière de dame c’est fait pour ça aimait à répéter madame Rose à ses assistantes.



Celui d’Alice était maintenant d’un beau rouge sombre, les pieds de la professeure de math ne cessaient de battre l’air et ses fesses s’ouvraient largement :

— Voilà un joli popotin bien garni et cuit à point, tu files au coin et tu cesses de chouiner, tes bonnes grosses fesses n’ont eu que ce qu’elles méritaient !

Alice en tortillant son large derrière rejoignit le coin de la pièce et mis immédiatement ses mains sur sa tête, Ambre en souriant se tourna vers Héloïse :

— À ton tour ma grande, je suis sûre que tu es pressée de déguster toi aussi ton apéritif, viens ici et vite !!

La jeune étudiante avait été impressionnée par la punition de sa compagne d’infortune, mais elle savait que toute supplication de clémence était inutile, elle serra les fesses et s’approcha de sa perverse copine.

Quelques instants plus tard, les fesses largement écartées, elle comptait le nombre de fois où le thermomètre sortait et rentrait dans son derrière, elle n’avait que vingt ans, ça aurait dû être plus court, mais c’était sans compter sur Ambre. Jugeant qu’Héloïse avait resserré les fesses, elle lui annonça :

— Vingt de plus ma chérie et gare à toi si tu recommences.

Bien sûr la suite était écrite :

— Tu te moques de moi, je vais t’apprendre !!

Elle administra une courte mais retentissante fessée à Héloïse :

— Puisque tu as l’air d’aimer ça, je double, quarante aller et retour dans ton petit trou.

En pleurnichant la jeune femme subit sa punition, puis elle eut droit à un plug plus gros que celui d’Alice et la fessée à la brosse à cheveux fut magistrale.

— Tu l’as cherché celle-là ma chérie, tu vas sentir la fessée de tatie Ambre toute la nuit, va te mettre à côté de l’autre chipie pendant que je finis mon verre.

Les deux postérieurs écarlates semblaient illuminer la pièce, Ambre se caressa en les regardant. La sonnette retentit juste à cet instant, elle retira rapidement la main de sa culotte et regarda par l’œilleton, c’était les pizzas qu’elle avait commandées, une jeune femme attendait devant la porte. Ambre jeta un regard en arrière, les deux fessiers rougeoyants étaient parfaitement visibles, une idée perverse lui traversa l’esprit, elle ouvrit largement la porte.

La jeune femme lui tendit les cartons de pizza et son regard se porta vers la pièce, un sourire se dessina sur ses lèvres, Ambre guettait sa réaction. Elle fut satisfaite de ne constater aucune surprise ni réprobation au spectacle offert par les deux punies.

— Il y a eu du panpan cucul on dirait ?

— Oui, une bonne fessée déculottée est quelquefois nécessaire.

— Ça doit sérieusement chauffer, vous pensez qu’elles vont pouvoir s’asseoir pour manger les pizzas.

La jeune femme semblait apprécier le spectacle, autant en profiter pour parfaire l’humiliation de ses deux punies.

— Vous avez deux minutes ?

— Oui, ma prochaine livraison n’est pas pour tout de suite.

— Entrez.

Elle se tourna vers la pièce :

— Les chipies, venez un peu ici pour montrer vos fesses à la dame, elle verra comment je soigne les vilaines filles.

Héloïse et Alice étaient tétanisées, elles avaient entendu la discussion et elles savaient que leur derrière était exposé à une personne étrangère, mais à présent Ambre en voulait plus, elle leur demandait de se présenter à cette jeune femme qui semblait se régaler du spectacle de leur deux paires de fesses rougies. Elles ne bougeaient pas.

— Vous voulez que j’aille chercher le martinet ?

— Olala, ça va encore plus chauffer, vous avez ça ?

— Oui bien sûr et je pense que les derrières de ces deux chipies vont y goûter. Je compte jusqu’à trois mes chéries.

Vaincues Héloïse et Alice décollèrent leur nez du mur et se tournèrent lentement, la couleur de leur joue n’avait rien à envier à celle de leurs fesses. Ambre leur fit un signe du doigt :

— Vous venez devant mademoiselle et vous vous tournez.

La jeune femme semblait ravie, elle découvrit soudain la tenue des deux dames :

— Mais… mais on dirait des petites filles modèles… Vous avez été nettement plus sévère que la comtesse de Ségur.

Ambre se mit à rire :

— Oui sans doute, mais leur popotin de dame peut supporter des fessées autrement sévère que celui de gamines.

Les deux punies se tenaient devant elle, la tête baissée.

— Tournez-vous qu’on puisse voir vos jolies fesses.

Élise la jeune livreuse découvrit le reste du costume.

— Mais, c’est quoi ces culottes ?

— Des culottes fendues, vous ne connaissez pas ?

— J’en ai entendu parler, mais je n’en avais jamais vu en vrai. Ça à l’air pratique.

Elle s’était approchée et passa sa main sur la croupe rubiconde d’Alice, elle glissa ensuite sa main sur le côté pour examiner la lingerie.

— C’est astucieux ces pressions, les fesses restent bien visibles.

Elle caressa l’épiderme brûlant :

— C’est vraiment chaud, mais vous avez raison avec une aussi belle paire de fesses, madame peut supporter.

Soudain Héloïse sentit la main explorer ses rondeurs et, horreur, écarter sa raie :

— Mais elles sont pluggées ?



Ambre était ravie de son idée, elle avait appris à l’institut que la honte de l’exposition publique de ses fesses après une correction participait à l’efficacité de la punition, Alice et Héloïse l’apprenaient à leurs dépens.

— Un plug dans le derrière ça aide à réfléchir. Penchez-vous en avant qu’on profite bien de vos popotins.

Élise les joues rouges d’excitation s’approcha d’Alice et la ceintura, puis se tournant vers Ambre, elle demanda :

— Je peux ?

La jeune femme lui fit un signe d’approbation :

— Allez-y, ça fera du bien à son derrière de découvrir une autre main.

La livreuse de pizza se mit à claquer joyeusement le joufflu d’Alice, ce ne fut pas une fessée sévère, mais la professeure de math fut particulièrement humiliée de recevoir ce châtiment enfantin de la part d’une jeune inconnue.

Bien sûr les fesses d’Héloïse goûtèrent elles aussi à ce petit intermède claquant, puis Élise prit congé en riant :

— Bon, j’y vais, bonne soirée et bonne fessée.

Les popotins étaient parfaitement rougis, il était temps de passer à table, Ambre se mit à rire en voyant ses deux chipies poser délicatement leur derrière sur la chaise :

— Ça brûle ? C’est parfait, le week-end commence bien.

Ambre fut la seule à entretenir la conversation, elle leur expliqua la suite de la soirée :

— Après le repas, vous irez au lit, les vilaines filles sont privées de télé.

La jeune assistante avait fait installer sur les consignes de madame Rose une chambre pour les punies. Deux lits, une chaise à fessée et une commode et suspendu à côté de la porte, un martinet .

Elle ouvrit la commode et en sortit deux nuisettes, puis elle s’installa sur la chaise :

— Alice tu viens ici.

Elle tapotait ses cuisses de façon très explicite, la professeure de math était résignée, elle prit place en travers des genoux de sa jeune maîtresse qui écarta à nouveau les larges fesses :

— Je vais te retirer le plug, tu iras ensuite aux toilettes, te laver les dents et nettoyer ton plug, ensuite tu reviens.

Ce fut le tour d’Héloïse de lui présenter ses fesses largement écartées, elle reçut les mêmes consignes.

Quelques minutes plus tard les deux punies se tenaient devant la perverse jeune femme tenant piteusement leur plug à la main.

— Vous vous déshabillez et vous mettez vos nuisettes.

Les chemises de nuit blanches ornées de dentelle arrivaient à mi-cuisse, elle regarda les deux punies, elle décida de commencer par Héloïse, elle la fit basculer en travers de ses cuisses, les fesses rougies étaient à moitié découvertes elle troussa complètement la nuisette pour les mettre complètement à nu. Le fessier rebondi de la jeune étudiante était encore très rouge, Ambre appréciait vraiment le derrière de sa copine, elle le palpa et écarta largement la raie fessière. Elle devinait la honte d’Héloïse d’être ainsi exposée :

— Alors ma chérie, tu vas être sage ? Ton petit trou est bien préparé, je vais te remettre ton plug et tu vas le garder toute la nuit. C’est une consigne de madame Rose pour les punies du week-end, demain je t’en mettrai un encore plus gros.

L’engin punitif en place, mademoiselle Claquefesse se chargea de chauffer à nouveau le postérieur rebondi, il n’avait pas perdu sa belle couleur rouge depuis qu’Aurélie s’était chargé de lui administrer sa première fessée à dix-sept heures trente.

— Tiens ta nuisette relevée pendant que je m’occupe d’Alice.



Le fessier de la jeune étudiante ressemblait à deux tomates bien mûres, ce fut au tour de la professeure de math de se retrouver étalée en travers des cuisses de la jeune femme. Elle eut droit elle aussi aux remarques ironiques pendant que ses larges fesses restaient écartées puis une fois le plug bien place, mademoiselle Claquefesse fit son travail, la dame de quarante ans braillait désormais comme une gamine punie par sa maman. Ambre levait de temps en temps les yeux pour comparer la couleur des deux derrières, quand elle jugea que celui d’Alice était identique à celui d’Héloïse, elle cessa la fessée.

— Maintenant au dodo mes chéries et je vous rappelle qu’on ne frotte pas son bon gros derrière bien rouge.

Elle éteignit la lumière et se dirigea vers le salon, sa culotte était trempée. Quel métier passionnant.



Discipline conjugale

Un nouveau récit qui peut surprendre mes fidèles lecteurs, il met en scène un monsieur, mais c'est toujours des dames qui rougissent les...