mercredi 19 mars 2025

Lucie et Chistian 24

 Double fessée




Le temps parut long pour les quatre punies, le nez collé au mur et les mains sur la tête. Les deux amies discutaient joyeusement, Claire expliqua le nouveau fonctionnement de son entreprise et la discipline stricte qui y régnait maintenant.

La jeune femme était enthousiaste :

— Tu les déculottes et tu les fesses toutes les cinq ? Et elles ne disent rien ?

Un sourire se dessina sur les lèvres de la sévère cheffe de service :

— Elles n’ont pas le choix tu sais, pour les trois de la comptabilité vu ce qu’elles ont fait, je les tiens, une bonne fessée vaut mieux qu’un passage au tribunal. Pour les deux chipies du service commercial, pas de problème non plus, Lucie je connais quelques secrets sur elle, quant à Alice, c’est une soumise naturelle, je la soupçonne d’aimer se faire rougir le derrière.

Mary regarda les quatre derrières exposés, ils avaient tous leur particularité, le plus plantureux était celui de Clotilde, Jane avait également une belle paire de fesses assez large, mais bien ronde et exempte de graisse, Héloïse avait le plus beau fessier, très rond et ferme, le rouge le mettait encore plus en valeur, le derrière de Karine était juvénile, un peu plus petit que celui de sa sœur mais bien rebondi également :

— J’adore les fesses depuis mon adolescence, tu as vraiment de la chance de pouvoir mettre à l’air tous ces derrières. Mais je dois reconnaître que ce soir tu m’as gâtée.

Elle commença à raconter comment elle en était venue à devenir une fesseuse passionnée :

— Comme tu t’en doutes, chez nous aux Pays de Galles, les mamans utilisent la fessée sans que personne ne s’en offusque. Et dans les collèges, même si c’est maintenant interdit quand il y a un internat, je peux te dire que les surveillantes ne se gênent pas pour claquer les derrières. C’est vrai qu’aujourd’hui il n’y a plus de fessée cul nu en public, mais j’ai une amie qui est Headmaster et je peux te dire que dans son bureau les filles ne gardent pas leur culotte quand elles doivent être punies. Par contre, à mon époque au dortoir si tu étais punie, c’était la fessée déculottée devant tous le monde même si tu étais en terminale.

Elle continua ses explications, son amour de la fessée lui était venu à l’adolescence au contact d’une cousine qui avait des tendances masochistes et qui lui avait tendu ses fesses afin de les rougir. Son caractère naturellement dominateur l’avait amené naturellement à rechercher ce genre de compagne et c’est ainsi qu’elle avait fait la connaissance de Jane qui s’accommodait fort bien de son statut de soumise même si c’était souvent très douloureux pour son derrière.

— Je pense que Karine est plutôt comme moi, tandis qu’Héloïse a besoin d’avoir les fesses bien rouges. Qu’en penses-tu ?

Claire regarda les deux fessiers écarlates de ses filles :

— Je n’y avais jamais songé, mais maintenant que tu le dis, je crois que tu as raison Même si elles ont droit toutes les deux à une fessée déculottée si c’est nécessaire, je me demande si Héloïse n’a pas plus souvent les fesses rouges que sa sœur.

La plus âgée des deux sœurs étaient d’accord avec sa mère, depuis un mois celle-ci avait considérablement augmenté ses exigences. En conséquence, les punitions qui se faisaient rares depuis qu’elles avaient dépassés l’adolescence avait repris de façon beaucoup plus régulière et c’était toujours la fessée déculottée qui avait sa préférence.

Héloïse se rappelait parfaitement ce mercredi soir où elle était rentrée guillerette à la maison après un passage dans un bar avec des amies, Claire avait immédiatement repéré qu’elle avait bu de l’alcool et la jeune étudiante s’était retrouvée en quelques secondes couchée en travers des genoux maternels, prestement troussée et déculottée.

La fessée reçue ce soir-là n’avait malheureusement pas été un accident et elle avait été suivie de nombreuses autres. Son derrière était brûlant, mais elle suivait quand même la conversation des deux fesseuses et elle comprenait soudain le regain d’intérêt de sa mère pour ce châtiment désuet. Le fait qu’elle ne soit pas la seule à lui présenter ses fesses nues était une maigre consolation.

Elle avait aussi entendu les commentaires élogieux de Mary sur son fessier, ce n’était pas non plus très rassurant, la jeune femme voudrait certainement l’examiner à nouveau de plus près assez rapidement et quoi de mieux que d’avoir la patiente couchée sur ses genoux avec la culotte baissée pour apprécier la qualité d’une paire de fesses. La suite de la conversation confirma ses pressentiments :

— Tu me confierais Héloïse pour la corriger ?

Le petit rire de la sévère maman la renseigna immédiatement :

— Mais bien sûr, recevoir une bonne fessée déculottée d’une main étrangère rendra la punition encore plus profitable.



Karine de son côté, ne bougeait pas d’un pouce, elle voulait absolument se faire oublier. Fini ses velléités de déculottage, il ne fallait surtout pas se faire remarquer, la conversation prenait vraiment une pente glissante.

Heureusement, Claire voulait absolument découvrir de plus près le beau derrière de Jane et de son côté, Mary était fascinée par la plantureuse croupe de Clotilde. La jeune galloise n’avait jamais eu l’occasion de s’occuper d’un popotin de femme d’âge mûr, elle fréquentait presque exclusivement des dames de son âge ou à peine plus âgée comme sa petite amie.

Elle se leva et s’approcha de la soubrette aux fesses rouges, elle les tapota et lança un regard coquin à la maîtresse de maison :

— Cette petite bonne a vraiment besoin d’être sérieusement reprise en main.

La demande était explicite, Claire souriait, elle regarda la belle paire de fesses non moins rouges de Jane :

— Une double fessée ?

Mary sauta presque de joie :

— Oh oui, ça me rappellerait le pensionnat, ça arrivait assez souvent.

Claire regarda les quatre paires de fesses bien alignées :

— Les filles, vous pouvez vous reculotter et vous filez dans vos chambres, je ne veux pas vous entendre sinon gare à vos fesses.

Héloïse et Karine ne se le firent pas dire deux fois en un clin d’œil elles couvrirent leurs derrières écarlates et quittèrent la pièce.

Mary fut un peu déçue, mais elle savait que ce n’était que partie remise, la jolie Héloïse lui présenterait rapidement son mignon popotin.

Claire contemplait avec ravissement les deux derrières encore bien rouges qui se serraient de temps en temps pour essayer d’atténuer la cuisson, elle regarda sa voisine :

— Elles ont toutes les deux une bien jolie paire de fesses.

Elle s’approcha de Jane et glissa sa main entre les cuisses puis remonta vers la raie fessière pour s’immiscer entre les deux globes rebondis :

— Ça te brûle ma chérie ? Tu vas voir comme tatie Claire va s’occuper de ton joli derrière.

Jane avait les joues très rouges, cet examen indiscret de son fessier la mettait au comble de la confusion. Elle essayait de ne pas serrer ses fesses, Mary n’aimait pas ça et la correction qui suivait n’en était que plus sévère.

La jeune maîtresse était ravie de l’humiliation de sa petite amie, ça participait de la punition :

— On les fait se reculotter ? J’adore baisser la culotte d’une dame.

Claire se mit à rire :

— Très bonne idée, dans la fessée l’un des meilleurs moments c’est le déculottage.

Elle claqua sèchement le fessier de Jane :

— Vous avez entendu ? Reculottez-vous !

Les deux dames punies s’exécutèrent, elles savaient que leur derrière ne resterait pas longtemps caché.

En bonne maîtresse de maison, madame Dugou prit les choses en main, elle disposa deux chaises l’une en face de l’autre :

— Installe-toi.

De son côté elle posa délicatement son derrière sur la chaise et fit un petit signe du doigt à Jane :

— En piste ma jolie, il est temps de me montrer comment tu sais faire danser tes fesses.

De son côté Mary avait tapoté ses cuisses en regardant la soubrette :

— Viens un peu ici, vilaine fille, tatie Mary sait comment s’occuper d’un bon gros derrière comme le tien.

Clotilde et Jane étaient habituées, elles savaient qu’il ne fallait surtout pas rechigner, en un clin d’œil elles furent contre les cuisses de leur fesseuse. Comme dans un ballet bien réglé, celle-ci leur prirent la main et les firent basculer en travers de leurs genoux.

Les deux dames étaient maintenant en position disciplinaire, c’était peu conforme à leur âge, mais elle n’avait émis ni soupirs ni gémissements, comme si c’était naturel de recevoir à l’âge adulte une fessée dans cette position infantilisante.

Mary était en admiration devant le plantureux fessier de Clotilde, il débordait de la culotte, celle-ci rentrait légèrement dans la profonde raie fessière, la rougeur était bien visible sur la base des fesses et l’arrière des cuisses. Elle glissa ses doigts sous la fine lingerie pour découvrir un peu plus le large derrière, transformant la culotte en string :

— Quel magnifique popotin, il y a de quoi claquer, tu as de la chance de l’avoir tous les jours à ta disposition.

Claire lissait la culotte de Jane, lui faisant épouser la forme du fessier :

— Celui de ta petite chérie n’est pas mal non plus, on regarde ce qu’il y a sous cette culotte ?

Mary hocha la tête en signe d’assentiment, elle avait déjà une belle vue sur la croupe de Clotilde, mais c’était insuffisant. Elle glissa ses doigts dans la ceinture et fit glisser la lingerie sur les volumineuses courbes, la culotte était un peu coincée dans la raie médiane, mais elle ne résista pas longtemps et le magnifique fessier apparu dans toute sa splendeur, il était encore bien coloré des précédentes fessées, Mary déculotta largement la cheffe comptable redevenue une gamine punie.



Claire avait regardé attentivement la mise à l’air des fesses de sa soubrette, la technique de la jeune femme témoignait d’une habitude certaine. Il était temps de faire subir à Jane le même sort, la honte d’un déculottage public, elle tapota le derrière culotté :

— Alors ma petite chérie, tu sais que tatie Claire donne toujours la fessée cul nu. Tu vas donc me montrer tes jolies fesses.

Bientôt deux derrières parfaitement préparés pour une magistrale correction furent exposés, elles se regardèrent en souriant et levèrent simultanément la main.

La fessée comme toute celle administrée dans cette maison fut magistrale, les deux fesseuses rivalisaient en sévérité, chacune voulant prouver à l’autre qu’elle savait corriger correctement un derrière de dame adulte.

Ce n’était pas une fessée de maman en colère, non c’était une solide correction pour deux bons gros derrière de dame. Des fessiers qui en avaient déjà reçu beaucoup et pouvait en supporter encore plus, d’ailleurs les deux croupes étaient déjà cramoisies quand Claire s’arrêta et suggéra :

— Tu ne crois pas que d’aussi beaux derrières méritent un peu plus que la main ?

Mary se mit à rire :

— Elles vont avoir du mal à s’asseoir, mais au moins elles penseront à nous chaque fois qu’elles poseront leurs fesses quelque part.

Elle fit lever Clotilde, attrapa son sac à main et en sortit sa brosse à cheveux, instrument qui ne la quittait jamais, elle regarda son amie :

— Tu as quelque chose pour le derrière de ta chipie ?

— Bien sûr, regarde sur le buffet, j’ai le même instrument que toi.

Elle caressait les fesses brûlantes de Jane qui avait cessé de crier, mais pleurait doucement :

— Ça brûle ma petite chérie ? Cesse un peu ces jérémiades, tout ça pour une petite fessée cul nu. Tu vas voir comment ma brosse va te rôtir les fesses, tu vas penser à tatie chaque fois que tu vas t’asseoir.

Mary lui avait tendu le redoutable instrument, puis elle s’était rassise en tirant Clotilde par la main :

— Allez en position vilaine fille, tu vas voir comment je vais m’occuper de ton bon gros derrière. Il est déjà bien chaud, mais quand j’aurai fini il va fumer.

Elle avait dit ça d’un ton enjoué, des larmes coulaient sur les joues de la cheffe comptable habillée en soubrette, maintenant qu’elle était couchée sur les cuisses de la jeune femme son large derrière rubicond était tendu vers le ciel. Mary le palpa en experte :

— Il est presque cuit à point, mais on dirait qu’il en redemande, elles sont toutes pareilles, une seule fessée ne suffit pas à leur bon derrière. Regarde celui de ta chipie, il est tout serré, tanne lui les fesses, ça va lui apprendre.



Pour son âge, Mary était d’une sévérité remarquable, Claire était impressionnée. Bientôt les cris et les pleurs mêlés aux supplications envahirent le salon. Les deux filles étaient dans la chambre d’Héloïse, elles écoutaient impressionnées la terrible correction.

Karine fut la première à rompre le silence :

— On a eu de la chance, maman a l’air en forme, les pauvres vont avoir le cul en feu ce soir.

Elle passa sa main sur la croupe de sa sœur par-dessus la jupe :

— Ça te brûle encore ?

Héloïse ne chercha pas à repousser la main de Karine quand elle se glissa vers sa culotte :

— Tu me montres ?



Depuis que leur mère avait augmenté le rythme et la sévérité des fessées, elles avaient pris l’habitude de s’occuper mutuellement de leurs derrières.

Héloïse ne protesta pas quand d’une main autoritaire sa petite sœur la coucha en travers de ses genoux après s’être assise au bout du lit. En un clin d’œil, elle se retrouva déculottée :

— Mazette, elle ne t’a pas loupée, elle claque fort cette garce, d’habitude une fessée avec la main ne laisse pas les fesses aussi rouges ;

Elle se pencha pour attraper la crème hydratante sur la table de nuit :

— Tu vas voir comme ça va faire du bien à ton petit cucul, après tu feras pareil pour moi.

Les doigts agiles se mirent à masser le fessier rubicond, Héloïse gémissait de plaisir, ce qui fit rire sa sœur :

— Eh bien petite coquine, on dirait que ça te fait de l’effet.

Les doigts descendirent entre les cuisses puis écartèrent les deux beaux globes bien fermes. Elle claqua ensuite deux ou trois fois le fessier.

— Tu n’es qu’une dévergondée, tu mériterais que je t’en reflanque une.

Héloïse protesta en riant :

— Oh non, ça suffit pour aujourd’hui.

Karine claqua encore une fois les fesses de sa sœur :

— Tu sais bien que c’est moi qui décide ma chérie, si j’ai envie de faire panpan cucul, tu n’as rien à dire.



C’était vrai et l’aînée le savait, Karine était autoritaire et depuis un bon moment quand elle le jugeait nécessaire elle administrait une bonne fessée déculottée à sa sœur et celle-ci l’acceptait. Elle fit relever Héloïse, mais ne la reculotta pas, c’était un signe pour lui montrer son autorité, elle se coucha sur le lit à plat ventre, retroussa sa jupe et baissa sa culotte :

— À toi de t’occuper de mon derrière, tâche de faire ça bien, tes fesses sont à ma disposition si je ne suis pas satisfaite.

Héloïse était vraiment sous la coupe de sa petite sœur, elle s’exécuta sans protester et bientôt ce fut au tour de Karine de ronronner de plaisir.

Au salon le bruit de la fessée avait pris fin, mais elle savait qu’elles étaient tranquilles, les deux fesseuses devaient discuter en buvant un verre tout en contemplant les deux fessiers cramoisis.





lundi 10 mars 2025

Lucie et Christian 23

 Repas cuisant



Bien sûr ces pages de copie furent difficiles pour Clotilde, assise cul nu sur la chaise, les fesses douloureuses et deux cent fois cette phrase à copier. Au bout d’une heure, Claire regarda par-dessus son épaule, elle sourit, visiblement la cheffe comptable avait du mal à écrire correctement, elle prit le cahier :

— Voyons un peu où tu en es.

Clotilde avait copié péniblement quarante fois cette phrase humiliante, la sévère maîtresse lui saisit l’oreille pour la faire se lever :

— Qu’est-ce que c’est que ce torchon. Je vais t’apprendre moi ! Si ton institutrice avait utilisé les bonnes vieilles méthodes, tu écrirais sans doute un peu mieux !

Elle courba la soubrette déculottée sous son bras et se mit en devoir de claquer à nouveau le plantureux fessier. Clotilde bien maintenue ne pouvait que trépigner sur place et supplier :

— Aïe, aïe, non, non pardon madame… Aïe, plus la fessée, ça brûle trop, aïe…

Les pleurs se mêlèrent aux supplications, décidément c’était vraiment cher payé ce moment d’égarement, son bon gros derrière comme lui répétait tous les jours sa patronne n’avait pas fini de lui cuire.

Enfin madame Dugou satisfaite de la belle couleur de la croupe la relâcha, elle prit le stylo et barra toutes les pages déjà écrites :

— Tu recommences et tu tâches de t’appliquer, la fessée que tu viens de recevoir ne te dispense pas de celle qui était prévue à seize heures, tu as une heure avant de me représenter tes bonnes grosses fesses.

Clotilde se rassit en gémissant et recommença sa copie, une heure plus tard elle était couchée en travers des genoux de Claire et elle lui présentait effectivement une belle paire de fesses encore rouges, cela n’entraîna aucune indulgence de la part de sa sévère maîtresse. On ne meurt pas d’une bonne fessée déculottée même si elle est administrée avec une brosse à cheveux, on a juste un peu plus de mal quand on s’assoit.

Clotilde reçut encore une fessée avant l’heure du dîner, elle venait de finir ses lignes, ses fesses étaient cramoisies quand Claire lui annonça en souriant qu’elle mangerait comme à midi seule à la cuisine, mais qu’elle serait dispensée de coin puisqu’elle ferait le service.

Elle avait eu le droit de remonter sa culotte, elle grimaça légèrement quand le fin tissu glissa sur son épiderme brûlant, Karine assistait à son reculottage, elle ne put s’empêcher de sourire en voyant la mimique de la soubrette. Elle avait assisté à la dernière correction et malgré sa perversité, elle avait compati au sort de Clotilde qui avait le derrière rouge depuis son arrivée.

Claire avait invitée deux voisines à partager le repas, c’était un couple de lesbiennes, Mary était une petite brunette de vingt-cinq ans, originaire du pays de galles et Jane une dame bien en chair de trente-cinq ans blonde avec une peau diaphane. Dès le premier abord, on savait comment fonctionnait le couple, Mary parlait fort et ne laissait pas son amie en placer une et quand celle-ci disait enfin quelque chose, si cela ne convenait pas à sa jeune compagne elle était sèchement remise à sa place. Elles habitaient la maison voisine et étaient bien sûr au courant de la sévérité de Claire envers ses filles. Mary avait assisté à une sévère déculottée administrée à Héloïse un jour qu’elle était en visite et bien qu’elle ne soit pas beaucoup plus âgée que la jeune punie, elle n’avait nullement compati à son sort et avait même approuvé la rigueur de l’éducation de Claire :

— Je ne pensais pas que la fessée déculottée était encore pratiquée en France, mais je vous donne entièrement raison. Depuis que j’habite ici, je me dis des fois qu’il y a des fessées qui se perdent quand je vois la conduite de certaines personnes.

Héloïse avait été particulièrement vexée de se retrouver la culotte baissée et les fesses rouges, surtout que comme à son habitude sa mère l’avait envoyé au coin après la correction.

Elle n’était pas très à l’aise chaque fois qu’elle rencontrait Mary, mais ce soir elle savait que ce ne serait pas ses fesses qui risquaient d’être au centre de l’attention, ce serait plutôt le bon gros derrière de Clotilde.

Elles étaient cinq assises au salon quand Clotilde apparu pour servir l’apéritif, elle était un peu gênée dans sa tenue de soubrette sexy devant des inconnues, en la voyant Mary s’exclama :

— Mais vous avez une bonne ma chère Claire ? Je ne savais pas.

Claire était assez fière de la surprise de ses voisines :

— Je vous présente Clotilde, elle est en stage pour le week-end. Je lui apprends les bases du travail de soubrette.

Jane semblait surprise mais son attirance pour les dames et les fessiers bien joufflu était visible son regard ne quittait pas le splendide popotin de Clotilde.

— Elle est vraiment mignonne dans cette tenue, vous avez du goût.

Karine et Héloïse souriaient en pensant au fessier écarlate que cachait la soubrette sous sa courte jupette et sa petite culotte. Elle se demandait quand leur mère allait déculotter la dame rougissante de cinquante ans, une chose était sûre, la malheureuse allait exposer ses charmes mais quelle occasion allait bien pouvoir trouver la sévère maîtresse ?

Clotilde déposa les flûtes pour le champagne, elle dut se baisser et immanquablement, vu la taille de la jupette, la lisière des bas apparut, elle tournait le dos à Mary, celle-ci jeta un sourire coquin à la maîtresse de maison :

— C’est vraiment adorable, on a vraiment envie d’en voir un peu plus.

Jane rougit à la remarque osée de sa petite amie, Claire n’en demandait pas tant pour se livrer à son sport favori, les petites humiliations perverses du quotidien.

— C’est facile, vous allez voir, j’ai soigné ses dessous. Clotilde retrousse ta jupe !

La pauvre avait déjà les joues rosées, elles virèrent au vermillon :

— Oh madame, s’il vous plaît…

Elle avait gémi à la demande humiliante de sa patronne. Celle-ci lui jeta un regard :

— Pardon ? Si c’est moi qui le fait tu sais ce que ça signifie !

Le regard des deux invitées allait de la bonne à la maîtresse de maison, Mary semblait la plus excitée :

— Madame a sa pudeur sans doute.

Le regard de Claire était devenu noir, Clotilde sentit qu’elle ne pouvait pas reculer, elle baissa la tête et se tourna pour ne pas affronter le regard des spectatrices puis elle saisit le bas de sa jupe et la retroussa.



 Le large fessier moulé dans la fine culotte rose apparu, il débordait du sous-vêtement et bien évidemment la rougeur, conséquence des multiples fessées reçues, sauta aux yeux des deux voisines. Mary éclata de rire :

— Mazette, quel popotin. On dirait qu’il y a eu du panpan cucul.

Jane avait rougi et ne disait rien. Claire était satisfaite de son petit effet.

— Oui et il ne s’en est pas fallu de beaucoup pour qu’il y en ait encore. D’ailleurs puisque c’est ça, madame va se déculotter. Je vais t’apprendre à obéir ma petite !

Les deux filles trouvaient que leur mère exagérait un peu, mais en même temps, elles étaient ravies de ne pas être au centre de la conversation et puis ce petit strip-tease n’était pas pour leur déplaire, le spectacle de cette dame d’âge mûr jupe retroussée et derrière tendu était assez excitant.

Clotilde savait qu’elle ne pouvait pas refuser sous peine d’une sanction immédiate et comme celle-ci serait immanquablement une fessée déculottée, autant montrer son derrière et ne pas recevoir ce châtiment. Elle glissa ses doigts sous l’élastique de la culotte et baissa celle-ci sous ses fesses.

Le derrière encore bien rouge s’étalait devant les yeux médusés des deux voisines, elles étaient certes au courant des méthodes expéditives et claquantes que Claire utilisait avec ses filles. Mais cette dame d’un certain âge qui leur exposait sa croupe n’était pas sa fille et pourtant elle lui avait administré, sans aucun doute possible, une bonne fessée.

Mary en souriant approcha se leva et posa sa main sur le fessier :

— C’est plus qu’un simple panpan cucul, on dirait que madame a reçu une magistrale déculottée.

Jane était de plus en plus rouge, son amie se tourna vers elle :

— Tu as vu ma chérie, c’est joli un derrière bien rouge. Il est comme le tien hier soir.

La trentenaire baissa les yeux ses joues étaient devenues écarlates, les quatre paires d’yeux avaient quitté la croupe de Clotilde pour la fixer, Mary était satisfaite de sa sortie, elle regarda Claire :

— Il n’y a pas que chez vous que les culottes sont baissées.

Celle-ci se doutait des relations des deux jeunes femmes, mais elle fut satisfaite d’en avoir la confirmation, elle regarda Jane d’un œil nouveau, elle était très mignonne et sa croupe parfaite pour une amatrice comme l’était Claire :

— C’est toujours ce que je dis aux filles, il n’y a pas d’âge pour se faire baisser la culotte. Regardez notre grande Clotilde, n’est-elle pas mignonne avec ses fesses à l’air ?

Elle s’approcha de la soubrette déculottée et lui appliqua une claque sur chaque fesse :

— Tu peux te reculotter. Va chercher les petits fours, je m’occupe du champagne.

Clotilde ne se le fit pas dire deux fois et c’est dans une tenue plus conforme qu’elle se dirigea vers la cuisine, Mary paraissait hypnotisée par le balancement du large fessier. Claire le remarqua et se mit à rire :

— Elle a vraiment une belle paire de fesses n’est-ce pas ? Un vrai régal.

Les trois autres spectatrices appréciaient également mais à des degrés divers, Karine était une fesseuse en devenir et même si de temps en temps sa mère lui rougissait les fesses, elle appréciait le derrière de la soubrette en connaisseuse, par contre Héloïse qui avait déjà montré ses fesses à Mary, songeait que la jeune femme avait dû faire le même genre de réflexion sur son popotin. Quant à Jane, l’allusion transparente qu’avait fait sa petite amie sur son recours à la fessée déculottée dans leur couple, avait anéanti ses pensées coquines concernant le postérieur de Clotilde.

L’apéritif se passa bien, les deux fesseuses discouraient sur l’éducation traditionnelle et ses bienfaits, seule Karine donnait de temps en temps son avis. Clotilde essayait d’assurer du mieux possible le service, mais on ne la sentait pas à l’aise. Au moment de débarrasser les flûtes, ce qu’elle craignait arriva, l’une d’elle se renversa avec le reste du champagne. La réaction de Claire fut immédiate :

— Quelle maladroite, dépêche-toi de nettoyer ça, ensuite je vais m’occuper de tes fesses !!

Elle avait accompagné sa phrase d’une magistrale claque sur le derrière joufflu de la soubrette.

Morte de honte et inquiète de la suite, Clotilde se précipita pour ramasser les débris et éponger le champagne, toutes les spectatrices la regardaient faire et attendaient la suite avec impatience. Dès qu’elle revint de la cuisine, sa sévère maîtresse lui indiqua ses genoux d’un doigt impérieux :

— En position ! Je vais t’apprendre à faire un peu attention !!

Le visage rouge comme une pivoine, consciente qu’elle n’allait pas échapper à l’humiliation d’une fessée déculottée publique, Clotilde se coucha en travers des cuisses de Claire. Celle-ci eut vite fait de retrousser la jupette sur les reins, c’était une punition de maîtresse en colère, le déculottage fut donc immédiat, les deux fesses encore rouges étaient serrées par l’appréhension.

Comme une maman appliquant un châtiment mérité à sa progéniture, Claire Dugou commença immédiatement la fessée, elle fut carabinée. La soubrette cria rapidement et elle effectua une danse des fesses mémorable, quand la correction cessa la croupe était cramoisie. La sévère patronne la garda un moment déculottée en travers de ses genoux, le temps qu’elle se calme :

— Voila ce que j’appelle une déculottée ma chérie, j’espère que ça va te servir de leçon et que je ne serai pas obligée de recommencer pendant le repas.

Elle fit relever Clotilde qui pleurnichait encore, elle lui claqua les cuisses :

— Cesse de couiner, tu n’as eu que ce que tu méritais.

Elle coinça l’ourlet de la jupe dans la ceinture, remonta la culotte juste sous les fesses et les claqua sèchement :

— Maintenant tu files et tu fais ton service correctement, tes fesses sont à disposition si nécessaire et tout le monde pourra les admirer.

Clotilde ne demanda pas son reste et disparu vers la cuisine sous le regard amusé des spectatrices, ses deux bonnes grosses fesses bien rouges ballottant au rythme de la marche.

Mary regarda sa petite amie :

— Tu as vu, Claire à une méthode très efficace pour soigner la maladresse, je crois que je vais l’utiliser la prochaine fois que tu casses quelque chose.

Elle avait dit ça en riant, mais Jane ne trouvait pas ça drôle, elle piqua à nouveau un fard pendant que les deux filles pouffaient.

Elles passèrent à table et Clotilde fit le service avec ses fesses rouges bien en vue, Mary était vraiment intéressée par son fessier joufflu et elle le tapotait chaque fois qu’il passait à sa portée. Le repas se déroula sans incident jusqu’au dessert où Jane tacha malencontreusement la nappe. Mary la regarda en souriant :

— Eh bien ma chérie, voilà une bonne occasion pour expérimenter la méthode de Claire.

Elle avait repoussé sa chaise, elle s’adressa à la maîtresse de maison :

— Ça ne te dérange pas si je règle ce petit problème maintenant.

Claire Dugou, n’en demandait pas tant, quel plaisir que de découvrir une nouvelle paire de fesses, surtout que Jane avait vraiment l’air bien pourvue de ce côté-là, elle indiqua le salon :

— Mais pas du tout, je suis partisane de régler ce genre de problèmes dès qu’ils se produisent. Tu veux t’installer au salon ?

— Non, non ce n’est pas la peine, notre petite maladroite va venir gentiment sur mes genoux, vous serez aux premières loges pour admirer son derrière et ça lui servira de leçon.

Elle avait suffisamment reculé sa chaise de la table pour que Jane puisse se coucher en travers de ses cuisses. Effectivement les spectatrices étaient aux premières loges pour admirer la jolie culotte en dentelle de la trentenaire, ses bonnes fesses rebondies contractées faisaient rentrer la lingerie dans la raie fessière. La jupe avait été soigneusement relevée, les bas autofixants délimitaient la zone à corriger. Mary leva la main et commença à claquer le derrière culotté. La punie morte de honte essayait de rester stoïque et ne poussait que des petits cris, en souriant la fesseuse claqua sèchement la base des fesses découvertes, Jane poussa un cri plus aigu et battit l’air avec ses pieds :

— Cesse un peu ces simagrées, la fessée cul nu tu vas la sentir beaucoup mieux. Voyons un peu ce bon gros derrière.

Elle déculotta lentement sa petite amie, découvrant une magnifique paire de fesses, à peine rosée par la fessée d’échauffement, Karine appréciait à sa juste valeur, malgré ses dix-huit ans, elle aurait bien aimé être à la place de Mary, ce derrière était fessable. Pour Héloïse, ce n’était pas tout à fait la même chose, elle se voyait plutôt à la place de la punie et cette image n’avait rien de réjouissant.

Mary palpait le beau fessier de sa petite amie comme pour mieux se l’approprier, puis elle déclencha une avalanche de claques toutes plus sévères les unes que les autres. Claire était admirative devant la technique de la jeune femme, rapidement la croupe prit une belle couleur pourpre, digne des plus sévères corrections qu’elle administrait au bureau.

Jane piaillait et gigotait comme une vulgaire adolescente punie par sa maman, que celle-ci ait dix ans de moins qu’elle, n’avait aucune importance, elle se mit à pleurer et à supplier :

— Noon… Aïe, aïe, arrête, ça brûle trop… Non pardon… Je n’ai pas fait exprès… Pardon… Maman…

Le mot était sorti naturellement et n’avait pas surpris les spectatrices, Mary se comportait vraiment comme une mère de famille corrigeant sa fille.



La fessée fut assez longue pour que Jane expose à tout le monde l’intégralité de ses trésors intimes, son derrière et l’arrière de ses cuisses étaient rubiconds quand sa petite amie l’autorisa à se relever. Immédiatement saisie par l’oreille, elle fut conduite au coin par Mary qui épingla sa jupe dans le dos et remonta la culotte à mi-cuisse :

— Tu cesses de pleurnicher et tu mets tes mains sur la tête, j’espère que tu as honte de montrer tes fesses toutes rouges !!

Pendant la correction de la jeune femme, Clotilde était venue discrètement à la porte pour assister à la punition, c’était une petite consolation, au moins elle n’aurait pas été la seule à exposer ses fesses nues et rouges. Claire l’aperçut :

— Tu ferais mieux de débarrasser et de nous servir le café si tu ne veux pas que je te réchauffe le derrière.

Elles se levèrent pour s’installer au salon, en passant Mary prit sa petite amie par l’oreille :

— Tu vas exposer tes fesses au salon ça serait dommage de se priver du spectacle d’un derrière si joli.

Héloïse demanda l’autorisation de monter dans sa chambre, l’atmosphère claquante de cette soirée l’incitait à la prudence, les deux fesseuses auraient pu avoir d’autres idées. Karine ne se lassait pas du spectacle du beau fessier rebondi de Jane, elle se demandait comment elle allait pouvoir se débrouiller pour lui flanquer une fessée, son absence de réaction était le signe d’un caractère soumis. Et puis il y avait également le splendide joufflu de Clotilde qui allait et venait toujours les fesse à l’air. Mary remarqua son regard qui allait d’une croupe à l’autre, elle se mit à rire :

— Eh bien dis donc ma petite chérie, tu as l’air d’aimer voir danser les fesses.

Karine rougit légèrement mais ne se démonta pas :

— Elles ont toutes les deux une bonne paire de fesses, vous fessez souvent Jane ?

Claire regardait sa fille d’un œil amusé, cette petite lui ressemblait, Mary désigna du regard son amie en pénitence :

— Madame a souvent besoin d’un petit rappel, surtout ces temps-ci. Mais tu as raison, elle a vraiment un bon gros derrière, elle peut être souvent corrigée sans dommage.

Karine se leva et caressa les fesses bien rouges :

— C’est vrai qu’elles sont vraiment mignonnes.

Clotilde avait fini de servir le café, Claire reprit les choses en main, elle lui fit un petit signe :

— Viens un peu ici et montre-moi tes fesses.

Docilement Clotilde se tourna et se pencha légèrement en avant, Mary était impressionnée par sa docilité. La maîtresse se pencha également et passa sa main sur l’épiderme encore bien rouge :

— Tu vas aller au coin toi aussi, tes fesses sont encore rouges, mais pas autant que celle de Jane. Tant pis pour toi tu es bonne pour une autre fessée.

Elle ceintura sa soubrette et claqua fortement le derrière une cinquantaine de fois, ce fut suffisant pour lui redonner un éclat qui n’avait rien à envier à celui de la trentenaire en pénitence. Clotilde sans que Claire ait eu besoin de lui dire alla se placer le nez contre le mur et les mains sur la tête au côté de Jane, les deux fessiers étaient de la même teinte, celui de Clotilde était un peu plus joufflu et moins rebondi que celui de sa voisine.

Mary se tourna vers sa voisine, notre petite soubrette aurait besoin de muscler son derrière, je le trouve un peu ramolli. Claire éclata de rire :

— C’est vrai, mais ne t’inquiète pas avec le traitement que je lui réserve il va rapidement se raffermir, la fessée cul nu régulièrement appliquée vaut la salle de gym.

Karine se régalait, décidément cette soirée était passionnante, mais soudain le ciel s’assombrit pour elle. Sa mère la regarda en souriant :

— Alors comme ça ma petite chérie tu te moques de tes petites camarades.

Karine surprise, bredouilla :

— Mais non… Euh pourquoi… Je n’ai rien fait.

Claire lui fit un petit signe du doigt :

— Viens un peu ici, petite coquine.

Karine sentit soudain que sa soirée allait être gâchée, elle s’approcha de sa maman, celle-ci sans façon glissa ses mains sous sa jupe, Karine protesta faiblement :

— Non, non… Maman, s’il te plaît.

Elle sentit les doigts de Claire saisir sa culotte :

— Je voudrais que Mary puisse comparer tes fesses avec celle des deux punies, tu as dit qu’elles étaient mignonnes, eh bien on va voir les tiennes.

La petite culotte blanche, était descendue jusqu’aux genoux :

— Tourne-toi !

Le ton était impérieux, Karine s’exécuta immédiatement et sa mère souleva la jupe pour découvrir le mignon fessier de la jeune fille, les fesses étaient serrées. La sévère maman, coinça la jupe dans la ceinture et claqua le derrière dénudé :

— Va montrer tes fesses à Mary.

Les joues empourprées Karine se dirigea vers la voisine, qui lui fit un petit signe :

— Tourne-toi ma chérie, j’adore les mignons petits derrières

Karine regrettait amèrement de ne pas avoir suivi sa sœur, la main de Mary explorait ses formes, c’était la honte totale. Le verdict tomba :

— Elle va aller au coin elle aussi ?

C’était à peine une question, Claire approuva immédiatement :

— Bien sûr, mais à ton avis tu vas la mettre au coin avec des fesses de cette couleur ?

Karine sentit l’orage arriver, elle essaya de protester :

— Oh non, je n’ai rien fait ! Aïe…

La main de Mary venait de claquer le popotin tendu devant ses yeux :

— Vas-tu te taire ! Comment ça tu n’as rien fait, tu n’arrêtes pas de reluquer les fesses rouges de tes copines et d’aller caresser leur derrière, je vais t’apprendre petite dévergondée.

Elle se leva, posa son pied sur la table basse et bascula Karine en travers de sa cuisse. Les pieds de la jeune fille quittèrent le sol, elle poussa un petit cri de surprise devant la rapidité de sa fesseuse.

Son derrière était parfaitement exposé, Mary aimait les dames et leur forme, ce fessier juvénile était un régal, elle se mit à le palper, elle écarta les deux globes :

— Alors ma chérie, ça te fait quel effet de me montrer tes fesses dans cette position ?

Karine se mit à gémir :

— Pardon madame, pardon, s’il vous plaît pas la fessée… Aïe, aïe… non, non…



La correction avait commencé, elle fut équivalente à celle reçue un peu plus tôt par Jane, une magistrale déculottée. Karine battit des jambes, piailla tout son saoul, mais la main de la fesseuse ne cessa pas de claquer son derrière avant que celui-ci ne fut cramoisi comme les deux autres exposés contre le mur.

Remise sur ses pieds, la jeune fille sautilla sur place pour essayer d’atténuer la brûlure, c’était ravissant et ça fit bien rire les deux dames. Claire reprit l’initiative :

— File te mettre au coin, Mary a eu raison de te flanquer cette fessée, tu l’avais bien cherchée.

Karine ne demanda pas son reste et alla se mettre à côté de Clotilde, Mary qui avait le sens de l’esthétique, remonta la culotte à mi-cuisse, elle se tourna vers sa voisine en riant :

— Voilà une belle brochette de derrières.

Elle caressa les trois fessiers brûlants et regardant la porte qui menait aux chambres :

— Dommage qu’il n’y ait pas celui d’Héloïse. Dans mes souvenirs, il est vraiment mignon.

Claire regarda en souriant sa jeune voisine, celle-ci lui ressemblait, elle aimait passionnément les croupes féminines et par conséquent la fessée. Pourquoi ne pas lui faire plaisir, elle se dirigea vers la porte et appela sa fille aînée :

— Héloïse, tu peux venir s’il te plaît.

Depuis qu’elle était dans sa chambre, la jeune femme écoutait ce qui se passait au salon. Elle avait d’abord entendu la énième fessée reçue par la soubrette, elle s’était dit que sa mère était vraiment sévère et quelques instants plus tard les cris et les pleurs de sa sœur l’avait confortée dans son idée de rejoindre sa chambre, elle avait eu raison de se méfier. Le bruit de la fessée sur le derrière dénudé de Karine était terrible, Mary semblait être une redoutable fesseuse. Il y avait eu un petit moment de calme après les claquements, elle se doutait bien que maintenant sa jeune sœur pleurait le nez posé contre le mur, l’appel de sa mère l’avait fait sursauter.

Elle savait qu’il ne fallait pas la faire attendre, elle entra dans le salon, le spectacle offert était édifiant, une rangée de trois paires de fesses écarlates, les jupes retroussées, les culottes baissées à mi-cuisse soulignant encore plus la rougeur des derrières.

Le sourire carnassier de Mary ne lui laissait guère d’espoir, la jeune voisine avait l’intention de découvrir à nouveau ses fesses.

Sa mère aborda immédiatement la question sans aucun détour ni circonvolution :

— Mary aimerait comparer ton derrière avec celui de ta sœur et des deux punies.

Héloïse fit une grimace qui mit en joie la jeune femme :

— Ça n’a pas l’air de te faire plaisir. Pourtant je suis sûr qu’elles sont de loin les plus mignonnes.

Comme sa sœur quelques instants plus tôt, la jeune fille avait les joues très rouges, elle jeta un regard aux trois fessiers exposés, il ne faisait aucun doute que Mary ne se contenterait pas de regarder son derrière.

Claire Dugou la sortit de sa sidération :

— Tu préfères que je te déculotte ou tu le fais toi-même ?

Héloïse la regarda les yeux déjà mouillés :

— Mais maman, je n’ai rien fait…

Mary se mit à rire :

— Décidément ces petites disent toutes la même chose, Karine non plus n’avait rien fait, ça ne l’a pas empêché de recevoir une bonne déculottée.

Elle se tourna vers la maîtresse de maison :

— Tu veux que je m’en charge ?

— Avec plaisir, mademoiselle fait sa tête et je n’aime pas ça du tout. Mets lui les fesses à l’air ça lui fera le plus grand bien.

Des larmes se mirent à couler sur les joues rouges de la jeune femme, elle n’allait pas échapper à l’humiliation du déculottage et pire encore c’était sa voisine qui allait s’en charger. Mary s’était levée, le petit signe d’acquiescement de Claire l’avait confortée, elle prit Héloïse par la main et l’attira vers elle, en un clin d’œil la jeune étudiante se retrouva coincée sous son bras, la sévère voisine retroussa rapidement la jupe, la fine culotte bleu clair cachait à peine la jolie paire de fesses. Sans attendre elle glissa ses doigts dans la ceinture et fit glisser la lingerie.



Héloïse était assez grande et sportive, son fessier était bien musclé, presque orgueilleux dans toute la plénitude de sa jeunesse. Honteuse d’avoir son intimité ainsi exposée, la sœur de Karine serrait les fesses. Mary les tapota :

— Détends-moi ça ma chérie, ton derrière n’en sera que plus mignon.

Elle maintenait la future punie bien coincée contre sa hanche, la forçant à tendre un peu plus sa croupe, elle se tourna vers Claire :

— Je lui donne un peu de couleur ?

Un petit hochement de tête de la maman fut suffisant. Elle décida d’utiliser la même position que pour sa sœur, elle était humiliante et très utilisée par les institutrices voulant punir les gamines devant toute la classe.

Son pied posé sur la table basse, elle bascula la jeune femme sur sa cuisse horizontale, Héloïse poussa un petit gémissement quand ses pieds quittèrent le sol :

— Oh, non mademoiselle, s’il vous plaît… Aïe, aïe…

La main avait claqué les fesses tendues :

— Veux-tu te taire. Attends un peu pour pleurer que je t’aie bien chauffé le derrière.

Elle se tourna vers la maman qui paraissait ravie que quelqu’un d’autre se charge de corriger ses filles :

— Elle a vraiment une belle paire de fesses, je vais lui mettre la même couleur que ces trois chipies, comme ça on pourra comparer.

Claire appréciait la perversité de sa voisine, c’était certainement un peu injuste pour les deux filles qui n’avait pas fait grand-chose. Mais si la nature à pourvu les dames d’une belle croupe, c’est sûrement fait pour leur administrer la fessée. Elle revoyait les cinq derrières à sa disposition au travail et maintenant il y avait en plus celui de Jane.

Héloïse était désormais couchée sur la cuisse de Mary, sa croupe parfaitement exposée, ses jambes pendant dans le vide, elle était vraiment à la merci de sa jeune voisine. Comme elle l’avait fait avec la plus jeune des deux sœurs, elle explora un peu les rotondités de la jeune femme, c’était vraiment une belle paire de fesses qui s’offrait à elle.

La fessée ne fut pas moins sévère que celle reçue par Jane et Karine, une magistrale déculottée, si l’on peut dire. Héloïse effectua une magnifique danse des fesses, ses pieds battaient l’air encore plus que sa sœur, peut-être était-elle plus douillette ou bien la fesseuse appuyait plus ses claques, mais sa culotte était maintenant entortillée autour de ses chevilles, elle pleurait à chaudes larmes quand Mary la reposa par terre :

— Voilà une paire de fesses cuite à point !

Claire avait décidé de reprendre les choses en main, c’était elle la maîtresse de maison après tout. Elle saisit l’oreille de sa grande fille et la conduisit contre le mur à côté de ses trois compagnes d’infortune.

La culotte remontée à mi-cuisse, la jupe coincée dans la ceinture, le nez collé au mur et les mains sur la tête, tout était conforme, elle se rassit et invita sa collègue fesseuse à faire de même.




mardi 4 mars 2025

Lucie et Christian 22

 Clotilde en week-end



Clotilde n’était pas en retard, la veille après sa dernière fessée de la journée administrée dans son bureau, Claire Dugou lui avait dit :

— Je t’attends chez moi demain matin à neuf heures, tâche d’être à l’heure. Tu prévois des affaires jusqu’à dimanche soir.

Clotilde était devant elle, toujours cul nu, elle avait baissé la tête :

— Oui madame.

Ses fesses brûlantes l’incitaient à l’obéissance et de toute façon depuis la découverte de ses malversations son statut avait changé, mais son caractère aussi, elle était désormais entièrement soumise à sa sévère cheffe de service. Elle se doutait bien que le week-end chez madame Dugou serait cuisant.

Elle sonna à la porte du coquet pavillon de Claire Dugou, ce fut une jeune fille qui vint lui ouvrir. Elle regarda en souriant la dame de cinquante ans bien en chair qui attendait avec son sac de voyage :

— Vous êtes Clotilde ? Maman m’a prévenue de votre arrivée. Entrez.

La jeune fille s’effaça et fit passer devant elle la cheffe comptable très intimidée et se demandant ce que sa maîtresse avait prévu. Elle fut vite mise au courant, une fois dans le hall, la jeune demoiselle blonde reprit :

— J’ai oublié de me présenter, je suis Karine une des deux filles de votre cheffe de service. Maman m’a dit de vous dire que vous deviez faire comme tous les matins avant qu’elle n’arrive à son bureau.

Clotilde écarquilla les yeux et regarda affolée autour d’elle, le sol semblait se dérober sous ses pieds, elle avait compris ce que madame Dugou exigeait, mais ça lui semblait inimaginable. Karine la regardait en souriant, elle ne semblait pas vouloir la laisser :

— Maman a bien précisé, dans le hall et dans la même tenue.

Clotilde se résigna, sa descente aux enfers continuait, elle posa son sac et enleva son manteau, elle le suspendit à un porte-manteau. Puis en baissant les yeux pour ne pas regarder la jeune fille, elle retroussa sa jupe. À moitié surprise, Karine la regardait faire, elle souriait toujours. Clotilde glissa ses doigts dans la ceinture de sa culotte et la baissa lentement sous ses fesses, ses joues étaient écarlates, puis tenant sa jupe retroussée elle se tourna présentant ses larges fesses à cette jeune fille qui semblait trouver cela naturel, du moins elle n’en laissait rien paraître. Clotilde se dirigea vers le mur et y posa son nez.



Karine avait dix-huit ans, c’était la deuxième fille de Claire, elle était en terminale et malgré son âge, elle présentait encore régulièrement ses fesses nues à sa maman. Elle aussi se retrouvait souvent au coin les fesses à l’air, mais voir cette dame d’un certain âge dans la même position qu’elle après une fessée avait quelque chose de surprenant. Elle contempla pendant quelques instants les deux bonnes grosses fesses de la cheffe comptable crispée par l’angoisse et la gêne, puis elle la laissa et retourna sur son téléphone. Elle entendait distinctement le bruit de la fessée déculottée que sa mère était en train d’administrer à sa sœur aînée, Héloïse s’égosillait et le bruit des claques sur la peau nue était le signe d’une correction magistrale.

Héloïse malgré ses vingt ans recevait encore la fessée déculottée, ce n’était pas très courant, mais les deux filles avaient remarqué que depuis quelque temps ce genre d’humiliantes et douloureuses punitions étaient plus fréquentes.

Ce qu’elles ne savaient pas encore c’est que leur mère avait repris goût à l’administration de ce châtiment, les bonnes déculottées qu’elle administrait journellement à ses subordonnées lui avait donné des idées, c’était malheureux pour les derrières de Karine et Héloïse.

La fessée avait cessé, Claire ouvrit la porte, elle tenait sa fille par l’oreille, les larmes coulaient sur ses joues signe de la sévérité de la correction. C’était une jeune femme assez grande, sportive avec un joli derrière musclé et qui pour l’heure était parfaitement rougi, Clotilde ne le vit pas puisqu’elle faisait face au mur son derrière bien exposé.

Claire avait souri en voyant la cheffe comptable les fesses à l’air, décidément elle était devenue d’une docilité à tout épreuve. Tenant toujours Héloïse par l’oreille, elle saisit celle de Clotilde de sa main libre :

— On va aller au salon.

Les deux punies suivirent sans dire un mot, Karine appréciait le spectacle de ces deux fessiers, l’un bien rond et très rouge, l’autre joufflu, moins ferme et encore tout blanc.

Claire Dugou conduisit sa fille jusqu’au mur de la pièce :

— Tu colles bien ton nez et tu mets tes mains sur la tête.

La petite culotte blanche était descendue aux genoux, l’ourlet de la jupe coincé dans la ceinture, la mignonne paire de fesses d’Héloïse était parfaitement exposée. La sévère maman n’avait toujours pas lâché l’oreille de sa subordonnée qui baissait la tête pour ne pas croiser le regard de la jeune Karine qui avait suivi la scène et n’en perdait pas une miette :

— C’est bien ma petite Clotilde, tu as été très obéissante, je sais que ce n’est pas très agréable d’être obligée de se déculotter devant une inconnue, mais tant pis pour toi. On va commencer par ta fessée matinale, aujourd’hui elle est un peu plus tard que d’habitude, je serai donc un peu plus sévère.

Clotilde ne répondit pas, elle ne comprenait pas bien pourquoi une fessée plus tardive devait être plus sévère, mais elle avait appris à ses dépens qu’il ne fallait jamais contrarier madame Dugou.

Celle-ci s’était installée sur une chaise et elle eut vite fait de basculer la dame de cinquante ans en travers de ses genoux. Karine suivait tout ceci d’un œil amusé, quand elle avait vu la visiteuse baisser sa culotte et se mettre au coin de façon aussi naturelle, elle s’était bien doutée de la suite. Il n’en demeurait pas moins que c’était quand même surprenant de voir cette dame d’âge mûr exposant son plantureux fessier dans une position qui était habituellement le fait d’une gamine insupportable.

La suite coulait de source, Claire baissa un peu plus la culotte de la punie, puis levant la main, elle commença à claquer consciencieusement le large derrière. Karine devinait ce que devait ressentir Clotilde, elle passait de plus en plus régulièrement sur les genoux de sa maman ces temps-ci et elle savait combien la cuisson était intense. La main claquait à toute vitesse, alternant chaque fesse, et n’épargnant pas les cuisses, le gigotement des jambes et les cris étaient éloquents, la correction commençait à faire son effet. Les pleurs ne furent pas longs à arriver, Claire leva les yeux vers sa fille :

— Passe-moi la brosse, cette jolie paire de fesses a besoin d’un peu plus que ma main.

Clotilde retrouva la parole :

— Oh non madame, ça brûle, pas la brosse s’il vous plaît… Aïe, aïe, noon…

La brosse venait de commencer son travail, Claire n’aimait pas qu’on conteste la punition et les coups de brosse furent appliqués encore plus fort :

— Vas-tu bien te taire ! Je sais que ça brûle ma petite Clotilde, c’est même pour ça que je te flanque une fessée figure-toi !!

La fessée déculottée avec la brosse à cheveux était une nouveauté pour la cheffe comptable, jusqu’à présent elle n’avait goûté qu’à la main et à la règle plate, elle se rendit compte que cet instrument était beaucoup plus cuisant. Elle avait perdu toute contenance, elle recevait sa première fessée déculottée en présence de Karine et elle se comportait comme une gamine, elle pleurait, suppliait et ses jambes battaient l’air frénétiquement.

La jeune fille appréciait ce spectacle, c’était quand même plus agréable d’assister à une fessée que d’en recevoir une. Sa mère administrait ce châtiment enfantin a cette dame d’âge mûr d’une façon tellement naturelle qu’elle n’en était même pas surprise.

La large croupe de Clotilde était maintenant écarlate, la culotte avait glissé jusqu’aux chevilles sous l’effet des mouvements désordonnés de la punie, Claire la fit se relever :

— Donne-moi ta culotte, tu n’en as plus besoin pour le moment.

Clotilde se baissa enjamba la fine lingerie et la tendit à sa maîtresse, celle-ci en souriant la posa sur la table :

— Tourne-toi !

Elle saisit l’ourlet de la jupe et la retroussa largement, elle s’adressa à Karine :

— Fais-moi passer deux pinces à linges, il serait dommage de cacher une si jolie paire de fesses

Sa fille lui ayant tendu les deux pinces, elle agrafa bien haut dans le dos la jupe de la punie, elle portait des bas autofixants qui soulignaient le derrière bien rouge, immédiatement en grande fille bien éduquée la cheffe comptable posa ses mains sur sa tête.

Claire se pencha et examina le large derrière bien rouge, elle passa son doigt sur la peau brûlante :

— Voilà de jolies fesses bien chaudes, tu vas te mettre à côté d’Héloïse et rester bien tranquille.

Une claque magistrale atterrit sur la belle croupe indiquant à Clotilde la direction du mur.

Puis Claire regarda sa deuxième fille :

— Déjà deux fessées depuis ce matin, j’espère que tu ne m’obligeras pas à te baisser la culotte ma chérie.

Les joues de la jeune fille s’empourprèrent, elle ne savait que répondre, heureusement sa mère continuait :

— C’est agréable à regarder n’est-ce pas ?

Karine ne savait plus où se mettre, apparemment sa mère l’avait percé à jour et dépisté son goût pour les cuisantes déculottées, comme sa mère souriait, elle s’enhardit :

— Oui, elles ont vraiment chacune une bonne paire de fesses bien rouges. Elles sont différentes, mais chacune avec leur style, Clotilde a vraiment un beau derrière.

Claire Dugou se mit à rire :

— Tu deviens une experte en fessiers dis-moi. Oui je suis d’accord avec toi, ce serait vraiment dommage de se priver, il y a de la place pour lui flanquer la fessée. Quant à ta sœur, on dirait que cette chipie aime bien me montrer ses fesses avec toutes les bêtises qu’elle fait.

Encouragée par le ton badin de sa mère la jeune fille s’approcha et tapota les fesses de la dame de cinquante ans, celle-ci contracta immédiatement ses muscles fessiers :

— Clotilde est là pour le week-end ? Elle a fait des bêtises pour mériter la fessée ?

Sans s’en rendre compte, Karine parlait de cette dame d’âge mûr comme si c’était une gamine qui venait d’être corrigée par sa maman. Claire prit son air sévère :

— Ça tu peux le dire, des vraiment grosses bêtises, mais comme je suis gentille je lui ai proposé de régler ça entre nous, à l’ancienne. Elle paye ses fautes avec ses fesses. Elle va rester ici jusqu’à dimanche, elle reçoit normalement une fessée matin, midi et soir pour régler son problème, j’ai décidé qu’il ne fallait pas interrompre la sanction. En plus je lui ai prévu du travail à faire, elle ne va pas s’ennuyer. Bon, j’ai une course à faire, je laisse ces deux chipies sous ta surveillance encore un quart d’heure de coin, ensuite Héloïse pourra aller à son cours de danse et tu conduiras Clotilde dans la chambre d’amis pour qu’elle se change.

Elle s’adressa ensuite aux deux punies exposant leurs derrières bien rouges :

— Vous avez entendu, tâchez d’être sage, si jamais Karine avait à se plaindre de vous, je vous garantis que vos fesses le regretteront.

La jeune fille était ravie de la responsabilité que sa mère venait de lui confier, elle n’était pas mécontente par rapport à sa sœur qui en tant qu’aînée, se comportait souvent mal avec elle.

Elle s’approcha d’Héloïse et lui tapota les fesses :

— Alors sœurette tu as mal à ton petit derrière ? Tu sais que tu es très mignonne comme ça…hihi.

Elle claqua un peu plus sèchement les fesses encore rouges :

— Elles sont moins rouges que celle de Clotilde, j’ai bien envie de te les claquer un peu.

Héloïse se mit à gémir :

— Oh non s’il te plaît, tu n’as pas le droit.

Karine lui claqua sèchement la croupe :

— Je vais te montrer si je n’ai pas le droit, tends bien tes fesses ! Si tu continues je te mets sur mes genoux comme une gamine. Et en plus je dirai à maman que tu as désobéi.

La grande sœur se mit à pleurnicher :

— Non, non, c’est bon, ne dit rien à maman.

En souriant Karine saisit son aînée par l’oreille comme si elle était son institutrice :

— Très bien, mais c’est un peu tard ma chérie, je vais t’apprendre les bonnes manières, tu vas voir l’effet que ça fait de se retrouver couchée sur les genoux de sa petite sœur.

Elle s’installa sur une chaise, et malgré les protestations d’Héloïse, elle la força à se coucher en travers de ses cuisses :

— Tu es bien installée ma petite chérie.

Elle riait en tapotant le derrière rebondi de sa grande sœur :

— Tu vas pouvoir comparer avec la fessée de maman.



Elle se mit à claquer les fesses encore rouges et Héloïse cria immédiatement autant de douleur que de rage d’être ainsi fessée par sa petite sœur. La jeune fille se prit au jeu et elle administra à sa sœurette comme elle l’appelait une magistrale correction, quand elle se releva Héloïse avait une paire de fesses dont la couleur n’avait rien à envier à celle de Clotilde. Elle entreprit de frotter énergiquement ses fesses brûlantes ce qui mit en joie la jeune fille :

— On dirait que ça te cuit ma chérie, alors tu préfères le panpan cucul de Karine ou celui de maman ? Bon maintenant tu arrêtes et tu te remets au coin, ta pénitence n’est pas terminée.

Docilement Héloïse se remit en position et la jeune maîtresse entrepris de discuter sur son smartphone. Prise par les conversations avec ses copines, elle en oublia un peu les punies qui restèrent plus longtemps que prévu le nez collé au mur.

Quand elles furent autorisées à quitter le coin, Karine prit les choses en main, elle s’adressa d’abord à sa sœur :

— Tu peux te reculotter, j’espère que ton collant de danse est opaque sinon tout le monde va savoir que mademoiselle reçoit encore la fessée cul nu.

En effet en regardant sa croupe dans la glace, Héloïse put se rendre compte que la rougeur descendait sur le haut des cuisses. Elle enfila un jogging, prit son sac et ne demanda pas son reste.

Pendant ce temps, Karine s’était approchée de Clotilde et lui avait tapoté le derrière :

— Venez avec moi, je vais vous montrer votre chambre, vous pouvez prendre votre sac.

Elle ne lui proposa pas de remettre sa jupe en place, Clotilde n’avait plus de culotte, c’est donc avec les fesses à l’air qu’elle traversa la maison, au moment de monter dans l’escalier, la jeune fille s’effaça et lui indiqua la direction :

— Montez, c’est la première porte à droite.

Elle put ainsi se délecter du large fessier bien rouge qui ballottait au rythme des pas de cette dame d’âge mûr encore cul nu. Elle la suivait en souriant, décidément le week-end s’annonçait bien.

Sur le lit elles découvrirent des vêtements qui avaient été disposés par Claire, c’était une tenue de soubrette des années cinquante, une jupe courte noire évasée, un chemisier blanc, un petit tablier blanc également. Une culotte rose et un soutien gorge assorti complétait la tenue ainsi que des bas et un porte-jarretelles, c’était une tenue relativement sexy. Clotilde la regardait sans comprendre, la jeune fille dut à nouveau prendre l’initiative :

— Maman a dit que vous deviez vous changer, vous devriez le faire avant qu’elle ne rentre, elle n’aime pas quand on lambine.

Elle voyait bien que cette dame semblait gênée d’être obligée de se changer devant elle, mais elle ne comptait pas se priver du spectacle, elle avait déjà pu contempler son derrière donc un peu plus ou un peu moins, elle ajouta dans un sourire :

— Faut-il que je vous aide ?

Elle avait dit ça naturellement, mais Clotilde y vit comme la menace voilée d’une autre sanction, elle n’avait pas envie de recevoir une fessée par cette gamine. Elle commença donc à retirer ses vêtements pour mettre ceux que Claire avait prévu pour elle.

Elle fit glisser sa jupe, enleva son chemisier, elle avait cinquante ans, était bien en chair mais son corps n’était pas désagréable à regarder, ses fesses n’étaient pas flasques et son ventre était plat. Elle hésita encore un peu en regardant la jeune fille souriante, puis elle dégrafa son soutien gorge, Claire lui avait confisqué sa culotte, elle était donc quasiment nue mis à part les bas. Elle les fit glisser sur ses jambes, elle était maintenant en tenue d’Ève.

Elle aimait les tenues sexy et portait de temps en temps des dessous de ce style, elle enfila le porte-jarretelles puis mit les bas. Elle savait qu’il fallait toujours mettre sa culotte par-dessus pour pouvoir l’enlever, elle pensa intérieurement « ce sera plus pratique pour me déculotter », ça la fit rougir, elle avait intégré son statut de dame qui reçoit encore la fessée cul nu.

Elle se reculotta donc, cachant enfin ses fesses au regard de la jeune fille, celle-ci n’était pas insensible à la sensualité de la situation, elle regretta de ne plus voir le beau derrière de la punie.

Clotilde avait enfilé le soutien-gorge et le chemisier, elle mit la jupe et fut surprise, elle était à sa taille, mais si courte qu’elle découvrait largement ses cuisses. Il ne restait plus que le petit tablier blanc sur le lit quand Claire Dugou entra dans la pièce :

— À voilà notre petite soubrette, n’est-elle pas mignonne ?

Elle s’adressait à Karine qui acquiesça en riant :

— C’est vrai, elle est même très sexy.

La sévère maîtresse de maison avait pris la main de Clotilde et la fit pivoter :

— Tourne-toi un peu que je te voie bien.

Clotilde docilement s’exécuta, quand elle tourna le dos à Claire, celle-ci retroussa la jupe :

— Ça te fait un très joli derrière.

Elle baissa un peu la culotte.

— C’est bien tes fesses sont tout juste rosées, elles seront prêtes pour ta fessée du midi.

Au grand soulagement de Clotilde, elle remonta la culotte et relâcha la jupe, puis elle claqua sèchement le large derrière :

— Bon maintenant que tu es en tenue, tu vas te mettre au travail, tu as toutes les poussières de la maison à faire, Karine va te montrer où est le matériel. Tâche de faire ça bien sinon j’époussetterai également tes fesses.

La jeune fille conduisit la nouvelle soubrette à la cuisine et lui donna les chiffons nécessaires à son travail. Clotilde n’était pas une experte, elle avait une femme de ménage à la maison et se retrouver dans cette situation qui plus est sous le regard d’une jeune fille était déstabilisant. Sa tenue n’était pas très adaptée, elle s’en rendit compte rapidement, dès qu’elle se baissait sa culotte était visible, cette jupe était plus faite pour la fessée que pour le ménage.



Elle était au travail depuis une heure quand Claire entra dans le bureau où elle s’escrimait à dépoussiérer les nombreux bibelots :

— Ça n’avance pas très vite. Si ce n’est pas fini à midi tu continueras cet après-midi, mais je te garantis que tu n’auras pas froid aux fesses.

Elle souleva une statuette et passa son doigt dessous, il revint avec des traces grises. Elle saisit l’oreille de la soubrette :

— C’est comme ça que tu fais le ménage !! Je vais t’apprendre !!

Avant que Clotilde eût le temps de dire un mot, elle se retrouva coincée sous le bras de sa patronne, les fesses tendues, la jupe vola sur les reins, la culotte glissa sous les fesses et la fessée pétarada dans la pièce.

Karine était dans sa chambre, elle esquissa un sourire, les fesses de Clotilde ne seraient pas restées longtemps cachées. Elle n’avait pas tort, après cette rapide correction, Claire coinça l’ourlet de la jupe dans la ceinture et remonta la culotte juste sous les fesses, elle claqua sèchement l’épiderme rougi :

— Maintenant au travail, il te reste trois-quarts d’heure avant ta fessée de midi, ne lambine pas !

A midi, Héloïse était de retour, le cauchemar de Clotilde se poursuivait, elle n’éviterait pas une fessée déculottée en présence des deux filles de sa maîtresse.

Karine avait préparé la table et mis quatre assiettes, Claire en souriant s’adressa à ses deux filles :

— Clotilde est punie, elle ne mangera pas avec nous, elle a droit juste à une petite salade avec un quignon de pain à manger à la cuisine.

Elle se tourna vers sa soubrette :

— Dépêche-toi d’aller manger ce que je t’ai préparé, ensuite tu te reculottes et tu viens au salon nous t’attendrons.

Les deux filles étaient ravies, surtout Héloïse qui pensait encore à sa fessée matinale, elle avait tellement eu honte d’être mise au coin fesses à l’air en présence de Clotilde. Le cours de danse n’avait pas été très agréable non plus, elle avait bien pris soin de cacher à ses copines les traces rouges sur ses fesses en enfilant rapidement son justaucorps, mais malheureusement pour elle le collant n’était pas assez opaque pour dissimuler les traces sur ses cuisses et sa prof de danse s’en était rendu compte. En riant elle avait dit à la cantonade :

— Soyez plus attentive, sinon ce sera panpan cucul comme pour Héloïse.

La pauvre avait piqué un énorme fard et ça avait été la honte de sa vie, mais maintenant c’était oublié, ses fesses n’étaient presque plus sensibles et elle discutait avec Karine en attendant le retour de la soubrette.

Celle-ci était terriblement angoissée, elle picora sa salade, elle avait l’appétit coupé, elle remonta sa culotte comme lui avait demandé Claire. Juste au moment où elle s’apprêtait à venir au salon, elle croisa Karine qui fouilla dans un tiroir et en sortit une grande cuillère en bois qu’elle tendit à la punie :

— Maman veut que vous lui ameniez ça.

Elle soupesa l’instrument culinaire, c’était une large et longue cuillère, elle se doutait bien qu’elle était destinée à son derrière, elle surprit le sourire coquin de la jeune fille, nul doute que celle-ci attendait avec impatience l’administration du châtiment enfantin sur ses bonnes grosses fesses de dame mûre :

— Vous devriez vous dépêcher, maman n’aime pas attendre quand elle doit donner la fessée.

Au moins les choses étaient dites, Clotilde baissa la tête et se rendit au salon, suivie par Karine. Claire l’attendait en souriant, comme si c’était une chose normale que d’administrer une fessée déculottée à une dame de cinquante ans devant deux jeunes femmes avant de passer à table. Un petit signe du doigt et Clotilde fut contre ses genoux, une petite poussée dans le dos et la soubrette se coucha en travers de ses cuisses :

— Voyons un peu ce bon gros derrière. Regardez bien mes chéries, vous voyez qu’il n’y a pas d’âge pour recevoir une bonne fessée déculottée quand on l’a méritée.

La jupette était déjà remontée par la position, les deux filles voyaient le haut des bas et les jarretelles ainsi que la culotte rose. Claire retroussa largement le vêtement sur les reins de sa punie et le large derrière moulé dans la lingerie rose s’étala dans toute sa splendeur.

Clotilde savait pourquoi sa maîtresse lui avait demandé de remonter sa culotte, pour la punie l’humiliation du déculottage était aussi intense qu’était le plaisir pour la fesseuse de baisser la culotte.

Claire prenait son temps le bon gros derrière de Clotilde comme elle l’appelait, était tendu sous la petite culotte, la base des fesses était découverte, elle claqua un peu cette zone si sensible :

— Une bonne fessée déculottée ma petite Clotilde, voilà ce que tu vas recevoir, j’espère que tu as bien honte de montrer tes fesses à Héloïse et Karine.

Puis sans plus de façon, elle glissa ses doigts sous la ceinture de la culotte et la fit glisser le long de la large croupe. Bien que depuis quelque temps elle se soit fait régulièrement déculotter et même en public, cette mise à l’air de son derrière fut très humiliante pour la cheffe comptable, les deux spectatrices étaient très jeunes, elles auraient pu être ses filles.

Les deux hémisphères étaient serrés par la honte et l’angoisse, Claire leva la main et commença à claquer méthodiquement le large derrière, c’était toujours un plaisir pour elle d’administrer une fessée classique avec la main et d’avoir la punie couchée sur ses genoux.



Le fessier repris rapidement une couleur qui ne le quittait quasiment plus depuis la découverte des malversations de sa propriétaire, une belle teinte carmin s’étalait sur toute la surface de la croupe. Clotilde avait commencé par gémir doucement puis la cuisson augmentant, elle s’était mise à crier et à battre des pieds. Claire cessa la punition le temps de saisir la cuillère en bois posée sur la table basse et immédiatement les cris redoublèrent ainsi que la magnifique danse des fesses de la dame de cinquante ans. Les pleurs ne tardèrent pas, Claire jetait de temps en temps un œil en direction de ses deux filles, celles-ci semblaient apprécier à sa juste valeur le spectacle offert par la cheffe comptable redevenue le temps d’un week-end une soubrette corrigée par sa maîtresse.

Clotilde put enfin se relever, sa croupe était cramoisie, la jupe était retombée, la culotte entourait les genoux et de grosses larmes coulaient sur ses joues, Claire s’adressa à Karine :

— Va me chercher deux pinces à linges.

Puis elle saisit l’oreille de Clotilde et se dirigea vers le coin de la pièce :

— Colle ton nez contre le mur et cesse de pleurer, ce n’était qu’une bonne fessée tu devrais commencer à t’y habituer.

Karine était revenue, elle tendit les pinces à sa mère, mais celle-ci avait l’intention d’augmenter la confusion de sa subordonnée :

— Tu vas fixer toi-même la jupe de cette vilaine fille dans son dos pour qu’on puisse bien voir ses fesses.

Le visage de Karine s’illumina d’un large sourire, elle s’approcha de Clotilde, saisit l’ourlet de la jupe et la fixa bien haut dans le dos dégageant parfaitement le fessier écarlate.

— Remonte un peu la culotte, ça sera plus mignon. Quant à toi ma petite Clotilde tu mets tes mains sur la tête et je ne veux plus t’entendre.

Une fois la punie en position au coin, Claire s’adressa aux deux jeunes filles :

— Bien, maintenant passons à table, cette déculottée m’a ouvert l’appétit.

Le repas fut décontracté, les filles savaient que la passion fesseuse de leur mère était assouvie par la correction administrée à la soubrette, elles jetaient de temps en temps un regard sur le beau fessier rougi, elles étaient passablement excitées par ce spectacle assez incongru.

La pénitence de Clotilde dura bien après la fin du repas, elle était habituée à passer un peu de temps au coin dans le bureau de sa cheffe de service, mais elle n’était jamais restée si longtemps le nez contre le mur et les mains sur la tête à exposer son derrière.

Les deux jeunes étaient parties quand enfin Claire l’appela :

— Clotilde vient ici !

Elle se présenta tête basse devant sa maîtresse :

— Tu peux enlever tes mains de ta tête, j’espère que tu commences à comprendre et que ton derrière te brûle. Voilà ton programme de l’après-midi. Tu vois ce cahier sur la table et bien c’est ton cahier de punition. Tu vas me copier deux cent fois « Je ne volerai plus mon employeur, je remercie madame Dugou de m’administrer régulièrement de bonnes fessées déculottées sur mon gros derrière ».

Elle fit tourner sa soubrette et lui palpa les fesses :

— Tu restes cul nu pour copier tes lignes. A seize heures tu recevras une autre fessée, je ne voudrais pas que tes fesses refroidissent.

Elle claqua le fessier et indiqua la chaise :

— Au travail et ne traîne pas, je n’ai pas besoin de te dire que ça doit être bien écris !

Clotilde se mit au travail, madame Dugou lui avait promis un week-end cuisant, elle tenait parole.



 



mardi 25 février 2025

Lucie et Christian 21

 Marché cuisant pour Alice



Pendant qu’Ingrid et Lucie se livraient à des activités que la morale réprouve, Alice avait pris sa voiture pour aller chez Ursula, elle la connaissait depuis longtemps, elle était lesbienne et ne s’en cachait pas, sa ferme et son marché de productrice était connu, c’était un lieu de rencontre de la communauté lesbienne du canton. Comme Ingrid, elle était dominatrice et adorait fesser ses petites amies, ce n’était pas exceptionnel qu’au cours du marché une ou deux paires de fesses féminines ne soit mise à l’air et rougies par ses soins ou par ceux d’une de ses amies productrices. Les acheteuses étaient prévenues et aucune ne s’en offusquait, c’était toujours une ambiance bon enfant et joyeuse, même si les fessées administrées pouvaient être sévères et que la punie se relevait des genoux de sa fesseuse avec les larmes coulant sur ses joues.

Alice gara sa voiture, il n’y avait pas grand monde, mais immédiatement son oreille fut attirée par un bruit qu’elle aurait reconnu entre mille, celle du claquement d’une main sur la peau nue d’un fessier. Elle se dépêcha pour profiter du spectacle et il n’était pas banal une grande blonde bien en chair gigotait et criait en exposant une paire de fesses écarlates. Elle était perchée sur la cuisse horizontale de Maddy une Irlandaise rousse qu’Alice connaissait bien. La fesseuse avait posé son pied sur une caisse et la punie les pieds décollés du sol s’égosillait pendant que les claques s’abattaient sur son large fessier qui rougissait à vue d’œil :

— Ah elles ne sont pas frais mes œufs ? Eh bien ton derrière non plus ma grande, je vais t’apprendre la politesse, ton cul va être bien chaud quand j’en aurai fini avec, je peux te l’assurer.

Trois ou quatre spectatrices assistaient en riant à la correction de Jennifer, c’était le nom de la grande blonde aux fesses rouges.

— Ça c’est sûr qu’elle ne va pas avoir froid aux fesses, Maddy a des mains comme des battoirs, je préfère que ça soit elle qui reçoive la fessée.

Alice s’était glissée derrière le groupe de dames qui commentaient la punition. Elle aperçut Ursula qui souriait et semblait prendre un grand plaisir au spectacle, la solide Irlandaise reposa Jennifer par terre, celle-ci se mit immédiatement à se frotter énergiquement le postérieur, elle avait les larmes aux yeux :

— Pardon mademoiselle Maddy, ce n’est pas ce que je voulais dire…

— Ah oui ? C’est pourtant ce que j’ai entendu, la prochaine fois tu réfléchiras avant de dire des bêtises. En attendant viens un peu ici !

La pauvre Jennifer la regarda, affolée :

— Non, non, s’il vous plaît plus la fessée, j’ai compris, je regrette.

Maddy se mit à rire et attrapa la dame par l’oreille :

— Rassure-toi, j’en ai fini avec tes fesses, je crois qu’elles sont assez chaudes, mais il faut que tu les montres à tout le monde.

Elle fit pivoter la punie et retroussa la jupe qui était retombée et coinça l’ourlet dans la ceinture, la culotte en dentelle était entortillée autour des chevilles, elle la remonta à mi-cuisse et reprenant cette dame de cinquante ans par l’oreille, elle la conduisit contre un pilier de la grange :

— Mets tes mains sur la tête et ne bouge pas de là tant que je ne t’en donnerai pas l’autorisation. Tout le monde pourra admirer ton popotin bien rouge.

Le spectacle était terminé, les clientes reprirent leurs emplettes auprès des stands des productrices sans plus faire attention au derrière cramoisi de Jennifer. Elle semblait habituée. À ce genre d’intermède. Ursula aperçut Alice :

— Coucou ma chérie, tu es en vacances chez ta tatie ?

La jeune femme rougit légèrement en voyant les clientes se tourner vers elle, il est vrai que sa tenue avait de quoi surprendre, sa jupette ultra-courte, Ingrid avait dit « aujourd’hui ça sera ras des fesses », ne laissait pas indifférente les dames qui était pour la plupart adepte des relations saphiques.

Ursula s’était approchée, elle lui fit une bise accompagnée d’une petite claque sur le derrière :

— Tu es toujours aussi mignonne, c’est Ingrid qui a choisi ta tenue je suppose ?

Malgré son habitude de ces situations embarrassantes, Alice piqua un fard, surtout que sans gêne aucune la maraîchère soulevait la jupe :

— Elle ne cache pas grand-chose ta mini-jupe ma chérie, heureusement que tu n’es pas privée de culotte aujourd’hui.

Cette allusion à un complément de punition que sa tante lui imposait quelquefois eut le don d’empourprer encore plus les joues d’Alice. Elle tira sur sa jupe pour cacher sa petite culotte, elle le fit un peu trop brutalement au goût de la solide matrone :

— Qu’est-ce que c’est que ces manières de gamine malpolie !

Alice sentit vaguement que la situation ne tournait pas à son avantage, elle jeta un coup d’œil circulaire, le regard malicieux de Maddy, les fesses rouges de Jennifer, les clientes qui la déshabillaient du regard, tout ceci ne lui disait rien qui vaille.

— Je vais t’apprendre !

Le ton d’Ursula ne laissait guère de doute sur la suite des événements, elle se sentit attirée par la main ferme de la solide fermière :

— Tu ne veux pas montrer ta culotte ? Eh bien on va la voir et même ce qu’il y a en dessous.

Elle s’installa sur un tabouret et avant que la jeune femme n’ait pu réagir, elle la coucha en travers de ses larges cuisses. Bien évidemment, vu la forme et la taille de la mini-jupe, les cuisses d’Alice apparurent immédiatement ainsi que la base des fesses et la petite culotte à pois qu’Ingrid avait choisie. Le fessier joufflu de la secrétaire transformée en collégienne débordait allègrement du sous-vêtement, Ursula retroussa la jupe sur les reins et tapota la croupe :

— Tu as vraiment un bon derrière ma chérie, je ne me rappelais pas qu’il était aussi joli. Allez on va le montrer à toutes ces dames, je suis sûr que ça leur tarde de voir ce que tu caches sous ta culotte.

Effectivement la plupart des clientes étaient très intéressées par le spectacle gratuit qu’Ursula leur offrait. Certes, elles venaient pour la qualité des produits, mais aussi pour l’ambiance coquine et décontractée du lieu. La mise à l’air d’une paire de fesses était monnaie courante, aujourd’hui elles étaient gâtées, ce n’était pas une mais deux croupes qu’elles allaient pouvoir admirer.

Les doigts d’Ursula s’étaient immiscés sous la ceinture de la lingerie et l’avait fait glisser sur le derrière rebondi de la pauvre Alice. Celle-ci avait l’habitude de se faire déculotter, mais c’était toujours aussi humiliant qui plus est devant ce public relativement nombreux et que pour la plupart, elle ne connaissait pas.

Ses fesses s’étaient contractées dès que l’air frais les avait caressées, elles étaient à peine rosées des fessées reçues le matin même. Ursula était comme sa tante une grande amatrice de derrière bien joufflu et Alice était bien pourvue de ce côté-là.

— Ça fait un moment que je ne t’ai pas flanqué une fessée ma chérie.

Elle caressait avec gourmandise la jolie paire de fesses :

— Tatie t’en a donné déjà une ce matin on dirait, décidément tu es une vilaine qui ne comprend qu’avec des fesses bien rouges.

Elle leva la main et commença à fesser la belle croupe charnue d’Alice, comme Maddy elle avait des mains de travailleuse, pas besoin d’instruments pour corriger comme il se doit une péronnelle. Même et surtout si celle-ci n’était plus une gamine, mais une dame avec tous ses attributs.



D’ailleurs les spectatrices pouvaient admirer à loisir l’intimité de la jeune femme, sous l’effet de la cuisante correction, elle gigotait, battait des pieds et ouvrait largement ses cuisses.

Ursula s’appliquait, elle adorait le fessier de cette petite Alice, il était maintenant bien rouge et chaud. Elle leva la tête pour juger de l’effet sur les spectatrices, de grands sourires illuminaient la plupart des visages. Il y avait dans l’assemblée des fesseuses et des fessées, les premières appréciaient la technique d’Ursula et les mignonnes fesses rouges d’Alice, les deuxièmes étaient contentes de ne pas être à sa place.

La maraîchère décida qu’une petite fessée était suffisante, elle fit relever la jeune femme qui s’empressa de frotter ses fesses brûlantes, elle avait les joues très rouges et les larmes aux yeux. Maddy s’adressa à Ursula :

— Elle a le droit de se frotter les fesses ?

La fesseuse se mit à rire :

— Pour une fois je suis magnanime, c’est tellement mignon.

Vexée par cette remarque moqueuse, Alice cessa ces frottements, Ursula la fit pivoter et retroussa à nouveau la jupe, la culotte était aux genoux, elle s’adressa à l’assemblée :

— Regardez-moi ce joli derrière, n’est-il pas mignon avec cette jolie couleur, tenez-vous le pour dit, aujourd’hui il pourrait y avoir d’autres paires de fesses qui prendront l’air.

Elle coinça la jupe d’Alice dans la ceinture et lui claqua la croupe :

— File te mettre à côté de Jennifer que tes fesses refroidissent un peu.

Alice était résignée, c’était quasiment rituel, chaque fois que sa tante l’envoyait chez Ursula, elle était bonne pour une déculottée. Aujourd’hui, elle n’avait pas été très sévère, mais elle s’était quand même fait baisser la culotte en public à trente-cinq ans et elle exposait ses fesses nues.

Depuis l’enfance elle avait été soumise à ce genre de chose et finalement ça avait influé sur sa sexualité. Elle avait toujours vécu entourée de femmes et avait développé une libido axée sur les rapports lesbiens et une certaine forme de masochisme. D’ailleurs à ce moment précis malgré la cuisson de son derrière et son humiliante position, elle sentait sourdre une excitation.

Elle sentit une main caresser ses fesses :

— Très joli ce derrière, mes félicitations.

Comme sa tante lui avait appris quand elle était au coin, son nez devait toucher le mur et elle ne devait pas bouger, cependant elle tourna légèrement la tête et aperçu une jeune fille, brune et ronde qui souriait et continuait à explorer sans aucune gêne son anatomie postérieure. Les doigts s’insinuaient entre ses fesses :

— J’adore moi aussi donner la fessée, je pense que celle de ma tante n’était pas très sévère, avec une si belle paire de fesses, vous en auriez mérité une plus forte et plus longue.

La jeune fille se dirigea vers sa tante, Ursula discutait avec des clientes :

— Tatie, tu ne penses pas qu’Alice a fait assez de coin ?

La sévère matrone regarda sa nièce avec malice :

— Tu es bien gentille aujourd’hui ? Elles te plaisent ses fesses ?

Lili, c’était le nom de la jeune fille, se mit à rire :

— Il faudrait être difficile pour ne pas les apprécier.

Ursula jeta un œil au fessier d’Alice, elle aurait bien aimé croquer un peu plus la jeune femme, mais elle ne savait pas dire non à sa perverse nièce.

— Oui c’est bon, tu peux la libérer.

Lili s’approcha de la punie et cette fois elle palpa carrément le derrière d’Alice :

— Ta punition est levée vilaine fille, tatie m’a donné l’autorisation, mais tu restes cul nu, ton derrière est vraiment trop mignon.

Elle prit la main d’Alice et l’entraîna à l’écart, elle s’installa sur un banc et tapota la place à côté :

— Pose ton petit cul là, on va faire connaissance.

Alice était contente d’avoir quitté le mur où elle exposait ses fesses, elle ne s’offusqua pas trop de ne pas pouvoir se reculotter, elle était habituée à ces petites manies de maîtresses. Elle put enfin observer la jeune fille qui semblait intéressée par son derrière.

Lili n’était pas très grande, elle avait de longs cheveux brun attachés en queue de cheval, la peau mate et des yeux rieurs, elle n’était pas menue, sa poitrine pointait sous son tee-shirt et son mini-short était rempli par un fessier rebondi. Elle regarda Alice qu’elle venait de délivrer de sa pénitence :

— Alors comme ça tu reçois encore la fessée déculottée ?

La secrétaire habillée en adolescente se sentit rougir :

— Euh… C’est-à-dire…

Lili se régalait de la gêne de cette dame plus âgée qu’elle, assise sur le banc, les fesses nues et la culotte à mi-cuisse.

— Ben oui, une bonne fessée cul nu comme une gamine, elle claque bien la main de tatie, tu as dû la sentir passer sur ton bon gros derrière.

Alice était un peu humiliée d’être traitée ainsi par cette jeune fille, mais elle était un peu excitée malgré tout, où voulait-elle en venir.

— Moi aussi je donne la fessée tu sais, même à des dames plus âgées que toi, Ursula me charge de temps en temps de corriger une cliente mal élevée quand elle n’a pas le temps.

Alice osa quand même questionner la jeune fille, celle-ci lui appris qu’elle était la nièce de la maraîchère et qu’elle était en vacance. Elle comprit rapidement que Lili était délurée et que comme sa tante elle avait une nette attirance pour le sexe féminin :

— Avec tatie je me régale, elle adore administrer la fessée, tu as pu t’en rendre compte et comme j’ai toujours été sa préférée, elle ne m’a pas souvent déculottée, mais elle m’a souvent confié la responsabilité de mes cousines. Si tu vois ce que je veux dire, elles n’ont jamais froid aux fesses quand je m’en occupe.

Elle avait dit ça en riant de bon cœur, Alice était sous le charme de cette pétulante jeune fille, soudain Lili se leva et lui pris la main :

— J’ai bien envie qu’on fasse un peu mieux connaissance, viens avec moi, je connais un endroit où nous serons tranquilles.

Les clientes ne remarquèrent qu’à peine, ce couple improbable, une jeune fille tenant par la main une dame plus âgée, habillée en adolescente, la jupe retroussée et la culotte baissée à mi-cuisse. Elles traversèrent ce mini marché, Alice avait encore le rouge aux joues et aux fesses, elle était pressée de quitter le hall.

Lili la tirait fermement, dès qu’elles furent seules, elle claqua en riant les fesses d’Alice :

— Alors ma petite chérie, ça te fait quel effet d’avoir une nouvelle maîtresse aussi jeune.

Alice eut un petit mouvement de recul, décidément cette petite ne manquait pas d’air, elle lui annonçait de but en blanc que c’était elle qui allait mener la danse.

Elles étaient arrivées dans la maison, d’autorité Lili s’installa dans un fauteuil et fit basculer la jeune femme en travers de ses genoux :

— On va commencer par te rougir un peu mieux le derrière, je trouve que tatie Ursula a eu la main bien légère aujourd’hui.

Alice avait poussé un petit cri, mais elle n’avait pas résisté, elle était à nouveau dans cette position classique qu’elle connaissait si bien, la fessée crépita immédiatement et la nièce d’Ingrid se rendit compte que malgré son âge la jeune fille était une experte en correction cuisante. Sa croupe était habituée aux fessées répétées et sévères, mais ça faisait toujours un mal de chien d’en recevoir une sur un fessier encore rouge. Elle ne put s’empêcher de ruer, d’écarter largement ses fesses et finalement de pleurer comme une gamine.

Lili était ravie, malgré son jeune âge, elle était une experte en croupe rougie et celle d’Alice était particulièrement appétissante. Elle cessa la punition de cette dame qui pleurait sur ses genoux et entreprit d’explorer son intimité :

— Tu mouilles petite cochonne, ça te fait de l’effet la fessée de mademoiselle Lili, je vais te cuire le derrière, on va voir si tu trouves ça toujours aussi agréable.

Elle prit sur la table une petite palette en cuir et se mit en devoir d’administrer une deuxième fessée à Alice. La pauvre se mit à supplier immédiatement :

— Non, non, mademoiselle… Aïe, aïe, plus la fessée, s’il vous plaît… Aïe, aïe, aïe…

Lili se mit à rire et continua la correction, elle adorait quand une dame plus âgée se mettait à pleurer et à supplier comme si elle était à nouveau sur les genoux maternels, c’était encore plus excitant quand elle corrigeait des dames d’âge mûr :

— Eh pourquoi donc plus la fessée ? Moi je crois que tu en as encore besoin, puisque ça te fait mouiller, au moins tu vas savoir pourquoi tu ne peux plus t’asseoir ce soir.

Elle continuait avec application à tanner le derrière cramoisi :

— Voilà, encore quelques claques et ton joli derrière sera cuit à point.

Elle cessa enfin la fessée et fit relever Alice qui ne put s’empêcher de frotter son derrière brûlant, ce qui fit rire la jeune fille :

— Ça brûle n’est-ce pas ? Tu as vu que je sais m’occuper des vilains derrières. Viens un peu ici.

Elle fit asseoir la punie sur ses genoux et glissa sa main sous le fessier brûlant, elle malaxa doucement la chair meurtrie et ses lèvres se collèrent à celle d’Alice. Celle-ci était excitée par cette situation insolite, elle n’avait jamais été punie par une aussi jeune personne et la main experte de Lili fouillait maintenant son intimité en même temps qu’elle l’embrassait fougueusement et que sa langue se collait à la sienne.

Elle se mit à jouir rapidement, surprise par la dextérité de sa jeune partenaire. Celle-ci décolla ses lèvres et la regarda tendrement :

— C’était bon ma chérie ?

Alice se lova contre elle, ses fesses étaient toujours aussi douloureuses, mais ça n’avait plus d’importance.

Lili la fit relever et la regarda en souriant :

— J’ai bien aimé te flanquer cette fessée ma petite tu es vraiment mignonne. On recommencera.

La culotte d’Alice traînait par terre, les mouvements désordonnés de ses jambes l’avaient expulsée, la jeune fille la ramassa :

— Je la garde en souvenir, tu vas rentrer cul nu ma chérie, vu la longueur de ta jupe je te conseille de ne pas trop te baisser.

Alice jeta un coup d’œil dans la glace, effectivement ses fesses rouges seraient visibles au moindre mouvement vers l’avant, mais l’air frais sur son derrière endolori était somme toute assez agréable.

Elles retournèrent sous la halle, il n’y avait plus grand monde, la grande Jennifer avait quitté son coin et remis sa jupe en place. Ursula fit un petit clin d’œil coquin à sa nièce :

— Alors, vous vous êtes bien amusée ?

Lili lui rendit son sourire et fit pivoter sa nouvelle amante :

— Oui, regarde.

Elle retroussa la jupette d’Alice qui poussa un petit « Oh ». La croupe écarlate apparut dans toute sa splendeur :

— Mazette, tu ne l’as pas manquée, madame n’aura pas froid aux fesses pour rentrer.

Lili relâcha la jupe en riant :

— C’est pour ça que je lui ai confisqué sa culotte.

Ursula s’adressa à la punie qui avait les joues aussi rouges que son derrière :

— Au fait, tu venais pour acheter quoi ? Si tu oublies je pense qu’Ingrid va s’occuper de tes fesses.

Alice sortit sa liste de courses et ramassa son panier, elle faisait bien attention de ne pas se baisser, mais elle ne se faisait pas d’illusion, la rougeur de ses fesses descendait sur l’arrière de ses cuisses, toutes les personnes présentes savaient pertinemment qu’elle avait été corrigée comme une gamine.

Au moment de partir, Lili l’embrassa et sans gêne aucune glissa sa main sous sa jupe et caressa ses fesses nues :

— Elles sont encore bien chaudes, tu as aimé ma fessée ?

Alice regarda la jeune fille et lui rendit son sourire :

— Comme a dit ta tante, tu ne m’as pas manquée. Je vais me souvenir de cette déculottée.

Puis elle l’embrassa fougueusement :

— C’était parfait… Elles te plaisent mes fesses ?

— Elles sont vraiment à mon goût, d’ailleurs si tu es libre demain, je peux encore m’en occuper.

Alice s’esquiva en souriant :

— Ça dépendra de ma tante, je ne sais pas ce qu’elle a prévu, je te tiens au courant.

En arrivant chez Ingrid, elle était guillerette, la matinée avait été cuisante pour ses fesses, mais elle avait eu des compensations. Elle entra dans la pièce et ne put retenir un sourire de satisfaction en voyant Lucie au coin les fesses à l’air, sa tante s’était apparemment livrée à son activité favorite vu la couleur de la croupe.



— Eh bien, tu en as mis du temps, Ursula va bien ?

Ingrid sortait de la cuisine, elle vit que sa nièce contemplait le derrière de son amie :

— J’ai eu une petite conversation avec les fesses de Lucie. Et toi, Ursula s’en est occupée ?

Alice ne put s’empêcher de rougir, surtout que sa tante l’avait fait pivoter :

— voyons un peu ça.

La jupette retroussée, les fesses rondes de la jeune femme apparurent immédiatement :

— Mais qu’est-ce que c’est que ça, tu as perdu ta culotte ?

Une claque venait d’atterrir sur les fesses encore rouges, Alice sursauta en poussant un cri :

— Aïe, non, non tatie… C’est Lili…

Ingrid avait courbé sa nièce sous son bras et examinait ses fesses.

— Je ne sais pas qui est cette Lili, mais apparemment elle s’y entend pour rougir un derrière. Puisqu’il est aussi joli que celui de Lucie tu vas lui tenir compagnie au coin pendant que je finis de préparer le repas.

Elle relâcha sa nièce, lui coinça la jupe dans la ceinture et lui administra une magistrale claque sur le fessier dénudé :

— File !!

Sans un mot, Alice alla coller son nez contre le mur et mit ses mains sur sa tête. Dès qu’Ingrid fut dans la cuisine, elle tourna légèrement la tête vers Lucie et murmura :

— Alors ? Ça c’est bien passé avec tatie ? Tu n’as pas eu chaud seulement aux fesses je suppose ?

Lucie pouffa doucement pour ne pas attirer l’attention de la sévère matrone :

— Ça tu peux le dire, elle se débrouille vraiment bien malgré son âge.

Soudain Ingrid apparut à la porte :

— Vous voulez peut-être que je vous aide ? Quand on est au coin on ne dit rien ! Attendez que j’aie fini et j’arrive pour m’occuper de vos derrières.

Les deux amies recollèrent leur nez contre le mur et se turent, elles savaient qu’Ingrid tenait toujours parole et que leurs fesses allaient à nouveau brûler dans quelques instants.

Effectivement dès que le repas fut près, elles refirent chacune à leur tour un séjour sur les genoux de la tatie d’Alice, elles crièrent et pleurèrent comme il se doit, mais c’était le prix à payer pour leur désobéissance. Lucie aurait fait de même avec Christine et Aurore et Alice savait depuis longtemps qu’on ne parle pas quand on est punie au coin.



Ingrid déposa sur leur chaise un petit paillasson et leur laissa la jupe coincée dans la ceinture. Alice fit la grimace, il y avait longtemps que sa tante n’avait pas utilisé cette méthode de punition, Ingrid les regarda en souriant :

— Vous allez manger sur vos chaises de réflexion, ça vous fera le plus grand bien.

Lucie fit une petite grimace en posant ses fesses endolories sur le paillasson rugueux ce qui fit bien rire la tatie :

— Eh oui, ce n’est pas très agréable, mais c’est fait pour ça, tes fesses vont rester bien rouges et tu pourras réfléchir à ta désobéissance.





Lucie et Chistian 24

  Double fessée Le temps parut long pour les quatre punies, le nez collé au mur et les mains sur la tête. Les deux amies discutaient joyeus...