Deux fesseuses pour deux punies
Ambre regarda les cahiers des filles, elles avaient passé plus d’une heure à écrire cent fois la phrase dictée par leur sévère maman :
— C’est bien, venez avec moi, je vais vous préparer pour la soirée avec Joanna.
Les fesses encore rouge et bien visible avec leur culotte largement écartée, elles suivirent Ambre. Arrivée dans la chambre elle fouilla dans la commode :
— Déshabillez-vous ! Allez vite, toute nue…
Docilement Alice et Héloïse quittèrent leur tenue de petites filles modèles et se retrouvèrent en tenue d’Eve. Ambre les regarda avec gourmandise :
— Vous êtes vraiment mignonne comme ça, montrez-moi vos fesses.
Elles se tournèrent exposant leur croupe cramoisie :
— Super, vos derrières sont vraiment ravissants, comptez sur moi pour qu’il ne perde pas de couleurs.
Elle commença par Héloïse, elle lui tendit une culotte de gamine à petite fleur :
— Tiens mets-toi ça sur le derrière c’est ce qu’il faut quand on reçoit encore la fessée cul nu.
La jeune femme rougit et enfila la lingerie en coton, Ambre l’avait délibérément choisi trop petite, elle avait du mal à contenir le derrière rebondi d’Héloïse, la base des fesses étaient visibles et elle rentrait dans la raie fessière, elle lui tendit une brassière et un tee shirt puis lui montra la jupette qu’elle avait choisie :
— Regarde comme tu vas être mignonne avec cette jupette, bon il ne faudra pas trop te pencher si tu ne veux pas montrer ta culotte.
Les fessées reçues depuis la veille avait eu raison de sa résistance, Héloïse s’habilla sans un mot. La grande glace lui renvoya l’image d’une gamine avec les cuisses découvertes, la jupette à carreau arrivait à peine au bas de la croupe. Ambre la fit pivoter et la troussa :
— C’est parfait ton derrière est parfaitement disponible.
Elle se tourna vers Alice et lui tendit une culotte blanche en dentelle et une ceinture de porte-jarretelle :
— Tu es gâtée ma petite Alice, une jolie tenue sexy comme celle que tu apprécies.
La professeure de math avait l’habitude de s’habiller ainsi, elle constata que la culotte ne protégeait pas beaucoup son large derrière, comme pour Héloïse, le pli fessier et la base de la croupe était bien visible. Ambre lui tendit des bas, elle les enfila et allait les fixer au porte-jarretelle quand la jeune femme l’arrêta :
— Tu sais bien que la culotte se met après les bas, sinon comment je vais te la baisser. Déculotte-toi !
Alice en rougissant fit glisser la lingerie dévoilant à nouveau son plantureux fessier, elle tendit ses bas et les lissa puis se reculotta., Ambre lui prit la main pour la faire pivoter et lui claqua le derrière en riant :
— Ça te fait vraiment un joli popotin.
Elle lui tendit un chemisier blanc et une jupe noire, comme pour Héloïse, elle était vraiment minimaliste, couvrant à peine la bonne paire de fesses de la professeure.
Les deux dames étaient à présent en tenue pour la soirée, Ambre leur indiqua le salon :
— En attendant Joanna je vais vous mettre au coin.
Résignées, elles ne protestèrent pas. Depuis le début du week-end elles avaient passée leur temps soit couchées en travers des genoux de leur jeune maman, soit le nez collé contre le mur à exposer leurs fesses rouges. Alors qu’elles se dirigeaient vers le mur, Ambre les arrêta :
— Juste un petit détail mes chéries.
Elle courba Alice sous son bras la déculotta et lui administra une courte mais magistrale fessée, la quarantenaire piétina sur place et se remit à pleurer, puis se fut au tour d’Héloïse de présenter son popotin dénudé à la main de la jeune femme. Les jupes furent épinglées dans le dos, les culottes baissées à mi-cuisse, la pénitence pouvait commencer.
— Je veux que Joanna vous voie avec un derrière bien rouge.
Celle-ci ne tarda pas, elle claqua une bise à sa copine et montra le salon :
— Tes deux chipies sont là ?
Ambre avec un petit sourire lui fit signe de la suivre, dès la porte franchie le spectacle était édifiant les deux fessiers resplendissaient, ils étaient magnifiques pour une fesseuse et Joanna s’y entendait en derrières féminins :
— Mazette, ils ont pris un bon coup de lune, je reconnais bien celui d’Héloïse, j’avais eu l’occasion de lui claquer les fesses quand on était au lycée, j’avoue que tu t’en es vraiment bien occupé, quelle belle paire de fesses, on en mangerait.
Elle s’était approchée de son ex copine et elle lui palpa la croupe sans ménagement, ses doigts s’insinuèrent dans la raie et elle poussa un petit cri :
— Mais elle est garnie on dirait.
Elle écarta largement les fesses rebondies d’Héloïse et mis à jour la rondelle du plug :
— Comme c’est mignon.
Elle fit tourner le plug et glissa à la punie :
— C’est bon ma chérie ? Tu le sens bien dans ton petit cul…
Héloïse n’était pas farouche, mais exposer son derrière de cette façon était particulièrement gênant, surtout que Joanna ne relâchait pas ses globes fessiers et continuait ses commentaires :
— Il est bien joufflu son derrière, je n’avais pas le souvenir d’en avoir autant dans les mains la dernière fois que je m’en suis occupée.
Elle palpa encore la croupe :
— Dis donc ma coquine tu as pris des fesses ou je me trompe ?
Elle relâcha enfin la raie fessière et se tourna vers Alice :
— Quant à cette chipie, on ne doit pas s’ennuyer quand on lui flanque une déculottée, il y a de quoi claquer.
Elle écarta les deux larges fesses :
— Tu ne l’as pas pluggée ?
Ambre se mit à rire :
— Non pas encore, elle y a eu droit cette nuit, mais elle a été sage aujourd’hui. Mais ne t’inquiète pas j’ai prévu des choses pour son bon gros derrière.
Elle indiqua le canapé à sa copine :
— Assieds toi, on a le temps je t’offre quelque chose ?
— Oui, mais je pense déguster ma bière avec Héloïse sur mes genoux si tu n’y vois pas d’inconvénient.
— Pas du tout. Tu as entendu ma chipie, les genoux de Joanna t’attendent, dépêche-toi un peu.
Héloïse se tourna et tête basse s’approcha de sa perverse copine.
— Tu en fais une tête, tu n’as pas envie que tatie Joanna s’occupe de ton bon gros derrière.
La jeune femme rougit, elle était fière de ses fesses et que Joanna parle de son bon gros derrière était quand même un peu humiliant. En un clin d’œil elle bascula en travers des cuisses de sa nouvelle tatie qui immédiatement écarta les deux globes.
— Oui, c’est ça, tu as un bon gros derrière de chipie et je crois qu’il a encore besoin de recevoir la fessée.
Ambre était revenue avec les bières, elle sourit en voyant comment elle parlait à Héloïse.
— Tu as raison avec une paire de fesses pareille, notre petite chipie peut en recevoir des sévères, ça va lui muscler le popotin. Alice, viens ici !
La professeure se dirigea timidement vers la sévère jeune femme, quand elle fut a sa portée, Ambre lui claqua les fesses :
— Allez, en position, depuis le temps que tu reçois la fessée tu dois la connaître.
Alice sans un mot s’installa en travers des genoux de sa maman. Celle-ci entrepris de lui tapoter les fesses :
— Tu es bien installée ? Tu aimes bien que maman s’occupe de ton bon gros derrière ?
Alice savait que toute question méritait réponse, même et surtout si c’était gênant.
— Oui maman… aïe…
La main d’Ambre venait de claquer sèchement sa croupe.
— Oui quoi ? Décidément il te faut la fessée on dirait.
— Non, non maman. Oui j’aime bien que tu t’occupes de mes bonnes grosses fesses. Merci maman.
Elle en avait rajouté, espérant échapper à une nouvelle correction, mais c’était sans compter sur Joanna, depuis son arrivée et la découverte des deux fessiers écarlates, sa main la démangeait :
— Une petite fessée avant la bière ?
Ambre se mit à rire :
— Si tu veux, ça fait bien une heure que leurs derrières sont au repos, il ne faudrait pas qu’elles attrapent un rhume des fesses.
Elle claqua les deux grosses fesses étalées devant elle :
— Alors comme ça ma petite Alice aime bien que maman s’occupe de son bon gros derrière et bien tu vas me demander ta fessée ma chérie. Allez vite, sinon elle sera doublée.
— Oui maman… euh… Aïe, aïe…
— Tu as besoin que je t’aide ?
La main sévère claqua une dizaine de fois le large fessier.
— Aïe, aïe… Non, non maman… s’il te plaît peux-tu me donner la fessée…
— C’est pas mal, mais tu peux faire mieux, je vais recommencer à t’aider.
La main reprit son œuvre sur la large croupe.
— Une fessée comment ? Tu la mérites ?
— Oui, oui maman, pardon… s’il te plaît peux-tu me donner la fessée déculottée que j’ai bien méritée…
Ambre était aux anges, la soumission de cette dame d’âge mûr lui offrant son gros fessier, c’était jouissif. Elle tapota les fesses rouges :
— C’est si gentiment demandé, ne t’inquiète pas ma chérie, maman va te faire plaisir, tes bonnes grosses fesses vont te cuire bientôt.
Elle regarda Joanna qui jouait distraitement avec la rondelle du plug et lui fit un petit clin d’œil :
— Tu crois que notre petite Héloïse va être aussi polie ?
Joanna claqua à son tour le joufflu de sa copine :
— Elle a plutôt intérêt sinon tatie va se fâcher. Tu as entendu Alice ma chérie, alors à ton tour et tu te dépêches.
— Depuis le début du week-end, Héloïse ne comptait plus les humiliations que lui avait fait subir Ambre, mais réclamer sa punition à Joanna, c’était le pompon. Une succession de claques atterrissant sur son derrière lui firent comprendre qu’elle n’avait pas le choix. Elle avala sa salive et instinctivement contracta ses fesses en pensant à ce qu’elle allait dire.
— S’il te plaît tatie, peux-tu me donner la fessée déculottée que j’ai bien méritée.
Elle avait dit ça très vite et en baissant la voix, Joanna lui claqua à nouveau les fesses :
— Qu’est-ce que c’est que cette façon de parler ? Tu viens de gagner une fessée supplémentaire, tu répètes en articulant correctement !
Héloïse se mit à sangloter :
— Pardon tatie, non, pas deux fessées s’il te plaît… Noon, aïe, aïe, aïe…
— Si tu continues ça va vraiment barder, dépêche-toi !
— Oui, oui tatie, s’il te plaît peux-tu me donner la fessée déculottée que j’ai bien méritée… Aïe, aïe, aïe…
Cette fois Héloïse avait presque crié la phrase pendant que la main de Joanna continuait à lui tanner le derrière.
— Ça a été laborieux, mais je crois que tu as raison, tu l’as vraiment méritée cette fessée déculottée et je vais te l’administrer avec plaisir.
Ambre était ravie du sort réservé à Héloïse, cette pimbêche allait vraiment garder un souvenir cuisant de son week-end. Elle s’adressa à sa copine :
— On va commencer par une fessée en stéréo, je t’explique. Tu claques le derrière de ta punie juste après moi, comme ça le bruit de la fessée est constant, pendant que ta main descend la mienne remonte et ainsi de suite. On y va ?
Les mains se levèrent et celle de la jeune assistante claqua le large fessier avec un bruit sec, juste après la fesse droite d’Héloïse reçut son dû et ainsi de suite. Effectivement il n’y avait aucune interruption dans le bruit de la fessée, bientôt les cris et les pleurs des deux chipies se mêlèrent aux claquements.
Après trois minutes de fessée ininterrompue les deux paires de fesses étaient à nouveau cramoisies et une légère buée s’élevait au-dessus des globes brûlants. Ambre posa sa main sur le derrière d’Alice :
— On pourrait presque y cuire un œuf…
Joanna fit de même avec la croupe d’Héloïse :
— Oui, mais ma chipie a droit à une deuxième couche, tant pis pour elle, mais son bon gros derrière va vraiment brûler.
Elle prit la brosse à cheveux posée sur la table basse et administra à la pauvre Héloïse une deuxième fessée, celle-ci se mit à hurler instantanément, elle semblait sauter sur les genoux de Joanna, ses fesses s’ouvraient largement découvrant le plug bien calé au fond de sa raie.
Quand la correction cessa sa croupe était encore plus éclatante que celle de sa compagne d’infortune, Joanna passa sa main sur la peau :
— C’est incroyable comme une fessée rend douce la peau des fesses. Bon on les garde là pendant qu’on sirote notre bière.
— Oui, mais il faut bien qu’elles aient un petit amuse-bouche, enfin un amuse-fesse. Retire le plug à ta chipie, tu vas lui mettre autre chose.
Joanna retira délicatement le plug et Ambre s’adressa à la jeune femme :
— Tu vas nettoyer ton plug et tu me ramènes la boite rose posée sur la commode.
Héloïse s’éloigna en tortillant son joli derrière cramoisi, Ambre écarta les deux globes plantureux de la professeure :
— Tu as chaud aux fesses ma chérie, ça fait du bien à ta cellulite. Tu veux que maman te remette le thermomètre ?
Alice gémissait doucement, elle hésitait à répondre.
— Aïe, aïe, aïe… non, aïe… enfin oui pardon maman… aïe plus la fessée ça brûle.
Alice se mit à pleurer comme une gamine, depuis le réveil son derrière avait été rouge et brûlant en permanence. Ambre souriait en claquant les larges fesses, ce n’était pas réellement une fessée, juste un entretien.
— Alors tu le veux le thermomètre ?
— Euh oui maman, mais plus la fessée s’il te plaît.
— Demande-le moi poliment.
— S’il te plaît maman peux-tu me mettre le thermomètre dans les fesses.
Joanna était fascinée par la sévérité perverse de sa copine, depuis qu’elle travaillait à l’institut elle avait gagné en imagination pour humilier les dames et surtout quand elle était plus âgée. Cette bourgeoise couchée en travers de ses genoux aurait accepté n’importe quoi pour ne plus se faire tanner le derrière.
— Avec plaisir ma petite chérie, maman va te mettre un gros thermomètre dans ton petit trou et tu vas me remercier.
L’instrument médical pénétra doucement, Alice gémissait, mais elle était soulagée de ne plus se faire claquer les fesses, Ambre tapota le gros derrière :
— J’attends ma chérie.
— Merci maman d’avoir mis un thermomètre dans mes grosses fesses.
Les deux jeunes fesseuses éclatèrent de rire, c’était vraiment un moment délicieux, Héloïse arriva avec la boite rose à la main :
— Allez en piste ma chipie, va te mettre sur les genoux de tatie Joanna.
Ambre retira le thermomètre et ouvrit la boite elle en sortit deux gros suppositoires, elle en tendit un à sa copine :
— Regarde ce qu’elles vont avoir dans leur popotin, un bon gros suppo au gingembre, c’est une nouveauté de l’institut, quand il est dans le derrière, il fond lentement et le gingembre fait son effet pendant un bon moment. À nous les amuse-bouche à elle les amuse-fesses.
Joanna regarda avec gourmandise le gros suppo :
— Eh ben dis donc, j’en ai jamais vu d’aussi gros, elles vont le sentir passer, allez ma belle laisse-moi voir ton petit trou.
Elle écarta largement les deux fesses cramoisies de la jeune femme.
— C’est curieux comme les bonnes vieilles méthodes sont efficaces, notre petite Héloïse est devenue docile après sa séance de panpan cucul.
Ambre tenait écartées les fesses d’Alice :
— Madame Rose le dit souvent, il n’y a pas d’âge pour revoir la fessée déculottée et elle devient encore plus efficace sur les derrières des dames d’âge mûr. Regarde un peu ma chipie, ce n’est plus madame Alice Léger professeure de math au collège Sainte-Marie, c’est une vilaine gamine aux fesses bien rouges qui va se prendre un suppo dans le derrière. Et tu peux constater que je n’ai eu aucun mal à lui écarter les fesses.
Elle posa l’imposant suppositoire sur la rondelle brune déjà dilatée par le thermomètre :
— Voilà ton apéritif ma chérie, déguste le bien.
Joanna en riant fit de même avec Héloïse :
— J’en connais deux qui vont bientôt tortiller du derrière, ça va être mignon.
Effectivement, à peine les deux médicaments punitifs avaient-ils disparu entre les fesses des punies, que celle-ci se mirent à gémir et à gigoter sur les genoux de leur fesseuse respective.
Ambre claqua le plantureux derrière d’Alice :
— Vas-tu cesser de bouger comme ça.
— Oh maman, ça brûle trop… noon… aïe, aïe…
— Tu préfères la fessée ?
La main venait de claquer sèchement le large derrière, Joanna avait fait de même sur les fesses d’Héloïse.
— Décidément, je crois qu’elles sont incorrigibles, il faudrait les fesser en continu.
Alice et Héloïse en furent quittes pour une énième déculottée, puis Ambre les installa à nouveau au coin. Le spectacle des deux croupes se serrant convulsivement sous l’effet de la cuisson interne et externe mirent en joie les deux perverses jeunes femmes.
Joanna était assise sur le canapé, sa copine s’installa à côté et lui glissa à l’oreille :
— J’ai trop envie de voir ton petit cul.
Malgré son habitude, Joanna se surprit à rougir devant cette demande si explicite :
— Euh, oui… mais tu veux quoi exactement ?
— Oh c’est très simple je vais te déculotter…
Le regard de la jeune femme se dirigea vers les deux fessiers rouges ornant le mur :
— Ici ?
Ambre se mit à rire :
— Ben oui, pourquoi ? À cause des deux culs rouges ? Ne t’inquiète pas vu ce qu’elles ont pris sur et dans le derrière depuis hier, elles ont d’autres chats à fouetter.
Elle passa son bras autour de la taille de sa copine et la força à se coucher sur ses cuisses :
— En piste ma chérie, à ton tour de faire pleine lune.
Joanna émis une petite protestation, mais ne montra aucune résistance, sa jupe vola sur ses reins, elle portait un tanga jaune paille très échancré qui dévoilait une bonne partie de son fessier. Ambre ne se souvenait pas de l’avoir vu de si près ses fesses rondes qui semblaient bien fermes, elle pinça en riant la base du derrière juste au-dessus du pli fessier :
— Un peu grassouillette ma petite chipie, tu sais qu’à l’institut on a un traitement super efficace.
Les fesses de Joanna s’étaient contractées, sa culotte descendit lentement sur sa croupe, Ambre voulait faire durer le plaisir, même si elle avait une quantité de paires de fesses à sa disposition, elle adorait toujours autant le déculottage.
La fine lingerie était maintenant à mi-cuisse, il lui fallait explorer l’intimité de sa copine, ses doigts glissèrent entre les deux globes contractés et s’immiscèrent entre les cuisses qui s’ouvrirent naturellement, dévoilant la vulve gonflée et humide :
— Ça te plaît petite coquine, maintenant tu vas desserrer tes fesses sinon ce sera panpan cucul.
Comme par magie la raie fessière s’ouvrit en grand dévoilant l’anus palpitant, un doigt de la jeune femme le força doucement :
— Depuis combien de temps on ne s’est pas occupé de ton petit trou ?
Joanna était excitée par la tournure des événements, elle minauda en tortillant son fessier rebondi :
— Un peu trop longtemps à mon goût, tu as des projets ?
Le doigt pénétra un peu plus et une petite tape accompagna le rire d’Ambre :
— Bien sûr ma chérie, j’ai ramené de l’institut plusieurs god ceinture, il n’y a que l’embarras du choix. Ne t’inquiète pas ton joli petit cul va y goûter, mais avant ce sera nos chipies. Tu choisis quel derrière ? le bon gros joufflu ou le bien rond et musclé.
Joanna était toujours couchée en travers des cuisses d’Ambre, elle tourna la tête vers les deux punies qui continuaient de trémousser leur derrière sous l’effet de la cuisson du gingembre :
— Je crois que je vais m’occuper du bon gros derrière d’Alice, ça doit être vraiment excitant d’écarter son joufflu pour la pénétrer.
Ambre se mit à rire et commença à claquer le derrière de sa copine :
— Tu as du goût ma petite coquine, mais il faut que tu aies les fesses un peu rouges quand même.
Ce fut une petite fessée, un simple panpan cucul, pas une des corrections magistrales qu’elle administrait aux bourgeoises qui étaient ses clientes préférées à l’institut.
La croupe rebondie de Joanna s’était quand même teintée d’un beau rouge quand Ambre la reculotta avant de la faire se relever.
Il était temps de manger un morceau, les deux punies purent quitter leur coin. La culotte remontée juste sous les fesses et la jupe toujours épinglée dans le dos pour laisser leur derrière à disposition elle firent le service, Ambre leur avait annoncé :
— Ce soir au pain sec et à l’eau comme des vilaines filles.
Les deux perverses ne se privaient pas de claquer ou de pincer les croupes écarlates quand elles passaient à portée de leur main. Comme deux domestiques stylées elles débarrassèrent la table et rangèrent la cuisine, les deux paires de fesses dénudées encadrées par la lingerie qui se trémoussaient au rythme des pas eurent le don d’exciter encore plus Ambre et Joanna.
La jeune assistante alla chercher deux godes ceintures et les présenta à sa copine :
— Regarde un peu ça, les derrières de nos chipies vont être gâtés.
En riant elles se déshabillèrent ne gardant que leur soutien gorge et leur culotte, puis elles appelèrent Alice et Héloïse.
En les voyant dans cette tenue et toutes souriantes les deux punies se regardèrent, qu’avait donc prévu ces deux perverses. Ambre leur désigna le canapé :
— À genoux et vous vous penchez en avant pour tendre vos jolies fesses. Avec Joanna on a décidé de vous faire un petit cadeau avant d’aller au dodo.
Leurs fesses avaient payé pour apprendre à obéir, sans discuter elles se mirent en position, les deux croupes encore rouges pointaient vers le ciel. Ambre tendit un gode ceinture à sa copine :
— Tiens mets ça, mais avant tu te déculottes, c’est plus mignon avec les fesses à l’air.
En souriant Joanna s’exécuta, de son côté Ambre avait retiré sa culotte et enfilé le god ceinture. Elle passa sa main sur les fesses d’Héloïse :
— Tu as encore chaud au derrière ma chérie, mais avant ta petite gâterie maman va lui redonner un peu de couleur.
Elle se tourna vers sa copine :
— C’est plus agréable d’enculer une paire de fesses bien rouges.
Elles levèrent la main de concert et administrèrent une fessée supplémentaire aux deux dames, les fessiers tendus vers le ciel semblaient la réclamer, Alice et Héloïse s’étaient mises à crier immédiatement, les pleurs suivirent rapidement, malgré la répétition des corrections leur derrière ne s’habituait pas à ce châtiment habituellement réservé aux adolescentes indisciplinées.
La fessée ne fut pas longue la peau des fesses était tellement irritée qu’elle rougissait de plus en plus vite. Joanna regarda sa copine comme pour guetter son approbation, celle-ci lui fit un petit signe :
— Vas-y garnis-moi ce bon gros derrière.
Joanna s’approcha et écarta les deux larges fesses :
— Hum, ça va être trop bon, écarte les cuisses ma belle.
Alice au comble de la honte d’être ainsi exposée et se doutant de ce qui allait lui arriver, ouvrit au maximum ses jambes, mais sa culotte la gênait, Joanna lui retira complètement. La raie grande ouverte, la rondelle brune en son centre, le spectacle était d’un érotisme puissant. Joanna sentit son sexe se gonfler, elle s’approcha d’Alice, posa le gode sur l’anus et doucement poussa son bassin.
La professeure de math se mit à gémir, elle avait eu souvent droit au thermomètre dans les fesses ainsi qu’au plug, mais elle n’avait jamais connu la honte de la sodomisation, le bassin de la jeune femme était maintenant collé aux grosses fesses, elle se mit à faire des va-et-vient, Alice gémissait et soudain malgré sa honte, elle sentit une onde de plaisir la submerger, Joanna aussi sentait la jouissance arriver :
— Alors ma chipie tu le sens mon gode dans ton gros derrière, tu aimes ça on dirait, allez encore et après tu auras droit à la fessée de tatie Joanna.
Soudain elle explosa en même temps qu’Alice qui pleurait de honte et de plaisir mélangé.
Pendant ce temps Ambre n’était pas restée inactive, la culotte d’Héloïse gisait sur le tapis, son derrière rebondi et musclé était grand ouvert et sa copine venait de s’empaler sur sa rondelle. La jeune étudiante n’avait jamais été sodomisée non plus, même si de temps en temps elle en avait rêvé. La position impudique et la fessée qui avait précédé la pénétration avait été très humiliante, mais maintenant malgré la cuisson de son derrière, elle criait de plaisir sous les coups de boutoir du gode, le bassin d’Ambre allait et venait :
— Tu es une coquine ma chérie, rassure-toi comme tu aimes ça tu n’as pas fini de me présenter ton gros derrière, allez encore un peu.
Les cris de jouissance des deux jeunes femmes suivirent de peu ceux de leurs voisines. Elles se retirèrent et regardèrent les deux fessiers écarlates largement écartés, ce fut Joanna qui prit la parole :
— J’ai promis une dernière fessée à Alice, on y va ?
— Bien sûr, c’est une activité dont je ne lasse jamais, on change la position, ça va les rajeunir.
Elle saisit l’oreille d’Héloïse et la fit se relever, puis elle posa son pied sur une chaise et la fit basculer sur sa cuisse horizontale :
— C’était la position préférée des institutrices pour corriger les gamines, c’est ce qui leur faut.
Alice fut rapidement dans la même position, à plus de quarante ans se retrouver dans cette honteuse position après la sodomisation fut de trop pour la professeure, elle se mit à pleurer avant même de recevoir la fessée :
— Non, non pardon tatie Joanna, pas la fessée je vais être sage.
Elle retrouvait naturellement ses accents de gamine, ce qui mit en joie les deux perverses jeunes femmes.
— Tu vois comme elle devient mignonne dès qu’elle est en position et qu’elle a les fesses rouges.
Joanna tapota les larges fesses :
— Cesse de pleurnicher ma chérie, je n’ai pas encore commencé, ton bon gros derrière peut très bien supporter une fessée de plus et puis je te l’ai promis pendant que je t’enculais tu ne t’en souviens plus ?
Elle se tourna vers Ambre :
— On ne dirait pas qu’elle a quarante ans ma chipie, une vraie gamine, elle est adorable. Merci de m’avoir confié son bon gros derrière et la tienne comment elle va ?
Ambre se régalait de l’humiliation qu’elle imposait à Héloïse, elle ne faisait plus la fière comme quand elle était au lycée et qu’elle tortillait son fessier. Elle écarta les deux fesses cramoisies :
— Ma petite Héloïse est devenue mignonne, regarde je lui écarte les fesses et elle se laisse faire, quand je pense qu’avant on avait du mal à lui mettre le thermomètre.
Elle caressa la belle paire de fesses :
— Ta dernière fessée avant d’aller au dodo ma chérie.
Elle regarda avec un œil gourmand sa copine qui palpait et explorait le large fessier d’Alice :
— C’est bon une bonne grosse paire de fesses. Tu n’as pas mal à la main ?
— Un peu, j’avoue que ces deux chipies ont les fesses en béton à force de recevoir la fessée.
Ambre claqua les fesses d’Héloïse et la reposa par terre :
— Va me chercher les mademoiselles Claquefesse que j’ai posé sur la table.
Héloïse se mit à pleurnicher :
— Oh non maman, j’ai trop mal aux fesses, s’il te plaît… Aïe…
La main d’Ambre avait claqué la cuisse :
— Dépêche-toi, sinon tu auras droit au martinet en plus. C’est normal que tu aies mal à ton cucul ma chérie, c’est fait pour ça la fessée déculottée.
Héloïse se dirigea vers la table sous le regard amusé des deux amies, la pauvre Alice était toujours perchée sur la cuisse de Joanna, les jambes pendantes et les fesses parfaitement exposées. Dès qu’elle eut remis les instruments de punition aux deux perverses, Héloïse fut à nouveau remise en position et une nouvelle fessée pétarada dans la pièce. Les punies poussaient des cris déchirants, les fessiers avaient tant reçu de claques depuis le matin que la peau devenue très sensible se couvrit d’une chair de poule et qu’une légère buée s’éleva au-dessus des deux croupes.
Enfin reposées sur leur pied elles eurent le droit de frotter leur derrière, c’était une idée de Joanna, elle trouvait tellement mignon de voir ces deux adultes se frotter les fesses comme des gamines après une correction méritée.
— Allez, ça suffit, direction la chambre, vous faites pipi et vous vous lavez les dents. On arrive bientôt.
Ambre avait parlé comme une mère de famille malgré son jeune âge, Joanna en fut impressionnée :
— Eh bien dis donc, tu es vraiment leur maman.
La jeune femme la regarda fièrement :
— Tu as vu ? Elle file droit, je ne leur passe rien. Je me suis rendu compte qu’il n’y a pas d’âge pour reprendre une éducation, pas plus que pour se faire baisser la culotte.
Elle avait dit ça en fixant sa copine, celle-ci rougit légèrement et changea de conversation.
— On y va ?
Dans la chambre Alice et Joanna attendaient au pied de leur lit, elles avaient mis la nuisette ultracourte qu’Ambre avait préparée.
— Bien, je vois que vous devenez obéissante, on va vous plugger pour la nuit et ensuite dodo en silence.
Elle s’installa sur le lit d’Alice, prit la professeure par le bras et la coucha sur ses genoux, la nuisette remonta toute seule dévoilant le derrière, Joanna fit de même avec Héloïse.
Les deux paires de fesses largement écartées furent chacune garnies par un plug rose et après une bonne claque sur les derrières rubiconds, les punies se glissèrent dans leur lit.
Ambre prit Joanna par la taille et l’entraîna vers sa chambre :
— On va s’occuper maintenant de ton joli derrière ma chérie.
Quelques instants plus tard le bruit caractéristique d’une fessée déculottée retentissait dans le silence, Alice et Héloïse avaient enfin une petite compensation, cette petite peste de Joanna dormirait elle aussi avec un derrière cuisant.
Elles s’endormirent en rêvant au derrière rouge de Joanna, Ambre n’en avait pas tout à fait fini, elle fit relever sa copine qui avait les larmes aux yeux, la fessée déculottée avait été sévère :
— Allez ma chérie en position, à quatre patte sur le lit, le nez sur le drap et tu tends bien ton derrière tout rouge.
Joanna obéit sans discuter son popotin rutilant pointait vers le ciel quand Ambre harnachée avec son gode ceinture s’approcha et la pénétra fougueusement.
— Tu le sens bien dans ton petit cul ma chérie, allez donne-moi tes fesses, voilà, voilà…
Elles jouirent ensemble, Ambre se retira et elles s’endormirent l’une avec les fesses blanches l’autre avec une croupe écarlate.








